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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 12:34

Jacques ATTALI

On n'aime, on n'aime pas...des voeux pas ordinaires

Mais nous pensons que s'arrêter 2 minutes pour prêter attention à cette réflexion n'est peut-être pas inutile.



Naturellement, on pourrait en ce début d'année, et c'est notre tendance naturelle, faire la liste infinie des événements épouvantables dont on peut craindre l'avènement. Et celle, moins longue, de ceux qu'on peut espérer voir se réaliser.

Il est  dans l'air du temps, en particulier dans  l'Europe d'aujourd'hui, de faire d'abord la liste des catastrophes, personnelles et collectives. Moins pour s'y préparer et  tenter de les éviter, que pour jouir, inconsciemment, de ces risques, qui menacent, pense-t-on, surtout les autres; et pour profiter au mieux, égoïstement, de cette situation de rescapés provisoires, ce que nous sommes tous, en fait, chacun à notre facon.

Faire la liste des événements positifs semble moins intéressants. Soit parce que, pour certains, on ne peut en rien aider à leur avènement et qu'on a alors le sentiment qu'en parler n'apporterait rien. Soit parce qu'on y peut quelque chose, et qu'on est immédiatement culpabilisé de ne pas tout faire pour les  aider à se matérialiser. Car telle est la nature humaine: idéaliste et paresseuse, lucide et résignée. En particulier dans les vieux pays où nous sommes.

Ainsi, ce continent, l'Europe, aborde t-il, depuis deux décennies, chaque année nouvelle avec le délicieux  et angoissant (délicieux parce qu'angoissant) sentiment de glisser sur la pente d'un déclin inévitable.  Et c'est bien le cas: car le fait même de le vivre ainsi rend vraisemblable ce déclin, ce déclassement, pour soi comme pour les autres. Une fois de plus, l'idéologie précède et conditionne la matière.

Il est encore possible d'éviter ce destin, sans en passer, comme trop souvent en Europe, par des épisodes violents. Il faudrait pour cela que chacun accepte de mettre en œuvre dès aujourd'hui trois principes simples :

1.  Avoir un projet personnel. Un projet ambitieux, et réaliste à la fois. Pour vouloir changer quelque chose dans sa vie, personnelle ou professionnelle. Cela peut être un projet de respect de soi (santé, forme, esthétique), de formation (professionnelle ou personnelle), de réalisation d'une aspiration. Cela peut être un projet purement égoïste. Cela conduira  chacun de nous  à réaliser que l'année qui commence est unique et que ce qu'on n'y accomplira pas ne le sera jamais. Cela conduira aussi à se fixer des objectifs précis, concrets, vérifiables. Et à vérifier honnêtement, à intervalles réguliers, la façon dont on les atteint.

2. Ne rien attendre de personne pour  réaliser ce projet. Parce que l'indifférence des autres est le plus vraisemblable et qu'on doit tout faire pour ne pas avoir besoin d'eux, pour vivre comme si on n'avait rien à espérer de qui que ce soit. Ni de ses proches, ni de ses employeurs, ni d'un parti politique, ni d'un syndicat, ni d'un gouvernement. Rien. Radical changement, qui ne conduit à chercher de ressort à son destin qu'en soi même, en sachant que  tout ce qui viendra  du monde viendra en plus.

3. Trouver du plaisir à être utile aux autres, même sans rien n'attendre d'eux; au moins dans un cercle restreint, sinon plus largement. Cela passera par un comportement civiquement, éthiquement, écologiquement et socialement responsable. Et plus largement, par un engagement dans l'action publique; sans rien espérer en retour. Pour jouir du plaisir égoïste de faire plaisir.

Si nous osons être  nombreux dans cet état d'esprit, sans attendre que les autres le soient pour l'être soi-même, alors, 2010 sera magnifique.

Jacques Attali

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 12:01

A Château d'Olonne, le Maire avait voulu baillonner Marianne


marianne-baillonnee-copie-1.jpg



Vous vous souvenez du Conseil Muniicpal de Château d'Olonne en septembre où le Maire a interdit aux castelolonniais de se prononcer sur la fusion des 3 Communes rendant le vote des deux autres communes sans signification : une "votation simulacre"

Rappellez-vous :

PROCEDURE LIBERTICIDE
CONSEIL MUNICIPAL Château d'Olonne extraordinaire FUSION DES COMMUNES : Château d'Olonne, Olonne sur Mer, Les Sables d'Olonne

La procédure engagée  aux frais  du contribuable contre l'opposition a été  perdue par le Maire.

Il restait un doute puisque l'affaire n'avait pas été jugée au fond.

Sauf que le Préfet vient de "rétablir" le droit d'expression de l'opposition dans ce courrier du 28 décembre...l'opposition peouvait et peut publier les documents sous sa responsabilité et le Maire ne pouvait par un référé interdire cette communiciation...une bien maigre victoire en fin d'année.

Qu'en 2010 la démocratie locale soit rétablie au sein de la Municipalité : nous espérons que le Maire dans ses voeux n'oubliera pas celui-ci et tiendra ses promesses.

Les nôtres :
être au service de nos concitoyens et veiller 

liberté d'expression0001
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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 23:07

ELUS ET COMPETENTS suite de  ELU ET COMPETENT ?  ; ELUS ET RESPONSABLES ; élus pour quoi faire ?

Communauté de Commune des Olonnes


Nous voudrions d'abord remercier le Maire de Château d'Olonne qui, après les dernières élections de mars 2008, a proposé démocratiquement à l'opposition de leur maintenir les deux sièges de délégués à la Communauté de Communes des Olonnes (CCO). Ainsi l'opposition castelolonnaise siège à la CCO.

Ceci a aussi permis aux deux "naîfs" élus castelolonnais que nous sommes de sièger et travailler dans presque toutes les commissions de la CCO et au Conseil Communautaire.

Même si nos apports ne peuvent qu'être marginaux, cette présence active au niveau de la CCO  nous permet d'étudier les dossiers avec nos colistiers et collègues et avec vous tous qui nous suivez avec attention et bienveillance. Elle permet aussi à la majorité des autres élus délégués à la CCO de se poser quelques questions quand nous intervenons.


Nous sommes très gênés quand il faut prendre des décisions graves dont nous ne sentons pas tous les tenants et les aboutissants : nouveau siège de la CCO, audits, assainissement...

D'un côté, nous n'avons pas les compétences suffisantes pour juger du bien-fondé de projets présentés, de l'autre, le contenu et la forme des dossiers ne nous satisfont pas.

Voyez dans ce dernier Conseil Communautaire de ce vendredi 20 novembre, nous avions  18 points  à l'ordre du jour dont le N° 17:" création d'un établissement public foncier - Avis"

Il s'agisssait de donner un avis à un projet de décret (étonnant !) ; mais comment donner cet avis ?

 En effet, dans le dossier donné aux élus, il est précisé : 

"Le projet de décret sur lequel la CCO doit se prononcer est joint ci-après. Une note de présentation et la décision du Conseil d'Etat sont égalemnt annexées au présent rapport."

mais, problèmes :

1) aucun des documents annoncés n'est joint au dosssier : comment alors se prononcer ?
2) nous avions déjà marqué le débat de ce Conseil par 7 interventions ! et nous attendions qu'un autre élu prenne la parole pour s'étonner du manque des pièces nécessaires à la prise de décision.

Or, à notre grande stupéfaction, aucun élu sur la trentaine de présents n'a pris la parole.

Nous devons en conclure que nous étions certainement les seuls à avoir remarqué cette anomalie.

Nous craignions que cette situation révèle une "défaillance démocratique" : combien d'élus avaient étudié les 18 dossiers présentés à ce Conseil de vendredi dernier ?

Je crains que nous ne fûmes que 2, 3 ou 4...et cette remarque est valable pour tous les Conseils Communautaires que nous avons vécus depuis avril 2008.

Un Conseil Communautaire est-il une simple chambre d'enregistrement ?...et pourtant on y joue des budgets allant de 50 à 90 millions d'euros !

L'élu n'a-t-il pas pris un engagement moral vis-à-vis de ses électeurs de s'investir dans sa fonction ?

On n'est pas élus pour parader mais pour servir la collectivité...à moins que naîfs, nous nous trompions sur les devoirs des élus ?

Puisse ce petit mot d'humeur réveiller quelques consciences !
 

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 14:40






RAPPEL DES FAITS

 

Le vendredi 18 h 55, un huissier a signifié à votre Association CACO et à son Président la convocation pour un référé le lundi 21 septembre 2009 à 9h30

 

 

Objet : voir ordonner le retrait sur le présent blog du lien avec le document déposé chez les conseillers municipaux le mercredi soir 16 septembre. Ce document accompagnait la convocation à un Conseil Municipal non programmé (extraordinaire) avec un seul point à l’ordre du jour « Evolution de l’Intercommunalité – Le choix du Conseil Municipal ».PROJET DE DELIBERATION CONSEIL MUNICIPAL


Ce document n’avait rien de confidentiel puisque OUEST France, suite à une information donnée par le Maire lui-même, en faisait état le jeudi 17 septembre et le samedi 19 septembre…La presse était donc avisée par le maire au moins la veille des dates de parution !

 

1ère question : comment peut-on organiser la défense de l'Association dans ces circonstances entre un vendredi soir et un lundi?

 

 

2 ième question : pourquoi la presse peut-elle diffuser une information et pourquoi la diffusion de cette même information serait interdite aux élus ?

 

EXPLICATIONS DE TEXTE

 

 

3 ième question : On peut donc se demander pourquoi le Président du Tribunal de Grande Instance des Sables d’Olonne a-t-il accepté cette demande de référé ?


Il s’agit d’un référé d’heure à heure pour faire retirer un texte dans un blog alors que ce texte reproduit sans coupure, intégralement, ce qui a été commenté dans la presse par le demandeur le maire de Château d’Olonne ? et ce d’autant plus qu’il n’y avait pas d’audience de référé ce lundi et qu’il a donc fallu en instituer une en urgence !

 

SUR LE FOND DU DOSSIER qui, malheureusement, n’a pas été abordé (Voir l’intégralité de l’ordonnance de référé en lien :   jugement-30001.pdf jugement-30001.pdf     

 

 

Il n’y a aucun texte qui interdise de publier ce type de document : donc constitutionnellement empêcher la publication d’un texte est condamnable au nom du principe de la liberté d’expression.

 

Mieux que cela, en l’espèce cette publication est autorisée. En effet, la réponse ministérielle publiée au JO du 30 mars 2004 page 2691 précise que « les personnes détentrices d’informations …peuvent communiquer tout document y compris un projet de délibération, dès lors qu’aucune disposition législative ou réglementaire ne l’interdit explicitement sous leur propre responsabilité ».

 

Le document mis en ligne le mercredi 16 septembre, largement diffusé immédiatement aux élus et à la presse, ne comportant aucun élément susceptible de nuire à une personne, lu lors duCconseil Municipal du mardi 22 septembre pouvait être diffusé sur un blog.

 

Il est aussi à noter qu’une ville comme LYON met en ligne systématiquement ses projets de délibération « http://www.lyon.fr " vie communale...conseil municipal...projet de délibérations...

 

Rappelons puisque cela devient nécessaire ::

 

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen française

En France, c'est dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 qui consacre la liberté d'expression. L'article 11 dispose : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi" — www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais....
On notera que dans l'édifice juridique français apparaît dès 1789, la notion d'abus de droit, cependant soigneusement balisés : dans les cas déterminés par la Loi.

La Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948

Le 10 décembre 1948, les 58 États Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale de l'Organisation des nations unies (ONU) ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris, au Palais de Chaillot. Les articles 18 et 19 consacrent eux aussi la liberté d'expression, conjointement à la liberté de conviction et de religion :
Art. 18 : "Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites" ;
Art. 19 : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit".

 

Donc l’Association CACO ne pouvait se voir interdire la publication du projet de délibération mis en ligne

 

Mais, il faut aller plus loin : l’iniquité de cette ordonnance est claire quant on analyse la décision prise par la Juge concernant les « demandes reconventionnelles » de l’Association injustement attaquée.

 

FRAIS DE JUSTICE et autres Frais engagés par l’Association pour sa défense

 

 

4ème question : pourquoi l’Association CACO ne bénéficié-t-elle de son droit à voir condamnée la partie perdante ?

 

Le juge justifie ce rejet de la demande de l’Association ainsi « il paraît équitable, eu égard à la nature du litige et aux fonctions des parties qui devront se côtoyer dans le cadre des conseils municipaux à venir, que chacune des parties supporte la charge de ses propres frais irrépétibles »

 

Quelles sont les parties ? : l’Association CACO et son Président.

 

Déjà ici notons un première erreur : les parties ne sont pas des conseillers municipaux et donc n’ont pas à se côtoyer au Conseil Municipal. En effet, l’Association CACO ne participe pas au Conseil Municipal ! et son Président s’il est effectivement élu et pariicpe au Conseil Municipâl, l’est sur une liste CAP VRAI et Gauche Ouverte qui n’a aucun lien juridique avec l’Association rattachée à CACO  et n’est donc pas la partie citée! Ainsi, la motivation ne tient pas.

 

Mais plus grave. Reprenons le texte du Code de Procédure Civile qui met à la charge de la partie perdante les frais engagés pour l’instance par la partie gagnante

 

Article 700

Modifié par Décret n°91-1266 du 19 décembre 1991 - art. 163 JORF 20 décembre 1991 en vigueur le 1er janvier 1992

Comme il est dit au I de l'article 75 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation.

 

Comment à partir de ce texte peut-on arriver à ce résultat : dans cette affaire la partie gagnante se voit refuser la condamnation de la partie perdante au remboursement des 1100 € d’honoraires d’avocat qu’elle a du engager ?

 

Si l’on considère que ce jugement doit faire jurisprudence, tous les salariés qui devant les Conseils de Prud’hommes obtiendront des décisions favorables se verront refuser la condamnation de leur employeur au motif qu’ils risquent de rencontrer ceux-ci dans la rue. Pire, quand le salarié est encore dans son entreprise, il n’aura jamais droit à la condamnation au titre de l’article 70 au motif qu’il rencontre son employeur tous les jours…

 

Enfin, si l’ion veut aller jusqu’au bout de l’iniquité, on constatera que la partie gagnante qui paye ses impôts locaux non seulement garde ses frais à sa charge mais participe, par ses impôts, à payer les frais engagés par la Maire : une double peine !

 

Il aurait fallu faire appel de cette décision…mais encore des frais que l’Association ne peut engager…et, de plus,  il faudrait aussi croire en notre JUSTICE !

 

« Le débat est clos » comme il est dit dans les prétoires…n’empêche qu’il reste une injustice à réparer :

 

-         le maire de Château d’Olonne fera payer les frais d’une procédure inique au contribuable

-         - l’Association CACO payera (comment ?) ses frais d’avocat et autres frais et a subi un préjudice grave qui ne sera pas réparé

 

Et il y a une autre victime : la liberté d’expression.

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 09:14





A LYON, ce 19 octobre 2009, doit se tenir un Conseil Municipal.

nous vous proposons de vous mettree sur le site de la Ville de LYON ! http://www.lyon.fr

et suivre le cheminement

"Vie Municipale"

"Conseil Municipal"

"Délibérations du Conseil Municipal de Lyon

cocher "projet de délibérations"

choisir la date "2009" et "octobre"

...et vous avez en ligne depuis plusieurs jours tous les projets de délibérations de ce Conseil Municipal de ce soir !


Ce qui est légal à LYON est-il illégal à Château d'Olonne ?

......et on veut nous faire croire que les projets de délibérations ne peuvent être mis en ligne !!!!

Le Tribunal de Grande Instance des Sables d'Olonne a accepté de juger en référé une demande du maire de Château d'Olonne visant à faire enlever un projet de délibération du blog de l'opposition.

La Justice serait-elle tombée  dans le piège de la précipitation d'un référé demandé par un maire local ?

Heureusement que, dans sa Sagesse, la dite Justice a trouvé un vice de forme dans la demande du sus-dit maire pour rejeter ses prétentions...n'empêche que...


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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 08:02

"Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons..."

Celui qui se dit responsable n'a-t-il pas un rôle primordial pour que les bons ne demeurent pas indifférents ?

Comment moraliser la politique et les élus ?...quand on voit l'actualité de ce jour :


Elections législatives à Poissy : 69 % d'abstentionnistes? (=indifférence !)pour une élection partielle suite à la condamnation à 10 ans d'inégibilité du député "sorti", ex président du Conseil Général des Yvelines pour une affaire de pots de vin (=cause de l'indifférence ?).

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 15:03

Nous ne résistons pas au plaisir de vous livrer ces réflexions qu'un éminent politique canadien nous a livrées :

...Je prétends qu'on ne peut pas jouir d'une pleine démocratie politique, et encore moins de la démocratie économique aussi bien que politique, si l'on ajoute pas aux notions déjà reconnues que sont le suffrage universel, le scrutin secret et le principe du gouvernement par la majorité, la reconnaissance sans réserve et sans conteste des droits et fonctions de l'opposition...

C'est le seul moyen de protéger les droits des minorités ; c'est le seul moyen de s'assurer que l'opinion publique influe sur le processus législatif ; estimons-nous heureux au Canada d'avoir hérité du système parlementaire du Royaume Uni, dont la grande vertu est la responsabilté du gouvernement devant un Parlement qui reconnaît ausi bien les droits des partisans du gouvernement que ceux des opposants.

L'opposition doit remplir ses fonctions résolument. D'ailleurs, l'histoire nous prouve que la liberté s'évanouit toujours lorqu'il n'y a pas de critique. L'opposition fait respecter et soutient les droits des minorités. Elle doit faire preuve de vigilance pour combattre l'oppression.

Elle doit surveiller toutes les dépenses et s'opposer aux extravagances, en informant le public de tout gaspillage ou méfait encore pire.

Elle décèle les erreurs, suggère des modifications, pose des questions et tire les choses au clair; elle éveille, informe et façonne l'opinion du public en lui permettant de s'exprimer et de voter.


Parmi les membres de la majorité municipale castelolonnaise il y a de fidèles lecteurs de ce blog : nous leur proposons de méditer ce texte.
En effet, si, par mégarde, certains  lieutenants de Monsieur  Jean-Yves BURNAUD, Maire de Château d'Olonne, voulaient porter atteinte aux droits légitimes de l'opposition, ils ont, par avance, par la présente citation, la réponse qui leur sera faite.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 09:31

Encore merci "EVENE" avec votre dicton du jour

 

 

"Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout."
[ Noam Chomsky ]

 

 

Voilà un proverbe qui tombe à pic quand on pense à l’assignation en référé qu’a faite le Maire de Château d’Olonne pour tenter de faire disparaître ce lien

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/47/65/24/FUSION/fusion-conseil-municipal-2009-sept0001.pdf

 

 

Ce lien  ne fait que reproduire intégralement un document dont le maire est l’auteur. Pourquoi le censure?
Est-ce un document "incommunicable" préparatoire à une décision administrative ? La loi n'interdit pas la diffusion de ce type de texte, les communes comme Lyon, le font systématiquemnt, le réglement intérieur de la commune ne l'interdit pas et au contraire la réponse ministérielle N°27683 JO 30/03/2004 consacre ce principe de la possiblité de la diffusion de ces documents.



Ce document lu intégralemnt en conseil municipal le 22 septembre 2009 est technique, ne peut porter atteinte à aucun individu, a été commenté à la presse par le Maire lui-même le 17 septembre sur maville.com et le 19 septembre dans Ouest France !...pour une information incommunicable : quelle diffusion !...et c'est faire grand honneur à votre blog "olonnes.com" de s'intéresser à lui à tel point qu'on engage contre lui une procédure en référé...

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