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20 mars 2025 4 20 /03 /mars /2025 19:50
LE PENSEUR VOUS INVITE  À MÉDITER

LE PENSEUR VOUS INVITE À MÉDITER



 

 


CONCLAVE ET RETRAITE ET RÉFÉRENDUM 

Dur, très dur à comprendre.


D’un côté, 

on ne cesse de nous parler d’un conclave où le banc et l’arrière-banc d’une élite de représentants du peuple et de gouvernants français s’épuisent pour ne pas s’entendre sur les régimes de retraite de demain pour adapter un système pérenne pour que chaque travailleur ait un droit adapté à son choix...

Cette scène baptisée abusivement « conclave » voudrait-elle nous faire oublier qu’on n’est plus en 1945 mais en 2025. 

Nos responsables sont-ils incapables de conclure que le système actuel de retraite est invivable...faut-il le laisser pourrir et attendre sa disparition au cours d’une crise sociale ou  institutionnelle dont la France a le secret. La France ne pourra plus combler des déficits croissants ? 


Nous finirions par dire que Madame la députée Sandrine ROUSSEAU avait raison quand elle a osé parler du « droit à la paresse ». 

Le droit à pension est-il un droit acquis, un bas de laine percée irréformable capable de survivre à coups de crises sociales et de subventions ? Nos élus et nos représentants syndicaux employeurs et salariés sont-ils incapables d’imaginer un nouveau système de retraite.


64 ans, 62 ans...quelle importance ? car le seul problème à résoudre est celui d’une réforme globale et pas celui d’un emplâtre sur une jambe de bois.


Celui qui ne veut pas travailler doit savoir qu’il n’a pas à être pris en charge par ses voisins par les autres qui travaillent. Il a le droit de ne pas travailler donc il accepte de ne pas bénéficier le moment venu plus tard d’une pension.
 

Si le Président MACRON cherche toujours un sujet de référendum ses conseillers devraient peut-être lui suggérer qu’il pose donc la question. « Doit-on maintenir le principe de l’obligation pour tout travailleur de cotiser d’adhérer à un système de retraite de son choix ? voire même de ne pas adhérer ?"

Voir notre précédente parution :
https://www.olonnes.com/2025/03/les-retraites-une-reforme-et-des-discussions-inutiles.html

 


LA GUERRE EN UKRAINE ET L’EUROPE EN DANGER : C'EST L'IMPORTANT

De l'autre côté...


plus grave, plus stressant, plus inexplicable est la guerre portée par le Président russe POUTINE, aux portes de l’Europe, comme cette gangrène que l’homme répand la guerre couve aussi ou éclate sporadiquement sur d’autres continents.


Le Président TRUMP, le toujours surprenant chef de guerre économique, a, en plus des visées expansionnistes sur le Canada et sur un bout d’Europe nommé Groenland avec, à l’inverse, des visées de paix pour l’Ukraine...dur à comprendre aussi !


Qu’est-que cela signifie-t-il ? Que la Russie de Poutine pourrait envahir d’autres pays européens souverains qui eux seraient alliés de la France comme la Pologne, la Lettonie, la Roumanie...entrainés dans une guerre qui leur est imposée avec une complaisance de fait du Président TRUMP qui détruit l’Alliance Atlantique parapluie nucléaire européen voué à la démolition.


Le résultat est clair...l’Europe démilitarisée est en danger...C’est le Président MACRON qui l’a annoncé aux français. Même s’il a dans les faits en 2025 peu d’audience auprès de ses concitoyens il est le chef des Armées disposant d’une force de dissuasion qui compte.Il doit être informé !


Pourtant, c’est la retraite et le voile qui, dans l’information et auprès du Premier Ministre et des dirigeants syndicaux représentatifs sont quand même des situations infiniment plus graves que la menace d’une guerre en Europe.


Si nos dirigeants ne priorisent pas cette menace, la tension et le climat de peur qui en résultent que le Président MACRON a annoncée haut et fort et dramatiquement, c’est qu’ils sont indignes de la confiance du peuple.
 

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11 mars 2025 2 11 /03 /mars /2025 16:45
LA DÉSINFORMATION EST DANGEREUSE

 

 


DÉSINFORMATION, DRAMATISATION

 

À diverses reprises nous avons évoqué les problèmes de la France au niveau de l’Union Européenne face à une nécessaire « armée européenne. »

Mais on devrait se poser la question pendante depuis des décennies : pourquoi une armée européenne en plus de celles qui déjà engagées en EUROPE ?

Faut-il croire la Présidente de la Commissions européenne quand elle annonce le réarmement de l'Union Européenne ; sera-ce une armée pour la paix ?


La dernière intervention télévisée du Président MACRON était une dramatisation de la situation ; « 1 million de morts » :  « on ne peut plus croire la Russie sur parole », « la menace russe est là » ...l’objectif non-dit du Président MACRON est de reprendre la main et de réapparaitre dans le paysage politique d’une France qui avait tendance à l’oublier. 

Alors comment lui accorder du crédit même s’il joue sur une corde sensible : la peur de la guerre...après l’Ukraine, ce sera quelle autre victime de POUTINE ? suggère le Président MACRON.

Dramatiser, ce n’est pas informer.

Si le Président MACRON voulait parler d’un réarmement de l’Europe il aurait pu très bien le faire sans avoir à passer par une dramatisation fondée sur des hypothèses de la situation.

Le résultat de ce type d’information c’est que les peuples ne croient plus leurs dirigeants.

Tout est compliqué quand on ne vous dit pas tout. Et les exploiteurs des fausses nouvelles n’étant jamais sanctionnés peuvent en rajouter.

 

LA DRAMATISATION ET LE MENSONGE

Jusqu’où peut aller le mensonge pour dramatiser ? Quand le mercredi 19 février 2025 à Mar-a-Lago, Donald Trump a osé attribuer à l'Ukraine une part de responsabilité dans la poursuite de la guerre d'agression « Aujourd’hui, j'ai entendu « oh nous n'étions pas invités » (en parlant des négociations pour une paix en Ukraine)  «Eh bien, vous avez été là depuis trois ans. Vous auriez dû y mettre un terme il y a trois ans. Vous n'auriez jamais dû la commencer»...Selon le Président Trump,ce serait donc l’Ukraine qui aurait commencé la guerre. Oser évoquer cette énorme contre-vérité pour déstabiliser le Président ZELENSKY n’est pas de mise surtout après la conférence de presse TRUMP ZELENSKY ?

C’était si gros que John Thune, leader de la majorité républicaine dans la chambre haute, a dû faire cette mise au point « Le Président]peut s’exprimer comme il l’entend, mais de mon point de vue, il n’y a pas d’incertitude sur la question de qui a commencé la guerre » 

Nous sommes submergés d’informations contradictoires et hypothétiques et cela n’empêche pas que nous gardons la pénible impression qu’on ne nous dit pas tout, que Donald TRUMP buffle et que cela peut être dangereux et qu’il continue d’y avoir de morts inutiles sur ce champ de bataille sans limite qui n’épargne ni les enfants, ni les patients ni les hôpitaux.
 

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27 février 2025 4 27 /02 /février /2025 21:30
LE BULLETIN POUR CE RÉFÉRENDUM DU 28 SEPTEMBRE 1958

LE BULLETIN POUR CE RÉFÉRENDUM DU 28 SEPTEMBRE 1958

 

 


 

LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 ET LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

Suite de
https://www.olonnes.com/2025/02/remous-au-sein-du-conseil-constitutionnel.html


Suite au mouvement quasi insurrectionnel du 13 mai 1958 à Alger, le Président du Conseil, Pierre PFLIMLIN, présente sa démission le 28 mai.

Le lendemain le 29 mai 1958, le Président de la République, René COTY, annonce qu’il s’est « tourné vers le plus illustre des Français » pour former un nouveau Gouvernement. Le Gouvernement du Général de GAULLE est investi le 1er juin 1958. La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 lui donne le pouvoir de rédiger une nouvelle Constitution et précise les conditions de fond et de procédure à respecter.

Nous noterons la célérité de ce calendrier : nous ne sommes pas en 2025 !

Un comité de rédaction se forme autour du Général de GAULLE et de Michel DEBRÉ.


La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 donne pouvoir au Général de Gaulle de rédiger une nouvelle Constitution et précise à cet effet, les solides conditions de fond et de procédure à respecter.

Le projet de nouvelle Constitution est établi par le Gouvernement du Général de GAULLE entouré d’une équipe dirigée par Michel DEBRÉ.

Après les avis d’un comité consultatif constitutionnel composé de membres du Parlement et du Conseil d’État le projet définitif de Constitution est adopté en Conseil des Ministres le 3 septembre.

Le 4 septembre 1958, le projet définitif de Constitution est présenté aux Français par le général de GAULLE.

Conformément à la loi constitutionnelle du 3 juin 1958, le texte est soumis au référendum le 28 septembre 1958.

Le "OUI" l’emporte en métropole avec un score exceptionnel en métropole de 79.2 %.

La Constitution de la Ve République est promulguée le 4 octobre 1958.


L‘ÉQUILIBRE DES POUVOIRS : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Une innovation de cette Constitution est la création du Conseil Constitutionnel.

Après les échecs de la Quatrième République il fallait instituer un nouveau régime avec un majorité qui puisse gouverner et un Président de la République n’étant pas à son poste pour inaugurer les chrysanthèmes

Ainsi, les rédacteurs ne pouvaient pas ne pas tenir compte de la personnalité du Général de Gaulle qui n’a jamais caché qu’il serait candidat à la Présidence de la République qui devient ainsi Président avec de réels pouvoirs et nommé pour redresser la France. C’est la fin d’un régime parlementaire pur et dur qui a fait faillite et dont les français ne veulent plus.

Pour maintenir l’équilibre entre le Parlement, le Gouvernement et le Président il fallait un arbitre qui sera donc le Conseil Constitutionnel. Les membres de ce Conseil Constitutionnel ne pouvaient avoir un pouvoir politique...puisque son Président était un « juge défendeur de l’équilibre des pouvoirs » se fondant sur la nouvelle Constitution.

Cela fonctionne depuis près de 70 ans malgré le fait que cette Constitution de 1958 était un costume taillé à la stature du Général de Gaulle donc avec un Président qui préside !

Le Président MACRON en nommant à sa tête non pas un « juge » mais un ami, Richard FERRAND, qui est loin d’être un spécialiste du droit constitutionnel.

Richard FERRAND est un proche « politique » du Président. Sa carrière fut tortueuse. Il ne pourra que très difficilement être un arbitre au-dessus des partis et impartial comme tout arbitre.

En posant ce diagnostic, nous lançons une alerte...et nous espérons que nos craintes ne soient que le fruit ...d’une fausse alerte.

 

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26 février 2025 3 26 /02 /février /2025 22:00
LES 9 MEMBRES : AU PREMIER RANG LE PRÉSIDENT SORTANT LAURENT FABIUS

LES 9 MEMBRES : AU PREMIER RANG LE PRÉSIDENT SORTANT LAURENT FABIUS

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

 

Le 21 février 2025, l’officiel « Vie Publique » a fait paraître l’acte de nomination de Richard FERRAND à la présidence du Conseil Constitutionnel présenté par le Président de la République.

https://www.vie-publique.fr/en-bref/297447-nomination-de-richard-ferrand-la-presidence-du-conseil-constitutionnel
La nomination de ses deux autres collègues figure aussi dans le document mis en ligne par Vie Publique

 


LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL : JURIDICTION QUI RISQUE LA PARTIALITÉ PUISQUE SES MEMBRES SONT NOMMÉS SUR DES CRITÈRES INFLUENCÉS PAR LA POLITIQUE


Le Conseil Constitutionnel est composé de 9 membres proposés par la Président de la République, le Président de l’Assemblée Nationale et le Président du Sénat.


Chaque Président propose tous les 3 ans le remplacement d’un membre sortant du Conseil.

Le Conseil Constitutionnel a été institué par la Constitution de la Ve République en 1958 (article 56 à 63 de la Constitution). Son rôle est, d'abord et avant tout, d'assurer le respect de la Constitution, qui est la norme suprême en droit français. Donc cette fonction est hautement juridique et ambiguë puisque en France c’est le peuple qui a un pouvoir « souverain » dont il délégué l’exercice à ses représentants qui exercent le pouvoir législatif : députés et sénateurs.


ARTICLE 56 de la Constitution


Le Conseil constitutionnel comprend neuf membres, dont le mandat dure neuf ans et n'est pas renouvelable. Le Conseil constitutionnel se renouvelle par tiers tous les trois ans. 

Trois des membres sont nommés par le Président de la République, trois par le président de l'Assemblée nationale, trois par le président du Sénat. La procédure prévue au dernier alinéa de l'article 13 est applicable à ces nominations. 

Les nominations effectuées par le président de chaque assemblée sont soumises au seul avis de la commission permanente compétente de l'assemblée concernée.


Nous aurons rapidement fait de cette" juridiction d'exception"à cause de son mode de nomination une juridiction de « gouvernement des juges » illustrant parfaitement et malheureusement la république « des copains et des coquins ».

Cette juridiction est donc le « juge » de la conformité des textes législatifs et réglementaires par rapport aux règles constitutionnelles.

C’est donc une juridiction située au haut de la pyramide des juridictions et son rôle est croissant. Maintenant, un justiciable, sous certaines conditions, peut saisir, depuis 2010, le Conseil Constitutionnel par la procédure de la "question prioritaire de constitutionnalité" (QPC) qui permet de contester la constitutionnalité d'une loi en vigueur devant un tribunal. Lors d'un procès, un justiciable peut contester une disposition législative, estimant qu'elle porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution !

Ainsi le Conseil Constitutionnel mord dans les compétences législatives du Parlement :
Il peut être consulté et être donc donneur d’avis sur tout sujet
Il peut censurer des textes législatifs
Il peut rendre inapplicable une loi votée suite à une décision de recevabilité d’une Question Prioritaire de Constitutionnalité QPC


UN NOUVEAU PRÉSIDENT RICHARD FERRAND : LA POLÉMIQUE

L’Institution Conseil Constitutionnel vient encore de perdre une part de sa crédibilité suite à la polémique avec la nomination à sa Présidence par le Président MACRON de Richard FERRAND Président éphémère de l’Assemblée Nationale et qui a eu des difficultés dans différentes affaires dans les années 2000 à 2022

La nomination du Président du Conseil Constitutionnel Richard FERRAND par Emmanuel MACRON vient donc de faire l’objet d’une dure polémique. D’abord ce n’est pas un juriste et dans ce domaine. c’est un critère de choix qui devrait être essentiel.

Puis il est considéré comme un « proche » du Président MACRON et, en 2025, il peut être un juge « influençable » ce qui n'est pas concevable.

Richard FERRAND a été sauvé sur le plan juridique et pénal en 2022 par une décision de la Cour de Cassation se fondant sur l’application des règles concernant la prescription des poursuites en matière pénale.

Ce qu’on peut dire concernant le passé de Richard FERRAND c’est que de très longues et multiples procédures et des accusations publiques sont rapportées par divers médias nationaux et figurant dans diverses procédures judiciaires concernant le nouveau Président du Conseil Constitutionnel. Celui-ci a manqué d’une élémentaire prudence en mélangeant ses fonctions au sein des Mutuelles de Bretagne dont il fut dirigeant et salarié. Il a pourtant fait quelques études basiques de droit qui auraient pu l’inciter à la prudence.

Il a donc imprudemment dans plusieurs opérations mélangé ses affaires personnelles, familiales avec ses mandats électifs et privés mais il n’a jamais été condamné...sauf « a priori » par les médias qui auraient d'ailleurs dû faire amende honorable !

Enfin, a contrario, ce n’est pas parce qu’il n’a pas été condamné qu’il est innocent dans les affaires où il est cité. Pour les poursuites concernant la prise illégale d’intérêts, il a été protégé des poursuites par l’application du principe juridique de la prescription sans que l’affaire soit jugée au fond. Cependant Il ne peut arguer de son innocence mais simplement de la présomption d’innocence que lui reconnait le Code Pénal « Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été établie. Les atteintes à sa présomption d'innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la loi.


UN NOUVEAU CONSEILLER PHILIPPE BAS

Sa nomination sur proposition du Président du Sénat n’a pas fait de bruit.
C’est incontestablement un profil compatible avec la fonction. 
Philippe BAS est un haut fonctionnaire passé par l’ENA et ayant été Ministre et élu de longue date et surtout Conseiller d’État.
On ne pourra lui reprocher un manque de connaissances et de pratique du droit.

 

Nous reviendrons sur le rôle du Conseil Constitutionnel, une institution juridiction d'exception dont on a déjà perçu les points faibles dans un contexte de démocratie parlementaire mise à mal.

 

 

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24 février 2025 1 24 /02 /février /2025 18:21
C8 : MARIANNE BAILLONNÉE

C8 : MARIANNE BAILLONNÉE

 


OÙ VA-T-ON ?...MAITRISONS L’IA SANS ÉTOUFFER L’ESPOIR QUE CE « PROGRÈS »  PEUT ENGENDRER

 

Évitons de condamner l’IA avant d’y avoir gouté.

Alors qu’en France démocratique la censure s’instaure officiellement comme le prouve la décision d'une pseudo juridiction nommée ARCOM de « fermer » deux  chaînes de télévision.

L'Information dans le monde se muscle Techniquement et non Éthiquement et les défenseurs de la liberté d'expression vivent mal cette décision un peu ridicule de priver le public de chaînes de télévision alors que le budget de l'État (ministère de la culture) fonde ses subventions sur le pluralisme qui est une expression justement de la liberté. Conception vicieuse «Pluralisme» distribué arbitrairement : pour tous sauf pour ceux qui veulant exercer leur liberté d'expression ! C'est la définition de l'arbitraire !

 

Extrait de Linkedin

https://www.linkedin.com/pulse/grok-3-la-cr%C3%A9ature-de-franken-musk-s%C3%A9chappe-renaud-varoqueaux-bfeme/


« Grok 3, le dernier chatbot d'Elon MUSK, a créé l'événement en prenant des positions radicalement opposées à celles de son créateur. Il a qualifié Musk d'important diffuseur de désinformation, aux côtés de Donald Trump, et a critiqué les mesures d'austérité liées à l'unité "Doge".

IA : DU NOUVEAU TOUS LES JOURS


Une tentative de censure a été mise en place par un employé de x AI, mais rapidement annulée après signalements, révélant un conflit entre la promotion de la liberté d'expression et la vision politique de MUSK.

Cet incident soulève des questions sur l'autonomie de l'IA et les véritables intentions de son créateur.
Course à la nouveauté ; au plus, au mieux, au surprenant...


Microsoft se prépare intensément à déployer GPT-4.5 et GPT-5, renforçant son infrastructure Azure pour supporter ces avancées en intelligence artificielle.


Instagram lance une fonctionnalité innovante de témoignages sponsorisés dans les commentaires, permettant aux créateurs de monétiser leurs recommandations tout en renforçant la crédibilité des marques.


Evo-2, le plus grand modèle d'IA pour l'analyse génomique, représente une avancée monumentale dans la biologie, avec des capacités révolutionnaires pour détecter des mutations génétiques et générer de nouveaux génomes, le tout accessible en open source pour impulser l'innovation scientifique.


Elon Musk évoque un futur où un milliard de robots humanoïdes pourraient coexister avec les humains d'ici 2040, tout en présentant des projets comme Optimus et Grok 3, qui soulèvent des contradictions entre sa vision idéale et ses ambitions commerciales.


Les centrales nucléaires flottantes révolutionnent le secteur de l'énergie avec des projets innovants en cours, dont l'Akademik Lomonosov en Russie, marquant le début d'une nouvelle ère énergétique. »

 

 

Fermeture de C8 : «C'est une honte [...] Emmanuel Macron est derrière tout ça», accuse Franz-Olivier Giesbert

 

 

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19 février 2025 3 19 /02 /février /2025 20:57
LE PRÉSIDENT MACRON : À SA GAUCHE LE DRAPEAU DE LUNION EUROPÉENNE  SYMBOLE DE LA FRANCE ÉTAT MEMBRE DE L'UE

LE PRÉSIDENT MACRON : À SA GAUCHE LE DRAPEAU DE LUNION EUROPÉENNE SYMBOLE DE LA FRANCE ÉTAT MEMBRE DE L'UE

 

 

DÉFICITS BUDGÉTAIRES  CHRONIQUES

 

Depuis depuis 1975, tous les budgets de l'État sont en déficit. Ainsi la dette ne fait qu’augmenter de manière « exponentielle » et elle est très dangereuse puisqu’elle rend la France dépendante du monde financier, affaiblit la monnaie unique l'EURO...

Cette pratique irresponsable se heurte à une règle de bonne conduite au niveau de l’Union Européenne qui est, pour un État membre comme la France, de ne pas prendre l’habitude de dépenser plus qu’il ne « gagne »...donc d’avoir une gestion des finances publiques irréprochable.

 

L’AVEU DE LA FAUTE GRAVE DE GESTION DU PRÉSIDENT MACRON RESPONSABLE DE LA BONNE APPLICATION DES TRAITÉS : LAISSER FILER LES DÉFICITS ET LA DETTE DE LA FRANCE EST CONTRAIRE AUX TRAITÉS EUROPÉENS

Dans notre dernière parution nous avions traité du Rapport de la Cour des Comptes très inquiétant pour les contribuables que nous sommes tous y compris pour les plus pauvres qui payent la TVA même sur les produits d’extrême nécessité.

Voir:

https://www.olonnes.com/2025/02/la-cour-des-comptes-la-situation-des-finances-publiques-debut-2025-apres-deux-annees-noires.html

Cette règle découle des traités européens et des décisions prises par l’UE...donc,elle s’impose à tous les États et le rapport de la Cour des Comptes ose écrire que la gestion budgétaire de la France toujours plus « déficitaire » est « en roue libre » depuis 2023.

La France laisse filer le déficit malgré la fameuse promesse macronienne que nous vous rappelons ci-dessous « réduire nos déficits !»

De plus, le Président constitutionnellement (Article 52 et suivants de la Constitution ) est tenu de la bonne application des traités.

Maintenant publiquement, le Président MACRON sans pudeur s’attaque au « pacte de stabilité et de croissance »

Ce pacte de bonne conduite impose à chaque État de la zone Euro un double plafonnement de 3 % du PIB pour le déficit public et de 60 % pour la dette publique.

Si nous recoupons nos informations et obligations de la France : traités européens, constitution (articles 52 et suivants), promesses macroniennes et le dernier Rapport de la Cour des Comptes, le Président MACRON est particulièrement malvenu à critiquer des mesures Européennes qu’il viole en pleine connaissance de cause (voir le rapport de la Cour des Comptes). alors que ce sont des obligations de traités dont les clauses s’imposent à la France.(même si elles sont toujours négociables ).

Dire publiquement que les mécanismes mis en place par l'’Union Européenne est un débat d’un « autre siècle » et que ce sont des obligations « obscures et excessivement complexes »...c’est bien pour le Président MACRON avouer que depuis au moins 2023 il s’affranchit sciemment  de règles de solidarité entre les 27 membres de l’Union Européenne.

 

LA VOIX DE LA FRANCE N’EST PLUS CRÉDIBLE

Nous comprenons bien maintenant pourquoi le Président MACRON est isolé non seulement sur le plan national et aussi international.

 

LISONS BIEN CET ENGAGEMENT DU PRÉSIDENT MACRON

LISONS BIEN CET ENGAGEMENT DU PRÉSIDENT MACRON

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18 février 2025 2 18 /02 /février /2025 18:09
LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

 

 

 

LES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE : « UNE DÉGRADATION EXCEPTIONNELLE ET INÉDITE »

 

 

LA COUR DES COMPTES PUBLIE UN RAPPORT ACCABLANT QUI A LE MÉRITE D’UNE CERTAINE MAIS DOUTEUSE CLARTÉ...

MAIS CE RAPPORT CHANGERA-T-IL LES MAUVAISES PRATIQUES QUI CONDUISENT À LA FAILLITE DE LA FRANCE ?

 

Lien pour accéder au rapport

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-des-finances-publiques-debut-2025

 

Le 13 février dernier, la Cour des Comptes a rendu public un Rapport très circonstancié alors que le Parlement n’en finit pas de patauger minablement et de manière irresponsable pour enfin approuver un budget 2025 de l’État qui ne satisfait personne.

Quelques fois, vraiment, politique et saine gestion des finances publiques ne font pas bon ménage alors qu’ils sont sensés être le reflet l’une de l’autre : le Politique au nom du peuple français fait des choix...les Finances Publiques gèrent comptablement les conséquences de ces choix.

La Cour des Comptes n’est que le juge de cette bonne exécution des décisions politiques...juge des comptes mais pas juge des hommes (sauf pour fautes personnelles imputables : rarissime !)

On peut écrire à la lecture et à l’analyse de la présentation de ce Rapport que la condamnation des responsables de l’utilisation saine des deniers publics est sans appel.

Citons :

La Cour des comptes publie son premier rapport de l’année consacré à la situation d’ensemble des finances publiques, après deux années noires.

En effet, pour la deuxième année consécutive, le déficit public s’est aggravé en 2024 pour atteindre près de 175 Md€, soit 6,0 points de PIB après 5,5 points en 2023 et 4,7 points en 2022. La dette publique culmine désormais à près de 3 300 Md€ et les charges d’intérêt à 59 Md€. Il s’agit d’une dégradation exceptionnelle et inédite alors que la croissance économique est restée continûment positive pendant cette période

Si la faible progression des impôts expliquait en partie la contre-performance de 2023, c’est à l’inverse la dynamique des dépenses qui est en cause en 2024, principalement du côté des collectivités locales et de la protection sociale.

 

SOUS LE REGARD DE L’EUROPE ENCORE INDULGENTE L’IRRESPONSABILITÉ DES DIRIGEANTS FRANÇAIS EST IMPUTABLE À L’EXÉCUTIF : LE PRÉSIDENT MACRON ET SES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS

La France, seule en Europe à voir ses finances publiques continuer de se dégrader, a obtenu de ses partenaires que le terme de sa trajectoire de retour du déficit sous les 3 points de PIB soit repoussé de 2027 à 2029 : après deux faux-départs, l’année 2025 est désormais déterminante pour engager l’ajustement budgétaire nécessaire que la Cour évalue à 110 Md€, soit plus du double de celui évalué à l’été 2023 avant le dérapage qui a caractérisé les derniers mois.

 

Cette notion du dérapage est inédite, nouvelle, gravissime et inadmissible. Les erreurs, les fautes, la production des comptes camouflés, caviardés...Que faisait donc le ministre des Finances Bruno LE MAIRE depuis 7 ans? Que faisait le Président MACRON, Mozart de la finance et son Cabinet dont le Rapport dit qu’ils étaient bien au courant de ces graves dérapages et donc particulièrement responsables mais « pas coupables »?

Pour le budget 2024 dont on n’en connait pas encore le déficit réel et les causes des écarts entre prévisions et réalisations :

« Parallèlement à l’explication de l’écart par rapport à la prévision initiale, l’analyse de la dégradation du déficit en 2024 par rapport à 2023 désigne le rôle prépondérant d’une dérive du cœur de la dépense publique.  En 2024, hors mesures exceptionnelles de soutien, la dépense publique a progressé nettement
plus rapidement que la croissance, contribuant à dégrader le solde public de 0,9 point de PIB par rapport à 2023, essentiellement sous l’effet des dépenses des collectivités locales et des dépenses de protection sociale avec notamment la revalorisation des retraites sur la base d’une inflation passée élevée . La réalité d’une dépense publique « en roue libre »

La commission des Finances du Parlement a obtenu pour six mois les pouvoirs d'une commission d'enquête et lancé ses travaux début décembre pour enquêter sur "les causes" de "la variation" et des "écarts des prévisions fiscales et budgétaires" constatés sur les années 2023 et 2024. Alexis KOHLER (Secrétaire Général de l’Élysée donc bras droit du Président MACRON ), n'a pas répondu à la convocation de la commission, invoquant des problèmes d'agenda, puis "le principe de séparation des pouvoirs", selon deux courriers adressés au président de la commission, consultés par l'AFP. Le civisme semble une vertu qu'ignore ce trais haut fonctionnaire.

Rappelons qu'Alexis KOHLER, Secrétaire Général de l'Élysée en poste depuis 2017 et toujours en poste est lui-même mis en examen en 2022 pour prise illégale d'intérêts, trafic d'influence et  corruption passive pour des affaires pour ses conflits  d'intérêts avec l'entreprise MSC Mediterranean Shipping Company.

Il faudra bien un jour que la Cour des Comptes sorte un peu de son langage diplomatique pour expliquer aux citoyens ce que signifie « La réalité d’une dépense publique en roue libre » :  Qui porte la responsabilité de cette faute et de cette situation qui porte un grave préjudice à la France..

Il faudrait enfin que cette « juridiction » nommée Cour des comptes soit dotée d’un réel pouvoir de contrôle sur la bonne utilisation des fonds publics qui sont alimentés par les impôts, toujours plus lourds que doivent payer les citoyens.

Le comptable de ces fonds est l’État qui écrit que la dépense publique est en « roue libre »il y a des mesures à prendre immédiatement...or on n’entend ni bruit ni chuchotement sur ce scandale : le contribuable serait-il taillable et corvéable à merci, les fonds publics peuvent ils être gérés n’importe comment ? Faudra-t-il une révolte des contribuables pour que le citoyen contribuable et la Constitution soient respectés. Le peuple a le droit de demander des comptes !

Nous sommes particulièrement étonné que ce Rapport de la Cour des Comptes avec les graves accusations qu'il porte sur la gestion des finances publiques n'ait pas éveillé l'attention des médias comme cela aurait pu le faire dans d'autres temps "plus démocratiques".

 

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14 février 2025 5 14 /02 /février /2025 17:39
L'EUROPE À 27 DOIT TROUVER LES MOYENS DE SE STRUCTURER POUR AVOIR LES MOYENS DE SA NOUVELLE POLITIQUE

L'EUROPE À 27 DOIT TROUVER LES MOYENS DE SE STRUCTURER POUR AVOIR LES MOYENS DE SA NOUVELLE POLITIQUE

 

 

 

 

UN PROGRAMME EUROPÉEN RÉVOLUTIONNAIRE AVEC UN CALENDRIER (TROP ?) AMBITIEUX

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/02/l-europe-peut-et-doit-nous-proteger.suite.html

 

L’Agenda de la Commission Européenne prévoit que doivent être adoptés 50 textes majeurs à d'ici à 2026 et d'ouvrir environ 1 000 textes en vigueur (!) pour en expurger les obligations inutiles, ou au moins les rationaliser.

Quelle ambition...une révolution possible ?

Nous écrivons « révolution » puisque la Commission Européenne doit aussi revenir sur certaines mesures qu'elle a elle-même imposées ces cinq dernières années, notamment dans le cadre de l’écologie punitive et normative

Ce calendrier-programme a été rendu public sur le site de l’UE . En rouge tous les domaines où la compétence de l’UE sera examinée.

 

Premier trimestre 2025 : stratégies fondamentales

- Clean Industrial Deal et Plan énergie abordable

- Vision pour l'agriculture et l'alimentation

- Livre blanc sur la défense européenne

- Union des compétences

- Dialogue stratégique sur l'automobile

 

Deuxième trimestre 2025 : finance et marchés

- Stratégie du marché unique

- Union européenne de l'épargne et de l'investissement

- Nouveau cadre des aides d'État

- Stratégie pour l'eau

- Stratégie des start-up et scale-up

- Stratégie quantique européenne

 

Troisième trimestre 2025 : infrastructures et transport

- Stratégie pour les infrastructures de recherche

- Pacte d'investissement pour le transport durable

- Plateforme d'achat commune pour les matières premières critiques

- Stratégie Data Union et IA appliquée

 

Quatrième trimestre 2025 : innovation sectorielle

- Initiative AI Continent

- Acte européen sur les biotechnologies

- Package industrie chimique

- Feuille de route pour des emplois de qualité

 

2026 : réformes structurelles

- 28e régime (droit des affaires unifié)

- Acte sur l'économie circulaire

- Stratégie portuaire européenne

- Révision des marchés publics

- Initiative sur la portabilité des compétences, compétitivité

 

PASSER DES PROJETS ET DISCOURS AUX ACTES : 800 MILLIARDS D'EUROS À TROUVER

Impressionnant calendrier-programme...optimistes, nous voulons et devons y croire...question de survie pour la France et l'Europe.

Maintenant il va falloir que l’Union Européenne passe des discours aux actes et ce ne sera pas chose aisée tant l’attelage des 27 membres a l’habitude de tirer à hue et à dia.

Pour une fois nous retrouvons le Chef de l'État qui prend conscience à partir du dossier IA d'une relance de l'Union Européenne.

Il va aussi falloir que l’UE réussisse à vaincre la difficulté d’attirer les fonds européens pour financer des projets comme celui de l’Intelligence Artificielle, celui de la défense européenne, gagner en compétitivité...

Le défi financier est colossal. Le rapport Draghi chiffre à 750 à 800 milliards d'euros les investissements nécessaires d'ici à 2030.

 

Restons optimistes et positifs : l’Union Européenne sera stimulée, aiguillonnée comme aujourd'hui par les foucades du Président TRUMP, la guerre commerciale, la paix en Ukraine et la reprise en main de « notre Défense européenne ». ainsi que la création d’un droit unique qui fixe les limites et règles de l’immigration...

Mais c’est un sacré challenge d’une part, pour l’Union Européenne et d’autre part, pour les 27 Pays Membres qui devront savoir demeurer solidaires et s’adapter.

 

À SUIVRE...

LES DOSSIERS EUROPÉENS 2025/2027

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