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26 mars 2024 2 26 /03 /mars /2024 22:11
LE PRÉSIDENT DÉPENSIER QUI A MIS LA FRANCE À GENOUX

LE PRÉSIDENT DÉPENSIER QUI A MIS LA FRANCE À GENOUX

 

 

 

 

DÉFICIT BUDGÉTAIRE ET DETTE PUBLIQUE FORMENT UN COUPLE INFERNAL ET INDISSOCIABLE

 

NOUS ALLONS FÊTER LES 50 ANS SUCCESSIFS DE DÉFICITS BUDGÉTAIRES !

L’État, depuis 50 ans, a pris les deux très mauvaises habitudes de dépenser plus qu’il ne gagne et de dépenser toujours plus.

Quand il faut payer ces folies...il n’y a qu’un moyen avoir recours à l’emprunt tant que l’État trouve des organismes et mécanismes qui acceptent de prêter et la dette de la France est comme la petite bête qui monte, qui monte...

 

TOUS COUPABLES...MAIS LE PLUS COUPABLE MAINTENANT, C’EST LA MACRONIE...QUI PAYE 50 ANS DE GESTION CONDAMNABLE ET QUI N’A FAIT QU’ACCENTUER LA GABEGIE ET L’IRRESPONSABILITÉ

C’est trop facile de dire que c’est de la faute des prédécesseurs…mais, dans le cas précis du Président MACRON depuis 2017, donc depuis 7 ans, rien n’a été fait en matière d’économies dans le bon sens.

Il n’y a eu que des mesurettes, des réformettes et des discours qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Et les pauvres qui écoutent les dites promesses l’ont réélu. Ils vont casquer et endosser la charge des mesures qui seront aussi nécessaires qu’impopulaires !

Nous le répétons depuis des années et encore récemment...voir... :

https://www.olonnes.com/2024/03/les-impots-augmenteront.html

« Pourtant il faudra y passer et ce sera en catastrophe lors de cette fin de mandature «tout sera fait dans la précipitation » nous prédisent nos analystes Jacques ATTALI et Alain MINC. »

 Nous ne pouvons même pas incriminer nos parlementaires puisque le budget insincère de 2024 a été préparé par le Ministre des Finances Bruni LE MAIRE du Gouvernement Élisabeth BORNE nommé par le président de la République et que le budget a été décidé non par le Parlement mais avec le 49/3

Mais, maintenant c’est trop tard, il faudra y passer !

Effectivement, il y a ce lourd passé et passif de 50 ans de mauvaise gestion de « nos politiques » mais il y a surtout la folie et l’aveuglement de la MACRONIE qui refuse de voir la vérité en face pour continuer à dépenser à tout va.  Pourtant elle savait et elle n'a pas réagi.

Contrairement à ce qu'il a écrit, Emmanuel MACRON a été Ministre des Finances et donc aussi irresponsables que tous les Ministres de ses gouvernements successifs.

Le président MACRON a écrit aux français en 2017 « Nous effectuerons donc 60 milliards d’économies en responsabilisant les ministres sur leurs objectifs de réduction des dépenses »...paroles, paroles ...mais là c’est bien un écrit, oui écrit  et signé du Président MACRON !...des ministres responsables ??? Cela n’existe plus.

Pourquoi Emmanuel MACRON, avec les pleins pouvoirs dont il disposait lors de son premier mandat de Président, n’a-t-il pas réalisé ce qu’il avait promis?

Simplement parce qu’il manque de courage, qu’il a eu peur des "gilets jaunes" et qu’il assouvit sa soif de pouvoirs pensant que la sanction ne tombera jamais (après moi, le déluge) et les français sont des veaux!

Une situation des finances publiques très dégradée...il suffit de la cacher au bon peuple en lui donnant du pain et des jeux.

C’est si facile de piocher dans les réserves obligatoires des Caisses de retraite, d’emprunter à tout va, de jouer au Président riche d’un pays qui s’appauvrit...

 

AUJOURD’HUI, LES CHIFFRES SONT L, INEXORABLES ET CE NE SONT PAS DES PAROLES...MAIS C’EST LE PEUPLE QUI VA PAYER

La démocratie montre ses faiblesses :

Un président irresponsable qui cumule abusivement les pouvoirs,

Des ministres irresponsables,

Des contre-pouvoirs et des corps intermédiaires qui ne jouent plus leurs rôles,

Des citoyens endormis, anesthésiés

À ne pas vouloir prendre les décisions quand il le fallait, quand cela était possible le Président MACRON se trouve maintenant acculé. Ce n’est pas lui qui va décider...ce sont les financiers, les préteurs créanciers de la France qui vont imposer les sacrifices au peuple français...quoi qu’il en coûte au peuple français

Le peuple français bercé d’illusions va payer l’irresponsabilité des dirigeants qu’il a élus et aussi son aveuglement, peut-être sa lâcheté et son optimisme béat.

Quel miracle, quelle réaction permettra, encore une fois, de sauver la France et À QUEL PRIX ?

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22 mars 2024 5 22 /03 /mars /2024 21:17
LA COUR DES COMPTES N'A PAS POUR HABITUDES DE FAIRE ET PUBLIER DES RAPPORTS PROVISOIRES ET APPROXIMATIFS

LA COUR DES COMPTES N'A PAS POUR HABITUDES DE FAIRE ET PUBLIER DES RAPPORTS PROVISOIRES ET APPROXIMATIFS

 

ÉNERGIES, POURQUOI UN RAPPORT PROVISOIRE : UN SCUD OU UN PÉTARD MOUILLÉ ?

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/03/les-mesures-gouvernementales-exceptionnelles-de-lutte-contre-la-hausse-des-prix-de-l-energie-ont-profite-a-qui.html

 

Nous comptions trop sur le savoir et le pouvoir des « magistrats » « conseillers » de la Cour des Comptes (Rue Cambon à Paris ...tout près de l’Élysée !) sur ce sujet complexe des aides publiques versées pour adoucir les factures des énergies entre 2021 et 2024.

72 milliards d’euros depuis 2021 (estimation provisoire de la Cour des Comptes) ont donc été distribués de manière certainement assez opaque voire brouillonne aux particuliers, à certaines entreprises et aux fournisseurs d’énergies. Ceci est un aspect certain et non contesté du dossier.

Rappelons que concernant le « bouclier tarifaire » sur l'électricité, le gouvernement a finalement annoncé en avril 2023 une poursuite du bouclier tarifaire pour continuer à limiter la hausse des prix, et ce pour deux ans supplémentaires, soit 2024 et 2025.

Avouons ainsi que le Rapport de la Cour des Comptes auquel nous faisions confiance nous a déçus.

 

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-mesures-exceptionnelles-de-lutte-contre-la-hausse-des-prix-de-lenergie

 

Mais d’abord, la Cour a pris soin de préciser que c’est un rapport qui  est « provisoire ».

« La Cour s’est attachée à établir un bilan provisoire des mesures prises notamment en termes de modalités de mise en œuvre, d’effets sur les clients finals et sur les finances publiques et enfin d’articulation avec les politiques énergétiques de plus long terme »

...ce Rapport est donc une sorte de brouillon et aussi un cri d’alarme.

Les «jugements» de cette « juridiction » composée de fonctionnaires sont toujours marqués des sceaux de la prudence et de la diplomatie.

 

« DES PROCÉDURES RISQUÉES » , EN CLAIR, LES FONDS PUBLICS ONT ÉTÉ DISTRIBUÉS N’IMPORTE COMMENT : 25 PROCÉDURES RECENSÉES PAR LA COUR !

Mais, les citoyens qui sont les contribuables financeurs de cette opération, ne sauront peut-être jamais la vérité sur cette distribution peut-être justifiée, partiellement, totalement, même pas du tout.

Les résultats financiers 2023 faramineux annoncés par les grands groupes fournisseurs et distributeurs des dites énergies TOTAL ÉNERGIES, EDF, ENGIE ont-ils été abondés par la manne du plan MACRON ? Le rapport définitif, s’il est publié, nous donnera peut-être la réponse...quand la France sera passée à autre chose et il ne servira à rien !

 

Extraits de la synthèse élaborée par la Cour des Comptes.

 

« Élaborées dans l’urgence, et ajustées au fil du temps et de l’évolution des prix supportés par telle ou telle catégorie de consommateurs, ces mesures accumulent près de 25 dispositifs aux caractéristiques très diverses en termes de champ d’application, de modalités de mise en œuvre et de coût. Elles sont, en masses financières, majoritairement destinées aux ménages (pour 60 %) et pour l’essentiel (à 90 %) non ciblées en fonction des revenus ou des capacités d’absorption de ce choc par les bénéficiaires. Les aides aux entreprises sont cependant plus ciblées que celles aux ménages, mais leur multiplicité aboutit à un paysage particulièrement complexe de l’intervention publique

... Aux incertitudes près de certains chiffrages encore prévisionnels, le coût brut pour l’État de l’ensemble des mesures adoptées à date et depuis l’automne 2021 atteindrait près de 72 Milliards d’euros « 

Nous citoyens voudrions être éclairées sur ce dossier alors que le président MACRON et son gouvernement sont en proie à un accès de fièvre peu ordinaire sur le déficit record sur le budget 2023 et sur la bombe que constitue la dette.

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21 mars 2024 4 21 /03 /mars /2024 16:32
DES RÉSULTATS FINANCIERS EXCEPTIONNELS EN 2023 !...POUR LES ENTREPRISES NATIONALES...PAS POUR LES CONSOMMATEURS

DES RÉSULTATS FINANCIERS EXCEPTIONNELS EN 2023 !...POUR LES ENTREPRISES NATIONALES...PAS POUR LES CONSOMMATEURS

 

 

 

DES MESURES EXCEPTIONNELLES POUR UNE SITUATION QU’ON ESPÈRE EXCEPTIONNELLE

 

 À QUI PROFITENT OU ONT PROFITÉ LES 72 MILLIARDS D’EUROS DISTRIBUÉS PAR EMMANUEL MACRON ET BRUNO LE MAIRE ?

 

Nous allons encore une fois nous fier aux travaux de la Cour des Comptes sur des faits qu’il faudra un jour pouvoir authentifier par une véritable enquête des services financiers spécialisés et de la Cour des Comptes.

Les montants des factures concernant la consommation des énergies par les citoyens depuis 2021 se sont envolées.

Ce n’est pas un phénomène nouveau depuis la première crise dite "choc pétrolier" de 1973 (guerre du Kippour) il y a crises économiques auxquelles sont liées les énergies consommées pour les besoins de la population et de l’économie.

En 1973, dans le contexte de la Guerre du Kippour, les pays exportateurs de pétrole diminuent leur production. C'est le début du premier choc pétrolier, un choc d'offre négatif, à l'origine d'une forte inflation et d'une hausse du chômage.

En 2021, le gouvernement a pris diverses mesures (le "bouclier tarifaire") pour atténuer l’impact des hausses de l’énergie sur le poste de charges des dépenses des ménages et des entreprises. Ces hausses aggravaient la baisse du pouvoir d’achat raboté par l’inflation plus ou moins liée à la guerre russo-ukrainienne.

 Le « bouclier tarifaire » a donc été mis en place par le gouvernement en 2021 pour permettre de contrebalancer la hausse des prix de l'énergie pour les consommateurs et les TPE et PME. Le bouclier tarifaire sur le gaz a pris fin en juillet 2023 avec la fin du Tarif Réglementé du gaz. Le bouclier tarifaire sur l'électricité est progressivement supprimé au cours de l'année 2024.

Ce sont donc des mesures mises en œuvre par l'État de manière exceptionnelles, complexes et très lourdes financièrement pour les Finances Publiques. Les sommes ainsi engagées par les gouvernements ne sont pas encore connues avec exactitude. Une première estimation les chiffre à 72 Milliards d’euros  pour la période 2021/2024

La Cour des Comptes ne pouvait pas ne pas réagir et ce d’autant plus que son rôle et sa raison d’être est de veiller à la régularité des comptes publics et que des procédures exceptionnelles ont été largement utilisées et qu’on ne connait pas l’impact de cet interventionnisme étatique...Circulez,  y a rien à voir dans le quoi qu'il en coûte!

 

MAIS ALORS QUI SONT LES GRANDS BÉNÉFICIAIRES DU "BOUCLIER TARIFAIRE" ?

 

Jusqu'à preuve du contraire ce ne sont pas les particuliers consommateurs mais peut-être plutôt les grands distributeurs.

C'est ce qui a attiré l’attention du public, de la Cour des Comptes et la nôtre :

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-mesures-exceptionnelles-de-lutte-contre-la-hausse-des-prix-de-lenergie

Les procédures exceptionnelles ont été mises en œuvre par l'État pour distribuer des "aides"mais  les mesures comme le « bouclier tarifaire » ont bénéficié à qui ?

Alors que les prix du pétrole et de l’électricité restaient élevés en 2023, et que certaines mesures exceptionnelles ont été, en France, prolongées jusqu’en 2024, la Cour des Comptes s’est attachée à établir un "bilan provisoire" des mesures prises notamment en termes de modalités de leur mise en œuvre, d’effets sur les clients finals et sur les finances publiques et enfin d’articulation avec les politiques énergétiques de plus long terme.

Voir:

 

Document de synthèse du Rapport de la Cour des Comptes

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/68957

 

RÉSULTATS  FINANCIERS 2023 DES FOURNISSEURS D’ÉNERGIES : FABULEUX ! POUR EUX MAIS PAS POUR LE CONSOMMATEUR

 

TOTAL ÉNERGIES : 21,4 milliards d’euros de bénéfices

EDF : 10 milliards d’euros de bénéfices

GDF ENGIE : 5,4 milliards d’euros de bénéfices

 

 

ALORS, POURQUOI LES FACTURES D'ÉNERGIES NE BAISSENT PAS ?

Avec ces résultats le consommateur est en droit de se demander pourquoi ses factures de gaz, électricité, carburants... continuent d’augmenter...et pire : il fait des efforts pour diminuer sa consommation et ses factures continuent d’augmenter ...et l’État ( donc, nous les contribuables) a, en plus, déboursé 72 milliards d'euros pour soit-disant éviter aux consommateurs une flambée des factures d’énergie.

 

 

À SUIVRE ...

 

CE QU’EN DIT LA COUR DES COMPTES ?

 

 

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17 mars 2024 7 17 /03 /mars /2024 18:50
LA RÉFORME DE L’ÉTAT À PAS FEUTRÉS ...ET DANS UN DISCOURS

 

DEMAIN OU APRÈS : ON RÉFORMERA, PEUT-ÊTRE ?

 

UNE GRAND-MESSE SURPRISE HALLUCINANTE SUR LA RÉFORME DE L’ÉTAT

L’expression "réforme de l’État" est une réforme qui a pour objet d’améliorer le fonctionnement de l’administration au sens large.

Elle cherche à améliorer l’organisation et le fonctionnement de l’administration et, ainsi, l’efficacité de l’action administrative et la qualité de la gestion publique. Elle a également pour but d’améliorer les relations entre l’administration et les administrés et, donc, les services rendus aux citoyens. Elle vise aussi à la simplification de l’organisation de l’administration d’État, qui était l’un des objectifs affichés de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui aurait dû être mise en œuvre de 2007 à 2012.

Chaque jour, nous recevons des informations sur des négociations sur la réforme territoriale, sur certains grands corps, des projets, des études...et alors que cela n’est jamais apparu dans les ordres du jour du Conseil des Ministres ou autre aréopage :  tout à coup une grand-messe est présentée !

Certes, le sujet ne semblait pas intéresser le Chef de l’État alors que la dérive budgétaire et les dysfonctionnements du millefeuille administratif sont sources d’un énorme gaspillage d’énergie et de fonds publics (nos impôts).

Et tout à coup, le 12 mars 2024, on voit sur nos écrans apparaitre le Président MACRON qui préside une réunion :

Réunion de 700 cadres des administrations et des collectivités venus se faire tirer les oreilles par le Chef de l’État. Ils étaient venus écouter la voix de leur maître, confortablement installés dans les fauteuils molletonnés d'un grand auditorium ministériel.

Ce furent « les rencontres des cadres dirigeants de l’État »

https://www.youtube.com/watch?v=XrXIlTv18nw&t=1431s

 

Comme si Emmanuel MACRON tout à coup se rappelait soudain de ce qu’il écrivait comme candidat en 2017 « Nous voulons un État agile concentré sur les priorités du pays, qui s’adapte à nos besoins et à nos modes de vie. Efficacité, simplicité, adaptabilité : c’est aussi comme cela que nous ferons des économies » ...c’est une exigence pour « RENOUER AVEC L’EXCELLENCE DE NOS SERVICES PUBLICS »

« Je ne vous lâcherai pas collectivement. » a prévenu le Chef de l’exécutif...la plus haute Autorité de l’État. On peut se demander comment ces ex hauts fonctionnaire rebaptisés « cadres dirigeants de l’État » ont pu percevoir le message présidentiel.

 

EN EFFET, LES 7 ANS DE RÈGNE DU PRÉSIDENT MACRON N’ONT VRAIMENT FAIT BOUGER LES CHOSES EN MATIÈRE DE RÉFORME DE L’ÉTAT, LES PROBLÈMES, AU CONTRAIRE, PARFOIS, SE SONT MÊME COMPLEXIFIÉS

Le Président a eu beau tenter de vanter et défendre son bilan pour conclure sa première partie de monologue « que la perception générale est qu’on n’a pas totalement réussi » donc en clair, c’est un échec ! Il est vrai que le Président dans son discours a dit ce qu’il ne fallait pas en évoquant son bilan : « on a pris beaucoup de lois ! » Si l’on veut vraiment simplifier la vie des citoyens il aurait fallu dire... «on a pris trop de lois ! »

Le message d’Emmanuel Macron fut simplement une façon de mettre la pression sur la haute administration pour relancer une réforme de l'État qui « manque en intensité, qui manque en force, qui manque en radicalité pour pouvoir être perceptible », « Il y a des textes qui ne sont pas appliqués !»

Pendant son heure de leçon du discours sur la méthode MACRON nous avons entendu un brouillon de « feuille de route exigeante et motivante » à l’attention de hauts fonctionnaires mais tout cela dans le cadre existant et sans budget !

Le Président parle de déconcentration alors que la Constitution parle de « décentralisation ».

Le cadre du Président pour nous n’est donc pas le bon. Il veut conforter des pratiques qu’il dénonce. Cette méthode ne sera donc certainement pas la bonne réponse à la « crise démocratique que traverse l’ensemble des démocraties occidentales » évoquée par le Président

Comme l’atteste la crise de l’agriculture, les français sont fatigués de leurs administrations, des circulaires, des obligations administratives nouvelles qui s’accumulent...le citoyen a même pu constater qu’il faut attendre 6 mois et plus pour faire refaire sa carte d’identité !

C'est Georges Pompidou, alors premier ministre, qui aurait répondu ainsi, en 1966, !à Jacques Chirac, jeune collaborateur de Matignon, qui venait lui présenter un parapheur rempli de décrets. 

« Arrêtez d'emmerder les Français ! »

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/la-petite-histoire-derriere-le-arretez-d-emmerder-les-francais

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16 mars 2024 6 16 /03 /mars /2024 19:09
PRÉSENTATION DU RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

PRÉSENTATION DU RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

 

 

LA COUR DES COMPTES JUGE LES FINANCES PUBLIQUES FRANÇAISES ET NOUS INTERPELLE : ATTENTION DANGER !

 

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-rapport-public-annuel-2024

Quand approche le printemps, la Cour des Comptes célèbre maintenant l’événement à sa manière en publiant son RAPPORT PUBLIC ANNUEL RPA.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/68842

Les médias se précipitent sur ce « monument» (725 pages) en espérant y trouver des éléments révélateurs des dysfonctionnements de l’État et de ses centaines de démembrements. En effet, tout un chacun critique cet État tentaculaire surtout quand il en subit les conséquences désagréables : gaspillages, hausses injustifiées ou insuffisamment justifiées des dépenses publiques, procédures complexifiées, normes...

 

UN BUDGET 2024 ENCORE EN FORT DÉFICIT ET EN PLUS INSINCÈRE : UN SOMBRE TABLEAU

Le problème est que comme ce qu’écrit la Cour des Comptes n’est pas contestable et se révèle parfois scandaleux le « Tribunal des comptes publics » dit Cour des Comptes commence par nous dire ce que nous savions déjà...les finances publiques sont mal gérées. L’habitude de l'État MACRON quoiqu'il en coûte de dépenser toujours plus qu’il ne gagne génère des dettes de l'État qui cumulées mettent en péril la crédibilité même du Pays.

C’est là où on voit la quasi inutilité de la Cour des Comptes impuissante à faire respecter l’orthodoxie comptable et budgétaire, le respect des traités et engagements de l’État. Il constate et dénonce...mais derrière et après, rien ne se passe. Même au Parlement il n’y a pas de moyen coercitif pour dénoncer une situation dangereuse et y remédier. Rappelons-nous les grandes crises financières.

En effet, la France s’est engagée par la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 à résorber son déficit budgétaire à l’horizon 2027, donc à faire des économies et à diminuer cette dette dont le niveau a dépassé la côte d’alerte  et plombe l'avenir.

Le déficit public du budget 2023 s’est encore légèrement creusé et devrait atteindre 4,9 % du produit intérieur brut (PIB), dans un contexte marqué, à la différence des deux années précédentes, par un faible dynamisme des recettes fiscales.

La situation d’ensemble des finances publiques (à fin février 2024) est donc anormalement mauvaise et condamnable et la Cour des Comptes nous dit que le budget 2024 n’arrangera pas la situation.

Donc, pour 2023, plus de dépenses que prévu et moins de recettes que prévu...et pour 2024 ce n’est pas mieux : plus de dépenses publiques votées et encore moins de recettes. C’est la marche vers la faillite ! (sauf s’il y a recours à des hausses massives des impôts...perspective fort désagréable).

Tout laisse à croire que ce qui a été voté dans la loi de programmation 2023/2027, loi de redressement des finances publiques, devient pour la Cour des Comptes en ce début 2024 obsolète et mensonger.

Tel que c’est parti, en ce début 2024, le redressement des finances publiques en France pour 2027 n’est pas possible.

En clair, le Président de la République et son et ses futurs Gouvernements laissent filer la dérive budgétaire et ils s’en lavent les mains...Emmanuel MACRON en 2027 ne sera plus là et laissera la France et ses finances publiques dans une situation dégradée et dégradante pour la France.

CE QUE DÉNONCE LA COUR DES COMPTES SERA-T-IL ENFIN ENTENDU PAR LE PRÉSIDENT MACRON ? OSERA-T-IL PRENDRE LES MESURES QUI S'IMPOSENT ?

 

 

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14 mars 2024 4 14 /03 /mars /2024 17:22
AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTIONAlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

 

 

« FAUT-IL AUGMENTER LES IMPÔTS ? »

 

Nous recommandons cette émission (lien ci-dessous) qui nous a permis de retrouver deux génies aux super QI. Alain MINC et Jacques ATTALI furent « conseillers » de nos Présidents. Ils viennent  de débattre sur le thème « Faut-il augmenter les impôts ?»

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat-du-7-10/le-debat-du-7-10-du-lundi-11-mars-2024-5907921

 

UNE MISE AU POINT HORS SUJET MAIS INTÉRESSANTE...MADAME BORNE N’A PAS VOTÉ SON BUDGET 2024 !

D’abord ,en prologue de cette émission, il y a eu cet «  échange» qui débute sur le rappel d’une incongruité de première grandeur … Jacques ATTALI nous dit qu’en décembre 2023 «on a voté un budget ...ce budget a été voté par un gouvernement »... Lapsus significatif : la Première Ministre, en l’occurrence Élisabeth BORNE, n'a pas voté le budget 2024 (il fut voté par du 49/3 !).

En effet, constitutionnellement et normalement rappelons qu’il appartient au gouvernement de mettre en œuvre le budget qu’il a préparé et proposé au vote du Parlement.

Mais, le Président MACRON, dans la foulée, « licencie » sa Première Ministre et il n’y aura pas de gouvernement pendant un mois...la France a bien supporté ce vide et elle a, en prime, un budget pour 2024 : situation qualifiée de « surréaliste » par Jacques ATTALI.

Ce sera au nouveau gouvernement ATTAL d’exécuter le budget voté par Monsieur 49/3

Où va-t-on donc sous le règne macronien de l'« absurdie » ou tout est mélangé, improvisé...?

 

UNE SITUATION FINANCIÈRE TRÈS INQUIÉTANTE QUI NE SE RÉSOUDRA QU’AVEC LE RECOURS À DES HAUSSES D’IMPÔTS

Passons aux choses plus sérieuses que nous retenons de cet échange MINC-ATTALI que nous résumons avec gravité et résignation ainsi.

La dette rend la situation hyper chaude « Il y a le feu » ont répété les intervenants. On l’a compris quand on voit l’empressement mis par le Ministre des Finances Bruno LE MAIRE pour détricoter le  budget qui vient d'être « voté » !

C’est d’abord la modification par décret du budget en introduisant 10 milliards d’économies !...Mais conscient que cette ponction sera insuffisante pour rassurer le monde financier le Ministre ajoute pour crédibiliser sa gestion une annonce de 20 Milliards d’économies de plus pour le futur budget 2025 !

La réalité, avec l’éclairage MINC ATTALI, nous voyons que le Président MACRON n’a pas voulu faire ce qu’il avait promis pour son premier mandat réduire les dépenses publiques, réformer l’État. Maintenant,en 2024, la France est politiquement irréformable.

Pourtant il faudra y passer et ce sera en catastrophe lors de cette fin de mandature «tout sera fait dans la précipitation » nous prédisent nos analystes Jacques ATTALI et Alain MINC.

 

OUI, IL FAUDRA AUGMENTER LES IMPÔTS !

Nos compères MINC-ATTALI le voient ainsi :

  1. Augmenter la TVA ...impôt injuste par excellence comme le fit en son temps Angela MERKEL : + 3%,
  2. Augmenter, pour certains l'impôt sur les revenus pour compenser un peu l’injustice de l’augmentation de la TVA,
  3. Il n’y aura pas de réformes de l’État : impossible à réaliser en cette fin de mandat,
  4. Mais sans réforme de l'État il ne sera pas possible de faire les milliards d'économies nécessaires pour redresser la France et éteindre l'incendie nommé. Voilà ce qui va se passer avant 2027 selon nos futurologues.

Si cela se passe ainsi,  ce sera l’échec total des deux mandats présidentiels d’Emmanuel MACRON.

Le seul espoir est que l’homme providentiel que la France attend réussisse à émerger et à faire ce qui a été réalisé au prix d’efforts incommensurables en GRÈCE et au PORTUGAL...ce sera donc dans la douleur !...

Merci, Monsieur MACRON, pourtant (mal) réélu en 2022 par le peuple souverain! Vous avez bien trompé les français...quand on pense qu' Alain MINC et Jacques ATTALI ont « fait » le candidat MACRON et ils l’ont créé et  porté au pouvoir. Quel échec collectif de la bien-pensance parisienne de nos deux auteurs conseillers promoteurs de la candidature MACRON et eux aussi déçus du macronisme.

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12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 19:18
LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : POURQUOI ? COMMENT ?

 

 

 

LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : QU’EST-CE ?

 

La politique est certainement le lieu privilégié pour cultiver l’art de retourner sa veste et de dire le lendemain le contraire de ce qu’on a dit la veille. Le président MACRON nous a présenté un concept qu'il a affublé de ce doux nom de"réarmement démographique" en décodé l'art et la manière de demander aux hommes et femmes en âge de procréer de donner au pays des enfants, toujours plus d'enfants. Et cela sans leur dire tous les bienfaits que cela pourra apporter à la collectivité, toutes les joies de la paternité et de la maternité...et tous les moyens financiers et matériels que pourra apporter l'État Providence qui se penchera sur tous ces berceaux nouveaux qui se multiplieront dans toutes maternités de France et de Navarre.

Quand, dans sa dernière conférence de presse à mise en scène pharaonique, le Président MACRON a parlé de "réarmement démographique", nous espérions et attendons maintenant toujours en vain des propositions concrètes pour "combattre"les conséquences néfastes pour la France d'une "dénatalité " constatée.

De toutes façons les mesures à prendre pour relancer une politique nataliste ne peuvent porter leurs fruits que plusieurs années après la concrétisation de la démarche. Il doit y avoir d'abord dans la population un retournement dans les mentalités. Ceci n'est pas évident et ne s'impose pas par décret ! Le réarmement démographique cela ne se décrète pas...il se vit.

 

LA France A EU UNE POLITIQUE NATALISTE AU BON MOMENT

En effet, il y a au moins deux paramètres incontournables qui peuvent influer pour promouvoir et développer une politique effectivement et positivement nataliste.

D’abord, il faut créer un climat favorable pour que les futurs parents acceptent et désirent accueillir un enfant en leur foyer. Il faut que les français aient CONFIANCE EN L’AVENIR. Ce paramètre a été occulté depuis des décennies. La France sortie de la guerre et des guerres dites coloniales a cultivé l’individualisme, ouvert des espaces dits de libertés, consacré l’interdit d’interdire, créé la famille dite monoparentale ou recomposée où l’enfant n’est pas toujours le bienvenu. La courbe des naissances s’est infléchie petit à petit même si l’immigration incontrôlée a, en partie, compensé la chute du taux de fécondité des français d’origine.

Le facteur « confiance en l’avenir » a déjà dans l’histoire de notre pays été bien mis en évidence au siècle dernier : avant-guerre, dans les années 1935 1940, les bruits de bottes ont eu pour effet qu’il y a eu un nombre de naissances inférieur à celui des décès. La France a vu sa population décroître.

À l'inverse, le deuxième facteur est mis en évidence lors de la période post-guerre avec le rôle des gouvernants qui ont pratiqué une politique favorable aux familles nombreuses.

À partir de la fin de la guerre 1939/1945 l’État a inauguré une nouvelle politique nataliste. Il a favorisé les naissances avec des compensations aux « charges de famille », en créant une solidarité par réduction des inégalités de revenus entre personnes chargées de famille et celles sans enfants, par la lutte contre les inégalités et la pauvreté des familles, mais aussi plus récemment en accompagnant par des mesures incitatives la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle ou la prise en charge du jeune adulte...il a été mis en place toute une batteries d’outils pour faciliter la création de familles dites nombreuses ( 3 enfants et plus) : les accueils en crèche, en nourrice, haltes-garderies, les allégements fiscaux, les aides au logement...

La France se reconstruisait. La guerre s’était éloignée Le climat était à un certain optimisme. Du recensement de 1946 à celui de 1968, la population française passa de 40,5 à 49,8 millions d’habitants environ, soit un accroissement de plus de 9 millions : en moins d’un quart de siècle, l’augmentation fut ainsi largement supérieure à celle enregistrée au cours des cent années antérieures…

 

LE CIEL S’OBSCURCIT : LA NATALITÉ UNE COURBE QUI S’INFLÉCHIT

Le nombre de naissances s’est maintenu de 1946 à 1974 au-dessus de 800 000 par an il est resté dans la zone des 700 000 depuis 1976 mais il est en baisse régulière depuis 2010 et en 2023 il passe à 678 000... On comprend l’alerte macronienne que nous tâcherons de justifier.

Prenant acte de la baisse de la natalité, l’Union nationale des associations familiales (UNAF) a appelé le gouvernement à relancer « la politique familiale », en améliorant notamment « l’indemnisation du congé parental » et en créant un « service public de la petite enfance ». « La baisse continue de la fécondité met en péril notre système de solidarité par répartition », a-t-elle également souligné, à l’heure où un projet de réforme des retraites suscite de fortes oppositions.

Va-t-on vers une crise nouvelle où le manque de jeunes se présentant sur le marché de l’emploi en nombre insuffisant remettra en cause non seulement la productivité mais aussi les régimes de retraites à la française ?

 

À SUIVRE...

SI PEU DE NAISSANCES

 

 

 

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11 mars 2024 1 11 /03 /mars /2024 14:32

 

 

Au moment où revient dans l'actualité "la fin de vie, l'euthanasie, l'IVG..." ce petit rappel que nous vous livrons pour fonder votre appréciation, votre jugement...sur cette révoltion sociale permanente 

IL FAUT RAPPELER AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À TOUS LES FRANÇAIS QUE LES MÉDECINS ET AUTRES SOIGNANTS SE SONT ENGAGÉS À RESPECTER LA VIE ET SONT PROTÉGÉS PAR LEURS SERMENTS

IL FAUT RAPPELER AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À TOUS LES FRANÇAIS QUE LES MÉDECINS ET AUTRES SOIGNANTS SE SONT ENGAGÉS À RESPECTER LA VIE ET SONT PROTÉGÉS PAR LEURS SERMENTS

 

 

Au moment d’être admis(e)à exercer la médecine, le futur médecin  promet et jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité

 

Serment d’Hippocrate prononcé par le futur médecin qui est son engagement 

"Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément."

Le serment d’Hippocrate

Voici le texte revu par l’Ordre des médecins en 2012.

“Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.


J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.
Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.”


 

 

La déclaration de Genève

La déclaration de Genève également intitulée Serment du médecin figure en annexe du code de déontologie médicale. Cette déclaration a été adoptée par l'assemblée générale de l'Association médicale mondiale en 1948, elle a fait l'objet de plusieurs révisions, la dernière date d'octobre 2017.

EN QUALITÉ DE MEMBRE DE LA PROFESSION MÉDICALE
JE PRENDS L’ENGAGEMENT SOLENNEL de consacrer ma vie au service de l’humanité ;
JE CONSIDÉRERAI la santé et le bien-être de mon patient comme ma priorité ;
JE RESPECTERAI l’autonomie et la dignité de mon patient ;
JE VEILLERAI au respect absolu de la vie humaine ;
JE NE PERMETTRAI PAS que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation  sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient ;
JE RESPECTERAI les secrets qui me seront confiés, même après la mort de mon patient ;
J’EXERCERAI ma profession avec conscience et dignité, dans le respect des bonnes pratiques médicales ;
JE PERPÉTUERAI l’honneur et les nobles traditions de la profession médicale ;
JE TÉMOIGNERAI à mes professeurs, à mes collègues et à mes étudiants le respect et la reconnaissance qui leur sont dus ;
JE PARTAGERAI mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ;
JE VEILLERAI à ma propre santé, à mon bien-être et au maintien de ma formation afin de prodiguer des soins irréprochables ;
JE N’UTILISERAI PAS mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte ;
JE FAIS CES PROMESSES sur mon honneur, solennellement, librement.

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