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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 21:10

Dans le droit fil du rapport de la  Commission de rénovation et de déontologize de la vie pubmlique dite commission JOSPIN " Pour un renouveau démocratique " propositions N° 14 et 15 

 

 

Etre élu, est-ce un métier ?

 

En principe, le fait d’être élu n’est pas un métier en soi. Il s’agit d’une fonction temporaire attribuée par les électeurs à une personne choisie par eux. Ce principe remonte à la Révolution, pendant laquelle on insistait sur la nécessité que les élus ne transforment pas en profession une charge honorifique confiée directement par les citoyens. Le principe demeure. Néanmoins, on constate en France une certaine stabilité du personnel politique. En effet, les personnes élues, non seulement tentent de renouveler plusieurs fois leur mandat d’une fonction élective, mais ont aussi tendance à les cumuler. Ainsi, on critique souvent l’âge avancé de certains élus, qui ont passé de nombreuses années en fonction, et le cumul entre plusieurs mandats, locaux et nationaux.

 

Il est certain qu’on constate à l’époque contemporaine une certaine professionnalisation de la politique, dont l’explication principale réside dans le fait qu’il est possible de vivre de ses fonctions (depuis 1848, les fonctions électives sont rémunérées, de manière à ne pas laisser aux seules personnes aisées la possibilité d’être élues). De même, l’existence de cursus universitaires qui mènent quasi automatiquement à l’entrée en politique accentue cette tendance : professionnalisation et technocratisation sont en partie liées.

 

Par ailleurs, une caractéristique de la vie publique française ne se retrouve pas dans les autres pays européens. Ainsi, nombre d’élus commencent une carrière sur le plan local (municipal, puis départemental ou régional) pour ensuite accéder à des fonctions nationales. Mais, lorsqu’ils parviennent à ce niveau, ils ne se défont généralement pas de leur mandat local, qui leur permet de conserver une implantation locale et peut servir de "base de repli". Ce d’autant plus que tout en critiquant le cumul, beaucoup d’électeurs considèrent comme un atout de voir leur élu local exercer également un mandat national.

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 18:49

  gallois 0

 

 

    LES PROPOSITIONS DU RAPPORT GALLOIS

On en a parlé ; mais il nous semble bon d'en avoir le résumé qui est le "final" du rapport...en attendant de voir comment s'effectuera sa mise en oeuvre.

 

1re proposition :

l’État s’engage à ne pas modifier cinq dispositifs, au moins, au cours du Quinquennat :

- le crédit impôt recherche,

- les dispositifs dits « Dutreil » favorisant la détention et les transmissions d’entreprises,

- la contribution économique territoriale (68 modifications de la taxe professionnelle en 35 ans !),

- les incitations « sociales » aux jeunes entreprises innovantes, rétablies à leur niveau de 2010,

- les dispositifs en faveur de l’investissement dans les PME, notamment « l’IR PME » et « l’ISF PME » (annonce du Président de la République à la Remise des Prix de l’Audace Créative –le 20/09/2012).

2e proposition :

introduire dans les Conseils d’Administration ou de Surveillance des entreprises de plus de 5000 salariés, au moins 4 représentants des salariés, sans dépasser le tiers des membres, avec voix délibérative, y compris dans les comités des conseils.

3e proposition :

créer un Commissariat à la Prospective, lieu d’expertise et de dialogue social. Accompagner chaque Loi de Finances d’un rapport sur la situation de l’appareil productif fondé sur les travaux du Commissariat.

4e proposition :

créer un choc de compétitivité en transférant une partie significative des charges sociales jusqu’à 3,5 SMIC – de l’ordre de 30 milliards d’euros, soit 1,5 % du PIB – vers la fiscalité et la réduction de la dépense publique.

Ce transfert concernerait pour 2/3 les charges patronales, et pour 1/3 les charges salariales

5e proposition :

mener les recherches sur les techniques d’exploitation des gaz de schiste.

6e proposition :

aligner les conditions de crédit et des garanties export, en volume, quotité et taux sur le meilleur niveau constaté dans les pays avancés et créer un « prêteur direct » public.

7e proposition :

sanctuariser le budget de la recherche publique et celui du soutien à l’innovation sur la durée du quinquennat.

8e proposition :

créer un mécanisme d’orientation de la commande publique vers des innovations et des prototypes élaborés par des PME : objectif de 2 % des achats courants de l’État.

9e proposition :

créer, au sein de la BPI, un produit constitué d’actions de préférence sans droit de vote (bénéficiant en contrepartie d’une rémunération privilégiée).

10e proposition :

élaborer un équivalent du « Small Business Act », comme cadre de cohérence des dispositifs en faveur de la croissance des PME.

11e proposition :

conditionner les soutiens de l’État aux actions des grandes entreprises à leur capacité à y associer leurs fournisseurs et sous-traitants.

12e proposition :

renforcer la gouvernance et les moyens des comités de filières de la CNI.

13e proposition :

donner aux Régions la responsabilité de coordonner l’action des différentes structures régionales en charge de promouvoir l’innovation et le développement de l’industrie, ainsi que d’animer le dialogue social.

14e proposition :

systématiser la présence des entreprises dans la gouvernance de l’enseignement technique et professionnel au niveau des établissements (Conseils d’administration), des Régions(établissement des cartes de formation) et au niveau national.

15e proposition :

doubler le nombre de formations en alternance sur la durée du quinquennat.

16e proposition :

demander aux partenaires sociaux de négocier les modalités de mise en oeuvre d’un compte individuel de formation, « crédité » soit au début de la vie active, soit chaque année, et attaché non au statut, mais à la personne.

17e proposition :

confirmer aux Commissaires aux comptes qu’ils doivent obligatoirement joindre à leur avis sur les comptes de l’entreprise, un rapport sur le crédit interentreprises. Prévoir des sanctions administratives (DGCCRF) en cas de manquement aux règles sur les délais de paiement.

18e proposition :

allonger la « durée » des contrats d’assurance vie par une adaptation de leur régime fiscal ;

avantager fiscalement les contrats en unités de compte (c'est-à-dire investis en actions)

et les « contrats diversifiés » par rapport aux contrats dits en euros (placements essentiellement obligataires).

19e proposition :

doubler en cinq ans la capacité de France Investissement (BPI) à développer des partenariats public-privé dans le domaine du capital-investissement pour soutenir les entreprises ayant de forts besoins d’investissement au moment de l’industrialisation de leurs innovations.

20e proposition :

donner au CGI la mission de porter trois priorités techniques et industrielles :

(1) les technologies génériques, (2) la santé et l’économie du vivant et (3) la transition énergétique.

21e proposition :

accompagner toutes les décisions européennes concernant la concurrence d’un avis d’experts économiques et industriels extérieurs à la Commission ; cet avis serait public.

22e proposition :

autoriser les entreprises qui le souhaitent à faire présider le Comité d’Entreprise par un représentant des salariés.

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 18:12

  031

 

 

11 novembre à Château d'Olonne

 

Malgré un franc soleil d'automne, la foule n'était pas au rendez-vous de la commémoration du 11 novembre. Par la lecture du courrier que le gouvernement a envoyé dans toute les communes de France, Monsieur le Maire a rappelé toutes les souffrances du Peuple Français.

 

Le conseil municipal des jeunes a écouté avec beaucoup d'attention les souhaits et les espoirs de paix que l'Europe peut nous apporter.

.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 18:15

  jospin

 

Extrait de Vie publique

  Le rapport dans son intégralité : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/124000596-pour-un-renouveau-democratique-rapport-de-la-commission-de-renovation-et-de.....

Institutions : les propositions de la commission Jospin

La commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, présidée par Lionel Jospin, a remis son rapport au Président de la République le 9 novembre 2012. Les travaux de la commission, installée en juillet 2012, ont notamment porté sur le statut du chef de l’État et l’élection présidentielle, les élections législatives et le cumul des mandats des parlementaires.

La commission propose de maintenir l’immunité du chef de l’Etat pour les actes accomplis en cette qualité, sous réserve de la possibilité, "en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son   mandat ", d’une destitution prononcée par le Parlement

En France, le Parlement est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat. réunis en "Congrès". La constitution du Parlement en "Haute Cour" ne serait ainsi plus requise. Par ailleurs, la commission préconise de réformer le statut pénal du chef de l’Etat afin qu’il puisse être jugé, y compris pendant la durée de son mandat, pour tous les actes qu’il n’a pas accomplis en qualité de chef de l’Etat.

Concernant l’élection présidentielle, la commission recommande que le parrainage des candidats par 500 élus au moins soit remplacé par "un parrainage citoyen" d’au moins 150 000 signatures. Par ailleurs, la fermeture des bureaux de vote devrait être fixée à 20 heures sur l’ensemble du territoire métropolitain.

S’agissant des élections législatives, la commission suggère de maintenir le scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour l’essentiel des députés, mais d’introduire une dose de proportionnelle, avec l’élection au scrutin de liste de 58 députés sur 577.

La commission propose l’interdiction du cumul d’un mandat de député ou de sénateur avec un mandat "d’exécutif local" (maires et adjoints, présidents et vice-présidents des groupements de communes, de conseil général et de conseil régional), ainsi que du cumul de fonctions ministérielles avec tout mandat local.

Le Président de la République a indiqué qu’il consulterait, sur la base des 35 propositions du rapport, les présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat, ainsi que les chefs des partis politiques représentés au Parlement. Ces consultations devraient se tenir dans les prochaines semaines afin que les projets de textes traduisant les réformes, dont un projet de loi constitutionnelle., soient déposés au Parlement au début de l’année 2013.

Ajoutons le chapitre sur la prévention des conflits d'intérêts intitulé : "stratégie globale de prévention  des conflits d'intérêts "; ce sujet qui  tient à coeur nombre de citoyens et les élus eux-mêmes exaspérés par la situation ambigüe d'élus qui met ceux-ci  des positions  délicates où ils peuvent confondre leurs intérêts personnels et ceux de la collectivité.

 

Le conflit d'intérêts est ainsi défini dans la rapport (page 84) : "constitue un conflit d'intérêts une situation d'interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés de nature à compromettre l'exercice indépendant, impartial et objectif d'une fonction. Cette définition devrait être inscrite dans la loi."   

 

 

En espérant que ce rapport ne subira pas l'outrage du rapport ATTALI ou d'autres rapports...les oubliettes ou presque ! Ce sont des rapports alibi donnant bonne conscience à ceux qui les commandent et qui  nourissent de fausses espérances vite déçues....qu'en sera-t-il par exemple du non cumul des mandats proné dans le rapport ?L'espoir fait vivre.

attali

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 09:53

 

 

11 Novembre 2011 008

Un moment unique où on peut parler repères et valeurs

 

Cette commémoration de l'armistice qui met fin à la Première guerre mondiale est une occasion de réunir les générations et d'expliquer aux plus jeunes le poids des valeurs, le sens du sacrifice pour la liberté et la valeur du drapeau et de notre hymne national que l'on doit connaître, chanter et surtout ne pas siffler...et celui de la réconciliation puisque 'l'ennemi" est devenu notre "ami"...la France et l'Allemagne retrouvent le chemin de l'amitié et mènent un combat unitaire face à la crise et aux autres difficultés internationales de ce début de 21ième siècle.

Nous aimerions que le plus grand nombre de castelolonnais partcipe aux cérémonies dont le programme est le suivant :

 

10h  - Rassemblement Place de l'Hôtel de Ville,

 

10h15  : Défilé avec la participation de l'Orchestre Philarmonique des Sables d'Olonne,

 

10h30 : Place du Cimetière : envoi aux couleurs, dépôt de gerbes, minute de silence et lâcher de pigeons (colombes de la paix),

  

10h45 :  Vin d'honneur salle municipale Calixte Aimé Plissonneau, distribution de friandises pour les enfants,

11h15 :  Messe à la mémoire des victimes des guerres.

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 14:10

Ce blog est celui de votre Association citoyenne. Les statuts de l'association sont en ligne avec ce lien STATUTS CACO     

Vous avez été 2267 visiteurs uniques pour ce mois d'octobre et avez lu 3829 pages...nous vous remercions de votre confiance.

Rappelons que notre indépendance est totale, notre action apolitique et notre objet est d'être au service des citoyens à partir de ce constat :

- Une fois le bulletin de vote déposé, le citoyen très souvent se désintéresse de la chose publique et particulièrement de la vie de sa Cité ; il ne reçoit qu'une information parcellaire,  parfois orientée,

- Une fois élu, le nouvel édile oublie ses promesses de maire, conseiller général, régional, député...il est accaparé par ses fonctions  voire par la quête d'un nouveau mandat ...

 

C'est le divorce entre l'élu et le citoyen électeur. Ce divorce est une menace pour la démocratie locale...d'où notre position contre le cumul des mandats tel qu'il est pratiqué actuellement deux mandats, c'est beaucoup mais raisonnable dans certains cas, plus c'est trop.

 

Le rôle d'une association citoyenne est :

- est de maintenir le lien entre le citoyen et ses élus,

- de rappeler aux élus que l'intérêt général passe toujours avant tous les intérêts particuliers,

- d'informer,

- de prôner la solidarité dans toutes ses dimensions.

Faites connaître votre blog "olonnes.com"  et notre bulletin "La vie de Château" VIE DE CHATEAU N° 4 octobre 2012 . Vous pouvez en demander des exemplaires à Daniel DAVESNE davesne.d@wanadoo.fr

N'hésitez pas à nous adresser vos "commentaires" en fin d'article...nous ne pratiquons pas la censure et regrettons toujours que les élus parfois interpellés...ne répondent que trop peu à nos interpellations.  

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 15:24

elysee

  Assemblée nationale

Bonne réflexion surtout qu'elle émane  d'un politicien "professionnel"

 

"Tant que la classe politique se servira de façon politicienne à ses propres fins, les élus parlent aux élus, la France restera une démocratie politicienne et médiatique"

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 16:25

 

 

Conflits d'interets HIRSCH0001

 

voir aussi : CONFLITS D'INTERETS  

Nous avions déjà attiré l'attention sur le danger qui guette les élus : mélanger leurs affaires personnelles y compris celles de leurs proches et celles de la collectivité dans laquelle ils assument, comme élu, des responsabilités. Cela s’appelle : la prise illégale d’intérêt.

 

NAVRANT ! l’information (maville.com) de ce jour reproduite ci-dessous

- Navrant , car cette information jette le discrédit sur les élus : un élu brebis galeuse, un policier ripoux doivent être sanctionnés, éliminés ; les dizaines de milliers d’élus bénévoles, qui se donnent pour leurs concitoyens doivent être protégés contre le malaise qu’entretient le comportement d’élus indignes,    -

- Navrant, car les dispositifs réglementaires permettant d’éviter ce type de dérive n’ont pas fonctionné…cette situation était connue.

 - Navrant, car dans le cas particulier, les autres élus du Conseil Municipal ont dû alerter la tutelle...Quel rôle l’ancien Préfet a-t-il joué ? Pouvait-il ignorer cette situation ? Les autres élus du Conseil Municipal sont-ils restés passifs voire complices pour certains ? 

 

RECONFORTANT le fait que la Justice saisie assume ses responsabilités.

 

 

"Au tribunal pour prise illégale d'intérêt :  le maire de la FAUTE SUR MER ... René Marratier comparaissait hier devant le tribunal. A la fois maire et chef d'entreprise, l'homme aurait « mélangé les genres ». 

 

 

Conséquence indirecte de la tempête Xynthia, l'affaire avait été révélée en mai dernier. Dans le cadre des enquêtes diligentées par la Chambre régionale des comptes, alors chargée d'éplucher les transactions post-catastrophe et les comptes des municipalités impliquées dans le dossier, le nom de René Marratier refait surface. Le maire de La Faute sera poursuivi pour prise illégale d'intérêt.

L'élu, également patron jusqu'en juin 2012 d'une entreprise de transports et d'un garage à La Faute, était, à ce titre, l'unique prestataire des contrats d'entretien des véhicules municipaux. Ceci depuis de nombreuses années. Jusque-là rien d'illégal. Sauf que le pallier de 16 000 € annuels de revenus professionnels, autorisé dans ce cadre, a plusieurs fois été dépassé. 26 307 € en 2008, 26 682 € en 2009 et 28 414 € en 2010. Soit 33 403 € de « trop-perçu » depuis 2008. Les faits similaires antérieurs à trois ans étant prescrits.

« Je reconnais une forme de négligence, une erreur manifeste de ma part. Mais ce n'était pas intentionnel », déclare René Marratier au tribunal correctionnel des Sables-d'Olonne. Côté procureur, le mélange des genres passe mal. « On ne mélange pas l'activité politique et professionnelle, sermonne Thierry Dran. Vous déclarez connaître la réglementation. C'est plus que de la négligence. Ces dépassements sont intolérables. »

« Mon client est tombé de l'armoire lorsqu'il a appris qu'il était mis en cause. Il ne peut vérifier toutes les dépenses communales, sachant que l'entretien des véhicules a généré des centaines de petites factures », tente de justifier l'avocat de René Marratier.

« Pendant toutes ces années, aucun de vos collaborateurs, professionnels ou municipaux, n'a constaté que vous étiez au-dessus du plafond ? » s'interrogeLe président du tribunal. La réponse reste évasive et l'erreur se reporte sur une gestion de l'ensemble un peu floue. « Jamais je n'ai eu l'impression de voler la commune », conclut le maire. Le procureur a requis 15 000 € d'amende à l'encontre de René Marratier. L'affaire est mise en délibéré jusqu'au 18 octobre. Ce dossier s'ajoute à la mise en examen de l'élu pour « homicide involontaire » dans l'enquête ouverte après la catastrophe Xynthia. " 

 

 

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