Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

19 novembre 2023 7 19 /11 /novembre /2023 21:18
URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

 

 

 

 

 

ARTICLE 5 DE LA CONSTITUTION DE 1958

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

Dans notre constitution, ces deux seules phrases bien ciselées suffisent à définir et cadrer le rôle du Président des Français à la tête de la France.

Elles sont terribles puisqu’elles placent le Chef de l’État, arbitre suprême, au-dessus de la mêlée alors que le Président actuel  a préféré le rôle de joueur délaissant celui d'arbitre pour lequel il s'est fait élire...deux fois !

C’est lui pourtant le garant de la bonne marche de l’appareil étatique non pas du « quoi qu’il en coûte » mais du « quoi qu’il arrive» !

Le Président s’est simplement détourné de sa mission constitutionnelle de chef de l’État.

Après l’effondrement de la quatrième République, la Constitution de 1958 a mis en place un régime dit parlementaire, tout en accordant une place plus grande à l'exécutif et notamment au président de la République...il fallait bien quelqu’un pour assumer la continuité de l’État, quelqu’un à qui une certaine majorité des français pourrait en toutes circonstances faire confiance.

1958 : l’écriture de la Constitution est fortement marquée par le retour du Général de Gaulle qui ne quittait pas sa retraite de COLOMBEY LES DEUX ÉGLISES pour l'ÉLYSÉE afin d’inaugurer les chrysanthèmes !

Il avait sa haute et intime conception de la France et voulait qu’elle puisse exprimer les possibilités de ce petit Pays à jouer un rôle dans le monde... Il savait s’entourer et ce n’est pas le hasard si l’équipe qui a rédigé le projet ratifié par le référendum du 28 septembre 1958.

 

2023 : UNE FRANCE INQUIÈTE, DÉCADENTE, VIOLENTE N’A PLUS NI GUIDE, NI ARBITRE, NI RECOURS EN CAS DE DÉFAILLANCE DES SERVICES PUBLICS

Les éditorialistes, jusqu’ici plutôt prudents et tolérants avec Emmanuel MACRON, découvrent que, le Chef de l’État non rééligible, en roue libre, ne sait même plus lui-même où il va et donc où il mène la France.

Cette démarche présidentielle empirique et à l’aveuglette n’est pas étonnante puisque pour se faire réélire il n’a même pas proposé aux électeurs un programme de mandature comme il le fît pour sa première élection en 2017.

Mais, par contre, tout ce qui peut faire parler de lui est saisi en vrac : l’Éducation, la Défense, la « guerre Hamas Israël où ses interventions contradictoires ont révélé un Président à la dérive, les drapeaux pros palestiniens fleurissent comme les slogans antisémites et même des slogans menaçants anti MACRON !

Les dossiers foireux dont il s’est saisi abusivement s’empilent : la dette gonfle, l’Hôpital est malade,  l’Armée est sans munitions, la Sécurité intérieure est parsemée de zones de non-droits, de dealers, de régiments de compte  comme la ville choyée du Président Marseille, l’Europe, l’Algérie, le Maroc, l’Afrique Centrale,  la guerre Russie Ukraine, la pauvreté, la dépendance, le pouvoir d’achat, la revalorisation de la valeur Travail, l’emploi, l’immigration...

N’admettant pas qu’il vit en situation de « cohabitation » le Président MACRON  continue à gérer le Pays comme s’il n’y avait pas de Parlement à coups de 49 3 escamotant le débat sur les budgets 2024 et les autres dossiers sociétaux.

Tout cela remonte à la surface et cette fois les éditorialistes osent reparler de succession, d’échecs des démarches présidentielles pour la paix en Europe, au Moyen Orient, en politique intérieure avec une France déclassée, décivilisée et démotivée.

Comme il se mêle de tout, lance des pistes dans tous les sens mais comme vite ces pistes sont abandonnées car elles se révèlent des impasses. Mais le Président ne tire pas les leçons de ses échecs...comme les deux derniers « les rencontres de Saint-Denis » et le CNR « Conseil National de la Refondation », truc anti Parlementaire qu’il faudra vite oublier ...cela choque l(opinion publique.

 

TOURNER VITE LA PAGE

Le Président ne pourrait-il pas effectivement songer à tourner la page ?

Il pourrait demander...aux français de rouvrir par exemple le Grand Débat comme cela fut fait lors de l’épisode initial des Gilets Jaunes mais, cette fois, avec une volonté affichée de déboucher sur des solutions et un pouvoir étatique régénéré, des hommes et femmes nouvelles pour reprendre les rênes d’un pouvoir étatique  devenu mal aimé.

Ce serait bon de refaire pacifiquement 1789 et 1790 avec des États Généraux et de terminer par une fête nationale de la Fédération et avec une France Nouvelle décentralisée .

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 17:00
UN GARDIEN DE LA LOI SÛPRÊME

UN GARDIEN DE LA LOI SÛPRÊME

 

 

 

 

LA CONSTITUTION DE 1958 PRIVILÉGIE POUR LÉGIFÉRER LA VOIE LÉGISLATIVE ET L’UTILISATION DU REFERENDUM EST TRÈS ENCADRÉE

 

L’actualité nous contraint à revenir sur le sujet du référendum puisque le Président MACRON remet régulièrement et inconsidérément le sujet à l’ordre du jour.

Mais le problème c’est qu’il ne peut user de cet outil magique ayant contre lui Parlement et le texte de la Constitution même ! 

La constitution de 1958 prévoit pour le niveau national deux types de référendum.

 

MODIFICATIONS DE LA CONSTITUTION 

Celle-ci est possible sur le fondement de l’Article 89 ...POSSIBLE ...si le Sénat et la Chambre de députés sont d’accord !

Article 89 : procédure express mais irréaliste aujourd’hui pour modifier la Constitution

« L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier Ministre et aux membres du Parlement. Le projet ou la proposition de révision doit être voté par les deux assemblées en termes identiques. »

Avec la composition actuelle du Parlement la voie semble bien fermée même avec un coup de plus du 49 3 ! à notre humble avis juridiquement impossible.

 

Article 11 : autres usages du référendum : organisation des pouvoirs publics, traité, fonctionnement des institutions  

Article 11 : « Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal Officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.

Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d'une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l'abrogation d'une disposition législative promulguée depuis moins d'un an.

Les conditions de sa présentation et celles dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle le respect des dispositions de l'alinéa précédent sont déterminées par une loi organique.

Si la proposition de loi n'a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum.

 

D’abord, constatons que l’usage du référendum est strictement encadré par une liste très limitative de cet article 11 et l’institution du Conseil Constitutionnel sera certainement bien là pour  veiller au respect de la Constitution.

Il est paradoxal de voir que le Président de la République qui a su montrer déjà lors de son premier mandat que lorsqu’il se donnait un objectif il allait parfois jusqu’au bout comme pour la bataille des retraites. Pour ses velléités de consulter les français par référendum...nous ne voyons rien venir.

Il a déjà lancé de nombreuses pistes de référendum lors de son premier mandat justement sue le climat, sur la réforme de la Constitution et même sur les retraites puis sur ce sujet comme sur d’autres il est passé à autre chose.

Lui qui a tendance à écarter les institutions comme le Parlement, les élus locaux, les organismes paritaires, les corps intermédiaires et même les  électeurs réfléchit maintenant à haute voix pour savoir comment parler au peuple et marquer son passage à la tête de l’État après 7 ans de règne avec une popularité de plus en plus en berne, des finances publiques en déconfiture, des échecs totaux en matière de politique étrangère (Maghreb, Mali, Niger... Europe, Russie, Moyen Orient...)...quel sujet pourrait-il trouver pour passionner la France ?

Ce n’est certainement pas un référendum qui sauvera le double quinquennat du Président MACRON, mais le débat reste ouvert !

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2023 5 17 /11 /novembre /2023 17:18
2022 : LE PRÉSIDENT RÉÉLU PAR LE PEUPLE FRANÇAIS

2022 : LE PRÉSIDENT RÉÉLU PAR LE PEUPLE FRANÇAIS

 

 

 

 

 

 

VITESSE ET PRÉCIPITATION NE FONT PAS BON MÉNAGE AVEC LA GESTION AU SOMMET D'UN ÉTAT

UN PRÉSIDENT VOYAGEUR IMPÉNITENT

 

Le mouvement brownien du Président MACRON nous rappelle, mais malheureusement en pire,  et en plus étalé dans le temps, les reproches qu’ont fait les français envers l’ex Président Nicolas SARKOZY virevoltant toujours « en marche ! ».

Souvenons-nous que le mouvement brownien sur lequel nombre de savants dont EINSTEIN ont cherché à trouver justifications et exploitations est ainsi défini pour répondre à la question pourquoi tant d'agitation stérile dans un verre d'eau ?

Pourquoi de minuscules grains en suspension dans un liquide s'agitent-ils sans cesse ? Ce phénomène appelé « mouvement brownien » fut quasiment élucidé par Albert Einstein en 1905 à l'aide d'une théorie s'appuyant sur l'existence des atomes et permettant de prédire leur taille. Aussi compliqué pour le commun des mortels que les démarches macroniennes !

En Bretagne, notre Président, lors de la tempête CIARAN, s’est pointé dans le Finistère au milieu de pompiers débordés pour vérifier que le vent était encore violent et promettre aux victimes de dégâts les déclarations de catastrophes naturelles express. Celles-ci prennent la vitesse d’un TER fatigué qui reste en gare regardant les voyageurs sur le quai ...la photo du Président MACRON, les bras ballants, près de branchages qui barrent la route que les pompiers actifs doivent déblayer : des centaines de milliers de bretons attendaient le retour des miracles de la fée électricité. Un voyage présidentiel nécessaire ?

La crise du logement permet aussi au Président de virevolter et aux mal logés de désespérer en voyant par exemple leur espoir de l’obtention d’un prêt à taux zéro s’amenuiser puis réapparaître un beau  jour dans la bouche de la Première Ministre secourue par un écrivain ministre à ses heures perdues à la recherche du temps aussi perdu à faire des dettes quoi qu’il en coûte. Quand la bâtiment va tout va quand le bâtiment ne va plus rien ne va !

Tout d’un coup, le même président, cet été, découvre son "plan d’eau" pour lutter contre la sécheresse qui s’est depuis, transformée en inondations alors que la France a besoin SIMPLEMENT d’un plan "barrages et retenues" possibles en réactivant la Compagnie Nationale du Rhône et son Grand Canal, liaison séculaire NORD SUD, et les nombreuses initiatives locales comme le barrage Auzance Vertonne tué par un préfet de passage en Vendée et quelques écologistes en mal de tritons palmés qui ne demandaient que leur déplacement.

Le problème d'énergie propre en France était quant à lui résolu par les capacités des centrales nucléaires vouées à la démolition par des politiques irresponsables et incohérents.

Dès qu’il lui reste quelques heures libres sue son agenda, le Président prépare ses valises par exemple pour se réfugier en Suisse pour y passer 48 heures et ainsi, de loin, contre tout principe de base de simple correction vis-à vis du Pays d’accueil, il lance l’anathème contre les leaders politiques français qui ont osé lui répondre que la soupe à Saint Denis n’est pas bonne et qu’ils ne viendront pas la partager avec son Altesse.

Ne parlons pas des voyages catastrophes en Algérie où, en plus d’une repentance pas appréciée par son bon peuple meurtri par ce drame de leur histoire, il reçoit donc lui et nous les français les humiliations que lui adresse son collègue, anti français par nécessité politique, le  Président Algérien qui, en prime, lui envoie ses doléances déplacées sur les maltraitances subies par son flot de coreligionnaires, émigrés, délinquants parfois récidivistes qui crachent dans la soupe française et qui, pire souvent osent  en redemander. Les français voudraient tant retrouver, comme ils peuvent le faire à titre des relations individuelles, un rapprochement sain et profitable avec ceux algériens qui ont vraiment choisi la France. 

Parlons enfin de ces voyages très insolites, on dirait surréalistes, de notre Président porteur d’espoirs de paix déçus au pays des tsars désormais en conflit avec son ex-vassal l’UKRAINE. Les français ont en mémoire leur Président MACRON, dans un face à face à distance respectable avec le Président russe, mais à plusieurs mètres l’un de l’autre, dans un salon d’un froideur sibérienne, aux deux bouts de la gigantesque table ! une très triste comédie qui a débouché sur la guerre et ses horreurs en Europe  après plus de 70 ans de paix et malgré la guerre froide !

 

 

FRANCE : DÉMOCRATIE DÉVOYÉE MAIS ENCORE DÉMOCRATIE MAIS DÉCADENTE

Nous avons fait ce résumé, rappel sommaire et scabreux d’une Présidence  de la France décadente, victime de son système démocratique dévoyé ; oui, le Président MACRON a été élu légitimement par un  peuple souverain qui a voté certes sans enthousiasme et dans la confusion  pour un homme et qui a même revoté pour lui, faute de mieux ...les institutions démocratiques ne valent que par les hommes qui les servent ! et la souveraineté d'un peuple a parfois bien du mal à s'exprimer et a être courageuse.

 

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2023 4 16 /11 /novembre /2023 10:17
LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME
LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME

LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME

Mise à jour 2023 11 16 : LE PARQUET DE LA CJR A LIMITÉ SES RÉQUISITIONS CONTRE LE MINISTRE ACCUSÉ À 1 AN DE PRISON !

Le problème n'est pas là : est-il coupable d'une faute ou pas coupable ? Y a-t-il ou non des preuves solides de  "prise illégale d'intérêts" à l'encontre de l'accusé ?

La composition de la Cour de Justice de la République mise en cause : ce n'est pas parce qu'on leur a prêté et fait endosser une robe de magistrat que les 6 députés et sénateurs peuvent se considérer "magistrat"...l'habit ne fait pas le moine ! "

 

 

LE MALADE : LA JUSTICE

 

DÉNONÇONS QUELQUES MAGISTRATS PÉTRIS D’AMBITIONS QUI ENTACHENT LA RÉPUTATION NON SEULEMENT DES 9000 MAGISTRATS EN EXERCICE MAIS AUSSI L’INSTITUTION « JUSTICE » QU’ÉRIC DUPOND-MORETTI  TENTAIT DEPUIS 3 ANS DE RÉCONCILIER AVEC NOUS TOUS LES JUSTICIABLES

 

Deux procès se sont télescopés et nous regrettons de ne pouvoir collecter plus d’informations précises et fiables sur ce qui s’est dit dans les prétoires comme celui de la Cour de Justice de la République au procès Éric DUPOND-MORETTI et celui moins médiatique de François BAYROU.

Pour l’affaire DUPOND-MORETTI une chose est sûre : on ne peut pas laisser quelques magistrats se croire au-dessus de la loi et donner libre cours à leur hubris. Ce qui se passait au niveau du PNF « sont des fautes professionnelles inexcusables» et non des « Maladresses » qui auraient dû être transmises aux instances disciplinaires.

En réalité, le corporatisme au sein de la magistrature (voir affaire OUTREAU) fait que ce sont des affaires graves qu’on traite entre copains et qu’on étouffe ...jusqu’au jour où un mauvais copain nommé AMAR lâche « le morceau » et cette faillite de la Justice fuit dans la presse et dans le public.

Maintenant, 3 ans après, devant la Cour, devant la France l’accusation n’a pas convaincu du bienfondé du dossier de prise illégale d’intérêts de celui qui est devenu Ministre de la Justice et la question est posée : que se passait-il donc au sein du PNF (Parquet National FINANCIER ) ?

Des négligentes et abus de procédures sont dénoncés. Les fautes relevées ne vont-elles pas blanchir le présumé coupable (de quoi ?) devenu Ministre de la Justice et attaqué par deux syndicats de la magistrature intouchables ?

Un témoin nommé Peimane Ghaleh-Marzban a tenté devant la Cour de justifier l’injustifiable. Malgré son vocabulaire extra- terrestre. Il n’a convaincu personne !

Celui-ci avait  servi la ministre Nicole BELLOUBET au poste de directeur des services judiciaires poste clef du Ministère ...mais le grain de sable est là pour arrêter la machine à camoufler la vérité...il se nomme juge AMAR. Il dévoile à la presse au "Point"ce qu’il a vécu au PNF : procédures tordues, harcèlement, camouflage de la réalité, pression de l’exécutif !

Le procès DUPOND-MORETTI est exemplaire : une juridiction d’exception, des magistrats pas clairs qui s’acharnent à faire tomber une personnalité qui les gêne. Cela aboutit à un procès honteux, ridicule qui déshonore la Justice.

Les méthodes à la limite de la barbouzerie employées par certains magistrats dans l’affaire « Sarkozy-Bismuth » témoignent de la faillite morale du PNF. 

Une illustration déjà trop vite oubliée et qui date de 2020 ...la mise en cause du PNF a réveillé le Parlement sur l’indépendance de la Justice et le PNF et ce fut l’enquête sur l’indépendance de la justice où la Procureure aujourd'hui retraitée Éliane HOULETTE  sous serment a menti à le Représentation Nationale.

Pendant 3 ans des magistrats ont donc ainsi « travaillé » pour tenter en vain de recueillir par tous moyens y compris les moyens illégaux des preuves pour étayer une accusation contre celui qui est devenue leur ministre !

 

LE DOSSIER BAYROU ...DES MAGISTRATS OBLIGÉS DE JUGER !

Dans ce dossier, on rentre dans la Justice plus classique : une quasi affaire de droit commun sauf qu’au banc des accusés il y a un homme politique soutien du Président de la Républiques et qui sait beaucoup de choses.

François BAYROU sur le banc des accusés présumés coupables rejoint donc les SARKOZY, FILLON, DUPOND-MORETTI .

La nomination de François BAYROU, cadeau empoisonné et du Président Macron, comme commissaire au Plan (institution qui n'existe plus depuis des années) ne nous incite pas à lui rendre hommage.

Nous n’avons donc pas de sympathie particulière pour François BAYROU mais ce que nous apprenons sur le procès à charge qui lui est fait pour des formes d’emplois fictifs de salariés « assistants de parlementaires » de son parti en perte de vitesse est une honte.

Les procureures du Parquet du Tribunal Correctionnel de Paris n’ont même pas caché leur embarras face à ce délinquant accusé d’avoir détourné des fonds « publics » et ne savent pas caractériser le délit reproché fait à l’accusé ?

Ils reconnaissent qu’il n’y a pas de faute intentionnelle de l’accusé traité cependant de chef de bande pour détourner des fonds au profit d’un parti politique en péril !

Il y a peut-être faute mais ce n'est pas un bandit !

Mais jugeons alors l’embarras de ces magistrats aux ordres (carrière oblige) qui doivent d’une part juger, décider, sanctionner  et d’autre part, justifier leurs travaux et leurs décisions et éventuellement savoir reconnaitre que « dans le doute, je déboute » et que  «  le doute profite à l’accusé » même si la constitution et la Déclaration des droits de l'homme confirment  ces dictons  ...même s’ils sont aux ordres encadrés par des syndiqués qui font la loi au sein de la Chancellerie du Ministère de la Justice !

Avec le procès BAYROU, c’est tout le fonctionnement interne de la Justice en France qui est en procès : avancements, piston, honneurs...

Comment faire pour condamner François BAYROU et sa dizaine de compagnons de route de l’UDF et du MODEM ?

Ah ! si seulement au lieu d’avoir devant eux François BAYROU ces pauvres magistrats avaient un multirécidiviste immigré en situation irrégulière...

Ce serait tellement plus facile de le condamner symboliquement avec quelque mois de prison et avec sursis .

La défense de François  BAYROU va âtre forte et nous verrons comment le Tribunal va se sortir de l’ornière dans laquelle il s’est fourré.

 

Le plus important demeure cependant de savoir comment la Justice et le Gouvernement tireront les conclusions de ces dysfonctionnements de la Justice...en créant une commission ?

 

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2023 1 13 /11 /novembre /2023 21:24
CETTE ÉMINENTE JURIDICTION NE S'INTÉRESSE PAS À LA CORRUPTION EN FRANCE

CETTE ÉMINENTE JURIDICTION NE S'INTÉRESSE PAS À LA CORRUPTION EN FRANCE

 

 

 

 

SELON L’OBSERVATOIRE DE L’ÉTHIQUE PUBLIQUE  57 % des FRANÇAIS ESTIMENT QUE LES « POLITIQUES » SONT CORROMPUS

 

LES CITOYENS NE DOIVENT PLUS RESTER PASSIFS FACE À LA CORRUPTION QUI POLLUE L’IMAGE DE LA DÉMOCRATIE

«L'Observatoire de l'Éthique Publique  » (Président René DOSIÈRE) entend rassembler des acteurs publics et des chercheurs afin de contribuer aux progrès de la transparence et de la déontologie, aussi bien dans le champ de la connaissance scientifique que dans le domaine des pratiques politiques. Il se veut ainsi une force de recherche, de proposition, de conseil et de sensibilisation en matière d’éthique publique mais également d’éthique des affaires.

 La corruption ; nous ne citerons, par respect pour la présomption d’innocence, que des condamnés célèbres comme Jérome Cahuzac, le couple Balkany, Alain Carignon...mais il y a aussi tous les jours des maires et autres élus locaux en nombre important, des fonctionnaires responsables de marchés publics...qui sont poursuivis pour des délits comme des prises illégales d’intérêts, favoritisme, détournements de fonds publics, corruption passive, fraude fiscale...

 Selon le Ministère de l’Intérieur, en moyenne, un élu local  fait l'objet d'une mise en cause pénale par jour, et ceci est confirmé par l'Observatoire de la Smacl, mutuelle niortaise spécialisée dans les dossiers élus locaux. Ce qui est inquiétant c’est que cette délinquance va croissant ?

La corruption est un des pires ennemis de la démocratie et donc des libertés telles que nous les entendons en Occident.

Nous ne pouvons pas continuer à rester indifférents à tout ce qui touche la chose publique.

Nous ne pouvons pas admettre comme un fait acquis le désintérêt que porte le citoyen pour la « politique ».

Nous ne pouvons pas laisser dire abusivement « tous élus, tous pourris » sans réagir puisque c’est faux et que les quelques condamnations prononcées ne doivent pas entacher l’attachement et le dévouement des 500 000 élus locaux !

Il nous faut donc réagir avec les moyens légaux dont les citoyens disposent.

Ils sont nombreux mais d’une efficacité douteuse.

 

LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION EN France : L’EFFICACITÉ N’EST PAS ENCORE AU RENDEZ-VOUS MALGRÉ LES MOYENS EXISTANTS

Les Tribunaux de l’ordre judiciaire compétents et débordés préfèrent classer les signalements transmis par les citoyens que de rendre la justice...dommage !...cela a d’ailleurs donné l’idée à certains de créer le Parquet National Financier PNF qui permet à des politiques et des magistrats politiciens de régler leurs comptes avec leurs adversaires ! et de ne pas s'occuper de la corruption !

 

LA COUR DES COMPTES SANS COMPÉTENCE ANTI CORRUPTION

Il y a d’abord la Cour des Comptes et ses Chambres Régionales dans leur rôle de responsable de la bonne utilisation des fonds publics et des procédures...elles rendent publics leurs nombreux rapports mais elle ne sanctionne pas les auteurs d’éventuels délits...c’est une juridiction extraordinaire qui constate des infractions mais ne sanctionne pas donc sur cette compétence son utilité est mise en cause.

C’est si peu satisfaisant que son Président Pierre MOSCOVICI a décidé en 2022 d’ouvrir un site de « dénonciation » de la Cour des Comptes qui a fait un carton : 500 signalements sur ses quatre premiers mois d'existence. Attendons maintenant les suites données !

 

L’AGENCE FRANÇAISE ANTICORRUPTION AFA

Les remous de l’affaire CAHUZAC ont abouti indirectement à la création d’une nouvelle Agence publique (une de plus !) nommée Agence Française Anticorruption AFA dont on peut dire qu’elle est d’une discrétion troublante et donc d’une efficacité qui lui reste totalement à démontrer. Elle n’a pas pour compétence de sanctionner les délits constatés !

La lecture de son rapport d'activité 2022 qui est disponible sur son site ne nous incite pas à juger positivement de son action très théorique.

https://www.agence-francaise-anticorruption.gouv.fr/fr/rapport-dactivite-2022-lafa-est-disponible

 

TRANSPARENCY France ET L'OBSERVATOIRE DE l'ÉTHIQUE PUBLIQUE S’UNISSENT

Pour ces institutions, la lutte contre la corruption n'est pas réservée aux experts. Citoyen, élu ou agent d'une collectivité, dirigeant d'une entreprise, tout le monde peut  agir.

« Transformez votre indignation en action, rejoignez le plus grand mouvement international de lutte contre la corruption ! »

« C’est pour cela que Transparency, nous documentons depuis plus de 25 ans les faits de corruption et contribuons à en expliquer la réalité et les mécanismes aux citoyens. C'est notamment ce que nous faisons avec notre "dictionnaire illustré de la corruption."

« Transparency » nous dit : « c’est dans le cadre de ces travaux, que nous avons décidé de créer cette année avec l’
Observatoire de l’Éthique Publique « le Prix du Meilleur Ouvrage sur La Transparence et l’Ethique » qui sera décerné le mois prochain.

 

AVEC L’ÉTAT DES LIEUX SOMMAIRE DRESSÉ CI-DESSUS ON PEUT DIRE QUE  LA CORRUPTION EN FRANCE A DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE !

 

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 11:00
LE PREMIER MINISTRE DE LA JUSTICE ÉRIC DUPOND-MORETTI ANCIEN AVOCAT RENOMMÉ DEVANT LA PSEUDO JUSTICE DE LA PSEUDO JURIDICTION DITE COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE

LE PREMIER MINISTRE DE LA JUSTICE ÉRIC DUPOND-MORETTI ANCIEN AVOCAT RENOMMÉ DEVANT LA PSEUDO JUSTICE DE LA PSEUDO JURIDICTION DITE COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE

 

QUAND LA BASSE POLITIQUE RENTRE DANS LE PRÉTOIRE C’EST LA JUSTICE QUI SE TIRE UNE BALLE DANS LA TÊTE

 

suite de https://www.olonnes.com/2023/11/la-justice-inaudible-et-maudite-proces-dupond-moretti.html

 

MAGISTRATS ET CARRIÉRISTES

La France compte environ 9000 magistrats.

Comme dans toute corporation; il y en a qui sont des excellents professionnels et d’autres qui sont moins bons. Il y en a qui sont plus passionnés par leur métier que leurs confrères et il y en a aussi qui sont dangereux parce que ce qui compte le plus pour eux ce sont non pas la bonne marche de la Justice mais leurs ambitions professionnelles personnelles : terminer leurs carrières avec les honneurs et avantages dans une Haute Juridiction comme la Cour de Cassation. Voir le cas de l’ancienne Procureur du PNF Éliane HOULETTE modèle de magistrate carriériste maintenant en retraite qui a fauté dans l'affaire des fadettes (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89liane_Houlette). C'est simplement "se servir" au lieu de Servir une noble cause !

Ainsi, certains obtiennent leurs galons au mérite d’autres par des biais comme par le flirt avec la politique et ou indirectement en rendant de sérieux services aux politiciens !

C’est humain ! Mais ce n'est vraiment pas à l'honneur de l'institution que ces magistrats doivent servir avec la dignité que leur fonction exige.

C’est alors, car tout se sait, que des postes sont « réservés » aux bons magistrats serviteurs pistonnés par les politiciens et syndicats comme le Syndicat de la Magistrature qui doit proposer les nominations et promotions des magistrats. Tout cela dans les couloirs et antichambres de la Chancellerie. 

 

POLITIQUE ET JUSTICE

De l’autre côté, il y a les politiciens dont on sait tant au plan local qu’à celui du national qu'ils ne sont pas exempts de compromissions et dont les dossiers instruits sommeillent comme celui de Alexis KOHLER Secrétaire Général de l’Élysée qui connait trop bien toutes les « affaires » qui peuvent toucher le Président MACRON et autres politiciens.

Les juridictions ou bouts de juridictions exceptionnelles comme le Parquet National Financier PNF dont nous devons la création à ce pauvre ministre menteur CAHUZAC sont des juridictions aux ordres du pouvoir. Le modèle français de séparation des pouvoirs est bien écorné.

Nous avons dénoncé le rôle néfaste de ces juridictions et des magistrats qui y siègent dont nous que nous retrouvons les nuisances dans les grands dossiers SARKOZY, DUPOND-MORETTI, FILLON, l’ancienne juge HOULETTE Procureur et juge du PNF, Madame Anne LAUVERGEON responsable de la faillite d'EDF AREVA et son mari inculpés depuis des années (2016) jamais jugés...c'est tout, sauf de la Justice intègre !

Ainsi POLITIQUE ET JURIDICTIONS SURTOUT CELLES DITES EXCEPTIONNELLES font "bon ménage" et nous retrouvons tous les ingrédients de cette Justice polluée aujourd’hui dans le dossier Éric DUPOND-MORETTI Ministre de la Justice inculpé pour prise illégale d’intérêts .

Il est soupçonné de s’être servi de ses fonctions pour régler ses comptes du temps où il était avocat avec des magistrats – un ancien juge d’instruction et comme par hasard trois magistrats du parquet national financier (PNF)  avec lesquels il aurait eu des différends lorsqu’il était avocat.

 

LA COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE : UNE JURIDICTION EN SURSIS VA JUGER SON MINISTRE DE LA JUSTICE

La Cour de justice de la République (CJR) juge les membres du gouvernement pour les actes présumés délictueux ou criminels commis dans l’exercice de leur fonction. Accusée d’être une justice d’exception, sa suppression a été envisagée, le dossier est en suspens macronien.

La Cour est composée de quinze juges : douze parlementaires (six élus par l’Assemblée nationale et six élus par le Sénat) et seulement de trois magistrats du siège à la Cour de cassation. Un de ces trois magistrats la préside. Une juridiction bancale.

Sur le banc des accusés, ce n’est pas lui l’ancien avocat ministre en fonction qui défend une cause, c’est lui qui défend son honneur en accusant ceux (magistrats) qu’il doit défendre !

Vous ne comprenez pas ce que nous écrivons ?

C’est simple lui, le ministre des magistrats doit défoncer publiquement des magistrats  qu’il devrait protéger ! et particulièrement des magistrats comme François MOLINS ancien juge de l'antiterrorisme qui adorait passer sur les médias après chaque attentat et le Procureur de la République Rémy HEITZ qui soutient la thèse des magistrats accusateurs du Ministre.

La Justice dans un panier de crabes !

Mais ce n’est pas tout...incroyable c’est le cabinet du Ministre qui pousse le Ministre à faire avancer les procédures initiés par le PNF...contre lui ...si nous avons bien compris ?

 

MAINTENANT ON PEUT COMPRENDRE POURQUOI LE CITOYEN FRANÇAIS N'A PLUS CONFIANCE EN LA JUSTICE DE SON PAYS

 

Profitons de ce sujet pour remercier le personnel qui dans tous les tribunaux et établissements pénitentiaires de France et de Navarre sert avec dévouement  la cause du justiciable et ce, dans des conditions matérielles déplorables et même parfois dans la précarité !

 

 

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2023 3 08 /11 /novembre /2023 12:09
L'EMBLÊME DE LA JUSTICE, LA BALANCE DONT LA PIÈCE MAÎTRESSE EST BIEN NOMMÉE LE FLÉAU !

L'EMBLÊME DE LA JUSTICE, LA BALANCE DONT LA PIÈCE MAÎTRESSE EST BIEN NOMMÉE LE FLÉAU !

 

 

L’ILLUSTRATION DE LA DÉCADENCE TOTALE DE L’INSTITUTION JUSTICE  

 

Élisabeth Borne, Premier Ministre de la République, n’a pas fait dans la demi-mesure. Interrogée ce lundi sur France Inter sur le début du procès d’Éric DUPOND-MORETTI, devant la Cour de justice de la République pour conflit d’intérêts, elle a renouvelé toute sa « confiance » au garde des Sceaux, vantant son « excellent travail » et son « droit à la présomption d’innocence ».

UN TABLEAU MACABRE DE L’ENFER DE LA JUSTICE EN FRANCE

Au sommet de la hiérarchie du Ministère de la Justice Garde des Sceaux, un dénommé Maître Éric DUPOND-MORETTI toujours en fonctions comme-ci de rien n’était arrivé depuis sa prise de fonction en juillet 2020 ...et avant !

Sur le banc des accusés de la Cour de justice de la République (juridiction d’exception ! donc en sursis et même remise en cause) un accusé présumé innocent le même Éric DUPONT-MORETTI avocat donc un comble...auxiliaire de la Justice !

Bel exemple de ce qu’une démocratie ne doit pas jamais faire : Décrédibiliser le pilier de la nation nommé JUSTICE .

Ce qu’il y a de grave c’est que tout le monde s’en fout !

Tous les acteurs de cette tragédie sont des personnages indignes des fonctions qu’ils exercent donc présumés tous pourris et ne se rendant même pas compte du mal qu’ils font à la France !

Dénonçons l’infamie qui touche ainsi jusqu’à la tête de l’État coupable de nommer et renommer des ministres présumés indignes : hommes sans foi ni loi !

.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2023 3 11 /10 /octobre /2023 15:02
CORSE : DISCOURS DU PRÉSIDENT MACRON LE 28 SEPTEMBRE 2023

CORSE : DISCOURS DU PRÉSIDENT MACRON LE 28 SEPTEMBRE 2023

 

 

 

 

 

CORSE : ENCORE UN VOYAGE D'UN PRÉSIDENT MACRON QUI SE CONCLUT PAR EST UN FIASCO

 

L’article 1 de la Constitution de 1958 consacre l’« indivisibilité » de la France.  « La République française est indivisible, laïque, démocratique et sociale »

La Corse est certes une île mais ce sont avant tout deux départements français.

Ainsi, nous nous sommes étonnés de la prise de position du Président Emmanuel MACRON, garant de l'intégralité de la Constitution, le jeudi 28 septembre 2023 devant l’Assemblée territoriale corse où il a prononcé en fin de son long discours le mot « autonomie » !

On ne peut pas dire que les commentateurs se soient beaucoup investis dans l’exégèse de ce discours comme si cela n’avait aucune importance et nous serions heureux de savoir ce que les français ont pu retenir de cette expédition !

Pour nombre de français, il y a la certitude fondée que la France est une et indivisible.

Que serait la France sans ses départements corses, sans l’île qui a donné à la Nation NAPOLÉON BONAPARTE et tant de victoires et d'hommes célèbres ?

Ce 28 septembre 2028, NAPOLÉON a dû se retourner dans son tombeau aux des Invalides...faudra-t-il au nom de l’autonomie corse rendre à la « nouvelle nation corse » le corps de son héros emblématique Napoléon ?

 

UN PRÉSIDENT CENTRALISATEUR, JACOBIN QUI DIT AIMER LA France ET PRÊCHE POUR SON DÉMANTÈLEMENT

Voici le texte (lien ci-dessous  )lu par le Président qui trace le cursus qui mènerait à l’autonomie dont les contours ont été définis de manière aussi pompeuse que compliquée.

https://www.google.fr/search?q=emmanuel+macron+corse&sca_esv=572530057&sxsrf=AM9HkKmg93dhd4n57bNr45wDm0iE5kEiqA%3A1697034493223&source=hp&ei=_bAmZc-5C9K9kdUPgsafuAw&iflsig=AO6bgOgAAAAAZSa_Deor5BDL0aDMPoqaU5WEydJ8DGKx&oq=corse+macron+&gs_lp=Egdnd3Mtd2l6Ig1jb3JzZSBtYWNyb24gKgIIATIGEAAYFhgeMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHjIGEAAYFhgeSLtGUKoHWLY2cAN4AJABAJgBU6AB0weqAQIxNbgBAcgBAPgBAagCCsICBxAjGOoCGCfCAgcQIxiKBRgnwgIEECMYJ8ICBxAuGIoFGEPCAgsQABiABBixAxiDAcICBxAAGIoFGEPCAgsQABiKBRixAxiDAcICERAuGIAEGLEDGIMBGMcBGNEDwgIFEAAYgATCAg0QLhiKBRjHARjRAxhDwgITEC4YigUYsQMYgwEYxwEY0QMYQ8ICDRAAGIoFGLEDGIMBGEPCAg0QLhiDARixAxiKBRhDwgIOEC4YxwEYsQMY0QMYgATCAg4QLhiABBixAxjHARjRA8ICCBAAGIAEGLEDwgIFEC4YgATCAg0QLhiKBRixAxiDARhDwgIKEC4YgAQYFBiHAsICCBAuGIAEGLEDwgIEEAAYA8ICChAAGIAEGBQYhwLCAhEQLhiABBixAxiDARjHARivAcICBxAAGIAEGAo&sclient=gws-wiz#fpstate=ive&vld=cid:9832f398,vid:RS9OND6DEkM,st:0

Le Président voudrait « Bâtir un le référentiel qui soit pleinement Corse celui de la Corse dans la République ».

Il poursuit ainsi :

«Au fond, ayons l’audace de bâtir une autonomie à la Corse dans la République ...

...cette autonomie doit être le moyen pour construire ensemble l’avenir sans désengagement de l’État ce ne sera pas une autonomie contre l’État, une autonome sans l’État, mais une autonomie pour la Corse et dans la République. »

« Autonomie » signifie-t-il indépendance ? Il faudra que le Président MACRON s’explique sur cette nuance entre autonomie et indépendance et sur le chemin sinueux qui y mène. Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement !

Le Président juge sa démarche « Compatible avec le mot et l’esprit de la Constitution »

C’est lui qui le dit...nous, on doute fortement ...comme on doute aussi que les sénateurs et les députés réunis en Congrès acceptent une modification à la Constitution pour bâtir cette autonomie alambiquée.

Et qu’en pense la majorité française des corses qui sagement préfère rester française ?

Et qu’en penseront les français ?

La seule réponse claire à cette proposition est celle des indépendantistes qui a été faite non sans bruits puisque le dimanche 1er octobre, la Corse a résonné du son de dizaines d’attentats aux explosifs « une nuit bleue » comme au bon vieux temps du FLNC !

 

LE BRUIT DES ATTENTATS FACE AU SILENCE DES MÉDIAS

Nous avons été particulièrement attentifs aux réactions de la presse et des chaînes de télévision sur cette réponse violente des indépendantistes. Qui a lu ou vu des reportages sur les immeubles qui ont sauté ?

Le silence assourdissant de la presse est éloquent : un silence aux ordres ! Un silence désapprobateur ?

Ce silence est corroboré par le flou sur le nombre exact d’attentats (22?) et les sites...on ne sait seulement qu’il n’y a pas eu de victimes ! D’habitude, les services de police et gendarmerie dressent un état des lieux...là...le silence.

 

UN COUP DE BLUFF DU PRÉSIDENT MACRON...UN ESPOIR DE FAIRE UN RÉFÉRENDUM OU AU MINIMUM UNE MODIFICATION À LA CONSTITUTION?

Le Président veut qu’on parle de lui, donc il a monté un coup comme pour faire oublier ses échecs personnels par exemple sur la sécurité à Marseille ou plutôt l’insécurité, l’insécurité aussi dans les banlieues, l'Hôpital, la crise sanitaire, l'Afrique...

Mais, on ne joue pas avec l’indivisibilité constitutionnelle de la France.

Ce nouveau voyage présidentiel comme ceux en Algérie, en Russie...de plus, pour la Corse, se clôt par une réponse violente, le feu d’artifices des indépendantistes qui signent par cette action leur NON aux propositions alambiquées d’autonomie pour leur île.

Mais surtout, après la Corse, pourquoi pas la Bretagne, le Pays basque, la Vendée, la Franche Comté, Nice... ?

Ce serait peut-être une occasion de répondre à l’exigence de l’article 1 de la Constitution : une France décentralisée.

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. »

Ce serait terrible de voir la décentralisation découler de l'abandon de la Corse ! Quelle initiative périlleuse est  prise par le Président de tous les français même les corses !

Partager cet article
Repost0