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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 20:10
L'OPPOSITION "ENSEMBLE AGIR POUR LE CHANGEMENT" STUDIEUSE ET ATTENTIVE

L'OPPOSITION "ENSEMBLE AGIR POUR LE CHANGEMENT" STUDIEUSE ET ATTENTIVE

LE CONSEIL MUNICIPAL EST-IL ENCORE UNE NÉCESSITÉ À CHÂTEAU D'OLONNE ?

Après ce conseil municipal comme après certains autres que nous avons évoqués, on peut se poser la question.

Le citoyen informé que ce lundi se tenait en mairie de Château d'Olonne un conseil municipal à 20 heures fut intrigué par la présence des élus bien avant le début de ce conseil.

Lés élus qui s'égayaient autour de la salle avaient eu, en primeur et à huis clos, un conseil municipal bis. Ceci explique leur présence avant l'heure fatidique.

UN CONSEIL MUNICIPAL ALLÉGÉ MAIS PRÉCÉDÉ PAR UN HUIS-CLOS QUI NE RIME PAS AVEC DÉMOCRATIE

En effet, il n'y avait que 10 points à l'ordre du jour de ce conseil municipal : aucune nouveauté , aucun débat.

Pour un observateur un peu au fait de la gestion d'une commune il y a deux hypothèses :  

HYPOTHÈSE 1 : les informations intéressantes comme celles qui concernent  la démarche de la fusion des communes, les transferts de compétences à l'Agglomération, le dossier dévoiement (détournement) de la route de la corniche sont un secret auquel le citoyen n'a pas toujours accès... Le citoyen garde cependant le droit de payer.

HYPOTHÈSE 2 : un maire; 33 élus; 25 millions de budget servent-ils à quelque chose ? L'institution vit-elle ?

Nous préférons opter pour l'hypothèse 1. Il doit bien se passer des choses puisque les élus ont été conviés avant le Conseil Municipal à une séance à huis-clos.

Des dossiers peuvent-ils intéresser les élus et ne pas intéresser les citoyens ?

Si parmi les sujets abordés durant ce huis-clos il y avait le fameux dévoiement de la route de la corniche et ses quelques millions de travaux annoncés avec un planning affiché publiquement : tous les castelolonnais étaient intéressés et m^me plus que les seuls castelolonnais.

Un planning qui précipite les procédures intrigue. Alors que l'équipe municipale pour d'autres sujets plus importants comme le logement ne cesse d'invoquer la lourdeur des procédures qui font que des lotissements mettent des dizaines d'années à voir le jour...là, comme pour la nouvelle mairie, les délais du projet à la réalisation sont d'une précipitation étonnante.

Mais pourquoi faudrait-il donc qu'en fin 2018 le projet soit bouclé ?

Ce secret, cette précipitation cachent-ils  des manœuvres non avouables ?

Notre devoir d'informer nous oblige à investiguer et nous le ferons.

En effet, on a d'une part, un conseil municipal dont l'objet est vide et d'autre part,  des choses importantes qui ne peuvnet être débattues en public au sein du conseil municipal en présence de citoyens, de la presse...

À défaut de communication claire et à tous les citoyens le projet de dévoiement déjà contesté fait l'objet de supputations qui contribuent à accroitre sa décrédibilisation voire son utilité.

Mais cela ne gêne pas le maire de Château d'Olonne et son équipe qui avancent à marche forcée...mais pourquoi donc ? Pour qui ? Comment ? 

Donc, d'un côté des projets gérés secrètement ou confidentiellement par une équipe très réduite d'élus et de l'autre, un conseil municipal où l'on ne parle pas ouvertement et publiquement de ces projets et où ils ne sont même pas discutés. Mais alors à quoi servent 33 élus, 9 adjoints et le conseil municipal ?

 

À SUIVRE : HALLUCINANT LE "RÈGLEMENT INTÉRIEUR" LUI AUSSI VICTIME DE DÉVOIEMENT

 

 

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 21:20
VOUS DITES : MORALISER ?VOUS DITES : MORALISER ?

VOUS DITES : MORALISER ?

D'AREVA, ENTREPRISE PUBLIQUE, AUX MARCHÉS PUBLICS DE VOIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE EN PASSANT PAR LES CONTRATS DE DÉLÉGATIONS DE SERVICES PUBLICS ...

LA MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE PASSE PAR AUTRE CHOSE QU'UNE LOI DE CIRCONSTANCE

Le problème dépasse, et de loin, le statut des parlementaires

 

EN 2014, ANNE LAUVERGEON PRÉSIDENTE D'AREVA ÉTAIT PRIÉE DE QUITTER SON ¨POSTE DE PRÉSIDENTE

Non seulement sa gestion de la société AREVA a été jugée catastrophique par la Cour des Comptes mais en plus elle et son mari sont poursuivis pénalement dans le dossier URAMIN et affaires connexes. 

Le comble est qu'Anne LAUVERGEON a perçu pour quitter son siège de présidente d'AREVA plus d'un million d'euros d'indemnité !

Elle est maintenant poursuivie pour présentation de comptes irréguliers, faux résultats,  plus de 3 ans après la dénonciation publique de la Cour des Comptes ...

Maintenant l'État, donc nous, renfloue la société : 2.5 milliards d'euros déjà et nous payerons encore car le rachat par EDF d'AREVA coutera et ce surcout se retrouvera sur la facture d'électricité de tout foyer. Au total le trou laissé par Anne LAUVERGEON serait de 15 milliards d'euros !

Quant à son mari Olivier FRIC (cela ne s'invente pas !) il est poursuivi pour délit d'initié et autres motifs dont celui de recel.

Rappelons qu'Anne LAUVERGEON était et est peut-être toujours "fonctionnaire sherpa de Mitterrand "comme l'indique son CV.

La Justice trop aux ordres ne se précipite pas pour statuer...pourtant le président de la République a suivi mle dossier AREVA depuis BERCY...et le Premier Ministre Édouard PHILIPPE a été "directeur" chez AREVA  

 

EN 2015, LE MAIRE DE CHÂTEAU D'OLONNE EST ÉPINGLÉ PAR LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES POUR IRRÉGULARITÉS GRAVES SUR LES MARCHÉS PUBLICS

Extrait du rapport 2009 2015:

"L’intégralité des douze marchés de travaux de voirie, passés sur la période, a été attribuée à la même société, pour un montant cumulé de 13,1 M€. Cependant, la commune n’a pas toujours été en mesure de fournir l’offre du candidat retenu, ni toutes les pièces originales de procédure. Les manquements dans le secteur des achats, déjà signalés par la chambre, perdurent. "

En clair observation faite par la Chambre Régionale des Comptes déjà en 2009 reste sans effet !

Le code des marchés publics, garde fou des relations d'affaires entre élus et prestataires, peut être mis à la poubelle puisqu'une collectivité peut s'assoir sur ses règles impunément.

 

Cette entreprise bénéficie donc des conséquences du délit de favoritisme commis par des élus et leurs éventuels complices. 

La Chambre Régionale des Comptes saisie a répondu par la voix de son Président :

"Il appartient donc, le cas échéant, aux élus et aux citoyens, après que le rapport d'observations définitives de la chambre a été rendu public, de s'emparer des faits relevés et de porter plainte auprès du procureur de la République  territorialement commettent s'ils l'estiment utile ."

Le rapport d'observations définitives a été présenté aux élus...qui a porté plainte ? personne !

Pourtant le code pénal et le code des marchés publics doivent s'appliquer et  l’article 432-14 du Code pénal prévoit que :
«  est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30000 euros d’amende le fait par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public ou exerçant les fonctions de représentant, administrateur ou agent de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics, des sociétés d’économie mixte d’intérêt national chargées d’une mission de service public et des sociétés d’économie mixte locales ou par toute personne agissant pour le compte de l’une de celles susmentionnées de procurer ou de tenter de procurer à autrui un avantage injustifié par un acte contraire aux dispositions législatives ou réglementaires ayant pour objet de garantir la liberté d’accès et l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de service public  ».

 

Depuis 2015, donc depuis plus de deux ans, rien ne s'est passé à Château d'Olonne ...les élus responsables, les agents des collectivités qui ont eu connaissance de ces faits (art 40 du code de procédure pénale) ...personne n'a bougé...

DONC AU NIVEAU NATIONAL COMME AU NIVEAU LOCAL QUE FAUDRA-T-IL FAIRE POUR "MORALISER LA VIE POLITIQUE, LA VIE PUBLIQUE' ET RÉCONCILIER CITOYEN ET ÉLU, CITOYEN ET ÉTAT ?

QUE LA JUSTICE PASSE !

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 16:49
À QUOI SERVENT  L'ASSEMBLÉE NATIONALE ET LE SÉNAT S'ILS NE VOTENT PLUS LES LOIS ?

À QUOI SERVENT L'ASSEMBLÉE NATIONALE ET LE SÉNAT S'ILS NE VOTENT PLUS LES LOIS ?

LES ORDONNANCES : UN MODE DE GOUVERNANCE QUI NE RESPECTE PAS LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE, RÉGIME SOUS LEQUEL NOUS VIVONS, EN PRINCIPE.

"LÉGIFÉRER PAR ORDONNANCES : UNE PROCÉDURE COURANTE ET DÉMOCRATIQUE ET COURANTE"

écrit le gouvernement

Cette phrase est la négation du régime parlementaire ...pour légiférer il y a la loi et l'exception l'ordonnance. Si celle-ci devient la règle la FRANCE N'EST PLUS UNE DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE !

LA DUALITÉ ET LE FRAGILE ÉQUILIBRE CONSTITUTIONNEL EXÉCUTIF LÉGISLATIF est mise en cause

 

Nous pouvez lire ci-dessous la déclaration du gouvernement qui banalise le recours aux ordonnances;

Nous, association citoyenne, sommes dans l'obligation de nous interroger sur l'utilisation que peut faire l'exécutif d'une procédure constitutionnelle exceptionnelle, dérogatoire au droit commun.

En simplifiant :

les procédures prévues par les textes sont mises entre parenthèses

les députés et les sénateurs abdiquent leurs pouvoirs

la technocratie dite "ÉNArchie" va élaborer les lois  

Clandestinement avec l'appui d'une majorité confortable la loi d'habilitation et les lois de ratifications passeront comme une lettre à la poste.

DONC

NOUS N'AVONS PLUS BESOIN DE DÉPUTÉS ET DE SÉNATEURS

NOUS N'AVONS PLU BESOIN D'ÉLECTIONS LÉGISLATIVES ET SÉNATORIALES

 

Tout citoyen doit être conscient de ce danger.

 

DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT

 

"L'article 38 de la Constitution permet au Gouvernement de demander au Parlement l'autorisation de prendre, par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. En application de cet article, le Gouvernement présente un projet de loi d’habilitation lors du Conseil des ministres du 28 juin

Pourquoi le Gouvernement choisit-il de recourir à des ordonnances ? 

Le parcours législatif d’un projet de loi comporte de nombreuses étapes. Plusieurs navettes entre l'Assemblée nationale et le Sénat  peuvent être nécessaires  pour que les deux assemblées votent le texte dans les mêmes termes. Si la réunion d’une commission mixte paritaire peut clore la procédure, plusieurs mois s'écoulent souvent entre la présentation d’un projet de loi en Conseil des ministres et son adoption par le Parlement. Le recours aux ordonnances permet donc au Gouvernement d’agir plus rapidement tout en respectant les droits du pouvoir législatif.
 

Une procédure courante

Depuis les débuts de la Ve République, les ordonnances ont été régulièrement utilisées par les différents gouvernements. L'article 74-1 de la Constitution permet d’y recourir pour adapter les lois en vigueur en métropole aux particularités des collectivités d'outre-mer et de la Nouvelle-Calédonie. Le recours aux ordonnances peut aussi faciliter la transposition en droit français des directives européennes.
Cette procédure est également efficace pour certaines réformes très "techniques". A défaut d’utiliser les ordonnances, ces réformes mobiliseraient trop longtemps les parlementaires et réduiraient le temps consacré aux textes fondamentaux.

 

Une procédure respectueuse du Parlement

Du début et jusqu'à la fin du processus, le Parlement est étroitement associé aux travaux de l’exécutif. Si le Gouvernement choisit de légiférer par ordonnances, il doit tout d'abord obtenir du Parlement une loi d'habilitation. Par cette loi, les parlementaires l’autorisent à utiliser cette procédure sur un sujet défini et dans un délai limité.

Une fois la loi d'habilitation votée, le Gouvernement peut entamer le processus d'adoption de l'ordonnance. Après avis auprès du Conseil d'État, l'ordonnance est prise en Conseil des ministres. Elle entre en vigueur une fois publiée au Journal officiel.
 
Toutefois, à ce stade, le texte n'a pas valeur de loi. Il doit encore être ratifié par le Parlement. Il faut, à cette fin,  que le Gouvernement dépose un projet de loi de ratification.  Si l’ordonnance n’est pas ratifiée, elle conserve alors une valeur réglementaire et reste inférieure à la loi."

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 22:49
LE CODE DU TRAVAIL VRAIMENT RÉFORMÉ ?

LE CODE DU TRAVAIL VRAIMENT RÉFORMÉ ?

RÉFORME OU REFONTE DU CODE DU TRAVAL : UNE ÉPREUVE TEST AUJOURD’HUI EN SON DÉBUT MAL GÉRÉE PAR LE GOUVERNEMENT

suite de

http://www.olonnes.com/2017/06/reforme-du-code-du-travail-est-elle-possible.html

 

On ne sait pourquoi le Président MACRON veut-il faire passer en priorité ce dossier aussi ardu politiquement que complexe techniquement.

L’expérience de la loi fourre-tout MACRON devrait servir de leçon et inciter à la recherche d’autres voies dans la méthode. Le volet prud'hommes de cette loi MACRON est en effet un fiasco et réussit à faire l'unanimité contre lui tant des employeurs que des salariés.

"Un an après la publication d'un décret de la loi Macron qui complexifie la procédure de saisie des Prud'hommes, nombreux sont les salariés découragés d'y avoir recours"

Le Président veut-il montrer qu’il sait mieux faire que ses prédécesseurs ?

La communication sur le projet est très mauvaise comme on a pu en juger sur la « feuille de route » qui n’en était pas une et qui finalement en fut une suite à une fuite nommée "vol" qui fait l’objet d’une plainte de la Ministre

 

LES AMBITIONS RÉFORMATRICES SE RÉDUISENT MALHEUREUSEMENT. LA PROMESSE D'UNE REFONTE DU CODE DU TRAVAIL S'ESTOMPE.

Le tir commence à être rectifié et il est ainsi annoncé par l'ÉLYSÉE que seulement la procédure sera ainsi fixée : « Les ordonnances permettant la réforme du code du travail devront être publiées à la fin de l'été ».

Il n’est donc plus dit que la réforme sera faite en 3 mois mais simplement que l’outil législatif sera prêt pour une réformette.

En effet, si on comprend bien cette communication du gouvernement il ne s’agit plus de la refonte du Code du Travail mais d’une réforme voire d’une nouvelle réformette qui risque de faire alors plus de mal que de bien.

 

En effet, le premier Ministre et la Ministre du Travail ont a déjà mis des bornes :

  • Le CDI restera la règle : on peut l’admettre. Mais pénaliser les CDD (contrats à durée déterminée)…est-ce raisonnable et nécessaire ? Que faut-il envisager pour les nouvelles formes de travail ?

  • Les objets de la réforme sont réduits :

au plafonnement des indemnités prud'homales,

à la fusion des instances représentatives ou articulation entre la négociation d'entreprise et de branche,

aux motifs de licenciement négociés dans l’entreprise : mais un jour c’est OUI, le lendemain c’est NON. La Ministre Muriel PANICAUD contredit ce que dit le Premier Ministre.

à une négociation réduite au niveau de l’entreprise

 

Le Premier Ministre réduit aussi le champ de la réforme « J'ai déjà exprimé le fait que toute une série de règles relatives au contrat de travail n'avaient pas vocation à être discutées dans l'entreprise", citant "le nombre de CDD, la durée du CDD, le fait que le CDI est le contrat de droit commun, que c'est la norme… »

 

La Ministre du travail parle d’un droit « protecteur » . On suppose qu'il s’agit de protéger le salarié. Mais protéger une partie dans un contrat c’est présupposer que, dans ce contrat, il n’y a plus d’équilibre naturel entre les deux parties au contrat. Va-ton sortir le contrat de travail du droit civil, du droit des contrats ? Un contrat c’est un équilibre entre les parties : déroger à cette règle c'est une remise en cause du fondement du droit donc de tout le Code du travail.

Ceci est une  nouvelle contradiction avec les objets de réformes annoncés.

On n'est pas loin de l'improvisation voire de la cacophonie. C'est bien dommage pour cette épreuve test du Gouvernement sur lequel les français ont fondé par leurs votes tant d'espoirs. 

 

À SUIVRE : LA VOIE D’UNE REFONTE DU CODE DU TRAVAIL, C’EST AUTRE CHOSE

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 21:49
CE CODE QUI FAIT TANT PARLER DE LUI

CE CODE QUI FAIT TANT PARLER DE LUI

RÉFORMER LE CODE DU TRAVAIL : CE QUI, À CE JOUR, N’EST PAS ASSEZ EXPRIMÉ CLAIREMENT

 

SOYONS SÉRIEUX ET PARLONS VRAIMENT D’UNE RÉFORME ANNONCÉE ET QUI NE SERA PEUT-ÊTRE JAMAIS VRAIMENT RÉALISÉE

Nous versons cette analyse au dossier dit de Réforme du Code du Travail sans prétention mais avec quand même l’expérience (hélas !) de plusieurs décennies de responsable de PME et de conseiller prud’homal (depuis 20 ans suite aux prolongations des derniers gouvernements!).

 

LE CODE DU TRAVAIL NE SE RÉFORMERA PAS EN 3 MOIS ! C’EST IMPOSSIBLE ! DIRE LE CONTRAIRE, C’EST MENTIR AUX FRANÇAIS, TROMPER LES PARTENAIRES SOCIAUX… C’EST FAIRE DE LA POLITIQUE COMME AVANT !

UNE OEUVRE TITANESQUE

Déjà pour illustrer la complexité de la réforme du « code du travail » il faut savoir que celui-ci est en lien, en symbiose, avec d’autres codes comme le code civil, le code de la mutualité, le code de la sécurité sociale, le code pénal, le code de procédure civile, le code de l’éducation, le code de l’action sociale…toucher le code du travail, c'est s'attaquer à un monstre tentaculaire.

En effet, le code du travail compile près de 2 siècles de législation. Le formalisme y tient une part exagérée : un jour de retard pour une convocation à un entretien préalable à une sanction cela peut coûter 50 voire 100 000 euros à l’entreprise fautive qui peut avoir simplement été victime d’une grève ou d’un dysfonctionnement des services postaux !

De plus, l’inflation des lois dites sociales crée une instabilité du droit du travail très préjudiciable à l’embauche et génère des droits quasi intouchables..

 

UNE PREMIÈRE TENTATIVE RÉCENTE AVORTÉE

Le rapport BADINTER de janvier 2016 n’a fait que d’expliciter 61 principes fondamentaux du droit du travail.

Il devait ouvrir la voie aux propositions de la "commission de refondation du code du travail" qui avait deux ans pour remettre ses travaux pour un code du travail nouveau.

 

Sur cette base, selon les hypothèses de 2016, à peine réalistes, une vraie réforme du code du travail représentait avec les concertations nécessaires au moins 3 ans de travail, de négociations et d’examens de passage devant la Parlement.

D’ailleurs, le rapport BADINTER qui fut la première phase de l'édifice de la réforme du code du travail n’a pas eu l’heur de plaire à Monsieur Emmanuel MACRON alors Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique . Ce fut l’objet d’échanges aigres doux entre lui-même et le Premier Ministre de l’époque Manuel VALLS.

…et le projet est tombé aux oubliettes.

 

À SUIVRE…RÉUSSIR UNE RÉFORME OU FAIRE UNE RÉFORMETTE ?

 

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 21:57
DANS UNE "NEURSERIE" PORCINE

DANS UNE "NEURSERIE" PORCINE

ENVIRONNEMENT : QUAND UN ÉLU JOUE UN JEU TROUBLE ET POLLUEUR ALORS QU’IL SIÈGE VOIRE PRÉSIDE DES STRUCTURES DÉPARTEMENTALES ET LOCALES QUI LUTTENT CONTRE LA POLLUTION

 

Il est un élu vendéen qui a pour le moins le goût de la contradiction.

Édouard de la BASSETIÈRE s’était illustré en 2009 en tant que Maire de POIROUX, en acceptant l’installation de la porcherie industrielle dans sa commune alors que ses collègues maires, députés, sénateurs, conseillers généraux et le préfet avaient donné des avis défavorables et pour nombre d'entre eux participé à un très large rassemblement aux Sables d’Olonne.

Cet élu qui siège à VENDÉE EAU (Syndicat Départemental qui gère l'eau potable) a toujours été dans le camp des pollueurs, de ceux qui appartiennent aux lobbys qui sont favorables au maintien de l’usage des pesticides, épandages de compost polluants destructeurs du sol, nitrates…

Comment cet élu peut-il vivre avec sérénité ses contradictions ?

COMMENT MONSIEUR DE LA BASSETIÈRE PEUT-IL GÉRER LES CONTRADICTIONS ENTRE SES FONCTIONS D’ÉLU AVEC LA DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT ET SES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES ET PARAPROFESSIONNELLES AU SEIN DU MONDE AGRICOLE?

Comment peut-il sièger à VENDÉE EAU et accepter la création d’une usine à porcs qui porte le risque reconnu en 2009 par le Préfet de pollution de la retenue de FINFARINE et le cours d’eau de la VERTONNE, les marais, les parcs à huitres…

Comment peut-il au SAGE être un Président actif et impartial sur les gros dossiers de la préservation des ressources en eau potable, sur l’amélioration de la qualité des eaux de baignade, sur l'inventaire des zones humides, ruisseaux... et laisser se développer épandages, produits polluants… ?

SAGE ; http://www.sageauzancevertonne.fr

Certes il n’est malheureusement pas le seul à devoir gérer ces contradictions entre son adhésion à des lobbys , ses fonctions professionnelles et ses fonctions d’élus. Dans ce mélange de fonctions intérêt général et intérêts particuliers ne peuvent faire bon ménage. Elles générent compromis et compromissions. Humainement, c'est ingérable et condamnable.

 

LES CITOYENS NE SUPPORTENT PLUS CE MÉLANGE DES GENRES. Il Y A DES INCOMPATIBILITÉS DE FONCTION QU’IL FAUT NTERDIRE

Au moment de la gestation d’une nouvelle loi sur la moralisation de la vie publique, les Présidents de conseil départemental, de conseil régional doivent veiller à ce qu’aucun élu n’ait de délégations, de fonctions où de telles incompatibilités rendent l’élu suspect de partialité pour ne pas dire pire.

Les citoyens ne comprennent plus comment un élu peut encore les représenter alors qu’il est dans des organisations qui actent en contradiction avec l’intérêt général.

Certes, Edouard de la BASSETIÈRE n’est pas le seul, loin de là, en VENDÉE et ailleurs..

Il faudra bien un jour faire le ménage et rendre, par exemple, impossible que le contrôleur de l’application de mesures règlementaires soit aussi partenaire de ceux qui enfreignent les réglements protecteurs de la santé publique et de l’intérêt général.

C'est même pas un problème de moralisation, de morale ou de déontologie mais une règle de bon sens.

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 20:56
L'ASSEMBLÉE NATIONALE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE

ÉLIRE UN DÉPUTÉ : EST-CE POUR QU’IL ABANDONNE SON POUVOIR ? QUEL POUVOIR ?

A la lecture des tracts, proclamations de foi, interviews…des candidats députés la tendance est de faire du député un élu local de plus.

Mais le député n’est pas élu pour défendre des intérêts locaux ou particuliers, son rôle est de :

  • VOTER LES LOIS PRÉSENTÉES PAR LE GOUVERNEMENT, VOIRE D’EN PROPOSER,

  • CONTRÔLER L’ACTION DU GOUVERNEMENT

     

LE DÉPUTÉ N’EST PAS UN ÉLU LOCAL, IL REPRÉSENTE LA NATION TOUTE ENTIÈRE. CESSONS DE VOIR SON RÔLE AFFAIBLI.

En légiférant, il ne représente pas sa circonscription mais prend position pour l’ensemble des français, l’ensemble du peuple français, la NATION toute entière. Son mandat est national ; il n’a pas à rendre compte de ses votes à son électorat local mais à la NATION.

Ce n’est donc pas parce qu’il est élu par les citoyens d’une circonscription qu’il doit répondre devant eux de l’exécution de son mandat. Le député par son élection ne reçoit pas un mandat « impératif ». Cela n'empêche pas le citoyen de rappeler au député ses promesses et de "contrôler" l'exercice du mandat par "son" député. 

Les députés n’ont-ils pas eux-mêmes et leurs appareils, les partis, auto-dévalorisé leur fonction et leur rôle essentiel à l’équilibre des pouvoirs et donc à l’équilibre fondement de la démocratie ? Ce qu’il y a de sûr c’est qu’ils y ont perdu leur crédibilité.

LES PROGRAMMES DE NOS CANDIDATS

Lire les déclarations des candidats sur l’emploi, l’économie, la sécurité, l’EUROPE… c’est parcourir une litanie qui confine à l’incohérence de promesses qui ne seront pas financées et techniquement souvent impossible à réaliser tant que la confiance du peuple en ses élus ne sera pas rétablie.

Ce n’est pas cela la fonction de député.

 

« L’ASSEMBLÉE NATIONALE EST-ELLE INDISPENSABLE ? »

La question est posée par un grand quotidien national qui a demandé avis aux spécialistes qui ont répondent par un OUI très nuancé.

Le pouvoir du président et de « son » gouvernement ont trop réduit le rôle des députés et du Parlement (députés et sénateurs) globalement.

L’Assemblée Nationale donne une image très négative de son travail et surtout les députés n’exercent plus leur rôle de contrôleur du gouvernement…l’usage de l’article 49 3 ne les y incite pas et les recours que les députés peuvent avoir auprès du Conseil Constitutionnel ne pèsent pas assez pour être un réel contre-pouvoir, un vrai contrôle de la constitutionalité, de la légitimité et de l'opportunité même  des textes proposés par le gouvernement, votés à la hâte, circonstanciés, contradictoires parfois.

 

CONCLUSION : C’EST LE SYSTÈME DE L’ÉQUILIBRE ENTRE LES POUVOIRS DE L’EXÉCUTIF (Président et Gouvernement) ET LE POUVOIR LÉGISLATIF (Assemblée Nationale et Sénat) qui est en cause aujourd’hui et c’est cela que nous aurions aimé voir débattu dans cette campagne électorale.

La juste Révolution sera de rendre le pouvoir aux députés, élus du peuple, de leur permettre, voire de les obliger à exercer effectivement leurs pouvoirs que la Constitution leur donne.

 

DEUX AUTRES POUVOIRS À LA DÉRIVE : LA JUSTICE, LES MEDIA

Le troisième pouvoir c’est la JUSTICE qui est à la dérive, malmenée par les deux autres pouvoirs et surtout par l’exécutif qui pond des réformes incessantes et inapplicables.

Reste le dernier (super ?) pouvoir : c’est celui DES MEDIAS qui profitent du trouble des trois autres pouvoirs pour se faire une place qui n’est pas de leur compétence sanctionnant sans droit, destructeur parfois, incompétents souvent, abusant de la liberté d’expression au risque de compromettre leur avenir.

 

LES 11 et 18 JUIN 2017, LES FRANÇAIS VONT ÉLIRE DES DÉPUTÉS DONT LES PREMIERS ACTES VONT ÊTRE DE NE PAS JOUER LEUR RÔLE EN ACCEPTANT QUE LE GOUVERNEMENT HABILITÉ FASSE LE TRAVAIL À LEUR PLACE PAR ORDONNANCES.

La réforme du code du Travail en 3 mois...une foutaise...la commission BADINTER

http://www.olonnes.com/2016/02/reforme-du-droit-du-travail.html

prévoyait au moins deux ans de travail pour un code qui a été construit sur la base du code civil napoléonien et mis en forme sans cesse depuis 1841 !

ÉLUS ET AUSSITÔT AU CHÔMAGE TECHNIQUE ? pour cause d'ordonnances ?

C’est sur cela qu’il faudrait un vrai débat national pour inciter les citoyens à aller voter et à se réconcilier avec l’Assemblée Nationale et éviter aux députés l'abandon de leurs prérogatives..

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 17:00
L'ASSEMBLÉE NATIONALE : SIÈGE DES DÉPUTÉS...PRÈS DE LA CONCORDE !

L'ASSEMBLÉE NATIONALE : SIÈGE DES DÉPUTÉS...PRÈS DE LA CONCORDE !

LEGISLATIVES 2017 : MAIS À QUOI SERT UN DÉPUTÉ ? À FAIRE LES LOIS ? HÉLAS, NON OU SI PEU

Il nous revient à l’esprit cet aveu désabusé d’un brillant chef d’entreprise saisi par la politique et qui, au cours de son premier mandat de député, se posait la question : « à quoi sert un député ? »Il ne répondait pas directement à sa question mais sa réponse signifiait un député ; cela ne sert presque à rien !...et c’était il y a presque 30 ans !

Association citoyenne il nous revient de le devoir de rafraichir la mémoire de nos concitoyens sur quelques principes qui fondent constitutionnellement notre démocratie qui même imparfaite a le mérite d'exister.

 

DEPUIS, LE RÉGIME DE LA CINQUIÈME RÉPUBLUE N’A FAIT QUE  SE PRÉSIDENTIALISER DE PLU EN PLUS ET COMME PLUS DE PRÉSIDENT ÉGALE MOINS DE PARLEMENT ,LE RÔLE DU DÉPUTÉ S’AFFAIBLIT SANS CESSE …et si lés députés et sénateurs hésitent à suivre les initiatives gouvernementales et présidentielles,  le gouvernement use et abuse du 49 3, passage en force

Certes, il en est de même de notre régime de la démocratie locale : l’exécutif est confié au maire tout puissant et sans contrepouvoir et le conseil municipal est transformé en simple Chambre d’Enregistrement. Le débat au sein du Conseil Municipal ne sert quasiment à rien. Les conseillers municipaux d’opposition n’ont aucun droit d’initiative pour faire voter une délibération.

 

L’INITIATIVE POUR FAIRE UNE LOI APPARTIENT AU PRÉSIDENT ET AU GOUVERNEMENT

Au niveau national, le pouvoir législatif est confié au Parlement (députés plus sénateurs) et conjointement au gouvernement sauf que l’initiative pour faire et présenter une loi appartient en réalité au Président et à « son » gouvernement.

Quand pour une loi l’initiative vient du parlement cela s’appelle UNE PROPOSITION DE LOI

Quand c’est une initiative du gouvernement : cela s’appelle un PROJET DE LOI

 

BILAN 2012/2017

Propositions de loi adaptées : 110 soit 25 % des lois

Projets de loi adoptés: 339 soit 75 % des lois.

Cette statistique brute cache une vérité plus cruelle : toute loi importante est à l’initiative du Gouvernement donc du Président.

 

ET POURTANT NOUS NOUS DEVONS DE VOUS DIRE LES 11 et 18 JUIN 2017 ALLEZ VOTER..

Pourquoi ?

Parce que ce vote signifiera peut-être un virage espéré salutaire dans la conception de la politique.

Parce qu’il s’agit d’un sondage grandeur nature et sans les instituts de sondage trompeurs.

Parce que jusqu’à maintenant on n’a pas trouvé mieux qu’un système parlementaire pour faire les lois.

Parce que le vote est un droit qui s'use si l'on ne l'utilise pas. VOTER EST UN DROIT MAIS AUSSI UN DEVOIR.

Parce que, même si le pouvoir des députés est faible, il constitue un contre-pouvoir nécessaire.

Parce qu'il existe des élus dévoués, honnêtes et qu'il ne faut pas que les élus condamnables dans leurs comportements cachent l'existence de ces députés qui font honneur à leur mandat.

A SUIVRE...

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