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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 10:42
MAISON DE RETRAITE EHPAD (image d'archives)

MAISON DE RETRAITE EHPAD (image d'archives)

 

UN ÉDITORIAL ÉCLAIRANT, FULGURANT DES "ÉCHOS" SUR LE PROJET DE RÉFORME : RETRAITE DE RUSSIE, LA BÉRÉZINA D’UN PRÉSIDENT ?

 

On disait que les échecs de tentatives de réformes du chef de l’État seraient compensés par son obligation de réussite sur un sujet essentiel pour l'avenir du système social français donc par sa réussite pour la réforme des retraites…puis survint une nouvelle fis les tâtonnements, les marche arrière…c’est effectivement la hollandisation de la macronie (excusez ce langage !) dont nous allons tous pâtir. Un Président qui a tous les pouvoirs et qui finit par ne pouvoir en exercer aucun. Comment la France peut-elle ainsi réformée ?

 

LA RÉFORME DES RETRAITES : L’ANALYSE DANS UN ÉDITO DES ÉCHOS (Jean-Francis PÉCRESSE)

Il est l'heure de sonner la retraite sur la réforme des retraites.

Sinon, la grande bataille d'Emmanuel Macron risque de tourner à la Bérézina.

C'est la sagesse plutôt que la faiblesse qui guide certains, au sein de l'exécutif, lorsqu'ils envisagent d'appliquer le futur régime en points (et non plus en annuités) aux seules nouvelles générations entrant dans la vie active.

Ce « plan B » a pour défaut de repousser de quelques décennies l'horizon d'une transition complète vers un régime universel, mais il présente l'immense avantage d'être plus réaliste.

Après les mobilisations de professions ayant nulle envie de changer de régime, l'appel lancé ce mercredi à une grève interprofessionnelle le 5 décembre invite à ne pas renouveler l'erreur d'appréciation du plan Juppé, dont les stigmates demeurent vifs.

De surcroît, dans cette époque où le corps social est plus inflammable, l'épisode des « gilets jaunes » invite à ne pas négliger des signaux forts de radicalisation.

Le constat est déplorable sans doute mais, à mi-mandat, les conditions politiques ne permettent pas de mener comme prévu la grande transformation du système des retraites.

Si nous en sommes là, c'est parce que les conditions économiques ne sont pas réunies.

Longtemps, Emmanuel Macron a refusé de voir en face une implacable réalité : pour garantir qu'il n'y aurait pas de perdant, il aurait fallu mettre des milliards d'euros sur la table.

Aux grandes réformes, les grands moyens.

Faute d'avoir su trouver l'argent par des économies dans la dépense publique (NDLR : en gras ), l'exécutif n'a pas pu rassurer les Français sur l'innocuité de sa réforme.

Nombre d'entre eux ont vite compris que le principe d'équité - un même droit pour un même euro - n'empêcherait pas le niveau de leur future pension de baisser.

L'impossibilité du pouvoir est le fruit de son impuissance.

Cependant, s'il est sage de renoncer à l'inutile - la chimère d'un régime universel -, il serait imprudent d'abdiquer sur l'essentiel.

Quel est-il ?

C'est d'abord de considérer que l'existence de régimes spéciaux de retraite n'est pas un mal en soi. Ne font du tort à la collectivité que ceux qui vivent au crochet de la solidarité nationale.

Mais en quoi la caisse bien gérée des avocats (NDLR …et celles d’autres caisses des professions libérales !)est-elle un problème pour l'ensemble du système ?

C'est sur les régimes non financés qu'il convient de concentrer la réforme.

L'essentiel est aussi de ne pas confondre équité et universalité.

Durées et taux de cotisation ont convergé entre public et privé, sans qu'il y ait eu besoin de fusionner les régimes.

Et le profond malaise de catégories actives comme les policiers ou les aides-soignants devrait dissuader un pouvoir avisé de toucher à ce maigre avantage qu'est leur départ anticipé à la retraite.

L'essentiel, enfin, est de ne jamais oublier que, en annuités ou en points, professionnel ou universel, le régime de retraites le plus rassurant est toujours celui dont le financement est le mieux assuré.

Ce devrait être cela, le plan A.

 

 

 

 

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10 octobre 2019 4 10 /10 /octobre /2019 20:33
LES SABLES D'OLONNE : MAIRIE DANS UNE VILLE MOYENNE, DYNAMIQUE OÙ IL FAIT BON VIVRE ET TRAVAILLER

LES SABLES D'OLONNE : MAIRIE DANS UNE VILLE MOYENNE, DYNAMIQUE OÙ IL FAIT BON VIVRE ET TRAVAILLER

 

 

POUR LE CHANGEMENT : QUEL MAIRE ET QUELLE ÉQUIPE VOULEZ-VOUS ?

 

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2019/10/quel-maire-et-quelle-equipe-voulez-vous-pour-votre-commune.html

 

 

LES ERREURS ÉVOQUÉES DANS NOTRE ARTICLE PRÉCÉDENT ONT COÛTÉ FORT CHER AUX CONTRIBUABLES : IL FAUT MAINTENANT CHANGER LA MÉTHODE DE GESTION POUR QUE LES NOUVEAUX ÉLUS CHOISIS PUISSENT CONSTRUIRE L’AVENIR SUR UNE VISION CLAIRE DE L’AGGLOMÉRATION PAYS DES OLONNES EN CONCERTATION AVEC LA POPULATION

 

Ne nous faites pas dire que tout ce qui fut fait au Pays des Olonnes, ces 30 dernières années, fut mal pensé et inutile. Mais simplement nous disons avec fermeté et conviction que les investissements réalisés et parfois parfois foireux ont été décidés entre élus sans projet d’ensemble, sans concertation…ils étaient donc souvent voués, au moins en partie, à l’échec car ils n'étaient pas inscrits dans un projet global, montés par une équipe solide, confortés et adoptés par le dialogue avec les citoyens.

 

Il y a bien eu un projet global élaboré en 2006 baptisé « OLONNES 2020 » intéressant, tellement intéressant qu’il a mobilisé une centaine de responsables des forces vives du Pays des Olonnes et même des communes voisines : des entreprises, du milieu associatif, des élus. Cette étude a été vite remise au fond d’un placard. Une grande désillusion ! Les élus concernés ont été incapables de s'entendre pour bâtir un vrai projet d'avenir ! Donc, les communes ont fait petit, ingérable...

 

Nous pouvons simplement conclure qu’une collectivité en 2020 ne se gère pas comme une collectivité de l’an 2000, qu’il faut d’autres élus ayant une vision et un projet vingt et unième siècle pour le Pays des Olonnes.

 

Avec les structures Agglomération et Ville Nouvelle fusionnée, ce sera plus simple.

 

 

DES ERREURS DE GESTION, LA FAUTE À QUI ? MAIS COMMENT FAIRE AUTREMENT ?

 

Ne reprenons pas l’habitude française de chercher des coupables des échecs que nous avons cités et des autres mais analysons positivement pour savoir comment faire mieux…c’est à cela que les échecs peuvent servir.

 

MAINTENANT Y A QU’À !...

 

Les coupables des échecs sont composés de deux groupes : les électeurs et les élus. Mais  les citoyens ont bien eu les élus qu’ils se sont donnés ! C’est la loi implacable de la démocratie ! Et, lors des élections en mars 2020 il faudra que chaque citoyen ait bien conscience de sa responsabilité.

 

 

MAINTENANT Y A QU’À !...

 

Les solutions sont simples :

 

AUX CITOYENS ÉLECTEURS DE JOUER LEUR RÔLE

 

C’est aussi simple :

 

  • L’électeur doit avoir de l’optimisme… penser que parmi les nombreux candidats postulants à la fonction de Maire voire aussi de Président de l’Agglomération…il doit bien y avoir un leader, un chef qui sort du lot ayant de l’expérience et sachant s’entourer d’une équipe solide et honnête.
  •  
  • Il faut, en effet,  en finir avec des élus composant des équipes municipales inefficaces : les enjeux en 2020 sont trop importants ! Combien de fois a-t-on entendu des interventions d'élu(e)s qui, bien visiblement, ne connaissaient pas le dossier qu'ils évoquaient. Il faudra en 2020 des équipes motivées, conscientes de leurs responsabilités. Donc, aux citoyens le devoir de de juger leurs futurs élus pour doter leur ville d'une municipalité active et proche des citoyens.
  •  
  •   Il faudra donc une campagne électorale mobilisatrice : une confrontation de projets sérieux obligeant l'électeur à faire un choix réfléchi.
  • Le citoyen doit donc prendre la résolution de participer à la campagne électorale pour savoir, pour juger, pour bien choisir !

     Puis, il doit s’engager à être un citoyen actif : être présent, contrôler, suivre les dossiers, proposer : aux conseils municipaux, dans les comités de quartier, lors des enquêtes publiques, dans les réunions d’information, lors des permanences des élus…

 

 

AUX CANDIDATS ET À LEURS ÉQUIPES DE JOUER LEUR RÔLE

 

C’est simple aussi :

 

  • Il faut une équipe et son chef capables de beaucoup s’investir, capable aussi d’écouter et ayant les capacités et l’expérience pour gérer une ville moyenne et ayant déjà fait leurs preuves dans la vie active, dans la vie civile…pas sérieux s’abstenir !

 

  • Il FAUT QUE LES CANDIDATS ÉLABORENT UN PROGRAMME CHIFFRÉ ET CRÉDIBLE : il est d’ailleurs pour le moins étonnant qu’à 6 mois de l’élection, les citoyens n’aient pas encore vu dans leurs boîtes aux lettres des esquisses de programme, des suggestions pour vivre mieux au Pays des Olonnes. Des querelles de personnes, de bases attaques déshonorantes pour leurs auteurs...le citoyen n'en veut plus! Il faut nourrir le débat par des dossiers, des projets sérieux, mobilisateurs.
  •  
  • Un candidat ne présente pas à une élection municipale pour son plaisir, ni pour se faire plaisir mais pour réaliser en 6 ans un programme qui projette l’Agglomération vers un avenir enthousiasmant : cette Agglomération sablaise a tant d’atouts !

 

DES CITOYENS ACTIFS ET UN MAIRE ET UNE ÉQUIPE SOLIDES TRAVAILLANT POUR LE BIEN COMMUN SERONT LE MEILLEUR QUE NOUS POUVONS ESPÉRER POUR L’AGGLOMÉRATION SABLAISE QUI A LES MOYENS DE VOIR GRAND ET MIEUX POUR TOUS !

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 21:35
VENDEOPÔLE : UN BEL EXEMPLE DE GÂCHIS ET SURTOUT DE MAUVAISE GESTION

VENDEOPÔLE : UN BEL EXEMPLE DE GÂCHIS ET SURTOUT DE MAUVAISE GESTION

 

 

LES CITOYENS PEUVENT STOPPER UNE GESTION CATASTROPHIQUE DES COLLECTIVITÉS DONT CELLE DES SABLES D’OLONNE

 

Sur toute la France, les rapports et observations de la Cour des Comptes et de ses Chambres Régionales regorgent d’exemples de gestions pour le moins malheureuses et parfois scandaleuses…Cela ne peut continuer. Car, ainsi, la France s’appauvrit, le citoyen s’aigrit ou se met en colère, menace…

 

 

 

Après l’exemple de l’analyse du scandale vendéen du Plan Département de traitement des ordures ménagères et de ses deux usines TMB dite usines à compost normé dont la production estimée n’a jamais été atteinte qui polluent leur environnement, le nôtre et la terre, qui ont couté plus de 5 fois ce qui était prévu initialement…

 

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-2.html

 

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-3-1.html

 

 

Il faut une saine réaction. L’occasion se présente avec les élections municipales de mars 2020.

 

 

DES FAUTES DE GESTION DES ÉLUS AU PAYS DES OLONNES

 

Pour être plus explicite et inattaquable dans notre raisonnement, nous voudrions, pour ce qui concerne notre Pays des Olonnes, rappeler que ce qui est mis en cause pour des investissements très importants, c’est la gestion des choix par les élus, leur non-concertation de la population, des combines, compromis et compromissions entre élus, leur carence grave en matière de suivi de ce qu’ils ont créé avec l’argent des contribuables… ce que nous avons décortiqué dans l’opération usine TMB s’applique aussi à d’autres échecs relatifs ou totaux du choix fait pas les élus ou imposé par leurs maires. Vous en avez eu tous les descriptifs dans ce blog de défense du citoyen.

 

Nous en citerons, pour mémoire, quelques-uns assez récents qui engagent des montants allant du million d’euros à des dizaines de millions d'euros (comme le TMB) :

 

  • Le VENDÉOPÔLE (zone industrielle qui devait prolonger la zone des Plesses sur le secteur de Château d’Olonne)…échec... après 10 ans de procédures et d’études qui ont coûté fort cher,
  •  
  • Le Village Entreprises Nautiques aux Sables d’Olonne : construction d'un ensemble qui abrite quelques " belles au bois dormant" à la vie parfois éphémère…peut-être ce "village" risque enfin de servir un peu pour le prochain VENDÉE GLOBE (une belle fin comme dans le conte de la belle au bois dormant !),
  •  
  • La Salle GARGAMOELLE à Château d’Olonne : inutile, inadaptée, inutilisée et 2 millions d’euros pour 147 places où il ne fait pas bon s'assoir, pas de vestiaires, pas de coulisses, scène ridicule…
  •  
  • La "nouvelle ex mairie" de Château d’Olonne à 4,5 millions d’euros reconvertie…en mairie annexe absolument pas adaptée car vraiment peu fonctionnelle,
  •  
  • Un nouvel Office de Tourisme à Château d’Olonne inaccessible aux touristes,
  •  
  • Le siège de la Communauté d’Agglomération ex siège de la Communauté de Communes des Olonnes CCO au Centre-Ville des Sables d’Olonne : travaux d’aménagement fort coûteux, salle de réunion inutilisable, pas de place de stationnements…
  •  
  • Les Atlantes dont la taille a été mal ciblée puisque aucun concessionnaire privé n’a accepté de prendre la gestion de cet ensemble pour du long terme,
  •  
  • Un, non…des projets de Centre-Ville à Château d’Olonne…projets à géométrie variable qui, en 2019, ne riment plus à rien !
  •  
  • Un urbanisme et une voirie incohérentes dont les marchés à Château d’Olonne furent passés dans des conditions illégales au prix fort dans une ambiance de gestion scabreuse du foncier de la commune,
  •  
  • Des transports publics nécessaires (TUSCO, OLEANE) mais mal pensés, mal dimensionnés, inadaptés, coûteux et toujours trop peu attractifs aux yeux des sablais,
  • Un Hôpital (l’ancien des Sables d’Olonne) sous-dimensionné, abandonné avant d’avoir été « amorti » puis transféré dans des conditions économiques catastrophiques au sein du « POLE SANTÉ »,
  • 3 piscines mal situées dont la dernière (près de 12 millions d’euros) en zone industrielle,
  • Le Pôle Équestre VENDÉEN de Sainte-Foy dont il faudra bien parler un jour en toute transparence,

 

 

Et n’oublions pas que grâce à la mobilisation citoyenne et à la concertation, on a évité le pire pour le dévoiement de la route littorale et qu’il faudra aussi être attentif aux 4 millions d’euros prévus pour l’Aérodrome…

 

Cette énumération ne signifie pas que tout ce qui a été fait ces 30 dernières années est mauvais.

 

Effectivement toutes ces initiatives ne furent pas foncièrement mauvaises, loin de là, sinon les SABLES D’OLONNE ne seraient plus, mais que d’erreurs auraient pu être évitées avec une autre gestion.

 

À SUIVRE : COMMENT GÉRER LE CHANGEMENT DE LA GOUVERNANCE AU PAYS DES OLONNES ?

 

 

QUI CONNAIT ?...À SAINTE FOY DANS L'AGGLOMÉRATION SABLAISE...SI VOUS SAVIEZ ! UNE BONNE IDÉE ET DES SUPPUTATIONS NE FONT PAS UN PROJET VIABLE

QUI CONNAIT ?...À SAINTE FOY DANS L'AGGLOMÉRATION SABLAISE...SI VOUS SAVIEZ ! UNE BONNE IDÉE ET DES SUPPUTATIONS NE FONT PAS UN PROJET VIABLE

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6 octobre 2019 7 06 /10 /octobre /2019 21:53
LES SÉNATEURS PRIS EN OTAGE PAR LEURS GRANDS ÉLECTEURS NE POURRONT VOTER UNE LOI NÉCESSAIRE SOUS UNE AUTRE FORME

LES SÉNATEURS PRIS EN OTAGE PAR LEURS GRANDS ÉLECTEURS NE POURRONT VOTER UNE LOI NÉCESSAIRE SOUS UNE AUTRE FORME

MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE ? ...UNE LOI EN COURS D'ADOPTION PAR LE PARLEMENT À 6 MOIS DES ÉLECTIONS MUNICIPALES POURRA-T-ELLE MODIFIER LA DONNE ?

 

Faisons une pause dominicale dans notre dossier sur les élections municipales pour nous pencher sur la réaction du Président de la République et sa tentative, à la veille des élections municipales de mars 2020, de rapprochement auprès des maires que, maladroitement, il a fustigés au début de son mandat.

Cet été les médias se sont fait l'écho du refus de nombreux maires de se représenter aux prochaines élections : une crise des vocations était annoncée. (à voir ?).

Rappelons qu'après le décès du maire de SIGNES (commune du Var) la commission des lois du Sénat a consulté tous les maires de France sur les agressions et menaces dont ils sont victimes dans l'exercice de leurs fonctions. Cet aspect des choses va être inclus dans le projet de loin dit Engagement et Proximité.

Françoise GATEL, sénatrice, corapporteur de la loi ENGAGEMENT ET PROXIMITÉ a annoncé la couleur "il faut remettre les maires au cœur de la République."...les 35 000 maires ?

La commission des lois du Sénat (chambre dite des collectivités territoriales) propose déjà plus de 130 amendements au texte gouvernemental qui prend ainsi une tout autre dimension.

 

Par le projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique, le Gouvernement souhaite :"lutter contre la fracture territoriale", "valoriser et accompagner ceux qui s'engagent pour la collectivité, en améliorant les conditions d'exercice des mandats locaux" et "étendre les libertés locales, conforter le rôle du maire pour trouver un meilleur équilibre avec son intercommunalité, simplifier le quotidien des élus locaux et mieux adapter certaines règles ou seuils aux réalités territoriales".

En résumé, le texte déposé au Sénat comporte maintenant, dans sa version rectifiée, 33 articles qui tendent à :

- renforcer le rôle des communes et des maires au sein des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) (titre I) ;
- renforcer les pouvoirs de police du maire (titre II), notamment en matière de contrôle du respect des règles de sécurité par les établissements recevant du public (art. 12), de fermeture de débits de boissons (art. 13), de répression des constructions irrégulières (art. 14) et d'incivilités et comportements troublant la sécurité publique (art. 15) ;
- simplifier l'exercice quotidien des compétences de la commune par le maire (titre III) ;
- renforcer les droits des élus locaux (titre IV), notamment par une meilleure prise en charge des frais de garde qui résultent des activités de tous les élus municipaux (art. 27) et par une revalorisation des indemnités des élus des petites communes (art. 28) ;
- favoriser l'exercice du droit de vote et la participation électorale en facilitant l'exercice du droit de vote par les personnes détenues ainsi que l'établissement de procurations (titre V, art. 33).

 

ENCORE UN TEXTE DE CIRCONSTANCE ET IMPORTANT VOTÉ À LA HÂTE. IL VA COMPLEXIFIER LES RELATIONS COMMUNES INTERCOMMUNALITÉ...

La lecture du texte ci-dessus montre le chambardement que cela va occasionner dans les relations communes, inter-communalité, départements ...elle découpe les compétences.

Il y a certes des aménagements pour la répartition des compétences commune/intercommunalité mais ce qui est proposé se heurte à la réalité de l'existence du millefeuille territorial avec ses 35 000 communes et  600 000 élus : UNE SITUATION INGÉRABLE ET INTOUCHABLE CAR CE SERAIT UNE ATTEINTE AUX GRANDS ÉLECTEURS QUE SONT LES MAIRES DES PETITES COMMUNES DONC UNE ATTEINTE AU RESPECTABLE SÉNAT ! UN JOUR IL FAUDRA BIEN REVOIR LE PROBLÈME ET LE SYSTÈME AVEC UNE VRAIE RÉFORME TERRITORIALE.

 

ALORS, POURQUOI UN TEXTE DE LOI SUPPLÉMENTAIRE INUTILE ?

C'est la démagogie pré électorale qui dicte aujourd'hui les textes : revaloriser la fonction des maires pour qu’ils soient plus favorables à la majorité présidentielle lors des prochaines municipales !

La loi redonne quelques pouvoirs aux maires, ils seront plus protégés, les élus pourraient être mieux formés, droit à des jours pour les campagnes électorales, quelques sous d'indemnités en plus des miettes aux frais du contribuable pour appâter les élus ...ce sont des mini-emplâtres sur la jambe de bois que constitue le mille-feuille territorial français actuel ingérable.

L'échec de la réforme territoriale 2015 désormais incontestable avec le rapport sanglant de la Cour des Comptes sur la réforme catastrophe des Régions ne sert même pas de leçon.

Cette loi proposée "ENGAGEMENT ET PROXIMITÉ " ne répond pas et ne peut pas répondre au besoin de la FRANCE de simplifier son découpage territorial en diminuant le nombre de communes, supprimant les départements...en décentralisant des compétences au niveau des Régions. Il faut une FRANCE dans l'EUROPE avec une structure à 3 étages GRANDES COMMUNES - RÉGIONS - ÉTAT. Tout le reste n'est que démagogie !

Le projet de loi présenté complexifie la situation actuelle du territoire français qui est déjà une aberration au niveau de l'EUROPE...ce projet de loi est donc inutile pour la FRANCE donc néfaste pour les français.

De plus ce projet ne résout pas le problème fondamental du citoyen qui a une activité professionnelle et une famille et donc qui ne peut, en général, pas accéder aux fonctions de maire laissant ainsi la place souvent à moins compétent que lui ! voire moins désintéressé. C'est une situation injuste, anti-démocratique...et qui coûte très cher à la collectivité qui se prive ainsi de talents. L'incompétence des élus coûte une fortune à la France.

Même si la loi est adoptée la mission du maire...restera donc une mission impossible et les parlementaires auront perdu beaucoup de temps !

 

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 21:45
MARS 2020 ÉLECTIONS MUNICIPALES...DES ENJEUX TRÈS IMPORTANTS

MARS 2020 ÉLECTIONS MUNICIPALES...DES ENJEUX TRÈS IMPORTANTS

SE CHOISIR DES ÉLUS DIGNES DE LA CONFIANCE DE LEURS CONCITOYENS

 

Le jour des élections, le citoyen se trouve face à une situation paradoxale :

- l'électeur ne mesure pas l’importance du mandat qu'il donne aux élus,

- et les élus n'ont généralement qu'une conscience très limitée des charges et responsabilités qu'ils devront assumer

Ceci peut aussi expliquer l’ambiguïté des rapports élus/citoyens aujourd'hui

DES ÉLUS IMPRÉPARÉS, DES ÉLECTEURS IRRESPONSABLES

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-2.html

 

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-3-1.html

 

 

SE CHOISIR DES ÉLUS DIGNES DE LA CONFIANCE DE LEURS CONCITOYENS MAIS AUSSI PARTICIPER À LA VIE CITOYENNE POUR "CONTRÔLER" LES ÉLUS

Après ces articles sur ce dossier ordures ménagères pour illustrer les difficultés que rencontrent les élus dans la gestion des collectivités locales nous lançons un appel au bon sens citoyen et aussi un appel à tous les élus et candidats aux prochaines municipales.

La fonction d'élu (ce n'est pas un métier !) aujourd'hui est malmenée. Cependant elle est indispensable ! Critiquer les élus est chose aisée mais le citoyen électeur est bien responsable aussi par sa passivité après l’élection ! Une fois son bulletin mis dans l'urne, il oublie qu'il a donné mandat à une équipe pour la gestion de la collectivité à laquelle il appartient.

On parle bien du mandat, de mandature...

Il est nécessaire de rappeler que le mandat est un contrat par lequel une personne, le mandant, l'électeur citoyen, donne à une autre personne, le mandataire, l'élu, le pouvoir de faire un ou des actes en son nom et pour son compte.

Mais un mandat est tout sauf un blanc seing : il faut que le mandant (celui qui donne mandat) électeur veille à la bonne exécution du dit mandat par son mandataire, son élu.

Mais que fait donc l'électeur pour cela ? En général : rien ! d'où la démocratie locale en panne et le fossé élu électeur.

Ce n'est donc pas un hasard si nous avons intitulé nos articles "UNE SAINE GESTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES EST-ELLE CHOSE IMPOSSIBLE ?"

 

REVENONS À L'ÉLU (E) :  L'HOMME OU LA FEMME À TOUT FAIRE

En effet, un homme ou une femme qui accède à la fonction d'élu est rapidement confronté à une réalité déstabilisante, déroutante. Il sera l'objet de sollicitations de la part de ses proches, de critiques de la part de ses adversaires et de tout concitoyen mécontent suite à une décision municipale, administrative, de justice...et il lui tombera sur la tête toutes sortes de missions, tâches dont il ignore tout avant sa prise de fonction.

 

LA FRANCE, c'est 35 000 communes dont 75 % ont moins de 1 000 habitants...déjà, cela est ingérable !

C'est pour le bloc communal (communes et communautés de communes) 103 milliards d'euros de dépenses de fonctionnement et environ 40 milliards d'euros de dépenses d’investissements.

Pour améliorer cette gestion publique, l'État et les Collectivités doivent innover dans leurs pratiques d'où l'étude commandée par le Premier Ministre auprès du Conseil d'État.

Cette étude vient d'être publiée : alarmiste ! ou du moins pas très optimiste.

 

AMÉLIORER LA GESTION DE L'ÉTAT ET DES COLLECTIVITÉS : PAS FACILE ! IMPOSSIBLE ?

"L'étude sur « Les expérimentations : comment innover dans la conduite des politiques publiques ? », réalisée à la demande du Premier Ministre dresse le bilan de près de vingt ans de pratique des expérimentations par l'État, les collectivités territoriales et leurs opérateurs. Le Conseil d'État souligne que nombre d'entre elles n'ont pas suivi une méthodologie propre à assurer la plus grande fiabilité de leurs résultats, et qu'il pourrait y être recouru davantage dans certains domaines. C'est pourquoi le Conseil d'État propose aujourd'hui un guide de bonnes pratiques de l'expérimentation et formule des propositions au Gouvernement pour favoriser leur développement.

https://www.cohesion-territoires.gouv.fr/etude-du-conseil-detat-sur-les-experimentations

C'est bien dit, mais c'est dramatique ; appelons un chat, un chat...l'État et les collectivités ont donc  conscience du gâchis d'argent public...ils tentent des expériences mais celles-ci étant mal menées...ce sont les résultats mêmes des expérimentions qui ne sont pas fiables ! Le Conseil d'État conclut donc qu'État et collectivités sont des mauvais élèves qui travaillent très mal et plus grave qu'ils ont bien du mal à se corriger.

On le savait et nous le verrons concrètement ci-après.

 

PETITES COMMUNES : ÉLUS, MISSION IMPOSSIBLE !

Pour les petites et toutes petites communes...il y a quasiment impossibilité pour un maire et son équipe  d'assumer la complexité des tâches dont toutes les vicissitudes et contraintes quotidiennes et en plus  assumer son appartenance obligatoire à une communauté de communes. Nombreux sont les élus de ces communes liés entre eux par l'amitié. Ils tentent souvent de répondre au mieux aux exigences de leur fonction. Mais d'une part, la lassitude les gagne et d'autre part, pris par leurs activités professionnelles ils ne peuvent s’invertir plus. D'où le découragement dont les médias se sont fait largement les échos.

Pour les moyennes et grandes collectivités et communes la tâche est d'une autre nature et d'une autre ampleur.

 

LES COMMUNES MOYENNES ET GRANDES COMMUNES : BESOIN D'UNE ÉQUIPE MUSCLÉE ET D'UN LEADER

ON NE S'IMPROVISE PAS MAIRE D'UNE COMMUNE MOYENNE...MAIS AUX ÉLECTEURS LA RESPONSABILITÉ DU BON CHOIX ET L'EXERCICE DE LEURS DROITS DE CONTRÔLE

À l'inverse des petites communes, les communes de taille moyenne ont une structure à leur disposition mais c'est aussi une aussi une structure lourde à gérer. Pour une ville comme LES SABLES D'OLONNE ce n'est pas moins d'environ 800 salariés ! Un budget qui approche les 100 millions d'euros !

Il faut donc que l'élu de ces communes moyennes et particulièrement le chef d’équipe, le maire, soit un gestionnaire, une meneur d'hommes qui a fait ses preuves, un homme de projet, un homme de dialogue donc un homme disponible, honnête et ayant bien conscience de sa mission de servir l'intérêt général et l'ensemble de ses concitoyens, la force de ne pas céder aux pressions qui s'exerceront inexorablement sur lui.

Confier les clefs de la maison "mairie" à une équipe impréparée, inconsciente de ses devoirs, incompétente...est une FAUTE que le citoyen n'a plus le droit de faire ! 

C'est pour cela que nous disons et répétons qu'il y a les devoirs des élus et qu'il y a aussi les devoirs des électeurs citoyens ! Le droit de critiquer peut leur être accordé à la condition essentielle : qu'ils exercent leur pouvoir de contrôle des élus !...et que la loi et la justice leur en donne aussi les moyens !

 

À SUIVRE...

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 21:04
LA MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 19 AOÛT 2009

LA MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 19 AOÛT 2009

LES ÉLUS FACE À DES CHOIX QUI ENGAGENT LOURDEMENT L'AVENIR SONT-ILS ASSEZ COMPÉTENTS, ASSEZ INDÉPENDANTS, ASSEZ DISPONIBLES POUR GÉRER TOUS LES DOSSIERS...?

 

suite de

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-2.html

 

Au moment où le pays entre en campagne électorale pour les "municipales 2020", ce dossier est livré à la réflexion des citoyens électeurs et aux futurs candidats pour qu'ils mesurent bien l’importance de ce choix qu'ils auront à faire pour leurs élus locaux et sur les conditions d'exercice de leurs fonctions par les élus.

 

Nous avons montré comment le choix des élus vendéens sur ce dossier de traitement des ordures ménagères (comme on pourrait le faire sur d'autres dossiers importants) était un échec total sur le plan technique, financier,...examinons les autres aspects de ce dossier...

 

ÉCHEC SUR LE PLAN JURIDIQUE, ÉCHEC SUR LE PLAN DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

Invraisemblable, une honte ...nous avons pu ainsi apprécier entre 2008 et 2012 sur ce dossier comment le maire de Château d'Olonne Jean-Yves BURNAUD (le même qui n'a pas respecté la loi sur les marchés publics !) peut contourner la loi, comment il a pu influencer le commissaire enquêteur, ses collègues élus...

 

UNE OFFENSE À LA LOI, UNE OFFENSE AUX ÉLUS, UNE OFFENSE À LA DÉMOCRATIE

Le 21 juillet 2009, nous avions écrit (texte toujours en ligne sur les réseaux sociaux)  :

"ENQUETE dite PUBLIQUE

Ce jour, 21 juillet 2009, l'enquête publique s'ouvrait concernant la création de l'Usine de Tri Mécano Biologique TMB du TAFFENEAU située près du grand contournement à Château d'Olonne (giratoire route de Grosbreuil).

Enquête du 21 juillet au 21 Août : en pleine période de congés !

Qui a entendu parler de cette enquête ?

Qui sait ce qu'est le Tri Mécano Biologique TMB : ses avantages, ses inconvénients, les risques pour la santé suite à l'épandage d'un compost incluant des métaux dangereux, des plastiques...pour ne pas être alarmistes, il faut être informés OBJECTIVEMENT et ce n'est pas une enquête publique estivale sans réunions d'informations publiques et contradictoires qui va permettre d'éclairer le citoyen sur ce choix technique ?

C'est cela que représentants d'associations, élus, riverains du site sont venus dire au commissaire enquêteur qui siégeait en Mairie d'Olonne pour l'ouverture de l'enquête ce matin.


Chers amis du Pays des Olonnes, chers amis,  pensez à demain, renseignez-vous sur le TMB (tri mécano biologique)."

 

LE PIRE DÉNI DE DÉMOCRATIE

Le maire a convoqué son conseil municipal  pour le 19 août 2009 pour que soit donné l'avis des élus sur le projet alors que l'enquête publique était en cours et s'achevait le 21 août. Nous reviendrons sur les enquêtes publiques : simulacre anti-démocratique de consultation !

C'est se moquer du monde et les élus de la majorité du maire se sont aplatis et ont donné un  avis favorable à l'implantation de l'usine sur la commune. Aujourd'hui ils ne doivent pas être fiers.

On peut ainsi juger comment la démocratie locale peut être écrasée au mépris de tous les principes, de la loi, des règles de consultation du public (enquête publique).

Cette histoire c'est une combine entre élus indignes, incompétents et irresponsables. Tous ceux qui ont été complices de ce détournement des règles légales ne méritaient pas d'être élus voire réélus !...qu'on se le dise !

 

L'AUTRE CONSTAT : LA PASSIVITÉ CITOYENNE, UNE FAILLE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

Même les riverains de l'usine se sont laissés endormir par les bonimenteurs qui ont vendu leur usine avec la complicité d'élus locaux ...ils ont tout perdu : ils sont victimes de la pollution dégagée par l'usine TMB et viennent se plaindre. Les opposants à l'usine les avaient prévenus. C'est consigné dans le dossier d'enquête publique et dans le Procès-verbal du Conseil municipal du 19 août 2009. Ils ont bonne mine 10 ans après de venir se plaindre auprès des élus d'aujourd'hui. Leurs biens sont dépréciés, par temps chaud, ils sont envahis par les odeurs et doivent rester confinés chez eux !

Tellement habitué à être roulé dans la farine par les élus et l'État le citoyen s'écrase c'est le malheureux pot de terre ! La dernière réaction des pots de terre fut celle des gilets jaunes??? Mais cette réaction a été mal gérée ! C'est là où mène la forme actuelle de la démocratie française...il faut que cela change !

 

UNE USINE CATASTROPHE

Aujourd’hui tout le monde s'accorde à dire que cette installation TMB condamnée par le Ministère de l’Environnement concerné, par l'ADEME, par le Sénat, par les études... est une catastrophe dont on mesurera d'ailleurs l'étendue que dans quelques années lors de l'analyse des terres sur lesquelles le fameux compost a été épandu et que les citoyens auront les vrais chiffres sur la production de compost, sur sa qualité, sur ce qui est enfoui.... On ne connaitra pas l'impact sur la santé de ceux qui auront consommé des produits issus de ces terres polluées.

Le coût de cette usine était prévu aux environs de 10 millions. Le dernier chiffre (2013) paru dans la presse et non contesté par TRIVALIS est de 32 millions d'euros ! Les deux usines TMB de VENDÉE ont coûté 69 millions d'euros...Il était prévu pour ce budget au départ 10 usines puis ce fut 7 puis 5 puis 3 ...le plan réalisé s'est arrêté à deux....deux de trop ! Nous avons demandé au président de TRIVALIS un audit...en vain !...on ne nous a pas tout dit ! on ne vous a pas tout dit !

Pour avoir enfin un chiffrage exact, il faudra attendre que les citoyens aient droit d’accès aux documents comptables ou que la Chambre Régionale des Comptes se plonge dans ce scandale. Le président de TRIVALIS d'alors n'a jamais joué la transparence et on comprend pourquoi ! Il avait trop de choses à cacher.

 

À SUIVRE : LES CONCLUSIONS SUR CE DOSSIER ET L'IMPACT SUR LES ÉLECTIONS PROCHAINES ET LE STATUT DES ÉLUS LOCAUX

 

 

CE QUI ÉTAIT ÉCRIT SUR LE FRONTON DE LA MAIRIE...QUI DIRA QUE LA POPULATION N'ÉTAIT PAS PRÉVENUE ? !

CE QUI ÉTAIT ÉCRIT SUR LE FRONTON DE LA MAIRIE...QUI DIRA QUE LA POPULATION N'ÉTAIT PAS PRÉVENUE ? !

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 21:58
UNE SAINE GESTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES EST-ELLE CHOSE IMPOSSIBLE ? Suite 2

 

LES ÉLUS DE DEMAIN AURONT-ILS UNE MISSION IMPOSSIBLE : BIEN GÉRER LES COLLECTIVITÉS LOCALES ?

 

suite de

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite.html

 

Au moment où le pays entre en campagne électorale pour les "municipales 2020", ce dossier est livré à la réflexion des citoyens électeurs sur l’importance de ce choix qu'ils auront à faire pour leurs élus locaux et  sur les conditions d'exercice de leurs fonctions.

 

Poursuivons notre analyse peut-être fastidieuse pour certains mais qui constitue une participation à une réflexion nationale sur la démocratie et particularisent son fonctionnement et dysfonctionnement au niveau local

 

Nous avons montré comment le choix des élus vendéens en matière de traitement des ordures ménagères était un échec total sur le plan technique...examinons les autres aspects de ce dossier...

 

 

 

LES DÉLÉGATIONS DE SERVICES PUBLICS : UN MAL NÉCESSAIRE QUI ÉCARTE LES ÉLUS DE LEURS DEVOIRS

 

Il faut reprendre la chaîne des compétences dans un dossier de délégation de service public

 

 

 

 

LES ÉLUS DE PLUS EN PLUS ÉLOIGNÉS DES DÉCISIONS LES PLUS IMPORTANTES IMPORTANTES POUR LEURS CONCITOYENS

LES ÉLUS DE PLUS EN PLUS ÉLOIGNÉS DES DÉCISIONS LES PLUS IMPORTANTES IMPORTANTES POUR LEURS CONCITOYENS

 

ÉCHEC FINANCIER ET POLITIQUE POUR LE TRAITEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES

On peut bien voir comment les délégations successives (de la commune, aux communautés de communes puis au département et au Syndicat départemental ) privent les élus locaux de leur droit et de leur devoir de surveillance des modalités de réalisation de la mission qui leur est confiée : la bonne gestion du traitement des ordures ménagères.

D'une part, il y a là une matière où il faut que l'élu puisse acquérir des connaissances techniques de base solides pour vérifier l'exécution de la mission de service public délégué, participer aux décisions sur les grands choix techniques, défendre le point de vue citoyen de base comme cela aurait dû se faire pour le TMB. 

D'autre part, il y a aussi l'obligation pour l'élu de s'investir aussi dans le contrôle de gestion d'un organisme qui gère près de 85 millions d'euros.

Il y a bien une structure TRIVALIS avec des techniciens. Mais ceux-ci ont, par définition, tendance à s’affranchir de la tutelle des élus et ceux-ci d'ailleurs ne les consultent que très rarement.

Le résultat : les élus des collectivités vendéennes ne peuvent jouer leur rôle et se transforment peu ou prou en figurants.

Ainsi, ils ont pris la responsabilité du choix de l'édification d'usine TMB dont le coût a flambé puisque le budget prévu au plan départemental pour 5 voire 7 usines TMB a été consommé par deux usines : celle de Château d'Olonne et celle Saint Christophe du Ligneron.

Pour l'instant les frais de fonctionnement de TRIVALIS sont très importants et grèvent la capacité d'auto-financement et celle de la recherche qui favoriserait le tri à la source et l’abaissement de la production des déchets comme cela se produit avec succès dans d'autres secteurs en France et à l'étranger ! Des sources d'économies il y a une mine inexploitée en VENDE, comme ailleurs,  suite aux mauvais choix faits par les élus.

 

ÉCHEC POLITIQUE

TRIVALIS est un syndicat départemental mais depuis 2017 la compétence "ordures ménagères" est transférée aux communautés de communes et agglomérations qui nomment les élus locaux qui siègeront au conseil de TRIVALIS...en réalité ce sont des élus locaux sans pouvoirs.

Pourtant les erreurs de gestion sont payées non par le département mais bien par les impôts des citoyens de toutes les communautés EPCI.

D'ailleurs, quand il a fallu faire le forcing pour imposer aux castelolonnais en 2008 l'installation de l'usine TMB c'est bien Bruno RETAILLEAU du Conseil Général en personne (juste avant la rupture avec Philippe de  VILLIERS ) qui est venu à Château d'Olonne, non pas pour dialoguer, mais imposer le choix du Département. Puis ce fut le Président actuel Yves AUVINET qui est aujourd’hui Président du Conseil Général qui fut longtemps le Président de TRIVALIS et imposa sa loi. Il n'a pas hésité à tenter de faire condamner ceux qui...condamnaient avec raison la qualité du compost sorti des usines TMB soit-disant usines à compost !...une usine qui est incapable de produire ce pour quoi elle a été construite !

Comment, avec une telle organisation, peut-on avoir une équipe d'élus  gestionnaires sérieux issus des collectivités de base ?

C'est une gestion entre "amis" anonyme pour le public des citoyens financeurs ; c'est une situation condamnable car faite dans l’irresponsabilité générale...si la structure des "fonctionnaires" de TRIVALIS (cela n'a rien de péjoratif et n'est pas un jugement de valeur) n'est pas à la hauteur cela tournera à la catastrophe et on ne trouvera pas de responsables coupables de négligences et pourtant...

 

Si vous avez eu le courage de suivre notre raisonnement, fruit de l'expérience vécue, vous devez commencer à comprendre pourquoi désormais il nous faudra choisir aux prochaines municipales, en mars 2020,  des élus responsables, gestionnaires, compétents...pas des amateurs !

 

À SUIVRE...

 

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 20:54
L'ÉLYSÉE À L'ORIGINE D'UN GROS CAFOUILLAGE ?

L'ÉLYSÉE À L'ORIGINE D'UN GROS CAFOUILLAGE ?

 

LES ERRANCES DU POUVOIR ACTUEL

suite de

http://www.olonnes.com/2019/09/dependance-le-gouvernement-veut-il-taper-encore-sur-les-retraites-les-personnes-handicapees.html

 

Nous avons attendu d'abord que l'information vraiment surprenante soit  confirmée. Elle le fut, hélas, le lendemain par Sibeth NDIAYE Porte-parole du Gouvernement.

OUI, les personnes âgées ( plus de 70 ans y compris les personnes encore valides ) ne bénéficieront plus de l'exonération des charges patronales quand elle emploieront des personnes dans le cadre de leur maintien à domicile : 300 millions d'euros d'économes pour le budget 2020 !

Les réactions dont la nôtre, à notre petit niveau, n'ont pas tardé...à faire trembler l'ÉLYSÉE et notre Président Emmanuel MACRON.

 

EN MARCHE AVANT, EN  MARCHE ARRIÈRE...

Effectivement... la mesure annoncée était choquante après les blocages des pensions et retraites, les taxes supplémentaires et les réactions furent unanimement CONTRE...

L'annonce de la suspension de la mesure envisagée impopulaire est vite est tombée. Mais pourquoi avoir lancé cela ?

 

MARCHE ARRIÈRE TOUTE !

Et les questions sur cette fausse manœuvre du Gouvernement et du Président de la République aussi sont aussi tombées au niveau des citoyens.

Mais qui nous gouverne donc ? Et comment ?

Qui a eu l'idée géniale de cette opération et celle de la donner en pâture au bon peuple puis celle de se rétracter ?

Cette valse hésitation discrédite le Président de la République et son gouvernement. Elle aura un impact négatif lors des prochaines élections municipales et aussi elle a un impact encore plus grave sur la crédibilité des auteurs de ce cafouillage.

Heureusement, les chroniqueurs officiels furent accaparés par le décès de Jacques CHIRAC et accessoirement par l’incendie de ROUEN 

Donc ce cafouillage ne fera pas l'objet de super commentaires des médias !

C'est simplement un mauvais coup fait à nos institutions : le bicéphalisme à la tête de l'ÉTAT GOUVERNEMENT faible et PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE omnipotent favorise ce type de dérapage surtout au moment où le budget 2020 en est à sa phase terminale (derniers arbitrages) puisqu'il vient d'être présenté en Conseil des Ministres.

Le citoyen devra se souvenir de ce dérapage même si le dossier semble classé.

Les personnes âgées, catégorie soit-disant privilégiée voire méprisée par le pouvoir, puisqu'elles ne travaillent pas et demeurent taillables et corvéables à merci, doivent rester vigilantes.

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