Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

15 novembre 2022 2 15 /11 /novembre /2022 19:15
DÉCHETS : AMÉLIORER LE TRI DE NOS DÉCHETS EST UNE NÉCESSITÉ AVANT DE DEVENIR UNE OBLIGATION

 

 

 

DÉCHETS : TRIER, C'EST GAGNER !

Cette devise qui sévit en ALSACE devrait aussi être adoptée en VENDÉE.

Enfouir des millions de tonnes de déchets non triés ou mal triés dans la terre est particulièrement pernicieux : c'est polluer l'eau des nappes phréatiques, polluer les sols, gaspiller beaucoup d'énergies, perdre de l'argent...

Le non-tri coûte cher, très cher...mais le tri bâclé coûte aussi cher.

 

TOUT EFFORT DE PRODUCTEUR DE DÉCHETS DOIT ÊTRE RÉCOMPENSÉ

On suggère d'ailleurs à ce sujet aux élus des collectivités de sensibiliser leurs concitoyens au tri de leurs déchets et d'améliorer la qualité de celui-ci :  TRIER MIEUX ET PLUS.

Dans la mesure où cette baisse de production de déchets est significative quantitativement et qualitativement les collectivités devraient faire baisser la Taxe d'Enlèvement des Ordures Ménagères TEOM qui est "attachée" à la taxe foncière...dont le taux est fixé par la collectivité territoriale. Donc, trier plus et mieux devrait logiquement permettre de faire baisser le total qui figure sur l'avis annuel de la Taxe Foncière...en cette période ce serait juste mais un miracle auquel les élus locaux devraient être sensibles.

Il y a une tentative que la loi veut généraliser : c'est la "taxation" qui deviendrait "redevance obligatoire" dont le calcul se ferait au nombre d'enlèvements au domicile et au poids ramassé...moyen vicieux et souvent mal compris. 

 

Lors d'un précédent Conseil Communautaire des Sables d'Olonne , s'il fut noté qu'il y a bien une augmentation du tri mais qu'il y a aussi une grave mauvaise qualité du tri. En matière de gestion de ses déchets l'agglomération des Sables d'Olonne demeure encore un mauvais élève...espérons que les opérations de sensibilisation des sablais organisées par Les Sables d'Olonne Agglomération du 19 au 27 novembre prochain fassent que les bons réflexes de tri des déchets gagnent du terrain.

DÉCHETS : AMÉLIORER LE TRI DE NOS DÉCHETS EST UNE NÉCESSITÉ AVANT DE DEVENIR UNE OBLIGATION
Partager cet article
Repost0
10 novembre 2022 4 10 /11 /novembre /2022 22:45
EDF : UN JOYAU MALTRAITÉ PAR DES IRRESPONSABLES DEPUIS 30 ANS AU MOINS

EDF : UN JOYAU MALTRAITÉ PAR DES IRRESPONSABLES DEPUIS 30 ANS AU MOINS

 

 

 

L'HISTOIRE DU  NAUFRAGE DU NUCLÉAIRE FRANÇAIS : BEAU RÉSULTAT !

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/11/le-drame-de-la-faillite-d-edf.html

N'oublions surtout  pas que le nucléaire ce n'est pas qu'EDF...ce sont les progrès de la médecine, notre défense nationale, une énorme usine de cerveaux (Commissariat à l'Énergie Atomique), la recherche fondamentale...

Dossier EDF : nous allons tenter de vous décortiquer ces 30 dernières années qui ont consacré le triomphe de politiciens irresponsables ou comment le lobby anti-nucléaire a mis la France dans la panade et cassé l’outil national EDF.

C’est le lobby écologique qui, depuis les années 90, pousse la France à la sortie du nucléaire. Il a gagné !La FRANCE, faute d’indépendance pour sa production d’énergie suite au naufrage programmé du nucléaire, non seulement va grelotter mais pire tout le secteur industriel énergivore va aussi sombrer et il ne sera pas sauvé par les promesses intenables de la relève par les autres sources : solaire, éoliennes... qui ne décollent même pas.

.

SOMBRE HISTOIRE DU FLEURON EDF

Rappelons-nous le flirt choquant, en 1997, de Lionel JOSPIN avec Dominique VOYNET qu’il nomme Ministre de l’Écologie ! A-t-on le droit de vendre son âme au diable pour gagner quelques voix et quelques portefeuilles de ministres, de casser le fleuron filière nucléaire.

Depuis cette date, tout est bon pour stopper l’élan fantastique de la filière nucléaire française.

 La France vit désormais sous le régime dictatorial de l’écologisme. Interdiction est faite désormais de penser que le nucléaire pourrait être utile, évoluer positivement sur le plan technologique et être pour l’avenir de la FRANCE alors que le monde a commencé à être sensibilisé au réchauffement climatique et à ses causes.

Au niveau de nos dirigeants c’est un consensus de bêta pour condamner le nucléaire.

Pourtant il y a eu quelques tentatives d’alertes de cadres d’EDF pour mettre en garde d’abord sur les retards mis à mettre en route le renouvellement du parc des centrales nucléaires soi-disant « surdimensionné » ! Suivait insidieusement bien sûr l’abandon voire la négligence d’une politique de maintenance des centrales...ces cris d’alarme ont été étouffés par les écologistes et tous ceux qui pour se faire réélire ou simplement pour être à la mode et s’éviter de réfléchir crient mort au nucléaire chargé de tous les maux présents et à venir .

Lors du Grenelle de l’Environnement, en 2007 (François FILLON, Jean-Louis BORLOO, Nathalie KOSCIUSKO MORIZET), le nucléaire est condamné sauf que Nicolas SARKOZY confirme la construction d’un deuxième EPR ...aussitôt condamné par le drame de FUKUSHIMA (2011). Ce mic-mac est indigne.

Les présidents Hollande et Macron se laisseront lâchement mener par Cécile DUFLOT à condamner le nucléaire à travers la loi de transition énergétique de Ségolène ROYAL en 2015 qui consacre le désengagement du nucléaire...une vingtaine de réacteurs doivent être fermés. Et les scandales ALSTOM, LAUVERGEON AREVA...

Arrêtons-nous aux méfaits de Ségolène ROYAL, 3 fois ministre de L’Environnement (1992-1993 et 2014-2017) : loi sur la transition énergétique, décret sur la fermeture de Fessenheim (2016), opération du gouffre EPR Flamanville. Elle cumule les bénéfices honteux du copinage, de l’incompétence (gestion de sa Région Poitou Charentes, dossier HEULIEZ...). Ce serait aussi un bon sujet de thèse sur une vie politique acceptée par les français qui ont vraiment perdu le bon sens et le goût de la révolte positive.  

Ce troupeau de moutons de panurges qui depuis des années suivait les diktats écologiques a eu une exception de marque Roselyne BACHELOT, Ministre de l’Écologie, en 2008, qui a osé dire deux choses fondamentales :

  • « L'industrie la moins polluante, c'est l'industrie nucléaire »
  • « Mettre une recherche dynamique au service des déchets nucléaires c'est possible, on peut faire beaucoup mieux »

À opposer aux niaiseries et autres vérités infondées d’un Nicolas HULOT, création artificielle des médias immondes et eux aussi irresponsables, longtemps en vogue dans le cœur naïf des français. Ce ministre éphémère de la Transition Écologique qui peut, en 2018, crier victoire : « le nucléaire n’est plus une énergie d’avenir !»...aujourd’hui est-il capable, dans sa solitude bretonne,  s’il n’a plus d’électricité pour faire démarrer ses nombreux véhicules polluants de s’en prendre à ses amis écologistes trompés et trompeurs?

Désormais, non seulement les dirigeants politiques de ces 30 dernières années sont anti nucléaires mais en prime, les directions et les postes clefs de l’appareil d’État sont confiées par les Présidents de la République et les ministres de l’écologie, du développement durable et annexes à des responsables ou anciens dirigeants et sympathisants d’organisations farouchement anti nucléaires comme Greenpeace, les Amis de la Terre, la CFDT ou des personnes gravitant dans les lobby des éoliennes. C’est là qu’on retrouve qu’au sein de l’ADEME, il y a une officine truffée d’anti-nucléaires qui vient pourrir le dévouement du personnel de cette Agence bras exécutif du Ministère auquel elle est rattachée.

 

UN GÂCHIS DE MILLIARDS D’EUROS

C’est comme cela qu’intervient, en 2018, l’arrêt du programme sur les réacteurs Astrid ...que le Président Chirac avait lancé pour remplacer Superphénix.

C’est aussi des décennies de recherches et d’expérimentations qui sont jetées aux orties alors que la France touchait au but : réduction des déchets en réutilisant le plutonium et les déchets nucléaires récupérables à 97%.

Pour les curieux et ceux qui doutent nous recommandons le travail de l’Office Parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques sur la préparation de la cinquième édition du plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR)

http://www.senat.fr/rap/r21-560/r21-560-syn.pdf

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/ots/l15b2345_rapport-information#

 

LA FRANCE UTILISE L’ÉNERGIE NUCLÉAIRE POUR 72 % DE SA PRODUCTION ÉLECTRIQUE

Et pourtant, les inconscients liés aux écologistes ont programmé la casse organisée de la filière nucléaire avec la promesse de fermeture programmée d’au moins la moitié des réacteurs nucléaires d’EDF (en 2020, sont condamnés 14 à 17 réacteurs) soit 25% du parc.

Ces inconscients  oublient que :

  • que le nucléaire est reconnu comme la source d’énergie la moins polluante,
  • la déstabilisation d’EDF dont le personnel conscient de la casse de l’outil de travail quitte l’entreprise et EDF aura donc beaucoup de mal à avaler une hypothétique relance du nucléaire.

Ce terrible constat devrait imposer aux français le devoir d’autocritique pour leur abandon du pouvoir du peuple souverain et leur devoir de démettre les coupables.

 

 

Partager cet article
Repost0
7 novembre 2022 1 07 /11 /novembre /2022 19:25
NOUS NE POUVONS LAISSER BAILLONNER LA LIBERTÉDE D'EXPRESSION DE QUICONQUE

NOUS NE POUVONS LAISSER BAILLONNER LA LIBERTÉDE D'EXPRESSION DE QUICONQUE

 

 

UNE INTOLÉRABLE ATTEINTE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

Pour protéger la neutralité de notre Association, nous ne faisons pas suivre de pétition.

Nous faisons donc, par la présente publication , une exception à la règle car, en l’espèce, nous avons jugé que cette condamnation qui frappe et censure un sénateur citoyen médecin est une atteinte intolérable à la liberté d’expression.

Pour lever toute ambiguïté sur notre motivation de porter à votre connaissance cette pétition nous précisons que chacun garde la liberté totale de signer ou de ne pas signer. Nous informons mais ne voulons pas influencer.

Lien avec la pétition,

sélectionner le lien ci-dessous

clic droit

et "ouvrir le lien"

https://www.mesopinions.com/petition/politique/soutenons-senateur-alain-houpert-face-suspension/191571

 

 

 

TEXTE INTÉGRAL DE LA PÉTITION

 

Auteur : Association BonSens.org

Soutenons le sénateur Alain Houpert, privé d'exercice de la médecine temporairement avec sursis en étant "Coupable de courage".  Alain Houpert aurait d'ores et déjà décidé de faire appel. 

Soutenons la parole continente et sage de cet homme courageux, qui, dans l'exercice de son mandat de Sénateur, a apporté une critique étayée de la politique sanitaire menée par le gouvernement devant les élus de la Nation. Au-delà de la lourdeur sans pareille de cette décision, c'est la voix d'un représentant de la Nation que l'on essaie de contrôler ou de faire taire. 

La situation

Suite à trois plaintes déposées contre lui pour ses critiques de la politique sanitaire du gouvernement, la CDOM (chambre disciplinaire de l'ordre des médecins) de Bourgogne-Franche-Comté a sanctionné vendredi 4 novembre Alain Houpert, sénateur de Côte-d'Or (LR) et radiologue, d’une interdiction temporaire d'exercer la médecine. 

La première plainte a été déposée par le syndicat de l’Union française pour une médecine libre (présidé par le sulfureux médecin généraliste Jérôme Marty), la seconde par le Conseil départemental de Côte-d’Or de l’Ordre des médecins et quatre médecins, la troisième par le Conseil national de l’Ordre des médecins.

Dans chaque cas, la chambre disciplinaire a donné raison aux plaignants, lors d’une audience qui s’est déroulée le 10 octobre 2022. Le jugement vient d’être rendu public.

Celle-ci a justifié sa décision en dénonçant l'"attitude quasi irresponsable" du radiologue, dont les prises de positions médiatiques n’ont pu "que rajouter à la confusion médiatique de l'époque" et "décrédibiliser fortement les actions entreprises par les autorités sanitaires dans le cadre de la lutte contre une pandémie planétaire", estime la chambre disciplinaire.

Motifs des plaintes

Alain Houpert, Sénateur, dispose donc à ce titre d'un mandat de représentation du peuple, le conseil départemental de Côte-d'Or de l'ordre des médecins et le syndicat de l'Union française pour une médecine libre (UFML) lui reprochent de "diffuser par voie de presse et par publication sur les réseaux sociaux des informations erronées et non éprouvées scientifiquement. Alors que ce dernier dispose de la spécialité de médecin radiologue, il revendique un droit à la prescription d'un protocole de traitement dit précoce pour la Covid, qui ne repose sur aucune donnée acquise de la science médicale et n'émet aucune réserve sur cette initiative prétendument non éprouvée. Le Dr Houpert se livre par ailleurs à une critique systématique des tests dits PCR (Polymerase Chain reaction) qui ne permettraient pas d'estimer effectivement le nombre de « cas positifs » et sur le résultat desquels seraient néanmoins prises des « mesures liberticides » par le gouvernement français ; - dans le même temps, le Dr Houpert mène une campagne stigmatisant l'inutilité et l'inefficacité des vaccins mis à la disposition du public, et protégeant de la propagation du Covid."

- Quant au Conseil national de l’Ordre des médecins, celui-ci attaque “l’intervention du Dr Houpert dans la vidéo intitulée Hold-up [au cours de laquelle il] remet en cause la gestion de la crise sanitaire par les pouvoirs publics et incite les professionnels de santé à ne pas suivre les recommandations relatives à la prise en charge des patients.“

 

De nombreux soutiens affluent

 

Au sein du monde politique, le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, Olivier Marleix, a apporté sur Twitter son "soutien amical" à Alain Houpert :

https://twitter.com/oliviermarleix/status/1588838117976449024?s=20&t=HcmzXfe31WkAuyvY8r8uOw

"Où est encore la liberté de pensée dans notre pays ?", s'est indigné pour sa part Gilles Platret, vice-président des Républicains : 

De son côté, la sénatrice LR Laurence Muller-Bronn a dénoncé une "société où le doute n'est plus permis" : "Il n’est absolument plus possible d’avoir une pensée raisonnée, de poser des arguments et des contre-arguments, de les étayer, de peser sa réflexion pour en définir une intime conviction. Non, il faut forcément suivre une ligne, une doxa, un évangile politique", a-t-elle fustigé. 

Même posture pour la sénatrice LR Sylviane Noël : "Drôle de démocratie qu'est devenue la France où il n'est plus possible d'exprimer autre chose que la doxa officielle...", a-t-elle déploré. "Tous les médecins parlementaires ont exprimé leurs positions concernant le Covid et il est le seul sanctionné. Pourquoi ?", s'est interrogé la sénatrice LR Sylvie Goy-Chavent, après avoir exprimé sa "solidarité totale". "Notre collègue et ami A. Houpert est probablement coupable d’avoir raison trop tôt et d’avoir eu le courage de le dire !", lui a répondu la sénatrice LR Christine Bonfanti-Dossat.

Des marques de solidarité répercutées par Florian Philippot, président des patriotes, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, Gilbert Collard, eurodéputé Reconquête !, anciennement membre du Rassemblement national, ou encore Stéphane Ravier, sénateur Reconquête, également ancien cadre du RN.

Nous appelons donc les Français à se mobiliser en signant cette pétition en soutien au Sénateur Houpert et nous les invitons par ailleurs à la faire circuler auprès du plus grand nombre.

 
Pétition basée sur l'article publié dans FranceSoir.fr

 

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2022 5 04 /11 /novembre /2022 18:59
MOBILISATION CITOYENNE POUR DONNER SON AVIS...AUX SABLES D'OLONNE

MOBILISATION CITOYENNE POUR DONNER SON AVIS...AUX SABLES D'OLONNE

FIN NOVEMBRE 2022 LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE YANNICK MOREAU INVITE LA POPULATION À DONNER SON AVIS SUR DIVERS POINTS CONCERNANT LA VIE DE LA COMMUNE

 

RAPPEL SUR LA « CONSULTATION POPULAIRE »

La bible des communes et autres collectivités territoriales (Communes, Communauté de Communes, Communauté d’Agglomération, Département, et autres variantes ...), se nomme CODE GÉNÉRAL DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES CGCT qui reprend les règles légales de fonctionnement des collectivités qui sont très "encadrées". Ce mot est d'ailleurs trop faible pour qualifier la situation actuelle.

Pourtant, il est bien écrit dans l’article 1er de la Constitution de 1958 que « La France est une République indivisible...son organisation est décentralisée. »

 Une collectivité territoriale est ainsi définie : « C’est une autorité publique distincte de l'État. Chaque collectivité (commune, département, région) est dotée d’un exécutif et d’une assemblée délibérante élue au suffrage universel. Elle exerce librement ses prérogatives en complément de l’action de l’État. »

C’est donc à ce niveau que s’exprime comme le rappelle la Constitution la « décentralisation ». La commune est parmi les collectivités territoriales la plus décentralisée, c’est l’échelon de base de l’expression de la démocratie car la commune contrairement aux autres collectivités territoriales bénéficie de la « clause générale de compétences » mais cette belle expression cache une réalité très restrictive puisque cette indépendance s’effectue sous le contrôle de l’État donc dans le cadre des lois de la République.

Ainsi donc, dans ce cadre rigide, les responsables élus de la commune font vivre la démocratie locale et peuvent organiser des consultations des habitants à condition que celles-ci entrent dans la « clause générale de compétences ». C’est donc la possibilité d’organiser référendums et consultations.

Il faut dire que cette possibilité de démocratie directe locale est encore très peu utilisée par les 35 000 communes françaises. C’est un triste constat mais mobiliser les citoyens dans l'époque que nous vivons n'est pas chose aisée.

Le maire des Sables d'Olonne fait donc avec cette consultation soit un pari audacieux soit il espère réveiller l'esprit citoyen français endormi par le poids des désillusions et celui de la crise d'individualisme. A moins que le maire fasse un double pari sur les deux situations évoquées : réveil citoyen et mobilisation pour vivre plus intensément sa ville "LES SABLES D'OLONNE" qui bouge.

 

LA CONSULTATION DE NOVEMBRE 2022 AUX SABLES D’OLONNE

C’était une promesse électorale du candidat YannicK MOREAU. Elle sera donc tenue.

Vous pouvez connaitre  maintenant les  5 questions qui sont exposées dans la presse et sur le site de la commune :

https://www.lessablesdolonne.fr/toutes-les-actualites/actualites-a-la-une/18408-votation-sablaise-5-questions.html

que nous avons reprises (voir ci-dessous)

https://www.olonnes.com/2022/10/l-expression-de-la-democratie-locale-une-nouvelle-consultation-populaire-aux-sables-d4olonne.html

Le Maire rappelle sur le site de la mairie les conditions de cette consultation :

« L’équipe municipale a pris l’engagement de vous placer au cœur des décisions, de vous associer aux projets. Une méthode que vous adoptez, en participant aux Comités Consultatifs de Quartiers, en proposant vos idées dans le cadre des Budgets Participatifs, en assistant aux réunions publiques, en apportant vos contributions lors d’ateliers de travail... et cette année, avec deux votations sablaises. La première portait sur la statue Saint-Michel, cette deuxième édition vous permet de vous exprimer sur 5 questions qui touchent à la fois à notre vie quotidienne, mais aussi à l’avenir que nous voulons pour les Sables d’Olonne. »

 

LES MODALITÉS PRATIQUES DE LA CONSULTATION CONNUES À CE JOUR

 

Il est prévu deux types de modalité pour ce vote : sur Internet ou le samedi 26 novembre dans 5 bureaux de vote

À noter que pour cette consultation les habitants qui possèdent une résidence secondaire pourront votez.

Qui peut voter ?

 Les habitants des Sables d’Olonne (résidence principale ou secondaire)

qui ont au moins 18 ans

 Pour en attester, vous devrez fournir lors du vote, un justificatif de domicile ou un avis de taxe foncière et une pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire).

 Comment voter ?

 2 possibilités :

 1 - Sur internet - Simple, sécurisé, rapide

 Renseignez votre nom, prénom, date de naissance et adresse.

  • Scannez ou prenez en photo votre justificatif de domicile et votre pièce d’identité
  • Répondez à la question posée par OUI / NON.
  • Des agents sont à votre disposition pour vous aider et vous guider : appelez le 02 51 23 16 00.

 2- Dans les bureaux de vote : le samedi 26 novembre de 9h à 14h

Vous pouvez voter dans le bureau de vote de votre choix, il y en a 5 :

 Hôtel de Ville des Sables d’Olonne,

  • Mairie annexe de la Jarrie,
  • Mairie annexe du Château d’Olonne,
  • Capitainerie de Port Olona,
  • École primaire de la Pironnière.

Pour voter, vous devez présenter un justificatif de domicile et une pièce d’identité.

Pensez également à vous munir d’un crayon pour répondre aux questions.

 Un seul vote est autorisé par personne : soit en ligne, soit en présentiel.

Avant chaque passage à l’urne, un contrôle permettra de vérifier si le votant n’a pas déjà voté.

À l'issue du scrutin, un second contrôle sera réalisé : en cas de double vote, physique et internet, seul le vote dans l'urne sera comptabilisé.

 Les résultats seront proclamés quelques jours après la clôture du vote.

 

LES CINQ QUESTIONS DE LA CONSULTATION SABLAISE

DE FIN NOVEMBRE 2022

 

Question 1

 L’explosion des prix de l’énergie frappe durement nos collectivités, qui ne sont protégées par aucun bouclier tarifaire. En 2022, l’augmentation est de plus de 950 000 euros pour le gaz et l’électricité. Et la facture pourrait encore s’envoler en 2023 avec une augmentation estimée à 1,6 million d’euros, soit + 150 %.

En complément des actions mises en œuvre par la Ville et l’Agglo pour économiser de l’énergie et déployer des solutions d’avenir, il est question de fermer temporairement la piscine à ciel ouvert du remblai. L’économie réalisée est estimée à 100 000 euros

 Êtes-vous favorable à la fermeture temporaire de la piscine du remblai, du 1er décembre 2022 au 31 mars 2023, pour réaliser des économies d’énergie ?

Question 2

 L’équipe municipale a décidé au printemps 2022 d’expérimenter l’interdiction de fumer sur la plage familiale de Tanchet afin de protéger les non-fumeurs du tabagisme passif, d’éviter les mégots dans les pâtés de sable et de permettre à tous de savourer pleinement notre bon air marin.

Un seul mégot pollue 500 litres d’eau et met plus de 10 ans à se dégrader dans la nature. De nombreuses personnes ont exprimé leur satisfaction, d’autres souhaitent laisser la liberté à chacun de fumer, ou non, sur la plage.

 Êtes-vous favorable à l’extension en 2023 de l’interdiction de fumer sur l’ensemble des plages urbaines des Sables d’Olonne ?

 

Question 3

  En 2015, l’État a confié à l’entreprise Orange la responsabilité de déployer la fibre pour 100 % des foyers et entreprises des Sables d’Olonne, d’ici fin 2020. Aujourd’hui, le constat est malheureusement sans appel : 2 ans de retard et seulement 77,3 % des locaux (42 224) sont raccordables.

Depuis le début du projet, les élus locaux alertent sur les manquements d’Orange. Mais, l’engagement contractuel lie Orange à l’État, et non pas à nos collectivités qui ne peuvent ni contraindre, ni sanctionner l’entreprise.

Au 31 décembre 2022 ce contrat entre Orange et l’État prend fin.

 

 Souhaitez-vous que la Ville et l’agglomération des Sables d’Olonne demandent à l'État deux choses :

1 - de sanctionner financièrement Orange pour ne pas avoir tenu ses délais et ses engagements ;

2 - de ne pas prolonger le contrat avec Orange, afin que ce soit un acteur public vendéen, Vendée Numérique, qui finalise le déploiement de la fibre des 12 000 foyers et entreprises sablais qui n’ont toujours pas été raccordés ?


Question 4

 La loi SRU impose 25 % de logements sociaux aux Sables d’Olonne.

La Ville démontre sa volonté de faciliter l’accès au logement et de produire davantage de logements sociaux. Ainsi, entre 2007 et 2020, leur nombre est passé de 867 à 2 318, soit une progression de + 150 %, et la Ville impose aux promoteurs jusqu’à 40 % de logements sociaux, selon les programmes immobiliers.

Cependant, l’État nous demande de produire plus de 4 000 logements sociaux pour rattraper ce qu’il considère comme un retard. Autrement dit, selon la logique de l'État, tous les permis de construire délivrés aux Sables d’Olonne au cours des prochaines années seraient exclusivement destinés à la construction de logements sociaux.

 

Êtes-vous favorable à l’application stricte de la loi SRU qui exige que les 4 000 prochains logements construits aux Sables d’Olonne soient exclusivement des logements sociaux ?


Question 5

 L’Agglomération et la Ville des Sables d’Olonne s’engagent pleinement dans la transition énergétique. La construction d'une station multi énergies vertes et l'installation de panneaux photovoltaïques sur tous les nouveaux équipements publics en sont l'illustration. Autour de chez nous, plusieurs centrales éoliennes en mer sont en projet ou ont déjà vu le jour : au large de La Baule, de l’île d’Yeu et de Noirmoutier, ou encore d’Oléron.

 Seriez-vous favorable à la construction d’un parc éolien en mer visible depuis la plage et les côtes des Sables d’Olonne ?

 

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2022 3 02 /11 /novembre /2022 21:59
DES BASSINES DANS LESQUELLES  GÉRALD DARMANIN N'AURAIT JAMAIS DÛ METTRE LES PIEDS

DES BASSINES DANS LESQUELLES GÉRALD DARMANIN N'AURAIT JAMAIS DÛ METTRE LES PIEDS

 

 

LA VRAIE ET SEULE QUESTION : POURQUOI AUTORISER UNE PROFUSION DE « BASSINES GÉANTES » AU DÉTRIMENT DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DROIT D’USAGE DE L’EAU ET DU BON SENS ?

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2022/11/bassines-encore-une-fois-gerald-darmanin-improvise.html

 

Alors la vraie bonne question est : pourquoi les préfets vont-ils donner des dizaines de nouvelles autorisations pour des constructions de bassines dont l’objet et les modalités ont été jugées illégales dans les premières décisions de justice par la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux compétente ?

Compte tenu des éléments en notre possession nous sommes donc étonnés des décisions préfectorales d’autoriser la construction de bassines qui sont de véritables provocations à l’émeute pour les extrémistes écologistes (rebaptisés par le Ministre de l’Intérieur écoterroristes) et qui sont des constructions qui peuvent être ainsi réalisées légalement alors qu’elles sont contraires aux normes législatives française et européenne de la gestion de l’eau. Belles contradictions.

Il y a donc bien un vrai débat juridico-politique sur la construction à foison des bassines et pour l’instant les décisions de justice sont favorables à la position des anti-bassines. On pourrait dire de l'eau ainsi utilisée par les paysans FNSEA qu'il s'agit d'un délit de soustraction frauduleuse  d'un bien public et de détournement de fonds publics à des fins personnelles ! Rappelons que ceux qui s'élèvent contre les autorisations de ces constructions sont aussi des paysans à qui la justice administrtaive a donné raison !

De plus, personne n'a pu montrer la nécessité de cette multiplication des bassines et c'est cette constatation qui interroge les juges : si, en plus, d'être illégalement construites, elles étaient inutiles ?

 

 

LA CHAÎNE QUI MÈNE À L’EXPRESSION DE LA VIOLENCE ET LA RESPONSABILITÉ DE GÉRALD DARMANIN, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR

La position des préfets concernés est intenable et totalement incompréhensible...autoriser, laisser faire donc provoquer les conditions du développement des conditions qui conduisent à l’expression de la violence des extrémistes et puis envoyer les gendarmes pour la stopper. On marche sur la tête.

Le Ministre de l’Intérieur et celui de l’Agriculture qui ont créé les conditions favorables au développement de la violence sont donc, dans ce dossier, les "incendiaires".

Le Ministre de l’Intérieur, supérieur hiérarchique des préfets qui délivrent les autorisations de créer des bassines, pour sa part, fait la démonstration aussi inutile que dangereuse qu’il peut, qu’il sait interdire une manifestation, sanctionner les manifestants participant à une manifestation interdite en faisant usage de la force publique. Il s'érige en chef "pompier "qui envoie des gendarmes affronter la violence aveugle de quelques jusqu’auboutistes d'ailleurs identifiés avant de passer à l'action.

Qui joue avec la violence ?

Ce jeu personnel et de basse politique du Ministre de l'Intérieur est machiavélique mais pas impossible : jouer à faire peur est toujours une faute.

Mais qui peut donc pousser ainsi à la faute les Préfets en délivrant des autorisations de créer des bassines à la faute ?

Encore, en cette matière, on retrouve la FNSEA qui dicte sa loi aux Préfets. Ces mêmes préfets qui, après avoir interdit les manifestations, se font les défenseurs de constructions dont la légalité peut être  elle-même mise en cause.

Vraiment si la FNSEA qui se comporte sur ce dossier, selon son habitude depuis des décennies, en lobby réussit à faire fleurir en grand nombre les bassines, on a une affaire d'État.

C’est inadmissible, car cette situation devait inéluctablement déboucher sur les actions violentes qui se sont finalement déroulées et, de toute façon, elle met en évidence une gestion catastrophique d'une part, des dizaines de millions de m3 d'eau retenus dans ces bassines et d'autre part, de la crise que nous venons de vivre.

En effet, les bassines autorisées et les demandes d’autorisations nouvelles en cours d’études ont bien été en fin de compte de véritables provocations à la violence.

Il y a bien, encore une fois non pas une faille mais des fautes au niveau du Ministère de l’Intérieur dont Monsieur Gérald DARMANIN porte et même revendique la responsabilité.

 

Partager cet article
Repost0
1 novembre 2022 2 01 /11 /novembre /2022 18:51
APRÈS LE STADE DE FRANCE, LES BASSINES

APRÈS LE STADE DE FRANCE, LES BASSINES

 

 

 

GÉRALD DARMANIN, LE  MINISTRE DE L’INTÉRIEUR INCENDIAIRE, POMPIER, MORALISATEUR, IMPROVISATEUR SUR UN DOSSIER POURRI

 

LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR NOUS DÉSESPÈRE

D’abord nous voudrions exprimer notre étonnement de voir le Ministre de l’Intérieur qui aurait dû déjà démissionner de ses fonctions après le dossier du Stade de France et donc le Gouvernement mobiliser plus de 1500 gendarmes et les envoyer au casse-pipe en les exposant aux extrémistes que l’on sait violents. Il y avait d’autres solutions avant d’en arriver à la situation que nous venons de vivre dans les Deux-Sèvres.

Condamnons d’abord le développement de la violence mais aussi tous ceux qui manipulent et financent les fauteurs de trouble. Donc, condamnons aussi d’une part, les politiciens professionnels qui sont complices irresponsables comme les écologistes Yannick JADOT, Sandrine ROUSSEAU, l’anarchiste anticapitaliste Philippe POUTOU, la maire de Poitiers, une députée ...venus soutenir les manifestants.

On n’était plus dans l’expression d’un droit de manifester mais dans le droit à l’expression d’une volonté délibérément meurtrière et violente lors d’une manifestation interdite.

La manifestation était effectivement interdite par les préfets concernés. Cette interdiction attaquée en justice a d’ailleurs été confirmée par le Tribunal Administratif en référé.

Par contre, le problème de fond existe et demeure : bassine légale ou bassine illégale ?

 

LE DOSSIER DEVRAIT EN URGENCE POSER LE PRINCIPE D’UN MORATOIRE IMMÉDIAT SUR LES BASSINES EN ATTENDANT DE DÉTERMINER CE QU’IL EST POSSIBLE DE FAIRE ET DE NE PAS FAIRE

 Dans notre précédente parution

 https://www.olonnes.com/2022/10/la-nouvelle-bataille-de-l-eau-les-bassines.html

nous avons montré toutes les ambiguïtés et inconnues « juridiques » du dossier des bassines.

Sur place, iI y a donc d’un côté, quelques paysans soutenus par leur Fédération FNSEA qui veulent défendre leurs prétendus droits à utiliser de l’eau qui ne leur appartient pas pour sauver leur gagne-pain et de l’autre, d’autres paysans et une partie de la population rurale locale qui croient à la nécessité de prendre des mesures qui tendent à la protection de la planète et ne veulent pas de 40 autres bassines et plus puissent couvrir leur secteur. Disons pour cette catégorie, c’est une population légaliste.

C’est donc une situation complexe avec des populations qui ont des conceptions et des objectifs divergents.

Il faut savoir que la manifestation a pour origine un collectif qui regroupe 150 organisations paysannes, syndicales ou écologistes pour la mobilisation nationale « pas une Bassine de + »...ce n'était donc pas des groupes d'extrémistes qui étaient à l'origine de cette manifestation.

Cette complexité au niveau des parties prenantes à cette manifestation a été accentuée et troublée par l’arrivée d’un quatrième invité qui est constitué de groupes réputés violents avec des personnes « fichées » extrémistes écologiques.

Les motivations mêmes de ces manifestants divergent aussi puisqu’on a vu et entendu des écologistes comme Yannick JADOT se faire chahuter par des membres de cette troupe qui s’approprie la lutte et a imposé l’usage de la violence.

Rappelons aussi que ce "conflit" a déjà eu un arbitre : les magistrats de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux qui, sur deux saisines, répondent dans deux arrêts, en mai 2022 que les bassines concernées et autorisées par les préfets ne sont pas conformes à la réglementation.

Voir l’arrêt :

https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000018934926

Certes, il ne s’agit que de deux procédures et non d’une « jurisprudence constante » favorable aux anti-bassines.

 

 

À SUIVRE...

LA VRAIE ET SEULE QUESTION : POURQUOI AUTORISER UNE PROFUSION DE « BASSINES GÉANTES » AU DÉTRIMENT DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DROIT D’USAGE DE L’EAU ET DU BON SENS ?

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2022 1 31 /10 /octobre /2022 18:22
L'ASSEMBLÉE NATIONALE DISSOUTE ?

L'ASSEMBLÉE NATIONALE DISSOUTE ?

 

 

 

2022, LÉGISLATIVES ET PRÉSIDENTIELLES : DES ÉLECTIONS POUR RIEN ?

L’élection aux dernières législatives (deuxième tour surtout) et celles des Présidentielles ont vu sortir des urnes des mal élus.

Le Président candidat MACRON n’a pas fait de campagne électorale en 2022 et n’a voulu, par conséquent, ni présenter son programme ni son bilan 2O17/2022 condamnant les trop rares électeurs s’étant déplacés pour ces présidentielles à voter à l’aveugle.

Les élections législatives de juin 2022, d’une part, ne sont pas significatives avec un taux d’abstentions et de votes nuls et blancs représentant 60 % des inscrits. C’est la marque du désintérêt, de l’écœurement et de la déception du peuple français pour ses élus et pour toute la classe politique et d’autre part, et accessoirement,  les votants ont exprimé aussi leur mécontentement en portant en masse leurs votes sur les oppositions et  sur des candidats extrémistes (NUPES, Rassemblement National et accessoirement les Républicains insaisissables et en crise ) qui sont, regroupés, majoritaires à l’Assemblée Nationale.

Le Président de la République a dit qu’il avait entendu et compris le signal envoyé par les français. Cela ne s’est pas traduit dans les faits : le Président poursuit sa politique avec un comportement inchangé et a nommé un gouvernement qui n’a pas la parole, impuissant.

Il endosse l’entière responsabilité d’une politique qu’il dicte, pleine de contradictions et illisible pour le citoyen : économie menacée de toutes parts, dette croissante, budget en super déficit, insécurité grandissante, santé malade, politique étrangère conduisant à l’isolement total de la France, immigration...

 

MENACE DE DISSOLUTION : AUX URNES CITOYENS !

Le Chef de l’État, en chute libre dans l’opinion, suivi timidement par sa Première Ministre commence à faire et dire comme à l’école lorsque le maître dit à ses élèves « si vous continuez à être indisciplinés, je vous collerai ! »

Les députés continuent à être indisciplinés et sont condamnés à des débats stériles qui se terminent par une nouvelle punition, la sanction du Président est alors l’article 49-3 : circulez, il n’y a rien à voir ou à décider car c’est Moi qui ai raison !

On se croirait au Guignol ! sauf que c’est triste et qu’on ne sait pas qui va gagner car il n’y a ni bon ni méchant mais une association des irresponsables : guignol et une troupe d’insoumis.

Et des millions de français perdus et dans la crainte des crises menaçantes.

C’est là que la « menace » de la dissolution de l'Assemblée Nationale qui se précise : comme le Président estime qu’il a raison et que ses élèves ont tort il brandit son arme fatale qu’est la possibilité de renvoyer ses insoumis devant le peuple...en espérant quoi ?

 

DISSOLUTION DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE : UNE SOLUTION CONTRE LA PRÉSUMÉE CRISE INSTITUTIONNELLE ET UN PEU DE POLITIQUE FICTION

Les constituants de 1958 n’étaient pas naïfs. Ils avaient su tirer les leçons de la 4ème République avec son impuissance politique chronique qui laissait le pouvoir à la rue, à l’aventure, à la chienlit comme l’a dit le Président de Gaulle. Le Président en vertu de son devoir d’assurer « le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État » peut recourir au peuple par une procédure bien encadrée : la dissolution de l’Assemblée Nationale.

C’est l’article 12 de la Constitution :

« Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale. »

« Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. »

Cette procédure parait, en théorie, appropriée pour résoudre le conflit larvé entre le Président de la République et le pouvoir législatif.

S'il n'arrive pas à convaincre l'arbitre que sont les députés les Républicains très divisés à se rallier à "sa majorité" il lui restera l'arme de la dissolution. C'est de la tambouille politicarde que les citoyens n'aiment pas beaucoup.

En usant et abusant de l’article 49-3 le Président a exacerbé ce conflit qu’il pourra faire arbitrer par le peuple. Mais il n’est pas du tout sûr que le résultat soit probant et s’il ne l’était pas avec une nouvelle Chambre des Députés ingouvernable ce sera le chaos institutionnel qui ne peut être une bonne chose pour le pays.

Cela débouchera sur une vraie crise institutionnelle dans une période où les crises se cumulent et où le chef de l’État français inflexible et donc l’exécutif sortiront encore plus affaiblis. La France ne sera pas gagnante.

 

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2022 7 30 /10 /octobre /2022 15:50
MANIFESTATION INTERDITE QUI A DÉGÉNÉRÉ

MANIFESTATION INTERDITE QUI A DÉGÉNÉRÉ

 

 

« LES BASSINES »: UNE ERREUR GROSSIÈRE, UNE FAUTE ?

 

Les manifestations qui ont lieu contre les décisions préfectorales d’autoriser la création de bassines attirent l’attention de nous tous citoyens, consommateurs d’eau dite potable. L’eau est un bien commun indispensable à la vie et pourtant elle est bien maltraitée.

La loi sur l’eau stipule dans son Article1 : « L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général.
L'usage de l'eau appartient à tous dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis
. »

Ceci est traduit depuis la loi de 2006 dans le Code de l’Environnement (article L210 -1 et suivants) :

« Dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis, l'usage de l'eau appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit d'accéder à l'eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous. »

 

LES BASSINES : POUR QUOI FAIRE ET COMMENT ?

Les agriculteurs concernés par la construction de bassines (quelques centaines sur la France entière) affichent la couleur. Ils sont soutenus par une fraction syndicale la FNSEA. Leurs objectifs et leurs moyens :

  • Pour leurs besoins personnels en matière d’irrigation et ainsi éviter les restrictions légales en cas de sécheresse. Ils demandent la création de réserves d’eau (souvent de plus de 500 000 m3) nommées très abusivement bassines,
  • Ils puisent leur eau pour remplir leurs bassines dans les nappes phréatiques en hiver pour faire le plein de véritables lacs artificiels couvrant plusieurs hectares pour leur usage personnel,
  • Qui dit irrigation dit cultures ayant ce besoin de grande consommatrice (maïs, tabac...) compte tenu des sécheresses et du besoin d’irrigation les bassines permettent dans certains secteurs déterminés (par exemple :  DEUX-SÉVRES, CHARENTE, SUD- VENDÉE, VIENNE) de maintenir l’activité agricole.

 

POURQUOI LES BASSINES CONSTITUENT-ELLES UNE ATTEINTE GRAVE À L’ENVIRONNEMENT ET NE RESPECTENT PAS LES LOIS ?

D’abord l’eau est un bien commun...de quel droit quelques-uns peuvent-ils s’en arroger la propriété sans le consentement de la population avec laquelle ils doivent la partager ?

 Une aberration technique : ces « lacs artificiels » retenues d’eau peu profondes voient déjà entre 30 à 50% de leurs eaux puisées dans les nappes phréatiques s’évaporer avant leur utilisation pour l’irrigation. C’est du gaspillage par certains d’une richesse qui appartient à tous.

Une incohérence politique : au moment où l’Europe et la France prennent des mesures pour favoriser une agriculture raisonnée et pour s’attaquer aux sources de pollution des eaux suite aux dégâts de la chimio-agriculture intensive, il est pour le moins étonnant de voir des fonds publics financer des mesures contraires aux grandes orientations concernant l’agriculture et l’environnement.

De nombreuses actions judiciaires sont en cours contre les autorisations données par les préfets de la construction de plus de 40 bassines dans l’Ouest de la France. La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux le 17 mai 2022 a déjà, dans deux arrêts, sanctionné les autorisations préfectorales contraires à la loi sur l’eau. Ces décisions confirment une décision de 2018. Alors, pourquoi les Préfets autorisent-ils d’autres créations de bassines et pourquoi les décisions prises en appel ne sont-elles pas exécutées ?

Ainsi, le laxisme des Ministères concernés pousse à la révolte d’une fraction extrémiste prête à exploiter ,y compris par la violence et en toute illégalité, toute faute du Gouvernement. Il ne faut pas oublier que ce sont les mêmes qui ont manifesté contre la création de barrages hydro-électriques et accessoirement utilisés pour d’irrigation.

Cela a abouti à la manifestation nouvelle et violente de ces 28 et 29 octobre 2022. Envoyer 1500 gendarmes pour réprimer une manifestation de cet ordre sur un objet aussi litigieux est une faute.

Il y a bien d’autres manières de régler les conflits : la négociation, le recours au juge, l’application de la loi et des décisions de Justice, une loi nouvelle...Cela nous rappelle les erreurs politiques commises avec les Gilets Jaunes ! Cela rappelle aussi la lutte contre l'installation d'un Aéroport à Notre Dame des Landes (Loire Atlantique) !

Des exemples à ne pas suivre !

 

 

Partager cet article
Repost0