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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 09:56

 OUI, il y a un profond malaise ...que nous avons fréquemment dénoncé : POUVOIR SANS CONTRE POUVOIR, c'est la fin de la démocratie ; la démocrtatie locale dans les communes, conseils généraux, régionaux , EPCI ne peut s'exercer.

 

S'il pouvait y avoir un doute sur notre avis il est levé quand on lit le document officiel cité ci-dessous ; tous les citoyens sont concernés et particulièrement les 500 000 élus français par ce rapport fait à la demande du Président de la République...ce n'est  plus seulement nous qui le disons : nous subissons une situation indigne et dangereuse pour la démocratie elle-même.

 

L'introduction du rapport cité ci-dessous est explicite : dans les collectivités locales l'opposition "n'a le choix qu'entre le mutisme et le harcélement !"

Texte intégral :   http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//124000092/0000.pdf

 

 

démocratie locale 2012 020001

 

democatie-locale-2012-02--20001.jpg

 

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 19:10

En réponse à la question la démocratie locale est-elle possible ?...

Vient de sortir un rapport ...c'est bien qu'il y a un problème !

42 propositions pour améliorer le fonctionnement de la démocratie locale, rapport présenté au Président de la République

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//124000092/0000.pdf

 

 

marianne baillonnée-copie-1   Présentation du rapport pour éviter cela

M. Jean-Pierre Giran, député du Var, a été chargé par le Président de la République, d'une mission visant à améliorer le fonctionnement de la démocratie locale. Les propositions de l'auteur se déclinent en trois axes principaux :

 renforcer la vitalité et la réalité du débat local, pour faire vivre la démocratie de proximité, en facilitant les conditions de participation et d'expression de l'opposition et de la société civile ;

encadrer et réguler davantage les collectivités locales ;

améliorer les conditions d'exercice des mandats locaux, en développant la transparence, en favorisant l'accès aux différents mandats, et en renforçant le statut et la sécurité des élus.

Texte intégral :

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//124000092/0000.pdf

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 21:59

 

  centrale-nucleaire DSC06186

 

Voir sur le blog  EDF : économies ? en faire en interne avant d'assommer un client captif sans défense  

EDF : + 3% et encore + 3%     

Nous nous étions élevés contre le double salaire de Monsieur PROGLIO devenu « patron » d’EDF et restant dans le groupe VEOLIA avec le maintien de son salaire.

Monsieur PROGLIO  fait partie d’une élite favorisée dont tout Pays a besoin mais qui doit montrer l’exemple et nombre de français avait crié au scandale face à ces exigences de double salaire.

On est d’ailleurs en droit de se demander comment il se fait qu’un homme aussi « intelligent » puisse avoir des idées aussi farfelues, provocatrices, destructrices ! D’ailleurs ,n’est-on pas dans un cas d’abus de biens sociaux : toute  rémunération est la contrepartie d’un travail fourni…une fois son "travail" fini à EDF Monsieur PROGLIO aurait du temps à consacrer à VEOLIA pour justifier son deuxième salaire !

Quel salarié oserait demander à son patron qu’il vient de quitter de lui maintenir son salaire et annoncerait à son nouveau patron qu’il a un second patron qui va encore le payer ? Cela ne durerait pas longtemps !

Nous croyons que le scandale demeure car Monsieur PROGLIO fait aussi partie de ces patrons qui déshonorent le « métier de patron » car au-delà de ses exigences salariales notons :

-          Que VEOLIA est un groupe qui vit principalement de recettes provenant des collectivités territoriales (eau, traitement des déchets, transports..) et que c’est le citoyen qui paye à prix très (trop parfois ) fort les prestations VEOLIA d’où un mouvement de salut public récent qui a fait que lors du renouvellement des contrats soit ceux-ci sont passés à la concurrence, soit le contrat a prévu des baisses allant jusqu’à 50 % voir EAU : suivi de la Délégation de Service Public : des exemples DIJON, LAON...     )  

   

-          Que Monsieur PROGLIO a été obligé d’abandonner cette prétention exorbitante,

   

-          Que la gestion de VEOLIA par Mr PROGLIO n’est pas exemplaire, ni un succés…son successeur est obligé de vendre des actifs de VEOLIA en France et à l’étranger et que la situation est grave . Monsieur PROGLIO laisse à VEOLIA derrière lui une dette colossale de 15 milliards d’euros pour un chiffre d'affaires de 35 milliards d’où un effondrement du titre à la Bourse.

Maintenant Monsieur PROGLIO qui reste au Conseil d’Administration de VEOLIA, manigance pour faire virer son successeur qui en sait peut-être trop.

Nous disons à Monsieur PROGLIO : occupez-vous d’EDF, laissez votre successeur gérer la crise VEOLIA et réparer vos erreurs.

Les clients d’EDF ont eux aussi besoin que vous sous attachiez à réussir au niveau d’EDF dont les clients supportent le quasi-monopole et des hausses de tarif que les foyers français ont du mal à gérer et à digérer.

110.000 salariés de VEOLIA, entreprise en danger, ont besoin de calme pour effectuer les nécessaires opérations de redressement (le mot est dans le texte de la lettre de A FREROT adressée à  ses salariés) ...suite à la gestion de Monsieur PROGLIO .

Notons, au passage, que ces grands "patrons" qui ont échoué jouent et ne risquent rien ; un petit patron risque chaque jour son salaire, ses acquis, donne sa caution personnelle pour investir...

...ce type de "grand patron" lui, ne risque rien si ce n'est de gagner quelques millions d'euros s'il est viré pour sa mauvaise gestion : voir les anciens de Veolia, France Télécom, Société Générale, Alstom, Crédit Lyonnais...un petit peu d'éthique serait apprécié par les citoyens français !

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 22:26

 Extrait du rapport BALLADUR (2010 : document en ligne sur PAGES en page de garde de ce blog)  sur le projet de réforme territoriale

 

CONCLUSIONS :

La FRANCE hypertrophiée en nombre de communes,

La France incapable de se réformer...mais cela pourra-t-il durer ?BALLADUR-communes0002.jpg

 et en plus," le Comité BALLADUR constate que, devant l'échec du regroupement des communes (loi Marcellin), le législateur a entendu développer la coopération intercommunale (loi Chévénement de 1999) qui a entrâiné l'éclosion d'un grand nombre d'EPCI (établissements publics de coopéraion intercommunale)."

Mais le "Comité BALLADUR n'a pu manquer de relever qu'à ce succés quantitatif ne correspondaient pas les économies d'échelle attendues et que le bilan qualitatif de la coopération intercommunale demeurait contrasté."

 

 

C'est dit en terme diplomatique mais c'est dit...pour rien puisque la réforme territoriale (promesse présidentielle) annoncée à grand renfort de communication a été étouffée par les élus eux-mêmes. Cette réforme ne comporte quasiment rien pour faciliter le regroupement de communes.

 

Pour ce qui est de notre communauté de communes des Olonnes CCO ; il faut oser dire (ce n'est politiquement pas trés correct mais c'est la réalité vécue) qu'elle a eu son temps de "nécessité d'exister" mais que désormais il faut aussi oser se poser le problème de son éxitence compte tenu de son inefficacité née, entres utres raisons, de la division de ses élus et du morcellemnt des compétences déléguées. Elle est devenue ingérable !

voir: REFORME DES COLLECTIVITES TERRITORIALES : fusion de communes

 

 

 

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 22:03

 Le millefeuille français : les structures administratives

(EUROPE)

FRANCE

METROPOLE

REGION

DEPARTEMENT

ARRONDISSEMENT

CANTON

AGGLOMERATION

COMMUNAUTES DE COMMUNES et SYNDICATS MIXTES

COMMUNES

 et on a du en oublier : territoire, bassin d'emploi ...

 

marianne0002

 

UNE SOLUTION PROPOSEE PAR UN SAGE

Ou l’utopie devrait devenir REALITE

 

 

  

VRAIE REFORME TERRITORIALE : QUI OSERA ?

 

Voilà ce qu'un praticien de la chose (ancien élu) a cogité...

 

" QUI OSERAIT PROPOSER  TELLE REFORME ???

Et pourtant ....<<De l'empilement des structures notamment intercommunales à une gestion territoriale saine, efficace et facilement maîtrisable : un petit pas pour le citoyen, un grand pas pour notre république.>>

Imaginons des structures territoriales tout simplement adaptées à nos besoins si nous voulons redevenir compétitifs et répondre aux besoins économiques et sociaux de notre temps.

Prenons l'exemple d'un département à l'image de la Vendée : La pyramide structurelle :

I - Les structures territoriales :

a) celles à adapter, à conserver:

            - des communes redéfinies selon le périmètre urbanisé sans coupures

            - un département découpé en 4 ou 5 structures géographiques (notion de zone départementale)

b) celles à supprimer

            - toutes les structures intercommunales + les syndicats mixtes

            - les cantons

            - les arrondissements

II - La géo-politique :

            - aucun doublon possible de mandats électifs et limitation à 1 renouvellement d'un mandat électif. :cela s’appelle la limitation du cumul voire son interdiction des mandats,

            - conseils municipaux adaptés à l'importance de la commune et plus de recours à la proportionnelle dans les scrutins

            - conseillers généraux de zone élus au Suffrage Universel en même temps que les conseillers municipaux (4 ou 5 élus par zone soit un conseil départemental de 16 à 20 élus)

            - même principe pour les régions à savoir : des régions fusionnées, des élus soumis à un scrutin départemental de liste et un conseil représentatif des départements.

            idem pour les législatives avec des élus soumis à un scrutin régional de liste et une assemblée nationale  représentative des régions (nombre de députés divisé par 3).

            De ce schéma succinct, que certains qualifieront de simpliste, il en ressort essentiellement une méthode dite pyramidale qui va à contre sens de ce que l'on fait depuis la révolution et qui est pourtant la meilleure garantie pour contrer l'imagination des hommes, surtout lorsqu'ils sont élus, pour diviser à l'infini dans l'objectif de faire carrière.

            Par ailleurs, qui pourrait nier le fait que la concrétisation d'une telle méthode équivaudrait à réaliser plusieurs milliards d'euros annuels d’économie ce qui signifierait la fin de nos déficits chroniques sans oublier le poids supérieur que représenterait le monde politique face aux financiers toujours avides de s'approprier les espaces de pouvoir laissés libres.

Alors, mesdames les candidates, messieurs les candidats,

 

 QUI osera opter pour un tel programme ??? "

 

 

Mais quel élu, quel leader pourra désormais éviter une vraie réforme territoriale que le peuple français devra ratifier ? ...il appartiendra aux citoyens responsables d'interroger leurs candidats aux législatives : êtes-vous favorable à une vraie réforme territoriale  et êtes-vous contre le cumul des mandats ?,

 

A SUIVRE...

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 14:39

LA TRANSPARENCE IMPOSSIBLE EN FRANCE ?

 

Les élus peuvent-ils rester au-dessus des lois ? ou corollaire : la majorité des élus doivent-ils pâtir de la mauvaise image de marque que comporte désormais et  malheureusement   la notion d'élu et payer pour les brebis galeuses ?

 

Et donc à quoi sert  la "Commission pour la transparence financière de la vie politique" ?   vous allez le savoir en lisant ce condencé de son rapport annuel.

 

 

Conflits d'interets HIRSCH0001

 

 

Élus : les déclarations de patrimoine transmises (2010-2011)  à la Commission et les suites données

 

 

 

   Un coup d’épée dans l’eau !

 

Si l’information concernant cette commission  est intéressante en soi, nous notons trois  choses graves  qui sont de réels manquements dans notre législation pour instituer une vraie transparence et surtout arrêter le climat de suspicion qui entoure le mot ELU :

 

-       L’inefficacité de la procédure…aucun poursuite…mais que font les Procureurs concernés ?mais..

-       Réponse : les élus ont repoussé toute sanction en dehors de celles prévues pour défaut de fourniture des décllarations de patrimoine lors du vote sur la loi citée ci-dessous et les Procureurs n'y peuvent rien,

-       La France est particulièrement en retard en cette matière du contrôle du risque d’enrichissement personnel lié aux fonctions d’élus et, il enn est  de même, pour les prises illégales d’intérêt ; ces contrôles ne touchent que quelques élus et il n'est pas prévu  de sanctions pour ceux qui se soutraient  aux contrôles ! ...le résultat de cette situation est dans les conclusions désabusées de la Commission .

   

Voir  nos articles sur : CONFLIT D'INTERETS : suite

     

 

La Commission pour la transparence financière de la vie politique vient de publier son 15ème rapport d’activité. La Commission a pour mission de contrôler les déclarations de patrimoine de plus de 6 000 personnalités (ministres, députés, sénateurs, députés européens, principaux élus locaux et dirigeants d’organismes publics) afin de vérifier que ces personnes n’ont pas bénéficié d’un enrichissement anormal du fait de leurs fonctions.

 Bien que le nombre d’élus déposant leur déclaration dans les délais légaux soit en progression, le nombre d’élus défaillants reste, selon la Commission, encore trop élevé. Entre le 1er décembre 2009 et le 19 décembre 2011, ces défaillances ont concerné 25 % des élus régionaux, 9% des élus départementaux et 13% des sénateurs, soit un total de 199 élus.

Aussi, la Commission a décidé, lors de sa séance plénière du 19 décembre 2011, de porter désormais systématiquement à la connaissance du Parquet.   ces manquements.

En vertu des dispositions légales en vigueur, les contrevenants s’exposent à une sanction d’un an d'inéligibilité.   et une amende    de 15 000 euros.

Par ailleurs, la Commission se félicite de la réforme du 14 avril 2011 qui a accru ses pouvoirs (possibilité de demander les déclarations faites au titre de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur la fortune). Toutefois, elle déplore que toutes les préconisations formulées dans son 14ème rapport n’aient pas été pris en compte.

En 23 ans d’activité, la Commission a transmis 12 dossiers au parquet, qui ont tous donné lieu à un classement sans suite.

Concernant cette question, la Commission considère que "s’il est vrai qu’un enrichissement inexpliqué ne constitue pas par lui-même un délit, un tel résultat n’en est pas moins clairement décevant"

La Commission aura-t-elle désormais le pouvoir d'appliquer la loi et les sasnctions prévues ?.

  Décidément on n'en sortira pas de l'ambiguité qui fait perdre la crédibilité au mot ELU ! au détriment de ces dizaines de milliers d'élus dévoués  qui font souvent passer leurs intérêts personnels et professionnels après l'intérêt général et l'exercice de leurs mandats d'élus.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 11:56

 

Un dicton provocateur  qui pousse les citoyens électeurs appelés en 2012 à voter et revoter  à la réflexion et cela vient d'un anarchiste ...du début du 19 ème siècle !

 

 

« Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée Nationale pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complétement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent. »

de Pierre-Joseph Proudhon

 

extrait d'EVENE

 

mais il ne faut pas se décourager, il faudra voter, faire des choix et ne pas prendre le risque de laisser la démocratie et ses imperfections dans des mains qui seront encore encore plus sales;

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:09

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 Il y a des principes auxquels les français tiennent en ce domaine de la Santé:

- d'abord et surtout  le libre accès de tous aux soins : on dit même pas de médecine à deux vitesses ou ou surtout pas une médecine des riches et une médecine des pauvres,

- le libre choix de son médecin,

- la cohabitation d'un service public de la santé et d'un secteur privé.

Les principes étant rappelés il faut dégager les moyens pour qu'ils survivent dans une période difficile..

  Ainsi :

Attendre des heures aux urgences,

Attendre des mois pour un rendez-vous chez un soévcialiste,

Attendre des mois pour l'accés à certains soins,

Plus de services de garde des médecins de nuit et durant les week-ends dans nombre de sites,

Trop de corporatisme,

Des locaux indignes ...

On ne peut dire que tout est pour le mieux dans ce monde de la Santé...et c'est le seul point où un constat fait l'unanimité...mais il faut trouver des solutions    . 

 

Nous poursuivons donc  (voir :   HOPITAL, SANTE...suite ) notre réflexion sur l'art et la manière de sauvegarder notre système de santé. Des économistes, des praticiens, des politiques se sont penchés sur la SANTE de la SANTE...et sur les remèdes à apporter à un système malade mais qu'il faut soigner pour le sauvegarder ; car les français y tiennent à leur système de santé qui fut certes un des meilleurs au monde.

 

 La période électorale aurait du être une période favorable au débat sur la SANTE, mais le sujet semble écarté : il gêne peut-être et les solutions sont peut-être douloureuses donc peu porteuses sur le plan électoral?

 

8 à 10 milliards d'euros de déficit par an, voire plus, est-ce tolérable à terme sans réformes structurelles et celles-ci sont-elles réalisables ?

 

 PREMIER REMEDE : LES CITOYENS DOIVENT ETRE RAISONNABLES

LE PREMIER REMEDE", il appartient à nous tous consommateurs de "produits" de santé; en se posant des questions telles que : " parce que je bénéficie d'une prise en charge à 100 pour 100 ai-je besoin pour ce déplacement d'une ambulance  ?" "Ce médicament, cette visite à mon praticien sont-ils nécessaires ?...".

Ce sont, pour une part, les assurés sociaux eux-mêmes qui peuvent sauver le système de protection sociale et le système de santé particulièrement.

"Si je veux sauver ma protection sociale, je dois agir en responsable" mais il y a d'autres paramètres et d'autres acteurs en cause et eux aussi responsables du devenir de notre système de SANTE.  

 D'AUTRES POTIONS  POUR GUERIR NOTRE SYSTEME DE SANTE

Il y a des secteurs et des actes pour lesquels les économies sont possibles car il y a souvent des excès qui correspondent autant à l’inquiétude rebelle des patients et parfois à la rapacité de certains praticiens. C’est quand même minoritaire et souvent incontournable dans le premier cas.

D'où quelques autres  pistes d'économie :

-          contraindre les fabricants pharmaceutiques à des conditionnements cohérents ou ajustables à la prescription pour éviter les énormes gâchis qui remplissent toutes nos armoires. Traitements pour trente jours, pour une semaine…

-          faire payer les consultations aux urgences pour endiguer le flux croissant des personnes qui sont incapables de différer le temps de la consultation. Envisager le remboursement en fonction de la réalité de l’urgence.

-          Les Caisses Primaires d'Assurance Maladie CPAM ont commencé à surveiller les abus des remboursements des Transports dits médicaux par ambulance, VSL ou autres moyens. Le patient devrait acquitter la part qui serait la sienne s’il venait avec son véhicule.

-          La répétition des mêmes bilans paracliniques avec souvent des dates trop proches devrait être plus surveillées.

 Ce sont déjà des pistes suivies par les Caisses d'Assurance Maladie;.

 

-          Cela fait dix ans que l’on piétine sur le dossier du patient : il y a des blocages et des impossibilités qui devraient être solutionnées plus rapidement. Pour le moment il n’y a que trois départements en expérimentation.

-          La coopération infirmiers/médecins existe depuis plusieurs années mais les infirmières sont de plus en plus débordées et les médecins tout autant avec une démographie qui s’effondre. Elles sont épuisées par le nombre croissant de soins de nursing et ces actes sont de plus en plus effectués contre la montre. Les aides-soignants en fonction libérale sont en petit nombre. Pour ces activités un quota s’impose si on veut que le travail soit fait avec dignité.

-          L’harmonisation des pratiques médicales est en route depuis 1997 avec les conférences de consensus établies par des cohortes d’experts sous l’égide de la HAS (haute autorité de la Santé). Ces commissions continuent de travailler et pondent chaque année des pavés de bonnes pratiques.

-          La répartition des médecins sur les territoires est préconisé depuyis longtemps mais les donnes ont changé : 9% des étudiants choisissent la médecine générale. La majorité des nouveaux médecins sont des femmes qui ne veulent et ne peuvent que travailler à temps partiel pour équilibre familial et personnel. La plupart des nouveaux et des anciens ( après 20 ans de clientèle) se rabattent maintenant sur tous les postes salariés quitte à gagner moins. Quant aux spécialistes ils s’agglutinent dans les métropoles et s’arrangent pour avoir un pied à l’hôpital. Comme pour l’installation des pharmacies, il faudrait revenir aux quota : X médecins pour Y habitants dans des territoires comparables aux communautés de communes.

-          La carte hospitalière dévolue aux ARS se heurte au lobbying des fonds de pension qui rachètent les cliniques et sont d’âpres concurrents des hôpitaux. Si les cliniques "achètent" à bon prix les médecins, le reste du personnel n’a pas forcément les mêmes avantages et les disproportions public /privé s’accentuent. En dehors des CHU les services de haute technologie sont le fleuron des cliniques et les hôpitaux sont plus occupés par tous les pauvres de la terre : dans la chronicité, l’absence de réponse sociale et parfois pour le temps de convalescence des opérations pratiquées en clinique.

-          La surconsommation médicale tient aux risques accrus de judiciarisation des actes et des résultats. Cela explique la recherche de postes salariés plutôt que d’exercice libéral et la désaffection des disciplines nobles mais à haut risques : prothèses de genou, exemple pris au hasard !…

-          La  politique des 35 heures a été le coup de barre pour tous les hôpitaux : il fallait plus de personnel et non pas moins d’heures d’activités !… Il est illusoire d’imaginer politiquement une marche arrière !…

Nous n'avons pas la prétention de connaître et d'analyser toutes les psites d'économies mais celle de dire il existe bien des pistes séroeuses d'économie qui doivent être exploitées rapidement.

     

 

 

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