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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 19:41

 

http://audit-fraudes-finances.over-blog.com/

 

On y trouve ce genre de réflexions, des études, de la bibliographie....sous une forme d'accés (relativement ) simple.

 

 

"Selon le rapport annuel 2008 du SCPC «Le conflit d’intérêts naît d’une situation dans laquelle une personne employée par un organisme public ou privé possède ou crée à titre personnel des intérêts susceptibles d’influer ou paraître influer sur la manière dont elle s’acquitte de ses fonctions et des responsabilités qui lui ont été confiées. Cette situation met en concurrence des intérêts professionnels ou personnels avec la mission qui lui est confiée. Les confits d’intérêts peuvent désigner des divergences de nature éthique et/ou être sanctionnés par la législation. Les conflits d’intérêts affectent toutes les sphères de la vie sociale. Et le secteur financier et bancaire en tant que reflet de la diversité, complexité et du poids de la vie économique peut en être particulièrement touché. Aussi, à l’origine de la crise financière actuelle pourrait-on trouver également des confits d’intérêts ayant affecté d’autres secteurs comme l’immobilier ou le secteur industriel. Il serait donc utile d’examiner ces conflits et leur interaction avec la crise financière».

 

Infraction proche du conflit d'intérêt concernant notamment les élus : la prise illégale d'intérêts, qui est définie par l'article 432-12 du code pénal comme «Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement». "

 

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:12

Incroyable cette complexité !

 

Les élus ne le vivraient pas qu'il serait dit que ce n'est pas croyable

 

Rappels

 

Le schéma de cohérence territoriale ou SCOT est un document d'urbanisme qui fixe, à l’échelle de plusieurs communes ou groupements de communes, les orientations fondamentales de l’organisation du territoire et de l’évolution des zones urbaines, afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles. Instauré par la loi SRU du 13 décembre 2000,  il fixe les objectifs des diverses politiques publiques en matière d’habitat, de développement économique, de déplacements. Le code de l'urbanisme fixe le régime des SCOT aux articles L.122-1 et suivants.

 

 

 Le plan local d'urbanisme (PLU) est le principal document d'urbanisme de planification de l'urbanisme au niveau communal ou éventuellement intercommunal. Il remplace le plan d'occupation des sols (POS) depuis cette loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000).

Le PLU est régi par les dispositions du code de l'urbanisme et bien sûr doit être en harmonie avec les exigences posées par le SCOT.

 

Ainsi que se passe-t-il quand une commune doit modifier son PLU ?

La réponse est dans le Code de l'urbanisme et dans l'option prise par les collectiviités concernée :

"est soumis pour avis aux personnes puliques associées à son élaboration ainsi qu'à leur demande aux comunes limitrophes, aux établissments publcs de coopération intercommunale directement intéressés ainsi qu'à l'établissement hargé s'un schéma de cohérence territoriale..."

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:12

Incroyable cette complexité !

 

Les élus ne le vivraient pas qu'il serait dit que ce n'est pas croyable

 

Rappels

 

Le schéma de cohérence territoriale ou SCOT est un document d'urbanisme qui fixe, à l’échelle de plusieurs communes ou groupements de communes, les orientations fondamentales de l’organisation du territoire et de l’évolution des zones urbaines, afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles. Instauré par la loi SRU du 13 décembre 2000,  il fixe les objectifs des diverses politiques publiques en matière d’habitat, de développement économique, de déplacements. Le code de l'urbanisme fixe le régime des SCOT aux articles L.122-1 et suivants.

 

 

 Le plan local d'urbanisme (PLU) est le principal document d'urbanisme de planification de l'urbanisme au niveau communal ou éventuellement intercommunal. Il remplace le plan d'occupation des sols (POS) depuis cette loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000).

Le PLU est régi par les dispositions du code de l'urbanisme et bien sûr doit être en harmonie avec les exigences posées par le SCOT.

 

Ainsi que se passe-t-il quand une commune doit modifier son PLU ?

La réponse est dans le Code de l'urbanisme et dans l'option prise par les collectiviités concernée :

"est soumis pour avis aux personnes puliques associées à son élaboration ainsi qu'à leur demande aux comunes limitrophes, aux établissments publcs de coopération intercommunale directement intéressés ainsi qu'à l'établissement chargé s'un schéma de cohérence territoriale..."

En clair, quand une des six communes du canton des Sables d'Olonne veut modifier son PLU...il faut demander l'avis :

_ des 5 autres communes du canton,

- du Syndicat du Canton responsable du SCOT,

- de la Communauté de Communes des Olonnes CCO,

...en plus de l'avis des représentants des pouvoirs publics, des citoyens de la commune concernée...

 

Nous voyons dans cette procédure au moins trois graves inconvénients :

- la lourdeur : il suffirait de prendre l'avis du Syndicat du Canton responsable du SCOT et donc de la conformité du PLU à modifier avec les prescriptions du SCOT,

- de quel droit une commune peut-elle s'ériger en juge de la décision de sa voisine ? Les élus de la Commune de Château d'Olonne sont-ils qualifiés pour critiquer le travail de leurs collègues de Sainte Foy ou des Sables d'Olonne ?

- les élus de la commune concernée par la modification du PLU ont une parfaite connaissance du dossier et ce n'est pas le cas des élus des communes voisines.

On pourrait s'éviter des conflits de basse politique en simplifiant cette procédure.

 

A cet effet, avec inisitance, nous demandons que cette procédure soit révisée... le Code de l'Urbanisme semble ouvrir une porte puisque cette procédure de consulatation tous azimuts, est décidée par les communes voisines "à leur demande"...

que nos 6 communes décident au niveau du Syndicat du canton (où les 6 communes sont représentées ) de ne plus demander l'avis de chacunes des autres communes.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 21:23

ZONTA-Club des Sables d’Olonne et Région

 

A l’occasion de la Journée de la Femme

Dîner – Conférence du 5 mars 2011 à 19h30

Au Casino des ATLANTES

 

Participation 44 €

Réservation indispensable  au  06 14 79 73 28 et 02 51 38 67 80

 

Intervenante : Madame Dominique Viel

 

 

 

 

Le ZONTA International est une organisation de service dont l’objet est la défense du statut de la femme dans le monde.

 

Le ZONTA club des Sables d’Olonne organise, traditionnellement, un dîner – débat à l’occasion de la Journée de la femme, au mois de mars.

 

Il invite à cette occasion une femme d’exception qui vient expliquer son parcours professionnel, et, surtout, échanger avec son auditoire sur un sujet qui lui tient particulièrement à cœur.

 

Pour son prochain dîner-débat, le club des Sables d’Olonne a invité Madame Dominique Viel.

 

Madame Viel est énarque, Inspectrice Générale de l’Industrie, Directrice de la Mission de Contrôle pour l’Ecologie et le Développement Durable au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie à Paris.

Elle est l’auteur d’un livre intitulé : »Ecologie de l’Apocalypse » publié aux éditions Ellipses.

Elle est co-fondatrice d’un club de réflexion sur le Développement Durable des Entreprises et Etablissements publics.

Elle a co-présidé le comité opérationnel 22-déchets du Grenelle de l’Environnement.

 

Elle a rédigé de nombreux articles publiés  dans le magazine « Echo-Nature » sur le thème de » l’eau, l’homme et l’alimentation » et faisait partie des 12 experts invités à porter un regard sur la planète dans un Hors Série du magazine aux cotés de Albert Jacquard, Hubert Reeves et Jean-Marie Pelt, (pour ne citer que les plus connus).

 

Son éthique est basée sur trois postulats :

 

-         La différence entre les êtres est la première richesse de l’humanité ;

-         L’humanité doit tendre vers une civilisation où chacun aura sa liberté et les ressources suffisantes pour s’exprimer et s’épanouir ;

-         La voie du progrès passe par l’organisation d’interactions entre les hommes et dans leur rapport avec l’environnement.

 

Comment faire face aux besoins de 9 milliards d’hommes en 2050 ?

 

-         L’eau est déjà trop exploitée et pas assez protégée.

On voit apparaître le phénomène de la rareté économique ( quantité), mais également de la rareté environnementale de l’eau (qualité ) et un déséquilibre des écosystèmes.

 

-         Les sols sont l’objet de nombreuses convoitises.

Les sols sont extraits de l’agriculture: dans le monde 29 millions d’hectares changent d’utilisation (urbanisation, érosion, désertification, salinisation…).

 

-         La biodiversité s’érode.

De nombreuses espèces disparaissent ( 1 oiseau sur 8, un mammifère sur 4, 4 tortues sur 10, une race de bétail sur 2 a disparu en Europe au cours du XX ième siècle).

 

-         Les ressources minérales : une pénurie annoncée.

 

Madame Viel amorcera les solutions possibles pour satisfaire un enjeu universel : nourrir le monde demain.

Elle nous renverra à notre responsabilité.

Nous vivons dans l’opulence alors que plus d’un million de personnes sont affamées. Nous jetons ou nous perdons aujourd’hui la moitié de la nourriture produite.

Elle lance un appel à notre bon sens, à notre mobilisation générale pour l’émergence d’une nouvelle intelligence écologique.

 

Marie-Annick Rannou

Présidente du ZONTA Club des Sables d’Olonne .

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 14:05

Non, il ne sera pas dit que Laetitia sera morte pour rien

 

 

 05798-copie-1.jpg 

voir lien: JUSTICE MALADE

 

1) D'abord les victimes ! Ce sont elles et leurs proches qu'il faut écouter, entendre et comprendre.

 

Or, encore une fois, on entend, on lit trop de propos et des comportements indécents qui oublient les victimes et leurs familles. Les magistrats n'ont peut-être pas les moyens adaptés à toutes leurs missions mais ces moyens ne comptent pas face aux détresses des victimes de délinquants de toutes sortes.

 

Cette fois, on a entendu une d'elle : le responsable de la famille  où était accueillie Laetitia.

 

La voix cassée, le père de la famille d'accueil de Laëtitia est venu dire aux magistrats qui manifestaient le 10 février 2011 : « J'ai toujours respecté la police, la gendarmerie, la magistrature... Mais vous vous servez du drame pour votre manifestation. » a rapporté Ouest France

 

Quelle leçon que même les mauvais élèves doivent retenir! ...espérons-nous ! 

 

2) l'appareil judiciaire : les moyens du Service Public de la Justice

 

 Oui, il manque de moyens...mais les moyens dont il dispose sont-ils bien utilisés ?

 

Posons quelques questions et faisons des constats :

 

- le Ministère de la Justice est épargné par les mesures parfois drastiques qui frappent les budgets de tous les ministères.

 

- Combien de magistrats sont détachés dans des fonctions qui laissent leur poste vacant ?

 

- Combien de magistrats freinent des quatre fers pour empêcher que les responsabilités "secondaires" soient confiées à des citoyens comme les juges de proximité : avez-vous entendu raisonner dans les prétoires lors de la rentrée solennelle des trinunaux en janvier  2003 les cris de révolte des magistrats professionnels  contre la loi d 'orientation et de programmation du 9 septembre 2002, qui instituait les juridictions  de proximité.

Aujourd'hui , leur rôle positif est indéniable et il soulage les juges professionnels

La médiation peut aussi être utilisée pour alléger les tâches incombant à certaines juridictions .

  

- Combien de greffiers suppléent les "absences" des magistrats ?

Les tâches sont lourdes, les audiences peuvent s'achever tard...après 18 heures...mais le statut de magistrat offre une compensation exceptionnelle :

 

- 25 jours de congés légaux

- 20 jours de RTT forfaitaires

-2 jours de congés supplémentaires en cas fractionement des congés,

- des congés parentaux, familiaux...avantageux par rapport au droit commun des salariés

 

- Les magistrats sont surchargés mais alors pourquoi certains syndicats demandent à ce que ce soient des magistrats professionnels qui remplaceraient les conseillers prud'homaux, les juges des tribunaux de commerce, les juges assesseurs des Tribunaux des affaires de Sécurité Sociale ?

On ne peut vouloir tout et son contraire avec le risque de perdre tote crédibilité. 

 

L'injustice serait que des moyens supplémentaires non justifiés soient donnés à notre JUSTICE aux frais des citoyens ...une vraie injustice en devenir !

 

 Tout cela doit être dit pour que les citoyens puissent juger des besoins réels du service Public de la Justice qu'ils financent avec leurs impôts et comme on le dit maintenant "en toute transparence".

 

Mais tout cela n'est qu'accessoire face aux drames vécus par les familles des victimes et ce qu'il faut chercher c'est le moyen de redonner au juge la dignité de sa fonction, l'envie de ne plus avoir un dossier passant dans les oubliettes, de réconcilier justice et nation et que la confiance en notre justice soit rétablie. 

 

Pourra-t-on se passer de se poser les questions suivantes  : peut-on être juge à vie  ? Y aura-t-il des juges élus et responsables à l'avenir ? Le milieu de la justice et des juges sera-t-il ouvert à des citoyens de bonne volonté ?

 

Maintenant, la France n'a pas les moyens de se contenter d'une réformette de sa JUSTICE car cela signifierait qui signifierait qu'OUTREAU n'a jamais existé et que Laetitia est morte pour rien.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 22:35

 

Vers une moralisation de la vie publique ?

 

Un petit pas a été franchi lors du Conseil des Ministres du 9 février 2011 qui a abordé les suites du rapport de la commission de réflexion sur la prévention des conflits d’intérêts dans la vie publique .

 

Le Premier Ministre a proposé les premières orientations pour la mise en oeuvre du rapport de la commission de réflexion sur la prévention des conflits d’intérêts dans la vie publique.

voir aussi CONFLIT D'INTERETS : suite

 

Les règles et principes déontologiques qui doivent guider l’action publique seront solennellement affirmés dans un texte législatif.

  

La prévention des conflits d’intérêts sera renforcée. Le principal instrument de ce renforcement sera, comme l’a préconisé la commission, la déclaration d’intérêts, qui fait apparaître les conflits éventuels avec les fonctions exercées et incite à les éviter ou les résoudre.

 

Un peu compliqué : en réalmité il s'agit simplement de mettre des moyens simples en oeuvre pour éviter aux élus de mélanger affaires personnelles et privées avec leurs mission publique au service de l'Etat et des collectivités.

 

Sans attendre le projet de loi qui sera présenté dans les prochaines semaines, cette procédure pourra être rapidement mise en oeuvre pour les membres du Gouvernement et les conseillers des cabinets ministériels. Les déclarations des premiers seront rendues publiques dans un souci de transparence.

 

Un premier pas timide...nous attendons un grand pas : que ces mesures soient précisées et étendues à tous les élus, à l'exception (et encore ?) des élus des petites communes . 

 

 

 

 

 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 10:19

 Divorce entre les citoyens français et leur justice

   Les leçons d'OUTREAU n'ont pas été tirées ...à méditer, commenter, critiquer...

 

justice-balance,G-E-590-3 Un fait divers atroce, le meurtre de Laetitia par le  coupable présumé Tony Meilhon, a remis un malaise au grand jour : celui du fonctionnement de la Justice en France.

 

 Augmenter les budgets de la Justice sans une réforme de fond et une réforme des méthodes et mentalités ne permettra pas de résoudre le problème. En entrant dans l'institution JUSTICE, le jeune magistrat se met au service de son Pays et de ses citoyens : la justice n'est pas un vase  clos dans lequel ses serviteurs évoluent selon leur bon vouloir.

 

Priver un citoyen de sa liberté en l'envoyant derrière les barreaux même pour quelques jours n'est pas anodin, libérer un citoyen coupable de faits répréhensibles n'est pas un acte banal...tout cela se fait au nom du peuple français et chaque acte est grave. Cela s'apprend et se réapprend sans cesse grâce au DOUTE PERMANENT qui doit habiter le magistrat.

 

D'ailleurs, comme cela se fait-il  que si peu de jeunes scolarisés assistent à des audiences correctionelles ? Pourtant quelle école ! Les audiences sont publiques...quels sont aussi les citoyens qui assistent une fois dans leur vie à une audience ?

 

Enserrés dans leurs costumes du corporatisme, ces grands corps de la Justice et de l'Education sont habités par un conservatisme des plus étroits alors que ses membres sont, dans leurs proclamations, partisans déclarés du progrés social et défenseur du service public. 

 

Toute réforme négociée, discutée... si elle menace de changer des habitudes vissées dans ces corps statiques est vouée à l'échec. Il n'y a pas que certains magistrats qui soient inamovibles !

 

Les  Français ont vécu les dysfonctionnements de la JUSTICE en  découvrant le  les conséquences tragiques de cette situation  sur des innocents avec l'affaire OUTREAU.

 

Et notre JUSTICE a étouffé les conséquences tirées d'OUTREAU et ainsi l'espoir qui était né de réconcilier les français avec LEUR justice.

 

Magistrats responsables mais non sanctionnés...alors pourquoi ne pas continuer comme avant ? Pourquoi se remettre en cause ?

 

Ce qu'il y a de terrible, c'est que la masse des magistrats aimant avec passion leur métier est polluée par les quelques pour cents de magistrats "politiques", médiatiques ou désabusés  qui s'arrogent le droit de parler et de penser aux lieux et places des magistrats majoritaires mais silencieux, ultra respectueux de leurs hautes et difficiles fonctions.

 

Des magistrats vont même ouvertement en toute impunité à l'encontre des lois comme c'est le cas pour l'application des peines plancher visant les récidivistes en matière de crimes et délits (loi du 10 août 2007 incorporée au Code Pénal) et en voici l'illustration:

 

"Une peine plancher sur 50 seulement est prononcée par les juges en Seine-Saint-Denis !

Cela ne peut signifier que deux choses :

- soit les juges ne respectent pas la loi

- soit les délinquants récidivistes de Seine-Saint-Denis présentent des garanties de réinsertion exceptionnelles par rapport à la moyenne nationale"

 

Chers amis citoyens, relisez, visitez Internet en tapant "OUTREAU" et vous comprendrez le mal dont souffre la justice.

  

Citons :

 

"Le rapport de l'inspection judiciaire dédouane le juge Burgaud"

 

Quand les magistrats se rebiffent
À la cour d’appel de Douai, on dénonce les «dégâts» de la commission parlementaire.

 

2006 - un an après l'acquittement, quel bilan ?
 

Dix-sept accusés, puis finalement treize acquittés, parmi lesquels certains ont passé trois ans en détention préventive. Des vies broyées par la machine judiciaire. 
La justice a fait son mea culpa et la commission parlementaire a mis en lumière certains dysfonctionnements.

 

JUSTICE
Outreau : et maintenant ?
articles d'Éric Dussart - Photos Guy Drollet

 

2008 - Gérald Lesigne mis en cause
 Gérald Lesigne, avocat général lors de l’affaire dite «d’Outreau».Le ministère demande le retrait des fonctions de M. Lesigne
Il s’appelle Léonard Bernard de la Gatinais. C’est un magistrat empli de toute la fermeté de sa fonction, volontiers théâtral dans ses interventions, ne souriant parfois que pour annoncer une nouvelle charge. Il est directeur des services judiciaires à la Chancellerie et hier, il a demandé le retrait des fonctions et le déplacement d’office du procureur de Boulogne. Sans rire.
lire l'article (23/05/08)

 
M. Lesigne reçoit le soutien des siens
Les collègues de Gérald Lesigne, au parquet général de Douai, ont passé la journée d’hier à dire tout le bien qu’ils pensent de ce qu’il a fait dans l’affaire d’Outreau. Et de tout ce qu’ils ont validé, bien sûr.

lire l'article (22/05/08)
 
Gérald Lesigne : d’étonnantes certitudes et le soutien constant des siens
L’audition du procureur de la République de Boulogne s’est poursuivie devant la formation disciplinaire du Conseil supérieur de la magistrature. Le ton ne monte jamais, ici. L’ambiance n’est pas à l’algarade. Mais les coups font mouche, parfois, et l’on sent désormais parfaitement l’impatience du président à entendre les supérieurs de M. Lesigne.

lire l'article (21/05/08)

Gérald Lesigne justifie sa méthode et avoue : « Je me suis planté ! »
C’est l’une des salles les plus majestueuses du palais de justice de Paris. L’ambiance est formelle, feutrée, savamment entretenue sous des ors imposants par cette formation disciplinaire composée d’une douzaine de magistrats réputés. Gérald Lesigne, entouré de ses deux défenseurs, comparait un peu engoncé, tassé sur son siège, mais finalement à l’aise, au fil de la journée.

  et ce témoignage poignant de ce "témoin" au procès qu'il faut lire.


Les français ne croient plus en leur Justice et ce n'est pas en "abandonnant " leur poste qu'ils gagneront la confiance qu'ils ont perdue auprès des français.
 
POLICE ET JUSTICE
 
Quant aux policiers et gendarmes, il est urgent de revoir leurs rapports avec la Justice : les policiers avec lesquels nous sommes en contact en ont "marre" de travailler sur "ordre" du Parquet pour rien car leurs investigations sont "oubliées" par les mêmes magistrats...
"A quoi cela sert-il de faire une enquête quand on sait que le Procureur classera le dossier, voire le laissera sans suite, "
A quoi sert-on si on arrête un délinquant qu'on retrouvera  le lendemain libre et qui ne sera pas sanctionné ! 
Les policiers eux aussi sont découragés à juste titre.
Les citoyens sont eux aussi découragés de voir que des actes répréhensifs reconnus et commis par exemple par des élus locaux ou nationaux ne sont pas sanctionnés par les magistrats.
Alors, ne vous étonnez pas des "dysfonctionnements"...le jour où vous en serez victimes, vous ou vos proches ...alors, vous ne ferez plus partie des 65 % des français qui partagent la grogne des magistrats ! et vous direz que fait NOTRE JUSTICE? que fait NOTRE POLICE ?

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 22:33

Nous multiplions les références à cette notion corrosive de la démocratie qui éloigne les citoyens de leurs élus(pour ne pas dire dégoutent bles citoyens) . 

CONFLIT D'INTERETS : suite

TRANSPARENCE en politique : espérer en 2011

 

Nos politiques, solidaires au moins sur ce point, vivent dans un monde autre que celui des citoyens...il faut vite assainir le climat avant que la colère ou le mépris des citoyens vis-à-vis de leurs élus n'entraîne une catastrophe à laquelle nos libertés et la démocratie ne résisteront pas !

Conflits d'intérêts : nettement moins seuls à évoquer ce fléau!

 

sur le site nouvelobs.com

 

Martin HIRSCH

 

"Pour une nouvelle déontologie de la vie publique".

 

Tel est le beau titre du rapport remis au Président de la République par la commission présidée par Jean-Marc Sauvé, Vice-Président du Conseil d'Etat. en le lisant, j'ai repensé à l'émission de Franz-Olivier Giesbert, au moment de la sortie de mon livre sur les conflits d'intérêts où j'étais face à Jacques Attali.

 

Celui-ci, avec son brio habituel et son aplomb impressionnant avait expliqué qu'il n'y avait pas de sujet et qu'un article du code pénal, dont il avait cité le numéro, réglait toute la question. Après l'émission, je me précipite sur le code pénal: cet article n'existait pas!

 

La commission démontre pourquoi une loi est nécessaire, pour mettre en place un arsenal de prévention et de dissuasion.

 

Définition précise du conflits d'intérêts, déclarations d'intérêts, régime d'incompatibilité renforcé, autorité pour veiller au respect des règles, loi anti-cadeaux : tout cela est proposé par la commission et tout cela est bien évidemment indispensable.

 

Attention, déjà les lames s'affutent pour retarder ou éviter l'échéance.

 

Ce serait une loi de circonstances.

 

Comme si les circonstances étaient atténuantes alors que les circonstance sont accablantes.

 

Cela priverait de talents la vie publique. Que nenni. Il n'y a qu'à penser aux grands serviteurs de l'Etat, aux grands commis de ces dernières décennies.

 

Ceux qui ont construit l'Europe, la sécurité sociale se consacraient à l'intérêt général, avec un talent fou, sans être confis de conflits d'intérêts. Il faudra désormais être moine ou bonne soeur a-t-on également entendu. Je n'ai pas vu que le rapport de ces trois hauts magistrats imposaient le voeu de chasteté... Bref, il va falloir être particulièrement vigilant pour que ce rapport arrive à bon port, sans être vidé de sa substance. "

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