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19 juillet 2023 3 19 /07 /juillet /2023 20:35
LE PRÉSIDENT MACRON UN HOMME SEUL À LA TÊTE DE L'EXÉCUTIF, UN GOUVERNEMENT DÉVALORISÉ

LE PRÉSIDENT MACRON UN HOMME SEUL À LA TÊTE DE L'EXÉCUTIF, UN GOUVERNEMENT DÉVALORISÉ

 

 

 

LE RÔLE DU GOUVERNEMENT EST RÉDUIT DE MANIÈRE DRASTIQUE. CE N'EST PAS CE QUE PRÉVOIT LA CONSTITUTION.

 

Chaque jour amène des informations nouvelles sur la façon dont le Président de la République maltraite la Constitution dont il est le gardien chargé de veiller à son respect.

Ces informations doivent inquiéter très sérieusement les citoyens même si la tendance est à penser vacances et aussi vacance du pouvoir au niveau de l’exécutif.

 

LA France ET SON EXÉCUTIF BICÉPHALE

Tout pays démocratique structuré est administré par 3 pouvoirs : c’est l’héritage de la pensée attribuée à Montaigne auteur de « l’Esprit des lois » (1748).

Ces 3 pouvoirs sont donc : le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire.

Ces pouvoirs doivent être séparés et en théorie indépendants...on pourrait dire, pour être plus pratique, inter-dépendants. Il est évident que s’il y a 3 pouvoirs...le jeu va consister pour chaque pouvoir de faire des tentatives de rogner le pouvoir des deux autres.

Le caractère bicéphale de l’exécutif inscrit dans la Constitution de 1958 est un peu une caractéristique de la France démocratique sortie de l’ornière de la guerre d’Algérie et d’une quatrième République affaiblie qui se jette dans les bras du Général de Gaulle.

La Constitution de 1958 a donc été rédigé comme un costume taillé pour le Général de Gaulle dont on dit qu’il en est le principal rédacteur. Le Général cependant était entouré pour cette rédaction d’hommes comme l’éminent Michel DEBRÉ qui a dû ferrailler avec son maître pour en faire un texte équilibré.

Malgré les multiples tentatives de réformes, elle devient celle qui, sous régime républicain, aura résisté le plus longtemps aux foucades des français.

Cette constitution de 1958 a doté la France d’un exécutif bicéphale : le Président de la République et le Gouvernement. L’esprit de la Constitution a cependant basculé avec l’élection du Président de la République au suffrage universel volant la place prééminente au législatif pour donner plus de poids à l’exécutif représenté par le Président de la République. Celui-ci a pris, avec le temps,  l'habitude de rogner le pouvoir octroyé au Gouvernement...Est-on sous un régime Présidentiel que la Constitution de 1958 ne prévoit pas ?

 

2023 :  LA France NE SAIT PLUS SOUS QUEL RÉGIME ELLE VIT

Nous vous livrons ci-dessous les deux textes clés qui régissent le fonctionnement de l’exécutif bicéphale.

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

Article 5 de la Constitution

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

 

LE GOUVERNEMENT

Article 20 de la Constitution

Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.

Il dispose de l'administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

Article 21 de la Constitution

Le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires.

Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.

Il supplée, le cas échéant, le Président de la République dans la présidence des conseils et comités prévus à l'article 15.

Il peut, à titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d'un conseil des ministres en vertu d'une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.

 

 

EMMANUEL MACRON A VIDÉ LE POUVOIR DU GOUVERNEMENT. Il RÈGNE SEUL.

Nous laissons, à partir des textes ci-dessus, à chacun de vous, le pouvoir de juger avec la tragi-comédie que nous vivons depuis le début de ce second quinquennat d’Emmanuel MACRON, ce que représente désormais le Gouvernement.

Si le gouvernement ne sert à rien cela signifie que la Constitution est violée et que le Chef de l’État concentre sur sa personne tous les pouvoirs de l’exécutif de la République.

Il n’est plus l’arbitre mais le chef...il dit d’ailleurs « mon » gouvernement et se comporte effectivement comme Président et Premier Ministre.

Mesurons donc le danger de cette situation et ce que cela peut présenter pour l’avenir en cas de nouvelle crise par exemple !

Veut-on que la France passe sous le régime Présidentiel ? Dans ce cas, il faudra interroger le peuple souverain pour modifier la Constitution et il n'est pas sûr du tout que le peuple souverain accepte cette hypothèse. Alors rester dans une situation ambigue ?

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17 juillet 2023 1 17 /07 /juillet /2023 18:58
14 JUILLET 2023, PAS DE FEU D'ARTIFICE PRÉSIDENTIEL

14 JUILLET 2023, PAS DE FEU D'ARTIFICE PRÉSIDENTIEL

 

 

 

 

LES DISGRÂCES DES 100 JOURS

 

Les « Cent-Jours » sont à l'origine la période de l'histoire de France comprise entre le retour en France de l'empereur Napoléon Iᵉʳ, le 1ᵉʳ mars 1815, et la dissolution de la Commission Napoléon II, chargée du pouvoir exécutif après la seconde abdication de Napoléon Iᵉʳ, le 7 juillet 1815.

Les 100 jours sont donc placés plutôt sous des auspices catastrophiques ou au moins peu glorieuses.

Donc fêter la fin d’une période néfaste comme celle de la crise interminable 2023 de la réforme des retraites en annonçant l’entrée dans une période de Cent jours est du genre provocateur.

Les Cent Jours version Emmanuel MACRON débutent avec sa déclaration du 17 avril 2023 sur l’annonce de l’«apaisement » après les éclats massifs de la colère populaire sur la réforme des retraites et ils auraient dû s’achever le 14 juillet 2023 sur un bilan de triomphe et du changement de politique à la tête de l’֤État pour la renaissance d’une France qu’il avait promis de redresser.

Mais pourquoi donc le Président de la République a-t-il choisi ce titre des « 100 jours » pour illustrer son action, ses échecs et son inaction?

Il emprunte à l’histoire des faits qui ne sont pas glorieux, est-ce pour exorciser le sort ou pour provoquer ?

Nous attendions donc ce 14 juillet avec impatience et un peu d’inquiétude.

 

LES 100 JOURS D’EMMANUEL MACRON : VACANCES DU POUVOIR ET VACANCES PRÉSIDENTIELLES ET NATIONALES

Après la révolte des banlieues qui était le contraire de l’apaisement nous attendions donc ce bilan des 100 jours qui devait se terminer par un feu d’artifice présidentiel

Au lieu d’une fête, ce 14 juillet 2023, nous eûmes droit certes effectivement au feu d’artifice rituel de la Tour Eiffel mais et aussi nous eûmes le Waterloo du bilan des 100 jours sous forme de litanie récitée par le porte-parole du gouvernement Olivier VÉRAN où tout se mélange ; où nous sommes dans ce compte rendu du Conseil es Ministres  perdus dans des détails sans importance et des promesses qui n’engagent que ceux qui les entendent.

Vous pouvez en juger avec le texte du compte rendu du Conseil Des Ministres par Olivier VÉRAN :

https://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-13-07-2023#d7f9154e-04b5-45b7-b4c2-029cc0a1d350-0

En réalité, des 100 jours d’Emmanuel MACRON ne resteront dans les mémoires que les images des jours d’émeutes, de vols, de saccages : la chienlit qui s’est exprimée et a pu casser du policier et du gendarme symboles de l’ordre public et les bâtiments publics détruits symboles de la République bafouée ...sans oublier la tentative de meurtre du Maire de La Haÿ les Roses et de sa famille.

Du bilan attendu, de ces 100 jours nous n’avons pu ouïr que le silence présidentiel.

« En marche » sombre dans l’immobilisme.

Les Cent Jours s’achèvent dans le vacarme solitaire des préparatifs des vacances présidentielles.

L’exécutif est totalement défaillant : le Chef de l’État va voyager, la première Ministre est tellement en intérim que son Chef de Cabinet démissionnaire depuis plusieurs semaines n’est même pas remplacé, les Ministres et les membres de leurs cabinets sont en recherches de nouveaux postes...

La France n’est plus gouvernée et peut donc partir tranquille en vacances. C’est bien triste quand même ! du jamais vu ?

Les Cent jours de l'empereur NAPOLÉON et d'Emmanuel MACRON sont des moments de l'histoire de France que nous essayerons de vite oublier.

 

Dernière minute : Nous apprenons qu' Élisabeth BORNE reste encore Première Ministre "confortée"...elle va proposer au Président des ajustements...sur la ligne politique ? sur les composantes de son gouvernement? ...Est-ce que cela fait sérieux ?...Allons vite "en marche" tous vers l'immobilisme !

En fin de compte, on pourrait se passer de Gouvernement comme certains Pays ont pu le faire. Le Ministre du budget aurait enfin trouver un moyen de faire baisser la dépense publique. Quelle économie !

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14 juillet 2023 5 14 /07 /juillet /2023 15:51
NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

 

 

 

 

LES DÉFAILLANCES DE L’ÉTAT ONT MINÉ SON AUTORITÉ QU’IL FAUT IMPÉRATIVEMENT ET TRÈS RAPIDEMENT RESTAURER

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/07/l-autorite-de-l-etat-est-remise-en-question-c-est-la-decadence-de-l-etat-et-du-pays.suite.html

 

Aujourd’hui, c’est l’Autorité de l’État qu’un certain laxisme a totalement remis en cause parce que ses représentants ont été défaillants et que ces défaillances nous les vivons tous les jours quand on entend le fameux et honnis « tous élus, tous pourris » dont on peut mesurer tous les graves méfaits qu’il engendre : l’incivilité règne en maître.

Tout élu est pourtant un représentant de l’État dépositaire de l’autorité que celui-ci est censé détenir.

Pourtant, l’élu n’est plus respecté...il est même plus attaqué que respecté.

Ainsi au cours de l'année 2022, 2 265 plaintes et signalements pour des actes de violence à l'encontre d'élus ont été recensés : un record !

En réalité, il apparait clairement que c’est toute la chaîne de l’autorité qui est devenue défaillante : place à la violence puisque le violent sait qu’il sera impuni même s’il passe en jugement.

La peine à laquelle il sera peut-être condamnée, même s’il est récidiviste, ne sera pas exécutée puisqu’il n’y a pas de places dans les prisons ! Parce que l’État défaillant ne cesse depuis 2017 de proclamer et promettre 15 000 places nouvelles dans les prisons et n’en met aucune en chantier. Le délit de mensonge affaiblit aussi l’Autorité de l’État.

Le représentant de cette Autorité dit Chef d’État actuellement Emmanuel MACRON participe à ce comportement destructeur de l’Autorité dont il est pourtant le symbole vivant : ses écarts de langage, son absentéisme aux moments où la patrie qu’il représente est en danger perpétue cette décadence que ses prédécesseurs avaient inauguré : Gilets Jaunes, banlieues en feu, grèves générales...

L’AUTORITÉ DE L'ÉTAT était silencieuse et défaillante laissant la parole et le champ libre aux mouvements insurrectionnels et incontrôlés de la rue et donc à l'éclipse de l'Autorité de l'État.

 

RESTAURER L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT ET LA NOTION MÊME D'AUTORITÉ

La Justice, bras exécuteur de l’Autorité de l’État, est une grande malade qui n’est pas soignée et a perdu sa crédibilité.

Les policiers qui ont arrêté non sans risques un délinquant le retrouveront le lendemain de son arrestation ou de son jugement dans la rue et essuieront le bras d’honneur que le voyou leur fera !

Des membres des forces de l’ordre ainsi désabusés, c’est l’autorité de l’État qui recule, qui s’effrite, qui sombre.

Autre cause de cette situation alarmante : la notion même d’autorité qui est fragilisée dans le monde de l’éducation, au sein de la famille...et là aussi le chef de l’État a sa lourde part de responsabilité...après déjà 6 ans à la tête de l’État. A-t-il construit ou reconstruit l'Autorité lui qui avait promis à la France de lui faire "retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle" ...avec ou sans Autorité de l'État ? Dans le désordre comment peut-on reconstruire une France Nouvelle ?

L’Autorité de l’État s’use si l’on ne s’en sert pas ...or, aujourd’hui l’Autorité de l’État est bafouée impunément et souvent inexistante et les auteurs de ce massacre de l’Autorité ne sont plus sanctionnés.

Par contre, c’est toute la société française qui est sanctionnée par un État défaillant ! et particulièrement par l’insécurité et la violence qui sévissent sur tout le territoire.

À quand la saine réaction du citoyen français ? À quand l’expression de la révolte de la majorité silencieuse ?

Répétons que le citoyen passif est lui aussi coupable par son laxisme, il est même complice de cette situation de laxisme général qui conduit à la décadence de l’Autorité de l’État donc de l’État français.

Nous sommes le 14 juillet, commémoration de l'Union Nationale et donc jour sacré Fête Nationale, les français ont besoin de croire au miracle du sursaut populaire qui sera celui qui porte un nom fort et significatif qui marqua la fin des épisodes d'aventures sanglantes de  la révolution : la RESTAURATION !

Pensons à participer à la restauration de l'Autorité de l'État et à la notion même d'Autorité sans laquelle il n'y plus de bases solides pour une vie en société, pour la paix, pour la solidarité et le progrès.

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10 juillet 2023 1 10 /07 /juillet /2023 13:55
LA TROP PRUDENTE COUR DES COMPTES...MAIS QUI AURA L'AUDACE DE TOUT DIRE ?

LA TROP PRUDENTE COUR DES COMPTES...MAIS QUI AURA L'AUDACE DE TOUT DIRE ?

C'ÉTAIT EN MARS 2022 : LE  SCANDALE DÉNONCÉ PAR LE SÉNAT...IL A FALLU ATTENDRE JUILLET 2023...

C'ÉTAIT EN MARS 2022 : LE SCANDALE DÉNONCÉ PAR LE SÉNAT...IL A FALLU ATTENDRE JUILLET 2023...

 

 

 

 

 

MAIS QUI A OCCULTÉ LE SCANDALE DU RECOURS DE L’ÉTAT AUX CABINETS DE CONSEIL ? NOUS SOMMES EN DROIT D'AVOIR TOUTE LA VÉRITÉ.

 

 

17 MARS 2022

 

17 mars 2022

Vous ne devez pas vous en souvenir le 17 mars 2022 les médias et le candidat Emmanuel MACRON tentaient de faire passer un message : le programme Emmanuel MACRON pour sa nouvelle candidature aux Présidentielles après le 3 mars où sa" lettre aux françai"., Ce fut fut le jour de l’officialisation de sa candidature N°2...n’oublions pas non plus que le 24 février la Russie avait envahi l’Ukraine et le monde avait la tête ailleurs !

 

17 mars 2022

McKinsey...vous vous souvenez ?

Le Sénat publie ce même 17 mars 2022 son énorme RAPPORT fait  au nom de la commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques sur « Un phénomène tentaculaire : l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques »

Le Sénat note avec une franchise qu’il faut louer que pour tout ou rien, l’État a recours aux Cabinets de conseils « même s’il dispose en interne des compétences » . Ce rapport est toujours en ligne :

https://www.senat.fr/rap/r21-578-1/r21-578-11.pdf

 

Encore un rapport aux oubliettes.

Mais, comme d’habitude, ce rapport comme tant d’autres est vite mis au placard surtout qu’il gêne le pouvoir ou un candidat bien en place ; informer oui ! mais à certaines conditions qui caractérisent la désinformation en démocratie libérale.

La liberté d’expression et celle de la presse ont des limites que le bon peuple ignore.

 

10 JUILLET 2023...15 mois plus tard !

LA COUR DES COMPTES REVIENT ENFIN SUR LE SCANDALE QUI AURAIT PU OU DÛ FAIRE CHUTER LE CANDIDAT MACRON : LE RÔLE ET LE COÛT DES CABINETS DE CONSEIL ET TOUS LES DESSOUS DE CET ABUS FINANCÉ PAR DES FONDS PUBLICS

Petit rappel sur le rôle de la Cour des Comptes : juge des comptes et pas des hommes !

https://www.ccomptes.fr/fr/cour-des-comptes/nous-decouvrir/role-et-activites

Voilà ce 10 juillet donc enfin le premier rapport de la Cour des Comptes sur le rôle et les coûts  des Cabinets de conseil dans l’appareil d’État (2017/2021) .. » : premier rapport, car il est annoncé qu’il aura une suite...le citoyen attend plutôt des suites judiciaires.

Ce rapport permet de conclure déjà:

  • que le recours aux Cabinets de  Conseil peut être admis à condition d’être exceptionnel
  • qu’il y a eu trois abus qui ont constitué des fautes graves imputables à des agents de l’État: Il nomme cela pudiquement « UNE GESTION SOUVENT DÉFICIENTE DES MARCHÉS DE CONSEIL » et nomme les 3 principaux méfaits :
  • Recours abusif aux Cabinet de Conseil,
  • Coûts non maîtrisés,
  • Conditions illégales de passation des marchés publics.

Il passe sous silence volontairement ( ?) le rôle plus sous-terrain de ces conseilleurs  Ceci est nommé par le Sénat : "un phénomène tentaculaire : l’intervention des cabinets de conseil sur des pans entiers des politiques publiques"

 

Mais qu’attendent donc maintenant nos Juges pour sanctionner les responsables de passation de ces marchés qui ne sont pas conformes au Code de la Commande Publique ?

 Y aurait-il en France, Pays où la corruption est un sport national en développement, deux poids deux mesures ! L’élu de base est sanctionné pour une faute légère, une simple erreur mais  le haut fonctionnaire, les gradés de haut vol contractuels installés dans les arcanes du pouvoir ne sont pas poursuivis ? L'oligarchie qui nous dirige bénéficie-t-elle d'une impunité que le peuple ne supporte plus et qui fait qu'il jette des meutes dans les rues et dégoute les plus sages qui se réfugient dans l’abstention lors des votes ?

Est-ce que la suite attendue des rapports de la Cour des Comptes va nous permettre de lever le doute qui se cache derrière cette interrogation ?

Nous restons avec ce rapport de la Cour des Comptes sur notre soif de savoir ?

 

LA COUR DES COMPTES VA-T-ELLE AUSSI SE PENCHER SUR LE SCANDALE DU "FONDS MARIANNE" DIT AFFAIRE MYLÈNE SCHIAPPA ?

 

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23 juin 2023 5 23 /06 /juin /2023 12:34
L'ÉLYSÉE, MATIGNON : DEUX FORTERESSES, MAIS LA FIBRE N'A PAS ÉTÉ INSTALLÉE ENTRE ELLES ?L'ÉLYSÉE, MATIGNON : DEUX FORTERESSES, MAIS LA FIBRE N'A PAS ÉTÉ INSTALLÉE ENTRE ELLES ?

L'ÉLYSÉE, MATIGNON : DEUX FORTERESSES, MAIS LA FIBRE N'A PAS ÉTÉ INSTALLÉE ENTRE ELLES ?

 

 

 

QUE FAIT LE CHEF DE L’ÉTAT FACE AU DÉSORDRE INSTITUTIONNEL ?

 

Depuis plusieurs années, sur ce site, nous insistions sur la place inconstitutionnelle que prend le Chef de l’État et « son » gouvernement resserré qui est devenu pléthorique (plus de 40 ministres et sous-ministres et qui, de plus, demeurent composé d’inconnus des français).

Cette gestion de l’État désordonnée et paralysée ne peut qu’aggraver le désamour des citoyens pour leur gouvernants et le gouffre qui se creuse encore plus entre gouvernants et peuple français.

Si MACRON 2 ne redresse pas la barre et n’arrive pas très vite à tirer, comme il l’a annoncé, les conclusions des dernières élections législatives où il a perdu la majorité et a fait gagner l’abstention nous allons pour les prochaines élections européennes et sénatoriales tout droit à l’émergence et au constat d’une crise institutionnelle avec la rupture entre les gouvernants et le peuple français.

Cela fera perdre toute valeur et dignité à la démocratie à la française et resurgir le danger du triomphe des extrémistes et de l’affaiblissement de la France.

Nous, Association Citoyenne, ne cessons d’alerter, sans adhérer au catastrophisme ambiant, sur le danger que court le pays. L'espoir viendra-t-il d'un sursaut populaire, d'une réaction positive du Chef de l'État ?

 

L’EXÉCUTIF : UNE ARMÉE DE MINISTRES DANS LE DÉSORDRE LE PLUS TOTAL ET PAS DE CHEF ?

Nous vous donnons ci-dessous une analyse de « MARIANNE » ( Soazig QUÉMÉNER, Rédactrice en chef politique)  de ce 23 juin 2023 qui décrit mieux que nous ce que nous ressentons sur ce désordre institutionnel.

 

« On vit en silo ».

 Sur France Inter, jeudi matin, l’ancien ministre Jean-Louis Borloo, a pointé ce qui à ses yeux constitue l’un des principaux dysfonctionnements français. Des entités, État, région, collectivités, qui avancent chacune de leur côté et parfois tirent dans des directions opposées.

Un travers que l’on retrouve aussi au sein de l’Exécutif où l’idée même de collectif semble évaporée. L’Elysée, Beauvau, la forteresse de Bercy : autant de places fortes qui fonctionnent de manière quasi-autonome. Et si l’on zoome encore, on découvre d’autres silos à la présidence de la République. L’Elysée n’est pas toujours d’accord avec… l’Elysée. Il arrive en effet que des informations contradictoires arrivent jusqu’à la majorité, émanant de deux conseillers différents du château, lesquels n’ont visiblement pas échangé.

À Matignon, pas question de silo mais d’une machine grippée qui assiste, impuissante, au départ d’éléments clés : le directeur de cabinet de la Première ministre, puis son adjoint.

Emmanuel Macron n’affiche pas son intention de révolutionner ce système de gouvernance, quelles que soient les nouvelles têtes qui entrent au gouvernement lors du prochain remaniement.

Il a en revanche tenté de créer du consensus autour des conseils nationaux de la refondation. Mais le "machin" s’est dilué en une multitude de CNR locaux ou thématiques. Il se murmure que Emmanuel Macron pourrait reprendre la main pour un CNR global organisé avant la fin des cent jours. Un grand silo ?

 

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14 juin 2023 3 14 /06 /juin /2023 20:26
AU CENTRE, LE MAIRE DE SAINT BRÉVIN YANNICK MOREZ ET À SA DROITE FRANÇOIS-NOËL BUFFET, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

AU CENTRE, LE MAIRE DE SAINT BRÉVIN YANNICK MOREZ ET À SA DROITE FRANÇOIS-NOËL BUFFET, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

 

 

LA VIOLENCE NON SANCTIONNÉE ET SOUS TOUTES SES FORMES CONTRE UN MAIRE

 

SUITE DE

https://www.olonnes.com/2023/06/quand-il-n-y-aura-plus-de-maire-en-france.html

Ce n’est pas pour le plaisir que nous allons donner des exemples de ce qu’a subi l’ex Maire de SAINT BRÉVIN Monsieur Yannick MOREZ...

Le premier mandat d’élu de Monsieur Yannick MOREZ date de 2008. Il est élu maire en 2017.

SAINT BRÉVIN est une commune station balnéaire de près de 15 000 habitants dans la mouvance de SAINT-NAZAIRE...une commune calme, reposante...où il ne se passe que du bonheur...presque !

 

LE TÉMOIGNAGE DE l’EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

Voir : https://www.youtube.com/watch?v=9aBwhwsn6gQ

 

L’ÉTAT DÉCIDE, LE MAIRE SUBIT

L’État a imposé en 2016 à cette commune la création d’un centre d’accueil d’émigrés en provenance de Calais. Sur le territoire de la commune il y avait un centre de vacances d’EDF qui était à l’abandon. Cette installation, centre provisoire d’accueil était gérée par l’Association L’AURORE. Elle n’a posé aucun problème.

Le 11 mars 2021, le sous-préfet en visite annonce, brutalement au maire que l’État a décidé d’ouvrir dans la commune un CADA (Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile) qui pourra accueillir une centaine de personnes le temps que leur dossier de demande d’asile soit étudié par l’État. Pour cette installation le sous-Préfet demande au maire de trouver un autre site que celui d’EDF en cours de vente.

Le Maire propose le site d’un autre centre de vacances abandonné et ce choix est validé par l’Association Aurore spécialisée dans la gestion de ce type d’institution. Ce centre jouxte cependant une école maternelle et primaire mais aux dires du gestionnaire de ce type d’hébergement ce n’est pas un problème.

Des parents d'enfants scolarisés sur ce site sont inquiets sur les risques encourus par leurs enfants dans le contexte actuel.

Tous ces détails attestent donc que l’implantation et la gestion du CADA est du domaine de compétence de l’État.

Ce n’est donc pas une décision municipale et pourtant le maire va trinquer.

Le maire demande au Préfet et au Sous-préfet de venir présenter le Centre qui sera réhabilité avec des fonds publics (début des travaux début 2023). Problème : l’État ne veut pas communiquer sur son projet qu’il impose !

Le Maire a donc pris le relai ; il a organisé une réunion d’information dès le 5 octobre 2021 puis a diffusé l’information à toute la population.

En réaction, un collectif d’opposants au projet est né et a fait circuler une pétition contre le projet début 2022, il a attaqué le permis de construire. Sa demande a été rejetée

Les travaux ont débuté en septembre 2022, la tension est montée avec des dégradations sur le chantier et les premières manifestations dont une manifestation en décembre 2022 qui a réuni une centaine de personnes et une contre-manifestation de citoyens.

 

DÉBUT 2023 : PASSAGE À LA VIOLENCE INOUÏE, VERBAL, ÉCRITE ET CONTRE LES BIENS ET MÊME UN ATTENTAT CONTRE LES PERSONNES DU MAIRE ET DE SA FAMILLE

Les opposants dont le maire soutient qu’ils ne sont pour la plupart pas « brévinois » utilisent de manière outrancière et ultra violente et dégradante les réseaux sociaux pour des attaques contre le maire et sa famille et même contre la directrice de l’école, les parents d'élèves... C’était du harcèlement permanent avec appel à la violence. Le maire a reçu dans sa boîte aux lettres un tract ignobl, tellement ignoble que nous ne voulons pas en donner la teneur

Le Maire a alerté en vain la gendarmerie : « on ne peut rien faire...liberté d’expression ! ». y compris sur ces tracts ignobles faisant référence à des faits divers y compris à l’étranger.

Le 23 janvier 2023, le Maire fait un courrier au Préfet demandant soutien et protection...ce courrier comme les suivants restèrent sans réponse.

Le collectif se fait de plus en plus actif, virulent et surtout menaçant.

Suite à une réunion d’élus avec la gendarmerie et le sous-préfet le maire conclut avec ses deux adjoints qu’ils se sentaient « Démunis, seuls, abandonnés par les services de l’État » !

15 Février 2023, le Maire saisit le Procureur de la République, encore : pas de réponse !

25 février 2023, manifestations avec l’extrême droite et l’extrême gauche et des déprédations : du jamais vu à SAINT BRÉVIN !

18 mars 2023, lors d’une manifestation locale, le Maire a été entouré par les membres du collectif et il y a eu des échanges ; ils voulaient simplement que j’intervienne auprès du Préfet pour avoir un rendez-vous a-t-il dit.

Le mercredi 22 mars, le Maire a été victime d’un attentat à 4 heures du matin : un engin explosif a été lancé contre ses véhicules et le feu s’est propagé à la maison familiale (photo ci-dessous).

Le 7 avril, j’ai demandé au Préfet une protection renforcée car une manifestation était prévue le 29 avril et les appels à la violences des extrémistes laissaient craindre le pire.

Le sous-préfet a répondu au maire qu’une évaluation des risques sur sa personne était...en cours.

La veille de la manifestation, le Préfet a répondu que l’évaluation des risques était toujours en cours ! À peine croyable !

LES ÉLUS : "Démunis, seuls, abandonnés par les services de l’État"

a dit le maire de SAINT BRÉVIN

 

 

À SUIVRE

 LA JUSTE INDIGNATION CERTAINEMENT ET MALHEUREUSEMENT INUTILE  DES SÉNATEURS

 

Nous rappelons que l’audition par du maire de SAINT BRÉVIN est toujours en ligne sur

https://www.youtube.com/watch?v=9aBwhwsn6gQ

 

VOILA LA MAISON DU MAIRE APPRÈS L'ATTENTAT DU 22 MARS 2023

VOILA LA MAISON DU MAIRE APPRÈS L'ATTENTAT DU 22 MARS 2023

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13 juin 2023 2 13 /06 /juin /2023 17:40
MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

 

 

 

 

UNE VIOLENCE INOUÏE S’EST DÉCHAINÉE CONTRE UN HOMME SEUL : LE MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

 

Ayons l’audace voire l’outrecuidance de se permettre de féliciter les Sénateurs qui ont eu l’intelligence d’auditionner le 13 mai dernier le Maire démissionnaire de SAINT BRÉVIN Les PINS, Monsieur Yannick MOREZ.

Encore une fois, le Sénat que le Président MACRON aurait bien voulu supprimer, se montre digne dans son service aux citoyens. N'oublions pas cela : « le bicaméralisme » (Chambre des Députés-Sénat) est une garantie nécessaire pour le citoyen pour un bon fonctionnement des institutions d’un Pays qui doit rester sous le régime démocratique.

Celui-ci demeure, malgré ses faiblesses, le meilleur régime (le moins mauvais, diront certains) pour la défense des libertés individuelles.

Association citoyenne, nous nous devons d’exposer ce qui s’est vraiment dit lors de cette audition et ce qui s'est passé dans cette commune de près de 15 000 habitations .

Hélas ! C’est cela la France d’aujourd’hui !

Ceux, parmi vous chers lecteurs, qui auront des doutes ou curieux sur ce que nous allons rapporter dans nos prochaines parutions sur ce dossier pourront se référer à l’enregistrement suivant qui demeure en ligne et mérite une écoute attentive :

https://www.youtube.com/watch?v=9aBwhwsn6gQ

D’abord, la version des faits présentée par l’ex maire est très, très éloignée de ce que nous avions retenue en écoutant les médias. Elle est hallucinante..cela se passe en 2023, en France dans la Région Pays de la Loire à une encablure de SAINT NAZAIRE  !

Ayant visionné et revisionné l’enregistrement de cette audition, nous allons nous efforcer, avec sérénité de vous le présenter.

Il reflète une situation que nous jugeons très inquiétante pour l’avenir de la France.

 

MÉDECIN ET MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

La réalité de cette histoire c’est que nous avions un élu seul face à la violence inhérente à notre époque, résultat d’un laxisme général et condamnable, et face aussi à un État en faillite.

C'est l'histoire d'une victime de défaillances en cascades de l’État, comme l’a dit une sénatrice.

Quelle affligeante illustration de cette décadence accélérée de la France pour laquelle le Président de la République et sa Première Ministre portent une très lourde responsabilité.

Car il faut qu’en plus la victime, ce maire, soit dans la « vie civile » un médecin généraliste de la bonne ville de SAINT-BRÉVIN LES PINS.

Or, la médecine en France : une médecine en manque de médecins et autres soignants, mal traitée par l'État depuis des décennies et particulièrement durant la période que nous vivons depuis la pandémie COVID, révélatrice au grand public d’un système de santé qui faisait l’admiration du monde et qui, désormais, est à la dérive.

Nous étions en train de nous acharner à préparer une parution MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE mais ce que nous avons entendu sur ce qui fut exposé au Sénat renforce notre conviction qu’il faut aller plus loin et trouver les mots pour que le citoyen français se réveille.

Il faut que le peuple souverain reprenne son pouvoir face à une telle cascade de défaillances de l’État.

 

À SUIVRE :

LA DÉMOCRATIE LOCALE EN PÉRIL : PRÉFET ET SOUS-PRÉFET AUX ABONNÉS ABSENTS

 

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10 juin 2023 6 10 /06 /juin /2023 21:23
LES HÔPITAUX MALADES DE LA BUREAUCRATISATION : QUI DÉCIDE ? COMMENT ? IL Y A DES PATIENTS ET DES SOIGNANTS QUI ATTENDENT ET SOUFFRENT

LES HÔPITAUX MALADES DE LA BUREAUCRATISATION : QUI DÉCIDE ? COMMENT ? IL Y A DES PATIENTS ET DES SOIGNANTS QUI ATTENDENT ET SOUFFRENT

 

 

 

UN DÉSASTRE : LA BUREAUCRATISATION ET LA MÉDECINE, LA RECHERCHE, L’ÉNERGIE, LES TRANSPORTS, L’ÉCOLOGIE, LE MINISTÈRE DES FINANCES, L’ÉCOLOGIE...

 

BUREAUCRATIE

Un Pays a besoin au moins pour satisfaire aux exigences des fonctions régaliennes que l’État puisse disposer de serviteurs pour lui-même, pour les des Collectivités territoriales et le secteur public hospitalier, avec le risque d’une bureaucratie envahissante. La bureaucratie qui découle de ce besoin fondamental est un mal nécessaire mais dangereux, voire triés dangereux, pervers....

« Bureaucratie » désigne de manière péjorative une influence ou un pouvoir excessif de l'Administration dans les affaires publiques ou dans la politique. Les serviteurs de l’État dits fonctionnaires sont considérés par les français comme des improductifs et l’image de marque de cette catégorie de salariés qui représente 5,7 millions de personnes n’est pas très positive.

Le secteur privé représente 21 millions de salariés.

Pourtant, selon la dernière enquête Harris 63% des Français ont une bonne image générale des fonctionnaires mais seulement 10% déclarent en avoir « une très bonne image » Encore un paradoxe français mais il a au moins un fondement que nous tentons d'expliquer.

Aujourd’hui, la bureaucratie et sa croissance voire son invasion malsaine est remise en cause suite aux réactions post crises sanitaires et crise des retraites et aux recherches de responsabilités dans ces fiascos. La bureaucratie est montrée du doigt par l'opinion mais pas mise en cause.

N'oublions pas que la France avait une médecine exemplaire, enviée. Elle a désormais une médecine à la dérive. Sa bureaucratisation a donc détruit un fleuron du savoir-faire, savoir vivre français.

Pourtant, dès 2003, un rapport d’information de l’Assemblée nationale sur l’organisation interne de l’hôpital, dit rapport « Couanau » mettait en évidence les risques de bureaucratisation de l’hôpital et leurs conséquences sur la gestion non seulement des établissements hospitaliers mais aussi sur tout le système Santé français.

 

BUREAUCRATISATION EN FRANCE

On passe de la bureaucratie nécessaire à la bureaucratie envahissante et stérile qui gagne tous les secteurs.

Les régimes communistes se sont effondrés sous le poids de la bureaucratisation qu’avait déjà décrit, il y a bien longtemps avec humour, comme un fléau, l’écrivain Georges COURTELINE (1858-1929) :

« Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable. »

Cela n’a pas servi de leçon à nos dirigeants et même à l’opinion publique qui ne manque pas chaque fois qu’un problème se pose de demander à l’État de faire toujours plus, de générer lois, règlement...et de la bureaucratie.

Ainsi l’État sort couramment de ses fonctions régaliennes pour faire tout y compris ce qu’il ne sait pas faire...alors, il improvise, il demande des rapports, crée des commissions, des Agences, fait intervenir des Cabinets conseils...

La machine infernale se met en route et à toutes occasions avec ses résultats : lenteur, lourdeur, complexification des procédures...Si le problème trouve une solution...ce qui est mis en place va demeurer et chercher à survivre par tous moyens en générant des besoins, enquêtes, contrôles...

Les décisions bureaucratiques sont alors difficilement compréhensibles, peu conformes au bon sens ou à la démocratie...les procédures exceptionnelles parfois inutiles sont pérennisées.

Par contre ce qui est actif et positif comme la médecine de ville est tellement harcelé par la bureaucratisation que ses effectifs fondent comme neige au soleil ceux qui ont inventé le médecin référent et tout ce qui a suivi n’ont pas pensé qu’ils allaient créer des déserts médicaux. La bureaucratie au nom de statistiques très contestables continue à vouloir tuer le médecin de famille et décourage les vocations chez les jeunes et pire des médecins en place découragés plient bagage. Bravo à ARS et compagnie et aux têtes dites pensantes du Ministère de la Santé.

 

LES FAISEURS DE BUREAUCRATIE RESPONSABLES IRRESPONSABLES

La bureaucratie envahissante ce n’est pas de la génération spontanée. C’est devenu un système !

Nos dirigeants, issus de l’énarchie et ou du clan oligarchique qui gouverne, comme ils n’ont pas le savoir mais veulent gober toutes les occasions de crises, dysfonctionnements... pour exister et appliquer leur remède miracle cité ci-dessus : un problème doit être résolu par ce qui va générer de la bureaucratie : commission, conseillers, bureaux d’études, Agences...sont mis en place pour résoudre le problème.

D’une part, ainsi le haut fonctionnaire ou chargé de mission, conseiller responsable du dossier veut garder la main mise sur son trésor.

Mais, d'autre part, comme il n’est pas capable de trouver et gérer la solution au problème posé et que surtout il ne veut pas prendre trop de responsabilités, il va créer des usines à gaz avec comités, commissions...qui vont générer de la bureaucratie à tout va !...que de temps, d’énergie et d’argent perdus.

Vous trouvez cela dit gentiment et écrit dans tous les rapports de commissions d’enquête Sénat et Chambre des Députés, analyse de la Cour des Comptes et du Conseil d’État, rapport du Conseil Économique Social et Environnemental...

Reprenons COURTELINE face à la déresponsabilisation des décideurs au plus haut niveau grâce au système de bureaucratisation décrit et même épluché par les grands commis de l'État :

« C'est étrange que certains commettent des délits quand il y a tellement de façons parfaitement légales d'être malhonnête. »

C’est cette procédure et cette maffia qui la gère qu’il faut d’urgence donc remettre en cause mais ce sera chose difficile dans la conjoncture actuelle avec le Président de la République qui lui-même a opté pour ce système.

 

 

 

 

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