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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 07:42
Le débat fut parfois assomant

Le débat fut parfois assomant

Nous devons à Denis Beaupin dans le Figaro cette photo "surréaliste" de deux députées Cécile Duflot et Barbara Pompili qui, ont été épuisées par le débat de la loi Royal sur le projet de loi relatif à "la transition énergétique pour la croissance verte".

Elles, au moins, sont présentes physiquement dans un hémicycle vide.

Est-ce dans ces conditions que le loi peut-être élaborée : pourquoi tant de lois sont inapplicables, se contredisent...vous avez une partie de la réponse sur cette photo.?

Que serait-il advenu d'un salarié qui se serait endormi à son poste de travail ?

Ce n'est pas ce spectacle qui fera avancer la démocratie parlementaire et encore rappelons que ces deux députées sont là et que Cécile DUFLOT a ferraillé pour tenter de faire triompher ses idées sur le projet de loi de Ségolène Royal en discussion au Parlement

Ce projet est important mais l'absence des députés signifie-t-elle qu'ils n'y croient pas ?

 

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:33
REFORME TERRITORIALE ET SUPPRESSION DU SENAT : un texte bien frappé

DES PROTEGES, DES BENEFICIAIRES DE PRIVILEGES HORS DU COMMUN...des rentes de situation : onts-ils encore droit au titre de "sages" ?

 

Les élections sénatoriales donnent des ailes à certaines plumes journalistiques : exemple cet article frappé du sceau du bon sens et de la provocation

 

Ce dimanche 28 septembre ont été élus la moitié des sénateurs.

 

Une élection étrange par des « grands électeurs », qui éloigne ces parlementaires du peuple en raison de ce suffrage universel indirect, contrairement aux députés.

Qui les protège aussi ?

Ah ça, pour être protégés, ils sont protégés, les sénateurs ! C’est peut-être d’ailleurs ce qu’ils ont fait de mieux depuis les débuts de la Ve République : se mettre à l’abri.

Comment la haute assemblée, celle des « sages », intéresse-t-elle les citoyens ?

Quand on voit la déliquescence de la démocratie avec une abstention croissante dans les scrutins directs, il y a peu de chance de concerner les contribuables avec une élection aussi compliquée.

En revanche ils ne sont pas idiots : ils voient ce que ça coûte à l’État.

C’est une candidate picarde qui s’en étonne : « pour une campagne cantonale auprès de 21000 électeurs, le remboursement des frais de campagne est de 6000 euros. Pour ces sénatoriales auprès de 1800 grands électeurs, le remboursement est de 12000 euros. »

Et ce n’est que le début, ma bonne dame !

Rémunérations, système de retraites, avantages nombreux, personnel, immobilier… La « maison de retraite pour privilégiés de la politique », comme disait Noël Mamère, est un établissement de luxe !

La France peut-elle se permettre cette gabegie en temps de crise ?

Certes, le bicamérisme fait du Sénat un modérateur, un empêcheur de voter des lois trop vite, sous le coup de l’émotion.

Son passage – historique– à gauche en 2011 n’a cependant rien changé.

Les conservateurs de la République ont continué de préserver leurs « acquis sociaux » en luttant contre le non-cumul des mandats ou la parité.

Quand on voit comment s’est engagée la réforme territoriale, avec son lot de psychodrames et de faux débats, mais surtout en s’éloignant de l’objectif initial qui était de réaliser des économies publiques, on aurait envie de suggérer une réforme simple, facile à chiffrer : la suppression du Sénat.

Mais comme il faut pour cela l’accord des sénateurs…

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 10:04
CRISE MORALE, CRISE POLITIQUE, CRISE ECONOMIQUE : faut-il démissionner, abandonner toute forme de lutte ?

La France ressemble à un immense "Mur des lamentations"...à la différence fondamentale  que ce mur à Jérusalem est porteur des espoirs que lui confient les fidèles sous forme de prières et petits papiers glissés dans les anfractuosités du Mur !

 

Faut-il céder à la déprime ? Faut-il admettre que le pot de terre n'aura jamais raison conte le pot de fer ? Faut-il subir et laisser aux autres le soin de réagir ? Faut-il admettre que le Général de Gaulle avait raison quand il disait que les français étaient des veaux ?

 

Nous osons croire qu'il nous  reste assez de force pour ne pas céder à cette forme d'abandon et décevoir ceux qui nous soutiennent depuis des années : il y a trop d'injustices en France et dans le monde, trop de mensonges, de tromperies de la part de  nombre de ceux que nous avons élus pour leur laisser le champ libre, ne plus les interpeller.

 

"Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu" Berthold Brecht

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 21:33
LA CORRUPTION FAIT PARTIE DE LA VIE PUBLIQUE…cela n‘empêche pas qu’elle est toujours condamnable

Suite de...

LA CORRUPTION FAIT PARTIE DE LA VIE PUBLIQUE…cela n‘empêche pas qu’elle est toujours condamnable

 

http://www.olonnes.com/2014/09/la-corruption-fait-partie-de-la-vie-publique-cela-n-empeche-pas-qu-elle-est-toujours-condamnable.html

 

 

3) La Mécanique implacable de la corruption des élus : de petits services à la corruption et à la maffia locale

 

Pour être élu, à partir d’un certain niveau local ou national, il faut être « implanté » et ou soutenu par un appareil (cas des parachutés).

Être implanté : c’est avoir un réseau local, des soutiens…et les soutiens cela se gagne mais aussi s’achète parfois par des passe-droits, de petits avantages, la distribution d’honneurs et de faveurs…

Puis pour prendre du galon, l’élu devra aller plus loin pour remercier sa clientèle. Cela a existé depuis la nuit des temps et si l’on dit que le pouvoir corrompt c’est qu’il s’agit bien d’une loi de la nature humaine et de ses faiblesses.

Pour « rendre des services » à ses concitoyens et particulièrement à des membres de son équipe rapprochée l’élu est poussé à la faute…tant qu’il s’agit de palmes académiques, de médailles honorifiques la faute est vénielle…quand il s’agit de marchés publics les délits de favoritisme, de prise illégale d’intérêts devraient les sanctionner

Tout fonctionnaire et agent public, dit le Code Pénal, qui a connaissance de ces faits délictueux est tenu d’en faire le signalement au procureur…sauf que celui qui le fait ne bénéficiera d’aucune protection…donc il se tait car il sait que son signalement a toutes chances de ne pas aboutir.

Lui, par contre, qui n’a fait que son devoir, subira des conséquences néfastes de son acte.

Alors, Il devient complice de ces agissements et se tait.

Petit à petit l’élu qui a mis le doigt dans l’engrenage sera broyé…il lui sera demandé plus, sa « cour » de fidèles va s’accroître et le nombre de quémandeurs de services va aussi s’accroître.

L’élu est alors condamné à la fuite en avant…s’il a accordé tel avantage à tel entrepreneur peut-il refuser à tel autre qui lui est proche ?

Le système se met en place ; les fonctionnaires eux-mêmes sont sollicités par les élus et les amis des élus. Ils savent et parfois ils succombent…

Cela se sait mais comme ils « savent »…ils tiennent ainsi leur élu et patron par la barbichette.

En effet, l’élu sera la victime d’un affreux chantage à la dénonciation... alors pas de bruit.

Le mauvais fonctionnaire qui suit cette voie de la corruption et qui est démasqué reçoit une mutation promotion « à sa demande » ! et on en parle plus !

La gangrène est alors en plein développement dans cette structure. C'est le copinage local et la maffia locale.

La machine à corrompre est en place ! Au niveau national il en est de même : c’est la loi du silence et la loi du « je te tiens par la barbichette, tu me tiens… »

 

Nous ne sommes pas des naïfs, l’angélisme n’est pas notre tasse de thé mais nous n'espérons pas d’un coup de baguette magique faire disparaître la corruption en France. Simplement nous participons à la moralisation de la vie publique.

 

4) Simplement nous voulons  rendre la corruption  plus difficile et préconisons diverses mesures simples :

- En exigeant que les fautifs soient toujours sanctionnés .

- Plus d’affaire de sang contaminé, plus de classement d'affaires par les procureurs sans motivations signifiées aux auteurs de signalement,

- La protection de ces auteurs de signalement par des sanctions exemplaires s'il est proféré des menaces à leur égard ou s'ils sont victimes de mesures

- Rôle accru des Préfets en cette matière et des Chambres Régionales des Comptes désormais dotées de procureurs,

- Accélération des procédures judicaires : jugements définitifs obtenus en 1 ou 2 ans…faire traîner les procédures confine à l’oubli des délits commis et peut permettre des réélections scandaleuses.

- Limitation des mandats dans la durée.

 

Notre objectif : protéger les élus honnêtes de la honte que leur font subir les élus qui ont succombé à la tentation de la corrption : type Michel NOIR, Pierre BOTTON (avant son repentir),Thomas THEVENOUT, Jérôme CAHUZAC, Gaston FLOSSE, Alain CARIGNON, Jean et Xavière TIBERI… qui discréditent la fonction d'élu et donc la démocratie.

 

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 22:37
LA CORRUPTION FAIT PARTIE DE LA VIE PUBLIQUE…cela n‘empêche pas qu’elle est toujours condamnable

L’implacable mécanique qui pousse l’élu à la corruption, à enfreindre les lois...la tentation est très forte et donc des élus succombent

 

1) Constat :

La formule de l’ancien Premier Ministre Georgina DUFOIX « responsable mais pas coupable » (1991) dans l’affaire du sang contaminé est devenue aussi célèbre que grave. L'élu serait-il le bénéficiaire d'une immunité totale le rendant au-dessus des lois ?

Qu'en est-il en matière de corruption ?

Les mécanismes de la corruption sont connus. Nous vous renvoyons à ces liens :

 

http://books.google.fr/books?id=KYcDvhcpJd8C&pg=PT45&lpg=PT45&dq=Botton+corruption&source=bl&ots=31R6p0rJUj&sig=TE6C0hCQ2r9dHX6tgywe38tEi5A&hl=fr&sa=X&ei=m7cQVNOpOIbkapGWgMAK&ved=0CCwQ6AEwAQ#v=onepage&q=Botton%20corruption&f=false

 

 

Un corrupteur repenti Pierre BOTTON (gendre de l’ancien ministre Michel NOIR) peut vous aider à découvrir la mécanique de la corruption. Voir ses écrits.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Botton

 

et

 

 

http://www.muco.com.br/index.php?option=com_content&view=article&id=640:les-grandes-affaires-de-corruption&catid=52:anticorrupcao-na-franca&Itemid=71

 

La corruption au niveau des élus est-elle un mal nécessaire, inéluctable, indéracinable ? Est-ce le privilège d'une minorité protégée ? Il faut faire en sorte qu'on puisse en France répondre NON à ces questions. Ce n'est pas tâche aisée comme on peut le voir, l'entendre en cette période de trouble.

 

 

2) ELU : un statut abusivement protecteur

 

Nous avons cité depuis 10 ans tant et tant de cas de corruptions d’élus au niveau local, au nouveau national avec beaucoup de circonspection pour éviter des poursuites pénales.

Ce n’est pas évident car le corrompu et le corrupteur sont prudents et ne laissent que peu de traces, preuves de leurs méfaits.

Et sans preuves formelles, il n’y aura pas de condamnations : le doute profite légitimement à l’accusé et le juge n’a presque jamais le temps de descendre de son siège pour aller mettre les mains dans le cambouis de procédures de passation ou d’exécution de marchés publics.

Le préfet a perdu tout pouvoir de dénonciation à la Justice et il garde ses doutes pour lui et classe les dossiers de signalement de faits délictueux qu’il devrait dénoncer.

Sa carrière est en jeu, son implantation locale aussi.

Il n’y a plus de contre-pouvoir au pouvoir des élus.

Un chef d’entreprise qui utilise les moyens de l’entreprise à son profit sera condamné pour abus de biens sociaux.

Un chef d’entreprise qui ne vérifie pas que ses salariés ont bien été passer leur visite médicale sera condamné !

Un citoyen qui a 48 heures de retard dans sa déclaration ou le règlement de ses impôts est sanctionné…

Les élus ont donc bien un régime dérogatoire au niveau de leur responsabilité.

 

A suivre...

3) La Mécanique de la corruption : de petits services à la corruption et à la maffia locale
4) Simplement nous voulons rendre la corruption plus difficile et préconisons diverses mesures simples :

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 08:28
La Chambre des Députés ; le peuple se choisist ses élus qu'il y délègue mais le mandat donné par le citoyen doit être clair et surveillé par celui-ci

La Chambre des Députés ; le peuple se choisist ses élus qu'il y délègue mais le mandat donné par le citoyen doit être clair et surveillé par celui-ci

LE DROIT DE VOTE ET SES FAILLES

 

 

Un des modes d'expression du peuple en démocratie se trouve dans le bulletin de vote.

En vertu du principe qu'aucun système inventé par l'homme n'est parfait, voyons les limites de cette liberté d'expression que donne le droit de vote.

Déjà, notons que les élections qui portent au pouvoir des hommes et femmes avec des scores de 90 à 99% cachent des manipulations condamnables. Donc, les citoyens du monde ne sont pas égaux en matière de droit de vote.

Celui-ci se doit d'être aménagé pour garder sa signification noble et son impact.

Cela n'empêche que, même bien aménagé, bien protégé, le droit de vote peut perdre de sa valeur.

 

LES ELUS EUX-MEMES RESPONSABLES DE LA DEVALORISATION DU DROIT DE VOTE

 

Il leur est surtout reproché pour atteindre leur objectif de la conquête du pouvoir d'user et abuser de promesses irréalistes, de tromper ainsi le citoyen.

La politique est, en France, devenu un métier quasiment réservé à une élite qui va faire son maximum pour se maintenir...et l'on retrouve ici la loi du mensonge rencontrée dans l'exercice du pouvoir après celui des promesses électorales.

Les élus trahissent leurs électeurs : ils promettent trop, ils trompent. Il faut leur rappeler que ce petit jeu scie la branche sur laquelle ils sont si bien assis. Mais surtout, c'est la démocratie qui pâtit de cette situation qui peut conduire à toutes les aventures dictatoriales ou autres.

 

LE PEUPLE, LES ELECTEURS COMPLICES

 

Face à toutes les promesses d'un monde meilleur, le citoyen électeur s'exprime avec son bulletin de vote (quand il ne s'abstient  pas) à partir de sa compréhension des enjeux.

Sa formation, sa liberté de jugement est-elle toujours au niveau des enjeux ? On peut en douter ; car la tromperie gagne du terrain grâce aux média. Nous sommes particulièrement choqués (pour ne citer que lui) du donneur de leçons Laurent RUQUIER, amuseur public vif, intelligent, qui  a soutenu publiquement la candidature de François HOLLANDE (c'était son droit..quoi que...)...et qui maintenant se désolidarise de la politique menée par celui-ci. Monsieur RUQUIER, donneur public de leçons,  est-il si peu perspicace qu'il se soit ainsi trompé...et pire qu'il ait trompé les citoyens ses fidèles auditeurs ?

Il appartient donc à l'électeur, au citoyen d'être attentif, de se former, de s'informer pour être prêt à exercer son droit de vote en toute connaissance avec bon sens...pour ne pas laisser le champ libre aux aventuriers politiques sans scrupules et ne pas céder aux mirages promis par les vendeurs d'illusions politiques.

 

LA DEMOCRATIE, UN PILIER DE LA LIBERTE INDIVIDUELLE, A TOUJOURS BESOIN D'ETRE PROTEGEE COLLECTIVEMENT

 

Oui, donc le système démocratique est plein de failles, d'écueils, de dangers. Mais jusqu'à maintenant l'homme n'a pas trouvé mieux pour développer des espaces de liberté qu'il faut sauvegarder.

C'est un travail de tous les jours. Il faut s'engager citoyennement pour sans cesse défendre la et les libertés...ne pas subir et laisser cette tâche toujours aux autres et se plaindre sans agir.

Le citoyen a des droits mais aussi des devoirs.

 

 

 

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:04
Un livre qui fait date dans la "transparence"

Un livre qui fait date dans la "transparence"

Nos élus locaux, nationaux ne donnaient pas toujours le bon exemple.

 

Depuis des années votre blog s’élève contre les mœurs d'une minorité d’élus qui polluent l’image de L’ELU pilier de la démocratie en France.

 

Pour nous, il s’agissait simplement d’apporter notre contribution à la moralisation de la vie publique et par là  de sauver la démocratie en faisant en sorte que les élus condamnables dans leurs actions soient effectivement condamnés afin que la majorité des élus irréprochables n’aient pas à souffrir des écarts d’une minorité qui ne mérite que mépris et sanctions.

 

Mais ceux-ci ont longtemps bénéficié de complicités coupables, de bienveillance du législateur ("on n’est jamais si bien servi que par soi-même ",  "Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais ").

 

La réaction du Premier Ministre (voir ci-dessous) aprés l'affaire Thomas THEVENOUD a le mérite d’attester de la justesse de notre combat et d'aller dans le bon sens.

Conservons précieusement ses dernières déclarations avec l’espoir que les paroles soient suivies de faits concrets…que nous n’entendrons plus parler de sinistres personnages comme Gaston Flosse de Polynésie qui, malgré les condamnations prononcées à son encontre, continue et continuera à siéger par amis et famille interposés !

 

Manuel VALLS (5 septembre 2014)

« J'ai le sentiment depuis quelques jours, par toute une série d'éléments dans l'actualité, qu'il y a une forme de boue qui est en train de nous gagner. Nous éprouvons, tout comme nos compatriotes, une forme de dégoût »,

« Nous devons, nous responsables publics, être exemplaires dans ces moments difficiles, quand il y a une crise sociale, quand grondent les voix du populisme. »

NDLR : ce n’est pas seulement « dans ces moments difficiles » que l’élu doit être « exemplaire » mais en tous temps et toutes circonstances…c’est cela l’exemplarité.

« Quand on n'est pas au niveau de cette exemplarité, quand on n'est pas au niveau de cette éthique, on doit être écarté, parce que les Français ont raison, ils sont exigeants, ils demandent de la morale, de l'éthique ».

« Je vous le dis, je tiendrai bon, parce qu'aujourd'hui la France exige que ses responsables ne se laissent pas impressionner », …

« l'amour que nous avons pour notre pays (...) doit nous inviter à tenir bon, les institutions le permettent, le mandat du peuple qui nous a été donné l'exige ».

« Oui nous continuerons et je continuerai à agir jusqu'au bout sans être impressionné (...) par ceux qui considèrent qu'à la crise économique, qu'à la crise morale, il faudrait en plus rajouter une crise politique ».

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 21:04
Emmanuel MACRON ministre de l'Economie

Emmanuel MACRON ministre de l'Economie

 Politiquement, quelle semaine agitée venons-nous de passer ! tempête médiatique dans un verre d'eau ou espoir ?

 

Ce que nous avons entendu parfois de la bouche de certains n’est que la confirmation des craintes et espoirs que nous énonçons depuis des mois. 

 

Mais la différence cette fois  vient de la source de l’information : les sources proviennent des élus de gauche au pouvoir, des membres du gouvernement.

Cette situation est résumée par l’éditorialiste du Point qui écrit : « on pourrait sourire si la situation politique et économique du pays n’était si grave, la crise de confiance si profonde, l’affaissement de la Vème République si prononcé au point que le péripéties de la majorité socialiste font flotter sur cette rentrée un parfum de 4ième République : deux Premiers Ministres en deux ans, un chômage toujours plus fort, une croissance atone, une défiance vis-à-vis de l’impôt, des syndicats sans troupe, un rébellion au sein  même de l’exécutif...»

 

Laissons le nouveau Ministre de l’Économie Emmanuel MACRON analyser la situation : instabilité politique, réductions des dépenses publiques, erreurs sur la fiscalité...

- " Les dissensions au sein même du gouvernement comme de la majorité parlementaire posent un gros problème : elles provoquent de l’incertitude, elles entravent la confiance, et donc la croissance. "…

"les annonces de l’exécutif sont brouillées par le trouble créé par ceux qui prétendent défendre une autre politique "

-" pas un français aujourd’hui ne pense que la France peut continuer comme elle le fait depuis vingt ans…le destin de la France est trop important pour être confié à quelques-uns qui n’ont jamais croisé la réalité de la vie économique contemporaine ",

- "La réduction des dépenses est indispensable : en France, quand on produit 10 euros presque 6 sont dépensés par la sphère publique contre 4.5 à 5 euros en moyenne. Chez nos voisins la baisse des dépenses pour réduire le déficit n’est pas un impératif imposé de l’extérieur. C’est ce que ma génération se doit à elle-même et à nos enfants pour réduire le déficit. "

- "C’est vrai que la fiscalité a trop augmenté. Cela n’a pas été anticipé et j’y ai ma part de responsabilité…au total entre 2010 et 2013 les impôts ont augmenté de plus de 60 milliards d’euros. …c’était trop…"

- "il est clair que dans notre pays qui a besoin d’investissements la structure et le niveau de fiscalité  ne sont plus adaptés"

- "Il faut continuer à réduire les dépenses publiques mais accélérer sur la compétitivité "

- Moderniser le marché du travail : 35 heures, revoir les seuils sociaux…

Le jeune Ministre de l’Économie aura-t-il les moyens politiques suffisants pour transformer ses dires en solutions concrètes avec le soutien du Premier Ministre et du Chef de l’État ?

Il ouvre des voies raisonnables pour créer le choc capable de rétablir la CONFIANCE des français en leurs gouvernants.

Par contre, si ces belles paroles en restent là, si les dogmatiques l’emportent sur les réalistes, ce sera l’échec de la dernière chance : la place sera laissée au chaos politique et économique.

Misons sur l'optimisme de ce jeune ministre "Il n'est pas interdit d'être de gauche et de bon sens"a-t-il déclaré..

Lors de l’université d’été du parti socialiste à LA ROCHELLE on a entendu trop de prises de position négatives et divergentes pour ne pas craindre le pire pour la France. C'est certes le  débat démocratique , mais peut-être il n'est plus de mise sous cette forme en cette période de crise où il faut rassembler .

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