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6 septembre 2026 7 06 /09 /septembre /2026 18:33
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

 

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

 

 

Une mesure phare de la fin de mandat d’Emmanuel Macron a été retoquée par le Conseil Constitutionnel. Elle n'est donc pas applicable en l'état pour cette rentrée scolaire. 

La «  décision » de celui-ci annule donc le vote du parlement .

Décision n° 2026-911 DC du 14 août 2026

Loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

Il ressort aux niveaux européen et français un grand désordre dans la gestion et la réglementation de l’usage des réseaux sociaux pour les enfants mineurs : protéger les enfants OUI  mais comment ?

La France légifère de son côté. Mais l’Europe veut aussi « protéger les mineurs » de l’UE et aboutir à une réglementation qui s’appliquerait aux 27 état-membres.

Bruxelles déjà sanctionne même Facebook et Instagram reprochant le Groupe META : « les mesures mises en place par l'entreprise pour faire respecter ces restrictions ne semblent pas efficaces ».

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL REMET EN CAUSE DES LOIS VOTÉES PAR LE PARLEMENT

 

 Le vendredi 14 août, le Conseil Constitutionnel a donc  carrément « décrété » que l’interdiction pour les mineurs de moins de 15 ans de l’accès aux réseaux sociaux votée par le Parlement français n’est pas conforme à la Constitution au moins partiellement.

Cette décision comme d’autres rendues publiques autour de la date du 15 août 2026 est choquante autant dans la forme qu’au fond.

Elle démontre un dysfonctionnement total au niveau des institutions françaises dans un schéma de procédures contradictoires :

  • Sur les compétences du Conseil Constitutionnel qui s’institue juge des lois votées et non simplement censeur de la constitutionnalité des lois.
  • Sur la prépondérance du Président de la République sur le Parlement. Celui-ci détenteur du pouvoir législatif a voté une loi impulsée d'ailleurs par le Président de la République qui est effectivement en droit avec le gouvernement d’élaborer des projets de loi. Les députés et sénateurs eux ont le droit de faire des propositions de lois. Mais projets et propositions de lois doivent être adoptés par la Parlement pour devenir des lois applicables dès leur « promulgation » par la Président de la République après éventuel saisine et décision du Conseil Constitutionnel

C’est complexe mais démocratique.

 

Ce qui ne l’est pas, c’est que les 9 membres du Conseil Constitutionnel qui sont nommés par le Président de la République, par les Présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale ne sont pas des élus. Ains, le peuple souverain qui a élu ses représentants (députés et sénateurs) pour faire la loi est déjugé par « un tribunal de non élus » !

Mais, c’est même pire et plus complexe : le Conseil Constitutionnel est saisi par les députés et sénateurs eux-mêmes qui vont donc courir le « risque » en saisissant le Conseil Constitutionnel de voir leur loi votée par le Parlement censurée par neuf « fonctionnaires ».

Devant la censure du Conseil Constitutionnel de la « loi MACRON » que nous venons de vivre de très nombreuses questions ont été soulevées sur la définition et le rôle du Conseil Constitutionnel face au Parlement.

Un débat fondamental s’ouvre pour un pays qui est déjà en crise institutionnelle depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en 2024 !

Le dossier d’une réforme de la Constitution de 1958 se glisse dans celui des prochaines élections !

 

 

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3 septembre 2026 4 03 /09 /septembre /2026 18:14
LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

 

 

AUTORITÉ, AUTORITARISME ET ÉCRANS ET ÉCHEC DU PRÉSIDENT MACRON 

 

L’ÉTAT ET LES PARENTS D’ENFANTS MINEURS

 

Les mesures macroniennes concernant la famille, l’éducation..., ont achevé de déstabiliser le contenu de la notion d'Autorité y compris celle dite parentale

L'autorité parentale correspond à l'ensemble des droits et des devoirs que les parents ont vis-à-vis de leur enfant mineur.

Aujourd’hui il faut ajouter à cette définition que pour les parents séparés l' autorité parentale est dite « conjointe ».!

Sur le fond, cela ne change rien : même partagée le contenu des droits et devoirs des deux parents définie par l’autorité parentale demeure le même.

Le Code civil fixe ainsi des principes dans son article 371-1 :

« L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. 

Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé, sa vie privée et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.

L'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques.

Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »

Le Code civil impose donc une responsabilité très large et même totale des parents avec une obligation de «résultat » dans l’intérêt de l’enfant.

Mais le législateur face au problème des écrans et de leur dangerosité constatant certainement que les parents ont abandonné leurs devoirs d’Autorité a pris le relai.

 

LE PRÉSIDENT MACRON A VOULU LÉGIFÉRER SUR « ENFANTS MINEURS ET ÉCRANS »

La loi de 2025 ne prévoyait qu’une seule interdiction et encore très restreinte :

  • Celle de l’interdiction d'exposer les moins de 3 ans aux écrans dans les lieux d'accueil (depuis juillet 2025)

.Pour les parents : pour les parents aucune durée légale imposée, mais obligation générale de protéger l'enfant dans le cadre de l'autorité parentale.

Mais le Président MACRON une nouvelle fois en 2026 a voulu imposer SA LOI avant de partir en vacances et avant la « décision du Conseil Constitutionnel » et avant les décisions de l’Union Européenne !

La loi votée prévoyait dans le texte le texte adopté par le Parlement prévoyait l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Les plateformes numériques devaient également mettre en place des dispositifs permettant de vérifier l’âge de leurs utilisateurs.

Le Parlement a donc voté une loi qui a été sanctionnée par le Conseil Constitutionnel le 14 août 2026.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

Le Conseil Constitutionnel a notamment relevé que le texte ne prenait pas suffisamment en compte la diversité des situations des mineurs et de leur environnement familial.

Il y avait une atteinte de plus, dans cette loi, aux libertés fondamentales. Cette loi instituait une interdiction inappropriée voire inapplicable tant les situations des familles et des enfants peuvent être différentes.

Nous avions aussi vu que le harcèlement des mineurs entre eux et les sollicitations malsaines de majeurs à l’adresse de mineurs pouvaient avoir des conséquences très graves.

Le Parlement a donc cependant bien voté un brouillon peut-être nécessaire  mais envoyé à la poubelle comme un rappel à l'ordre  au Président de la République  chef de l'exécutif mais pas du législatif !

Cette décision du Conseil Constitutionnel est sans appel déclarée non conforme à la Constitution.

Le Président MACRON a confondu autorité et autoritarisme et le Parlement a suivi : quel gâchis !

 

UNE LOI VOTÉE : LE PRÉSIDENT MACRON DÉSAVOUÉ, LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE, SIGNES EXTÉRIEURS D’UNE CRISE INSTITUTIONNELLE PROFONDE

 

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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 18:40
L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

 

 

TU NE TUERAS PAS !

 

La loi sur la fin de vie : appelez-là comme vous voulez mais le résultat est toujours le même un ou des hommes et des femmes vont pratiquer ou s’abstenir de pratiquer des gestes professionnels qui aboutiront à un « meurtre » « l’assassinat » prémédité d’une personne consciente ou inconsciente qui, sous la pression de la souffrance ou de proches « aurait » demandé à en finir avec la vie.

Cette pratique est la négation des soins palliatifs dont l'usage permet maintenant d’éliminer la souffrance ou de la rendre presque supportable avec un accompagnement digne et dû comme cela se pratique déjà.

 

LA LOI EST L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE

Sauf que la dite loi  « fin de vie » est celle qui sera, par son processus d’adoption, la plus antidémocratique qui soit alors qu’il pût en être bien autrement.

C’était la loi « caprice immoral du Président MACRON » passée au forceps en pleines vacances afin qu’aucune des manifestations des anti ou des favorables qui jugent que les conditions imposées par « amendements » ont défiguré le projet afin qu’ils ne puissent s’organiser et s’exprimer.

 Promulguée mi-août la loi dans sa version définitive sera donc cachée aux français.

La lassitude des parlementaires a permis à cette loi mal écrite, victime d’avalanches d’amendements et de rappels à l’ordre du Conseil Constitutionnel, sera ressentie pour de nombreux français une loi maudite.

Le Sénat a même abandonné d’en rediscuter délégant son pouvoir au Conseil Constitutionnel : lâcheté, écœurement ... ?

Publiée et « promulguée » après des « décisions » du Conseil Constitutionnel dont l’incompétence en la matière est notable nous avons la mauvaise loi MACRON sur un certain  droit de tuer.

Le Conseil Constitutionnel devrait se déclarer incompétent sur des problèmes de société. Il n’est même pas constitué d’élus mais de citoyens présumés compétents en toutes choses et nommés par le Président de la République, les Présidents de la Chambre des Députés et du Sénat.

La loi a cependant été promulguée le 18 août 2026. Elle a été publiée au Journal Officiel du 19 août 2026 sous le  vocable en tenue camouflée du « droit à l’aide à mourir ». Un droit à revoir sereinement.

Quant à la décision du Conseil Constitutionnel (lien ci-dessous) nous invitons nos lecteurs à tenter de le lire afin de prendre le mesure de ce qui s'énonce 

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026910DC.htm

Quel texte confus ! et déshonorant.

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément »

 

Qui a a charcuté le texte voté par le Parlement pour le faire « cadrer avec les termes de la décision du Conseil Constitutionnel , malgré les très solides réserves des professionnels de la Santé et des spécialistes de l’Éthique ?

Ce débat qui devait être national s’est cantonné à des arrangements de « cabinets ».

Inachevée, cette loi ne tiendra pas la route et il en sera encore et déjà question pour la rentrée.

C’est l’œuvre d’une République des coquins et des copains.

Ces procédures d’adoption et de promulgation des deux lois ne sont ni abouties ni démocratiques ni dans l’esprit de la Constitution et des principes fondamentaux du droit français.

Elles affaiblissent et même discréditent le Conseil Constitutionnel dont on voudrait maintenant,  pour préparer l'avenir d'une réforme constitutionnelle, bien connaître les compétences avec précisions.

Le Président MACRON a dans un premier temps gagné son pari d ’être le promoteur d’un droit...mais il risque d’avoir perdu la guerre dans les grands débats qui remettront en cause l’objet des lois et les procédures mêmes utilisées pour faire passer des lois en catimini pour des buts qui n’honorent pas ses auteurs.

 

 

À SUIVRE : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,  UNE INSTITUTION À RECADRER OU UN DOUBLON À SUPPRIMER

 

 

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29 août 2026 6 29 /08 /août /2026 16:53
LA CITOYENNETÉ EN FRANCE VAUT PLUS QUE TOUT LE PÉTROLE DU MONDE

LA CITOYENNETÉ EN FRANCE VAUT PLUS QUE TOUT LE PÉTROLE DU MONDE

 

 

 

PLAIDOYER POUR LE GÉNIE FRANÇAIS FONDÉ SUR L’HÉRITAGE D’UN PASSÉ MILLÉNAIRE

 

LE PATRIMOINE DE LA FRANCE

 

Rappelons que la citoyenneté c'est le fait d'appartenir à une nation et de participer activement à sa vie politique et sociale tout en bénéficiant de droits fondamentaux

Français, nous avons l’honneur et l’avantage de vivre avec un passé dont nous sommes redevables à ceux qui nous ont légué cet héritage d’une richesse que tous les peuples nous envient.

Il faut cependant rester modestes. Nous sommes sur le globe d’aujourd’hui un tout petit point par rapport aux immensités que sont la Russie, la Chine, le continent africain, l’Inde, les États-Unis...qui doivent d’une part, nous obliger à une certaine modestie et d’autre part, avoir le courage et les forces de défendre l’héritage de cette forme de suprématie enracinée dans tout notre patrimoine.

Cette force patrimoniale demeure en permanence l’objet de l’admiration qui attire tous les ans des millions de « touristes » avides de découvrir ce pays riche de tant d’œuvres admirables qui en font un véritable Eldorado nommé la France et qui, d’autre part, épouse son siècle et la fait progresser.

Nous avons tous ressenti cela lors du drame de l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris. On a ainsi découvert que la France a une âme et une force capable de construire Notre Dame de Paris et aussi de faire jaillir des projets qui s’inscrivent dans le patrimoine mondial dont nous devons tirer une certaine fierté. Nous disposons de forces qui font d’un petit pays toujours une grande nation.

Mais, jamais rien n’est acquis !

 

2026, CE QU’IL FAUT FAIRE VIVRE EN POURSUIVANT LA CONSTRUCTION D’UN AVENIR QUI MAGNIFIE NOTRE PASSÉ

 

Les négationnistes de la vigueur de la France cherchent à s’appuyer sur nos faiblesses pour tenter de nuire à la France Éternelle.

Celle-ci gêne les autres pays par sa capacité à se régénérer et à imposer des idées et donc des forces qui mènent encore le monde.

Nos écoles, nos musées, nos artistes, nos chercheurs, nos écrivains... poursuivent parfois sans le savoir cet esprit qui se renouvelle sans cesse, innove et porte la marque en profondeur d’une population qui honore son savoir-être et se défend des déviationnismes qui tentent de l’appauvrir de l’intérieur ?

La citoyenneté française doit se battre contre le conformisme moderne qui tente par la mondialisation, de faire croire qu’il n’y a plus de génie français, plus de savoir être-et- faire français

Vouloir banaliser ce génie, c’est faire perdre au monde une mémoire du progrès sans la base fondamentale que l’esprit français apporte.

 

Vouloir faire croire que la civilisation judéo-chrétienne n’existe pas, c’est vouloir porter atteinte à l’espoir que représente le progrès qui est fondé sur la somme de la raison, sur l’humanisme, sur le bon sens et sur la solidarité des générations qui passe par la collectivité immortelle au-dessus des petitesses et des idéologies qui sont toutes négatives et éphémères.

Ceux et celles qui crachent sur la France Éternelle avec leurs ambitions minimalistes ne méritent pas l’accueil que leur offre la vraie France profonde et éternelle.

Défendons une France qui rejette la banalisation, l'uniformisation...la mondialisation.

Les français sont ancrés dans leur citoyenneté millénaire au sein d’une Europe qui doit faire front pour défendre les libertés individuelles et la solidarité : le tous pour un et un pour tous.

 

 

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26 août 2026 3 26 /08 /août /2026 16:28
VOTRE BLOG CACO

VOTRE BLOG CACO

 

 

ÉLUS ET ÉLECTEURS : DIALOGUE DIFFICILE ENTRE CES DEUX MONDES

 

 

 

Il y a plus de 20 ans, un groupe de citoyens vendéens, comme il doit en exister des dizaines en France, se réunissait pour tenter de rapprocher sur leur territoire leurs élus locaux de leurs concitoyens pour mieux vivre la citoyenneté.

Nous constations qu' après des élections municipales, départementales et même nationales, vite un fossé se creuse entre les élus et leurs électeurs.

Au niveau local, l’assistance citoyenne aux conseils municipaux se fait clairsemée puis nulle. Les permanences des élus sont désertées. Les réponses aux courriers des électeurs par leur maire se raréfient et les réponses des élus deviennent insatisfaisantes parfois inexistantes. Les élus installés dans leurs « sièges » qualifient leurs électeurs de gêneurs.

Alors, quand les mauvaises surprises arrivent (impôts fortement augmentés, endettement de la commune, services à la population dégradés...) l’électeur découvre des décisions qu’il ignorait et les élus leur répondent que cela avait été décidé par le conseil municipal, qu’une information avait été diffusée...et le dialogue naturel entre élu et citoyen électeur est vite rompu !

C’était la fin de la vraie démocratie locale ou au moins provisoire jusqu’aux prochaines élections.

 

UN BLOG : 20 ANS DÉJÀ ! 6 200 PARUTIONS EN LIGNE

 

Cette conclusion sur l'évolution de la démocratie locale nous a conduit à assumer des permanences de citoyens qui n’ont pas eu le succès espéré.

Internet se développant nous avons alors décidé la création de ce blog citoyen. Ainsi cela fait maintenant 20 ans que notre équipe a créé et développé WWW.olonnes.com dit bloc citoyen.

Il y a actuellement 6 200 articles en ligne... une petite encyclopédie citoyenne dont le référencement, Facebook, LinkedIn, google...permet de répondre à nombre de questions et surtout à diffuser une information que nous espérons objective et surtout pédagogique en direction du grand public des citoyens votants voire abstentionnistes.

Nous devons en 2026 nous poser la question et vous la poser : quel avenir pour ce blog de CACO qui commente l'actualité citoyenne avec une certaine prétendue mais espérée pédagogie ?

Nous sentons qu'il n’est pas toujours plaisant de lire, « d’ingurgiter » des règles de droit comme les projets de loi, la jurisprudence et les comptes-rendus d’événements « administratifs » de conseils municipaux....

Pour les citoyens locaux, nationaux et parfois internationaux, c’est cependant la fenêtre ouverte sur la vie citoyenne.

Ce blog a-t-il donc encore un rôle à jouer que ses fondateurs lui avaient assigné et qui figurent dans les statuts de CACO ...il est comme l’Association mère CACO un peu dans le vague pour répondre à cette question sauf qu’il faut se replonger dans les statuts de CACO pour en trouver un fondement au blog (article 2) et sa justification actuelle?

https://www.olonnes.com/preview/ef837033441d2e31d966b6d23ae51d3afdcf6db0

Le citoyen français est indubitablement sous-informé sur ses droits et devoirs.

Ce blog, votre blog tente de rendre curieux le citoyen qui doit se poser les bonnes questions et s’armer surtout dans cette période cruciale que nous vivons et allons vivre.

Un citoyen responsable averti en vaut deux : nous espérons encore ce réveil citoyen qui va devoir permettre d’affronter des réalités économiques (comme l’endettement et ses conséquences pour chacun), sociales (comment financer les retraites demain), sociétales (la valorisation du travail et son adaptation, la famille), générales (comme le redressement de la France, où va l’Europe ?)...

Aujourd’hui, ce blog CACO est un moyen simple offert au citoyen, gratuit, original, apolitique.

 C’est un moyen de s’exprimer et d’interroger, trop peu utilisé à notre humble avis. C’est un moyen pour prendre conscience de l’enjeu des votes prochains et des nécessaires réformes sans cesse reportées...

C’est, nous l’espérons, un moyen utile pour devenir un citoyen averti ! prêt à affronter les vrais débats et de bonnes et mauvaises surprises car « on ne vous dit pas tout !».

 

 

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24 août 2026 1 24 /08 /août /2026 17:26
JEAN-LOUIS BORLOO : QU'IL SOIT ENTENDU !

JEAN-LOUIS BORLOO : QU'IL SOIT ENTENDU !

 

 

JEAN-LOUIS BORLOO : UN HOMME D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

C’est avec une délectation certaine que nous avons lu dans Capital une interview d’un homme expérimenté qui parle de ce que la vie lui a appris, de la solidarité et de l’État et qui parle de ce qu'il connait avec modération mais en juste colère !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Borloo

À Paris, il a créé et développé un très important Cabinet d’Avocats spécialisé dans la reprise des entreprises en difficultés, création d’entreprises, Conseil...il cumule avec les diplômes, les fonctions, les ouvertures sociales ... 

Il a été ministre de 2002 à 2010. Ce fut un élu local (maire de VALENCIENNES de 1989 à 2002), Régional, député, député européen : il connait donc particulièrement bien les arcanes du mille-feuille territorial, ses failles et son gâchis.

En retrait, depuis 2010, il est encore bien souvent consulté.

Il a eu non seulement des idées et la passion du football mais aussi iI a réussi à mettre en œuvre ses idées, par exemple, en matière de logement, vie des banlieues, solidarité...

Il a donc donné beaucoup à de nombreux postes de responsabilités aussi bien dans le monde du secteur privé que celui du secteur public.

 Jean-Louis BORLOO, maire de VALENCIENNES, où il a vécu le drame d’une ville qui s’enfonçait dans le chômage et la misère est à l’origine (Loi BORLOO). Cette institution  qui est devenue le CESU, idée géniale pour la facilitation de l’accès à l’emploi et la presque fin du travail au noir « au black ». Il vise particulièrement les nombreux emplois familiaux de services à la personne. Face à une situation des banlieues qui s’aggravait, il prônait une vraie politique de la Ville.

Ce qu’il a vécu lui permet d’être un homme en juste colère contre un système hyper centralisé, technocratique donc inhumain où règne l’irresponsabilité, coupé des réalités, une France qui s’appauvrit et le met en colère.

 

 

LE SAGE JEAN-LOUIS BORLOO DE 2026 FAIT UN TRISTE CONSTAT

La réflexion de Jean-Louis BORLOO n’est pas révolutionnaire même si sa colère est aussi grande que justifiée. Il ne veut pas le renversement de notre organisation mais il appelle à renverser l'État tel qu’il est non au profit du privé, mais simplement à remettre à plat complètement le « modèle français ».

« C'est le système que je remets en cause, pas les hommes » nous le disons et le répétons depuis une vingtaine d’années  sans cesse dans nos 6 000 parutions CACO. Comment avec l’excellence des hommes au service de l’État ( Éducation, Justice, Santé, Collectivités, Recherche ...) arrive-t-on au résultat d'une France en déclin, d'une France écœurée ?

La qualité des Services Publics ne cesse de se dégrader et leurs couts ne cessent de peser toujours plus sur les finances publiques !

Jean-Louis BORLOO conclut ainsi son interview :

« J'ai côtoyé des hommes scrupuleux, intègres - et ce n'est pas une formule de style-  

alors, j'en suis arrivé à la conclusion que, si les hommes étaient pertinents,

c'est évidemment le système dans lequel ils travaillent qui ne l'est pas ou,

du moins, qui ne l'est plus. »

 

Nous remercions Jean-Louis BORLOO pour son dévouement à la chose publique, son courage, sa ténacité et le message qu’il envoie aux français pour tracer la voie du redressement nécessaire. Cette voie existe donc !

Il faut que les personnalités encore responsables  et réalistes rejoignent son appel et que le SYSTÈME PERVERS dit « modèle français périmé » cède la place à un système réformé, adapté à l’an 2027, à l’IA, au modernisme à la française décentralisé, régionalisé.

 

TROP D’ÉTAT A TUÉ L’ÉTAT ET LE MORAL DE SES SERVITEURS!

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9 août 2026 7 09 /08 /août /2026 17:28
POLICE, JUSTICE DOIVENT ÊTRE PROTECTEURS DE NOTRE SÉCURITÉ

 

 

NE PAS ABANDONNER LA FAMILLE DE LYHANNA ET CE DOSSIER LYHANNA

 

Sur le site officiel du gouvernement  info.gouv.fr  figure cet engagement de l’ État :

 

« PROTECTEUR

Protéger les citoyens, leur santé et leur cadre de vie : c’est l’une des missions essentielles de l’État. »

 

Vous avez ci-dessous toutes les références et liens qui devraient éclairer les citoyens sur les défaillances de ceux qui sont censés protéger les français : Ministère de la Justice et Ministère de l’Intérieur.

Il n’est pas question, pour nous, de désigner des responsables puisque c’est le système qui est mis en cause et que les fonctionnaires, exécutants de base : gendarmes, juges, préfets et autres fonctionnaires subissent les défaillances de leurs dirigeants.

Dossier LYHANNA : il y a des faits atroces qui sont sûrs :

- c’est que la mère de LYHANNA a porté plainte le 18 août 2025

- le corps de LYHANNA était retrouvé sans vie le 4 juin 2026

- le 29 mai 2026, LYHANNA, âgée de 11 ans disparaissait à la sortie du collège de FLEURANCE dans le département du Gers

- un certain JB, déjà mis en cause dans trois procédures ouvertes précédemment pour des infractions à caractère sexuel, était en liberté totale, était mis en examen le 1er juin 2026 du chef d’enlèvement et de séquestration de mineur de 15 ans et placé en détention provisoire.

 

UN NOTE MINISTÉRIELLE QUI A FUITÉ

Nous voulons bien admettre que ce document établi rapidement soit une « note confidentielle de travail » mais tenons-nous à l’essentiel : la protection de l’enfance, mission de l’État et de nous tous, a été défaillante dans un monde dégradé où les tenants du pouvoir ne savent plus distinguer l’essentiel de l’accessoire. L’essentiel est d’ailleurs souvent leur EGO. L’essentiel est la protection des familles et de l’enfance et non les voyages et discours du Président MACRON et de sa Cour et de ses ministres.

Le 5 juin 2026, le ministre de l’Intérieur, le garde des Sceaux, ministre de la justice et le ministre de l’Éducation nationale ont saisi l’Inspection générale de la justice (IGJ), l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) et l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) d’une mission conjointe relative au traitement des procédures judiciaires et leurs impacts sur l’information judiciaire du chef d’enlèvement et de séquestration de mineur de 15 ans.

En août 2026, nous n’avons pas besoin de rapports, ni de commissions ni de discours mais de la mobilisation des Services de la Justice et de la GENDARMERIE et de l’ajustement immédiat du nombre d’enquêteurs pour répondre aux milliers de familles qui attendent dans l’angoisse une réponse à leurs plaintes...des prédateurs courent tranquilles !

Les procès et dossiers à grand spectacle (SARKOZY et autres) ne sont que du pipi de chat qui cache la misère de la Justice et de la Gendarmerie qui y perdent leur efficacité et leur crédibilité. Déplaçons les moyens humains de la Justice vers leurs tâches essentielles.

Nous découvrons dans un article du Point qu’au moins « Suite à l'audit des 85 047 procédures en cours pour violences sexuelles sur mineurs, Gérald Darmanin a envoyé à Laurent Nuñez une note listant de tous les dysfonctionnements recensés par les parquets généraux dans les services d'enquête. »

Puisqu’il est décompté 85 047 procédures en « stock » et qu’il est question dans ce pré rapport de dossiers égarés...il en ressort dans tous les parquets et les égarés ne sont pas décomptés puisqu’ils sont égarés !

CITOYENS RESPONSABLES : Attachons-nous, mobilisons-nous sur le dossier LYHANNA

Arrêtons-nous quelques instants  sur ce dossier qui nécessite des réponses concrètes, des réactions pour un réel changement de notre ÉTAT?

 

 

 

RAPPORT « LYHANNA »

 

 

MISSION INTERMINISTERIELLE RELATIVE AU TRAITEMENT DES PROCÉDURES JUDICIAIRES ET LEURS IMPACTS SUR L’INFORMATION JUDICIAIRE DU CHEF D’ATTENTIVEMENT DE SÉQUESTRATION DE MINEUR DE MOINS DE 15 ANS DE LA JEUNE LYHANNA

 

Pré-rapport d’inspection de fonctionnement relative au traitement de la plainte du 18 août 2025

https://www.interieur.gouv.fr/sites/minint/files/medias/documents/2026-06/Pr%C3%A9-rapport_mission_conjointe_%20IGJ%20IGGN.pdf

Le lien ci-dessus est précis et désigne l’origine du document : www.interieur.gouv.fr à en-tête...GOUVERNEMENT

 Gouvernement Pré-rapport_mission_conjointe_ IGJ IGGN.pdf

 

 

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8 août 2026 6 08 /08 /août /2026 17:17
PRESSE AUSSI VARIÉE QUE PAUVRE

PRESSE AUSSI VARIÉE QUE PAUVRE

 

 

 

PLURALISME, OBJECTIVITÉ, OUBLIS VOLONTAIRES, NI DROITE NI GAUCHE, AUDIOVISUEL PUBLIC...LE MONDE DE L’INFORMATION SE MEURT

 

Partout, presse de droite, du centre de gauche, écrite, radio, télévisuelle l’information aux citoyens est déformée et abandonnée.

Comment croire une presse et globalement des médias qui jouent à cachecache avec la vérité, qui informent VRAI ET JUSQU 'AU BOUT au lieu de truquer et d’omettre d’aller justement jusqu’au bout d’un dossier, jusqu’à la vérité.

Dans l’affaire LYHANNA, la famille, les proches avaient pu sentir le soutien populaire, la compréhension, l’empathie citoyenne. Si chacun des protagonistes de ce dossier avait pris sa mission au sérieux : juges, enquêteurs, préfets, hauts fonctionnaires, journalistes, associations de défense et protection de l’enfance et de la famille ...avaient « instruit » avec ses moyens et ses objectifs le dossier sans relâche, dès son début, LYHANNA serait encore en vie.

Mais ce n’est pas tout.

Les lecteurs, les téléspectateurs et auditeurs auraient eu des pistes de réflexions et d’interrogations sur les dysfonctionnements de la Justice, sur les failles de la protection de l’enfance, sur les remèdes à ces maux.

Non, les horribles feux qui ont ravagé certains paysages du sud de la France ont balayé ces interrogations et envoyé le drame LYHANNA dans les nimbes de l’oubli. Ceci en arrange bien certains et laisse à l’abandon la famille de LYHANNA, les proches et les défenseurs de l’enfance. Les responsables de ce cauchemar sont partis en vacances, comme le chef de l’État !

Ce n’est pas un dossier quelconque qui passe aux oubliettes, mais comme le drame du vote de l’Assemblée Nationale qui consacre le droit de tuer avec l’euthanasie au lieu de demander aux français ce qu’ils pensent du droit de tuer et des manques d’unité de soins palliatifs ?

Ce sont des sujets de société qui sont escamotés...on ne sait jamais si les français se mettaient à réfléchir sérieusement où leurs dirigeants les mènent...cela pourrait devenir gênant pour cette secte oligarchique parisienne irresponsable mais coupable qui devrait se remettre en cause au lieu de se mettre en vacances !

Vraiment nos moyens d’information et de communication sont tombés en dessous de tout.

 

L’INFORMATION : DE MAL EN PIRE

Ces dernières semaines nous venons donc de subir les caprices d’une information déformée, déformante, brouillonne, passagère, traitée à la va-vite.

Nous sommes sortis à très grande vitesse par la toute petite porte de l’affaire LYHANNA, cette jeune fille violée, assassinée et déjà oubliée. Il y aura pourtant des rapports des commissions, des rapports, des projets de lois qui n’aboutiront pas mais qui feront croire que les vraies conclusions seront tirées de ce drame alors que rien de positif ne sera tiré de ce dossier dont nous supportons tous la charge par notre apathie citoyenne et coupables d’indifférence et d’égoïsme baptisé égocentrisme.  

Mais les incendies dramatiques occupent désormais toute la presse et de LYHANNA, il n’est plus question. Pourtant il y a tant à dire et écrire sur ce drame de société.

Certes, nombre de citoyens écœurés par la pauvreté qualitative et quantitative de l’information, se sont détournés de leur télé, de leur presse, de leur soif d’informations qui découle d’un système qui a fait perdre le droit de savoir et le droit au savoir pour améliorer la vie collective.

Pensons, pendant ces moments de repos à faire notre examen de conscience.

Nous avons l’information que nous méritons : de la bouillie infâme pour chats errants. Il faudra que cela change !

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