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25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 20:06
QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

 

 

FRANÇOIS BAYROU, PREMIER MINISTRE : LE PARI DU 8 SEPTEMBRE 2025

 

 

Un pari presque perdu d’avance, le titre des « échos » résume bien en deux parties la situation : la censure et le dilemme des élus : est-ce le moment d’ajouter à la crise financière une crise institutionnelle ?

« Le pari du Premier Ministre qui va engager sa responsabilité le 8 septembre est extrêmement audacieux, presque perdu d'avance. Mais peut-on espérer le miracle d'un réveil collectif sur le sérieux de la situation ? »

Y a-t-il une majorité de députés qui se posent la bonne question ? C’est-à -dire de députés qui pensent d’abord à la France telle qu’elle est, avant de penser aux risques de ne pas être réélus.

De leur côté, les citoyens français comprendront-ils la gravité de la situation de leur pays ? Se mobiliseront-ils, cette fois ?

 

LE PREMIER MINISTRE ENGAGE SA RESPONSABILITÉ SUR UNE QUESTION DE CONFIANCE

La valse des gouvernements nous rappelle les pires moments de la fin de la quatrième République.

Cette annonce de ce 25 août 2025 du Premier Ministre dont nous ne connaissons pas le fond que sera inscrite dans sa déclaration préalable figurant dans sa question de confiance a au moins le mérite de dire à la représentation nationale : voilà la situation vue par le gouvernement et des solutions qui devraient permettre aux députés de s’exprimer sur les mesures proposées : voter contre ces mesures, c’est déclencher la chute du gouvernement.

Déjà la France Insoumise, le Front National, le groupe CIOTTI, le Parti Communiste, certains écologistes et socialistes ont annoncé leur vote contre la question de confiance.

Mais, « virer le Premier Ministre » ne résoudra aucun des vrais problèmes directs et indirects qui découlent de l’endettement suicidaire de la France qui sera une nouvelle fois sans gouvernement...en attendant peut-être une dissolution possible de l’Assemblée Nationale et des élections, une démission du Président de la République ou les deux !

 

LA VOIE ÉTROITE RISQUE-TOUT DU PREMIER MINISTRE ET LA VOIE AUSSI ÉTROITE DE LA MOTION DE CENSURE

La motion de censure est une voie étroite dont l’initiative appartient aux députés.

La motion ne peut donc être adoptée qu'à la majorité absolue des membres composant l'Assemblée, au jour du vote : en général 289 votes sur les 577 sièges de l'Assemblée Nationale.

La ou les motions de censure ont toujours eu du mal à rassembler une majorité nécessaire pour faire tomber un gouvernement (sur une soixantaine de motions de censure déposées une seule est passée !) car c’est la majorité des députés élus qui est requise. C’est un vote négatif qui est, dans la composition actuelle de l’Assemblée Nationale « ingouvernable », celui d’une coalition hétéroclite de circonstance.

La question de confiance que pose le 1er Ministre est un vote d’adhésion mais qui n’est qu’un simple engagement des élus sur le choix comme l’a dit le Premier Ministre « une route pour réduire le déficit en produisant plus et en dépensant moins » et une promesse sur une juste répartition de l’effort qui sera demandé aux français.

Sur le fond, le gouvernement a raison : présenter des mesures et mesurettes pour trouver 48 milliards d’économies et de recettes supplémentaires en 2026 c’est oublier et occulter volontairement l’essentiel qui est de devoir présenter aux français et au monde économique et financier un objectif global qui permettra à la France de prendre le chemin crédible du vrai redressement avec des réformes structurelles qui soient une réponse à hauteur de la crise financière...ce n’est pas du bricolage dont le Premier Ministre actuel sait qu’il ne pourra le faire voter par petits bouts par une majorité qu’il n’a pas !

La décision annoncée par le Premier Ministre est donc suicidaire car il n’a pas de majorité dans cette Chambre ingouvernable dont le Président MACRON a fait la cadeau empoisonné avec sa dissolution surprise de l’Assemblée nationale.

C’est en réalité et c’est triste à constater le plan MACRON lors de la présentation de son programme de 2017 dont il n’a strictement rien réalisé qui s’impose maintenant dans l’urgence et la confusion. La France était donc déjà en danger en 2017 et l'inaction du Président MACRON l'a condamnée à la crise que nous allons vivre.

 

La grave crise institutionnelle qui menace est-elle encore évitable ?

 

 

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22 août 2025 5 22 /08 /août /2025 19:57
COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET  TOUJOURS EN DÉFICIT

COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET TOUJOURS EN DÉFICIT

 

 

LA FRANCE AU BORD DU DÉPÔT DE BILAN

 

L’État français, de plus en plus, se mêle de tout et les citoyens chaque fois qu’un besoin nouveau se fait jour ou qu’une crise pointe le bout de son nez sollicitent aussi de plus en plus le recours à l’État Providence quoi qu'il en coûte.

Mais le même citoyen constate les nombreuses défaillances de l’État dans de nombreux domaines qui sont pourtant de sa compétence et qui sont donc financés par les finances publiques c’est-à-dire par les citoyens contribuables.

Ainsi, en 2025, le citoyen qui croyait que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » était inépuisable mais l’État maintenant lui répond que la France a atteint la limite du supportable.

Mais l’État français a toujours et  encore de gros besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus donc lui aussi satisfaire et des dettes qu’il est bien incapable de pouvoir rembourser.

La machine France ne peut plus survivre ainsi et pourtant des français rêveurs voudraient, par exemple, pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État !

Si les citoyens et notamment les citoyens élus avaient été raisonnables et responsables ou plus avisés ils n’auraient pas ces 4 dernières décennies dépensé plus qu’ils ne pouvaient cumulant des déficits budgétaires qui génèrent la croissance de cette dette record qui atteint en 2025 plus de 3 345 milliards d’euros.

Rappelons que les recettes totales du budget de l’État sont pour cette année 2025 seulement de 308 milliards d’euros.

Ainsi, la dette de la France atteint l’équivalent de presque 11 années de recettes de l’État ! Il faut être fou et ou inconscient pour avoir mené une telle politique financière et donc sociale et économique.

Aujourd’hui, la machine État, par cette situation, très dangereuse sur le plan international est donc bloquée et dépendante.

 

LES RESPONSABLES ET LES COUPABLES : UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE !

Nous devons nous souvenir aussi de l’audition de Bruno LE MAIRE (ex Ministre des Finances pendant 7 ans et dont le patrimoine personnel atteint 520 000 euros) entendu par la Commission d’enquête du Sénat : incompétence et ou irresponsabilité :

https://www.olonnes.com/2024/11/bruno-le-maire-un-ministre-des-finances-pendant-7-ans-irresponsable.html

Maintenant, il va falloir faire payer la facture et ce ne sont que les seuls citoyens qui portent la responsabilité collective d’avoir élu les fautifs et d’avoir quémandé toujours plus à un État des aides tous azimuts qui vont payer les folies passées.

Ce ne seront certainement pas non plus ceux qui ont bénéficié des aides généreuses de l’État, de son droit et pouvoir d'une certaine redistribution qui seront les plus frappés par les « restrictions budgétaires et les augmentations d’impôts et taxes » .

Ce ne seront pas les élus du peuple dits représentants de la nation qui seront tenus responsables et « taxés ».

Le système démocratique a cette faiblesse qu’il faudra bien accepter : tous les français ont laissé faire et ils vont tous collectivement devoir, des années durant éponger les dettes, les gaspillages d’argent public qu’ont pu faire « leurs élus » ...qu’ils aient voté ou pas !

Ils ont eu les élus qu’ils se sont donnés.

La réponse du peuple par la journée « chaos » du 10 septembre prochain annoncée par les syndicats de salariés et par certains partis politiques n’est surtout pas la bonne réponse. Cela ne fera qu’une journée de travail perdue de plus !

La réponse n'est pas non plus pour les députés de faire tomber le gouvernement actuel par une censure car celui-ci qui même s'il est faible n'est pas responsable de tout le gâchis passé et ajouter une crise institutionnelle aux autres crises ne peut qu'aggraver le risque de dérapage et blocage des institutions. Emmanuel MACRON est sans nul doute plus responsable. 

La sanction devrait tomber lors des prochaines élections de 2026 et 2027 si les citoyens arrivent à obtenir des campagnes électorales plus claires et des votes plus nets et non truandés comme le furent les dernières que nous avons vécues.

Le deal entre le peuple et les candidats aux prochaines élections va donc être du choix de nouveaux élus responsables qui porteront une politique juste et responsable.

 

 

 

 

 

 

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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 21:07
FRANÇOIS BAYROU N'A NI LE CHARISME NI LES MOYENS D'IMPOSER UNE VRAIE POLITIQUE DE REDRESSEMENT

FRANÇOIS BAYROU N'A NI LE CHARISME NI LES MOYENS D'IMPOSER UNE VRAIE POLITIQUE DE REDRESSEMENT

 

 

DÉMOCRATIE ET PRIVILÈGES

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/08/la-democratie-a-la-francaise-en-danger.html

 

« Démocratie » est un mot qui, pris seul, est vide de sens et pourtant tant de gens l’invoquent abusivement.

 

Période de congés propices à la réflexion dans une France qui se cherche : nous voudrions tous bien pouvoir espérer des lendemains qui chantent, quitte à accepter des « sacrifices » imposés, mais, cette fois, cela ne devrait s’obtenir, auprès de nos futurs dirigeants sans conditions de justice, d’équité...

Mettre la main à la poche pour réparer les énormes erreurs commises et l’insouciance de nos gouvernants depuis 40 ans mais ce ne sera possible, une nouvelle fois, qu’à condition que ce soit gagnant gagnant.

La France a certes voté pour ces élus qui furent des irresponsables qui ont mis leur pays au bord du gouffre.

Donc, les français rejettent maintenant cette caste privilégiée et ne veulent plus que leurs éventuels successeurs sortent par une porte pour rentrer par une autre avec le maintien de leur système oligarchique ploutocratique « parisien ».

Ils ne veulent plus risquer une récidive : le pouvoir doit revenir au peuple souverain. Celui-ci doit l'exercer effectivement.

Ne subissons pas une deuxième crise des gilets jaunes où tout a été accordé verbalement et rien sérieusement n’a été fait.

Ne laissons pas se recréer un système où l’apparence de la démocratie est occultée par des pratiques vicieuses où le pouvoir du peuple est occulté et en sort affaibli. L'argent facile des autres doit être au bénéfice de tous solidairement.

La France, terre des libertés, en cette semaine anniversaire du 4 août 1789, doit se souvenir que l’Assemblée Nationale Constituante a aboli entièrement le système féodal. Elle a aboli à la fois les droits seigneuriaux du Second État (la noblesse) et les dîmes perçues par le Premier État (le clergé catholique).

Mais souvenons nous que chassez les privilèges, il en revient d’autres au galop.

Et l’État, sans vergogne demande aujourd'hui aux non privilégiés de payer les folies des privilégiés.

C’est justement ce que refusaient nos constituants en gravant cela dans les article 13 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

- Article 13.

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

- Article 14.

Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Taxer ceux qui ont déjà peu est injuste et immoral mais aussi c’est illégal car anticonstitutionnel...et c’est ce qui va être proposé ou plutôt imposé par le Gouvernement François BAYROU s’il n’est pas censuré !

 

À SUIVRE...

VRAIES ET FAUSSES DÉMOCRATIES

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2 août 2025 6 02 /08 /août /2025 20:31
L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

 

 

L’ÉLU DÉCEVANT, L’ÉLECTEUR DÉÇU...AINSI VA LA DÉMOCRATIE MAIS EST-CE ...

 

Ce temps des repos est aussi pour certains celui de la méditation dans un monde qui est très loin de l’idéal que chacun peut naïvement imaginer que l’on retrouve chez certains politicologues, philosophes et autres penseurs.

LA France EST ENCORE UNE DÉMOCRATIE : c’est dans la définition le peuple souverain qui gouverne par le peuple et pour le peuple. C’est du moins la théorie !

La démocratie est un régime politique qui repose sur cinq piliers principaux s : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

Qu'apporte de plus que la démocratie dite «représentative» ? La réponse est dans la Constitution de 1958 : La France est une démocratie représentative « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »

Oui, la France vit une crise institutionnelle : le peuple souverain n’est plus écouté et ses gouvernants conduisent le pays ingouvernable à la faillite financière et sociale dans un monde en folie, la guerre qui ne dit même pas son nom russo-ukrainienne étant aux portes de ses frontières.

Les citoyens ne peuvent rester passifs face à cette situation.

 

UNE ASSOCIATION CITOYENNE POUR QUE VIVE LE LIEN ÉLU ÉLECTEURS

Les périodes électorales sont des moments exceptionnels favorables aux échanges, aux critiques, aux promesses, aux réflexions personnelles sur l’exercice du pouvoir et sur la fonction de citoyen soumis à un pouvoir qu’il a accepté plus ou moins et qu’il se complait à critiquer ...

Au-dessus de chaque citoyen, dans une vie en société, plane un pouvoir qui, depuis des temps immémoriaux fait peur aux philosophes : comment maintenir l’homme libre (conquête révolutionnaire) s’il y a un pouvoir qui s’installe et édicte des normes pour que la nation, le Pays, la République puissent permettre de vivre une cohabitation entre tous ses membres.

Il y a donc sur un territoire même en démocratie deux acteurs qui ont un lien de dépendance : sommairement, ce sont les élus qui commandent et les citoyens qui subissent.

Les élus en place, représentants du peuple, font en sorte qu’avec le temps le lien élu/citoyen se délite : les élus s’éloignent de leurs électeurs, trahissent parfois leurs promesses et le citoyen électeur qui a voté et donné un mandat à un de ses concitoyens pour gérer sa collectivité voire le pays et même l’Europe et qui croyait en votant mettre sa confiance en un homme ou une femme pour gérer à sa place une part de la chose publique « res publica » se trouve souvent déçu.

Les membres fondateurs de notre Association CACO sont partis de ce triste et préoccupant constat de terrain : elle se veut ouverte à tous les citoyens donc apolitique et résulte de la réflexion sur des dysfonctionnements de la démocratie. Les élus s’éloignent du peuple dont ils détiennent une forme de soumission et les électeurs oublient qu’ils ont donné un mandat à un congénère et qu’ils doivent vérifier la bonne exécution de ce mandat.

En France, le débat élu / électeur s’ouvre ou se ré-ouvre tant au niveau local qu’au niveau national à l’approche d’élections et ce lien s’est dissout dans le temps : l’élu a perdu le contact avec ses électeurs et le citoyen électeur pense plus à ses droits qu’à ses devoirs.

 

CETTE RUPTURE DU LIEN CITOYENS ÉLECTEURS ET ÉLUS EST ÉVITABLE

L’OBJET DE L’ASSOCIATION CITOYENNE CACO, éditrice du présent Blog, a justement statutairement le but de faciliter le maintien du  lien élus/citoyens.

https://admin.over-blog.com/934384/write/109365157

Article 2 in fine :

 

LA DÉMOCRATIE À LA FRANÇAISE EN DANGER

Ceci est particulièrement nécessaire dans une période qui est en rupture de ban entre ses gouvernants et le peuple comme l’atteste la crise institutionnelle que traverse depuis des mois la France avec un Chef d’État et un gouvernement où le pouvoir est lui aussi en rupture de ban avec ses citoyens.

Notre information essaie sans trop de prétention de rappeler aux élus leurs devoirs et aux citoyens leurs pouvoirs de mobilisation et leurs devoirs de participer à la vie du pays en crise.

 

 

À SUIVRE...

LA DÉMOCRATIE EN DANGER

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29 juillet 2025 2 29 /07 /juillet /2025 21:03
ASSEMBLÉE NATIONALE : 577 DÉPUTÉS "FONT " LA LOI, MAIS CE N'ET PAS INTERVILLE !

ASSEMBLÉE NATIONALE : 577 DÉPUTÉS "FONT " LA LOI, MAIS CE N'ET PAS INTERVILLE !

 

 

UN RECORD ET PUIS APRÈS ? LE CITOYEN DEMANDE AUTRE CHOSE

 

Lors du Conseil des Ministre de ce 23 juillet 2025 fut présenté le bilan de l’activité parlementaire session 2024 2025 ainsi résumé pour la période s’achevant le jeudi 10 juillet à l’Assemblée nationale et le vendredi 11 juillet au Sénat.

Activité parlementaire

  • 70 textes adoptés depuis le 23 décembre.
  • L’Assemblée nationale a siégé 1 000 heures, un record.
  • Plus de 35 000 amendements débattus. 

 

UNE SESSION PARLEMENTAIRE À RALLONGE

La Constitution prévoit que le Parlement se réunit de plein droit en session ordinaire, ouverte le premier jour ouvrable d'octobre et prenant fin le dernier jour ouvrable de juin.

En effet, la Constitution prévoit que « Le Parlement se réunit de plein droit en une session ordinaire qui commence le premier jour ouvrable d’octobre et prend fin le dernier jour ouvrable de juin » (art. 28 de la Constitution). Cependant, et au-delà, le Parlement peut aussi être « réuni en session extraordinaire à la demande du Premier ministre ou de la majorité des membres composant l’Assemblée nationale, sur un ordre du jour déterminé » (art. 29 de la Constitution)

Donc il y a eu une session parlementaire qui a commencé sous le règne de Michel BARNIER, Premier Ministre, et, s’est achevée sous celui de François BAYROU nommé Premier Ministre le 13 décembre 2024

Mais par décret en date du 12 juin 2025 Le Président de la République a convoqué le Parlement en session extraordinaire à dater du 1er juillet 2024

Voir

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051714249

Cette session extraordinaire s’est achevée le jeudi 10 juillet à l’Assemblée nationale et le vendredi 11 juillet au Sénat

 

UN RECORD POUR L’ASSEMBLÉE NATIONALE : ELLE A SIÉGÉ 976 heures !

Dans le communiqué du Conseil des Ministre il est écrit que :

« Le Gouvernement salue le travail intense des deux assemblées parlementaires qui ont beaucoup siégé au cours de la session écoulée.

 Au-delà des textes définitivement adoptés, il faut souligner qu’un grand nombre de propositions de loi sont en navette. Il s’agit là par ailleurs une caractéristique majeure de cette législature : les députés déposent beaucoup d’amendements et le rythme d’examen des textes est parfois particulièrement lent.

Ainsi, à titre d’illustration, entre le 1er octobre 2024 et le 30 juin 2025, l’Assemblée nationale aura siégé près de 976 heures (contre 837 heures lors de la session 2023-2024) pour 35 154 amendements déposés et 2 688 adoptés en séance (contre respectivement 34 950 et 1 775 en 2023-2024). »

 

UN RECORD, BEAUCOUP DE TEXTES ADOPTÉS, UNE SESSION À RALLONGE, 35 000 AMENDEMENTS EXAMINÉS...CE N’EST PAS CELA QUI PERMET L’ÉLABORATION SEREINE DES TEXTES VOTÉS

Nous sommes désolés de ne pas partager l’enthousiasme du ou des gouvernements qui se sont succédés pour le travail réalisé par le Parlement durant cette dernière session.

Au contraire, cette communication nous désole.

Pour nous, la qualité de la loi prime sur la quantité de textes votés, sur le nombre ahurissant d’amendements examinés et sur la qualité des débats.

Comme pour beaucoup d’autres choses : trop de lois tuent la loi.

Quant à la qualité des débats, si nous jugeons par ce qui est vu par retransmission télévisuelle et cela n’a rien de positif pour la Représentation Nationale. Parfois, c’est même un désastre !

Le fractionnement des élus en mini groupes (chiffre officiel 11 pour 577 députés !) est un signe extérieur du dysfonctionnement de la structure et pousse au crime de la dispersion du législatif : comment penser à l’intérêt général, comment synthétiser des textes qui se bousculent au portillon ? Ce n’est pas en siégeant longtemps que s’améliore un texte de loi. Il y a le travail en commission qui peut être positif et plus serein mais le débat public est celui qui est ressenti par le peuple. De plus, encore sur le qualitatif, on est en droit de se poser sérieusement des questions quand on voit, quand on sait le mouvement perpétuel qui agite les hémicycles pendant les débats. Ce mouvement est contraire à une bonne réflexion.

Il faudra que la Représentation Nationale révise sa méthode de travail et de communication pour devenir plus crédible. Et cela, c’est l’important !

Texte complet du communiqué

https://www.info.gouv.fr/conseil-des-ministres/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-23-07-2025

 

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28 juillet 2025 1 28 /07 /juillet /2025 20:51
CRÉATION DES DÉLITS D’HOMICIDE ROUTIER ET BLESSURES ROUTIÈRES

 

 

LUTTE CONTRE LA VIOLENCE ROUTIÈRE S’INTENSIFIE  : PEINES AGGRAVÉES ET DIVERSIFIÉES

 

Le Parlement est en congés mais les élus avant de faire leurs valises ont voté beaucoup, beaucoup de textes en dernière lecture. Et certaines sont très importantes comme on peut le voir déjà dans le titre de la LOI n° 2025-622 du 9 juillet 2025 créant l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière .

En effet, il en est ainsi du texte la loi du 9 juillet 2025 qui « adapte » les dispositions pénales en matière d’accidents de la route. Elle crée le délit spécifique d’« HOMICIDE ROUTIER » qui, en l’espèce, ne sera plus, en cas d’accident, considéré systématiquement, selon les circonstances, comme un « homicide involontaire ».

Il est bien dommage pour la Sécurité Routière que la période des vacances fait que la parution de cette loi ne puisse faire l’objet d’une campagne d’information plus importante.

 

LE DÉLIT D’HOMICIDE ROUTIER

Il est désormais sorti de la liste des « homicides involontaires » surtout en cas de preuve pour le « délinquant » de circonstances aggravantes comme la consommation d’alcool, de stupéfiants, excès de vitesses, usage du téléphone...

Les sanctions sont renforcées jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende justement en cas de circonstances aggravantes.

Cette loi met fin à une récrimination des victimes où le terme « involontaire » ne paraissait souvent vraiment plus approprié.

 

LE DÉLIT DE BLESSURES ROUTIÈRES

La loi instaure aussi un délit de blessures routières avec des peines graduées selon les durées de l’incapacité totale de travail (ITT)

 

LES PEINES COMPLÉMENTAIRES : SUSPENSION ADMINISTRATIVE DE PERMIS DE CONDUIRE ...

Pour la suspension administrative du permis de conduire : elle devient obligatoire en cas de conduite sous alcool ou après usage de stupéfiants.

Une liste complète des peines complémentaires comme l’interdiction d’exercer certaines fonctions, la confiscation du véhicule...est détaillée dans cette loi dont l’importance ne peut échapper à tous les citoyens.

Nous le répétons les conséquences de la conduite de tout véhicule sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants doivent faire l’objet de campagnes d’éducation et d’information...la consommation de stupéfiants quelle que soit la quantité est une circonstance aggravante car elle n’est jamais insignifiante pour les facultés du conducteur et pour sa santé et celle des autres.

 

Texte complet de la loi

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051871463

 

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26 juillet 2025 6 26 /07 /juillet /2025 20:33
LA CITOYENNETÉ EUROPÉENNE (document "Toute l'Europe")

LA CITOYENNETÉ EUROPÉENNE (document "Toute l'Europe")

 

 

 

CITOYEN FRANÇAIS ET EUROPÉEN 

 

De bon gré ou par force ou résignation, il faut s’y faire : comme la majorité d’entre vous français nous avons acquis la citoyenneté européenne et nous sommes citoyen français et européen ! 

Car d’après les traités qui unissent, en 2025, les 27 États membres de l’Union Européenne : toute personne ayant la nationalité d'un État membre est automatiquement reconnue « citoyenne de l'Union ».

 La citoyenneté européenne complète la citoyenneté nationale sans la remplacer.

C'est une citoyenneté dite « de superposition ».

Le terme n’est pas particulièrement bien choisi mais il a l’avantage d’exprimer la situation plutôt complexe que nous vivons.

 

QUE PEUT APPORTER LA CITOYENNETÉ EUROPÉENNE, ALORS QU’EN FRANCE LE POUVOIR APPARTIENT AU PEUPLE SOUVERAIN ?

D'après l'article 9 du traité sur l'Union européenne (TUE) et l'article 20 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE)...

LE SAVEZ-VOUS FRANÇAIS : VOUS ÊTES AUSSI CITOYENS EUROPÉENS ? « est citoyen de l'Union toute personne ayant la nationalité d'un État membre ».

L’illustration figurant ci-dessus donne une idée des droits nouveaux acquis par un français au titre de sa citoyenneté européenne.

Dans une prochaine parution proche de la « rentrée » nous détaillerons de manière plus exhaustive ce qu’est censé apporter cette citoyenneté européenne à un citoyen français.

Sachons aussi que cette citoyenneté évolue sans cesse et comme le rappellent les souverainistes : La souveraineté se définissant en droit, comme la détention de l’autorité suprême, c’est-à-dire d’un pouvoir absolu (dont tous dépendent) et inconditionné (qui ne dépend de qui que ce soit).

En France, depuis la Révolution, la doctrine de la souveraineté populaire identifie comme souverain « le peuple », au sens de l'ensemble de la population, la somme de tous les individus, par opposition à la nation. Et la Constitution de 1958 reprend dans son article 3 :

« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

 

Alors, comment un peuple français détenteur de la souveraineté c’est-à-dire de tous les pouvoirs peut-il déléguer des compétences nationales à une Institution comme l‘Union Européenne ?

Le Titre 15, articles 88 et suivants de la Constitution de 1958  (ci-dessous) vous donne un début de réponse à cette question citoyenne  fondamentale .

Titre XV - DE L'UNION EUROPÉENNE

ARTICLE 88-1. de la constitution de 1958

La République participe à l'Union européenne constituée d'États qui ont choisi librement d'exercer en commun certaines de leurs compétences en vertu du traité sur l'Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, tels qu'ils résultent du traité signé à Lisbonne le 13 décembre 2007.

 

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 21:00
LA DETTE PÈSE TROP LOURD

LA DETTE PÈSE TROP LOURD

 

RÉDUIRE LA DETTE : IMPOSSIBLE !

Des chiffres qui font très mal et qu’il faut lire au calme et méditer.

Ce que nous savons avec certitude c’est le « bilan » des dernières décennies à ce jour soit l’endettement (dette publique) de la France au 31 mars 2025 qui s'établit à 3.345,8 milliards d’euros.

Le budget 2025, en cours d’exécution, représente en "recettes nettes de la France pour le budget général de la France" est de 308 milliards d’euros

Donc, d’un côté une dette 3 346 milliards d’euros à comparer avec toutes les recettes prévues au budget pour toute l’année 2025 soit 308 milliards d’euros. LA DETTE REPRÉSENTE DONC 11 ANNÉES DE RECETTES DE L’ÉTAT !

Et le pire c’est que les prochains budgets seront encore votés en déficit...ce qui fera augmenter la dette.

Le gouvernement BAYROU va effectivement présenter un budget 2026 qui sera encore en fort déficit .

 

LA DETTE DÉJÀ EST À ELLE SEULE UN GOUFFRE

Cette dette va nous coûter pour 2025 en frais financiers (dit charge budgétaire de la dette) 60 milliards d’euros l’équivalent du budget de la Défense, celui de l’Enseignement scolaire étant le plus gros budget avec 89 milliards d’euros

Cette charge de la dette sera pour 2027 de 74 milliards d’euros (prévision Ministère des Finances) !

 

RÉDUIRE LE TRAIN DE VIE DE L’ÉTAT : IMPOSSIBLE

Le Plan à 4 ans du Premier Ministre BAYROU n’est pas bâti sur la confiance rétablie entre le peuple français et ses gouvernants. Donc aujourd’hui il n’est pas le bon plan ! Il n'impose pas une réduction du train de vie de l'État. Le Chef de l'État a prôné la réforme de l'État ...il peut l'écrire, le dire mais il a assez montré depuis 2017 qu'il ne sait pas FAIRE NI AGIR !

Même pas vraiment connu ni approuvé par le Parlement le plan BAYROU est rejeté à juste titre car il n’est pas porté par les hommes et les femmes nouveaux qui seront crédibles aux yeux du peuple.

De plus la division, l’amateurisme au niveau le plus élevé de l’État n’est pas fait pour rassurer.

 

LE CHEF DE L’ÉTAT ET SON PREMIER MINISTRE NE CHERCHENT QU’UNE CHOSE : SURVIVRE ! 2027 c’est trop loin !

Ils ne sont pas porteurs d’avenir.

Chaque jour qui passe c’est du temps perdu inutilement : on dirait qu’ils attendent et souhaitent la venue de la catastrophe financière et sociale inévitable pour jouer à un jeu détestable où ils ne peuvent que perdre et faire perdre la France.

LA France VIT AU-DESSUS DE SES MOYENS ET À CRÉDIT, CELA NE POURRA DURER... SAUF SI LES FRANÇAIS ACCEPTENT UN PLAN DE REDRESSEMENT CRÉDIBLE À MOYEN TERME ET PRÉSENTÉ PAR DES HOMMES ET DES FEMMES DIGNES DE LA CONFIANCE DU PEUPLE  

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