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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 22:32
CLOCHES, SONNEZ POUR CE 11 NOVEMBRE À 11 HAURES

CLOCHES, SONNEZ POUR CE 11 NOVEMBRE À 11 HAURES

11 NOVEMBRE DÉMARCHE MÉMORIELLE

 

Communiqué de presse 11 novembre 2018

Paroisse Sables d'Olonne

 

Les cloches rythment la vie des paroisses mais également celle de la ville qui les entoure ! C'est bien souvent grâce à leurs sonneries que les Français apprirent la fin de la guerre la plus meurtrière qu'ait connue la France.

Aussi, le 11 novembre 2018, à 11 heures, afin de marquer le centenaire de la fin de la Grande Guerre, toutes les cloches de la paroisse Sainte Marie des Olonnes sonneront à toute volée durant 11 minutes, y compris dans les églises où aucune célébration ne sera vécue ce jour-là. Certaines d'entre-elles étaient déjà en place il y a cent ans, baptisées ou bénites, portant toutes un nom.

 

Monseigneur François Jacolin, évêque de Luçon, a en effet promu dans son diocèse une initiative nationale – de nombreuses villes, dont Paris, s'y associent -, lancée au conseil permanent des évêques de France par les campanistes du Groupement des Installateurs d'Horlogerie d'Édifices et d'Équipements Campanaires (GIHEC) : faire sonner toutes les cloches des églises de France comme elles l'avaient fait le 11 novembre 1918 !

 

Par cette démarche mémorielle, les paroissiens de l'agglomération des Sables d'Olonne, guidés par leurs prêtres, rendront ainsi un hommage particulier aux soldats français tombés au champ d'honneur entre 1914 et 1918. Près de 22 000 Vendéens donnèrent leur vie durant ce conflit majeur, qui marquait le début d'un siècle qui se révélera particulièrement meurtrier. C'est ainsi que rien qu'entre le 6 et le 12 septembre 1914, durant la bataille de la Marne, 589 Vendéens tombèrent au combat, essentiellement au sein des quatre régiments d'infanterie, les 93ème, 293ème, 137ème et 337ème R.I.. Au total, la Vendée perdit environ 5% de sa population (pour une moyenne nationale de 3,2), un très lourd tribut que certains historiens virent comme une façon d'achever l'unité nationale dans un département marqué à vie par les guerres révolutionnaires...

 

Nombre de ces soldats tombés au champ d'honneur étaient catholiques. Leurs noms figurent dans les églises sur des plaques commémoratives. Ils seront cités lors des offices religieux de ce dimanche 11 novembre, notamment pendant que les cloches sonneront, si les horaires des offices correspondent. D'autres lectures de textes, intercessions, action de grâce pour la paix, chants mais aussi temps de silence et de recueillement sont laissés à l'initiative des paroisses.

 

En effet, si  la paroisse de Sainte Marie des Olonnes était fondée à saluer le sacrifice des enfants de Vendée, et notamment des nombreux catholiques de l'agglomération, elle a inscrit cet anniversaire dans une démarche plus large de devoir de mémoire et de mobilisation pour la paix en Europe et ailleurs, en particulier où les Chrétiens sont martyrisés. Les « Poilus » ont connu la souffrance, aux côtés de leurs compagnons d'armes de toutes convictions politiques ou religieuses, ils ont lutté pour la liberté, soudés dans l'égalité devant la mort, ils ont vécu la fraternité. Comme leurs « Anciens », des hommes et des femmes risquent aujourd'hui leur vie pour nos concitoyens et pour renforcer ce bien précieux de la paix dans le monde. Si le temps a fait son œuvre de réconciliation avec les ennemis d'hier, la mémoire doit être cultivée : comme l'écrivait le pape saint Jean XXIII « la paix est l'objet du profond désir de l'humanité de tous les temps ». Son prédécesseur de l'époque, Benoît XV, avait vu dans l'armistice du 11 novembre 1918, l'œuvre de « Celui duquel tout dépend [...], touché de miséricorde par l'instante supplication des bons, accorde au genre humain la libération d'angoisses et de deuils si prolongés ».

 

Le 23 novembre 1918, Monseigneur Gustave-Lazare Garnier, évêque de Luçon, saluait également « l'homme d'Etat, [le] Vendéen, dont l'intelligent patriotisme a su coordonner toutes les forces de la Nation et les employer à la direction et à l'heureuse conclusion de la paix. » Il n'est pas besoin de le nommer, vous le connaissez tous !

 

Père Antoine Nouwavi, Paroisse Sainte Marie des Olonnes

antoine.nouwavi@catho85.org

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 21:20
ÉLYSÉE : TOUT S'Y DÉCIDE...C'EST TROP ! C'EST DANGEREUX, C'EST LIBERTICIDE

ÉLYSÉE : TOUT S'Y DÉCIDE...C'EST TROP ! C'EST DANGEREUX, C'EST LIBERTICIDE

UNE NOUVELLE DICTATURE, "SOFT" POUR L'HEURE, SE MET EN PLACE : LA FRANCE PASSE D'UN RÉGIME PARLEMENTAIRE AU RÉGIME PRÉSIDENTIEL.

 

La démocratie résulte dans un fragile équilibre entre les 3 pouvoirs indépendants :

- le Pouvoir Exécutif ...représenté par le Chef de l'État. Mais la cinquième République et la pratique ont brouillé les cartes en donnant au Chef d'État le pouvoir de nommer le Gouvernement. L'exécutif est ainsi composé de facto du Chef de l'État et du Gouvernement,

- le Pouvoir Législatif représenté par le Parlement (Chambre des Députés et Sénat)

- le Pouvoir Judiciaire.

 

En fin 2018, le Régime Parlementaire conçu par la Constitution n'existe plus. 

Que ce soit au plan national ou au plan local le déséquilibre des pouvoirs, la lâcheté des élus et des citoyens font le lit de pouvoirs sans borne où rien n'arrête l'abus de pouvoir, expression des velléités d'autoritarisme de nombre de nos élus. Je suis élu, donc je sais, donc j'impose.

Élu par le peuple "démocratiquement", il n'y a plus de limites aux pouvoirs pour nos maires, présidents.... Si on avait des doutes, cette ridicule affaire BENALLA nous rappelle cette réalité : le Président de la République et son entourage peuvent faire n'importe quoi, ils ne risquent aucune sanction. Sont-ils au-dessus des lois ? Un BENALLA peut publiquement se moquer d'une institution comme le Sénat et les sénateurs. Mais d'où a-il-tiré son pouvoir et était-il ou pas au au service de l'État ?

 

TOUJOURS PLUS DE POUVOIRS AU PRÉSIDENT : QUEL CONTRE POUVOIR ?

La présidentialisation du pouvoir instituée par le Général de Gaulle s'accentue sans cesse. Mais ce n'est pas encore suffisant pour le Président de la République actuel qui en veut encore plus avec son projet de réforme constitutionnelle. Il veut affaiblir le pouvoir du Parlement avec la complicité passive de sa majorité;

Ainsi, des lois initiées par le Président sont votées à la hâte sans véritable débat parlementaire et ces lois comportent insidieusement des textes liberticides tels qu'en contient :

la loi sur la lutte contre la fraude fiscale,

la loi sur les fausses informations.

Les régulateurs institutionnels, les garants de notre liberté : Conseil Constitutionnel, Conseil d'État, Cour des Comptes, Préfets...soit sont aux ordres soit ils n'ont plus aucun pouvoir ni responsabilité soit les deux ! Ils sont aux abonnés absents pour défendre les atteintes au bon fonctionnement de la démocratie.

La dichotomie entre le discours grandiloquent (comme ceux des Congrès à Versailles) et les pratiques hégémoniques du Président expliquent ainsi le gouffre béant qui s’est ouvert entre la présidence et l’opinion depuis plusieurs mois.

 

LA FAUTE À QUI ?

Le citoyen électeur a les élus qu'il se donne. Mais, après le vote, le citoyen garde donc aussi toute sa part de responsabilité. Aujourd'hui que fait-il : il crie, geint mais n'agit pas. Il subit lâchement espérant que "l’autre" monte au front à sa place. 

Les corps intermédiaires qui sont un mal nécessaire à la vie démocratique : partis politiques, syndicats, la presse... sont sclérosés, ne représentent plus qu'eux-mêmes et c'est très peu.

Le Président intelligent a bien pris acte de cette situation.  "Il ignore les pouvoirs intermédiaires" a dit le leader de la CFDT.

Donc, tout le pouvoir est concentré, transféré au Président entouré d'une cour de serviteurs profiteurs ou pas du système face à un peuple anesthésié qui attend tout de l'État. Un comble ! Si la France a pu s’accommoder de Chefs d'État qui concentraient tous les pouvoirs, des De Gaulle, des Napoléon...on sait comment cela s'est terminé. En plus, le Président actuel n'a pas (encore ?) cette stature !

Alors, les deux autres pouvoirs ? Il ne faut pas compter sur eux !

- La Justice déjà affaiblie est aussi aux ordres,

- Le Parlement est devenu une chambre d'enregistrement aussi aux ordres : nous l'avons expliqué clairement : 

www.olonnes.com/2018/08/un-travail-parlementaire-qui-ne-peut-qu-etre-bacle-derive-grave-de-la-democratie.html

 

MAIS QUI VA DONC DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE INSTITUÉE PAR NOTRE CONSTITUTION QUI EST GARANTE DE NOS LIBERTÉS ?

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 20:14
LA COUR DES COMPTES CONSTATE RÉGULIÈREMENT DES DYSFONCTIONNEMENTS GRAVES DANS L'EXÉCUTION DES CONTRATS DE DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC, PROPOSE...MAIS NE SANCTIONNE PAS...LES DYXFONSTIONNEMENTS, LES SCANDALES PEUVENT CONTINUER TRANQUILLEMENT : ÉLUS, DORMEZ EN PAIX...LE CONTRIBUABLE CITOYEN PAYERA

LA COUR DES COMPTES CONSTATE RÉGULIÈREMENT DES DYSFONCTIONNEMENTS GRAVES DANS L'EXÉCUTION DES CONTRATS DE DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC, PROPOSE...MAIS NE SANCTIONNE PAS...LES DYXFONSTIONNEMENTS, LES SCANDALES PEUVENT CONTINUER TRANQUILLEMENT : ÉLUS, DORMEZ EN PAIX...LE CONTRIBUABLE CITOYEN PAYERA

LE DOSSIER PARISIEN "AUTOLIB- BOLLORÉ " NOUS RAPPELLE LA GESTION CATASTROPHIQUE DES SERVICES PUBLICS

 

Le site CONTREPOINTS dénonce une triste réalité que nous vivons et que nous vous faisons vivre depuis des années dans une indifférence citoyenne et gouvernementale quasi totale. Ainsi, sur le dossier parisien tel que AUTOLIB : "Une nouvelle fois, la sphère publique est incapable de gérer convenablement une activité pourtant en pleine croissance" est-il écrit.

MALHEUREUSEMENT TOUJOURS PLUS D'ÉTAT ET DE GESTION PUBLIQUE TOUJOURS PLUS DE DÉGÂTS

"Le 21 juin dernier, le syndicat mixte gérant les délégations de service public Autolib et Velib’ a décidé de résilier le contrat avec le groupe Bolloré pour la gestion du service d’autopartage de la capitale, le titulaire de la délégation ayant demandé à la municipalité de financer son déficit d’exploitation."

Le drame économique français c'est le toujours plus d'État, donc toujours plus de gestion publique et toujours plus de gaspillages et de scandales plus ou moins étouffés : EDF-AREVA, SNCF, CAISSE DES DÉPÔTS, RATP, AÉROPORT NOTRE DAME DES LANDES, AUTOROUTES, gestion de l'eau potable, distribution de l'électricité, transports locaux...

UNE INVENTION GÉNIALE MAIS TELLEMENT RISQUÉE : LA DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC

Une collectivité ne peut ou ne veut assumer directement l'exercice d'une activité d'intérêt général...elle va donc la confier au secteur privé via un contrat de délégation de service public. Le délégataire, en général, entreprise privée, lié par contrat à la collectivité peut et doit parfois assumer jusqu'aux tâches administratives tels que le recouvrement des créances et assume parfois aussi tout ou partie des investissements à ses risques et périls (au moins en théorie et conformément à la loi) ....

La délégation de service public est « un contrat par lequel une personne morale de droit public confie la gestion d’un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire public ou privé, dont la rémunération est substantiellement liée au résultat de l’exploitation du service. Le délégataire peut être chargé de construire des ouvrages ou d’acquérir des biens nécessaires au service

 

POUR L'EAU : LE SCANDALE NATIONAL DE LA DÉLÉGATION DU SERVICE PUBLIC. LES RESPONSABLES ?

On nous annonce que nos réseaux pour l'approvisionnement sont en mauvais état et qu'il est envisagé une nouvelle taxe pour financer le futur plan "anti fuite d'eau" du gouvernement !

Nous crions fort au scandale ...!

20 % de l'eau potable produite s'évapore avec les fuites du réseau !

Si les réseaux sont mal entretenus 20 % de l’eau potable produite s'évapore avec les fuites du réseau ! Le réseau devrait être renouvelé tous les 60 ans on en est à 150 ans.

Il y a deux (trois ?) responsables de cette situation :

- les élus locaux qui ont délégué le service public d'approvisionnement en eau potable des citoyens à des sociétés par des contrats mal ficelés et mal suivis par les élus de la collectivité,

- les sociétés délégataires comme VEOLIA, SAUR, LYONNAISE... qui connaissent trop bien la faiblesse des élus, la complexité technique des problèmes de la gestion de l'eau potable et qui savent tirer avantage de ces faiblesses.

On pourrait même dire qu'il y a un troisième responsable : le citoyen. En effet si celui-ci ne bouge pas, accepte tout...le pays continuera à s'enfoncer et lui, citoyen, à payer.

Le contrat de délégation de service public prévoit l'obligation pour le délégataire de l'entretien du réseau et du renouvellement de parties de réseaux. Il fixe un métré de réseau à changer...mais les élus ne vérifient pas que le nécessaire a été fait par le délégataire et lui donne chaque année quitus de sa gestion même si celui-ci n'assume pas ses obligations.

Les comptes que doit fournir annuellement le délégataire à la collectivité sont incompréhensibles voire aberrants et non justifiés  ...les élus donnent quitus même si des remarques sont faites par les élus et après, quand le contrat arrive à son terme...il est renouvelé (durée moyenne des contrats 12 ans !)...les élus ont alors changé, il n'y a plus de mémoire et plus de responsables (si on dit aujourd'hui qu'un élu peut être responsable de la gestion d'un service public !) et l'abonné client du service d'eau va payer l'incurie de ses élus.

C'est ce qui va se passer si le gouvernement poursuit son projet...l'abonné va casquer ! et n'osera se doter de moyens pour contrôler ses élus : c'est la lâcheté citoyenne...avant la révolte contre les élus, contre le statut des élus souvent impuissants à assumer leurs responsabilités...c'est le SYSTÈME français par cet exemple qui est mis en cause.

Ce qui est dit ici sur l'eau s'applique aussi aux transports, à la gestion du patrimoine des collectivités...

Il faudra que le Pays réponde à la question : comment se doter d'élus gestionnaires responsables de l'exécution de leurs missions ? ...des Pays voisins ont répondu à cette question.

 

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17 août 2018 5 17 /08 /août /2018 11:07
ET TON VOISIN...ET LES PERSONNES SEULES...ET LA PRÉCARITÉ...

ET TON VOISIN...ET LES PERSONNES SEULES...ET LA PRÉCARITÉ...

Extrait d'EVENE

 

 

 

 

Citation du jour

 

“Vivre, c’est aider à vivre. Il faut créer d’autres bonheurs pour être heureux !”

 

de Raoul Follereau

Extrait de Le livre d'amour (1920)

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 16:55
4 AOÛT 1789 ...2017, ANNIVERSAIRE DE L'ABOLITION DES PRIVILÈGES...PRESQUE UNE VRAIE RÉFORME

4 AOÛT 1789 ...2017, ANNIVERSAIRE DE L'ABOLITION DES PRIVILÈGES...PRESQUE UNE VRAIE RÉFORME

NON, TOUT NE VA PAS TRÈS BIEN...QUAND LES FRANÇAIS SE RÉVEILLERONT...

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2018/08/un-travail-parlementaire-qui-ne-peut-qu-etre-bacle-derive-grave-de-la-democratie.html

 

La situation que nous avons décrite a pour cause et pour conséquence la personnalisation du pouvoir comme une forme de dictature moderne !

 

CET ÉTÉ LES ÉLUS ET L'OPINION PASSENT À CÔTÉ DE L'ESSENTIEL AVEC LA COMPLICITÉ DES MEDIA

Nous allons donc tenter une petite incursion non dans le monde de la politique mais dans celui de l'économie après ce détour sur nos institutions malmenées : mais dans quel régime vit-on : régime parlementaire comme le veut la constitution ou régime présidentiel ? avec un Président qui a tout pouvoir mais n'est pas responsable...une forme moderne polie de la dictature en tenue camouflée mais bien réelle.

Association citoyenne, nous nous devons d'analyser à partir de données officielles une situation qui inquiète nombre de français attentif à la chose publique (res publica) .

Les média ont pris le parti, quasiment dans leur intégralité, de nous bassiner avec le dossier Benalla, Bregançon, les vacances présidentielles, le football, la canicule...pour nous cacher la triste réalité dont le citoyen devra prendre connaissance et l'affronter  avec la fin de la pause estivale. Citons-en des zones de malaise grave du pays avec quelques exemples éléments chiffrés officiels : 

 

- la sécurité, le malaise profond des forces de sécurité...le 1er mai s'est-il bien passé ? et le 14 juillet ?

- l'éducation : pas d'améliorations en vue,

- la justice en panne comme ses prisons, le manque de magistrats...

- le logement : les mesures prises et celles qui sont envisagées plombent le secteur qui avait repris des couleurs,

- les taxes qui continuent à augmenter et il en est annoncé de nouvelles : l'État français, "nous", est ruiné et surendetté. Il taxe, retaxe et surtaxe. Il n'est pas de semaine sans annonce de projet de nouvelles taxes ou d'une augmentation de celles qui exitent. Pour la première fois d'après les derniers décomptes du nombre de taxe, le chiffre de 1 000 taxes est annoncé !

- les classes actives moyennes actives ou retraitées sont tondues,

- la nouvelle flambée des prix : gaz, électricité, timbres, carburants, autoroute, amendes, assurances...

- le déséquilibre du commerce extérieur : 33 milliards d'euros depuis le 1er janvier 2018 (6 mois) et 6 milliards rien que pour le mois de juin,

- le chômage qui stagne à 9%,

- l'inflation qui est remonté à un niveau record : 2,1% d'inflation (la prévision était de 1,2 %pour l'année !)

- l'endettement de la France encore en croissance 2 300 MILLIARDS D'EUROS soit 98 % DU PRODUIT INTÉRIEUR BRUT, PIB

- croissance 2,3 % du PIB en 2017 tombe à 1,7 % en prévision pour 2018,

- l'investissement des entreprises décroit,

- la pauvreté gagne du terrain,

- santé : le problème des maisons de retraite et EHPAD, celui des urgences restent entiers voire aggravés, (où sont passées les belles promesses de la page 23 du programme du candidat MACRON : "Plus pour nos ainés ...Plus pour la santé ...et les handicapés"

Conclusions :

Pouvoir d'achat en berne : les prix augmentent plus fortement que les salaires,

Économie Nationale en berne, 

Réduction des inégalités et ascenseur social en pannes,

Déficit budgétaire maintenu et report des réformes d'économies de l'ÉTAT (dépenses publiques)...

Après ce constat difficilement contestable qui pourra dire que tout va bien, madame la marquise ? Peut-être le Président qui ne se rend pas compte que les dépenses somptuaires et parfois ridiculement critiquées qu'il fait sont de moins en moins bien supportées. L'exemplarité de ces dépenses se retournera non contre son auteur mais aussi contre les citoyens français trompés.

 

LA RÉALITÉ L'EMPORTERA SUR LE MIRAGE : AU LIEU DE SE RELEVER LA FRANCE S'ENFONCE DONC

Malgré des conditions mondiales particulièrement favorables (croissance mondiale encore forte, taux d'intérêts très bas...), la France s'enfonce.

Au lieu d'un redressement espéré avec l'élection d'Emmanuel MACRON, on passe de l'illusion à la désillusion.

La coupe du monde de football sera vite oubliée. Les media ont cependant bien tout fait pour que le peuple français oublie la dure réalité :

  "Donne du vin et des jeux au peuple et tu pourras en faire des agneaux" aurait dit César (pas Jupiter ni Mars) est la formule adaptée à la situation mais ne le sera pas à la rentrée,

Même si le Président de la République et son gouvernement et les média à leur botte vont encore tenter d'étouffer la vérité.

Le programme MACRON de réformes est à l'exemple de la SANTÉ, LA JUSTICE...malade ! et victime de reports 2020, 2024...reports qui pourraient devenir des enterrements. "demain on rase gratis".

 

Alors, après cette réflexion estivale et triste, vous pouvez imaginer que, pour l'affaire BENALLA, nous avons surtout cherché à savoir ce que le Président et son gouvernement veulent cacher aux français.

 

Non, tout ne va pas très bien madame la marquise !

 

À SUIVRE : LA DÉRIVE PRÉSIDENTIELLE

 

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13 août 2018 1 13 /08 /août /2018 16:32
L'ASSEMBLÉE NATIONALE, SIÈGE DU "LÉGISLATIF" PARTAGÉ AVEC LE SÉNAT, NE PEUT PLUS JOUER SON RÔLE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE, SIÈGE DU "LÉGISLATIF" PARTAGÉ AVEC LE SÉNAT, NE PEUT PLUS JOUER SON RÔLE

LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE EST EN PÉRIL

 

PARLEMENTAIRES : COMMENT PEUVENT-ILS LÉGIFÉRER SUR TANT DE TEXTES EN TOUTES CONNAISSANCES DE CAUSE ?

Le Gouvernement, le Chef de l'État, le Parlement... sont en vacances...les citoyens français enfumés par les affaires pensent à autre chose, fuyant la réalité de l'état de leur pays...nous faisons donc nos devoirs de vacances citoyens pour préparer nos concitoyens aux mauvaises surprises de la rentrée...on ne leur a pas tout dit

 

Lisez bien la liste des projets et propositions de lois ci-dessous. Elle n'est pas exhaustive car il faut y ajouter les débats des séances des questions au Gouvernement, les commissions...

Beaucoup de textes sont très importants, parfois d'autres plus insignifiants et inutiles. Des textes touchent les libertés, l'économie, la gestion publique, les questions sociales...le quotidien du français va être bousculé par ces textes. Le sait-il ? Les tentacules du tout État, toujours plus d'État croissent.

Le parlementaire qui vote ces lois est-il omniscient ? Est-il disponible pour assumer le travail de législateur que le gouvernement lui impose ? Est-il capable et a-t-il les moyens de légiférer ? Le calendrier est insoutenable surtout avec des élus qui doivent consacrer un temps important à leur circonscription, aux commissions, missions...à leurs familles et aux vacances.

 

RAPPEL DU " TRAVAIL" PARLEMENTAIRE DURANT CETTE SESSION EXTRAORDINAIRE DU PARLEMENT DE JUILLET- DÉBUT AOÛT

 

Les principaux textes à l’ordre du jour de cette session extraordinaire sont les suivants :

 

extrait de "Vie Publique", site du gouvernement.

 

 

DU TRAVAIL FORCÉMENT BÂCLÉ, PIRE LE SYSTÈME DU RÉGIME DE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE S'EFFONDRE

Soit les députés et sénateurs font leur travail avec conscience "au nom et pour la nation" soit ils en sont "empêchés" et délèguent à la techno-structure parisienne, à l'énarchie, le pouvoir de légiférer et quand on voit que dans cette techno-structure énarchique et parmi les autres proches du Président peut figurer un BENALLA...le citoyen peut craindre le pire !

Maintenant, on vit une période où les députés et les sénateurs "sont empêchés" et abandonnent leur pouvoir législatifs...une révolution silencieuse bien camouflée.

Interrogez vos parlementaires, ils vous diront tous qu'ils ne peuvent tout voir. Le Président MACRON n'a jamais exercé la fonction d'élu...avant d'accéder la Présidence de la République... Il traite les parlementaires et autres élus avec condescendance voire mépris. Il veut d'ailleurs en diminuer le nombre...puisqu'ils ne servent presque plus à rien ! Ils sont accusés par l'exécutif (le gouvernement et le Président MACRON) de faire de l'obstruction aux textes réformateurs quand ils veulent et osent proposer des amendements aux textes proposés par le Gouvernement ! Celui-ci finit par craindre que les parlementaires fassent leur devoir. Pour déconsidérer l'Assemblée Nationale éclate comme par hasard le scandale des salaires et minéralisations annexes du personnel de la dite Assemblée.

Autre grave danger : un boulevard est offert aux lobbys par leurs complices que sont certains élus et fonctionnaires qu'ils savent acheter. Les lobbys ainsi parviennent sans peine à faire introduire dans des textes de loi, parfois véritables fourre-tout proposés au parlement, leurs sauces polluantes.

C'est l'aboutissement de la dérive constitutionnelle de la Cinquième République qu'avait initiée le général de Gaulle lui-même : le pouvoir du Président sans contre-pouvoir. Michel DEBRÉ, père de notre constitution, avait eu beaucoup de mal à imposer la création du Conseil Constitutionnel, gardien des libertés et de la constitution, qu'il imaginait, à juste titre, pouvoir être un début de contre-pouvoir au Président. Aujourd'hui même le Conseil Constitutionnel est affaibli.

 

À SUIVRE " Tout va très bien, madame la marquise !"

 

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2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 17:36
CE 32 PAGES DU PROGRAMME MACRON EST UNE RÉFÉRENCE POUR SAVOIR SI L'ÉLECTEUR A ÉTÉ TROMPÉ

CE 32 PAGES DU PROGRAMME MACRON EST UNE RÉFÉRENCE POUR SAVOIR SI L'ÉLECTEUR A ÉTÉ TROMPÉ

LA TAXE D'HABITATION : UN ENGAGEMENT DU PRÉSIDENT À PASSER AUX OUBLIETTES CAR IRRÉALISTE ?

 

Suite de:

http://www.olonnes.com/2018/06/des-reformes.oui-mais.html

 

"LES PROMESSES N'ENGAGENT QUE CEUX QUI LES REÇOIVENT"

Programme du candidat MACRON page 29

"Nous exonérerons de la taxe d’habitation tous les français des classes moyennes et populaires (soit 80 % des ménages)

C'est un impôt injuste : on paye beaucoup plus quand on vit dans une commune populaire que dans une commune riche. Dès 2020, 4 Français sur 5 ne paieront plus la taxe d'habitation, et l'État remboursera entièrement auprès des communes leur manque à gagner, à l'euro près, en préservant leur autonomie fiscale."

Puis la pratique et la constitution ont conduit le gouvernement à l'annonce de la suppression de cette taxe impôt.

Dans le flot pagailleux des réformes présentées bonnes, moins bonnes ou catastrophiques, en cours, reportées à 2020 et après, abandonnées...il y a donc cette fumeuse histoire de taxe d'habitation qui part du constat d'un" impôt injuste".

Rappelons que la taxe foncière et la taxe d'habitation sont des "impôts locaux" principales recettes des communes, intercommunalités, départements. Des moyens qui leur vaut une certaine indépendance.

La taxe d'habitation se calcule sur la base de la "valeur locative" estimée du logement que multiplie un % voté chaque année par les élus des conseils municipaux, départementaux ....

Cette "valeur locative" est désuète dans son mode de calcul et dans ses mises à jour. Mais son injustice incriminée est très relative.

Ce n'est pas parce que l’Administration n'a pas su mettre à jour les bases de calcul qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain car nombre d'injustices" sont corrigées par des abattements et que cette "taxe impôt" est acceptée et fonctionne bien.

 

SUPPRESSION DE LA TAXE D'HABITATION : UNE ERREUR GRAVE DE GESTION ET DE POLITIQUE

Les élus locaux votent le montant des taxes qu'ils vont être prélevés auprès de leurs électeurs...remplacer cette taxe par une dotation nouvelle de l’État, c'est DÉRESPONSABILISER GRAVEMENT LES ÉLUS.

Les élus locaux vont perdre une nouvelle part de leur indépendance...pour boucler leur budget ils attendront la manne de l'ÉTAT !..imaginons la queue de des élus auprès du Cabinet du Ministre du Budget, Finances et Économie...

La mécanique de la technocratie de l'énarquo-aristo-ploutocratie parisienne de BERCY a trouvé avec cette suppression de la Taxe d'Habitation un moyen génial de compenser une autre injustice bien réelle l'augmentation de 25% de la CSG pour les retraités plumés comme des oiseaux sans défense.

L'erreur de gestion : l’État devra trouver 26 milliards d'euros pour compenser cette suppression de la Taxe d’Habitation. Dans la situation actuelle de la dette, du budget à équilibrer, des dépenses supplémentaires, des économies à réaliser...c'est mission impossible.

 

LA RECHERCHE DE RECETTES POUR COMPENSER DANS LE BUDGET DE L'ÉTAT LA TAXE D'HABITATION

Les têtes pensantes de BERCY ébauchent des solutions

- il y a eu les droits de mutation à augmenter...mais quel impact sur les transactions ? et  sur le marché immobilier ? d'où marche arrière du gouvernement

- il y a l'étalement sur 3 ans des abattements qui fera encore une fois que les français ne sont plus égaux devant l'impôt,

- il y a eu le jeu des chaises musicales avec la taxe foncière qu'on prend aux départements et intercommunalités pour donner aux communes et l'État donnerait de la compensation en TVA...mais cela ne donne pas de recettes fiscales supplémentaires et va créer une usine à gaz nouvelle !

- il y a la réalité chiffrée : quoiqu'il fasse le gouvernement dans 3 ans devra sortir encore 10 milliards d'euros pour la suppression totale de la Taxe d'Habitation et comme il a déjà reporter des charges nouvelles à 2019 et 2020...va-t-on encore user du déficit budgétaire ???

Mais là aussi la France exemplaire présentée par le Président MACRON ne sera plus exemplaire...et s'il cède la place de quelle succession empoisonnée "bénéficiera" celui qui aura le vrai courage de se faire élire pour vraiment redresser la FRANCE mal partie en 2018 !

- d'où l'idée d'impôts sur les résidences secondaires et les locaux vacants : Tiens, donc, il avait dit, le candidat Président MACRON pas d'impôts nouveaux !

 

LA DÉMAGOGIE CONCERNANT LA SUPPRESSION DE LA TAXE D'HABITATION SE HEURTE DONC AUX DURES RÉALITÉS DE L'ÉCONOMIE...ET AUX PROMESSES CONTRADICTOIRES DU PROGRAMME MACRON :

PLUS DE DÉPENSES PUBLIQUES, MOINS DE RECETTES, DES ÉCONOMIES DE FONCTIONNEMENT...EN 2020, PLUS D'ÉTAT, AMÉLIORATION DES SERVICES PUBLIQUES...TOUT CELA EST CONTRADICTOIRE DONC IMPOSSIBLE

Ainsi le Conseil des Ministres consacré à ce sujet de la taxe d'habitation a conclu qu'il n'a pas de solution et pourtant...

Maintenant, nous sommes à quelques semaines de l'élaboration des budgets (état et collectivités) et toujours pas de solution.

 

LA SOLUTION : RANGER LE DOSSIER AU FOND D'UNE ARMOIRE DANS L'IMMEUBLE DE BERCY ET TOILETTER LA TAXE D'HABITATION POUR 2019 !

...comme pour le PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE POUR L'IMPÔT SUR LE REVENU

Voir le rapport de la Cour des Comptes de mai 2018 pour plus de précisions :

"MISSION « FINANCES LOCALES »
Rapport sur la refonte de la fiscalité locale"

BERCY : LE SIÈGE DES TECHNOCRATES QUI VONT CRÉER UNE NOUVELLE USINE À GAZ

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24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 18:23
QUI SE CACHE ? UN ÉLU ? POURQUOI ?

QUI SE CACHE ? UN ÉLU ? POURQUOI ?

UN INCIDENT "BÉNIN"AU CONSEIL MUNICIPAL D'OLONNE SUR MER : DROIT À L'IMAGE, PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE

Lors du dernier conseil municipal, un élu d'opposition après avoir demandé à un membre de la rédaction de votre blog "Olonnes.com" présent dans le public s'il était journaliste, lui a enjoint de cesser de le prendre en photos.

L'explication qu'il a donnée à l'issue du conseil municipal avec l'intéressé, nous laisse pantois.

Déjà, un élu qui, dans l'exercice de sa fonction, refuse de se laisser photographier : c'est un événement !

Regardons le comportement des élus du monde entier qui se bousculent pour apparaître sur les photos. Il est même des ministres, hommes et femmes qui bousculent leurs collègues pour être sûrs d'être sur les photos et d'être bien placés.

Donc, l’explication donnée par l'élu pour justifier son comportement est très intéressante. En effet,  c'est parce que nous osons relater sur ce blog des choses qui ne sont pas toujours  à l'avantage de l'intéressé qu'il a interpellé véhémentement notre rédacteur. Pire : il l'a "accusé" de manger dans l'assiette du maire d'Olonne sur Mer.

C'est méchant et faux : notre indépendance n'a pas de prix et depuis 10 ans nous l'avons prouvé et nos lecteurs le savent aussi.

MISE AU POINT

Primo : si nous avions mis en ligne sur ce blog des propos erronés ou diffamatoires, il eût suffi à cet élu et à ses collègues d'utiliser leur droit de réponse. Chose qui ne fut jamais faite et que, d'ailleurs, nous regrettons. Le dialogue est meilleur et plus productif que l'invective.

Secundo, l'élu a invoqué son "droit à l'image".

Rappelons le droit : Chaque individu a un droit exclusif sur son image et l'utilisation qui en est faite. Le citoyen peut s'opposer à sa fixation, conservation ou à sa diffusion publique sans son autorisation  sauf cas particuliers comme celui de la prise et diffusion de photo dans un lieu public ...comme un conseil municipal !

Enfin, aucun élu ne peut se prévaloir de son droit à l'image lorsqu'il agit dans le cadre de ses fonctions publiques, qu'il s'agisse d'une séance de conseil municipal, d'une allocution événementielle ou d'une cérémonie commémorative.

Une occasion de rappeler que le juge administratif a déjà estimé que « à défaut de texte de nature législative ou règlementaire, le règlement intérieur d’un conseil municipal ne peut soumettre à une autorisation préalable l’utilisation par ses membres, d’appareils d’enregistrement audiovisuel durant les séances publiques du conseil ». (CAA Bordeaux, 3 mai 2011, Commune d’Espalion, n° 10BX02707). Mais cette liberté de photographier un élu dans l'exercice de ses fonctions est étendue au public, à tout photographe...

 Comme le dit la Cour de Cassation, en conformité avec le droit européen, :

"Si chacun dispose d’un droit exclusif sur son image qui lui permet de s’opposer à la publication de celle-ci sauf nécessité tirée du droit à la légitime information du public, ce droit peut céder devant la liberté d’expression de l’artiste photographe lorsque ne sont en cause ni le respect de la dignité humaine ni l’atteinte à la vie privée de la personne représentée."

Donc, non seulement l'élu n'avait aucun droit d'adresser une injonction directement à une personne privée installée dans la salle du conseil municipal qui est un lieu public, mais en plus vouloir empêcher un citoyen de faire le nécessaire pour informer ses concitoyens est une atteinte grave aux libertés d'information et d'expression.

L'explication fournie par l'élue constitue donc, en plus, une atteinte à la liberté d'expression puisque l'élu estime avoir agi ainsi à l'égard du rédacteur photographe pour sanctionner des propos parus dans le blog de celui-ci.

Ainsi, sur le plan citoyen et politique le comportement de l'élu de gauche est particulièrement choquant. La gauche serait-elle devenue contre les libertés d'information et d'expression ? Ce n'est pas la gauche que nous connaissions à la pointe de la défense des libertés fondamentales.

 

Mettons cela sous le coup d'un débat un peu chaud et oublions l'incident.

A bon entendeur, salut à cet élu et au respect que nous devons à sa fonction et donc au droit de le photographier dont nous n'abuserons pas.

 

 

 

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