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25 avril 2023 2 25 /04 /avril /2023 18:23
GILETS JAUNES : LES SYNDICATS... ABSENTS !  RETRAITES...PRÉSENTS

GILETS JAUNES : LES SYNDICATS... ABSENTS ! RETRAITES...PRÉSENTS

 

 

 

 

POURQUOI NOUS AVONS TOUT INTÉRÊT À AVOIR DES CORPS INTERMÉDIAIRES EN BONNE SANTÉ

 

Il était un temps où l’utopie pouvait encore faire rêver : le chef du village rassemblait ses concitoyens sur la place principale pour une assemblée du peuple qui allait prendre les grandes décisions, élire et réélire son chef, abolir l’esclavage...C’était le principe de la démocratie directe qui a pu aussi régir les nombreuses civilisations du type tribal.

Pour le monde occidental, c’est la démocratie athénienne qui est réputée être l’ancêtre des démocraties modernes : les décisions sont prises par le peuple et l’agora devient le centre politique de la cité. Mais le mode de démocratie athénienne a vite atteint ses limites avec la croissance d’Athènes. Naissent des structures institutionnelles qui éloignèrent des membres de la cité du pouvoir de décision : entre le peuple et ses dirigeants se sont installées les structures qui mirent fin à la démocratie directe.

Ces « structures intermédiaires » se révèlent incontournables dans les vraies démocraties modernes : partis politiques, syndicats, associations, organisations professionnelles...qu’on nomme les CORPS INTERMÉDIAIRES.

Voir :

https://www.olonnes.com/2023/01/la-participation-au-pouvoir-des-corps-intermediaires-syndicats-et-partis-politiques-necessaire-et-incontournable.html

 

LA CRISE DE LA RÉFORME DES RETRAITES RÉVÈLE LE RÔLE INCONTOURNABLE DES CORPS INTERMÉDIAIRES : PARTIS ET SYNDICATS

 

GILETS JAUNES ET CORPS INTERMÉDIAIRES : DEUX MONDES SÉPARÉS

Sous le premier mandat 2017/2022 du Président MACRON, il y eut une tentative du peuple français de ses faire entendre directement : ce fut la crise des Gilets Jaunes.

Nous étions dans une situation prérévolutionnaire improvisée, spontanée :

  • Le nouveau pouvoir était concentré dans les mains du Président MACRON,
  • La campagne électorale avait révélé la soif de changement du peuple français qui ne croyait plus les partis et les hommes politiques, les syndicats représentatifs ne faisaient plus recette...

Il ne restait plus face à face que le Président face au peuple manifestant mais inorganisé.

Or, le Président MACRON a pu désamorcer la crise parce que, justement, Gilets Jaunes et Syndicats se sont ignorés…les revendications des Gilets jaunes étaient, au départ, fiscales puis elles sont devenues plus politiques...donc pas de place pour l’action Syndicale

La situation serait devenue révolutionnaire si les extrémistes avaient réussi à se structurer et à phagocyter le mouvement populaire.

 

CRISE DE LA RÉFORME DES RETRAITES : RÔLE PRIMORDIAL DES SYNDICATS

Les Syndicats ont bien appris la leçon des gilets jaunes et ils ont donc pris les commandes de la contestation dans la rue et maintenu la pression.

Le thème des retraités était bien dans leurs compétences et ils avant des troupes à mobiliser.

Le système de gestion centralisé du Président MACRON est contesté dans l’opinion. Mal élu et affaibli, il a du plomb dans l’aile dans l’opinion qui a refusé au Président en 2022 une majorité au Parlement.

Les conditions sont donc remplies pour que les syndicats « corps intermédiaires » puissent agir avec le soutien populaire.

Il fait aussi mettre à l’actif des syndicats le fait qu’ils ont été efficaces dans la mobilisation, et exemplaires dans le maintien de l’ordre lors des rassemblements

La conclusion est claire : les Syndicats en France demeurent incontournables. Ils ont un rôle à jouer, des responsabilités à assumer. C'est un réel contre-pouvoir.

Le président MACRON a beaucoup agi pour mettre de côté syndicats, ordres, partis politiques...avec ses comités consultatifs conventions citoyennes sur le climat, sur la réforme de l’État...

Les Syndicats viennent de lui rappeler que même s’ils ne sont plus très représentatifs ils sont incontournables et savent être responsables et proposant.

 

Le Président MACRON est donc aujourd'hui condamné à devoir admettre qu’il ne peut continuer à ignorer les corps intermédiaires comme les syndicats : le mépris là aussi n’est plus de mise. C'est même reconnu par la Constitution.

 

 

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24 avril 2023 1 24 /04 /avril /2023 18:56
C'EST VOUS QUI L'AVEZ ÉCRIT

C'EST VOUS QUI L'AVEZ ÉCRIT

 

 

 

EN 2023, IL N’Y A PLUS DE POLITIQUE ÉTRANGÈRE EN FRANCE DONC PLUS DE FRANCE

 

Nous allons sortir un tout petit peu de notre « objet social » qu’est la citoyenneté pour faire une petite visite à la géopolitique version 2023 avec une Chine belliqueuse, une Russie dangereuse, un extrême Orient et Moyen Orient, une Afrique du Nord et Centrale déstabilisée : un monde qui ne rassure pas.

Y a-t-il une politique étrangère de la France ? On est en droit de se poser la question.

Vous ne le savez peut-être pas mais le Gouvernement français a une Ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères Catherine COLONNA qui  n’a pas moins de 3 sous-ministre et secrétaires d’État à son service  : Olivier BECHT, ministre délégué chargé du commerce extérieur, de l’attractivité et des Français de l’étranger, Laurence BOONE, secrétaire d’État chargée de l’Europe, Chrysoula ZACHAROPOULOU, secrétaire d’État, chargée du développement, de la francophonie et des partenariats internationaux.

C’est ce qu’on appelle le Gouvernement resserré de Madame BORNE qui est composé de 41 membres. C’est le format XXL !

Une équipe Oui certainement...mais pour quelle politique ? ...le Président voyage mais la ligne politique internationale de la France demeure une inconnue totale pour les français : où en est du débat de politique étrangère où le Ministre et le Président de la République expliquent où ils vont et où ils mènent la France : Europe, OTAN, Afrique, Climat, Chine, Ukraine, l’Énergie ...

Nous sommes non pas étonnés mais stupéfaits du vide sidéral qui entoure la définition de la politique internationale française...le dossier est totalement vide, les chroniqueurs sont au chômage.

Effarant....on savait la diplomatie discrète mais pas à ce point là !

 

LA FRANCE NE SERA AUDIBLE ET CRÉDIBLE QUE SI ELLE EST FORTE ET CONFIANTE, FIÈRE ET RESPECTÉE

Nous avons une France affaiblie par des querelles secondaires, par une économie à la peine, par une dette trop lourde, par l'argent facile...

La voix de la France ne peut se faire entendre dans le concert international parce que la France appauvrie inhibée n’est plus crédible.

Le Président MACRON a échoué dans son vœu de 2017 «Retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle » mais ce n’est pas lui qui est décrédibilisé, ce sont tous les français.

La France n’a plus de porte-parole...et cela éclate quand on analyse les fins de non-recevoir qui font mal...en Chine, en Ukraine, au niveau de l’Europe où le leadership franco...a sombré. L’Europe est orpheline de son leader.

 

MONSIEUR LE PRÉSIDENT, VOUS AVEZ MANŒUVRÉ POUR VOUS FAIRE RÉÉLIRE, MAINTENANT C’EST UNE AUTRE PAGE D’HISTOIRE QU’IL FAUT VITE OUVRIR

Maintenant ...un conseil désintéressé : il vous faut d’urgence revenir en France et travailler à rassembler les français, à les mobiliser pour construire ou reconstruire, la France du numérique, la France agricole, la France des énergies nouvelles, la réindustrialisation, l'Europe, la Sécurité intérieure et extérieure  ...effacez-vous pour laisser s’exprimer les talents de ceux qui savent faire et sauront faire.

Les JO peuvent être l’étincelle qui permettra en plus de remobiliser le peuple français.

La France est riche, mobilisons ces richesses au service de tous donc de la France !

À quand le contrat de confiance peuple français-Président de la République avec un gouvernement de Salut Public resserré ?

À quand l'annonce de la transition qui conduira au renouveau de la France ?

 

 

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17 avril 2023 1 17 /04 /avril /2023 14:54
EMMANUEL MACRON : TROP DE POUVOIRS ?

EMMANUEL MACRON : TROP DE POUVOIRS ?

 

 

NOMINATIONS, ÉCONOMIE, CHEF DES ARMÉES, ARBITRE SUPRÊME, POLITIQUE ÉTRANGÈRE...UNE PRÉSIDENCE SURCHARGÉE MÈNE À DES DÉSORDRES

 

Cette parution quelques heures avant l’allocution télévisée du Président MACRON post « crise des retraites » se veut être une aide à la réflexion citoyenne sur l’exercice des pouvoirs constitutionnels et sur le rôle du Président de la République

 

LA NOMINATION DU PRÉSIDENT DE L’ADEME PROPOSÉE PAR LE PRÉSIDENT MACRON REJETÉE AU PARLEMENT

L’ADEME : c’est une Agence comme plus de 400 autres qui sont des opérateurs camouflés de l’État, des entités majoritairement financées par des subventions de l’État ou des taxes affectées, ou porteurs d’enjeux importants pour l’État.

Voir :

file:///C:/Users/UTILISATEUR/Downloads/Jaune2022_operateurs-W.pdf

L’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l’énergie) est un établissement public sous la tutelle du ministère de la Transition écologique et solidaire et du ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.

Budget : 2 milliards d’euros !

 

LE POUVOIR DE « NOMINATION » DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EST ÉBRANLÉ : UNE PREMIÈRE !

Ce pouvoir de nomination est défini dans la Constitution (article 13). Il fait l’objet de scandales dénoncés régulièrement...Le président trop souvent avec ces nominations remercie ou recase des bons serviteurs qui peuvent devenir de mauvais gestionnaires de ces fameuses et parfois fumeuses Agences ( 80 milliards d'euros de budget!).

Mais ce pouvoir de nomination est maintenant encadré (un peu) par le Constitution (article 13) :

« Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des ministres.

Il nomme aux emplois civils et militaires de l'État.

Les conseillers d'État, le grand chancelier de la Légion d'honneur, les ambassadeurs et envoyés extraordinaires, les conseillers maîtres à la Cour des comptes, les préfets, les représentants de l'État dans les collectivités d'outre-mer régies par l'article 74 et en Nouvelle-Calédonie, les officiers généraux, les recteurs des académies, les directeurs des administrations centrales, sont nommés en Conseil des ministres.

Une loi organique détermine les autres emplois auxquels il est pourvu en conseil des ministres ainsi que les conditions dans lesquelles le pouvoir de nomination du Président de la République peut être par lui délégué pour être exercé en son nom.

Une loi organique détermine les emplois ou fonctions, autres que ceux mentionnés au troisième alinéa, pour lesquels, en raison de leur importance pour la garantie des droits et libertés ou la vie économique et sociale de la Nation, le pouvoir de nomination du Président de la République s'exerce après avis public de la commission permanente compétente de chaque assemblée. Le Président de la République ne peut procéder à une nomination lorsque l'addition des votes négatifs dans chaque commission représente au moins trois cinquièmes des suffrages exprimés au sein des deux commissions. La loi détermine les commissions permanentes compétentes selon les emplois ou fonctions concernés. » 

 

Le Président de la République a fait le forcing pour imposer à la tête de l’ADEME le maire LR de Charleville-Mézières Boris RAVIGNON. Mais, là, les parlementaires élus y compris certains de la majorité ont rejeté suer la base d'arguments juridiques forts la proposition faite par le Président de la République.

C’est la première fois qu’un candidat proposé par l’Élysée à ces postes «réservés», ici, la Présidence de l’Ademe, est retoqué depuis cette procédure introduite en 2008 à l’article 13 de la Constitution !

 

LA LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE 2024 2030 : UNE ALERTE À L’ADRESSE DU PRÉSIDENT MACRON QUI FAIT TRÈS MAUVAIS EFFET

Pierre MOSCOVICI est celui qui a osé écrire dans son rapport au Président de la République : « Nos finances publiques sont parmi les plus dégradées d’Europe, cela nous affaiblit

Or, Pierre MOSCOVICI, Président de la Cour des Comptes et Président du Haut Conseil des Finances Publiques, vient d’alerter officiellement les sénateurs sur les "incertitudes" de la loi de programmation militaire. Or, ce projet a déjà été présenté en Conseil des Ministres.

Ces « incertitudes » planent sur 13 des 413 milliards d’euros prévus par le gouvernement pour les armées, et en particulier sur 7,4 milliards qui ne sont pas « documentés ».

Il est particulièrement grave de constater que ce projet de loi de programmation soit ainsi improvisé et fait avec des approximations, voire des dépenses non explicitées donc sans fondement.

L’importance de cette loi de programmation est indéniable puisqu’elle est la réponse française à l’attaque contre l’Ukraine par la Russie et aussi le triste constat du délabrement de notre Défense Nationale suite au laxisme des précédents gouvernements et des promesses non tenues du Président Macron, chef des Armées.

 

Les deux informations que nous relayons attestent d’une certaine renaissance démocratique où l’on voit combien d’une part l’équilibre des pouvoirs est pour le citoyen une garantie de la légalité des décisions et orientations prises par l’exécutif et d’autre part, de juger des lacunes de l’entourage Présidentiel lorsque le Président sort trop souvent de son rôle d’arbitre suprême chargé du bon fonctionnement des pouvoirs publics.

 

 

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5 avril 2023 3 05 /04 /avril /2023 09:21
L'ARMÉE : UNE NÉCESSITÉ. 1944 : IL A BIEN FALLU DES ARMÉES, DES VICTIMES, DES HÉROS POUR RECOUVRER NOS LIBERTÉS

L'ARMÉE : UNE NÉCESSITÉ. 1944 : IL A BIEN FALLU DES ARMÉES, DES VICTIMES, DES HÉROS POUR RECOUVRER NOS LIBERTÉS

 

LES PRIORITÉS POLITIQUES ET MILITAIRES DE LA France : ENFIN, UN PLAN ? LA  LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE

 

« Qui veut la paix prépare la guerre », disait l'officier prussien Clausewitz,

N’en déplaise aux antimilitaristes de base et à tous ceux qui sentimentalement ont le juste droit et le devoir de ne pas aimer la guerre qui persiste à exciter depuis des millénaires

 

RAPPEL D’UNE DÉMISSION FORCÉE ET MALENCONTREUSE DU CHEF D’ÉTAT MAJOR LE GÉNÉRAL  PIERRE DE VILLIERS EN 2017

En 2017, nous nous souvenons du traumatisme subi par de nombreux concitoyens par suite des propos critiques, publics et malencontreux tenus par le jeune élu Emmanuel MACRON à l’encontre de son « chef d’État-Major » Pierre de Villiers. Une première du comportement souvent incompréhensibles du nouveau chef de l'État nouvellement élu.

Sous la Cinquième République, aucun chef d’État-Major des Armées n’avait démissionné et pourtant celui qui vient d’être reconduit dans ces fonctions en juin 2017 à la plus haute marche  de l’Armée Française a pris sa décision de démissionner  le 17 juillet 2017 !

Ce départ digne va permettre au Général Pierre de Villiers de dire sa vérité aux français : un devoir d’alerte !

Il ne pouvait pas endosser la responsabilité d’assumer les menaces que le pouvoir politique représenté par le nouveau Président Emmanuel MACRON va faire peser sur la capacité de Défense du Pays.

Ce qui s’est passé après, allait, hélas ! donner raison au Général de Villiers. La perte de nos illusions en Afrique et l’invasion de l’Ukraine ont signé la fin des illusions (encore une !) de la grandeur de la France qui dégringolait , là comme ailleurs, les marches de l’ex-grandeur d’un petit Pays influent dans le monde...la France est devenue officiellement le confetti sur la mappemonde.

Il faudra remercier l’alerte lancée par le Général de Villiers ce 17 juillet 2017...   mais les français ont depuis pensé COVID, vacances, SMIC, Gilets Jaunes, inflation, retraites..ils ont même mal réélu dans l’indifférence Emmanuel MACRON.

L’alerte du Général Pierre de Villiers a été oubliée...jusqu’au 24 février 2022 où le russe Vladimir POUTINE a envahi l’UKRAINE face à une Europe et une France affaiblies sans armes et sans Armées.

Page 19 du livre du Général de Villiers « SERVIR » publié en fin 2017

"Je souhaite que ce livre aide à prendre conscience de la gravité de la situation et donc de la nécessité de l’unité nationale  ...toute lâcheté se paye cash. La guerre se fait à balles réelles."

Mais nous avons appris, depuis à nos dépens, que la France n’a plus de « balles » dans ses hangars rouillés de ses casernes désaffectées.

 

À SUIVRE...

 

LE PROJET DE LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE LA "LPM"

 

 

 

 

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30 mars 2023 4 30 /03 /mars /2023 17:21
À TROP VOULOIR EN FAIRE...SEUL

À TROP VOULOIR EN FAIRE...SEUL

 

UNE RÉPONSE PAR LA VIOLENCE COMME MOYEN D'EXPRESSION DES MÉCONTENTEMENTS

 

Il y a eu le Président Emmanuel MACRON  qui a agressé certains français avec l'usage pourtant assez inoffensif de l’article 49-3 de la Constitution  pour faire passer son souhait de mettre à son actif une réforme.

Tout cela pour une réformette que tous les spécialistes reconnaissent comme quasi à refaire sous peu !

C'est donc une forme de caprice et le jeu n'en valait pas la chandelle.

Le citoyen a le droit et parfois le devoir de s'insurger s'il pense que la démocratie est en danger. Mais même pour défendre les libertés rien ne justifie la violence aveugle mais "organisée".

Souvenons-nous l'héritage que nous a laissé le "montagnard" MARAT en 1792 et 1793 : au nom de la conquête des libertés il a envoyé des centaines de personnes à l'échafaud...Mais c'était en France et il y a plus de deux cents ans!

Plus tard, STALINE a réussi à faire pire avec sa soit-disant extermination des "ennemis du peuple"...et 'autres POL POT...

 

UNE ÉPOQUE TROUBLE

Oui, les jeunes en 2023 ne savent ou ne peuvent plus espérer.

Ils voient bien que les élus ne représentent plus le peuple.

Le bulletin de vote n'est plus un mode d'expression de la volonté du peuple qui n'y croit plus.

Les manifestations calmes même très importantes et sur toute le France ne servent à rien.

Le terrain dans l'esprit de certains laisse espérer l'arrivée du GRAND JOUR !

Du côté du pouvoir, le pourissement de la situation constaté peut être une technique dangereuse mais efficace pour reprendre justement la gouvernance perdue.

Mais il faut le clamer : c'est dangereux car le Président MACRON ne peut plus être le sauveur. Il a épuisé son crédit et sa crédibilité. Il ne peut pas et ne sait pas être un rassembleur. Par contre, il a joué avec le feu et a été le détonnateur en imposant une réformette que le trois-quarts des français rejettent.

Il a donné tous les moyens pour fédérer l'anti-macronisme : système centralisateur, concentration des pouvoirs, président des riches, n'aimant pas la France, son histoire...On en oublie même  le passage de l'âge limite légale de la retraite de 62 à 64 ans. Le peuple a découvert qu'il était gouverné par un homme seul que son entourage même déconsidère.

 

ESPÉRER, C'EST POSSIBLE

Le peuple français sait rebondir!

Il a sait obéir quand la fin de la récréation est sifflée.

Le Président a su cristalliser  sur sa personne tous les mécontentements et la France est riche d'hommes de savoir et de sagesse et les français savent aussi que ce n'est pas avec du vieux que l'on ait du neuf.

Nous devrions vivre une période de transition et le Président doit être capable d'en appeler à la sagesse du peuple.

 

 

 

 

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25 mars 2023 6 25 /03 /mars /2023 12:47
LE PRÉSIDENT MACRON : SON DÉBUT DE DEUXIÈME MANDAT DÉBUTE MAL

LE PRÉSIDENT MACRON : SON DÉBUT DE DEUXIÈME MANDAT DÉBUTE MAL

 

 

UN PRÉSIDENT INCENDIAIRE QUI NE VEUT PAS DEVENIR POMPIER suite

 

Il y avait cinquante manières de sortir de cette crise...non, le Président persiste et signe...c’est ma réforme, c’est l’usage du 49-3 comme déjà dans le passé ? Circulez, y a rien à voir !

Même si le peuple n’en veut pas,« nous Président » « selon notre volonté » même si le bon peuple n’en veut pas, c’est mon texte dans mon projet de loi qui s’appliquera !...quitte à être impopulaire ou pire ! Le chaos ?

Mais remarquons que le même Président, en même temps, hier, retire son projet de loi sur l’immigration que le Conseil des Ministres du 1er février 2023 avait adopté et transmis au Parlement pour le débat et le vote ou le rejet du projet de loi !

Alors, pourquoi deux poids deux mesures :  sur une mesure comme la réformette sur les retraites qui n’a aucune urgence et sur une autre pour le grave problème de l’immigration qui est urgent. Or, paradoxalement,  il y a refus du retrait du projet sur le premier et retrait du projet sur le second ?

Comme vous le devinez, "citoyennement" parlant, nous n’avons pas pu apprécier l’interview du Président MACRON le 22 mars 2023 à 13 heures.

 

UN PRÉSIDENT ENCORE HAUTAIN

 

Nous attendions une intervention télévisée rassembleuse digne du rôle d’arbitre du Président de la République et d’autres projets gouvernementaux pouvant faire consensus comme un texte revalorisant la valeur travail...

Au lieu de cela, le peuple a eu droit à une leçon très confuse et à la distribution de mauvais points y compris aux représentants des syndicats de salariés.

Le texte proposé par le gouvernement sur les retraites est donc passé avec le 49-3 comme d’autres l’ont été avant et malheureusement peut-être d’autres le seront encore après.

Ce qui a choqué les observateurs, c’est d’abord la forme de l’intervention présidentielle qui n’avait rien d’attractive : une interview faite le mercredi 22 mars à 13 heures peut-être... pour en garantir sa confidentialité !

 

Puis il y a, surtout le fond, sur lequel nous avons donné notre petite analyse :

https://www.olonnes.com/2023/03/l-incendiaire-ne-veut-pas-devenir-pompier.html

 

UN EXEMPLE ...À NE PAS SUIVRE

 À la différence de l’homme politique Christian ESTROSI qui « salue le discours du Président Emmanuel MACRON qui assume ses responsabilités en faisant primer l’intérêt du pays avant tout. Il tient un discours de vérité aux Français face au populisme des extrêmes qui cherchent le chaos et le blocage du pays », nous,  nous invitons nos lecteurs citoyens à un peu plus de réflexion.

Nous sommes atterrés par ces écrits de Christian ESTROSI, maire de Nice, ancien député et ancien ministre. Quel manque de culture civique de la part d’un ancien ministre, quelle déclaration de bassesse pour tromper le bon peuple et tenter de retrouver les bonnes grâces du Président de la République. Tout flatteur...

Monsieur Christian ESTROSI fut un excellent compétiteur sur 2 roues : multi champions de France.

Avec un tel texte, nous comprenons tous mieux le surnom humoristique donné à cet ancien ministre par un entourage peut-être malveillant qui disait que le bagage intellectuel de l’ex-ministre restait à la consigne car il  est le fruit de sa « motoculture » !

Comme quoi on peut être un excellent motard et devenir un très mauvais homme public.

Désolant !  mais c’est aussi une illustration vivante de la rupture entre le peuple, et ses politiciens politicards dont les citoyens français ne veulent plus. Ils les ont trop trompés.

Dépassons cela puisqu'il faut faire le constat :

- Presque 50% des députés ont voté la motion de censure,

- 75 % des français rejettent d’une part, cette réformette imposée par le chef de l’État, et d’autre part, aussi son mode de gouvernance illisible.

https://www.olonnes.com/2023/03/l-incendiaire-ne-veut-pas-devenir-pompier.html

 

RETIREZ VOTRE TEXTE, MONSIEUR MACRON

Un collectif de 300 professionnels de la culture a envoyé une lettre ouverte au Président MACRON pour demander le retrait du projet adopté dans le cadre de la procédure du 49-3.

C’est nettement insuffisant compte-tenu de la colère du peuple et de la nécessaire et vraie réforme des régimes de retraites : il y a un problème des déficits des divers régimes de retraites qu'il faut absolument régler...il faut trouver une solution intelligente qui tienne compte de l’endettement du pays et de la survie de tous les régimes de retraites.

Le retrait du texte actuel n’est donc pas suffisant.

Il faut que le dossier soit repris par les partenaires sociaux et certainement qu’il soit élargi au problème du Travail : l'un n'allant sans l'autre.

L’ouverture de ce chantier mettra ainsi à l’épreuve la capacité des représentants des salariés et ceux des employeurs à négocier.

Ils auront le devoir de réussir !

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24 mars 2023 5 24 /03 /mars /2023 10:13
UN PRÉSIDENT INCOMPRIS OU UN PRÉSIDENT INCOMPRÉHENSIBLE ?

UN PRÉSIDENT INCOMPRIS OU UN PRÉSIDENT INCOMPRÉHENSIBLE ?

 

 

 

 

 "PAYS UNI ET SOLIDAIRE"... C'ÉTAIENT LES VŒUX DU PRÉSIDENT MACRON POUR L'ANNÉE 2023

 

Alors que l’année 2023 allait éclore, dans ses vœux aux français, le Président de la République leur a souhaité pour 2023 de « vivre autant que possible en pays UNI ET SOLIDAIRE ».

C’était dans la logique du rôle prépondérant du Président de la République maintenant élu au suffrage universel d’incarner cette notion de l’unité et de la solidarité. Le Président de la République incarne cette unité de la République fruit des siècles de son histoire.

L’interventionnisme impénitent du Président MACRON dans tous les domaines de la vie en France comme il vient de le prouver dans sa dernière intervention à la télévision va totalement à l’inverse de ses vœux avec des mots qui outragent le peuple, « son peuple ».

Comment vouloir et pouvoir prôner l’unité d’un peuple quand on tient un discours diviseur et même parfois méprisant ?

 

L’INCROYABLE NÉGATION DE LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Les exégèses des propos du Président de la République qui a tordu le texte de la Constitution pour justifier son dévoiement des procédures légales pour faire adopter « sa réformette » auront bien du mal.

En effet, les mots utilisés pour définir la souveraineté du peuple dans la Constitution de 1958 ne supportent pas d’interprétation fallacieuse.

N’oublions pas que l’article 3 de la Constitution ne souffre ainsi pas d’exception

« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Or, lors de son intervention télévisée du mercredi 22 mars 2023 le Président de la République française a osé dire :

« La foule, quelle qu'elle soit, n'a pas de légitimité face au peuple qui s'exprime souverain à travers ses élus"

Notre Président erre.

Il inverse le texte de la Constitution en donnant la primauté aux élus du peuple (députés et sénateurs). Or ces élus ne tiennent leur pouvoir que de la délégation que leur donne le peuple qui, lui, est souverain.

À moins que ce que notre le Président de la République française appelle la « foule » ne soit pas un élément du peuple français !

Opposer la foule qui défile aux élus du peuple est une incongruité qu’il fallait oser faire.

 

LE DROIT DE MANIFESTER

Comment appelle-t-on le droit fondamental d'avoir une opinion et de la manifester ?

C’est la LIBERTÉ D’OPINION qui est inscrite dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 : "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi." (article 10)

Manifester fait partie des moyens d'expression collective traditionnels dans la vie politique et sociale française. Reconnue comme une liberté fondamentale dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, la manifestation est inscrite dans le droit français depuis 1935.

L’exercice de ce droit est très encadré. C’est pour cela que toute manifestation doit être déclarée.

S’il y a des trublions casseurs dans la foule, vous nous excuserez, Monsieur le Président, ils appartiennent bien encore au peuple français et ils peuvent et risquent de se mettre hors la loi...Dans ce cas, l’État est responsable non seulement du maintien de l’ordre d’une manifestation autorisée mais aussi et, il ne faut pas l’oublier, il reste non seulement maître du droit de manifester mais aussi responsable de la liberté même de manifester.

Pour nous, la foule qui défilait dans toute la France pacifiquement était bien une partie du peuple français et ni une faction ni un ramassis de factieux.

 

LA PHRASE ASSASSINE ET INCOHÉRENTE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE GARANT DE LA CONSTITUTION EST INTOLÉRABLE

C’est une phrase assassine de la souveraineté du peuple et une tentative de dévoiement du rôle des élus. Un Président de la République ne peut s’arroger le droit d’opposer le peuple qui manifeste et les élus de ce peuple qui, lui, est déclaré « souverain » ‘c’est-à dire source de tout pouvoir y compris celui d’élire le Président de la République !

Il est impossible d’encenser la souveraineté du peuple et en même temps de l’opposer à la légitimité des élus.

C’est un mélange qui n’a pas de sens.

Avec l’usage de l’article 49-3 de la Constitution, le Président a déjà tué le débat démocratique en bloquant le débat parlementaire.

Mais, il ne peut s’arroger le droit de faire taire un peuple qui n’est peut-être pas d’accord avec son Président.

Aime-t-il vraiment le peuple qui l’a élu ? Ne l’a-t-il pas trop méprisé ?

Comment a-t-il pu transformer le souhait majoritaire des français d'une réforme du régime des retraites lors de son premier mandat en un sujet d'expression majoritaire de leur mécontentement contre leur Président réélu ?

 

AVEC L’INTERVIEW DU MERCREDI 22 MARS 2023, NOUS ATTENDIONS UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE RASSEMBLEUR,  NOUS AVONS EU DROIT À UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE QUI A RAVIVÉ L’INCENDIE QU’IL AVAIT  ALLUMÉ.

OÙ VA DONC LA FRANCE ?

 

 

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22 mars 2023 3 22 /03 /mars /2023 18:10
LE PRÉSIDENT FACE AU DÉFI DU LENDEMAIN DE CRISE : UNE FRANCE NOUVELLE ATTENDUE DEPUIS 2017

LE PRÉSIDENT FACE AU DÉFI DU LENDEMAIN DE CRISE : UNE FRANCE NOUVELLE ATTENDUE DEPUIS 2017

 

 

 

 

LA FRANCE MALHEUREUSE, APPAUVRIE...N’EXAGÉRONS PAS, MAIS QUAND MÊME !

 

S’il y a au moins une chose à retenir de cette crise tous azimuts que nous vivions et qui s’est cristallisée sur la réformette des retraites, c’est le très fort mécontentement des français.

Tout cela est relatif. Mais le Président MACRON réussit l’exploit de leur faire oublier la chance qu’ils ont encore de vivre en France.

Les Français se sont laisser submerger par toutes les foucades, par toutes les marques de mépris que leur adresse leur président, par toutes les injustices qu’il institue, par toutes les négligences qu’il commet et qui leur pourrit la vie : santé, éducation, sécurité, justice, opacité de la transparence promise...

Certes, tout cela n’est pas grand-chose par rapport à tous les malheurs qui frappent de nombreux pays sur tous les continents et qui dépassent de loin les petits et réels sentiments de peur, de gâchis, d’injustices ressentis par les citoyens français qu’ils mettent sur le dos d’un Président qu’ils n’aiment plus.

Quand on est avec ostentation le Président des riches, les millions de pauvres ne peuvent que ressentir de l’amertume et des aigreurs à l’encontre de celui qui avait promis une France nouvelle.

Chaque catégorie sociale a été déstabilisée par la politique ou l’absence de politique du Président MACRON qui a eu le grand tort de monopoliser le pouvoir encore plus que ses prédécesseurs. Le cumul des pouvoirs par un homme en démocratie entraîne sa mise en cause personnelle dans tous les échecs.

On ne se moque pas impunément de son peuple.

 

LES DEUX QUINQUENNATS MACRON

Quand les français ont voté pour le jeune et fringant candidat Emmanuel MACRON en 2017 ils ont voté pour un programme « RETROUVER NOTRE ESPRIT DE CONQUÊTE POUR BÂTIR UNE France NOUVELLE... »...document (ci-dessus).

Le premier quinquennat a allié la crise sanitaire mal gérée et un immobilisme de l’État qui a été ressenti comme une duperie : rien ne bougeait et le pays s’enfonçait dans le « déclassement » .

Les citoyens ont commencé à ressentir le MÉPRIS présidentiel pour son peuple. Le changement annoncé fut un désenchantement si bien et si mal exprimé par les Gilets Jaunes. Le Pouvoir croyait qu’il pouvait se passer du Parlement, des Syndicats, du peuple, des élus...

Le premier quinquennat fut donc le quinquennat de la déception.

Désormais ce fut la totale défiance du peuple qui s'installait à l'encontre de tout le pouvoir en place.

Ce fut maintenant le deuxième quinquennat débutant où est constaté que rien ne change pour ne pas dire que le « nouveau » pouvoir est encore plus méprisant que le précédent et que les citoyens s’unissent contre un homme leur Président.

L'exercice de son pouvoir continue à gâcher les atouts du pays France : C’est une France humiliée où, en réaction, le citoyen se recroqueville sur lui-même puisqu’on ne lui donne pas l’espoir et les moyens de rebondir alors que la guerre est à ses portes, que les services publics s’effondrent (Santé, Sécurité, Éducation, Finances...)

Une déception au niveau individuel et collectif se digère sauf s’il n’y a rien du beau et du bon qui se profile à l’horizon

 

UNE LEÇON À MÉDITER

Les actifs et activistes qui ont eu pour des raisons très diverses voire opposées le courage de descendre dans la rue sans trop savoir pourquoi sont l’expression d’un malaise français multiformes.

Le Pouvoir enfermé dans sa Tour d’Ivoire nommé ÉLYSÉE-MATIGNON, cœur de Paris et de la France , ne veut pas tenir compte de cette situation.

Aussi, nous nous permettons de vous indiquer ci-dessous le lien des extraits d’un article limpide frappant paru des Échos de ce mardi 21 mars.

« Comment lutter contre l’appauvrissement français sous-titré ainsi :

En laissant notre territoire se désindustrialiser, nous avons fait le choix d'une économie de services où les salaires sont bas, les compétences limitées et la productivité faible. Un cocktail qui explique l'appauvrissement des ménages français

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/comment-lutter-contre-lappauvrissement-francais-1917532#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=idees2_edito&utm_content=20230321&xtor=EPR-6060-[20230321]

Nous allons assister au retour des promesses avec le « dossier » Travail qui était tellement présent dans la grogne qui s’est répandue dans la rue. Le Président MACRON a parachevé comme Ministre des finances puis Président la grande braderie des fleurons de l’Industrie française et là-dessus...on ne vous a pas tout dit !

Alors, comment le même Président avec une économie très affaiblie pourra-t-il dans un contexte politique démagogique qui promeut le "non-effort" redonner aux français goût au travail avec une feuille de paye plombée par les charges sociales du modèle social français inébranlable?

 

 

 

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