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11 septembre 2025 4 11 /09 /septembre /2025 20:24
ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈREASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

 

 

QUI FAIT LA LOI EN FRANCE ?

 

La logique d’une réponse à cette question n’est pas aussi simple que cela en 2025 et ne figure pas ainsi pas dans les manuels mais concrètement plutôt comme ce que nous tentons de décrire ci-dessous c’est ce qui suit et ce qui se vit.

Bien sûr, il y a le Parlement (Chambre des Députés et Sénat) sur l'initiative d'un projet gouvernemental sur la base d'une proposition des députés ou des sénateurs.

Dans les périodes de crise, le pouvoir exécutif reprend la main en se faisant habiliter par le Parlement à "légiférer par ordonnances".

Les traités qui lient la France par son adhésion à l’Union Européenne rendent plus complexe le rôle du Parlement, faiseur de loi, dans la mesure où toute proposition ou projet de loi soumis au Parlement doit être en conformité avec les textes adoptés par l’Union Européenne y compris les « orientations ».

Mais sur le principe c’est bien et clair l’article 24 de la Constitution qui définit en théorie ainsi le rôle fondamental et essentiel du Parlement, pouvoir législatif.

 

ARTICLE 24.

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct.

Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République.

 

LES LÉGISLATEURS PARASITES

Il y a bien évidemment présumément en tenue camouflée les lobbys qui agissent par tous moyens pour influencer les membres du Parlement, pour modifier les textes en préparation voire le vote lui-même en influençant les parlementaires,et leur environnement.

Il y a aussi l’Union Européenne noyautée aussi aussi quasi officiellement encore par les lobbys.

Il y a de plus les « institutions » qui donnent leurs « avis » voire peuvent parfois faire « annuler » un texte voté : annulation intégrale ou partielle : le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour des Comptes, le Conseil d’État et le Conseil Économique Social et Environnementale.

Il y a aussi plus subtilement les juridictions de l’ordre judiciaire qui sont chargées de faire appliquer la loi et créent, dans la pratique, par leurs jugements ce qui est nommé « la Jurisprudence » forme d’interprétation de la loi mais qui ne devrait jamais, en théorie, aller à l’encontre d’un texte de loi.

Il y a aussi l’Administration et son pouvoir réglementaire incessamment développé : décrets, arrêtés, circulaires... qui en principe ne devraient jamais aller à l’encontre d’une loi ce qui se nommerait : un abus de pouvoir !

Pour être exhaustif, ajoutons qu’il y a un pouvoir occulte qui est celui des citoyens  « le peuple souverain » qui, théoriquement, constitue en France  la base de tout et l’origine de tout pouvoir.

Quand il sort du cadre constitutionnel français, nous le nommons « le pouvoir de la rue », qu’aucun texte ne peut justifier puisqu’il déborde le cadre légal.  Mais quand le peuple descend massivement et parfois sauvagement dans la rue il représente bien une force parfois qui contraint le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif à légiférer, à abandonner un projet...

Il pourrait exceptionnellement le faire de manière « encadrée » quand il y aura une ouverture simplifiée de la démocratie directe sur le référendum d’initiative populaire....qui existe en droit européen ! mais quasiment impossible dans les conditions légales à mettre en œuvre.

Il faut conclure que le dispositif du POUVOIR LÉGISLATIF en France est complexe, lourd et inaccessible voire incompréhensible au citoyen sans être plus protecteur que cela ! Là, aussi il y a du ménage à faire ! Le sage Professeur  engagé dans la réforme du droit français Robert BADINTER n'a pu aller au bout de son projet pour un droit vraiment clair et protecteur « plus les Droits de l'homme sont protégés, plus la République est elle-même ».

 

 

 

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7 septembre 2025 7 07 /09 /septembre /2025 21:06
LES TRIBUNAUX DÉBORDÉS

LES TRIBUNAUX DÉBORDÉS

SUITE DE

https://www.olonnes.com/2025/09/la-deparentalisation-la-faute-grave-de-la-societe-moderne-qui-sacrifie-sa-jeunesse.html

 

LA « DÉPARENTALISATION » LA FAUTE GRAVE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE « MODERNE » QUI SACRIFIE SA JEUNESSE ET LAISSE L’INSÉCURITÉ GÉNÉRALE S’INSTALLER.

 

Avant de tenter d’examiner pour cette rentrée le malaise des enseignants et celui de la jeunesse, nous voudrions rappeler que l’abandon de l’autorité parentale est une forme de paresse parentale qui a des conséquences sociales.

Les parents se sont ou ont été déchargés des notions d’éducation, de respect de l’autorité.

Mais alors : c’est la fin de l’autorité parentale !

 

LA FIN DE L’AUTORITÉ PARENTALE ?

Consultés par des parents aux prises à des problèmes d’exercice de l’autorité parentale, de décisions juridiques contraires aux intérêts et même à la santé des enfants concernés, nous avons tenté d’entrer dans le maquis des textes dont la lecture attentive devrait éclairer le profane qui pourtant est toujours un ou des justiciables qui sont dans des situations familiales, en général insupportables tant sur le plan personnel que sur le plan familial.

Conclusion : si ni les profanes, ni les parents concernés, ni les juges dans des juridictions spécialisés (affaires familiales et juges pour enfants) et surchargées vraiment ne peuvent juger sereinement ne peuvent plus s’appuyer sur un droit protecteur solide.

 

UN CODE CIVIL ILLISIBLE : DANGER POUR LA PROTECTION LÉGITIME DE L’ENFANCE

L’appel d’un juge pour enfants est dramatique : « La protection de l’enfance devrait devenir une priorité nationale »...cela signifie que la protection de l’enfance n’existe plus en France !

Nous recommandons à nos lecteurs de tenter de lire le Code Civil  : Titre IX : De l'autorité parentale (Articles 371 à 387-6)

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006117839/

On se dit que lire quelques articles du Code Civil c’est digérable, cela doit être possible.

Non, en réalité, c’est incompréhensible même pour un juriste un peu averti.

 

REVOIR LE CODE CIVIL

Alors nous sommes tournés vers le professionnel du droit 'le juge aux affaires familiales '...voir ci-après dessous

 

Paragraphe 3 : De l'intervention du juge aux affaires familiales (Articles 373-2-6 à 373-2-13)

Modifié par LOI n°2024-120 du 19 février 2024 - art. 3

Le juge du tribunal judiciaire délégué aux affaires familiales règle les questions qui lui sont soumises dans le cadre du présent chapitre en veillant spécialement à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs.

Le juge peut prendre les mesures permettant de garantir la continuité et l'effectivité du maintien des liens de l'enfant avec chacun de ses parents.

CE N'EST PLUS L'AUTORITÉ PARENTALE ; C'EST CELLE DU JUGE

Pour obtenir la fixation ou la modification des mesures établies par le juge portant sur les conditions d'exercice de l'autorité parentale, du droit de visite et d'hébergement, de la pension alimentaire ou de la résidence habituelle de vos enfants ....il y a un imprimé CERFA ! et ...

avec renvoi à une liste impressionnante de « fiches »

htps://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R15764

Le Code Napoléon est mort avec les lois sur le mariage pour tous et en 2022 plus de 65 % des enfants sont nés hors mariage donc hors cellule familiale.

L’instauration du mariage pour tous par la loi de 2013 n’a pas fondamentalement inversé cette tendance, elle participe à une redéfinition du mariage comme n’incluant pas forcément un homme et une femme. Les familles monoparentales, de même sexe ou recomposées se développent. Ainsi qui responsabiliser ? Il faut de toute façon s’il y a des enfants il leur faut un statut protecteur clair et juste : ce n’est plus la cas !

Si on prend au mot le Code Civil version 2025 et les conditions d’exercice de l’autorité parentale comme il n’y a plus de famille sur le plan juridique le juge navigue à vue. Il improvise sur un sujet et des centaines de dossiers d’une extrême complexité !

La loi de 1970 a supprimé le statut de "chef de famille" du code civil et substitue à la notion de puissance paternelle celle d’autorité parentale commune au père et à la mère. Dans le cas de parents non mariés ou séparés, la loi attribue exclusivement l’autorité parentale à la mère !

Les parents se sont ou ont été déchargés des notions d’éducation, de respect de l’autorité au nom d’une certaine liberté aux contours indéfinis.

D’où des situations critiquables où l’intérêt réel de l’enfant, du parent ou des parents responsables voire des grands parents n’est pas nécessairement pris en compte

 

UNE SOLUTION ET UNE SEULE : REDÉFINIR LA FAMILLE « MODERNE » CELLULE DE BASE DE LA SOCIÉTÉ ET RÉAFFIRMATION DE LA FORME ET DES MODALITÉS DE L’AUTORITÉ PARENTALE RESPONSABLE. 

 

 

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4 septembre 2025 4 04 /09 /septembre /2025 20:18
SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE  D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

 

 

LA FAILLITE ?

 

Nous nous souvenons de ce jour du 21 septembre 2007 où, pour la première fois, à notre connaissance, un homme politique François FILLON a osé déclarer « Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier »

Quand Louis XVI a du décider la Convocation des États Généraux en 1788 1789 c’est tout simplement aussi parce que son Royaume était en situation de cessation de paiement et que pour lever de nouveaux droits, taxes et impôts ou réformer le pays il devait demander l’autorisation des États Généraux c’est-à-dire d’une Assemblée d’élus et nommés des représentants des 3 ordres composant la population du Royaume : la noblesse, le clergé et le tiers état (les autres, soit le peuple au sens large).

Aujourd’hui, quand nous parlons de faillite nous pensons au « commerçant » au sens large qui est dans une situation financière telle qu’il ne peut plus honorer ses dettes.

Nous notons que le Premier Ministre François FILLON a pris la précaution de parler de faillite ... « sur le plan financier ».

L’extension de la faillite à un État est certainement un abus de langage.

Le Premier Ministre actuel François BAYROU pour faire peur et pour faire comprendre aux français que la situation est grave, que la France risque d’être mise sous tutelle de l’Europe, du FMI et que la fameuse dette coûtera une fortune aux français à cause du coût financier de cette dette de l’État a repris cette idée de faillite.

Chacun le sait un crédit coûte cher. Dans le cas de cette dette de l’État, les frais dus à la dette prennent une allure catastrophique mais prévisible...

Quelle faute de gestion, quelle inconscience de la part des élus qui ont  laissé la dette filer ainsi !

En effet, le poids de la charge de cette dette sur le budget 2026 du pays n’est pas anodine. Avec une prévision de 80 milliards d’euros elle va dépasser le montant du budget de l’Éducation nationale qui est de 64,5 milliards d’euros avec ses 1,2 million de fonctionnaires !

 

L’ÉTAT N’A PAS LES MOYENS DE REMBOURSER SES CRÉANCIERS...MAIS ON NE PEUT PARLER DE FAILLITE D’UN ÉTAT

Il faut savoir que l’État français dispose d’un patrimoine estimé à plus de plus de 18 500 milliards d’euros.

Par rapport à sa « dette abyssale » qui va atteindre les 3 500 milliards d’euros...la France a donc de quoi offrir des garanties sérieuses à ses créanciers « en vendant les joyaux de la couronne ?»...impensable !

Elle dispose, par exemple, de 70 milliards du capital d’EDF !

Est-ce le rôle en 2025 de l’État d’être producteur fournisseur d’énergie ?

Oui un jour il faudra que les français ont un État tentaculaire ingérable et qu'il faut en limiter la taille des tentacules.

Par contre les recettes annuelles au budget pour 2025 sont de seulement 308 milliards d’euros alors que les dépenses sont de 445 milliards d’euros !

 

DON, LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE CONTINUE

Mais l’État français pour payer ses fonctionnaires, ses investissements, ses autres charges a besoin de liquidités ,d’euros et il est obligé d’emprunter donc de se « livrer » à la finance internationale et d’emprunter au taux fort !

Et justement comme la santé économique de la France est jugée sur le plan international plutôt mauvaise, les prêts consentis à la France vont coûter de plus en plus cher !

Cette mécanique complexe est en marche surtout depuis que les gouvernements depuis ceux de François MITTERRAND ont usé et abusé du déficit budgétaire.

La France a pris des engagements (traités) au sein de la zone EURO et elle devra faire face à ses obligations signées donc réduire son déficit, se serrer la ceinture...et cela les élus ne savent pas faire.

 

ET LES CITOYENS FRANÇAIS ALORS ? LA GROGNE INUTILE VOIRE NUISIBLE

Ils ont bénéficié des 35 heures, des chèques MACRON et du « quoi qu’il en coûte » et d’une gestion très hasardeuse de ses finances publiques .

Maintenant les mêmes élus vont obliger les français à passer à la caisse et donc réduire le train de vie de l’État qui est nous tous et personne !

La crise n’est pas que politique, elle devient ainsi financière et sociale. La grogne va se faire entendre...même si cela ne servira à rien et pire car elle dégradera l’image de la France.

L’accouchement du budget 2026 va être encore plus difficile que celui de 2025 !

Les français ne peuvent compter que sur eux pour éponger la dette et surtout pour revenir à une gestion responsable des finances publiques. Mais qui osera contraindre le malade France à avaler les médicaments.?

Ils ont l’impression forte qu’ils ont été trompés par ceux qu’ils ont élus. Ce n’est pas clair dans leurs esprits mais ils virent fort au pessimisme et ils ont l’impression qu’ils vont payer très cher les fautes de leurs gouvernants qui les ont trahis.

Les sondages récents pessimistes :

« 68 % des sondés anticipent une dégradation de la croissance et du pouvoir d’achat et 58 % pensent que la situation de l’emploi va se détériorer. » (Baromètre ODOXA 4 septembre 2025).

Ils attendent plus d’impôts et taxes moins de solidarité et d’aide sociale, salaires et pensions bloquées, qualité des services publics dégradés...le tout sur fond de guerre en Ukraine et guerre commerciale incompréhensible lancée le Président TRUMP avec des retombées qui peuvent surprendre désagréablement.

Les français face à cela ne sont pas prêts à accepter des sacrifices pour redresser des comptes dont la teneur est mauvaise et dont ils ne se sentent pas responsables. Attendent-ils un miracle ou simplement, ressentent-ils de la résignation et un fond de révolte ?

Encore une fois nous citoyens  allons solidairement payer...pour les autres, pour ceux qui ont mal géré le pays depuis 40 ans.

Mais, en démocratie, le peuple a les élus qu’il s’est choisi et qu’il mérite. Il a certainement été trompé mais il a accepté de l’être.

 

 

 

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3 septembre 2025 3 03 /09 /septembre /2025 20:37
QUE FAIT-IL ?

QUE FAIT-IL ?

 

 

LA FIN DU GOUVERNEMENT BAYROU ET DE LA PRÉSIDENCE MACRON CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE

 

PAS DE VRAI PLAN DE REDRESSEMENT BAYROU


 La recherche de 43,8 milliards d’économies se révèle une mission impossible.

D’abord, pourquoi le Premier Ministre a-t-il accepté une charge, une mission impossible après l’échec de son prédécesseur Michel BARNIER ? Celui-ci au moins avait l’avantage de ne pas avoir des casseroles, un passif et un passé à traîner comme François BAYROU.

Ce sont les mystères scandaleux de la politique.

Ne sont pas choisis pour les hautes fonctions de l’État les « bons » selon le principe de la méritocratie mais au contraire de prendre ceux qui traînent des casseroles les rend plus faciles à la manipulation voire au chantage  sans avoir à s’embarrasser et à réfléchir à l’intérêt du Pays !

Ce qui nous est présenté pour ce budget 2026, à ce jour,  par le Premier Ministre est un brouillon de catalogue d’économies de l’État et d’impôts et taxes nouveaux ou augmentés. En plus c'est négociable et vague.

Ce n’est pas cela qui rétablira la confiance du pays en ses dirigeants. Déjà qu’ils sont handicapés par la réputation de leur incompétence maintenant il faut ajouter le défaut de looser.

La fonction ne crée pas l’organe, ce n’est pas parce qu’on est pressenti comme ministre que l’on est capable de diriger un ministère.

Ce n’est pas parce qu’on est à rendu des services de basse politique au Président MACRON qu’on est apte à devenir Premier Ministre en charge de gérer une crise institutionnelle et une crise financière.

Ce n’est donc pas un plan pluriannuel sérieux, précis et crédible qui est présenté aux français surtout pour la partie essentielle du remboursement de la dette abyssale de l’État qui va s’élever à 3 500 milliards d’euros.

François BAYROU même s’il rêvait d’être Premier Ministre était incapable de prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour rendre le peuple français confiant en son avenir, pour accepter des sacrifices. La confiance cela se mérite !

Nous rappelons notre scepticisme renforcé de voir François BAYROU  capable de rassembler une majorité au Parlement autour d’un vrai plan de redressement juste et équitable  pour les français et crédible pour éviter une crise financière à laquelle les français insouciants ne croyaient pas trop mais qui commencent très sérieusement à leur faire peur. Leur confort moral et leur insouciance sont ébranlées.

 

QUE FAIT LE CHEF DE L’ÉTAT ?

D’abord, au niveau du Parlement même s’il y a des élus qui croient en Emmanuel MACRON celui-ci dans l’opinion est devenu un répulsif insupportable. Ceci est un paradoxe de la démocratie que la politique a généré en faisant réélire le Président sortant

Emmanuel MACRON qui tente de manipuler des élus pour tenter de sauver son Premier Ministre essaie surtout de gagner du temps ...comme François BAYROU. Gagner du temps signifie une situation de la France de plus en plus décrédibilisée et le risque de se trouver pris à la gorge pour trouver des solutions aux crises dans un climat de précipitation inadmissible et pernicieux pour les bon choix.

Personne ne croît plus en Jupiter et au Mozart de la Finance.

Maintenant, il y a un deuxième rejet est celui du peuple qui en a marre  de ces manipulations et gesticulations politicardes qui sont si loin des préoccupations quotidiennes des français qui sont gagnés à la peur des lendemains qui déchantent.

Le Président MACRON avec seulement 15 % des français qui lui font confiance est retourné au fond du trou et en plus, la grande majorité des français lui font porter la responsabilité de la totalité des erreurs qui pèsent sur la gestion de la France...ce qui n’est pas faux pour ces 10 dernières années !

Nous pouvons nous demander ce qu’il fait dans le cadre de ses fonctions de chef de l’État....aux abonnés absents, en vacances à l’étranger, en voyages d’agrément... ?

 

UN RÉGIME ÉTATIQUE À BOUT DE SOUFFLE ET UNE FRANCE PRODUCTIVE DONT ON NE PARLE PAS ASSEZ

LA  RENTRÉE 2025 SE FAIT SANS MAÎTRES, AVEC DES ÉLÈVES INDISCIPLINÉS, ABSENTS, NÉGATIONNISTES...

La crise institutionnelle est bien installée depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en juin 2024.

S’y superpose la crise financière avec la fuite en avant de la dette de l’État ; « notre dette »  puisque « l’État c’est nous ! ».

Le personnel politique désorienté est déconsidéré comme le sont par ricochet l’État et ses serviteurs.

Le Parlement et particulièrement l’Assemblée Nationale est aussi déconsidérée avec le spectacle des élus irresponsables qui prennent l’Hémicycle pour le Cirque BOUGLIONE

Des grands Corps comme le Conseil d’État, La Cour des Comptes qui lance alertes après alerte, le Conseil Constitutionnel avec des décisions plus politiques que juridiques, les hauts fonctionnaires et particulièrement ceux du Ministère des Finances qui ont sombré avec le délabrement des finances publiques ainsi que, ce qui est très grave, la Justice, son laxisme et sa prétention d’être au-dessus de tous les pouvoirs. L'État est paralysé.

 Ils sont tous muets, terrés en attente du cataclysme qui obligatoirement va éclater et se concrétiser dans une forme aujourd’hui imprévisible : la rentrée 2025 est dans un tunnel dont nous ignorons où en est la sortie.

Mais après cela, ce délabrement de l’État n’a peut-être qu’une importance relative. Combien de pays démocratiques y compris la France ont vécu des semaines, des mois sans gouvernement et cela n’a pas mené à la catastrophe.

Pire, certains chroniqueurs ont trouvé que cette pause sans gouvernements est parfois un bienfait et la preuve que l’étatisme outrancier n’est pas la panacée. Réduire sa voilure devrait même être envisagé

 

Il faut donc espérer que les productifs que sont les travailleurs, entrepreneurs petits et grands, agriculteurs, les professions libérales, les chercheurs ...qui créent la richesse de la France que l’État gaspille parfois vont pouvoir continuer à produire toujours plus et mieux. Ce sont quand même eux qui font  de la France un pays prospère voire riche. La France doit rééquilibrer les forces des pouvoirs qui la gérent.

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1 septembre 2025 1 01 /09 /septembre /2025 21:03
L'HOMME ET LA VIOLENCE : L'HOMME UN LOUP POUR L'HOMME

L'HOMME ET LA VIOLENCE : L'HOMME UN LOUP POUR L'HOMME

 

 

UN GRAND MALAISE SOCIAL EN FRANCE : LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE

Avec la rentrée ce qui est inquiétant c’est le traumatisme des éducateurs qui ont à affronter cette délinquance qui semble ne pas avoir de limites et qui n’est absolument pas admissible dans une société. De plus, ce sentiment d’insécurité règne sur tout le pays et l’environnement avec le développement de l’usage des drogues y compris par les jeunes accentue ce sentiment de cet état de fait qu’est l’insécurité.

1968 a dévoyé la notion de responsabilité parentale au nom d’une liberté sans limite « il est interdit d’interdire » formule d’un humoriste devenue un symbole de 1968. D’une boutade, il a été fait une règle ravageuse.

En effet, le nombre de mineurs mis en cause ces dix dernières années par les services de police est d’environ 20 000 et demeure stable. Il n’y a d’ailleurs pas vraiment de statistiques et d’études fiables sur ce phénomène social.

Les français face au malaise de la jeunesse commencent enfin vraiment à se poser des questions, à chercher des responsables : justice laxiste, banalisation de la violence sur les écrans, parents irresponsables voire complices, immigration de jeunes mineurs isolés, faiblesse de l’éducation et de l’encadrement des jeunes...

Le fait que des événements graves soient rapportés parfois sans la précaution légitime par les médias peut aussi amplifier le malaise dénoncé. Le fait qu’il y a de nombreux récidivistes reconnus mais non punissables rend encore plus flou l’ampleur du malaise.

Chacun sait maintenant que la liberté sans limite conduit à la désocialisation et aux pires désordres.

D’ailleurs, nos ancêtres qui ont, en1789 ; revigoré la notion de liberté ont bien pris soin de préciser cette limite de l’exercice de la liberté dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen  :

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

La liberté Oui, la délinquance, la violence banalisée Non.

 

LA VIOLENCE EST DANS LES GÈNES DE LA RACE HUMAINE

« L’homme est un loup pour l’homme. »

Ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas combattre la violence et c’est bien un des rôles de l’éducation.

La vie en société n’est possible que si cette devise concernant la violence est compensée par les règles du vivre ensemble même si celle-ci sont privatives de libertés.

L’observation des cours d’école est édifiante : la violence peut s’y déchaîner et sa forme raffinée, le harcèlement, s’y développer sournoisement.

L’éducation est là pour apprendre à canaliser cet instinct d’expressions de la violence sous toutes ses formes.

Il faut l’expliquer sans se lasser car le germe de la violence restera dans l’être qui devra apprendre à savoir la maitriser

Il y a donc un devoir collectif que l’État doit codifier et imposer pour que les règles de la vie en société soient respectées.

C’est un travail collectif d’éducation de toutes les composantes de la société depuis sa cellule de base qu’est la famille jusqu’aux régulateurs de toutes les collectivités jusqu’à l’État.

 

À SUIVRE... 

LA « DÉPARENTALISATION » LA FAUTE GRAVE DE LA SOCIÉTÉ « MODERNE » QUI SACRIFIE SA JEUNESSE ET LAISSE L’INSÉCURITÉ GÉNÉRALE S’INSTALLER

 

 

 

 

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28 août 2025 4 28 /08 /août /2025 18:25
LE BONHEUR

LE BONHEUR

 

 

 

LES VACANCES ET APRÈS ?

 

Des millions de français en avaient tant marre d’être noyés dans la fange immonde d’une civilisation déboussolée et par des informations plus ou moins fausses ou plus fausses que vraies qu’ils ont décidé une coupure, comme ils disent.

S’ils ressentent ce besoin de souffler, c’est un signe de l’évidence d’insatisfactions rongeuses du moral des troupes.

Bien sûr, ils ont oublié qu’ils seraient poursuivis partout par leurs portables dont ils sont inséparables, ne serait-ce que pour suivre les conseils distillés comme un poison ou une drogue pour éviter ou tenter d’éviter les embouteillages sur la route qu’ils étaient si contents d’avoir prise pour fuir l’enfer qu’ils ont vécu pendant toute l’année passée.

Ils ont même oublié qu’ils devraient rentrer au bercail pour retrouver leurs ennuis, leur vie monotone, le bruit incessant de l’agitation brownienne du monde mal nommé « moderne » comme si moderne était synonyme de heureux.

Cette « coupure estivale» n’est donc pas une thérapie efficace au pessimisme ambiant.

Et pourtant ils pensent déjà à la prochaine escapade qu’ils pourront vivre.

Ils sont donc vraiment malades de leur condition de vie, de travail et chaque fois qu’ils partent ils reviennent chagrins, à regret, dans ce monde qu’ils n’aiment pas celui du boulot, dodo et pour les plus mal lotis « métros ».

Nous les surprenons même entrain de ressortir un nouveau poncif tel que : qu’il fut agréable ce temps de silence monacal qu’en 2020, COVID 1,9 leur avait imposé, ce ciel dépollué, le bruit des voisins audible, les consignes prévues et répétées du décret instaurant et prolongeant le « confinement »...

 

MAIS OÙ EST LE PARADIS SUR TERRE ? IL EST SIMPLEMENT SUR TERRE POUR ÊTRE PARTAGÉ

Mais alors où est donc le paradis, le bonheur éternel ?

Jean-Paul SARTRE philosophe déroutant qui a osé écrire « L’Enfer, c’est les autres » a fait tant de mal aux autres. Il a été doué d’une force inimaginable, destructrice pour tromper l’homme sain, pour lui ôter ce qu’il a de meilleur. Il n’a même pas trouvé les mots français pour détruire le bonheur de l’homme. Il a fallu qu’il invente des mots comme la « relation intersubjective »...d'ailleurs, ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément...pas besoin d'inventer des maximes ténébreuses ! le vocabulaire français est déjà si riche !

La mode qui suivit la deuxième guerre mondiale a porté cet esprit malsain aux nues en faisant croire que l’essence des rapports entre les hommes est le conflit, et non la « coopération ».

Non, Monsieur SARTRE et vous autres existentialistes, vous êtes des malades contagieux et dangereux : l’homme n’est pas ce que vous écrivez. Vous trompez les plus faibles au lieu de leur offrir une part de bonheur.

L’homme est né bon et il peut le demeurer toute sa vie durant et être heureux en partageant sans cesse son secret du bonheur avec les autres.

L’homme a le privilège grandissant issu de sa liberté de semer le bonheur autour de lui en se mettant au service de ses congénères pour cultiver ensemble l’art de bien vivre, l’art d’aimer, l’art de répandre la joie de vivre, l’art de partager le bonheur :  même les petits bonheurs peuvent et doivent se partager. C’est le sourire donné à ceux qui souffrent. La souffrance attend toujours le sourire, la parole qui lui fera du bien. Le bonheur, c’est bien les autres !

En réalité, l’homme ne vit que par et pour les autres.

L’homme qui est heureux est celui qui donne et a les moyens et la volonté de distribuer du bonheur même et surtout aux plus malheureux dont le bonheur est étouffé.

Donc, vous qui rentrez de ces vacances estivales, le moral dans les chaussettes, pensez, en cette fin 2025, à profiter enfin ! de votre capital BONHEUR qui dort peut-être, pensez à le distribuer largement, pensez à votre bonheur acquis souvent plus en donnant qu’en recevant. Le bonheur collectif n’est pas côté en Bourse c’est pourtant la source de tant de richesses...qu’on se le dise ! et c’est à la portée de tous.

 

 

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26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

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25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 20:06
QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

 

 

FRANÇOIS BAYROU, PREMIER MINISTRE : LE PARI DU 8 SEPTEMBRE 2025

 

 

Un pari presque perdu d’avance, le titre des « échos » résume bien en deux parties la situation : la censure et le dilemme des élus : est-ce le moment d’ajouter à la crise financière une crise institutionnelle ?

« Le pari du Premier Ministre qui va engager sa responsabilité le 8 septembre est extrêmement audacieux, presque perdu d'avance. Mais peut-on espérer le miracle d'un réveil collectif sur le sérieux de la situation ? »

Y a-t-il une majorité de députés qui se posent la bonne question ? C’est-à -dire de députés qui pensent d’abord à la France telle qu’elle est, avant de penser aux risques de ne pas être réélus.

De leur côté, les citoyens français comprendront-ils la gravité de la situation de leur pays ? Se mobiliseront-ils, cette fois ?

 

LE PREMIER MINISTRE ENGAGE SA RESPONSABILITÉ SUR UNE QUESTION DE CONFIANCE

La valse des gouvernements nous rappelle les pires moments de la fin de la quatrième République.

Cette annonce de ce 25 août 2025 du Premier Ministre dont nous ne connaissons pas le fond que sera inscrite dans sa déclaration préalable figurant dans sa question de confiance a au moins le mérite de dire à la représentation nationale : voilà la situation vue par le gouvernement et des solutions qui devraient permettre aux députés de s’exprimer sur les mesures proposées : voter contre ces mesures, c’est déclencher la chute du gouvernement.

Déjà la France Insoumise, le Front National, le groupe CIOTTI, le Parti Communiste, certains écologistes et socialistes ont annoncé leur vote contre la question de confiance.

Mais, « virer le Premier Ministre » ne résoudra aucun des vrais problèmes directs et indirects qui découlent de l’endettement suicidaire de la France qui sera une nouvelle fois sans gouvernement...en attendant peut-être une dissolution possible de l’Assemblée Nationale et des élections, une démission du Président de la République ou les deux !

 

LA VOIE ÉTROITE RISQUE-TOUT DU PREMIER MINISTRE ET LA VOIE AUSSI ÉTROITE DE LA MOTION DE CENSURE

La motion de censure est une voie étroite dont l’initiative appartient aux députés.

La motion ne peut donc être adoptée qu'à la majorité absolue des membres composant l'Assemblée, au jour du vote : en général 289 votes sur les 577 sièges de l'Assemblée Nationale.

La ou les motions de censure ont toujours eu du mal à rassembler une majorité nécessaire pour faire tomber un gouvernement (sur une soixantaine de motions de censure déposées une seule est passée !) car c’est la majorité des députés élus qui est requise. C’est un vote négatif qui est, dans la composition actuelle de l’Assemblée Nationale « ingouvernable », celui d’une coalition hétéroclite de circonstance.

La question de confiance que pose le 1er Ministre est un vote d’adhésion mais qui n’est qu’un simple engagement des élus sur le choix comme l’a dit le Premier Ministre « une route pour réduire le déficit en produisant plus et en dépensant moins » et une promesse sur une juste répartition de l’effort qui sera demandé aux français.

Sur le fond, le gouvernement a raison : présenter des mesures et mesurettes pour trouver 48 milliards d’économies et de recettes supplémentaires en 2026 c’est oublier et occulter volontairement l’essentiel qui est de devoir présenter aux français et au monde économique et financier un objectif global qui permettra à la France de prendre le chemin crédible du vrai redressement avec des réformes structurelles qui soient une réponse à hauteur de la crise financière...ce n’est pas du bricolage dont le Premier Ministre actuel sait qu’il ne pourra le faire voter par petits bouts par une majorité qu’il n’a pas !

La décision annoncée par le Premier Ministre est donc suicidaire car il n’a pas de majorité dans cette Chambre ingouvernable dont le Président MACRON a fait la cadeau empoisonné avec sa dissolution surprise de l’Assemblée nationale.

C’est en réalité et c’est triste à constater le plan MACRON lors de la présentation de son programme de 2017 dont il n’a strictement rien réalisé qui s’impose maintenant dans l’urgence et la confusion. La France était donc déjà en danger en 2017 et l'inaction du Président MACRON l'a condamnée à la crise que nous allons vivre.

 

La grave crise institutionnelle qui menace est-elle encore évitable ?

 

 

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