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8 mars 2024 5 08 /03 /mars /2024 18:49
QUEL ÉCHEC !

QUEL ÉCHEC !

 

 

SOUS LE RÈGNE D'EMMANUEL MACRON PRÉSIDENT, DEPUIS 2017, LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40 %

 

 

Rappelons que les déficits du budget de l’État sont financés par des emprunts donc de la  dette.

Le candidat Emmanuel MACRON pour être élu Chef de l’État avait promis de réduire dette et déficit de la France

C’est Emmanuel MACRON qui, ainsi, s’adresse ainsi aux français pour solliciter leurs suffrages en avril 2017 :

 

« Nous savons tous que l’État est lourdement endetté.

Il n’y a pas de politique qui vaille sans responsabilité budgétaire.

C’est pour cela qu’il faut RÉDUIRE NOS DÉFICITS.

 

La France s’y est engagée mais c’est surtout un devoir à l’égard des générations futures.

 

Ma première exigence, c’est de respecter cet engagement envers les Français. »

 

 

SOUS LE RÈGNE MACRON LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40%

On peut donc comprendre qu’en 2022 le Président MACRON candidat n’ait pas voulu faire campagne ! Les électeurs auraient pu lui demander pourquoi entre la promesse de 2017 et la réalité de 2024, il y a au moins mille lieues d’écart soit 882 milliards d’euros.

En effet ; à la fin du quatrième trimestre 2017, la dette publique s'établissait à 2 218,4 Milliards d’euros et en 2024 la dette s’établit à 3 100 milliards d’euros soit une hausse de 882 milliards d’euros soit + 40% !

NE CHERCHONS PAS POURQUOI LES FRANÇAIS NE CROIENT PLUS EN LEURS GOUVERNANTS ! ET RÉAGISSONS EN CITOYENS RESPONSABLES OPTIMISTES ET DEBOUT !

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7 mars 2024 4 07 /03 /mars /2024 22:23
BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

 

 

LE PAYS EN DANGER

 

 

 

NOS GOUVERNANTS SE COMPORTENT EN IRRESPONSABLES

Fin 2023, la Cour des Comptes a publié un rapport alarmant qui met en cause la gestion et le mode de gestion même des Finances Publiques.

Le titre du rapport est particulièrement significatif et au vu de ses propositions et suggestions il, faut constater que l'État maîtrise trés mal ses finances publiques

« LA PRÉPARATION ET LE SUIVI DU BUDGET DE L’ÉTAT : REDONNER UNE PLACE CENTRALE À LA MAÎTRISE DES DÉPENSES »

Cela veut dire que l'État doit apprendre à savoir maitriser ses dépenses. Aujourd’hui et depuis 50 ans l’État et BERCY occultent leur devoir de bonne gestion.

En effet, l’État ne gère pas son budget, les dépenses filent et se cumulent et d’année en année le poids de la dette avec des taux d’intérêt qui montent devient insupportable. Rien que les frais financiers de la dette (intérêts) vont dépasser les 60 milliards d’euros en 2024 soit quasiment l’équivalent du plus gros budget de l’État, celui de l’Éducation.

Faire payer aux générations futures le poids de ses erreurs et de son laxisme est un jeu d’irresponsables qu’il faut blâmer.

 

LE LAXISME DEPUIS 50 ANS : LA France S’EST HABITUÉE AUX DÉFICITS BUDGÉTAIRES ET L'ÉTAT CONTINUE À VIVRE AU-DESSUS DE SES MOYENS

Depuis 1975, le déficit budgétaire est devenu la règle, une très mauvaise habitude. Nous allons fêter les 50 ans de budgets en déficit !

Il faut que les citoyens prennent bien conscience des grands dangers qui menacent la France suite au cumul des déficits budgétaires. Il faut arrêter de croire à l’argent facile, à l’argent miracle. Il faut faire taire les démagogues de l’argent magique et faire comprendre aux citoyens que la faillite qui guette le pays leur fera plus de mal que les petits et provisoires sacrifices qui pourront leur être demandés.

Il faudra que l’État donne l’exemple en sabrant des dépenses inutiles parfois scandaleuses et en dépensant moins et mieux.

Il fait en finir avec des gouvernants irresponsables.

Le Président MACRON a suivi, en les aggravant les mauvaises manières budgétaires de ses prédécesseurs qui, à la suite du Président Jacques CHIRAC (1995/2007) ont cumulé les déficits qui aujourd’hui font de la France un pays super-endetté.

En plus du danger économique qui pèse sur la France qui surcharge son budget en dépenses de fonctionnement et en déficit de ses comptes sociaux cette mauvaise gestion de l’État a entamé la crédibilité de la France. On voit bien le résultat quand la France essuie le mépris des États vertueux, cela au niveau européen et même au niveau mondial.

Cette mauvaise gestion qui favorise les charges improductives prive l’économie de capacité d’investissement alors qu’elle en a tant besoin en matière de recherche, transports, santé, infrastructures...

L’État dépense trop et dépense donc mal ; voir l’état de notre défense nationale, de nos hôpitaux ...

 

L’ÈRE DE L’ARGENT FACILE EST RÉVOLUE : LE NIVEAU DE LA DETTE CONDAMNE LA FRANCE À L’AUSTÉRITÉ

La ligne de conduite économique des chefs de l’État qui se sont succédé depuis Jacques CHIRAC est irresponsable et suicidaire.

Voilà le résultat en 3 chiffres

DETTE 2024 : 3 100 milliards d’euros

PIB 2023 : 3 900 milliards d’euros  

DÉFICIT DU BUDGET 2023 : 175 milliards d’euros

 

Soyons optimistes et courageux :

  • La seule chose encourageante c’est qu’enfin nos gouvernants sont conscients de l’état dégradé des finances publiques.
  • Mais il n’est pas sûr que les gouvernés et gouvernants acceptent de voir la réalité et prennent les bonnes et courageuses décisions avant que ne se produise la catastrophe économique et sociale qui guette le pays.

Il faudra passer des paroles de BERCY aux actes de tous nos gouvernants et maintenant trouver et réaliser les milliards d’économies nécessaires.

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 19:48
LA COUR DES COMPTES LÈVE LE DOUTE SUR UN SCANDALE

LA COUR DES COMPTES LÈVE LE DOUTE SUR UN SCANDALE

 

 

 

UN SCANDALE DANS LES « SERVICES » DU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR : UN COMITÉ FANTÔME DIT SECRÉTARIAT INTERMINISTÉRIEL DE LA PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE ET DE LA RADICALISATION SG-CIPDR

 

CRÉÉ EN 2006, CERTAINEMENT JAMAIS CONTRÔLÉ, LIÉ AU SCANDALE MARYLÈNE SCHIAPPA

Voir notre parution

https://www.olonnes.com/2023/07/fonds-marianne-le-fiasco-de-marlene-schiappa-rejaillit-sur-le-president-macron-et-sur-la-premiere-ministre.html

 

La Cour des Comptes...nous dévoile ...

Voir

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/68733

avec ses termes feutrés, la Cour,vient donc de diffuser ses observations sur les dysfonctionnements d’une structure rattachée au ministère de l’intérieur, le secrétariat général du comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR).

Cet organisme fantôme ne rend des comptes à personne. Elle a un budget 2022 quand même de 75 millions d’euros qui est « géré » par une équipe d’une soixantaine de salariés dont le mode de recrutement et le statut échappent aux règles de la fonction publique.

Pour nous, c’est un scandale inquiétant avec détournement de fonds publics d'une institution qui a pour mission la prévention de la délinquance !

Ce qu’il y a d’extraordinaire c’est que cette institution clandestine qui est cependant fondée par un décret qui date de 2006 est rattachée au ministère de l’intérieur, sous le vocable de « secrétariat général du comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR) »

Cette structure de présumés délinquants n’a pu ignorer le scandale du fonds MARIANNE. Elle a dû accepter le détournement de son budget chargée de la délinquance au niveau interministériel pour l’opération de communication de Marlène SCHIAPPA L’affaire est à l’instruction au PNF. Sortira-t-elle un jour ?

C’est à la lecture des recommandations des Sages de la Cour des Comptes (voir ci-dessous) que vous pourrez juger par vous-même du laxisme étrange de l’État qui a laissé régner l'illégalité des années durant dans une institution « rattachée » au Ministère de l’Intérieur !

Il faut se demander à quoi servait cette structure.

 

LE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DU COMITÉ INTERMINISTÉRIEL DE LA PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE ET DE LA RADICALISATION

 

RECOMMANDATIONS DE LA COUR DES COMPTES

 

Recommandation n° 1.

(secrétaire général du ministère de l’intérieur) : mettre en place une gestion des postes et des effectifs s’appuyant sur un schéma d’emploi adapté aux orientations données à l’organisation

 

Recommandation n°2.

(secrétaire général du CIPDR) : réaliser le rapport annuel au Parlement, conformément au décret du 17 janvier 2006

 

Recommandation n° 3.

(secrétaire général du ministère de l’intérieur) : actualiser le décret n°2019-1259 du 28 novembre 2019 en fixant le nouveau périmètre d’intervention du fonds interministériel, au-delà de la seule prévention de la délinquance

 

Recommandation n° 4.

 

(secrétaire général du ministère de l’intérieur, secrétaire général du CIPDR) : diffuser dès le mois de décembre la circulaire annuelle sur le FIPD afin d’améliorer les conditions d’exécution des crédits

 

Recommandation n° 5.

(secrétaire général du CIPDR) : clarifier la répartition des financements entre crédits nationaux et déconcentrés du FIPD, notamment dans le champ de la lutte contre les dérives sectaires, et ne financer sur crédits nationaux que des projets à vocation nationale

 

Recommandation n° 6.

(Ministère de l’intérieur, secrétaire général du CIPDR) : mettre en place une organisation garantissant le strict respect des règles de gestion des crédits centraux du FIPD

 

 

Par ailleurs, dans le référé adressé à la Première ministre le 22 décembre 2023, la Cour a formulé les recommandations suivantes :

 

Recommandation n° 1

(Première ministre) : réunir régulièrement les enceintes interministérielles chargées de définir, impulser et coordonner les politiques de prévention contre la délinquance et la radicalisation.

 

Recommandation n° 2 (Première ministre) : doter le secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation d’un statut juridique solide et de missions clarifiées ; à cette occasion, préciser les relations de la Miviludes avec la structure.

 

Recommandation n° 3 (ministère de l’intérieur, secrétaire général du CIPDR) : mettre en place une organisation garantissant le strict respect des règles de gestion des crédits centraux du FIPD.

 

 

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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 22:59
À QUAND LA RÉFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE ? ET CELLE DE L'ÉTAT ?

À QUAND LA RÉFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE ? ET CELLE DE L'ÉTAT ?

 

 

 

L'ÉTAT EST TELLEMENT APPAUVRI QU'IL A UNE DETTE RECORD !

 

Au moins les quinquennats d'Emmanuel MACRON auront pu nous apprendre une chose : un pays très riche comme la France peut être ruiné financièrement, politiquement, et moralement par le pouvoir de ses dirigeants que le bon peuple s'est donné et redonné. Des "quoi qu'il en coûte" tuent l'État que les citoyens ne respectent plus car il a perdu la respectabilité qu'on lui doit.

La sur-administration dont s'est dotée la France ce sont des milliards d'euros de frais de fonctionnement sans cesse plus élevés prélevés pour un État toujours plus dépensier. Ainsi, la dette sociale vient même d'être déclarée ingérable.

Cet argent dévoré par l'État est de l'argent qui est prélevé sur les "productifs"et donc sur la capacité d'investissement de la France.

Si les fonctions dites régaliennes sont par définition de la compétence de l'État (Sécurité intérieure et extérieure, Justice, Éducation...) elles devraient être des modèles de gestion....ce qui aux yeux de nous tous n'est plus tout le cas si l'on en croit les rapports annuels de la  Cour des Comptes et les affres de son Ministre des Finances qui cherche 10 milliards d'économies sous la menace à peine voilée des institutions internationales. Le budget 2024 a été voté (vive le 49 3 !) mais il est jugé insincère et est déjà d'ailleurs  en cours de modifications.

 

 

NOTRE ADMINISTRATION S'EST SCLÉROSÉE ET CORPORATISÉE : IL Y A DES ÉTATS DANS L'ÉTAT : MERCI À L'EX ÉNA !

 

Au lieu de tirer la leçon de sa mauvaise gestion et de viser la limitation de son champ de compétences pour bien faire ce qu'il sait faire, l'État gère ses fonctions régaliennes mais en plus il les développe démesurément.

Au nom de l'État Providence tout devient étatisé ou étatisable et donc mal géré. C'est la soviétisation dans l'Administration. Les français ne sont plus dupes...ils ne croient plus en la capacité des fonctionnaires à les servir plus et mieux. Par contre, ils sont toujours plus ponctionnés.

De plus, tout finit par se savoir : l'information circule plus et elle met à mal la gestion de l'État français par exemple en se fondant sur les comparatifs au niveau mondial et européen. Nous l'avons vu récemment avec les classements de l'Éducation (Classement PISA 2023) de la Justice... et les publications de l'OCDE.

C'est une conclusion qu'il est malséant de faire mais qu'il faut faire. L'État français est très mal géré.

Regardons le Mammouth Éducation, le grand malade nommé hôpital, les transports publics cumulards de déficits ...ce sont des Services Publics gouffres financiers et tous en décadence.

Ils sont en plus généralement  irréformables tant le corporatisme y est puissant face au politique...qui n'a pas d'autorité, pas de politique réformatrice et volontaire.

Ainsi l'État a réussi l'exploit d'avoir d'excellents enseignants à tous les niveaux et un Service Public Éducation complétement dégradé. Avec d'excellents voire les meilleurs enseignants, la France réussit à avoir un système éducatif qui ne cesse de se dégrader. Idem pour la Santé, pour la Justice...

Ainsi, l'État français avec les meilleurs serviteurs réussit à être l'entreprise la plus mal gérée de France. C'est le système qui est en cause : centralisé, conservateur, pléthorique et boulimique, budgétivore, irresponsable...vous en avez le parfait exemple avec la gestion de la crise sanitaire...quelle leçons, quelles décisions et réformes depuis 3 ans ont réellement transformé pour l'améliorer notre système Santé ?

Trop d'État ont tué l'État et le Sauveur n'est pas encore trouvé!...Mais l'État c'est nous, ne l'oublions pas !

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26 février 2024 1 26 /02 /février /2024 21:10
LE CHEF DE L'ÉTAT OMNI PRÉSENT MAIS PAS OMNIPOTENT

LE CHEF DE L'ÉTAT OMNI PRÉSENT MAIS PAS OMNIPOTENT

 

SOUS LA CINQUIÈME RÉPUBLIQUE, LE CHEF DE L’ÉTAT TENAIT SON POUVOIR DE LA CONSTITUTION PUIS SON ÉLECTION AU SUFFRAGE UNIVERSEL A ASSIS CETTE AUTORITÉ SUR DU SABLE MOUVANT

 

LA DÉRIVE DU RÉGIME PRÉSIDENTIEL

Reprenons encore une fois la définition du pouvoir du Président de la République donnée par la Constitution en son article 5 :

« Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. »

Ce n’est pas le Président qui fait...puisque son rôle est d’arbitrer ?

S‘il fait tout, il n’a plus besoin d’un Gouvernement et du Parlement !...mais alors ce n’est plus le régime démocratique de la Cinquième République. 

Ce n'est pas parce que le Chef de l'État veut son grand débat sur l'Agriculture française qu'il a méconnue jusqu’à maintenant que les acteurs du monde agricole doivent répondre présent. Et ce n'est pas parce qu'il se fâche qu'ils doivent accourir à un rendez-vous improvisé pour des problèmes qui ont leurs origines depuis des années...ce n'est pas cela l'Autorité de l'État...c'est de l'autoritarisme, du caprice. Depuis 7 ans combien de ministres de l’Agriculture et de l'Europe se sont succédé et combien de Premiers Ministres aussi qui auraient pu s'enquérir sérieusement de l'état de santé du monde agricole ?

Quand l’arbitre prend le ballon et joue tout seul, les joueurs, les spectateurs et les fans fâchés rentrent chez eux.

Le Chef de l'État Emmanuel MACRON tenait son autorité de la Constitution. Depuis 7 ans qu'il est au pouvoir il a galvaudé cette autorité et la France est sans guide et l'Autorité de l'État s'est effondrée.

Tous les pouvoirs sont concentrées à l'ÉLYSÉE donc tous les échecs sont imputés au Président de la République et il n'y a plus d'Autorité de l'État.

Le Chef de l'État ayant perdu son aura, n'a plus d'autorité. Quand il veut reprendre la main ce n'est plu de l'autorité dont il fait preuve mais de l'autoritarisme. C'est une crise de régime.

 

 

LE SALON DE L’AGRICULTURE RÉVÉLATEUR DE MALAISES PROFONDS

Ce Salon de l’Agriculture 2024 vient de nous dévoiler d’une part, la profondeur du malaise d’un pilier économique du pays qui est l’agriculture abandonnée à la technocratie française et européenne mais aussi la déconfiture du pouvoir présidentiel qui a force de concentrer les pouvoirs en ses mains a exposé en la dénaturant la fonction présidentielle.

L’affaire du « Grand débat bis agriculture » annoncé puis annulé nous apporte la preuve d’une institution qui ne fonctionne plus. Elle vit dans l’improvisation perpétuelle.

Le Président MACRON sort une nouvelle fois affaibli de cette épreuve et la fonction présidentielle est une nouvelle fois dénaturée, rabaissée. Le Président une nouvelle fois avec le dossier du Soulagement apporte la preuve qu'il n'est m^me plus maître à bord au sein m^me de la Maison ELYSÉE !

Les promesses faites par le Chef de l’État aux agriculteurs ne peuvent être crédibles car il faut partir du constat que ceux comme le Président MACRON qui ont vendu la souveraineté nationale à une organisation internationale, l’Union Européenne, n’ont plus le pouvoir et une influence suffisante pour défendre une cause nationale comme la survie de l’agriculture française.

On comprend donc que la situation est quasiment bloquée et que les agriculteurs menacés de disparition ne peuvent pas croire aux belles promesses du Président de la République.

Les promesses qu’il a faites demandent l’accord des membres de l’Union Européenne, de son Conseil, de son Parlement et de la Commission cela va demander au moins des mois voire, au pire, des années.

Alors faut-il envisager un FREXIT ? Impossible...un pays est tenu par les traités qu’il a signés et Emmanuel MACRON n’a pas le tempérament pour forcer les décisions et n’est pas en position de force pour décider une telle chose !

De plus, les institutions françaises ne permettent pas à l’Exécutif seul de décider donc au Président de la République et à son Gouvernement de décider seuls. On n’est pas encore en dictature pure et dure.

L'Autorité de l'État a perdu toute crédibilité et le Président de la République n'incarne plus l'Autorité.

 

 

L’AGRICULTURE FRANÇAISE CONTINUERA DONC À SOUFFRIR

Il appartiendra aux consommateurs français de défendre leurs agriculteurs dans le cadre de l’Europe et des accords internationaux. Le pouvoir peut revenir à la rue au nom de la souveraineté nationale. Danger !

Il faudra faire jouer une certaine solidarité nationale vis à vis de nos paysans en divisant bien l’agriculture moyenne et petite et l’agro-alimentaire chimio-agriculture qui ne cesse de s’enrichir et de faire disparaitre ceux que nous appelons nos « paysans ».

 

Le 9 juin 2024 ce sera les élections européennes : réfléchissons aux choix que nous devons faire et le sens que nous donnerons à ce vote !

 

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22 février 2024 4 22 /02 /février /2024 19:30
ENTRE BERCY MINISTÈRE DES FINANCES ET L'ÉLYSÉE IL FAUDRA SE TÉLÉPHONER POUR DÉCIDER ET ÉVITER LA CRISE FINANCIÈRE QUI GUETTE LA FRANCE
ENTRE BERCY MINISTÈRE DES FINANCES ET L'ÉLYSÉE IL FAUDRA SE TÉLÉPHONER POUR DÉCIDER ET ÉVITER LA CRISE FINANCIÈRE QUI GUETTE LA FRANCE

ENTRE BERCY MINISTÈRE DES FINANCES ET L'ÉLYSÉE IL FAUDRA SE TÉLÉPHONER POUR DÉCIDER ET ÉVITER LA CRISE FINANCIÈRE QUI GUETTE LA FRANCE

 

 

LA FRANCE AU PIED DU MUR

 

EMMANUEL MACRO AVAIT PROMIS DE RÉDUIRE LES DÉFICITS

 

Mais, l’État macronien ne sait pas faire des économies.

Pourtant, en 2017, c’est bien Emmanuel MACRON qui écrivait ceci aux français :

« Réduire nos déficits ...c’est surtout un devoir à l’égard des générations futures. 

Nous effectuerons donc 60 milliards d’économies en responsabilisant les ministres sur des réductions des dépenses. La première exigence c’est de respecter cet engagement envers les français. »

En 7 ans de règne, Emmanuel MACRON, quoi qu'il en coûte, n’a su que dépenser plus, faire croître les déficits budgétaires et donc alourdir la dette.

 

AIDE-TOI ET LE CIEL T’AIDERA

 

S’il acceptait d’être aidé en s’entourant de Ministres capables et de bons conseils la France ne pourrait que s’en porter mieux. Elle serait plus crédible au regard du monde et au regard des français qui, majoritairement en 2024, ne croient absolument plus en leur Président pour redresser le Pays.

Mais le Président qui a toujours raison continue et se choisit comme collaborateurs pour former ses gouvernements successifs une belle équipe de bras cassés interchangeables et, en général, inconnus des français et qui parfois même ont à leur actif des bourdes comme Gérald DARMANIN et la finale de la Ligue des Champions au Stade de France et d’autres qui sont inculpés.

Ainsi, il garde aussi comme Ministre des finances le toujours même Bruno LE MAIRE qui est promu au sein du Gouvernement.

C’est pourtant lui qui annonce tout et son contraire comme, par exemple, sur la prévision sur la croissance pour le budget 2024...prévision que, dès les premiers jours de 2024, il doit abaisser, idem pour sa prévision de recul de l’inflation.. Ainsi, le Ministre a présenté un budget 2024 jugé « insincère » car fondé sur des prévisions irréalistes et ce contre les avis autorisés et convergents comme ceux de la Banque de France, du FMI, de l’INSEE...

N'oublions pas que ce Ministre en ouvrant les Assises des Finances Publiques le 19 juin 2023 a déclaré avoir identifié 10 milliards d’économies d’ici à 2027 ! Maintenant il faut qu’il dise vite où sont ces économies identifiées ?

Le Président MACRON s’entoure donc de nuls, de ministres transparents. Il veut ou doit donc suppléer leurs carences. Donc, il court partout c’est-à dire qu’il ne va nulle part. Il n’a pas l’entourage sur lequel il pourrait s’appuyer. Le pays continue à aller de crises en crises : gilets jaunes, révolte populaire contre le projet de réforme des retraites, révolte de juin 2023, crise agricole...Et la crise financière est maintenant à nos portes.

Il faudra prendre des décisions qui feront des mécontents avant qu'il ne soit trop tard.

 

À LA RECHERCHE ENCORE DE 10 MILLIARDS D’ÉCONOMIES

Le budget 2024 voté à coups de 49 3 était donc insincère comme l’a fait remarquer La Cour des Comptes.

Les pressions s’exercent sur la France pour qu’elle retrouve les chemins vertueux d’un État dont la tenue des finances publiques inspire la confiance.

Où sont passés, cachés les 10 milliards d’économies à faire sur le budget 2024 identifiés par le Ministre des Finances à faire sur le budget 2024 ?

Nous pouvons imaginer ou même craindre le pire

Car le Président et son gouvernement savent dire mais ne savent pas faire pour décider une certaine rigueur qui permettra de réaliser ces nécessaires économies que la situation de la dette entre autres impose à la France.

À défaut, la sanction que nous n’osons pas imaginer pourrait être terrible et ébranlera l’État et lui fera perdre le reste de crédibilité qu’elle peut encore avoir

 

Jeux Olympiques  ou pas JO, cette échéance éco-financière arrivera.

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21 février 2024 3 21 /02 /février /2024 19:24
UNE LIBERTÉ FONDAMENTALE ET MALADE

UNE LIBERTÉ FONDAMENTALE ET MALADE

 

 

 

LA FICTION DE LA  LIBERTÉ DE LA PRESSE QUI VIT SOUS PERFUSIONS D’AIDES PUBLIQUES

 

Monsieur Jean-Baptiste GOURDIN est directeur général "des médias et des industries culturelles" Responsable du programme n° 180 : Presse et médias.

Il tâche de nous expliquer le pourquoi et le comment des aides publiques, leurs modes de distribution des aides énormes à la presse y compris pour des parutions que personne ne lit.

Déjà, le titre de son exposé tentant de justifier des aides de l’État  « Présentation stratégique du projet annuel de performances » sent l’enfumage.

https://www.budget.gouv.fr/files/uploads/extract/2023/PLF/BG/PGM/180/FR_2023_PLF_BG_PGM_180_STRAT.htm

 

https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Presse-ecrite/Tableaux-des-titres-de-presse-aides2

Tous les chiffres concernant ce chapitre sont maintenant incorporés dans les documents budgétaires de la loi de finances.

Voici l' introduction du document de Jean-Baptiste GOURDIN :

« La vitalité, le pluralisme et le développement de la presse et des médias sous toutes leurs formes, notamment les médias locaux dont l’ancrage territorial est essentiel, constituent plus que jamais des enjeux majeurs de notre vie démocratique. Le programme 180 « Presse et médias » regroupe, dans cette perspective, les moyens budgétaires permettant de soutenir la presse et les médias dans toute leur diversité d’expression.»

 

UN MOBILE FICTIF : LE MAINTIEN DU PLURALISME ALORS QUE CES FONDS FINANCENT LA DIFFUSION DE LA PENSÉE UNIQUE D'UNE CERTAINE GAUCHE BIEN SÛR ET HÉLAS EN CONTRADICTION AVEC L'ÉGALITÉ DES CITOYENS DEVANT L’IMPÔT ET L'UTILISATION DES FONDS PUBLICS

Le succès des parutions du groupe BOLLORÉ dont C News, les événements concernant la guerre ISRAËL HAMAS  a été le révélateur du fait qu’au nom du pluralisme, la distribution des fonds publics à la presse sous toutes ses formes à l’ère d’Internet ne sert qu’à quelques-uns choisis on ne sait trop comment.

L’argent public est déversé à une presse non lue mais qui devient ainsi le redevable du Pouvoir puisque sans ce soutien matériel (subvention et aides fiscales) cette presse d’opinion disparaitrait.

C’est ainsi qu’on peut voir Le Président MACRON se faire interviewer par les journalistes de L’HUMANITÉ si peu lu mais cela au moins a permis au Président de montrer aux communistes qu’il existe comme Président de tous les français !

Le quotidien l’Humanité dont la diffusion est de 40 000 exemplaires ...et encore nous écrivons 40 000 en diffusion mais le nombre réel de lecteurs est inconnu et le chiffre concernant la diffusion est le chiffre donné par le journal !

L’Humanité c’est une diffusion dix fois moindre que celle du Figaro et 13 fois moindre que celle du Monde qui arrive encore en tête pour les quotidiens nationaux.

Ainsi, le maintien du « pluralisme » permet de « justifier » le soutien inconditionnel et injustifiable versé à l’Humanité, à Libération...qui participent comme l’audiovisuel public à l’imposition depuis des décennies de la bien pensance unique qui est l’opposition et la négation du pluralisme.

Cette manne de fonds publics distribuée à la presse est donc injustifiable et à l 'heure où le Chef de l’État et son Ministre des finances cherchent 10 milliards d’économies... il y a quelques centaines de millions d’euros à récupérer sur le budget de la Culture !

Nous pourrions aussi, suite au massacre du 7 octobre 2023 et à la relation trompeuse qui en a été faite ou plus tôt pas faite par l’Agence France Presse AFP (1500 journalistes dans le monde) revoir la participation de l’État à cette institution qui depuis des décennies trompe les français.

Il faudra maintenant réconcilier les français et leurs médias...pour sauver la presse.

 

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12 février 2024 1 12 /02 /février /2024 19:49
LA PLUVIOMÉTRIE DE FIN 2023 ET DÉBUT 2024 REMPLIT LES BARRAGES VENDÉENS POUR LA PRODUCTION D'EAU POTABLE

LA PLUVIOMÉTRIE DE FIN 2023 ET DÉBUT 2024 REMPLIT LES BARRAGES VENDÉENS POUR LA PRODUCTION D'EAU POTABLE

 

 

"SCIENCE SANS CONSCIENCE N'EST QUE RUINE DE L'ÂME"

 

L'EXEMPLE DE LA MÉTÉOROLOGIE

Ce conseil de Rabelais (1483/1553) est d'une extrême actualité même si le sens de la phrase a aujourd'hui pris une résonance, une ampleur, une dimension tout autre que celle que l'écrivain lui avait attribuées, il y a 500 ans .

La météorologie est en 2024 considérée comme une science qui a pour objet l'étude des phénomènes atmosphériques tels que les nuages, les précipitations ou les vents dans le but de comprendre comment ils se forment et évoluent en fonction des paramètres mesurés comme la pression atmosphérique, la température, le degré d'humidité...Avec les progrès de l'intelligence artificielle et ceux découlant des possibilités offertes par l'observation par satellite cette science progressera.

En effet, si la météorologie est une "science" elle n'est encore loin d'être une science exacte malgré de sérieux progrès pour ce qui concerne les prévisions à court et surtout à moyen et long terme une science exacte malgré.

Il faut donc que les médias respectent la prudence de rigueur dans leurs annonces concernant la "météo" et les "éventuelles" conséquences de phénomènes constatés.

 

LES MÉDIAS DIFFUSEURS IMPRUDENTS OU MALVEILLANTS DE FAUSSES NOUVELLES

Les médias ne sont pas des spécialistes de la météorologie surtout dans le domaine de la prévision.

Les grands communicants déontologiquement ont un devoir d'objectivité. Malheureusement, ils confondent vitesse et précipitation dans leurs propos et écrits et leurs informations diffusées deviennent souvent des fausses et mauvaises nouvelles.

Les vecteurs d'information que sont les journalistes sont pourtant "encadrés"par une  Charte d’éthique professionnelles. Tout journaliste digne de ce nom est tenu, en principe, de respecter la Charte qu'il doit signer ou celle de son employeur qui doit faire référence à cette Charte. 

Dans nos parutions sur la liberté d'information nous avons décortiquer cet aspect essentiel en 2024 pour sauver la liberté d’expression et les médias victimes d'un certain laxisme.

https://www.olonnes.com/2023/10/journaliste-et-liberte-d-expression.htmla culture

Le discours du 30 mars 2023 du Président MACRON présentant dans le Midi son "plan eau" est l'exemple dans sa partie d'information fausse nouvelle. Il nous dit :  "avec ce changement climatique... nos nappes mettront plus longtemps à se remplir et se remplirons moins... cette sécheresse exceptionnelle (2022) ...mais elle ne sera pas exceptionnelle par rapport à ce qu'on va connaitre...les changements sont bien là !" 2024 apporte un déùenti à cette prévision hasardeuse

Par arrêté préfectoral du 28 juin 2023, le préfet de la Vendée a décidé de placer l’ensemble du département de la Vendée en alerte eau potable avec des restrictions. Là encore, une décision grave fut prise et les faits ont démenti la prévision.est-il ajouté. Digital New Deal offrira alors la possibilité aux réseaux de retirer l’information de leurs plateformes et de permettre si besoin un recours juridique aux victimes.

Une association "Stop aux infox"  pour lutter contre les fausses nouvelles concernant le réchauffement climatique

https://www.environnement-magazine.fr/politiques/article/2019/07/18/125383/stop-aux-infox-lutter-contre-les-fausses-informations-sur-rechauffement-climatique

 

LA CULTURE DU CATASTROPHISME EST INSUPPORTABLE

En vertu du principe maintenant bien établi que les bonnes nouvelles n'intéressent personne et que les mauvaises nouvelles font vendre du papier et monter l'audimat, nous devons conclure que le bon sens populaire et l'éducation surtout celle des jeunes enfants doivent s'imposer pour créer un réflexe de discernement et de rejet des fausses nouvelles.

Il faut s'élever contre ce principe que ce qui est dit et écrit est pure vérité. Cette crédulité face au flux incontrôlé d'information parsemé de fausses nouvelles fonde un pessimisme entretenu de manière insidieuse et fortement nuisible à la cohésion sociale et au bien-être de notre collectivité.

Les semeurs de fausses nouvelles doivent être sanctionnés non par une loi qui serait inutile mais par l'habitude et à prendre de rejeter les auteurs de fausses nouvelles, les supprimer des listes de nos réseaux...

Il faut diffuser la culture du discernement. Ne pas manquer les occasions de rappeler que "nul n'est prophète en son pays" et que des conclusions hâtives tirées de faits présumés et incertains ainsi que des projections hasardeuses doivent être mises en doute voir rejetées presque a priori.

Ce n'est pas parce que "GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR " est une sage conseil  qu'il faut admettre toutes les conclusions hâtives de faits douteux comme l'ont fait les dictateurs écologistes par exemple pour les centrales hydrauliques.

Ainsi, la VENDÉE avec la création de son interconnexion des réseaux d'eau potable a prévenu le risque de pénurie d'eau potable et de coupures d'eau en 2022 et 2023.

Mais il faut continuer à créer des réserves par exemple dans les carrières d'eau abandonnées et même prévoir des réserves nouvelles comme celle qui aurait dû voir le jour avec le barrage sur l'AUZANCE que les mêmes écologistes alarmistes par vocation ont tué. Comme ils ont aussi au niveau national tué la filière française nucléaire qui aujourd'hui nous aurait donné une véritable autonomie en matière d'énergie propre et sécurisée... Qui, à part les salariés EDF, aurait osé défendre la Centrale de FESSENHEIM dont nos amis allemands demandaient depuis longtemps la fermeture?

 

Réfléchissons à qui profite ces crimes ? Opposons à la culture malsaine du catastrophisme celle d'un certain scepticisme et même l'esprit de critique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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