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12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 22:09
UNE MAIRIE OUI... MAIS AUSSI UNE COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

UNE MAIRIE OUI... MAIS AUSSI UNE COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES ET COMMUNAUTAIRES

À défaut de pouvoir vous présenter l’ordre du jour du prochain conseil communautaire de L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE de ce vendredi 15 novembre 2019 nous vous donnons quelques informations importantes sur ce qui attend l’électeur pour les votes des 15 et 22 mars 2020.

En effet, les 15 et 22 mars 2020, sont organisées les élections municipales mais aussi les élections communautaires pour désigner les membres des organes délibérants des « intercommunalités ». L’élection des conseillers communautaires au suffrage universel direct doit permettre de renforcer la légitimité démocratique des établissements publics de coopération intercommunale EPCI à fiscalité propre.

Rappel : quand on parle intercommunalité cela signifie surtout : communauté de communes, communauté d’agglomération…

Depuis une loi de 2013, les conseillers communautaires, auparavant « désignés » par les conseils municipaux des communes concernées, sont désormais élus au suffrage universel. Le mode de scrutin dépend de la taille des communes représentées. 

 

LES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES

 

Les conseillers communautaires représentent les communes au sein des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale EPCI. Une fois élus ils constituent le conseil communautaire. Le conseil désigne ensuite son président et ses vice-présidents.

 

On compte désormais 1 258 EPCI sur le territoire national au 1er janvier 2019.

Leur nombre a été fortement réduit depuis 2008. En effet, la loi imposant une taille minimale, les EPCI trop petits ont dû se raccrocher à un autre EPCI voisin…c’est comme cela que la Communauté de Communes Auzance Vertonne CCAV (Sainte-Foy, Vairé, Ile d’Olonne) a rejoint la Communauté de Communes des Olonnes CCO rejointe aussi par la commune voisine de Saint Mathurin pour former in fine la Communauté d’Agglomération LES SABLES d’OLONNE AGGLOMÉRATION. Cette formule a au moins eu l’avantage de créer un véritable ensemble cohérent territoire-bassin d’emploi. N’oublions pas que toute commune doit être rattachée à une intercommunalité.

 

LES 15 ET 22 MARS 2020 VOUS ALLEZ ÉLIRE VOS CONSEILLERS MUNICIPAUX ET VOS DÉLÉGUÉS DITS conseillers COMMUNAUTAIRES

Les modes de scrutin des conseillers communautaires diffèrent selon la taille des communes dont ils sont issus.

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire.

 

Dans les communes de plus de 1 000 habitants, les conseillers sont élus au suffrage direct à la fois pour un mandat de conseiller municipal et pour un mandat de conseiller communautaire mais ils figurent sur deux listes distinctes lors du scrutin.

 

Pour l’Agglomération les Sables d’Olonne toutes les communes ayant plus de 1000 salariés l’électeur aura donc deux listes mais un seul bulletin de vote. Les deux listes respectent la hiérarchie figurant sur la liste des élections municipales qui arque ainsi sa suprématie.

 

Les citoyens utilisent un seul bulletin de vote mentionnant une liste de candidats aux élections municipales, ainsi que la liste de candidats au mandat de conseiller communautaire qui lui est liée ("liste intercommunale").

 

La loi prévoit que "nul ne peut être conseiller communautaire s’il n’est conseiller municipal ou conseiller d’arrondissement" (article L.273-5 du code électoral). Aussi, la liste de candidats au mandat de conseiller communautaire doit être établie sur la base de la liste de candidats aux élections municipales qui lui correspond ("technique du fléchage"). Elle peut en différer, mais dans des limites très restreintes :

  • les candidats doivent figurer dans le même ordre que celui de la liste de candidats aux élections municipales et respecter l'alternance femme homme ;
  • les candidats présentés dans le premier quart de la liste intercommunale doivent figurer, de la même manière et dans le même ordre, en tête de liste municipale ;
  • tous les candidats de la liste intercommunale doivent figurer au sein des trois premiers cinquièmes de la liste municipale.

À l’issue du vote, les sièges de conseiller communautaire au sein de l’EPCI sont répartis entre les différentes listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés. La liste arrivée en tête obtient la moitié des sièges (règle peu démocratique par rapport à la représentativité mais certes plus efficace en matière de gestion ) et les autres sièges sont répartis proportionnellement au score obtenu par chaque liste.

 

On a donc une représentation « assez démocratique » sachant quand même que le scrutin aux élections municipales est démocratique juridiquement mais peu démocratique en réalité puisqu’il laisse sans droits et sans pouvoirs réels les « vaincus » qui, réunis, peuvent faire plus de 50 % des votants. On a une maire minoritaire qui jouit d’une majorité d’élus écrasante d’où la création de maires roitelets dont les pouvoirs sont incontrôlés et incontrôlables suite à la défaillance du pouvoir préfectoral et souvent aussi en cas de nécessaire recours de citoyens aux tribunaux administratifs !

 

D’où le petit rappel suivant : l’élection aux municipales se fait au scrutin de liste qui s’applique désormais à partir de 1 000 habitants. Le scrutin est proportionnel, de liste, à deux tours avec prime majoritaire ! accordée à la liste arrivée en tête (art. L260 s. du Code électoral). Les listes doivent être complètes, sans modification de l’ordre de présentation.

 

L’ordre d’attribution des sièges reprend l’ordre de présentation des candidats sur leur liste respective.

 

Le Conseil communautaire qui est l’instance délibérante de l’Agglomération se compose pour les Sables d’Olonne de 48 membres appelés « délégués communautaires ». Ils sont élus à la proportionnelle par les conseils municipaux de leur commune. La répartition actuelle des élus par commune est :

  • Ile d'Olonne : 8
  • Sables d'Olonne : 24
  • Sainte-Foy : 5
  • Saint-Mathurin : 6
  • Vairé : 5

L’occasion pour nous de rappeler l’importance de l’Agglomération dont le budget avoisine les 100 millions d’euros et dont les compétences sont très larges…il faut que les citoyens saisissent bien l’importance de cette structure et la nécessité de se mobiliser, de s’informer pour se donner des élus responsables et compétents.

 

Le grand calme de cette campagne pour les élections municipales est inquiétant : désaffection croissante pour les fonctions élus et pour les partis, scepticisme, écœurement… ? Attendons le sursaut citoyen !

 

 

 

 

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6 novembre 2019 3 06 /11 /novembre /2019 22:03
11 NOVEMBRE 1918 - 11 NOVEMBRE 2019 : CÉLÉBRONS L’ARMISTICE DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

LE DEVOIR DE MÉMOIRE

 

Rituellement, chaque année, nous incitons nos concitoyens au devoir de mémoire. Pourtant, déjà chaque ville, village nous rappelle, sur son monument aux morts, la liste de ceux qui ne sont pas revenus du front.

 

Ces commémorations ce n’est pas du passéisme, de l’histoire ancienne c’est le passé qui unit pour prépare l’avenir ensemble.

 

Les chiffres des victimes civiles et militaires sont tellement vertigineux (18,6 millions de tués) qu’on ne peut imaginer l’impact psychologique, démographique, moral, structurel, économique que cette guerre a pu avoir sur les populations…un désastre incommensurable, et malgré cela, dès 1936, seulement 18 ans après l’Armistice, le monde se préparait à retomber dans sa folie.

 

Il a suffi d’une étincelle : l’assassinat de l'héritier du trône d'Autriche, l'archiduc Franz Ferdinand, le 28 juin 1914 à Sarajevo, pour mettre le feu aux poudres de manière irraisonnée et conduire les peuples à se haïr.

 

Le devoir de mémoire qui habite chacun de nous, citoyens, invite à une réflexion sur la fragilité des hommes, sur leurs folies et sur la conduite à tenir pour ne pas retomber dans la spirale de la violence.

 

2018 : les célébrations du centenaire de l’armistice furent une occasion pour manifester toutes générations confondues le « plus jamais ça».

 

Le devoir d’éduquer tous les citoyens et particulièrement les jeunes passe par le rappel de l’histoire de la Nation Française et particulièrement le sacrifice de nos grands parents, arrière grands parents lors de cette grande guerre. Le sang versé lors des deux guerres mondiales a scellé l’Union de l’Europe qu’il faut protéger au-delà des vicissitudes politiques.

 

11 novembre 1918 : ce n’est pas de l’histoire ancienne…c’est l’histoire d’aujourd’hui et celle de demain que nous devons apprendre à tous ceux qui ont l’honneur d’être français et européen : un patrimoine à sauvegarder.

 

 

LES COMMÉMORATIONS AUX SABLES D’OLONNE

 

 

Les habitants des Sables d’Olonne sont conviés à se rassembler

 

À OLONNE SUR MER

9h45 : devant le cimetière d’Olonne sur Mer

 

À CHÂTEAU D’OLONNE

 

10h35 : au Monument aux Morts du nouveau cimetière de Château d’Olonne

 

AUX SABLES D’OLONNE

 

11h15 : Rassemblement Cours DUPONT Parking EDF, défilé jusqu’au Monument aux Morts, Place Jardin de la Liberté

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5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 20:55
MAIRIE DES SABLES D'OLONNE

MAIRIE DES SABLES D'OLONNE

 

818 COMMUNES NOUVELLES ISSUES DES FUSIONS DE COMMUNES

 

Le site officiel « vie publique.fr» donne ce jour un bilan des fusions de communes depuis la loi de 2015…car, bien sûr, il n’y a pas que les SABLES D’OLONNE  qui, depuis 2015, ont opté pour le statut de  « ville nouvelle » par fusion avec les communes voisines ! Précisons que le terme « ville nouvelle » est un euphémisme qui occulte le terme «fusion » qui a fait peur au législateur.

 

La France, avec ses 600 000 élus, est et demeure le mauvais élève de l’Europe ; trop d'élus.

 

https://www.vie-publique.fr/eclairage/270976-les-elections-municipales-2020-dans-les-communes-nouvelles#xtor=EPR-696

 

« ‘Issues de la fusion de plusieurs communes, les communes nouvelles connaissent le premier renouvellement de leur conseil municipal lors des élections de mars 2020. Une loi du 1er août 2019 modifie le nombre de conseillers à élire dans ces communes.774 communes nouvelles, fusionnant plus de 2 500 communes, ont été créées depuis le 1er janvier 2016. Le nombre total de communes en France est ainsi passé sous le seuil de 35 000."

Pour éviter une diminution trop brutale du nombre de conseillers municipaux, la loi du 1er août 2019 prévoit que le nombre de conseillers municipaux de la commune nouvelle ne peut pas être inférieur au tiers du nombre total des conseillers lors de la création de la commune nouvelle, dans la limite de 69 élus.

 

LES SABLES D’OLONNE : LES LISTES AUX PROCHAINES ÉLECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2020 COMPORTERONT 43 CANDIDATS

 

La fusion des trois communes sablaises réunissait les 99 conseillers municipaux des 3 communes fusionnées. Lors des élections municipales de mars 2020, ce tiers représentait 33 conseillers municipaux…mais pour la commune nouvelle LES SABLES D’OLONNE située dans la strate des villes de 40 000 à 49 999 habitants le nombre de candidats conseillers municipaux sur les listes pour les élections de 2020 sera de 45. C’est déjà beaucoup mais quand même moins que les 99 conseillers actuels depuis la fusion, formule imposée par l’ancien maire démissionnaire de Château d’Olonne.

 

 

 

Nombre de communes nouvelles depuis 2010

 

Nombre de communes regroupées

Nombre de communes nouvelles

Nombre total de communes

2010

0

0

36 793

2011

0

0

36 791

2012

2

1

36 786

2013

29

10

36 767

2014

2

1

36 681

2015

37

13

36 658

2016

1 085

317

35 885

2017

661

200

35 416

2018

96

37

35 357

2019

626

239

34 970

Ensemble

2 538

818

 

Ensemble hors "surfusions" (*)

2 508

774

 

, Le nombre total de communes en France est ainsi passé sous le seuil de 35 000. 

 

RAPPEL : UNE COMMUNE NOUVELLE

La commune nouvelle est un nouveau régime de fusion de communes créée par la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales et modifié par la loi du 16 mars 2015 relative à l’amélioration du régime de la commune nouvelle.

La commune nouvelle est une collectivité territoriale à part entière. Elle dispose de la clause générale de compétences, est soumise aux droits et obligations de toutes les communes et bénéficie d’une fiscalité directe et de dotations.

Pour information :

Combien de conseillers municipaux dans les communes nouvelles ?

La loi de 2015 prévoit qu'à la création d'une commune nouvelle, le conseil municipal peut être composé selon deux modalités au choix de la commune créée :

  • le nouveau conseil municipal est composé de l'ensemble des conseillers municipaux des communes fusionnées ;
  • le nombre de sièges du conseil est réparti entre les communes fusionnées en application de la représentation proportionnelle au plus fort reste des populations municipales.

Lors du premier renouvellement suivant la création de la commune nouvelle, l'article L. 2113-8 du code général des collectivités territoriales dispose que le conseil municipal comporte un nombre de membres égal à celui prévu pour une commune appartenant à la strate démographique immédiatement supérieure.

La loi du 1er août 2019 visant à adapter l'organisation des communes nouvelles à la diversité des territoires augmente l'effectif transitoire du conseil municipal d'une commune nouvelle après le premier renouvellement qui a lieu lors des élections municipales 2020.

Le rapport du Sénat sur la proposition de loi visant à adapter l'organisation des communes nouvelles(nouvelle fenêtre) relève que l'application stricte de la loi de 2015 aurait pour conséquence une diminution de plus de 40% du nombre des conseillers municipaux des communes nouvelles (voire 70% dans 40 communes nouvelles). Dans certains cas, la présence de conseillers municipaux provenant de chacune des communes fusionnées ne pourrait pas être assurée, le nombre de conseillers étant fixé en fonction de la population de la commune fusionnée.

Pour éviter une diminution trop brutale du nombre de conseillers municipaux, la loi du 1er août 2019 prévoit que le nombre de conseillers municipaux de la commune nouvelle ne peut pas être inférieur au tiers du nombre total des conseillers lors de la création de la commune nouvelle, dans la limite de 69 élus.

Pour avoir une vision concrète des implications de la loi, le sénateur Vincent Segouin a présenté une simulation au cours de la séance du 24 juillet 2019(nouvelle fenêtre) : "Nous avons simulé le cas d’une commune dans l’Orne, celle de Tourouvre-au-Perche, issue de la fusion de 10 communes, avec 110 conseillers municipaux et 3 200 habitants. Après l’adoption du texte, le nombre de conseillers sera égal au tiers des 110, soit 37 au lieu de 27, pour une commune équivalente".

En cas de renouvellement anticipé du conseil municipal, la commune conserve son effectif qui n’est ramené au droit commun (c’est-à-dire selon la taille de la commune) que lors du deuxième renouvellement général (c'est-à-dire lors des élections municipales 2026). 

Que change la loi de 2019 pour les maires délégués dans les communes nouvelles ?

Lors de sa création, une commune nouvelle peut instituer en son sein des communes déléguées sur le territoire des communes fusionnées. Les anciens maires deviennent de droit des maires délégués.

La loi du 1er août 2019 précise que les maires délégués prennent rang immédiatement après le maire dans l'ordre du tableau municipal.

Jusque-là incompatibles, les fonctions de maire et de maire délégué peuvent être cumulées après les municipales 2020. Les indemnités liées aux deux fonctions ne sont pas cumulables.

Le conseil municipal de la commune nouvelle peut décider la suppression d'une partie ou de l'ensemble des communes déléguées, dans un délai qu'il détermine. Le projet de suppression d'une commune déléguée est subordonné à l'accord du maire délégué et, lorsqu'il existe, du conseil de la commune déléguée.

Les maires délégués peuvent demander la réunion, sur un ordre du jour déterminé, de la conférence municipale qui devient la "conférence du maire et des maires délégués."

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 15:35
LE LIEU PAR LEQUEL LE SCANDALE ARRIVE !...L'ASSEMBLÉE NATIONALE 577 députés

LE LIEU PAR LEQUEL LE SCANDALE ARRIVE !...L'ASSEMBLÉE NATIONALE 577 députés

 

UNE MESURE PARTICULIÈREMENT MALVENUE, MAL EXPLIQUÉE...MÊME JUSTIFIÉE C'EST UNE MALADRESSE GROSSIÈRE, INCOMPRÉHENSIBLE

 

À SAVOIR : BUDGET DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE  : 570 MILLIONS D'EUROS ...soit 1 million d'euros par député !

 

 

Nous vous livrons ci-dessous en brut le texte de l'article paru le 18 octobre 2019 dans le

quotidien "20 minutes".

 

Il y a "peut-être" une justification à cette mesure mais elle n'apparait pas clairement ,

 

il y a peut-être un défaut de communication mais quand il est demandé aux français de se serrer la ceinture cette mesure sera logiquement mal perçue,

 

quand le gouvernement renonce à faire les économies sur les dépenses de l'État et que pour ne pas trop accroître la dette publique pour le budget 2020 il va laisser filer la dette et hypothéquer l'avenir du Pays,

 

une telle mesure que peut qu'accroître la profondeur du fossé qui sépare élus et citoyens. Le système parlementaire actuel ou ce qu'il en reste va en sortir encore plus affaibli.

 

 

Plus qu'une erreur UNE FAUTE !

 

 

Au nom de la défense de  la démocratie, nous devons demander aux députés de renoncer à cette mesure ou de justifier sans ambiguïté son fondement .

 

Vous pouvez en savoir plus par Google "Assemblé Nationale"

"Fiche de synthèse n°17 : La situation matérielle du député"

"Dès novembre, la dotation d’hébergement des députés va être revue à la hausse, passant de 900 à 1 200 euros par mois. Cette mesure permettra de faire des économies sur les frais d’hôtel, selon un des questeurs à l'initiative de cette augmentation." !!!

 

 

"La dotation logement des députés va passer de 900 à 1.200 euros

 

APL L’Assemblée dit prendre en compte le coût des loyers à Paris, en constante augmentation, mais l’idée est aussi de faire des économies sur les frais d’hôtel

La dotation d’hébergement des députés et députées, qui permet de rembourser leurs dépenses de location à Paris, va être augmentée de 900 à 1.200 euros mensuels au 1er novembre mais pour faire des économies, a-t-on appris mardi de sources parlementaires. Le bureau de l’Assemblée, plus haute instance collégiale, a acté mercredi dernier cette hausse, « pour tenir compte du niveau élevé des loyers parisiens ».

Quelque 240 parlementaires disposent d’une possibilité de couchage dans leur bureau, 51 chambres sont en outre disponibles dans une résidence. Pour les députés et députées restantes, les nuitées d’hôtel peuvent être prises en charge partiellement ou bien, si un pied-à-terre est loué, ces frais peuvent être pris en charge sur justificatifs, via la dotation d’hébergement, devenue insuffisante.

Les collaborateurs et collaboratrices parlementaires voient rouge.

La dépense annuelle supplémentaire pour l’Assemblée s’élèvera « au minimum à 304.000 euros » mais le coût de la mesure pourrait être supérieur, plus du double, « de meilleures conditions de remboursement incitant davantage de députés et députées à opter pour ce type d’hébergement », soulignent les questeurs. La dotation d’hébergement des députés et députées, qui permet de rembourser leurs dépenses de location à Paris, va être augmentée de 900 à 1.200 euros mensuels au 1er novembre mais pour faire des économies, a-t-on appris mardi de sources parlementaires. Le bureau de l’Assemblée, plus haute instance collégiale, a acté mercredi dernier cette hausse, « pour tenir compte du niveau élevé des loyers parisiens ».

Quelque 240 parlementaires disposent d’une possibilité de couchage dans leur bureau, 51 chambres sont en outre disponibles dans une résidence. Pour les députés et députées restantes, les nuitées d’hôtel peuvent être prises en charge partiellement ou bien, si un pied-à-terre est loué, ces frais peuvent être pris en charge sur justificatifs, via la dotation d’hébergement, devenue insuffisante.

Les collaborateurs et collaboratrices parlementaires voient rouge

La dépense annuelle supplémentaire pour l’Assemblée s’élèvera « au minimum à 304.000 euros » mais le coût de la mesure pourrait être supérieur, plus du double, « de meilleures conditions de remboursement incitant davantage de députés et députées à opter pour ce type d’hébergement », soulignent les questeurs.

« Tiens, pourtant “y a pas d’argent” pour les collabs paraît-il… », a relevé le syndicat CFTC des collaborateurs parlementaires sur Twitter. « 1.200 euros ? C’est parfois le salaire que certains “généreux” députés accordent à leur collaborateurs… #Honteux », a tweeté Astrid Morne, du syndicat Unsa des collaborateurs.

 

Mais l’objectif est « d’intensifier les économies » sur le budget hôtellerie et, « à terme, de supprimer » ce budget, fait valoir dans un communiqué Florian Bachelier, premier questeur (LREM), engagé dans le « chantier prioritaire de rationalisation de dépense publique ». En 2017, l’Assemblée a réalisé 8,5 millions d’euros d’économies et en 2018, 25,2 millions, souligne-t-il."

 

 

À VOUS DE JUGER !

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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 10:42
MAISON DE RETRAITE EHPAD (image d'archives)

MAISON DE RETRAITE EHPAD (image d'archives)

 

UN ÉDITORIAL ÉCLAIRANT, FULGURANT DES "ÉCHOS" SUR LE PROJET DE RÉFORME : RETRAITE DE RUSSIE, LA BÉRÉZINA D’UN PRÉSIDENT ?

 

On disait que les échecs de tentatives de réformes du chef de l’État seraient compensés par son obligation de réussite sur un sujet essentiel pour l'avenir du système social français donc par sa réussite pour la réforme des retraites…puis survint une nouvelle fis les tâtonnements, les marche arrière…c’est effectivement la hollandisation de la macronie (excusez ce langage !) dont nous allons tous pâtir. Un Président qui a tous les pouvoirs et qui finit par ne pouvoir en exercer aucun. Comment la France peut-elle ainsi réformée ?

 

LA RÉFORME DES RETRAITES : L’ANALYSE DANS UN ÉDITO DES ÉCHOS (Jean-Francis PÉCRESSE)

Il est l'heure de sonner la retraite sur la réforme des retraites.

Sinon, la grande bataille d'Emmanuel Macron risque de tourner à la Bérézina.

C'est la sagesse plutôt que la faiblesse qui guide certains, au sein de l'exécutif, lorsqu'ils envisagent d'appliquer le futur régime en points (et non plus en annuités) aux seules nouvelles générations entrant dans la vie active.

Ce « plan B » a pour défaut de repousser de quelques décennies l'horizon d'une transition complète vers un régime universel, mais il présente l'immense avantage d'être plus réaliste.

Après les mobilisations de professions ayant nulle envie de changer de régime, l'appel lancé ce mercredi à une grève interprofessionnelle le 5 décembre invite à ne pas renouveler l'erreur d'appréciation du plan Juppé, dont les stigmates demeurent vifs.

De surcroît, dans cette époque où le corps social est plus inflammable, l'épisode des « gilets jaunes » invite à ne pas négliger des signaux forts de radicalisation.

Le constat est déplorable sans doute mais, à mi-mandat, les conditions politiques ne permettent pas de mener comme prévu la grande transformation du système des retraites.

Si nous en sommes là, c'est parce que les conditions économiques ne sont pas réunies.

Longtemps, Emmanuel Macron a refusé de voir en face une implacable réalité : pour garantir qu'il n'y aurait pas de perdant, il aurait fallu mettre des milliards d'euros sur la table.

Aux grandes réformes, les grands moyens.

Faute d'avoir su trouver l'argent par des économies dans la dépense publique (NDLR : en gras ), l'exécutif n'a pas pu rassurer les Français sur l'innocuité de sa réforme.

Nombre d'entre eux ont vite compris que le principe d'équité - un même droit pour un même euro - n'empêcherait pas le niveau de leur future pension de baisser.

L'impossibilité du pouvoir est le fruit de son impuissance.

Cependant, s'il est sage de renoncer à l'inutile - la chimère d'un régime universel -, il serait imprudent d'abdiquer sur l'essentiel.

Quel est-il ?

C'est d'abord de considérer que l'existence de régimes spéciaux de retraite n'est pas un mal en soi. Ne font du tort à la collectivité que ceux qui vivent au crochet de la solidarité nationale.

Mais en quoi la caisse bien gérée des avocats (NDLR …et celles d’autres caisses des professions libérales !)est-elle un problème pour l'ensemble du système ?

C'est sur les régimes non financés qu'il convient de concentrer la réforme.

L'essentiel est aussi de ne pas confondre équité et universalité.

Durées et taux de cotisation ont convergé entre public et privé, sans qu'il y ait eu besoin de fusionner les régimes.

Et le profond malaise de catégories actives comme les policiers ou les aides-soignants devrait dissuader un pouvoir avisé de toucher à ce maigre avantage qu'est leur départ anticipé à la retraite.

L'essentiel, enfin, est de ne jamais oublier que, en annuités ou en points, professionnel ou universel, le régime de retraites le plus rassurant est toujours celui dont le financement est le mieux assuré.

Ce devrait être cela, le plan A.

 

 

 

 

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10 octobre 2019 4 10 /10 /octobre /2019 20:33
LES SABLES D'OLONNE : MAIRIE DANS UNE VILLE MOYENNE, DYNAMIQUE OÙ IL FAIT BON VIVRE ET TRAVAILLER

LES SABLES D'OLONNE : MAIRIE DANS UNE VILLE MOYENNE, DYNAMIQUE OÙ IL FAIT BON VIVRE ET TRAVAILLER

 

 

POUR LE CHANGEMENT : QUEL MAIRE ET QUELLE ÉQUIPE VOULEZ-VOUS ?

 

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2019/10/quel-maire-et-quelle-equipe-voulez-vous-pour-votre-commune.html

 

 

LES ERREURS ÉVOQUÉES DANS NOTRE ARTICLE PRÉCÉDENT ONT COÛTÉ FORT CHER AUX CONTRIBUABLES : IL FAUT MAINTENANT CHANGER LA MÉTHODE DE GESTION POUR QUE LES NOUVEAUX ÉLUS CHOISIS PUISSENT CONSTRUIRE L’AVENIR SUR UNE VISION CLAIRE DE L’AGGLOMÉRATION PAYS DES OLONNES EN CONCERTATION AVEC LA POPULATION

 

Ne nous faites pas dire que tout ce qui fut fait au Pays des Olonnes, ces 30 dernières années, fut mal pensé et inutile. Mais simplement nous disons avec fermeté et conviction que les investissements réalisés et parfois parfois foireux ont été décidés entre élus sans projet d’ensemble, sans concertation…ils étaient donc souvent voués, au moins en partie, à l’échec car ils n'étaient pas inscrits dans un projet global, montés par une équipe solide, confortés et adoptés par le dialogue avec les citoyens.

 

Il y a bien eu un projet global élaboré en 2006 baptisé « OLONNES 2020 » intéressant, tellement intéressant qu’il a mobilisé une centaine de responsables des forces vives du Pays des Olonnes et même des communes voisines : des entreprises, du milieu associatif, des élus. Cette étude a été vite remise au fond d’un placard. Une grande désillusion ! Les élus concernés ont été incapables de s'entendre pour bâtir un vrai projet d'avenir ! Donc, les communes ont fait petit, ingérable...

 

Nous pouvons simplement conclure qu’une collectivité en 2020 ne se gère pas comme une collectivité de l’an 2000, qu’il faut d’autres élus ayant une vision et un projet vingt et unième siècle pour le Pays des Olonnes.

 

Avec les structures Agglomération et Ville Nouvelle fusionnée, ce sera plus simple.

 

 

DES ERREURS DE GESTION, LA FAUTE À QUI ? MAIS COMMENT FAIRE AUTREMENT ?

 

Ne reprenons pas l’habitude française de chercher des coupables des échecs que nous avons cités et des autres mais analysons positivement pour savoir comment faire mieux…c’est à cela que les échecs peuvent servir.

 

MAINTENANT Y A QU’À !...

 

Les coupables des échecs sont composés de deux groupes : les électeurs et les élus. Mais  les citoyens ont bien eu les élus qu’ils se sont donnés ! C’est la loi implacable de la démocratie ! Et, lors des élections en mars 2020 il faudra que chaque citoyen ait bien conscience de sa responsabilité.

 

 

MAINTENANT Y A QU’À !...

 

Les solutions sont simples :

 

AUX CITOYENS ÉLECTEURS DE JOUER LEUR RÔLE

 

C’est aussi simple :

 

  • L’électeur doit avoir de l’optimisme… penser que parmi les nombreux candidats postulants à la fonction de Maire voire aussi de Président de l’Agglomération…il doit bien y avoir un leader, un chef qui sort du lot ayant de l’expérience et sachant s’entourer d’une équipe solide et honnête.
  •  
  • Il faut, en effet,  en finir avec des élus composant des équipes municipales inefficaces : les enjeux en 2020 sont trop importants ! Combien de fois a-t-on entendu des interventions d'élu(e)s qui, bien visiblement, ne connaissaient pas le dossier qu'ils évoquaient. Il faudra en 2020 des équipes motivées, conscientes de leurs responsabilités. Donc, aux citoyens le devoir de de juger leurs futurs élus pour doter leur ville d'une municipalité active et proche des citoyens.
  •  
  •   Il faudra donc une campagne électorale mobilisatrice : une confrontation de projets sérieux obligeant l'électeur à faire un choix réfléchi.
  • Le citoyen doit donc prendre la résolution de participer à la campagne électorale pour savoir, pour juger, pour bien choisir !

     Puis, il doit s’engager à être un citoyen actif : être présent, contrôler, suivre les dossiers, proposer : aux conseils municipaux, dans les comités de quartier, lors des enquêtes publiques, dans les réunions d’information, lors des permanences des élus…

 

 

AUX CANDIDATS ET À LEURS ÉQUIPES DE JOUER LEUR RÔLE

 

C’est simple aussi :

 

  • Il faut une équipe et son chef capables de beaucoup s’investir, capable aussi d’écouter et ayant les capacités et l’expérience pour gérer une ville moyenne et ayant déjà fait leurs preuves dans la vie active, dans la vie civile…pas sérieux s’abstenir !

 

  • Il FAUT QUE LES CANDIDATS ÉLABORENT UN PROGRAMME CHIFFRÉ ET CRÉDIBLE : il est d’ailleurs pour le moins étonnant qu’à 6 mois de l’élection, les citoyens n’aient pas encore vu dans leurs boîtes aux lettres des esquisses de programme, des suggestions pour vivre mieux au Pays des Olonnes. Des querelles de personnes, de bases attaques déshonorantes pour leurs auteurs...le citoyen n'en veut plus! Il faut nourrir le débat par des dossiers, des projets sérieux, mobilisateurs.
  •  
  • Un candidat ne présente pas à une élection municipale pour son plaisir, ni pour se faire plaisir mais pour réaliser en 6 ans un programme qui projette l’Agglomération vers un avenir enthousiasmant : cette Agglomération sablaise a tant d’atouts !

 

DES CITOYENS ACTIFS ET UN MAIRE ET UNE ÉQUIPE SOLIDES TRAVAILLANT POUR LE BIEN COMMUN SERONT LE MEILLEUR QUE NOUS POUVONS ESPÉRER POUR L’AGGLOMÉRATION SABLAISE QUI A LES MOYENS DE VOIR GRAND ET MIEUX POUR TOUS !

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 21:35
VENDEOPÔLE : UN BEL EXEMPLE DE GÂCHIS ET SURTOUT DE MAUVAISE GESTION

VENDEOPÔLE : UN BEL EXEMPLE DE GÂCHIS ET SURTOUT DE MAUVAISE GESTION

 

 

LES CITOYENS PEUVENT STOPPER UNE GESTION CATASTROPHIQUE DES COLLECTIVITÉS DONT CELLE DES SABLES D’OLONNE

 

Sur toute la France, les rapports et observations de la Cour des Comptes et de ses Chambres Régionales regorgent d’exemples de gestions pour le moins malheureuses et parfois scandaleuses…Cela ne peut continuer. Car, ainsi, la France s’appauvrit, le citoyen s’aigrit ou se met en colère, menace…

 

 

 

Après l’exemple de l’analyse du scandale vendéen du Plan Département de traitement des ordures ménagères et de ses deux usines TMB dite usines à compost normé dont la production estimée n’a jamais été atteinte qui polluent leur environnement, le nôtre et la terre, qui ont couté plus de 5 fois ce qui était prévu initialement…

 

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-2.html

 

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-3-1.html

 

 

Il faut une saine réaction. L’occasion se présente avec les élections municipales de mars 2020.

 

 

DES FAUTES DE GESTION DES ÉLUS AU PAYS DES OLONNES

 

Pour être plus explicite et inattaquable dans notre raisonnement, nous voudrions, pour ce qui concerne notre Pays des Olonnes, rappeler que ce qui est mis en cause pour des investissements très importants, c’est la gestion des choix par les élus, leur non-concertation de la population, des combines, compromis et compromissions entre élus, leur carence grave en matière de suivi de ce qu’ils ont créé avec l’argent des contribuables… ce que nous avons décortiqué dans l’opération usine TMB s’applique aussi à d’autres échecs relatifs ou totaux du choix fait pas les élus ou imposé par leurs maires. Vous en avez eu tous les descriptifs dans ce blog de défense du citoyen.

 

Nous en citerons, pour mémoire, quelques-uns assez récents qui engagent des montants allant du million d’euros à des dizaines de millions d'euros (comme le TMB) :

 

  • Le VENDÉOPÔLE (zone industrielle qui devait prolonger la zone des Plesses sur le secteur de Château d’Olonne)…échec... après 10 ans de procédures et d’études qui ont coûté fort cher,
  •  
  • Le Village Entreprises Nautiques aux Sables d’Olonne : construction d'un ensemble qui abrite quelques " belles au bois dormant" à la vie parfois éphémère…peut-être ce "village" risque enfin de servir un peu pour le prochain VENDÉE GLOBE (une belle fin comme dans le conte de la belle au bois dormant !),
  •  
  • La Salle GARGAMOELLE à Château d’Olonne : inutile, inadaptée, inutilisée et 2 millions d’euros pour 147 places où il ne fait pas bon s'assoir, pas de vestiaires, pas de coulisses, scène ridicule…
  •  
  • La "nouvelle ex mairie" de Château d’Olonne à 4,5 millions d’euros reconvertie…en mairie annexe absolument pas adaptée car vraiment peu fonctionnelle,
  •  
  • Un nouvel Office de Tourisme à Château d’Olonne inaccessible aux touristes,
  •  
  • Le siège de la Communauté d’Agglomération ex siège de la Communauté de Communes des Olonnes CCO au Centre-Ville des Sables d’Olonne : travaux d’aménagement fort coûteux, salle de réunion inutilisable, pas de place de stationnements…
  •  
  • Les Atlantes dont la taille a été mal ciblée puisque aucun concessionnaire privé n’a accepté de prendre la gestion de cet ensemble pour du long terme,
  •  
  • Un, non…des projets de Centre-Ville à Château d’Olonne…projets à géométrie variable qui, en 2019, ne riment plus à rien !
  •  
  • Un urbanisme et une voirie incohérentes dont les marchés à Château d’Olonne furent passés dans des conditions illégales au prix fort dans une ambiance de gestion scabreuse du foncier de la commune,
  •  
  • Des transports publics nécessaires (TUSCO, OLEANE) mais mal pensés, mal dimensionnés, inadaptés, coûteux et toujours trop peu attractifs aux yeux des sablais,
  • Un Hôpital (l’ancien des Sables d’Olonne) sous-dimensionné, abandonné avant d’avoir été « amorti » puis transféré dans des conditions économiques catastrophiques au sein du « POLE SANTÉ »,
  • 3 piscines mal situées dont la dernière (près de 12 millions d’euros) en zone industrielle,
  • Le Pôle Équestre VENDÉEN de Sainte-Foy dont il faudra bien parler un jour en toute transparence,

 

 

Et n’oublions pas que grâce à la mobilisation citoyenne et à la concertation, on a évité le pire pour le dévoiement de la route littorale et qu’il faudra aussi être attentif aux 4 millions d’euros prévus pour l’Aérodrome…

 

Cette énumération ne signifie pas que tout ce qui a été fait ces 30 dernières années est mauvais.

 

Effectivement toutes ces initiatives ne furent pas foncièrement mauvaises, loin de là, sinon les SABLES D’OLONNE ne seraient plus, mais que d’erreurs auraient pu être évitées avec une autre gestion.

 

À SUIVRE : COMMENT GÉRER LE CHANGEMENT DE LA GOUVERNANCE AU PAYS DES OLONNES ?

 

 

QUI CONNAIT ?...À SAINTE FOY DANS L'AGGLOMÉRATION SABLAISE...SI VOUS SAVIEZ ! UNE BONNE IDÉE ET DES SUPPUTATIONS NE FONT PAS UN PROJET VIABLE

QUI CONNAIT ?...À SAINTE FOY DANS L'AGGLOMÉRATION SABLAISE...SI VOUS SAVIEZ ! UNE BONNE IDÉE ET DES SUPPUTATIONS NE FONT PAS UN PROJET VIABLE

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6 octobre 2019 7 06 /10 /octobre /2019 21:53
LES SÉNATEURS PRIS EN OTAGE PAR LEURS GRANDS ÉLECTEURS NE POURRONT VOTER UNE LOI NÉCESSAIRE SOUS UNE AUTRE FORME

LES SÉNATEURS PRIS EN OTAGE PAR LEURS GRANDS ÉLECTEURS NE POURRONT VOTER UNE LOI NÉCESSAIRE SOUS UNE AUTRE FORME

MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE ? ...UNE LOI EN COURS D'ADOPTION PAR LE PARLEMENT À 6 MOIS DES ÉLECTIONS MUNICIPALES POURRA-T-ELLE MODIFIER LA DONNE ?

 

Faisons une pause dominicale dans notre dossier sur les élections municipales pour nous pencher sur la réaction du Président de la République et sa tentative, à la veille des élections municipales de mars 2020, de rapprochement auprès des maires que, maladroitement, il a fustigés au début de son mandat.

Cet été les médias se sont fait l'écho du refus de nombreux maires de se représenter aux prochaines élections : une crise des vocations était annoncée. (à voir ?).

Rappelons qu'après le décès du maire de SIGNES (commune du Var) la commission des lois du Sénat a consulté tous les maires de France sur les agressions et menaces dont ils sont victimes dans l'exercice de leurs fonctions. Cet aspect des choses va être inclus dans le projet de loin dit Engagement et Proximité.

Françoise GATEL, sénatrice, corapporteur de la loi ENGAGEMENT ET PROXIMITÉ a annoncé la couleur "il faut remettre les maires au cœur de la République."...les 35 000 maires ?

La commission des lois du Sénat (chambre dite des collectivités territoriales) propose déjà plus de 130 amendements au texte gouvernemental qui prend ainsi une tout autre dimension.

 

Par le projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique, le Gouvernement souhaite :"lutter contre la fracture territoriale", "valoriser et accompagner ceux qui s'engagent pour la collectivité, en améliorant les conditions d'exercice des mandats locaux" et "étendre les libertés locales, conforter le rôle du maire pour trouver un meilleur équilibre avec son intercommunalité, simplifier le quotidien des élus locaux et mieux adapter certaines règles ou seuils aux réalités territoriales".

En résumé, le texte déposé au Sénat comporte maintenant, dans sa version rectifiée, 33 articles qui tendent à :

- renforcer le rôle des communes et des maires au sein des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) (titre I) ;
- renforcer les pouvoirs de police du maire (titre II), notamment en matière de contrôle du respect des règles de sécurité par les établissements recevant du public (art. 12), de fermeture de débits de boissons (art. 13), de répression des constructions irrégulières (art. 14) et d'incivilités et comportements troublant la sécurité publique (art. 15) ;
- simplifier l'exercice quotidien des compétences de la commune par le maire (titre III) ;
- renforcer les droits des élus locaux (titre IV), notamment par une meilleure prise en charge des frais de garde qui résultent des activités de tous les élus municipaux (art. 27) et par une revalorisation des indemnités des élus des petites communes (art. 28) ;
- favoriser l'exercice du droit de vote et la participation électorale en facilitant l'exercice du droit de vote par les personnes détenues ainsi que l'établissement de procurations (titre V, art. 33).

 

ENCORE UN TEXTE DE CIRCONSTANCE ET IMPORTANT VOTÉ À LA HÂTE. IL VA COMPLEXIFIER LES RELATIONS COMMUNES INTERCOMMUNALITÉ...

La lecture du texte ci-dessus montre le chambardement que cela va occasionner dans les relations communes, inter-communalité, départements ...elle découpe les compétences.

Il y a certes des aménagements pour la répartition des compétences commune/intercommunalité mais ce qui est proposé se heurte à la réalité de l'existence du millefeuille territorial avec ses 35 000 communes et  600 000 élus : UNE SITUATION INGÉRABLE ET INTOUCHABLE CAR CE SERAIT UNE ATTEINTE AUX GRANDS ÉLECTEURS QUE SONT LES MAIRES DES PETITES COMMUNES DONC UNE ATTEINTE AU RESPECTABLE SÉNAT ! UN JOUR IL FAUDRA BIEN REVOIR LE PROBLÈME ET LE SYSTÈME AVEC UNE VRAIE RÉFORME TERRITORIALE.

 

ALORS, POURQUOI UN TEXTE DE LOI SUPPLÉMENTAIRE INUTILE ?

C'est la démagogie pré électorale qui dicte aujourd'hui les textes : revaloriser la fonction des maires pour qu’ils soient plus favorables à la majorité présidentielle lors des prochaines municipales !

La loi redonne quelques pouvoirs aux maires, ils seront plus protégés, les élus pourraient être mieux formés, droit à des jours pour les campagnes électorales, quelques sous d'indemnités en plus des miettes aux frais du contribuable pour appâter les élus ...ce sont des mini-emplâtres sur la jambe de bois que constitue le mille-feuille territorial français actuel ingérable.

L'échec de la réforme territoriale 2015 désormais incontestable avec le rapport sanglant de la Cour des Comptes sur la réforme catastrophe des Régions ne sert même pas de leçon.

Cette loi proposée "ENGAGEMENT ET PROXIMITÉ " ne répond pas et ne peut pas répondre au besoin de la FRANCE de simplifier son découpage territorial en diminuant le nombre de communes, supprimant les départements...en décentralisant des compétences au niveau des Régions. Il faut une FRANCE dans l'EUROPE avec une structure à 3 étages GRANDES COMMUNES - RÉGIONS - ÉTAT. Tout le reste n'est que démagogie !

Le projet de loi présenté complexifie la situation actuelle du territoire français qui est déjà une aberration au niveau de l'EUROPE...ce projet de loi est donc inutile pour la FRANCE donc néfaste pour les français.

De plus ce projet ne résout pas le problème fondamental du citoyen qui a une activité professionnelle et une famille et donc qui ne peut, en général, pas accéder aux fonctions de maire laissant ainsi la place souvent à moins compétent que lui ! voire moins désintéressé. C'est une situation injuste, anti-démocratique...et qui coûte très cher à la collectivité qui se prive ainsi de talents. L'incompétence des élus coûte une fortune à la France.

Même si la loi est adoptée la mission du maire...restera donc une mission impossible et les parlementaires auront perdu beaucoup de temps !

 

 

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