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6 septembre 2023 3 06 /09 /septembre /2023 21:04
GÉRALD DARMANIN

GÉRALD DARMANIN

 

 

 

 

GÉRALD DARMANIN : UN MINISTRE QUI TRAÎNE DES BOULETS

Atterrés, nous sommes atterrés des prestations et initiatives de rentrée politique du Ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN : la décadence de la fonction de Ministre.

 Il a osé organiser dans sa bonne ville de Tourcoing une fête en son honneur pour confirmer, sans le dire, qu’il était, peut-être, le candidat macroniste aux prochaines élections présidentielles ! Même la Première Ministre en personne est venue assistée à cette mascarade de politique fiction que les français rejettent !

À croire que celui qui fut élu député en 2012 et maire de Tourcoing en 2014 doit connaître bien mal sa ville et sa réputation non surfaite de cité abritant des zones de non droit : comble pour un maire, député nommé Ministre de l'Intérieur !

Les événements de juin juillet 2023 qui n’ont pas épargné Tourcoing ont rappelé aux français qu’il existe des communes où les milliards d’euros des plans ville n’ont pas pu éradiquer les zones de non droit.

Tourcoing pour les français ce doit être modèle d’échec d’une gestion d’une cité difficile.

En effet, Tourcoing et Roubaix en sont de beaux exemples : l’insécurité y règne en maîtresse des lieux et les trafics s’y développent en toute impunité.

 

POSONS LA QUESTION : GÉRALD DARMANIN EST-IL APTE À GÉRER LA SÉCURITÉ POUR LES JEUX OLYMPIQUES ?

Le soi-disant brillant et jeune ministre de l’intérieur est incapable de faire régner la paix sociale dans son propre fief électoral.

Il est le responsable du fiasco du Stade de France lors de la finale foot de la Ligue des Champions en mai 2022 qui en plus a menti à la Commission sénatoriale et a ridiculisé la France,

Le Ministre de l’Intérieur, ministre des cultes est incapable de bâtir le projet de loi sur l’immigration et de le faire adopter ; le fiasco de 2023 !

Pourquoi donc alors est-il propulsé à la haute fonction de Ministre de l’Intérieur à un moment où les tensions graves menacent la paix sociale en France?

Monsieur Gérald DARMANIN a fait en plus la démonstration de ses limites avec le développement des émeutes donc elles lui sont en partie imputables suite à l’échec du maintien de l’ordre en fin juin 2023 et la multiplication des émeutes sur tout le territoire.

Alors est-il vraiment apte à assumer la Sécurité des JO de 2024 ? Pourquoi cette nomination ?

 

GÉRALD DARMANIN : PRIME À L’INCOMPÉTENCE

Ainsi, la France est donc abandonnée à des politiciens dont les capacités et l'expérience sont en inadéquation totale avec leurs ambitions.

Elle vit ainsi dans l’improvisation permanente et cela au son de discours inaudibles tant sur le plan intérieur que sur celui de la politique étrangère (Algérie, Maroc, Sahel, Gabon, OTAN, Ukraine, Europe...) la France y est humiliée et a perdu toute crédibilité.

Autre exemple ; qui connait le nom de notre Ministre des Affaires Étrangères de la France ?

Mais pourquoi donc donner à la France un Gouvernement qui ne gouverne pas avec des Ministres qui ne sont pas choisi sur la base de la méritocratie mais sur celle des échecs patents qui leur sont imputables donc sur leur incompétence notable ?

 

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27 août 2023 7 27 /08 /août /2023 18:08
LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON  : AU RÉGIME ULTRA PRÉSIDENTIEL

LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON : AU RÉGIME ULTRA PRÉSIDENTIEL

 

 

 

 

 

RENTRÉE POLITIQUE : L’EXERCICE DU POUVOIR SOLITAIRE D’EMMANUEL MACRON EN CAUSE

 

Du génie et de la richesse, la France en a à revendre mais l’État version 2023 avec ses gouvernants ploutocrates et autres oligarques depuis des décennies les ont affaiblis et confisqués.

Il y a désormais trois catégories sociales : les causeux classe dirigeante dite élite, les taiseux qui vivent dans leur égo sans espoir, les faiseux qui font difficilement vivre le France.

Nous avons lu et relu les importantes (en quantité seulement : 17 pages d'autosatisfaction et justifications ) déclarations du Président MACRON à l’hebdomadaire « LE POINT » : grande est notre déception !

Cette introduction ou flot de réflexions et proclamations de rentrée est exceptionnellement détaillée...c’est presque le programme du candidat MACRON que nous attendions en 2022 !

Le Président y réaffirme qu’il est immobile mais qu’il avance ! droit dans ses bottes !

Même si le bon peuple et la représentation nationale ne pensent pas comme lui, ne sentent pas les choses comme il l’exprime il ne changera pas de cap ni de méthode puisqu’il a raison sur tout.

Donc, de ce côté, il n’y a rien à attendre de l’Élysée pour cette rentrée politique...le changement profond espéré suite à l'annonce présidentielle tant sur la forme que sur le fond de l’exercice de sa fonction ce sera encore et toujours pour demain après la fin du second mandat.

 

LE POUVOIR AUX « CAUSEUX »

Il faut donc en conclure que, puisque l’interview du Président MACRON vient de confirmer qu’il n’y a aucun espoir de changement à la tête de l’exécutif tout puissant :  le POUVOIR, c’est son jouet et il ne veut pas le partager. Il règne seul et personne même un proche ne peut lui faire de l'ombre.

Le pouvoir législatif, parfois suicidaire dans son expression, désormais demeure réduit à l’impuissance et à devoir consommer du 49 3.

Le pouvoir judiciaire à l’abandon depuis des années va continuer son errance avec quelques points de budget en plus, des promesses, des grèves pour l’avenir et un service dégradé !

Le pouvoir appartient désormais aux CAUSEUX qui suivent le Président MACRON. Ils continueront à causer et à promettre que demain on rasera gratis. Des mots et pas des actes ! C'est l'immobilisme, la paralysie dans l'action !

Ces promesses qu’ils sont incapables de réaliser permettent à certains de se maintenir au pouvoir, et, si possible, à leur clan de s’enrichir.

Le lourd et de moins en moins efficace appareil étatique est en panne et c’est très bien ainsi. Le Chef de l’État exercera un pouvoir solitaire zigzaguant dans des directions illisibles pour le bon peuple.

 

POURQUOI CHANGER ? LE POUVOIR CONFISQUÉ EST UN DANGER

Les majoritaires que sont les TAISEUX continuent apparemment à dormir et leurs préoccupations essentielles sont qu’on ne les dérange pas. Il sont en hibernation.

Ils mijotent dans leur écœurement, dans leur indifférence de leur France en décadence car ils n’espèrent plus rien de leurs gouvernants.

Quant aux FAISEUX...ils bossent en silence et tâchent de survivre pour offrir à l’État, cigale, 60% de ce qu’ils ont produit et faire vivre ou survivre les improductifs de toute engeance satisfaits ou résignés.

 

LA RÉVOLUTION ? LA France AU BORD DU PRÉCIPICE

La France pourra-t-elle longtemps se satisfaire de cette situation ou pourra-t-elle en sortir sans faire sa nouvelle révolution qui pourrait conduire au pire ?

Le feu couve sous les décombres des émeutes de fin juin, l’État irréformable gérera toujours aussi mal ses 8 millions de fonctionnaires, la dette flambera, l’insécurité gagnera...

Le Président MACRON régnera dans sa tour d’ivoire.

 

CE SOMBRE TABLEAU DE POLITIQUE FICTION EST-IL ÉVITABLE ?

Oui, à condition...de redonner le pouvoir aux FAISEUX. Ils ont les clés du retour à la prospérité morale et économique du Pays.

Ce sera l’œuvre de l’Union Sacrée poussée par un peuple qui se réveillera derrière des leaders qui attendent leur heure comme à une certaine époque pas si lointaine des PINAY, POMPIDOU, de GAULLE...

Une nouvelle crise...l’article16 de la Constitution est là pour sauver un État français en toute légitimité. C’est simplement dommage qu’on en soit réduit à cet expédient constitutionnel.

 

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10 août 2023 4 10 /08 /août /2023 18:23
MANTES LA JOLIE : LA MAISON DE QUARTIER DU VAL FOURRÉ INCENDIÉE, NUIT DU 28 AU 29 JUIN 2023

MANTES LA JOLIE : LA MAISON DE QUARTIER DU VAL FOURRÉ INCENDIÉE, NUIT DU 28 AU 29 JUIN 2023

 

 

 

ÉMEUTES JUIN JUILLET 2023

 

Vous pouvez voir (ci-dessous) le cœur de ville MONTARGIS, paisible ville moyenne du LOIRET, incendié où 300 jeunes émeutiers ont imposé leur loi (nuit du 29 au 30 juin 2023) face aux maigres forces de l’ordre (50 policiers et gendarmes qui ont dû abandonner le terrain aux émeutiers !).

 

Le Président de la République et son épouse étaient ce soir-là à l’Accor ARENA de BERCY au concert d’adieu d’Elton JOHN ! Nous espérons que le couple présidentiel n'a pas été gêné par les fumées des incendies et les odeurs de gaz lacrymogènes en provenance de la banlieue OUEST de PARIS où les émeutiers faisaient eux aussi la fête avec les moyens dont ils disposaient : FRANCE, réveille-toi ! la maison brûle !

 

 

D’AUTRES DONNÉES CHIFFRÉES À NE PAS OUBLIER

 

900 policiers blessés

35 pompiers blessés

3 625 personnes ont été placées en garde à vue, dont 1 124 mineurs, 990 ont été présentées à un juge, dont 480 jugées en comparution immédiate, 380 ont été incarcérées

12 000 véhicules incendiés

1 000 commerces détruits dont 400 bureaux de tabac (devinez pourquoi ?)

23 000 feux de voie publique

2 500 immeubles privés et publics endommagés ou détruits :  première estimation publique 600 millions de dégâts...on devrait dépasser ce chiffre. Le dommage total s'élèverait, en première estimation, à plus d’un milliard d’euros .

 

À SUIVRE :

L’ÉCHEC DE LA MISSION DE L’ÉTAT DANS SA COMPÉTENCE ÉDUCATIVE ET SÉCURITAIRE : RÉAGIR

COMMERCES ET BANQUE EN FEU À NANTERRE

COMMERCES ET BANQUE EN FEU À NANTERRE

MONTARGIS APRÈS LE PASSGE DES ÉMEUTIERS

MONTARGIS APRÈS LE PASSGE DES ÉMEUTIERS

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8 août 2023 2 08 /08 /août /2023 18:07
POLICE ET JUSTICE : DEUX PILIERS DE L'ÉTAT

POLICE ET JUSTICE : DEUX PILIERS DE L'ÉTAT

 

 

 

 

 

SUR QUELLE BASE JURIDIQUE LE POLICIER MARSEILLAIS POUVAIT-IL ÊTRE INCARCÉRÉ ?

D’abord un rappel important : tout prévenu est présumé innocent.

La présomption d'innocence est un principe selon lequel, en matière pénale, toute personne poursuivie est considérée comme innocente des faits qui lui sont reprochés tant qu'elle n'a pas été déclarée coupable par la juridiction compétente.

 

UN POLICIER EN DÉTENTION PROVISOIRE ? POUR LE MOINS ÉTONNANT POUR UNE JUSTICE ACCUSÉE DE LAXISME.

Jugez-en par vous-même :

Reprenons l’article préliminaire du Code de procédure pénal qui précise les conditions de la détention provisoire et de la garde à vue. Le Code stipule :

« Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été établie. Les atteintes à sa présomption d'innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la loi.

Les mesures de contraintes dont la personne suspectée ou poursuivie peut faire l'objet sont prises sur décision ou sous le contrôle effectif de l'autorité judiciaire. Elles doivent être strictement limitées aux nécessités de la procédure, proportionnées à la gravité de l'infraction reprochée et ne pas porter atteinte à la dignité de la personne.

Il doit être définitivement statué sur l'accusation dont cette personne fait l'objet dans un délai raisonnable.

Au cours de la procédure pénale, les mesures portant atteinte à la vie privée d'une personne ne peuvent être prises, sur décision ou sous le contrôle effectif de l'autorité judiciaire, que si elles sont, au regard des circonstances de l'espèce, nécessaires à la manifestation de la vérité et proportionnées à la gravité de l'infraction. »

On ne voit pas sur quel fondement juridique dans l’affaire du policier de Marseille incarcéré peut-il être maintenu en détention « provisoire » ?...Du provisoire qui dure et va continuer à durer.

Le policier détenu et qui le restera au moins jusqu’à fin août peut très bien être tenu à la disposition de la Justice sans qu’il soit incarcéré et compte tenu de son statut de policier c’est d’autant plus facile. Sous simple contrôle judiciaire, l’enquête pouvait se poursuivre sans risque.

Cette incarcération aurait pu à l’extrême limite être justifiée pour protéger le policier...sauf que celui-ci a fait appel de la décision initiale et a donc manifesté sa volonté d’être libéré

Il aurait pu ou dû être soumis au contrôle judiciaire comme ses trois collègues de la BAC et comme tant d’autres prévenus.

Mais le jeudi dernier 3 août 2023 la Cour d’Appel d’Aix a rejeté sa demande de remise en liberté. Ce policier restera donc en prison.

 

ARGUMENTS ENCORE INCONNUS DE LA COUR D’APPEL : UN SILENCE QUI OUVRE LE DROIT AUX HYPOTHÈSES

Sur cette décision de la Cour d’Appel, nous ne disposons donc que d’informations partielles voire partiales de presse car, à ce jour, la décision de la Cour d’Appel n’est toujours pas encore en ligne.

Les informations retransmises par les médias ne peuvent être à ce jour prises en considération car elles sont très incomplètes et ce qui est plus surprenant pour une décision portant sur la procédure et non pas sur le fond. Les juges ont même repris et explicité les faits reprochés par l’accusation contre les quatre policiers inculpés. Les griefs retenus contre les policiers sont ceux de :

"violences volontaires ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à huit jours, aggravées par trois circonstances en ce qu'elles ont été commises en réunion, avec usage ou menace d'une arme et par personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions".

Mais nous ne savons qu’à travers les plaidoiries du défenseur des inculpés et de celui de la présumée victime que des bribes de détails sur les circonstances qui rappelons-le n’étaient pas l’objet de la demande présentée en appel par le policier incarcéré.

Le seul objet de l’appel était bien le maintien en détention, objet même du recours du policier incarcéré devant la Cour d’Appel, et justement sur ce point c’est plutôt le silence.

 

VERS UNE CRISE INSTITUTIONNELLE ?

Ceci laisse donc le champ libre à toutes les interprétations dont celles parfois dangereuses reprises déjà par les médias.

Cette incarcération et les mises en examens des trois autres policiers seraient le résultat du conflit local POLICE JUSTICE (on est à Marseille !)aggravé par les propos du Président de la République qui juge avant les juges, du Ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN et du Directeur Général de la Police Nationale qui défend ses troupes...maintenant on passe d’une affaire locale à une nouvelle crise nationale institutionnelle.

Il est grave d'envoyer les forces de l'ordre au "case pipe" et puis de les lâcher après qu'elles aient subi la violence déchaînée qui a fait 900 blessés dans leurs rangs.

Police et Justice forment un bloc qui garantit la Sécurité Publique. Le public ne sait pas toujours qu’en matière de Procédure, le travail d’investigation est confiée par la justice à la police et à la gendarmerie. Séparer les deux, Justice et Forces de maintien de l'ordre, c'est faire courir au Pays le risque de l'effondrement des institutions comme en 1958 !

Après la réforme plus ou moins abandonnée du statut des Officiers de Police Judiciaire OPJ qui génère depuis des mois une crise au sein de la Police une seconde crise est donc particulièrement mal venue puisque au malaise policier il faut ajouter celui plus profond de la contestation des personnels de la Justice !

D’où, le pas franchi par certains pour avancer la thèse d’une entrée en crise institutionnelle ...pendant ce temps, le garant des Institutions et du bon fonctionnement des Services Publics le chef de l’État est en vacances.

Quand dans un Pays Justice et forces de l'ordre sont en crise, ce sont deux piliers de l'édifice État qui est déstabilisé.

 

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4 août 2023 5 04 /08 /août /2023 18:06
ÉMEUTES : L’ÉDUCATION EN QUESTION

 

 

 

ÉDUCATION POUR UNE JEUNESSE À LA DÉRIVE

Les juges seront les premiers à vous le dire.

Depuis des années, les juges spécialisés, les juges pour enfants et les institutions compétentes ont en face d’eux des enfants en détresse : maltraités, père absent, violent, mère débordée, famille inexistante, déscolarisés, ...

Ces enfants, même s’ils ont appris à ne pas le dire, sont des enfants désespérés et comme l’écrit un neuropsychiatre ! ils ne sont pas « tutorisés »...« la famille ne les intègre pas et la société non plus. »

Maintenant, nous pouvons juger du résultat et citer ce qu’a dit Boris Cyrulnik :

« La solution n’est pas dans la répression de ces enfants décivilisés, elle est dans léducation et dans la culture précoce...il faut augmenter les métiers de la petite enfance et améliorer la formation afin de civiliser les petits »

 

LE MOT EST LÂCHÉ...« ÉDUCATION »

Le problème des jeunes, ces dernières années, a été aggravé par divers facteurs rendant très complexe le traitement du mal dont souffre une certaine jeunesse des banlieues :

  • l’abandon de quartiers entiers qu’on appelle "zones de non droit" avec une population de jeunes qu’il faut reprendre en main même très jeunes dans des quartiers à apaiser. Par contre, sur ce terreau, dans ces zones la capacité de reproduction de ce qui devient une vermine est étonnante,
  • l’incapacité de la Justice, des services sociaux et autres aides à l’enfance de traiter cette population en l’encadrant,
  • l’afflux d’immigrés plus ou moins jeunes qui vient grossir cette jeunesse à la dérive,
  • la diversité des cas et le fait que les jeunes sont contaminés de plus en plus tôt,
  • la drogue et tout ce qui l’entoure...

 

Il est évident que la multiplicité des cas d’enfants perdus, la variété des types de situations rendent nécessaires une pédagogie adaptée et des méthodes de prévention des risques nouvelles.

Tout cela aura un coût très élevé même s’il est possible pour les collectivités de recourir au bénévolat pour certains encadrements.

Les magistrats qui ont en charge ces jeunes déviants devront aussi pour nombre d’entre eux faire leur auto-critique.

Par exemple, pour les stages de « responsabilité parentale » (mesure judiciaire déjà existante) il faut renforcer les moyens humains. Même chose pour l’« accompagnement à la parentalité » s'il existe des dysfonctionnements dans la famille ...Ces possibilités de poursuites judiciaires existent mais bizarrement elles sont peu utilisées...parce qu’il n’y a pas de personnel qualifié pour assumer cette fonction et le suivi "parrainage" des jeunes  ?

 

EN 2018, EMMANUEL MACRON, RELANCE UNE POLITIQUE DE LA VILLE ET FAIT APPEL À L’ANCIEN MINISTRE JEAN LOUIS BORLOO : UN RAPPORT AU PLACARD  !

L’ancien Ministre a acquis une certaine expertise et a moins instauré une politique de la Ville. Puis vint l’ère MACRON à qui Jean-Louis a remis sa copie au Président le 26 avril 2018.

https://www.ville-et-banlieue.org/wp-content/uploads/2018/05/Re%CC%81sume%CC%81-des-19-programmes-PlanBanlieue-JL.BORLOO.pdf

Son rapport était comme vous pouvez le lire avec le lien ci-dessus un vrai "plan de bataille" pour une relance de la politique de la ville qui comprenait 19 programmes thématiques, chiffrés à 48 milliards d'euros, pour rétablir l'égalité républicaine dans les quartiers.

Bien sûr, selon l’habitude le rapport a été mis pieusement dans une armoire !

Maintenant, à nouveau le pire serait de ne rien faire !

Nous pouvons, pendant cette méditation estivale, juger de la carence du Pouvoir : des discours, des rapports OUI, de l’ACTION ?

 

 

 

 

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3 août 2023 4 03 /08 /août /2023 19:58
L'UNEDIC SORT LA TÊTE DE l'EAU ...ET L'ÉTAT VEUT L'EMPÊCHER DE POURSUIVRE SON DÉSENDETTEMENT

L'UNEDIC SORT LA TÊTE DE l'EAU ...ET L'ÉTAT VEUT L'EMPÊCHER DE POURSUIVRE SON DÉSENDETTEMENT

 

 

 

 

SAUVER LE DIALOGUE SOCIAL ET L’INDEMNISATION DES DEMANDEURS D’EMPLOI

 

Comme cadeau pour ces vacances, les partenaires sociaux ont reçu ce mardi le document de cadrage du gouvernement sur la nouvelle refonte des règles de l'assurance-chômage. C’est l’inventaire des principales exigences de l'exécutif pour la survie de l’assurance chômage !

C’est l’été et comme cadeau empoisonné aux partenaires sociaux, avant leur départ en vacances, nos gouvernants, sur le dossier chômage, tentent un coup de force inquiétant pour le respect du dialogue employeurs salariés/État.

En effet, ce mardi 1er août 2023, les partenaires sociaux ont reçu le « document de cadrage du gouvernement relatif à la négociation de la convention d'assurance chômage » sur la refonte des règles de l’assurance-chômage.

Les partenaires sociaux ont jusqu’au 15 novembre 2023 au plus tard pour s’entendre et avaliser les propositions qui sont plutôt des prétentions abusives gouvernementales.

Concrètement on peut craindre que les partenaires sociaux soient condamnés à ratifier les diktats gouvernementaux ; une négociation employeurs salariés très difficile d'autant plus que l'État en quête de sous voudrait que la cotisation employeur soit augmentée : L'État voudrait le beurre et l'argent du beurre.

 

LA STRUCTURE ASSURANCE CHÔMAGE : L’UNEDIC

L’assurance chômage est gérée par l’UNEDIC qui confie la collecte des contributions et le versement des allocations respectivement à l’URSSAF et la gestion du chômage à Pôle Emploi qui va devenir France Emploi et veille à ce que les règles soient respectées.

L'UNEDIC illustre le type de gestion paritaire : les partenaires sociaux définissent les règles d’indemnisation et fixent les niveaux de ressources et les taux de cotisation requis des employeurs.

Cela signifie que ce sont les partenaires sociaux qui gèrent le régime du chômage dont les recettes sont les cotisations employeurs.

En 2019, les partenaires sociaux n’ayant pu aboutir à un accord ont du passer la main à l’État qui a modifié le système à travers une série de décrets publiés au cours des quatre dernières années.

Donc, en 2023, sur le dossier chômage les représentants des travailleurs et des chefs d’entreprise ont l'opportunité de reprendre leur rôle abandonné mais l’État émet ses conditions qui, aux dires des premières réactions des syndicats, ne sont pas acceptables. La réaction du côté employeurs est plus modérée et ouverte à la négociation mais pas à n’importe quel prix.

 

DE GRAVES ET INTOLÉRABLES MENACES GOUVERNEMENTALES : UN HOLD UP

La faiblesse de l’UNEDIC dans la négociation, c’est sa dette de plus de 60 milliards d’euros garantie par l’État et que l’organisme commençait à apurer avec les cotisations des années à venir où le régime sera excédentaire.

Patatras ! L’État dont les caisses sont vides veut s’emparer d’au moins de 11 milliards d’euros de cotisations à venir. Ce sont sont pourtant les cotisations qui appartiennent aux employeurs et aux salariés.

C’est une tentative d’hold up qui nous rappelle tristement celui qui a été envisagé par Emmanuel MACRON sur les réserves légales des Caisses de Retraite.

L’embellie sur l’Emploi a excité les appétits financiers du Chef de l’État et du Gouvernement dont la gestion des finances publiques a été catastrophique selon l’aveu même du chef de l’État qui doit maintenant rendre compte au monde de la finance, à l’Europe d’une gestion qui a fait passer la dette du Pays au-dessus de 3 000 milliards d’euros : au lieu de faire des économies, l’État trouve plus facile de piocher incognito sur les droits à l’indemnisation du chômage.

INACCEPTABLE !

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2 août 2023 3 02 /08 /août /2023 18:47
BIEN SÛR, ÉCOLOGIE NE RIME PAS AVEC PLANIFICATION

BIEN SÛR, ÉCOLOGIE NE RIME PAS AVEC PLANIFICATION

 

 

 

 

 

NE PAS CONFONDRE PLAN ET PLANIFICATION

Il ne faut pas confondre un plan pour faire face à une situation grave qui nécessite de fixer un objectif pour sortir d’une passe difficile avec la folie des technocrates de vouloir tout prévoir et tout régenter y compris ce à quoi ils n’avaient pas pensé.

Nous pouvons penser que le Plan MARSHALL, le Plan MONNET...étaient des créations qui correspondaient aux besoins de la reconstruction de l’Europe et de la France après la fin de la deuxième guerre mondiale.  Il y avait tant de besoins qu’il fallait gérer les priorités dans un objectif : relancer la machine surtout en Europe.

Mais les nombreux autres plans annoncés répondent à l’utopie d’un moment : ce sont des plans tirés sur la comète.

Pour les réalistes qui veulent avancer, créer, bâtir, ce mot « plan »fait peur En effet, planification est synonyme d’échec : le plus spectaculaire fut, bien sûr, celui de l‘URSS dont les plans et la tentative de tout planifier furent un des paramètres de la faillite complète du système communiste. En France, le Premier Ministre Dominique de VILLEPIN a mis fin à la planification tous azimuts.

Les tentatives qui suivirent furent des échecs comme celui du plan énergie, du plan relance...

 

AVEC LE PRÉSIDENT MACRON, IL Y A LA RENAISSANCE DU "HAUT COMMISSARIAT AU PLAN" ET « LA PLANIFICATION ÉCOLOGIQUE », LES PONPONS DES PLANS INUTILES

Pour le Chef de l’État, il fallait trouver à François BAYROU, l’allié pas objectif mais opportuniste d’Emmanuel MACRON, un os à ronger et quelques moyens financiers pour permettre à l’ami politique de l’instant T de survivre.

C’est ainsi qu’en 2020 Emmanuel MACRON a ressuscité le Haut-Commissariat au Plan. Pour 2023, c'est le contribuable qui finance ainsi par le biais de ce Haut-Commissariat les frasques de Monsieur BAYROU nommé haut-commissaire.

 Le bon peuple attend toujours que ce Haut-Commissariat élabore le plan miracle qui équivaudrait à ce que Madame SOLEIL n’osait même pas prédire : « de quoi demain sera fait ! »...pour éclairer Parlement, Gouvernement et Chef de l’État à savoir comment « Gouverner, c’est Prévoir ».

Il n’y a aucune justification à la création d’un tel Haut-Commissariat au Plan.

Celui-ci est ainsi défini légalement sur le site officiel vie-publique « Le Haut-commissaire au Plan est chargé d’animer et de coordonner les travaux de planification et de réflexion prospective conduits pour le compte de l’État et d’éclairer les choix des pouvoirs publics au regard des enjeux démographiques, économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, technologiques et culturel. »

Nous n'avons rien vu de remarquable et génial sortir de ce Haut-Commissariat .

Celui-ci est d’autant plus inutile que les français savent maintenant que le Chef de l’État décide de tout : Où et comment la France va ? Où l’Europe va ? où le Monde va...il n’a pas de conseil à recevoir !

Il sortira peut-être de cette officine clandestine électoraliste nommée Haut Commissariat au PLan des réunions et études qui feront des doublons avec les rapports sérieux de la Cour des comptes, les enquêtes INSEE, les enquêtes du Sénat et de L’Assemblée Nationale, les documents du Conseil Économique, Social et Environnemental, INSEE, Banque de France...

 

LA PLANIFICATION ÉCOLOGIQUE

Il vient de nous être annoncé maintenant un plan pour l’écologie au sein de France Nation Verte. Le 12 juillet 2023, Élisabeth Borne a présenté devant le Conseil national de la transition écologique (CNTE) les grandes lignes de la planification écologique d'ici à 2030, qui va bénéficier de 7 milliards d'euros supplémentaires dès 2024.

Il a bien été précisé que ce plan n’est ni figé ni budgété !

Heureusement, car en matière d’écologie, les paramètres sont particulièrement difficiles à cerner. Ils sont évolutifs comme on peut s’en rendre compte avec les engagements déjà pris par les accords internationaux déjà signés et les difficultés pour suivre les résultats.

La première Ministre a beau dire « nous sommes bel et bien sur le chemin de la neutralité carbone » et parler d’un « plan collectif et ambitieux pour l'écologie », il s’agit de verbiage donc pas d’un engagement ni d’une planification rigide...sage précaution !

 

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31 juillet 2023 1 31 /07 /juillet /2023 20:34
OÙ EST PASSÉ LE PRÉSIDENT DE LA FRANCE ? DES BAINS DE FOULE AU DÉSERT DE L'ELYSÉE, CHÂTEAU HANTÉ ?

OÙ EST PASSÉ LE PRÉSIDENT DE LA FRANCE ? DES BAINS DE FOULE AU DÉSERT DE L'ELYSÉE, CHÂTEAU HANTÉ ?

 

 

 

 

LA SOLITUDE DU POUVOIR ET LE POUVOIR SOLITAIRE INUTILE

 

Quelle époque étrange vivons-nous aussi sur le plan institutionnel !

Avec l’instauration du quinquennat en 2000, La France pouvait  espérer un nouvel équilibre des pouvoirs au sein de l’Exécutif. C’était au moins l’hypothèse qui fondait la Réforme Valéry Giscard D’Estaing/ Jacques CHIRAC.

Le quinquennat consiste en un mandat présidentiel d’une durée réduite à 5 ans. Il a été introduit dans la Constitution par la loi constitutionnelle du 2 octobre 2000 pour éviter le renouvellement de la cohabitation !

C’était une belle erreur car le pouvoir ne cesse de se "présidencialiser" malgré un Parlement hostile et une France qui ne fait plus confiance en son Président.

Ainsi la solitude actuelle du Président se concrétise aussi au niveau de l’exécutif ; d’un côté le Président et son équipe pour plus exactement ce qu’il en reste, de l’autre, le Gouvernement et son chef la Première Ministre. À eux deux, ils ne forment pas ce que la Constitution a voulu.

Ce mariage non consommé est incongru. Nombreux sont les constitutionnalistes qui s’interrogent d’ailleurs sur la nécessité d’avoir un gouvernement et un Premier Ministre tant les prérogatives que s’est octroyées Emmanuel MACRON réduisent à néant celles du Premier Ministre et de son gouvernement.

Sur le plan institutionnel, le Président MACRON est devenu un homme de pouvoir isolé : pas de parti pour le soutenir, plus d’allié dans le monde. Il est bien seul.

 

LA SOLITUDE PRÉSIDENTIELLE DÉPASSE LE PLAN INSTITUTIONNEL

La France et la Presse découvrent en ce début de quinquennat non pas seulement la solitude du pouvoir au sommet de la hiérarchie des Institutions mais la grande solitude dans toute sa splendeur.

Le Président s’isole dans le petit luxe de sa résidence de la Lanterne à l'ombre du Château du Roy Louis le Quatorzième.

Cette solitude s’est parfaitement illustrée pour ce 14 juillet 2023 sans foule sur les Champs Élysée, sans discours présidentiel...la France n’a pas fêté sa fête nationale ! Pour respecter la solitude présidentielle ?

Cette solitude fut évidente quand il s’est agi de donner son aval pour un remaniement ministériel : pas de volontaires pour la place de Premier Ministre et pas de proches sûrs pour constituer un gouvernement renouvelé et performant.

Après les émeutes de fin juin, début juillet, le Président, après les avoir méprisés, a voulu se réconcilier avec les élus de base... Son invitation du 4 juillet fut un fiasco. Le Président ne trouve même plus les moyens et les mots pour panser les plaies.

Le Président s’isole de plus en plus. Et tout un peuple le voit, le sent, le sait.

Bientôt, lui qui adore ferrailler, ne trouvera plus d’adversaires avec qui se battre.

Il ne suffit d’avoir fait passer sa réformette sur les retraites avec un entêtement de l’homme qui ne veut pas céder pour réussir à redevenir le jeune Chef de l’État sur qui reposaient les espoirs de la France.

Depuis les Gilets Jaunes, la série des échecs comme la catastrophique gestion de la crise sanitaire, celle des retraites, celle des banlieues, de la dette, de l'hôpital ... a fait découvrir un homme inadapté à la fonction de Président qui ne croit et n’écoute que lui. Un homme seul avec son pouvoir inutile.

Le ressort de la machine à gagner est cassé et le refuge qu’est la solitude signe la nécessité de l’envoyer à la casse le plus vite possible pour éviter de nouveaux accidents.

Ainsi, nous comprenons mieux le titre de la UNE de l’hebdomadaire « le Point » :  «  Y a-t-il encore un président ?»

 

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