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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 12:06

 Sur l'officiel "Vie Publique" est publiée l'information reproduite ci-dessous " "ma ville demain..."

 

Une tentative  de cette sorte a été tentée au Pays des Olonnes en 2006 sous l'intitilé OLONNES 2020...il n'en reste presque rien :

- des souvenirs pour ceux qui y ont participé,

- un investissement financier important suite au recours d'un grand cabinet parisien (très apprécié des participants),

- un espoir d'être entendu pour les forces vives du Pays ds Olonnes

 

...et maintenant le projet OLONNES 2020 dort dans un tiroir à la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

 

Mais pourquoi ne pas relancer une consultation de ce type à l'échelle du Pays des Olonnes qui a besoin d'un projet "objectif pour son développement"?

 

« Ma ville demain, inventons la métropole nantaise 2030 »

date du débat : du 10 décembre 2010 au 10 décembre 2012

"Description : La ville de Nantes a lancé le 10 décembre 2010 une démarche de mise en débat sur une période de 2 ans : « Ma vi(ll)e demain, inventons la métropole nantaise 2030 ». Etudiants, retraités, membres d’une association ou non, personnes habitant l’agglomération ou y travaillant peuvent participer à cette démarche et apporter leurs contributions autour d’un abécédaire de thématiques et de sondages. Des comptes Facebook et Twitter sont également créés pour installer le dialogue. La mise en forme finale des résultats permettra aux élus de l’agglomération de faire un choix sur la métropole nantaise en 2030 et les pistes pour y parvenir "

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 13:56

Assocation citoyenne, notre souci est de donner des coups de projecteur sur la vie publique et donc sur ceux qui se sont engagés au service de l'Etat.

 

Aussi dans le prolongement de ce que nous avions écrit par exemple: ABSENTEISME dans les collectivités territoriales

JUSTICE

nous apportons la contribution suivante :

(site : [mon.vie-publique.fr] )   

  

 

"Comme en toutes choses, et surtout en de nombreuses professions, il importe "d'aimer ce qu'on fait à défaut de faire ce qu'on aime" (Françoise Giroud).

 

Grandeurs et servitudes de la fonction publique!

 

Au risque de tomber dans le vieux cliché, je pense qu'une très grande majorité des fonctionnaires fait bien son boulot, y met à la fois sa compétence et son âme (oui, oui).

 

Bien sûr, il y aura toujours le lot de tricheurs, de fainéants et d'insupportables carriéristes (mais vous croyez que c'est différent chez Renault, Axa Assurances ou Bouygues?).

 

Loin de la banale séparation public/privé, il y a, à mon sens, un effet de structure; les grosses structures, qu'elles s'appellent entreprises, ou Ministères (ou collectivités territoriales) engendrent les mêmes effets dénoncés plus avant.

 

Réformer le bidule, ce serait remettre l'humain au centre de tout. Avec un retour à la considération de chacun, quel que soit son grade ou sa fonction. Et s'il est important de pouvoir récompenser les "bons", il devrait pouvoir être possible également de sanctionner les "mauvais" (sans liberté de blamer...).

 

Quand au sein d'une grande ville (que je ne nommerai pas) tous les agents ont 20/20 en notation de fin d'année, que l'avancement ne se fait plus qu'à l'ancienneté (j'allais dire à la vieillerie), que les syndicats ne défendent que leurs encartés, on confine l'ensemble des agents dans une médiocratie qui ne peut engendrer que la démotivation et les arrêts maladie à rallonge.

 

Il faudrait former la clique des nouveaux jeunes DRH aux dents longues à mieux étudier les maux qui frappent leur personnel et à prendre certains vrais problèmes à bras le corps. Espérons... "

 

"

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 13:13

 

EXEMPLARITE

 

Nous vivons une époque difficile pour nombre de citoyens. Chaque scandale qui a pour origine ceux qui devraient être des exemples creuse le fossé qui sépare les nantis de ceux qui souffrent à longueur d'année pour vivre ou survivre.

 

C'est pour cela que nous voulons dénoncer deux "cas " que cite l'hebdomadaire Le Point du 16 février 2011 :

 

- RAYMOND DOMENECH

 

"Je suis demandeur d'emploi. J'ai lu que certains trouvaient cela scandaleux. Mais j'ai cotisé pendant quarante ans et je ne vois pas pourquoi la loi serait différente pour moi."

 

OUI, mais dans le  même interview ...deux questions plus loin :

 

" Je ne cours après rien. J'ai d'ailleurs refusé plusieurs propositions "

  

Bel exemple : les demandeurs d'emploi qui refusent les proposittions d'embauche voient leurs indemnités suspendues aussi !...Monsieur DOMENECH a-t-il eu ses indemnités suspendues après cette interview ? Quel cynisme ! Quelle distance par rapport au commun des mortels demandeurs d'emploi ?

 

 

- CHRISTINE OKRENT

 

"Christine OKRENT qui négocie quant à elle son départ de l'Audiovisuel Extérieur de la France (AEF). Là aussi, l'Etat va indemniser la journaliste - on évoque le versement d'environ 1,8 million d'euros. Et la recherche d'un point de chute."

 

Pourquoi indemniser quelqu'un qui professionnellement ne mérite plus son titre et sa place...tous les salariés "inadaptés à leurs poste" sont-ils indemnisés de la sorte ?

 

Avec quel argent cette indemnité sera-t-elle payée ?

 

Un nouveau point de chute pour Madame OKRENT : OK mais alors ..pourquoi indemniser de la sorte quelqu'un qui a retrouvé un emploi ?

 

Il faut que cessent passe-droits, provocations, parachutes dorés... les français sont égaux devant la loi et les responsables politiques (bien que le terme responsable ne leur soit malheureusement encore pas applicable) doivent montrer l'exemple.

 

C'est la condition sine qua non de la réconciliation élus-citoyens...sinon c'est la fracture qui sera sanglante.

 

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 12:50
Nous portons à votre connaissance cette étude mais tenons à y apporter les réflexions suivantes :
 
- d'abord, ce sont les élus qui sont responsables du bon fonctionnement des collectivités : gèrent-ils bien "leur" personnel, le recrutement est-il fait sur des caractères toujours objectifs et  non sur celui du clientèlisme ou sur des bases qui ne sont pas saines ? Le mode de gestion des élus est-il exemplaire et donc incitatif auprès du personnel ?
 
- l'absentéisme n'est pas un mal incurable, sa croissance est le reflet d'une mauvaise gestion des ressources humaines d'une entreprise quelle qu'elle soit.
 
- cette  étude ne doit pas être un moyen de jeter l'anathème sur l'ensemble du personnel des collectivités territoriales qui mérite toute notre considération. S'il y a des fonctionnaires territoriaux qui n'accomplisent pas  correctement leur mission, c'est d'abord qu'ils sont mal encadrés, mal gérés et/ou qu'ils ne méritent pas le poste qui leur est confié.
Il  faut éviter  que les quelques % de fonctionnaires territoriaux qui n'exercent pas convenablement leurs missions soient sanctionnés et que la large majorité  qui exerce dignement leurs tâches soient récompensés.
 
.
 
-
 
 
 
 
 
Collectivités

L’absentéisme en forte hausse

Selon une étude de Dexia, l’absentéisme a fortement augmenté dans les collectivités territoriales entre 2007 et 2009. Au-delà du coût financier, les absences désorganisent les services.

 

Les agents territoriaux s’arrêtent pour raisons de santé de plus en plus souvent (+ 10 % de la fréquence), de plus en plus longtemps (+ 6 %) et sont de plus en plus nombreux à s’absenter (+ 9 %), toutes natures d’arrêt confondues (maladie, accident, etc.). Par ailleurs, le taux d’absentéisme des collectivités de plus de 350 agents est deux fois supérieure à celui observé dans les petites collectivités. Tels sont les enseignements majeurs de l’étude sur l’évolution de l’absentéisme pour raisons de santé dans les collectivités territoriales entre 2007 et 2009, publiée par Dexia Sofcap.

Davantage d’accidents de service

Si la maladie ordinaire a constitué en 2009 la première cause d’arrêt de travail (43 % des jours d’arrêt), l’accident de service affiche l’une des plus fortes progressions, avec une accélération de 10 % en trois ans. Les arrêts les plus courts sont les plus fréquents (52 %) et durent en moyenne de deux à cinq jours, 85 % des arrêts étant inférieurs à 30 jours. Globalement, les arrêts interviennent davantage en hiver, le lundi (33 %), concernent à 65 % des femmes et davantage des agents âgés entre 41 et 55 ans.

L’étude précise que l’augmentation des arrêts a engendré une hausse de 9 % du coût moyen annuel des absences pour raison de santé. En 2009, un agent en arrêt a coûté entre 1 212 et 2 074 euros annuels à la collectivité qui l’emploie, en fonction de l’effectif total. Mais, au-delà du coût financier, c’est l’ensemble du service qui est impacté puisque, selon Dexia, la multiplication des arrêts peut créer une désorganisation au sein des collectivités et générer un sentiment de lassitude chez les agents présents, ainsi soumis à une surcharge de travail.

Sylvain Henry

Lire aussi : Etude de l'Observateur de l'emploi des métiers et des compétences sur l'absentéisme

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 22:17

Petit rappel citoyen :

La moitié des citoyens appelée à voter en mars : le 20 et le 27 mars (dates à retenir)



 marianne0002

   

 

 

 

Les prochaines élections cantonales se dérouleront le dimanche 20 mars 2011 (premier tour) et le dimanche 27 mars (second tour). Elles permettront de renouveler les conseillers généraux élus les 21 et 28 mars 2004.

 

Les électeurs de 2 023 cantons sont ainsi appelés à voter, soit la moitié des cantons des départements de métropole et d’outre-mer, ainsi que de Mayotte. La Ville de Paris n’est pas concernée par cette élection, le conseil de Paris faisant office de conseil général et de conseil municipal. Pour chaque canton à renouveler, un conseiller général est à élire au scrutin uninominal majoritaire à deux tours.

 

 Chaque candidat et son suppléant doivent être de sexe différent, en vertu de la loi du 31 janvier 2007 sur la parité. Le mandatMandatDurée d’exercice d’une fonction élective des conseillers généraux élus les 20 et 27 mars 2011 sera de 3 ans et ce sera la dernière fois que les Français éliront des conseillers généraux.

 

A partir de 2014, en vertu de la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales, la totalité des 6 000 conseillers généraux et conseillers régionaux seront en effet remplacés par 3 500 conseillers territoriaux, élus siégeant à la fois au conseil général et au conseil régional.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:52
C'est un peu dur à lire pour les profanes mais c'est une réflexion à ne pas négliger

 

 

  

 

...on promet la suppression de tel ou tel impôt...mais l'Etat ne peut se priver de recettes pour assumer ses dépenses ! ...donc si on supprime une recette il faut en créer une autre au moins aussi "juteuse" que la première

 

de plus, il faut bien prendre en compte :

 

-que l'impôt ne doit pas être "indolore" c'est-à-dire que celui qui le paye ait le sentiment de PAYER, de participer à l'effort national et à la solidarité...la TVA comme les autres impôts indirects et taxes qui sont cachés ne sont justes. En effet, qui se préoccupe en ouvrant son robinet de gaz ou d'eau de l'impôt qu'il va payer à ce titre lors de l'arrivée de sa facture ?

 

- qu' il faut que l'impôt soit décidé dans tous les cas où cela est possible par ceux qui auront à en bénéficier et qui seront responsables (ou sont censés l'être) devant les citoyens : c'est le cas des impôts locaux .

 

 

 

mon.vie-publique.fr

 

 

 

                                      Une erreur fiscale.


 

 


 

Notre président de la République s’est tiré une balle dans le pied, ce qui risque d’handicaper sa marche vers les présidentielles de 2012. Il a plaidé pour la suppression pure et simple de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Pourtant, le groupe de travail parlementaire sur la fiscalité avait fait une petite révolution sémantique en le rebaptisant « impôt national sur le patrimoine ». Après l’IGF (impôt sur les grandes fortunes » et l’ISF, nous aurions eu l’INP.

 


 

En ne s’attaquant pas en priorité à la réforme de la fiscalité locale directe, le président de la République et les parlementaires font fausse route. Il est de vérité première  que la capacité contributive du citoyen se mesure en fonction de ses dépenses, de ses revenus et de son patrimoine. Notons au passage qu’il est devenu facile de transformer le capital en revenu et vice versa. L’histoire récente a vu les organismes de placement collectif en valeurs mobilières se nourrir d’une telle transformation en mélangeant allègrement les règles du droit civil et les règles fiscales.


 

Jusqu’à la première guerre mondiale, l’essentiel des recettes publiques provenaient d’impôts nationaux indiciaires, assortis de centimes additionnels au profit des collectivités publiques territoriales locales. Ces contributions étaient basées, outre celle calculée en fonction du nombre de portes et de fenêtres, sur le revenu net des propriétés, la valeur locative des locaux d’habitation  et la capacité productive forfaitaire des commerces, industries et autres professions indépendantes, classés dans des tableaux en fonction de leur rentabilité supposée. S’inspirant de ce qui existait déjà en Grande Bretagne et en Allemagne, une fiscalité globale directe déclarative nationale vit le jour au moment de cette première guerre mondiale, mais ne s’appliqua que pour le budget national.


 

Son adaptation à la fiscalité locale, envisagée dès 1920, ne vit jamais le jour tant en raison de la seconde guerre mondiale et de sa préparation, que des urgences et exigences de la reconstruction et de la décolonisation et des facilités résultant des trente glorieuses.


 

 

La réforme de la fiscalité locale directe aurait du être menée de pair avec la décentralisation du début des années quatre-vingts.


 

La nouvelle constitution et l’élection du président de la République au suffrage universel direct ont donné la priorité aux nécessités électorales au détriment des évolutions et adaptations législatives à long terme.


 

Il n’y aura de révolution fiscale que s’il y a une révolution tout court, ce qui n’est pas souhaitable. La réforme en profondeur de la fiscalité locale est incontournable d’autant que les transferts continus de compétences de l’État vers les collectivités locales territoriales accroissent les besoins de financement de celles-ci au point que certains départements, sur lesquels pèsent, plus que sur d’autres, le revenu de solidarité active et l’allocation personnalisée d’autonomie, sont au bord de l’asphyxie financière et engagent des procédures devant les tribunaux administratifs.


 

Les anciennes contributions directes, dites les trois vieilles puisque la taxe professionnelle a disparu, sont à remplacer par deux impôts régionaux proportionnels, l’un sur tous les patrimoines privés et professionnels, l’autre sur toutes les personnes physiques et morales, en évitant bien entendu, les doubles impositions. Un complément de ressources pourrait venir d’un point de taxe sur la valeur ajoutée (TVA), cette taxe restant un impôt d’État.


 

Les impôts proportionnels sur le revenu et sur le patrimoine seraient à assortir d’un abattement à la base équivalent à un salaire minimum interprofessionnel de croissance annuel arrondi, soit 20 000 euros pour l’impôt régional sur le revenu et à un multiple de ce chiffre pour l’impôt sur le patrimoine soit 200 000 euros. Le paiement de l’impôt sur le patrimoine pourrait être différé, moyennant intérêt jusqu’au décès du contribuable, en cas de besoin. Il va de soi que les droits de succession et tous les autres droits de mutation seraient supprimés.


 

Pour ce qui est des impôts d’État, outre des centimes additionnels à l’impôt régional sur les patrimoines qui pourraient être instaurés, il est évident qu’il faut envisager à terme la suppression des dépenses fiscales (ou « niches ») qui sont à remplacer par des dépenses budgétaires, si nécessaire. Mais, il conviendrait, dans l’immédiat, de les taxer à l’impôt progressif pour améliorer les ressources publiques et mieux connaître leur montant et leur incidence. De même les prestations en nature de la sécurité sociale (remboursement des soins et des médicaments) devraient entrer dans le champ d’application de l’impôt d’autant que l’avantage résultant de la prise en considération des cotisations au niveau de la base fiscale augmente avec le revenu pour des prestations quasi équivalentes. Toutes les aides consenties aux entreprises devraient figurer de façon pérenne au passif des bilans de celles-ci soit en dettes portant intérêts jusqu’à leur remboursement soit en fonds propres produisant, le cas échéant, des dividendes.


 

La fiscalité du patrimoine n’est pas socialiste. D’ailleurs, la fiscalité n’est d’aucun parti. Elle est en place pour couvrir les dépenses publiques nécessaires et qui évoluent avec le temps. Il faut revenir à la règle de non affectation de certaines catégories de recettes publiques à certaines catégories de dépenses publiques, ou, alors, le citoyen contribuable devient un citoyen usager.


 

La perfection n’étant pas de ce monde, il y a des citoyens contribuables relativement honnêtes et des citoyens contribuables relativement malhonnêtes. Essayons de ne pas décourager les premiers et de dissuader les seconds.


 

Enfin, posons-nous, sans malice, quelques questions. Est-il normal que certaines professions libérales échappent à la TVA, même si, en principe, c’est le consommateur qui la paie ? Dans cette période de salon de l’agriculture, est-il normal que certains bâtiments ruraux soient exonérés d’impôt foncier ? Est-il normal qu’il y ait encore un forfait agricole collectif ?


 

Sachons profiter de la liberté provisoire qui nous est donnée du fait de l’absence quasi complète de directives européennes sur le sujet

 

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 19:41

 

http://audit-fraudes-finances.over-blog.com/

 

On y trouve ce genre de réflexions, des études, de la bibliographie....sous une forme d'accés (relativement ) simple.

 

 

"Selon le rapport annuel 2008 du SCPC «Le conflit d’intérêts naît d’une situation dans laquelle une personne employée par un organisme public ou privé possède ou crée à titre personnel des intérêts susceptibles d’influer ou paraître influer sur la manière dont elle s’acquitte de ses fonctions et des responsabilités qui lui ont été confiées. Cette situation met en concurrence des intérêts professionnels ou personnels avec la mission qui lui est confiée. Les confits d’intérêts peuvent désigner des divergences de nature éthique et/ou être sanctionnés par la législation. Les conflits d’intérêts affectent toutes les sphères de la vie sociale. Et le secteur financier et bancaire en tant que reflet de la diversité, complexité et du poids de la vie économique peut en être particulièrement touché. Aussi, à l’origine de la crise financière actuelle pourrait-on trouver également des confits d’intérêts ayant affecté d’autres secteurs comme l’immobilier ou le secteur industriel. Il serait donc utile d’examiner ces conflits et leur interaction avec la crise financière».

 

Infraction proche du conflit d'intérêt concernant notamment les élus : la prise illégale d'intérêts, qui est définie par l'article 432-12 du code pénal comme «Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement». "

 

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:12

Incroyable cette complexité !

 

Les élus ne le vivraient pas qu'il serait dit que ce n'est pas croyable

 

Rappels

 

Le schéma de cohérence territoriale ou SCOT est un document d'urbanisme qui fixe, à l’échelle de plusieurs communes ou groupements de communes, les orientations fondamentales de l’organisation du territoire et de l’évolution des zones urbaines, afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles. Instauré par la loi SRU du 13 décembre 2000,  il fixe les objectifs des diverses politiques publiques en matière d’habitat, de développement économique, de déplacements. Le code de l'urbanisme fixe le régime des SCOT aux articles L.122-1 et suivants.

 

 

 Le plan local d'urbanisme (PLU) est le principal document d'urbanisme de planification de l'urbanisme au niveau communal ou éventuellement intercommunal. Il remplace le plan d'occupation des sols (POS) depuis cette loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000).

Le PLU est régi par les dispositions du code de l'urbanisme et bien sûr doit être en harmonie avec les exigences posées par le SCOT.

 

Ainsi que se passe-t-il quand une commune doit modifier son PLU ?

La réponse est dans le Code de l'urbanisme et dans l'option prise par les collectiviités concernée :

"est soumis pour avis aux personnes puliques associées à son élaboration ainsi qu'à leur demande aux comunes limitrophes, aux établissments publcs de coopération intercommunale directement intéressés ainsi qu'à l'établissement hargé s'un schéma de cohérence territoriale..."

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