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5 novembre 2024 2 05 /11 /novembre /2024 20:49
L'ÉLYSÉE VIDE : LA FIN DE L'EXPÉRIENCE MALHEUREUSE D'UN RÉGIME PRÉSIDENTIEL QUI N'A PAS OSÉ DIRE  ET ASSUMER SA FONCTION

L'ÉLYSÉE VIDE : LA FIN DE L'EXPÉRIENCE MALHEUREUSE D'UN RÉGIME PRÉSIDENTIEL QUI N'A PAS OSÉ DIRE ET ASSUMER SA FONCTION

 

 

LA FRANCE VA SE RÉVEILLER AVEC LA FIN D'UN RÉGIME  PRÉSIDENTIEL STÉRILE QUI A POUSSÉ LE PAYS À LA FAILLITE, À LA DÉCIVILISATION...AU NAUFRAGE

 

En 2017, La France avachie, anesthésiée, inconsciente était dans un état de délabrement avancé. Le socialisme avait déçu une nouvelle fois avec la cohabitation, l’oligarchie parisienne et énarchique...

Sous le règne de François HOLLANDE dominé par son impopularité, les gouvernements qui se sont succédé ne marqueront pas l’histoire sauf sur des sujets graves et épineux comme la montée du terrorisme et un taux de chômage qui a dépassé les 10%. Quatre premiers Ministres se sont succédé :

 

Jean-Marc Ayrault (deuxième gouvernement) (21 juin 2012 - 31 mars 2014)

Manuel Valls (premier gouvernement) (2 avril - 25 août 2014)

Manuel Valls (deuxième gouvernement) (26 août 2014 - 6 décembre 2016)

Bernard Cazeneuve (6 décembre 2016 - 10 mai 2017)

Le quinquennat de la Présidence François HOLLANDE se terminait ainsi dans une ambiance dominée par le pessimisme citoyen et la France attendait l’homme miracle.

Arrivait cahin caha la fin du mandat de François Hollande.

 

Face au vide en matière de gouvernants, deux conseillers spéciaux, Alain MINC et Jacques ATTALI, des surdoués, hyper diplômés deux célèbres éditorialistes ont façonné et piloté la candidature de celui qui deviendra en 2077 le personnage Emmanuel MACRON, le Mozart de la finance, candidat à la succession de François HOLLANDE

Aussi diplômé, inconnu des français, il avait en théorie le grand avantage d’avoir un passé qui n’avait pas laissé de trace de politicien professionnel du type de ceux que les français n’aiment plus et il avait aussi la « qualité » d’être un beau parleur ce qui camouflait son inexpérience et ses autres défauts en matière de gouvernant, de décideur, de futur Chef d'État.

 

LES GRANDS CONSEILLERS PEU ÉCOUTÉS PRENNENT LEURS DISTANCES : LE DISCIPLE N’ÉCOUTE PLUS SES MAÎTRES, IL FAUT TOURNER LA PAGE

 

Nous avons dans une précédente parution repris et commenté et exposé les doutes des conseillers qui nous promettaient des lendemains qui nous désenchanteraient.

https://www.olonnes.com/2024/03/les-impots-augm,

Puis vint la décision présidentielle, brutale de la dissolution de l’Assemblée Nationale, le 9 juin 2024.

Et Alain MINC lâche alors son élève  où il ose se moquer du Président perdu « psychologiquement » dans un interview parue dans le Figaro  :

 

««Quand un type intelligent prend une décision absurde, c'est un problème psychologique »

Maintenant il reste à la France qui a réélu en 2022 Emmanuel MACRON à payer l’addition que va laisser les deux quinquennats d’Emmanuel MACRON digne successeur de Présidents qui lui ont ouvert la voie d’une France décadente et mal gérée depuis quatre décennies.

Mis ce sont bien les citoyens français inconscients, manipulés qui ont élu les Présidents de la République qui se sont succédé depuis 1981.

Maintenant, il faut espérer que le peuple souverain puisse reprendre le pouvoir et mandate des représentants gouvernants sur la base d’un programme d’efforts, de sang et de larmes pour le redressement de leur beau pays.

 

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8 octobre 2024 2 08 /10 /octobre /2024 16:43
C'ÉTAIT EN 2023...LES DOCUMENTS 2024 ET LE BUDGET 2025 SONT ATTENDUS ET SERONT BIEN PIRES. POUR LA JUSTICE LE SYMBOLE EST LA BALANCE ET SON FLÉAU ET POUR LES FINANCES PUBLIQUES UN FLÉAU TOUT COURT !

C'ÉTAIT EN 2023...LES DOCUMENTS 2024 ET LE BUDGET 2025 SONT ATTENDUS ET SERONT BIEN PIRES. POUR LA JUSTICE LE SYMBOLE EST LA BALANCE ET SON FLÉAU ET POUR LES FINANCES PUBLIQUES UN FLÉAU TOUT COURT !

 

 

 

 

ÉCONOMIES : SUPPRIMER 100 000 EMPLOIS DANS LES COLLECTIVITÉS EST-CE POSSIBLE ET SOUHAITABLE?

Suite de :

https://www.olonnes.com/2024/10/100.000-emplois-de-moins-dans-les-collectivites-territoriales.html

Parmi les hypothèses avancées pour combler le déficit de l’État et préconisées par la Cour des Comptes figure la suppression de 100.000 emplois dans les collectivités territoriales.

La fonction publique « territoriale » regroupe les personnels des collectivités territoriales (communes, départements, régions), des structures intercommunales (communautés d’agglomérations, communautés de communes…), des établissements publics et des offices publics d’HLM...

Cela représente 1,9 million d’emplois sur les 6 millions d’emplois de la fonction publique.

Pour une commune ou une agglomération le poste de charges, donc de dépenses, le plus important est celui des charges de personnel (environ 40 % du budget de fonctionnement).

Rappelons à nos concitoyens que les communes, cellules de base de l’administration territoriale, sont responsables de nombreux services de proximité : l’état civil, l’urbanisme, la gestion des écoles maternelles et élémentaires, ainsi que l’entretien des équipements sportifs et culturels. Elles jouent un rôle central dans l’animation de la vie locale et la mise en œuvre des projets d’aménagement du territoire. Réduire leurs effectifs signifierait priver les habitants d’un accompagnement de qualité dans leur quotidien, qu’il s’agisse de scolarisation, d’accès à des infrastructures sportives ou de gestion, de l’urbanisme, de l’environnement...

 

UNE MESURE QUI N’EST PAS RÉALISTE : CAR SOUVENT IL FAUT OSER RÉFORMER POUR ÉCONOMISER

 

D’abord ce projet de suppressions de postes ne pourrait être réalisable que sur un « dégagement » pluriannuel de personnel alors que ce qui est demandé aujourd’hui à l’État français c’est un plan d’urgence d’économies de fonctionnement et ou de recettes supplémentaires.

Comme il est indiqué ci-dessus les missions des agents municipaux ne pourront être arrêtées brutalement. Il est d’ailleurs précisé que cette mesure permettrait de réaliser une économie de 4,1 milliards d'euros par an « à partir de 2030 » écrit la Cour des Comptes ...sur les 200 milliards d’euros recherchés ! Nous sommes en 2024 où se prépare bien tardivement et à l’aveuglette le budget 2025 !...les créanciers de la France et l’Europe ne vont pas attendre 2030 ! pour voir si la France est capable de relever le pari du redressement de ses finances publiques.

Ensuite et surtout, notons qu’il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs :

  • La France est un pays riche. Il pourra être demandé un effort à ses citoyens si celui-ci est justement réparti entre les citoyens en fonction de leurs facultés.
  •  Il faudra de la pédagogie, beaucoup de pédagogie aux gouvernants, à nos politiques pour reconquérir la Confiance des citoyens en passant par la phase d’auto-critique « tous fautifs par 40 ans de laxisme »: gouvernants, salariés , travailleurs avec la  perte de compétitivité, l’argent facile...le droit à la paresse des écologistes n’est donc pas pour demain ! C’est tromper le peuple que d'oser parler de ce pseudo droit!
  • Sur le plan pratique, si l’on veut effectivement faire des économies dans les collectivités territoriales il faudra d'abord passer par la case : vraie et nécessaire réforme territoriale, fin du millefeuille, rénovation du statut des fonctionnaires locaux...cela ne se fera pas par une loi écrite sur un coin de table dans un bureau parisien et voter nuitamment par le Parlement ! Ce seront deux à cinq années d'études, de  négociations, d'expérimentations et peut-être de réformes de la constitution.
  • D’ailleurs, notons qu’il y a une contradiction au sein même des écrits de la Cour des Comptes qui dans son rapport ci-dessus référencé n’imagine pas que les collectivités territoriales puissent concourir au plan de redressement national car dans sa conclusion elle termine ainsi :
  • « Des conditions de la participation des collectivités au redressement des finances publiques non définies à ce jour... Les associations d’élus expriment leurs réticences à l’égard d’une contribution des collectivités au redressement des finances publiques. La question de la mise en place de mécanismes à même de garantir la réalisation de l’ensemble des objectifs de la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 reste ainsi sans réponse à ce jour. »

 

Cela ne signifie pas que dans les budgets des 36 000 communes françaises, des agglomérations, des départements, des régions, des métropoles il n’y ait pas de très nombreuses sources d’économies particulièrement sur la gestion du personnel, les marchés publics et surtout comme indiqué ci-dessus par la réforme du millefeuille tant attendue !

Il suffit de lire les nombreux rapports et observations des Chambres Régionales des Comptes et de la Cour des Comptes elle-même pour s’apercevoir qu’il y a d'importantes améliorations possibles de la gestion des collectivités.

À ce titre, il est regrettable que ces institutions qui relèvent des erreurs et irrégularités n’ait pas le pouvoir de sanctionner les responsables ; c’est le « juge des comptes » mais pas des comptables : belle formule...qui rend élus et personnels des collectivités irresponsables. Il y a bien des procureurs et un parquet au sein de ces juridictions d’exception mais si peu de réquisitions, de signalements et autres sanctions pénales inusitées et qui pourtant inciteraient par leur exemplarités élus locaux et agents territoriaux à plus de vigilance.

Supprimer 100 000 emplois dans les collectivités locales n’est vraiment pas une bonne idée.

C’est comme-ci dans l’ambiance actuelle d’insécurité, l’État décidait de supprimer 5 % du personnel  affecté à la mission sécurité...c’est comme-ci était décidé de supprimer 5 % des effectifs des soignants dans les hôpitaux ...

Même face à une dette énorme, face à un déficit budgétaire ...il faut savoir garder raison ...savoir demander au peuple français un effort pour sauver la France de la catastrophe financière qui la guette et savoir réformer sans casser, dénoncer et sanctionner les mauvais exemples surtout s'ils viennent  vient d'en haut...voir :

 

 

LA COUR DES COMPTES ÉPINGLE EMMANUEL MACRON SUR LE BUDGET DE L'ÉLYSÉE

Son budget initial 2023 a ainsi été augmenté de près de 45 % en cours d'exercice et la quasi-totalité des crédits a été consommée, soit plus de 31 millions d'euros (22 millions, en 2022)

 

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-07/20240729-S2024-1053-Comptes-et-gestion-de-la-presidence-de-la-Republique_2023.pdf

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7 octobre 2024 1 07 /10 /octobre /2024 14:35
DANS CETTE MAIRIE COMMENT SUPPRIMER 5 % DES SALARIÉS ?

DANS CETTE MAIRIE COMMENT SUPPRIMER 5 % DES SALARIÉS ?

 

 

 

COMPRENDRE POURQUOI LA DETTE FAIT SI MAL À L’ÉCONOME FRANÇAISE ET À LA FRANCE

 

L’État, c’est-à dire nous tous, sommes endettés jusqu’au cou et parce qu’une dette il faut, un jour ou l’autre, la rembourser, parce que les traités européens pour défendre l’euro contraignent les signataires des dits traités dont en premier la France à une gestion de père de famille qui ne doit jamais dépenser plus qu’il ne gagne. Ce n’est pas l’argent facile macronien !

À force de cumuler des déficits budgétaires (c’est-à-dire d’avoir des dépenses supérieures à ses recettes (budgets déficitaires) ces 40 dernières années, la France est obligée d’emprunter donc de s’endetter et est menacée, si elle ne redresse pas ses comptes, d’être condamnée à de lourdes pénalités, à la perte de son autonomie de gestion, au déclassement...à avoir des prêteurs qui lui font payer toujours plus de frais financiers avec des taux toujours plus élevés pour renouveler les prêts ...pour 2024 ce sera entre 60 et 70 milliards d’euros (l’équivalent d’une année de budget de l’Éducation) que la France devra sortir...le même chiffre que le Premier Ministre cherche désespérément pour faire passer son budget 2025 !

Imaginons une France avec une dette ZÉRO qui aurait donc la possibilité d’investir 60 milliards d’euros quand on sait qu’EDF par exemple évalue désormais à 67,4 milliards d'euros les coûts de son programme de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires en France.

Les résultats de l’année budgétaire 2024 sont encore plus affligeants avec un déficit qui sera entre 6 et 7 % du PIB alors que le budget devrait être au minimum équilibré voire excédentaire comme dans certains autres pays autres européens et avoir un déficit qui ne devrait être supérieur à 3 % de son PIB.

Nous parlons "pourcentage par rapport au PIB" car c’est l’unité commune qui permet de faire les comparaisons entre pays et de fixer les normes de danger d’endettement...

Donc, comme nous l’annoncions depuis longtemps, il faudra immédiatement d’une part, faire des économies (diminuer les dépenses) et d’autre part, accroître les recettes donc les impôts.

Oui, comme les politiques ne savent pas faire des économies, ne veulent pas parler de rigueur en matière de gestion comme si trop s’endetter pour un État n’était pas une catastrophe, il faudra pour 2025 augmenter les impôts !...en catastrophe.

Nous rappelons notre parution où nos penseurs Alain MINC et Jacques ATTALI étaient d’accord sur l’épée de Damoclès :

https://www.olonnes.com/2024/03/les-impots-augmenteront.html

 

 

MICHEL BARNIER PREMIER MINISTRE, N’ÉCARTE AUCUNE PISTE POUR REDRESSER LES FINANCES PUBLIQUES

Ainsi, il y a une économie suggérée et proposée qu’il sera difficile de mettre en application surtout après la publication du dernier rapport de la Cour des Comptes sur la situation financière des collectivités territoriales et les annonces du Premier Ministre.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-finances-publiques-locales-2024-fascicule-1

Ainsi résumé :

 

« Dans l’ensemble, les communes et intercommunalités ont continué à connaître une bonne situation financière. En revanche, celle des régions s’est repliée et celle des départements s’est dégradée. Une situation financière moins favorable qu’attendu et l’absence de dispositif de mise en œuvre des objectifs de la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 rendent incertaine la participation des collectivités au redressement des finances publiques. »

Comme on dit, il ne faut pas prendre la bonne gestion financière des collectivités territoriales comme une variable d’ajustement du budget de l’État et de nos finances publiques.

Si celles-ci, dans les collectivités territoriales, sont mieux gérées que celles de l’État il y a déjà une première raison : elles ne peuvent présenter des budgets en déficit !

La deuxième raison : c’est celle de leurs recettes et surtout les impôts locaux. Elles ont l’autonomie pour certaines de leurs recettes principales comme les impôts locaux dont les taux sont votés par les élus locaux. Les hausses de ces impôts sont donc sous surveillance des citoyens localement. Cette autonomie est d’ailleurs contestée régulièrement par les technocrates comme c’est un peu le cas avec la suppression de la taxe mobilière qui a rappelé aux élus locaux que cette autonomie peut toujours être remise en cause.

Troisième raison : la Constitution déclare la France pays « décentralisé ».

Article 1er : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

Si l’État s’en prend aux recettes propres de collectivités territoriales...les communes, les communautés de communes...vont perdre leur peu d’autonomie dans leurs gestions et donc dans leur pouvoir décisionnaire. Le principe constitutionnel de la décentralisation est bafoué.

Ne laissons pas nos communes se bureaucratiser et être phagocytées par des gouvernants irresponsables mais parfois trop avides de pouvoirs et trop loin des réalités quotidiennes vécues par les élus locaux.

Elles sont souvent encore le moteur économique de leur territoire. La démocratie locale peut s’y exprimer et s’y développer...si les citoyens veulent bien un peu se bouger et simplement exercer leur pouvoir souverain.

De plus, l’État ne se gêne pas pour transférer des compétences aux collectivités (voirie, lutte contre les inondations, sécurité publique, augmentation des salaires...) sans compenser totalement ces charges induites par des recettes complémentaires.

L’État prend des décisions et l’argent des collectivités pour se payer ses folies ! Il ne tient pas les engagements qu’il prend et a pris quand il se désengage de certaines de ses fonctions régaliennes et fait « payer » les collectivités à sa place pour souvent absorber des compétences nouvelles pour lesquelles il est notoirement incompétent ! C’est le « toujours plus d’État » qui non seulement tue l’État mais aussi menace de tuer les collectivités territoriales.

Il contraint les collectivités et il a des moyens de chantage pour ce faire !

 

À SUIVRE...L’EMPLOI DE 100 000 AGENTS TERRITORIAUX MENACÉ

 

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2 octobre 2024 3 02 /10 /octobre /2024 18:29
SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

 

 

 

REDRESSEMENT D’UNE FRANCE AU PIED DU MUR

 

Ce redressement, la France de 2017 l’a espéré en portant, peut-être trop hâtivement, Emmanuel MACRON à sa tête et en baissant trop vite les bras durant son règne.

Les français sont de plus en plus conscients des énormes difficultés que doit affronter leur pays.

Il y a des conditions indispensables pour sortir la FRANCE de l’ornière des crises : crise morale d’un pays qui ne croit plus en ses capacités, crise financière, crise institutionnelle, crise sociale, crise économique...

 

LES FRANÇAIS SONT-ILS CAPABLES DE FAIRE UN EFFORT POUR LE RERESSEMENT DE LA FRANCE ?

Nous sommes obligés de répondre OUI ! à cette question pour de multiples raisons.

D’abord, il faut reconnaître que la FRANCE est un pays « riche » : patrimoine culturel, patrimoine immobilier, savoir-faire...Elle s’est laissée endormir.

 

MAIS LA FRANCE SAIT SE RETROUSSER LES MANCHES

Comme elle le fit après 1914/1918, en 1945, en 1958, 1968 : le coq gaulois, emblème national, fait dans ces circonstances graves alors un cocorico triomphant quand il a les deux pattes dans le purin et se redresse ! Debout, allons-y !

La FRANCE sait se mobiliser si « on » sait la mobiliser mais ainsi elle ne peut le faire qu’à certaines conditions :

  • Que ce ne soit pas au prix d’efforts de certains tandis que d’autres tirent les marrons du feu bien au chaud : c’est l’injustice insupportable lors du partage du bénéfice des efforts,
  • Le français ne supporte pas l’injustice sociale à savoir que les efforts consentis faits par certains bénéficient trop largement à d’autres moins courageux dans le sacrifice,
  • Que l’État et ceux qui le servent soient reconnaissants envers ceux qui acceptent et que les gouvernants soient exemplaires : qu’ils usent de leur pouvoir sans en abuser,
  • Et donc que la transparence promise par une loi (2013, 2017 lois faiblardes du même nom ) soit réelle et totale et que la Justice passe et passe vite : aujourd’hui des hommes et femmes sont « mis en examen » ...et 10 ans après ne sont toujours jugés !... C’est quelques cas exceptionnels qui pourrissent le moral de ceux qui prêts à se sacrifier aux exigences de l’intérêt général,
  • Les efforts doivent être aussi partagés selon les capacités de chacun : ainsi les fonctionnaires et autres assimilés doivent reconnaître les avantages acquis comme leurs statuts et partager les efforts que les autres consentent,
  • Que le carcan administratif souvent abusif libère les énergies étouffées : liberté du travail, liberté de gagner plus et de travailler plus, bénévolat, liberté d’entreprendre sans un État fausse Providence, solidarité pour qu’aucun ne reste au bord de la route...
  • Qu’un bilan objectif de la gouvernance de la France de ces 40 dernières années soit fait et puisse permettre de juger sainement les manquements qui ont mis la FRANCE à genoux,
  •  
  • Que justice soit faite pour que « liberté, égalité, fraternité » redevienne la devise concrètement vivante partagée par une FRANCE fière de son passé, unie dans l’effort pour effacer son erreur et sa lâcheté de ces 40 dernières années et reprendre le chemin du leadership d’une nécessaire Europe renouvelée.

 

NON AU DÉCLASSEMENT, OUI À L'UNION POUR LE REDRESSEMENT

 

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21 septembre 2024 6 21 /09 /septembre /2024 19:16
LE LOCATAIRE DE L'ÉLYSÉE AURA-T-IL UN RÔLE POUR UNE PROFONDE ET VRAIE RÉFORME DE L'ÉTAT ?

LE LOCATAIRE DE L'ÉLYSÉE AURA-T-IL UN RÔLE POUR UNE PROFONDE ET VRAIE RÉFORME DE L'ÉTAT ?

 

 

 

 

LA FRANCE MEURT DE SA BUREAUCRATIE ET D’UNE CERTAINE FONCTIONNARISATION DÉVOYÉE

 

Quand l’État veut s’occuper de tout dans un Pays, c’est vite la catastrophe.

Même « Jupiter » ne fait pas exception à la règle ! Il a même écrit :

« Si vous me faites confiance, je n’entends pas en tant que Président, intervenir sur tout et partout »

À l’image même du Président MACRON au pouvoir qui voulait tout régenter et ne maîtrisait plus rien...même pas les dépenses de sa propre maison l’Élysée comme l'écrit la Cour des Comptes :

« Le budget de l'Élysée a bondi. Les dépenses de déplacements et de réception ont atteint 21 millions d'euros en 2023, d'après un rapport de la Cour des comptes paru ce lundi. Elle invite la présidence de la République à « poursuivre ses efforts » afin de rétablir l'équilibre financier. À titre de comparaison, ces dépenses étaient de 13,3 millions en 2022 et de 9,87 millions en 2021. Le résultat comptable est déficitaire de 8,3 millions d'euros alors qu'il était équilibré en 2022 (+ 0,3 million). » (Les Échos 30 juillet 2024)

La cour des Comptes écrit dans son rapport annuel sur la gestion de l'Élysée:

« Au terme de l’exercice 2023, les produits retracés dans le compte de résultat se sont

établis à 117,2 M€ et les charges à 125,5 M€ (contre respectivement 110 M€ et 109,8 M€ en

2022). Le résultat comptable est donc déficitaire de 8,3 M€ alors qu’il était excédentaire en

2022 (0,3 M€). »

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-07/20240729-S2024-1053-Comptes-et-gestion-de-la-presidence-de-la-Republique_2023.pdf

 

EXEMPLES DES GRANDES FAILLITES DE L'ÉTAT

LES RAPPORTS SUR LA CRISE SANITAIRE COVID sur la crise sanitaires COVID sont sans appels

La liste des rapports pourrait être très, très longue comme l’indique le présent lien

https://www.santepubliquefrance.fr/dossiers/coronavirus-covid-19/covid-19-presse

autre rapport :

https://www2.assemblee-nationale.fr/15/missions-d-information/missions-d-information-de-la-conference-des-presidents/impact-gestion-et-consequences-dans-toutes-ses-dimensions-de-l-epidemie-de-coronavirus-covid-19/(block)/68849

file:///C:/Users/UTILISATEUR/Downloads/ad1162326.pdf

le cauchemardesque  de la sur-administration ...Mais qui fait quoi ? Qui est responsable  de ceci, de cela ?

https://www.senat.fr/rap/r20-199-1/r20-199-1.html     : un travail remarquable réalisé en 2020 et 2021 qui montre comment une Institution (Ministère de la SANTÉ) sclérosée prise en plus dans l’étau d’un État centralisateur et irresponsable et cela peut mener à des erreurs graves inadmissibles...sauf que la dissolution des responsabilités tentera d'occulter les résultats de cette enquête.

Le Rapport sur la gestion du Covid fait par l'Inspection Générale des Affaires Sociales IGAS sera gardé confidentiel : « Cela donne l’impression de vouloir cacher les choses » a osé dire la RAPPORTEURE de la Commission. (voir ci-dessous) .

C’est pourtant un travail remarquable réalisé en 2020 et 2021 qui montre comment une Institution sclérosée prise en plus dans l’étau d’un État centralisateur et irresponsable mais qui veut tout régenter peut mener aux erreurs dont les conséquences furent très graves.

 

DEUX EXEMPLES DE LA FAILLITE DU TOUT ÉTAT : LA CRISE SANITAIRE COVID ET L’AFFAIRE D’OUTREAU

COVID, CRISE SANITAIRE

Catherine DEROCHE, ancienne rapporteure de la commission d’enquête du Sénat sur la crise COVID, juge avec raison sévèrement le fait que le rapport de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) sur la gestion du dossier Covid n’ait pas été publié qu’après les protestations des élus. Ce rapport avait été commandé à l’été 2020 par Olivier VÉRAN alors ministre de la Santé. Les gouvernements successifs ont occulté ce rapport qui n’a été publié qu’en avril 2023 par le Ministère de la Santé Publique contraint et forcé.

Le malheur, c’est que les leçons de cette catastrophe (160 000 décès attribués au COVID) ne seront pas tirées.

OUTREAU

On pourrait dire la même chose pour le fonctionnement de la Justice avec l’affaire OUTREAU (faits remontant à 1997), procès et condamnations en 2004 et jugement en appel en fin 2005 avec acquittement général des 11 condamnés en première instance.

L'ancien juge d'instruction Fabrice BURGAUD principal responsable de cette faillite de la Justice est devenu chef de bureau à la Cour de Cassation... (belle promotion !)alors qu’un des accusés, innocenté post mortem, s’est suicidé (?) en prison durant sa détention préventive !

 

 

LA FRANCE IRRÉFORMABLE ?

Tous les français sont conscients à des degrés divers des dysfonctionnements de leurs Services Publics où tout le système est à revoir depuis le recrutement des agents de l’État jusqu’à leur retraite en passant par l’analyse de toutes les structures inutiles, voire nuisibles.

Nous pourrions donner d’autres exemples des dysfonctionnements de l’ÉTAT FRANÇAIS...pour cela il suffit de suivre et lire les instructions menées par la Cour des Comptes et ses rapports.

Revoir le rôle et le fonctionement de l'État : Facile à écrire, impossible à réaliser ?

Nous ne le croyons pas : les sursauts des français sont surprenants !

Il suffit de les projeter dans la réalité et donc d'oser faire sauter les carcans qui bloquent la machine étatique :

 

  • strates politique inutiles ou nécessaires mais réformables  : Parlement (577 députés et 348 sénateurs et en prime un Conseil économique social et environnemental inutile),
  • un exécutif double ( Président de la République, 'Élysée avec mille serviteurs !) et le Gouvernement avec son chef le Premier Ministre dont on voit qu’on peut aussi se passer des semaines, des mois,
  • un syndicalisme corporatif, politisé et irresponsable qui, comme tout corps intermédiaire est nécessaire mais qui doit aussi savoir et pouvoir rester à sa place,
  • revoir le statut des serviteurs de l'État et des citoyens,
  • renvoyer l’élite technocratique qui cumule erreurs et échecs à ses chères études et à ses échecs,
  • ...

C’est simplement ce que le brillant analyste MACRON devenu par la volonté du peuple Président de la République appelait « la réforme de l’État ». Mais malheureusement le Président est aussi bon en analyse de situation que mauvais voire nul en réalisations pures et dures qui sont pourtant souhaitées par le peuple citoyen.

Le moyen pour entrer dans la phase « réaliser » et réformer peut être soit la révolution qui ne sera pas aisément maîtrisable soit  l’évolution qui demande aux citoyens la mobilisation et le devoir de se choisir un chef pour les conduire au RENOUVEAU qu’on ose ou n’osait plus espérer.

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4 septembre 2024 3 04 /09 /septembre /2024 17:30
GOUVERNER... C'EST PRÉVOIR, C'EST CHOISIR UN PREMIER MINISTRE, PAR EXEMPLE !

GOUVERNER... C'EST PRÉVOIR, C'EST CHOISIR UN PREMIER MINISTRE, PAR EXEMPLE !

 

 

 

FRANCE, LE TEMPS DE L'IMMOBILISME INSUPPORTABLE

 

Ensauvagement, incivilités, décivilisation...des mots nouveaux qui font mal ...pour décrire de manière pessimiste un Pays à la dérive.

Après la période de dérive institutionnelle du macronisme voilà la période de l’immobilisme particulièrement malvenue quand le Pays se trouve devoir affronter des problèmes vitaux qui demandent aux gouvernants...de gouverner :

- Budget 2025 : après un super déficit 2024 très dangereux pour les finances publiques et l’économie française,

- Guerre en Ukraine et devenir du bouclier OTAN,

- Décisions attendues au niveau de l’Union Européenne sur la procédure de « déficit excessif » engagée à l’encontre de la France,

- Décisions du Parlement attendues sur des sujets brulants comme l'immigration,

- Le pouvoir d’achat...

Il n’y a plus personne pour proposer aux français un programme qui conduise à retrouver l’espoir des lendemains qui chantent. Les combats politiciens qui se passent à PARIS sont justement ce que les français ont rejeté. Ils n’en veulent plus. Le Président MACRON incarnait le changement maintenant il représente le passé et parfois en pire !

 

CHEF DE L’ÉTAT ET PARTIS POLITIQUES D’ACCORD POUR NE RIEN FAIRE

D’un côté, nous avons un peuple français admiré, écouté, frondeur, peuple souverain détenteur de tout pouvoir, créateur, réalisant des miracles comme le TGV, le Concorde, les droits de l’homme, le nucléaire ...le peuple qui fait « Cocorico » chant triomphant et fier du coq que l’on entend même dans les moments difficiles. Un peuple bâtisseur.

De l’autre, nous avons la triste réalité d’un pouvoir institutionnel dévoyé qui concentre tous les pouvoirs dans les mains du seul Chef de l’État qui fait plonger la France sur le plan économique, sécuritaire, judiciaire, social...un chef d’État destructeur.

Entre ce peuple bâtisseur et le Chef d’État destructeur se creuse un gouffre rempli d’un magma de politiciens dit élite autoproclamée dans lequel se complaisent les requins et leurs clientèles qui vont à la soupe : politiciens français opportunistes, sans envergure, serviles...

Résultat : Une France citoyenne qui est à l’image de son Président : déboussolée.

Ainsi, les citoyens français sont devenus démobilisés, nonchalants, sans réaction, écœurés face à un Président hors sol et inaudible, incompréhensible qui est aux commandes depuis 7 ans et qui est l’initiateur de la crise et qui, maintenant, est dans l’incapacité de simplement de trouver un leader avec qui, selon la Constitution, il doit partager le pouvoir exécutif.

 

UNE IMAGE SYMBOLIQUE DE PLUS QUI TRAUMATISE LES CITOYENS FRANÇAIS

Nous vivons des moments de cauchemar où le Pays sombre dans le ridicule et le déshonneur tel celui-ci :

Simultanément :

  • La France, encore une fois, rend les honneurs à un représentant de l’ordre, victime du devoir, l’Adjudant-chef de gendarmerie Eric COMYN assassiné par un voyou.
  • En même temps, les représentants des élites auto-proclamées, souvent des élus, à l’appel du Président MACRON se pressent à l’Élysée pour candidater au poste de Premier Ministre, Chef du gouvernement français : un défilé indécent, incompréhensible.

Ici, l’honneur et le sacrifice, en face, le déshonneur, la gabegie, la bassesse d’une élite autoproclamée qui règne sur un peuple gavé de pessimisme se résignant dans l’indifférence et le dégoût qu’il porte à ses dirigeants que pourtant il a choisis et dont il ne veut plus.

Dans cette folle période, comment se fait-il que nous n’entendions aucune voix pour redonner de l’espoir au peuple français ? Qui a étouffé l’espérance d’une France nouvelle, conquérante en 2017...le même qui, aujourd’hui, condamne la France à l’immobilisme, à la stérilité, à la désespérance ?

 

UNE PORTE DE SORTIE HONORABLE POUR EMMANUEL MACRON

S’il est incapable de résoudre la crise institutionnelle qu’il a générée et de trouver un français à nommer Premier Ministre puis s’effacer pour que cet homme miracle puisse exercer ses fonctions, il doit, il peut toujours démissionner et ainsi redonner la parole au peuple.

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30 août 2024 5 30 /08 /août /2024 19:20
L'ÈRE TRIOMPHANTE DU TGV...EST PASSÉE..LA GESTION DU SERVICE PUBLIC EN CAUSE ?

L'ÈRE TRIOMPHANTE DU TGV...EST PASSÉE..LA GESTION DU SERVICE PUBLIC EN CAUSE ?

 

 

 

 

LES FRANÇAIS SONT MÉCONTENTS DE LA QUALITÉ D E LEURS SERVICES PUBLICS

 

Trois français sur cinq s’affichent comme mécontents de la qualité des services publics (61 %, dont 19 % sont très mécontents).

Pire : 81 % des français estiment que la situation se dégrade pour les hôpitaux .

Plus la France dépense, plus les services publics se dégradent !

Une majorité de Français estime aussi que la qualité et l’efficacité des services publics se sont dégradées dans chacun des secteurs principaux : hôpital (81 % estiment que cela s’est dégradé), éducation (74 %), sécurité (68 %), justice (67 %) ou encore transports (57 %).

 

CES SERVICES PUBLICS MAL GÉRÉS

 

Le fossé s’est creusé entre les services publics et ses « clients » : d’ailleurs les citoyens sont appelés d’une manière jugée maintenant péjorative : les « usagers »

Ce n’est pas un hasard si a été institué le « Défenseur des droits » pour qu’en cas de difficulté avec une administration ou un service public pour aider les citoyens à mieux comprendre ses droits et l’oriente dans ses démarches. Les français auraient-ils besoin d’un défenseur pour se protéger de leurs services publics ? Un comble !

Sont mis en cause :

  • Le choix des dirigeants qui est politique et non technique ni financier
Exemple pour la SNCF : Loïk Le Floch-Prigent, Louis Gallois, Guillaume Pépy, Anne-Marie Idrac... furent des politiques parachutées Chefs d’entreprise Nationale
Ces personnalités sont enclines à « acheter la paix sociale » au sein de leur entreprise après des mouvements de grève voire lors de leur prise de fonction (derniers exemples Jean CASTEIX à la RATP et Jean-Pierre FARANDOU pour la SNCF).
La multiplication depuis des décennies des « mouvements sociaux » dans les services publics attestent de l’incompétence des dirigeants dont le sens du dialogue social et une saine gestion des ressources humaines devraient éviter ces grèves à répétition qui pénalisent et désorganisent l’économie du pays. 
  • Des résultats financiers pour les "nationales "souvent désastreux des pertes importantes et des dettes abyssales

Ce n’est pas parce que le gestionnaire assume une mission de « service public » qu’il peut impunément cumuler les pertes...en pensant avec raison (peut-être et hélas ) que s’il y a perte...ce sera le contribuable qui comblera les trous !...c’est la définition de l’irresponsabilité d’un mauvais dirigeant.

EDF, dettes : 64,5 milliards d'euros de dettes

SNCF ET RFF Réseau Ferré de France : 35 milliards d'euros de dettes

SNCF : La réforme du système ferroviaire actée en 2018 s’était accompagnée de la décision de l’État de « reprendre 35 milliards d’euros de dettes de SNCF Réseau « (sur un total de 48,2 milliards d'euros à fin 2018 en valeur de remboursement), dont 25 milliards d’euros en 2020 et 10 milliards d’euros en 2022. Qui payera le remboursement de cette dette ?...le citoyen contribuable !

  • Des choix techniques, des décisions stratégiques catastrophiques comme pour la filière nucléaire

Citons pour EDF la gestion désastreuse d'Anne LAUVERGEON pour AREVA (EDF)

 

Aujourd’hui il y a pléthore de gestionnaires privés de Services publics locaux (eau, énergies, transports déchets...) et ainsi privatisés qui vivent parfois trop bien de la manne des subventions d’équilibre financées sur fonds publics et difficiles à contrôler techniquement et financièrement.

Certes, les collectivités territoriales ne peuvent assumer directement la gestion de leurs services publics et doivent avoir recours à la délégation de service public dont les élus et les comptables publics y compris la Cour des Comptes sont en général incapables d’assumer le contrôle sérieux de la bonne exécution.

 

LE SERVICE PUBLIC DANS UNE IMPASSE

Techniquement et financièrement, en 2024, le système de gestion français des Services Publics souvent centralisé est en situation totale d’échec tant sur le plan technique que sur celui de la gestion, tant au niveau national qu’au niveau territorial.

Force est de constater que la gestion à la française des Services Publics est donc dans une impasse que ce soit au niveau national comme au niveau local.

Sur le plan humain l’échec est très souvent patent avec du personnel diplômé, bien formé, dévoué comme le personnel soignant des hôpitaux,  les enseignants... les services publics concernés réussissent cet exploit d’avoir des résultats plus que décevants...C'est donc bien le système qui est pervers et qu'il faut revoir.

 

Ainsi au moment où la France doit impérativement entrer en réflexion sur ses institutions ce devrait être une occasion exceptionnelle de revoir cette notion de Service Public et celle de la décentralisation et revoir les « compétences nationales », les statuts des personnels...ce serait l'illustration de la promesses d'avril  2017 du Candidat Emmanuel MACRON " Renouer avec l'excellence de nos SERVICES PUBLICS".  En 2024...on en est bien loin !

 

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13 août 2024 2 13 /08 /août /2024 16:47
CRISE INSTITUTIONNELLE

CRISE INSTITUTIONNELLE

 

 

 

 

« CHASSER LA POUSSIÈRE SOUS LE TAPIS »...NE LA FAIT PAS DISPARAITRE,

ont dit et répété Les Présidents SARKOZY ET MACRON

 

Avant le début de ces JO vous avez beaucoup entendu parler de trêve...s’il y a bien eu une trêve cela signifie bien qu’avant c’était « la guerre » ! et qu’après la fin de la trêve nous avons à affronter et à éviter le grave risque de retrouver la guerre.

En effet, pendant la trêve rien ne s’est passé...c'était congés et insouciance comme si la France était gouverné alors qu’elle ne l’était pas du tout.

Alors revenons sur l’histoire ancienne « Panem et circenses », formule attribuée, à tort certainement, à l’empereur romain Jules CÉSAR

En français, et en 2024, cela signifie que, pour gouverner en toute tranquillité, il suffirait de donner au bon peuple ce qu’il attend au moins pour survivre : du pain et l’organisation des jeux du cirque qui modernisés par le Baron Pierre de Coubertin sont nommés Jeux Olympiques.

Ainsi, en France, pour faire oublier la crise institutionnelle, structurelle, financière, sociale, le Président MACRON a organisé un système qui a plongé la France dans un black out politique institutionnel complet : pas de gouvernement, un Président de la République, chef d’État aux abonnés absents, une Assemblée Nationale ni en session ordinaire, ou extraordinaire mais simplement en congés payés de chômage technique faute d’ordre du jour à discuter...l’appareil d’État fut aux abonnés absents.

Après 7 années de gouvernance déjà désespérément vide : au moins, le Président MACRON peut arguer d’une victoire. Il aura réussi une chose ! désamorcer une crise institutionnelle dans une France déboussolée et scotchée :  les citoyens surfeurs sur petits écrans se sont gorgés de belles images qui flattent un nationalisme aussi démesuré que déplacé et affichent une belle course aux médailles. Ce n’est vraiment pas cela la beauté du sport !

 

QUE FAIRE FACE À LA GOUVERNANCE DE LA FRANCE NAVIRE VOGUANT DANS UN VIDE SIDÉRAL ?

D’abord tirer une première leçon : la France sans gouvernement et sans Assemblée, cela ne gêne personne et cette situation pourrait ainsi perdurer.

Cela rend aussi éclatant le mépris affiché par les citoyens pour un monde politique déshonoré et même haï.

C’est un résultat intolérable pour un pays démocratique : c’est la porte grande ouverte à l’Aventure, à toutes les formes de despotisme, à la reprise de la guerre de tranchées entre les factions qui divisent le pays non pas pour le servir dans l’union mais pour conquérir les bonnes places.

 

Demain, ce sera la rentrée et ses mauvaises surprises qui ont passé l’été sous le tapis et qu’il faudra bien « redécouvrir » :

  • avec toujours  des hommes politiques les mêmes qu’avant, et qui ont fait leurs preuves de leurs incapacités,
  • avec un budget 2025 impréparé, bâclé alors que l’Europe et ses justes exigences attendent de la France un programme de redressements donc de l’austérité...donc des mécontentements qui pourront s’exprimer dans la rue,
  • avec une dette qui monte, qui monte ...

 

QUI OSERA SE SACRIFIER POUR AFFRONTER LES PROBLÈMES DE LA RENTRÉE ET REMETTRE LA FRANCE AU TRAVAIL ?

DÉMONTONS LES ARÈNES DES JEUX ET RECONSTRUISONS LA FRANCE

Ce Monsieur ou cette Dame X tant désiré et nécessaire devra proposer des solutions qui passeront forcément par plus d’impôts, plus de charges, plus de faillites et de chômage...dans un climat pollué par un Parlement ingérable.

Plus personne ne croit au recours possible au Chef de l’État actuel décrédibilisé, incompréhnsible . C’est pourtant bien lui qui a mis le Pays dans son déclassement, dans son impasse institutionnelle, dans l’impasse financière, sociale et sociétale. Mais c’est pourtant le peuple souverain mais inconscient et irresponsable qui l’a réélu en 2022 et qui va payer la facture !

 

QUI SERA L’HOMME OU LA FEMME PROVIDENTIEL ET RÉALISTE ?

Il faut espérer qu’un homme en qui la France a confiance aura le pouvoir de fédérer autour de lui pour restaurer espoir y confiance...en utilisant, contraint et forcé, peut-être l’article 16 de la Constitution avec le respect du partage équitable des sacrifices à consentir?

Quand on voit l’énergie et le potentiel français mis pour « réussir » les JO nous devons et pouvons rester optimistes et savoir accepter les sacrifices que la situation va forcément nous imposer.

 

Après les JEUX et le PAIN, est tout proche le moment inéluctable de retrouver RÉALISME, SENS DU SACRIFICE, SOLIDARITÉ pour reconstruire le Pays...facile à écrire, difficile à réaliser !

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