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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 21:46

Il était un temps où les fonds secrets alimentaient pour partie les caisses du locataire de l'Elysée...mais un effort de transparence fut promis par l'actuel locataire et à cela s'ajoutait le devoir "d'économies"...pour l'exemple ? 

elysee

 

Qu'en est-il de cette promesse?...on en a une petite idée dans le document qui suit : il y a un mieux mais peut mieux faire.

 

Ainsi la Présidence de la République est capable de serrer ses budgets comme doit le faire, particulièrement dans cette période, tout service de l'Etat et d'accepter d'être controlée.

 

Exemplarité ? Pouquoi pas ?

 

Il faut savoir que l'Etat contrairement à ce qu'on peut penser a été moins dépensier (relativement) que les collectivités locales qui, durant les 30 dernières années, ont vu leurs dépenses progressé plus rapidement que celles de l'Etat.

 

 Il faut donc espérer que les responsables des collectivités locales ont entendu le message...de toute façon, nous leur ferons l'honneur de leur rappeler lors de l'engagement de certaines dépenses et lors du vote des budgets que, peut-être, l'exemple vient de haut et qu'il faut savoir tous solidairement se serrer la ceinture et les coudes face aux crises dévastatrices et aussi mieux gérer. 

Présidence de la République : le rapport 2011 de la Cour des comptes

Dans son rapport publié le 25 juillet 2011, la Cour des comptes dresse le bilan de la gestion des services de la Présidence de la République pour la période 2008-2010, une gestion qualifiée de plus rigoureuse en 2010 que les années précédentes, même si des améliorations restent à apporter.

 

Jusqu’en 2007, l’Élysée ne disposait pas de budget propre et ses charges étaient couvertes par des prélèvements sur les crédits d’autres administrations.

  

Concernant le contrôle de l’exercice 2010, l’évolution des comptes de la Présidence de la République laisse apparaître une diminution des dépenses globales des services : les charges de fonctionnement courant ont diminué en 2010 de 21,6% par rapport à 2008 (suppression des chasses présidentielles et de la garden party du 14 juillet, diminution des locations mobilières et immobilières, ainsi que des déplacements), tandis que les effectifs sont passés de 1 031 agents fin 2008 à 904 fin 2010 (de 82 conseillers du Président à 46 sur la même période).

Enfin les dépenses en communication (études et sondages) ont été ramenées de 3,28 millions d’euros en 2008 à 1,44 millions en 2010, la mise en concurrence des fournisseurs, quasi inexistante jusqu’en 2008, étant devenue la règle.

 

La Cour estime cependant que des progrès demeurent possibles, s’agissant en particulier des dépenses liées au parc de véhicules, aux contrats de prestation ou encore aux voyages en France et de la transparence des coûts.

Alors que les organismes soumis au contrôle de la Cour font l’objet d’une enquête tous les 4 ou 5 ans, c’est la troisième année consécutive que la Cour effectue son contrôle des services de la Présidence.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 19:06

 

INTERNET : ce n'est pas un pouvoir mais plutot un contre pouvoir qu'il va falloir apprendre à maîtriser... c'est un peu d'oxygène pour la liberté d'expression et plus généralement pour la défense de toutes les libertés fondamentales.

 

Attention à ce que les abus de liberté ne permettent de  donner les moyens de tuer ce champ de liberté à ceux qui guettent au coin du bois les moyens de faire taire les internautes

 

 

Le peuple n'a jamais eu autant de pouvoir que sur Internet.

 

 


[ Valentin Lacambre ]
Extrait du magazine Transfert - Octobre 2000

 

 

 
 
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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 17:18

NOUVELLE MISE EN GARDE DE LA COUR DES COMPTES

 

 

Encore une fois les collectivités territoriales se font gentiment rappeler à l'ordre...la FRANCE  paye le prix fort d'une décentralisation mal gérée : les préfets n'ont plus de pouvoirs et de personnel pour exercer leur pérogatives de représentants de l'Etat et défenseurs de l'intéret général et donc de la légalité des actes des collectivités.

 

 L'ayant compris certains élus estiment pouvoir tout faire. Il faut rappeler que tout pouvoir peut s'exercer à la condition qu'il y ait contre pouvoir...

 

d'où quelques tentatives de mise en garde de la Cour des Comptes comme celle-ci...ce ne sont que des voeux...qui trahissent cependant un réel et grave malaise.

 

 Rappelons que la dette publique comporte principalement trois volets : celui de l'Etat, celui des collectivités et la dette sociale...et c'est l'ensemble des trois dettes qui pèse sur notre économie et notre avenir.

 

 

 

Le bilan contrasté de la Cour des comptes sur la gestion de la dette

publique locale

 

Dans son rapport public thématique du 13 juillet 2011, la Cour des comptes dresse un bilan global de la situation des collectivités territoriales et de leurs établissements publics en matière d'endettement, de leurs pratiques et des évolutions qui apparaissent nécessaires.

 

Lancée en 2009, l'enquête, réalisée par la Cour et les chambres régionales, a concerné plus de 150 collectivités territoriales et établissements publics locaux. La spécificité de la dette locale, sans surprise, la dette est en forte augmentation, mais l'endettement reste globalement maîtrisé.

 

L'encours de la dette s'est accru depuis 2004 de 41%, avec une augmentation de 80 % pour les régions, de 63 % pour les départements, de 18 % pour les communes et de 69 % pour les groupements de communes à fiscalité propre.

 

La cour constate que les règles budgétaires sont parfois contournées ou induisent des effets pervers.

 

Ainsi, pour réaliser un volume de dépenses d'équipement élevé, des collectivités ont pu vouloir réduire le montant du capital remboursé. Elles ont alors opéré par le biais d'aménagements visant à alléger les dépenses correspondantes de l'exercice et celles de l'avenir proche, en augmentant la durée de remboursement.

 

Quant au cadre juridique, il est insuffisant dénonce la cour des comptes voire peu contraignant, entraînant ainsi des dérives dans la contraction d'emprunts risqués.

 

Une gestion plus sophistiquée et moins maîtrisée

La cour des comptes alerte sur le manque de stratégie et le rôle insuffisant des assemblées délibérantes qui ne sont pas toujours en situation de pouvoir appréhender la nature des opérations de gestion de dette qu'elles autorisent, de vérifier si celles-ci sont bien conclues dans l'intérêt de la collectivité.

 

Le besoin d'une meilleure gestion des risques

L'enquête a montré la « diffusion très large des produits structurés, dans toutes les catégories de collectivités, quelle que soit leur taille » ; selon la cour, la création d'une agence de financement des collectivités locales pourrait fournir une solution supplémentaire pour diversifier l'offre de

financement des collectivités locales.

 

De son côté poursuit la Cour, l'État n'a pas assez pris en compte les risques induits par les emprunts structurés, diffusés à une large échelle et de manière excessive à certaines collectivités.

 

Enfin, la Cour des comptes formule les principales recommandations suivantes :

 

- faire le bilan de la « charte de bonne conduite » et écarter certains emprunts risqués reconnus par cette charte ;

- mettre en place un suivi statistique global de la structure de la dette publique locale ;

- introduire dans la comptabilité locale une obligation de provisions pour risque en matière de dette ;

- encourager la gestion en trésorerie « zéro » des collectivités locales ;

- pour les collectivités les plus importantes, accompagner le projet de budget primitif d'un rapport sur la dette et rendre obligatoire l'organisation d'un débat annuel sur la dette au sein de l'assemblée délibérante ;

- mutualiser la gestion de la dette structurée des collectivités le souhaitant au sein d'une cellule de suivi, destinée à les aider à identifier et à concrétiser, en liaison avec les banques, des solutions de sortie ;

- en revanche, ne pas donner suite au projet de création d'une structure de défaisance ;

- systématiser les mises en concurrence des établissements bancaires ;

- éviter les situations de dépendance vis-à-vis d'un seul établissement ;

- étudier et arbitrer la faisabilité d'une agence de financement des collectivités territoriales.

Source

C. comptes, rapp. 13 juill. 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 16:01

La France n'est pas à l'abri 

 

et chez nous que faisons-nous ?

 

Le Point du 21 juillet 2011 nous rappelle, en cette période d'insouciance des vacances, la dure réalité :

 

- déficit budgétaire qui se creuse : 148,8 milliards d'euros en 2010,

- 1501 milliards d'euros : montant de la dette publique en décembre 2010 et celle-ci ne fait que croître en 2011. Elle risque d'atteindre 100 % du Produit Intérieur Brut PIB, soit le niveau du Portugal !

La France est incapable de maîtriser sa dépense publique la plus élevée des grands pays occidentaux : tous les budgets craquent Etat, Sécurité Sociale et collectivités territoriales.

 

La Cour des Comptes avertit : "le risque d'emballement de la dette publique reste une menace majeure".

Comment arrêter la machine infernale ?

 

L'ETAT s'est doté d'outils aux noms bizarres : LOLF (loi organique relatives aux lois de finances ) et la RGFP (révision générale des politiques publiques).

Ces remèdes font partie de la médecine douce et s'avèrent impuissants à enrayer la maladie.

"On dirait que la FRANCE est tétanisée" et aveugle. "Quand l'Etat réduit ses effectifs, les collectivités territoriales embauchent à tour de bras"...voir les embauches qui se cumulent aux Sables d'Olonne, à Château d'Olonne, à Olonne sur MER et à la Communauté de Communes des Olonnes (CCO).

Il faudra repenser sans démagogie aux regroupements des 36.000 communes et au Pays des Olonnes à la fusion pour des économies d'échelle et surtout pour une rationalisation et mutualisation des moyens humains et matériels.

Oser penser en cette période à la réalisation à Château d'Olonne d'un nouvel hôtel de ville (plusieurs millions d'euros engagés !) sans penser avant toute chose à la mise en commun des moyens des "trois  communes et de la CCO", relève de l'inconscience et d'une irresponsabilité totale. Agir ainsi sans rechercher d'autres voies qui rapprocheraient le citoyen de ses services communaux (mairies annexes dans les locaux qui se libèrent (hélas!) dans les écoles...) est faire preuve  d'irréalisme économique et civique : qu'importe que la collectivité FRANCE soit en danger du moment que je puisse satisfaire un EGO mal placé, un caprice irrationnel d'élu local.

 

On continuera au Pays des Olonnes à augmenter la pression fiscale locale, on ne reverra pas le fonctionnement de nos administrations locales et on continuera à refiler aux générations futures des dettes et à augmenter la pression fiscale dans un Pays qui prélève le plus d'impôts (hors les pays scandinaves) .

 

"Aujourd'hui, les Etats ne seraient plus en mesure de faire face à un nouveau choc" vient de dire Jean-Claude TRICHET. Ils ont épuisé leurs munitions.


Oui, la FRANCE est en danger et seul le courage et la mobilisation nationale permettront d'éviter la catastrophe aux conséquences  incommensurables : hausse du chômage, effondrement des régimes de protections sociales, retraites des fonctionnaires et assimilés réduites...regardez les mesures imposées à la GRECE donc aux citoyens grecs et vous comprendrez .

Vous comprendrez aussi que des élus comme ceux de GRECE, du PORTUGAL, d'ESPAGNE par leur insouciance ou leur incompétence et irresponsabilités ont ruiné leurs Pays en créant l'illusion.

 

EVITONS CELA A LA FRANCE : soyons sérieux, solidaires, courageux et réalistes. Faisons comprendre cela à tous nos élus.

 


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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 20:13

  Conflits d'interets HIRSCH0001

Déontologie et prévention des conflits d’intérêts dans la vie publique

Le ministre de la fonction publique a présenté un projet de loi relatif à la déontologie et à la prévention des conflits d’intérêts dans la vie publique.

 

Le rapport demandé par le Président de la République à la Commission de réflexion présidée par le Vice-président du Conseil d’Etat, M. Jean-Marc Sauvé, a constaté que si la France dispose d’une importante législation sur les conflits d’intérêts, celle-ci est ancienne et essentiellement répressive alors que la prévention, la transparence et la sensibilisation sont insuffisamment développées.

 

S’inspirant de ce rapport et dans une optique préventive et de responsabilisation individuelle, le projet de loi :

  • consacre les principes et règles de portée générale qui permettent de garantir que les responsables publics agissent au service de l’intérêt général, sans considération de leurs intérêts propres, notamment les obligations de probité et d’impartialité ;

  •  

  • instaure un mécanisme d’abstention permettant de garantir que les responsables et agents publics ne prennent pas part au traitement d’une affaire lorsqu’ils estiment que leur impartialité serait susceptible d’être mise en doute par les tiers ;

  •  

  • institue une déclaration d’intérêts obligatoire lors de la prise de fonctions pour les responsables publics les plus importants (membres du Gouvernement, collaborateurs du Président de la République, membres des cabinets ministériels, titulaires des emplois les plus importants de la fonction publique de l’Etat, de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière …) ;

  •  

  • crée une Autorité de la déontologie de la vie publique, qui sera chargée d’apporter son appui aux administrations et aux responsables et agents publics, pour l’application des dispositions du projet de loi.

Un projet de loi organique, présenté par le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, complète ce dispositif pour permettre l’application de ce mécanisme de déclaration d’intérêts aux magistrats exerçant les plus hautes responsabilités dans la hiérarchie judiciaire.

A l’instar des membres du Conseil d’Etat et des magistrats de la Cour des comptes, qui relèvent du projet de loi ordinaire, les magistrats de la Cour de cassation seront ainsi soumis à ce nouveau dispositif destiné, dans le respect des spécificités inhérentes à l’exercice des fonctions juridictionnelles, à prévenir les conflits d’intérêts.

Le projet de loi organique comporte par ailleurs un certain nombre de dispositions statutaires propres aux magistrats de l’ordre judiciaire et destinées à mettre en oeuvre une politique de ressources humaines plus souple et plus dynamique. Sont notamment modifiées des dispositions relatives aux magistrats placés auprès des chefs de cour, à la mobilité statutaire, aux retours de détachement et de congé parental, ou à la durée des fonctions de juge de proximité.

Ces textes traduisent la volonté du Gouvernement de promouvoir un Etat exemplaire et une République irréprochable. Ils seront examinés au Parlement à l’automne prochain.

 

On ne fera jamais assez pour protéger les élus contre la tentation de détourner le pouvoir qu'ils ont acquis suite à leur élection au profit d'intérêts particuliers. Les élus doivent être irréprochables pour protéger la démocratie. Chaque scandale local, national, chaque compromission fait se détourner les citoyens de leur participation à la vie citoyenne, tue petit à petit le civisme et particulièremnt le droit et devoir de vote. Chaque scandale discrédite (éventuellemnt) l'auteur du présumé délit mais discrédite aussi les milliers d'élus dévoués à la cause publique, à l'intérêt général.

 

Les mesures prévues par ce projet doivent être étendues à tous les élus des collectivités territoriales importantes.

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 11:16

 

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Vous avez pris connaissance de notre précédent article sur le projet de Mairie nouvelle :HOTEL DE VILLE de CHATEAU D'OLONNE : un nouvel hôtel de ville ?

  et aussi de la lettre du Maire nous enjoignant de rectifier notre propos concernant le compte rendu du Conseil Municipal du 28 juin voir DEMOCRATIE LOCALE BAFOUEE  où les élus CAP VRAI avaient redemandé pour la nième fois qu'avec l'ordre du jour d'une commission figure des éléments de dossier permettant de préparer les dites commissions.

 

Voici le texte de notre question posée en conseil municipal :  

 

Nous vous reposons la question : allez-vous adresser aux élus, avec l’ordre du jour des commissions, les documents les plus importants pour qu’ils puissent disposer d’informations qui sont nécessaires pour une participation active et positive aux commissions.  

Si la réponse est positive : nous prenons acte et demandons déjà pour la prochaine commission Urbanisme du 5 juillet de nous adresser d’urgence le dossier Plan Local de l’Habitat.  

Si la réponse est vague ou négative nous conclurons que vous voulez écarter les élus actifs de l’accès aux informations qui leur sont nécessaires pour une participation aux commissions.  

Dans ce cas nous ne voulons plus entendre dans cette enceinte : « vous avez participé à telle commission donc vous saviez ! »

 

La réponse du maire est sans ambiguité : vous n'aurez pas les documents préparatoires aux commissions.

 

  D'où notre commentaire sur ce blog :

 

"Il y a ainsi une double méthode anti démocratique : non seulement les élus de l’opposition n’ont pas l’information avant la commission mais, en plus, les élus de la majorité  adjoints et leurs amis, collègues éventuellement, peuvent eux disposer de cette information !

 

Une inégalité de traitement antidémocratique."

  

  C'est certainement ce texte que le courrier du maire doit viser même si son courrier n'est pas très explicite. On ne voit pas comment ce texte est une "réelle désinformation".

 

En effet, dans toute institution, les commissions se tiennent avec un ordre du jour envoyé dans des délais normaux et chaque fois que cela est possible, l'ordre du jour est accompagné des éléments des dossiers qui seront soumis à la commission. Dans le cas cité, le Maire avait le dossier du Plan Local de L'Habitat depuis plusieurs semaines. Il pouvait l'adresser aux élus concernés par la commission ou, comme nous le lui avons suggéré dans un entretien, le "mettre en ligne".

 

C'est ce refus de donner l'information que les élus CAP VRAI attaquent car il empêche les élus de travailler consciencieusement, de se consulter...

 

Quant à l'inégalité de traitement entre les élus, elle est patente et confirmée dans la lettre même du maire : les adjoints ont, et cela est normal, accés aux dossiers puisqu'ils participent à leur élaboration et rien ne les empêche de consulter les autres élus, leurs collègues de la majorité, avant la tenue de la commission.

 

On ne voit donc pas où il y a, dans le texte figurant sur le blog, "désinformation," "déformation des propos" du maire. L'opposition CAP VRAI prend acte qu'elle n'aura pas accès aux dossiers pour préparer les commissions et que c'est une situation antidémocratique.

 

Nous pouvons aussi répondre en reprenant les propos "mêmes" du maire qu'il nous aurait paru "beaucoup plus sain pour la démocratie" qu'il avise les élus d'un projet de construction d'un nouvel hôtel de ville...information que les élus ont eue par la presse ! Qu'on n'aille pas nous dire que les élus de la majorité n'ont pas été mis au courant de ce projet !

 

En effet,

- Si ces élus de la majorité n'ont pas été au courant c'est que le Maire et son entourage immédiat se conduisent en véritables autocrates et font peu de cas de leurs propres colistiers,

- Si ceux-ci étaient au courant alors que les élus de l'opposition CAP VRAI n'ont pas été informés, c'est bien qu'il y a "inégalité de traitement antidémocratique".

 

Merci, Monsieur le Maire, d'avoir pu nous permettre d'apporter toutes ces précisions concrètes à nos lecteurs sur la gouvernance de notre cité : après le refus de consulter les castelolonnais sur la fusion, le refus de donner des conditions de travail normales aux élus, voilà le refus d'informer les élus du projet de nouvel Hôtel de Ville...

 

Ainsi va la gestion démocratique au niveau de la municipalité de Château d'Olonne...

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 16:02

 

2011 07 Le terrain de Château d'Olonne commence à être occupé

 

La loi  n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage a institué le schéma départemental.

 

Celui-ci  détermine les emplacements susceptibles d'être occupés temporairement à l'occasion de rassemblements traditionnels ou occasionnels et définit les conditions dans lesquelles l'Etat intervient pour assurer le bon déroulement de ces rassemblements.

 

Au Pays des Olonnes, alternativement Château d'Olonne et Olonne sur Mer assument cette responsabilité de l'accueil des "rassemblements". 2011...c'est au tour de Château d'Olonne de mettre en oeuvre cet accueil : terrain, branchements eau, électricité, bennes pour les ordures...

 

Toutes dispositions ont été prises (voir décisions du Conseil Municipal et particulièrement les Conseils du 26 avril 2011 et du 25 mai 2011).

 

La Ville de Château d'Olonne attendait donc les membres d'une mission évangélique qui avait fait la demande d'installation pour un rassemblement important.

 

Donc, on était en droit d'espérer que l'accueil se déroulerait dans de bonnes conditions...sauf qu'au lieu de s'installer sur le site désigné, des groupes de 30 caravanes environ qui ne semblent pas faire partie des "missions évangéliques" se sont implantées à Château d'Olonne aux Plesses, à Olonne-sur-Mer en divers endroits dont le terrain de Rugby, La Jarrie...en toute illégalité.

 

Cette situation est particulièrement choquante : une minorité a vu ses droits reconnus ; la Commune et maintenant la Communauté de Communes ont engagé pour cet accueil quand même 30 000 euros de budget sans compter les nombreux frais annexes (personnel, déplacements...). Les bénéficiaires (au moins cette fraction "indépendante") ne joue pas le jeu, occupe des espaces publics qu'ils se choisissent parfois même en brisant les clôtures, en faisant des branchements pirate...

 

Nous demanderons toutes explications pour que la situation soit clarifiée et que le Préfet qui a en charge cette gestion assume ses responsabilités...on ne va pas tous les étés mobiliser forces de police, élus, subir des déprédations de la part d'irresponsables qui jettent le discrédit sur leurs "collègues" qui eux restent dans les limites fixées par la loi .

 

à suivre...

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 15:31

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Collectivités territoriales : vers des normes moins contraignantes ?

 

Eric DOLIGE,  sénateur, a remis au président de la République le 16 juin 2011 son rapport sur la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales. Soulignant le coût que représente pour les collectivités territoriales la multiplication des textes réglementaires, il préconise de "changer la culture normative de l’Etat" et formule 268 propositions pour simplifier le droit applicable aux collectivités territoriales dans 15 domaines (accessibilité  , culture, urbanisme, assainissement, sport, restauration collective, etc.).

 

En matière de gouvernance normative, le rapporteur propose de planifier annuellement l’ensemble de l’activité réglementaire, de mettre en place "une instance d’évaluation des normes" réunissant des personnels de l’État et des collectivités territoriales et d’imposer "une obligation de résultats plutôt que de moyens", tout en privilégiant "les référentiels de bonnes pratiques aux textes réglementaires de portée contraignante". Des instances de médiation locales pourraient également permettre d’adapter des textes parfois trop rigides aux spécificités des territoires. Parmi les 15 domaines de simplification recensés par le rapporteur figure notamment l’accessibilité des bâtiments. La loi du 11 février 2005 impose que l’ensemble des établissements recevant du public soit accessible aux personnes handicapées au 1er janvier 2015. Considérant l’ampleur des moyens financiers que devraient mobiliser les collectivités pour respecter ce délai, le rapporteur recommande de redéfinir l’accessibilité (tolérer qu’une personne handicapée n’ait pas accès à toutes les surfaces d’un bâtiment, évaluer l’accessibilité à l’échelle d’un territoire et non pas bâtiment par bâtiment).

 

A la suite de ce rapport, le président de la République a annoncé qu’un projet de loi  sera préparé avant la fin de l’année 2011. Ce texte devrait ainsi s’ajouter aux précédentes mesures adoptées : publication d’une circulaire du Premier ministre sur la simplification (17 février 2011), mise en place d’un moratoire sur les normes nouvelles (juillet 2010) et création d’une commission consultative d’évaluation des normes (2008).

 

Quel sera le texte du projet de loi (une de plus !) mais gageons que la marge de manœuvre sera étroite entre deux impératifs un peu contradictoires : Ne pas ralentir l’élan favorable à l’accessibilité des personnes handicapées et le réalisme économique des charges que génère cette mise aux normes des bâtiments publics, transports, voirie…avant de faire une loi, examinons l'environnement, la famille...la solidarité nationale ne se décrète pas ; elle doit venir di coeur comme l'élan qui a entouré les victimes de XYNTHIA. 

 

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