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12 juin 2024 3 12 /06 /juin /2024 21:05
SI L'ON EN JUGE PAR LES PANNEAUX ÉLECTORAUX VIDES...LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES 2024 DEVAIENT ÉTRE UN NON ÉVÉNEMANT

SI L'ON EN JUGE PAR LES PANNEAUX ÉLECTORAUX VIDES...LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES 2024 DEVAIENT ÉTRE UN NON ÉVÉNEMANT

 

 

 

 

FINI LE TEMPS DU PEUPLE RÉSIGNÉ ?

 

Ce 9 juin 2024, quel vote, surprise réelle ou feinte pour certains. On annonçait un petit coup de vent frais et pourri et ce fut une tornade que les prévisionnistes n’avaient ni imaginée ni même, bien sûr, annoncée.

Début juin, donc il y a peu...ce vote du 9 juin était une formalité inconnue, camouflée, réservée à ceux qui ont le droit ou la forte envie de savoir...c’est dire qu cette formalité ne passionnait pas.

Les débats télévisés de la campagne électorale des Européennes sur les chaines du réseau public, étaient aussi rares que nuls et sans intérêt.

Un ordre occulte du silence devait-il avoir été donné ? Certains au pouvoir avaient-ils intérêt à ce que le vainqueur soit le camp du parti des abstentionnistes ?

On ne vous disait pas tout ! Depuis des années, la crédibilité des médias s’estompait et ce qui était dit n’était désormais pour nombre de citoyens ni cru ni crédible.

Depuis l’arrivée du sauveur espéré Emmanuel MACRON en 2017 celui-ci a déçu.

Durant son règne, la confiance entre le pouvoir et les citoyens n’a jamais été rétablie depuis la grande duperie macronienne des Gilets Jaunes et du « Grand Débat ». La mauvaise gestion politique de la réforme des retraites a accentué le fossé entre le peuple et ses dirigeants incarnés par Emmanuel MACRON avec de plus une instabilité des institution et particulièrement des gouvernements, des ministres qui n’étaient que des valets interchangeables au gré du vent macronien ...

La macronie trustait le pouvoir dans une indifférence résignée et profonde.

 

LE 9 JUIN 2024, À 21 HEURES...DANS LA PETITE LUCARNE, LE PRÉSIDENT PARLE !

Alors dans ce monde des citoyens français assoupis, écœurés, tout allait-il brutalement changer...en France, le Président MACRON qui avait dû enregistrer son message de défaite prévisible et cuisante annonçait d’une manière scabreuse la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Pour vous, nous avons vu et revu le message du Président qui fonde sa décision "sur la montée des nationalistes qui est un danger pour notre nation" ..."j'ai entendu votre message". Pour notre part,  nous avons du mal à croire qu'après 7 ans de règne le Président n'assume aucune responsabilité dans la situation que la France affronte après ce vote !

En Europe, en Allemagne, en Suède, à Bruxelles, en Ukraine, en Italie, en Hongrie, en Autriche, aux Pays Bas ...les choses bougeaient. On en oubliait l’anniversaire du débarquement, BIDEN en France, ...

Les médias et la conscience journalistique ont ainsi prouvé une nouvelle fois leur fragilité, leur asservissement et donc leur manque d’indépendance. ...on ne nous disait pas tout et le profond malaise citoyen ressenti devenait sournoisement insupportable. Mais le peuple était nourri, gavé de pain et de jeux olympiques...ce vote du 9 juin devait passer comme inaperçu, comme une banalité ...mais que non !

Le citoyen ne se révoltait plus...il avait tout encaissé...cependant l’indifférence, la soumission, la rancune s’accumulaient.

Quant au Président MACRON il continuait à plastronner comme s’estimant indestructible comme le rempart qu’il pensait bien à tort être contre la grande peur entretenue nommée le « Rassemblement National ». Le Président saisissait toutes occasions pour casser le refuge du peuple mécontent que représentait le fameux Rassemblement National diabolisé mais cependant bizarrement sans cesse en croissance.

Casser du RN était jusqu’à ce 9 juin 2024 la règle certes peu démocratique quand le diabolisé parti catalogué d’extrême droite devenait en septembre 2023 la formation politique qui récolte le plus de confiance de la part de l'opinion publique française ! Comment se fait-il que cette information soit passée aux oubliettes ?

Mais cette technique du matraquage de la diabolisation du RN par le Président MACRON pour cacher ses propres faiblesses a des limites.

Un jour, la vérité finit par éclater. Le 9 juin 2024 le peuple français tournait le dos à son Président et lui signifiait leur souhait de changement "quoi qu(il en coûte".

 

Ainsi, ce qu’il y a d’extraordinaire dans la diffusion de l’information sélective subie c’est que, par exemple, dans le panorama des partis politiques il n’y a qu’un bout...qu’une seule extrémité qui est l’extrême droite...l’autre bout, l’extrême gauche ne peut être honnie ; elle est même parfois bénie et préservée, choyée, courtisée et elle a tous les droits : casser, piller, mentir, cracher sur le drapeau français, faire l’éloge de l’antisémitisme et du terrorisme...

Pour nous, « citoyens normaux », il y a bien deux extrémismes contre les quels depuis des années nous nous battons en criant danger...

Car il y a une certitude c’est que la France se gouverne au centre...

Aussi, nous répétons depuis des années inlassablement à l’adresse des pouvoirs de droite comme de gauche qui se sont succédé : « vous faites le jeu des extrémistes !». Nous visions souvent surtout la gauche bobo illusionniste type mitterrandienne plus subtile et démago dite gauche molle aux promesses alléchantes et irréalistes telles que « travailler moins et gagner plus  »...quant à l’extrême droite, elle est restée depuis des décennies marginale sauf dans les discours de politiciens professionnels

 

À SUIVRE...

 

LE RÉSULTAT DU COUP D’ÉTAT ET D’ÉCLAT DU PEUPLE SOUVERAIN LE 9 JUIN 2024

 

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5 juin 2024 3 05 /06 /juin /2024 17:58
9 JUIN 2024 :  LA FIN D'UN RÈGNE DÉCEVANT

9 JUIN 2024 : LA FIN D'UN RÈGNE DÉCEVANT

 

 

 

BILAN DE 7 ANNÉES DE RÈGNE D’EMMANUEL MACRON FAIT PAR LE PREMIER MINISTRE GABRIEL ATTAL DANS SON DISCOURS DE VIRY-CHATILLON (18 AVRIL 2024)

 

Pourquoi transformer ce vote aux "Européennes" en vote national, vote sanction du bilan de 7 ans de règne stérile, émaillé de crises d’Emmanuel MACRON ?

Il faut cette fois que se fasse entendre et comprendre la vox populi qui crie 7 ans cela suffit ! Nous n’en pouvons plus : pouvoir d’achat en berne, dette au sommet, services publics dégradés, pauvreté aggravée...Le Président MACRON et ses équipes sont déconsidérés. Le lien de confiance entre un Président omnipotent et son peuple n’existe plus : le Président n'écoute pas et donc n’entend plus les français. Il ne sait pas où il mène la France qui n’a plus de guide ...la preuve formelle à nos dires en est encore donnée par l’actuel Premier Ministre  Gabriel ATTAL, fossoyeur du règne d’Emmanuel MACRON.

« Agir, c’est notre devoir »...c’est donc l’objet du discours de Gabriel ATTAL...quel aveu ! 7 ans de paroles, paroles...mais pas d’actes forts pour redresser la France qui vit en mode de dégradation de plus en plus accélérée.

« La République contre-attaque...»...mais qu’a fait pendant 7 ans  le Président MACRON face à l’affaissement de l’Autorité, de la France... ?

« Il faut entendre les français »...mais le vote implacable du deuxième tour aux dernières élections de l’Assemblée Nationale en juin  2022 a été un vote de défiance, un vote sanction...qui n’a rien changé !

 

9 JUIN 2024 : LE PEUPLE DOIT SE FAIRE ENTENDRE ET LE PRÉSIDENT TIRER LES CONCLUSIONS DU VOTE

Ainsi, après 7 ans au pouvoir, la MACRONIE par la voix de son actuel Premier Ministre Gabriel ATTAL avoue enfin l’impuissance, l’incapacité du Président MACRON à gérer la France : c’est un aveu terrible fait sans ambiguïté par Gabriel ATTAL : le Président MACRON, s’il a entendu son peuple et si les sondages sont confirmés, devra donc le 10 juin tirer la conclusion du vote des français ...comme le fit, en son temps, le Général de Gaulle...partir avec dignité et assumer la transition dans l’ordre constitutionnel et républicain en redonnant la parole au peuple souverain.

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3 juin 2024 1 03 /06 /juin /2024 19:27
UNE TRISTE FIN DE RÈGNE : LA FAILLITE GUETTE LE PAYS

UNE TRISTE FIN DE RÈGNE : LA FAILLITE GUETTE LE PAYS

 

 

 

UNE AGENCE DE NOTATION NOUS FERA PAYER NOTRE INDOLENCE CITOYENNE

Vendredi 31 mai 2024 une Agence de notation américaine donc les marchés financiers a sanctionné la France.

C’est simplement la suite logique des chiffres catastrophiques de la gestion MACRON « quoi qu’il en coûte ».

 

BUDGETS, DETTE...et AUTRES PROMESSES : LE MENSONGE NE PAYE PAS ET LE MENTEUR EST PARFOIS CONFONDU ET PARFOIS AUSSI PUNI

Nous rappelons que depuis des années nous attirons l’attention de nos lecteurs sur une observation particulièrement sévère de la Cour des Comptes sur les budgets de l’État jugé « insincères ».

Ce jugement le plus sévère déjà émis en 2017 est  le qualificatif qui a été utilisé à l’encontre du budget de l’État sous le règne de François HOLLANDE...le Ministre des Finances n’était autre qu’Emmanuel Macron qui « fut » démissionné le 30 août 2016.

« Insincères» est un terme diplomatique utilisé par la Cour des Comptes pour ne pas écrire présentation des comptes de l’État mensongère.

Cela signifie que les informations données par le Gouvernement et par le Chef de l’État au Parlement et donc au monde de l'économie et de la finance et surtout aux français sont mensongères.

Nous avons régulièrement dénoncé les mensonges concernant les budgets MACRON depuis 2017. La politique est l’art du mensonge de celui à qui le peuple souverain a confié le pouvoir : le peuple souverain est trompé.

Maintenant, avec cela, nous pouvons mieux comprendre l’immense fossé qui s’est creusé entre le peuple français et ses dirigeants gouvernants.

 

LES FAUTES REPROCHÉES À LA FRANCE

Sur le plan financier, il est reproché simplement à la France du Président MACRON simplement de vivre au-dessus de ses moyens et de s’endetter au-delà du raisonnable et de ne pas respecter ses engagements. Il sort en effet des critères des engagements pris de bonne gestion.

Notre Président surnommé le « Mozart de la finance » en rappel de ses bonnes études musicales et de son passage au sein du groupe ROTHSCHILD est devenu le petit Mozart de la finance et achève son règne carrément sur une fausse note.

Grâce à un gros coup dans cette institution financière il a pu se mettre à l’abri du besoin...mais ce n’est pas une raison pour jouer comme il l’a fait, sous son règne, avec l’argent magique qui peut conduire le pays à la ruine...1000 milliards de dette supplémentaire sous son règne !

Nous, les français, on va par contre être sanctionnés :

  • Nous aurons une dette hors normes qu’il faudra rembourser...mais si cela est normal il faudra tenir compte que la capacité de désendettement de la France est mise en cause pour la première fois par cette Agence depuis 2013,
  • Cette dette va donc nous coûter toujours plus cher en frais financiers ...70 milliards en 2024 vont nous coûter cette dette purement financière : c’est le budget de l’Éducation ! 70 milliards qui seront prélevés sur la capacité d’investir de l’État,
  • la confiance du monde financier s’est émoussée et c’est très grave car les remèdes annoncés par nos gouvernants pour redresser la situation ne sont plus crédibles : cela signifie que la France aura du mal à retrouver des prêteurs et donc pour renouveler certains prêts cela coûtera toujours plus cher avec des taux d’intérêts qui ont monté,
  • La dette française financée en partie par des prêteurs mondiaux était attractive...désormais elle ne l’est plus...et cette situation va faire mal à toute l’économie du Pays.

Les marchés financiers ne connaissent pas la tendresse et ils nous feront payer l’addition que laisse MACRON et aussi moins fortement par ses prédécesseurs.

 

L’AUSTÉRITÉ ARRIVE ET NOUS SERA IMPOSÉE MAIS NOUS DOUTONS DE LA CAPACITÉ DU PRÉSIDENT MACRON DE SON MINISTRE DES FINANCES BRUNO LE MAIRE À PRENDRE LES DÉCISIONS QU'IMPOSE LA SITUATION

C’est donc un virage que nos gouvernants devront maintenant obligatoirement prendre en catastrophe avec des engagements crédibles.

Cela passera par l’austérité qui va frapper les citoyens et particulièrement :  pouvoir d’achat en berne, investissements publics en berne, augmentation des impôts...

Rappelons la « prédiction » de nos prévisionnistes de malheur « ATTALI MINC » qui ont assuré la promotion de celui qui fut notre Président depuis 2017 :

https://www.youtube.com/watch?v=zWUMd9h7aEc

https://admin.over-blog.com/934384/write/188718440

 

Le 9 juin 2024, notre bulletin de vote au-delà de son objet européen, devra être influencé pour que soit entendu le souhait citoyen de tourner la page d'un règne où le peuple a accepté lâchement d'être trompé.

 

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30 mai 2024 4 30 /05 /mai /2024 22:02
LA COUR DES COMPTES...IMPUISSANTE À FAIRE RÉGNER L'ORDRE DANS LES FINANCES PUBLIQUES...DÉNONCE UNE SITUATION DE FAIT

LA COUR DES COMPTES...IMPUISSANTE À FAIRE RÉGNER L'ORDRE DANS LES FINANCES PUBLIQUES...DÉNONCE UNE SITUATION DE FAIT

 

 

 

LA COUR DES COMPTES ÉTUDIE, VEILLE MAIS NE SANCTIONNE PAS

 

DE MAGNIFIQUES ET ÉLOQUENTS RAPPORTS QUI, MALHEUREUSEMENT, NE SERVENT CONCRÉTEMENT À RIEN

Depuis des années, nous nous plongeons par devoir ? par plaisir ? par masochisme ? dans les rapports de la Cour des Comptes.

C’est bien écrit, poliment mais fermement et surtout les observations que fait la Cour ont un caractère avéré, incontestable, fait contradictoirement.

 

 

LES RAPPORTS SUR LES BUDGETS SOCIAUX : LA COUR DES COMPTES CETTE FOIS OSE CHOQUER :

« Une perte de maîtrise des comptes sociaux »

Prenons pour étayer notre propos, par exemple, la Synthèse du « Rapport sur l’application des lois de financement de la « sécurité sociale » qui vient d’être rendu public :

 

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-05/20240529-synthese-RALFSS-2024_0.pdf

Ce document débute ainsi (...attention, on parle quand même de milliards d’euros !)

« La Cour certifie avec réserve les comptes 2023 de quatre des cinq branches de prestations du régime général ainsi que ceux de l’activité de recouvrement.

 Elle émet une impossibilité de certifier les comptes 2023 de la branche famille (réseau des CAF) et de la Cnaf.

Donc les comptes sociaux ne sont pas approuvés....mais cela ne gênera personne !!!

 

5,5 MILLIARDS D'EUROS PERDUS, ENVOLÉS !

En effet, le montant des erreurs non corrigées par les actions de contrôle interne est toujours élevé : 5,5 Milliards d'euros de versements indus mais aussi de prestations non versées à tort ont été constatés à la fin de 2023, qui ne seront jamais régularisés.

 La Cnaf a engagé des actions de redressement au second semestre 2023 qui n’ont pu encore pleinement produire leurs effets sur l’exercice 2023. »

 

Conclusion encore plus grave: « UNE PERTE DE MAITRISE DES COMPTES SOCIAUX »...en clair, pas de problème la gestion inqualifiable macronienne continuera ses méfaits...déficits des comptes des budgets de l'État et des comptes sociaux, décrédibilisation et déclassement de la France, dette abyssale; erreurs non corrigées...

Nous comprenons mieux pourquoi le Parlement est exclu du vote des budgets de la France par l'article 49 3 ...on ne sait jamais il aurait pu sanctionner l'exécutif en refusant de voter le budget ! et en faisant savoir pourquoi.

Nous voudrions tant que les médias nous rejoignent pour expliquer tout cela au bon peuple souverain qui va payer la casse !

 

 

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28 mai 2024 2 28 /05 /mai /2024 19:01
UNE EUROPE TOUJOURS EN DEVENIR ET UN VOTE AUX EUROPÉENNES LE 9 JUIN 2024 DONT IL FAUT MESURER TOUTES LES CONSÉQUENCES

UNE EUROPE TOUJOURS EN DEVENIR ET UN VOTE AUX EUROPÉENNES LE 9 JUIN 2024 DONT IL FAUT MESURER TOUTES LES CONSÉQUENCES


 


 

UN VOTE À TROP FORTE RÉSONANCE FRANCO FRANÇAISE : UN « VOTE SANCTION » CONTRE EMMANUEL MACRON ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/05/vote-elections-europeennes-du-9 juin-2024.suite.html

Poursuivons notre analyse ardue de ce vote qui attend les 370 millions d'électeurs "européens ".

Ne l’oublions pas ce vote pose aux électeurs la question principale qui n’est pas vraiment clairement posée lors de la campagne électorale qui commence officiellement ce jour et qui est celle que chaque électeur devrait se poser : faut-il plus ou moins d’Europe face à la Russie, face aux problèmes de défense, face à la guerre économique, face aux flux migratoires... ?

Mais surtout, quand le Président MACRON descend dans l’arène nationale de cette campagne électorale comme il l’a fait avec son discours de la Sorbonne ou sa petite phrase sur l’Europe qui « est mortelle, elle peut mourir»...qu’il le veuille ou pas, ainsi pour des élections dites européennes, il oriente le débat sur un autre plan qui est celui de l’exercice même de son pouvoir présidentiel en France et donc sur son bilan de 7 ans de règne.

Pour faire bonne mesure les candidats en rajoutent : pour les socialistes par exemple la tête de liste Raphaël GLUCKSMANN fustige les élections européennes réduites à un duel MACRON /LE PEN.

 

UNE OCCASION POUR L’ÉLECTEUR FRANÇAIS DE S’EXPRIMER ET DE FAIRE DU VOTE À CES EUROPÉENNES L’EXPRESSION CITOYENNE CRITIQUE DES 7 ANS DE PRÉSIDENCE D’EMMANUEL MACRON

En 2017, Emmanuel MACRON portait l’espoir de la majorité des français : celui d’un renouveau. Il promettait « Une Europe protectrice et à la hauteur de nos espérances ».

En 2024, les français boudent le bilan de 7 ans de règne du Président MACRON : 65% ne font plus confiance au Président qu’ils ont pourtant réélu en 2022.

Quand, cette semaine, il est reçu en Allemagne,le Président MACRON n’hésite pas : il exporte chez nos voisins même sa campagne électorale dans une charge contre l’extrême droite.

 

UN VOTE QUI SIGNIFIE DANS L’ESPRIT DE L’ÉLECTEUR FRANÇAIS MÉCONTENT « SORTEZ LES SORTANTS !» : C’EST LE VOTE SANCTION

Ainsi les sondages sont convergents et éloquents les français sont déçus de la Présidence MACRON et se détournent encore plus du politique.

Le Président MACRON a concentré tous les pouvoirs et nous devons constater rien d’important n’est sorti et ne sortira avant 2027...

Sur le plan franco français, le bilan des 7 ans du règne MACRON engendre la désaffection des citoyens français...c’est indéniablement un bilan ressenti catastrophique qui s’exprimera dans les urnes le 9 juin 2024.

 

  • la Réforme de l’État annoncée jamais réalisée
  • la Justice est en panne ou pire (voit le dossier pénitentiaire avec l’évasion du bandit MOHAMED AMRA) et n’arrive même pas à tirer les leçons du dossier OUTREAU vieux de 20 ans !
  • la SANTÉ est une priorité hyper malade ; les patients et le personnel mesurent l’ampleur du désastre (médicaments manquants, personnel épuisé, les déserts médiaux, déremboursements ..)
  • l’AUTORITÉ, de l’État ne cesse de s’affaiblir ; voyez le dossier Nouvelle Calédonie ou la chronique d’une rébellion attendue et d’une improvisation catastrophique
  • l’ÉDUCATION : la dégringolade se poursuit dans tous les domaines de ce Service Public essentiel
  • Les FINANCES PUBLIQUES (voir rapports de la Cour des Comptes et du FMI) sont au plus mal...avec le risque d’une crise grave sous le poids d’une dette abyssale
  • La RÉFORME TERRITORIALE n’en finit plus de ne pas se faire et la France avec ses 660 000 élus est un pays hyper centralisé dont la gestion est devenue impossible : un comble pour un Président qui promet depuis 2017 "pour une France Nouvelle"
  • La SÉCURITÉ est en berne et le Président, chef des armées, dispose d’une Défense affaiblie
  • Le CHÔMAGE ne baisse plus
  • Le POUVOIR D’ACHAT est en berne

...

Certes, tout n’est pas de la faute « au » Président MACRON. Ses prédécesseurs ont leur part de responsabilité mais son règne depuis 7 ans et son dévoiement du rôle constitutionnel et particulièrement son engagement personnel dans tous les domaines ont transformé l’objectif principal de ce vote.

Le Président MACRON voulant sauver son règne s’est en effet lancé donc dans cette campagne électorale des européennes. Il ouvre ainsi la boîte de Pandore : les français mécontents, comme après le second tour des élections des députés en 2022, envisagent donc, selon les sondages concordants, un vote sanction.

Le Président est sorti de son rôle constitutionnel d’arbitre et a cumulé les pouvoirs et donc les risques d'échecs comme jamais sous la cinquième République et comme il s’est investi personnellement, imprudemment et inconstitutionnellement dans cette campagne électorale, le vote du 9 juin prend une autre dimension.

Ce vote aux Européennes a ainsi pris une dimension franco française dépassant largement le cadre étriqué d’élections au seul Parlement européen, sans réels grands enjeux, pour devenir un vote hyper démocratique avec ses 38 listes alors que le débat en France glisse irrésistiblement au POUR ou CONTRE le Président MACRON.

Les sondages (même avec la marge d’erreurs habituelle) seront confortés par le vote du 9 juin 2024. La France entrera dans une crise politique institutionnelle avec un Président qui a perdu sa légitimité et se trouve isolé avec un Parlement qui lui est majoritairement hostile.

 

UN VOTE EUROPÉEN QUI A PRIS UNE TOURNURE DE VOTE FRANCO FRANÇAIS

Quelles conclusions le Président MACRON, engagé personnellement dans cette campagne électorale, tirera-t-il de ce vote ?

En cas de victoire importante du Rassemblement National et donc d’échec de la liste présidentielle, sa légitimité, bien sûr, sera mise en cause...il ne sera plus le Président de tous les français puisque le 9 juin 2024 donc, avant la fin de ce quinquennat, les électeurs français ont une occasion exceptionnelle avant 2027 de s’exprimer et puisque le Président MACRON a endossé la responsabilité de sortir de son rôle constitutionnel il va donc subir les conséquences des résultats de ce vote.

Nous parlons des mille raisons de voter le 9 juin 2024 puisque ce vote a un enjeu national particulièrement important.

Pour les mécontents de la gestion MACRON, l’abstention n’aura jamais le même poids que le vote sanction "vote utile" sur une des 37 autres listes que la liste présidentielle.

 

À SUIVRE...

 

L’AUTRE VOTE CELUI DU RENOUVELLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN

 

 

 

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17 mai 2024 5 17 /05 /mai /2024 18:46
LE PRÉSIDENT MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON

 

 

 

IMPROVISATIONS, IMPRÉVISIONS...LES FRANÇAIS NE SONT PLUS GOUVERNÉS ET LE PRÉSIDENT MACRON EST EN MODE « ÉCHECS »

 

LA NOUVELLE CALÉDONIE : ENCORE UN DRAME ÉVITABLE QUI NOUS FAIT MAL

 

Pourtant on dit :  « gouverner, c’est prévoir »...pour le dossier Nouvelle-Calédonie, selon Jean-François Merle, qui a négocié l’accord de Matignon en 1988, le gouvernement est en partie responsable de la situation de tensions extrêmes dans l'archipel. Il aurait pu et même dû dire le Chef de l’État qui gère seul tous les dossiers est responsable.

Les français ont réélu en 2022 un Président, Emmanuel MACRON, qui se saisit de toutes les occasions pour faire parler de lui mais les citoyens ne croient plus celui qui devait être leur guide. Pourquoi ?

La décrédibilisation du Chef de l’État découle essentiellement de son mode de gouvernance.

Celle-ci a le grave inconvénient de priver le gouvernement et le Parlement de leurs prérogatives...Il concentre tous les pouvoirs et le Premier Ministre et son gouvernement n’ont plus de pouvoirs. Le Parlement n’existe même plus.

C’est le Président qui survole tous les sujets, analyse, suggère mais naturellement n’assume pas le suivi. Avec son énorme machine de l’Élysée, il étouffe le Premier Ministre et les ministres qui en sont réduits à inaugurer les chrysanthèmes. Ces nombreux ministres sont désormais des inconnus, des français qu'ils découvrent au hasard d’un passage dans les médias ou pire à l’occasion de scandales ou l’annonce de divergences avec les visions du Président.

 

LE PRÉSIDENT MACRON  : UN HOMME SEUL, RESPONSABLE DE TOUT ET EN MODE ÉCHECS

Rappelons une nouvelle fois son rôle défini dans l’article 5 de la Constitution :

« Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. »

Un État se compose de 3 pouvoirs : l’exécutif, c’est le Président de la République qui est chef de l’exécutif...sauf que l’exécutif c’est lui mais... constitutionnellement, c’est aussi le Premier Ministre et son gouvernement!

 Or, quand une institution est bicéphale cela « ne fonctionne pas » surtout quand l’arbitre décide de tout et se mêle de tout : l’arbitre est devenu le Grand Chef et le Premier Ministre et sa quarantaine de ministres et sous-ministres sont des serviteurs.

Ainsi mis toujours sur le devant de la scène il ne bénéficie plus de la « protection » du pouvoir d’un gouvernement dont les membres furent souvent les « fusibles » du Président et parfois ses conseillers.

Le Président MACRON n’a pas besoin de « conseillers ! C’est un autocrate qui, en plus, manque d’expérience.

Nous verrons dans nos prochaines analyses comment dans les dossiers Dette, Crise agricole, Nouvelle-Calédonie, Afrique, Europe, Guerre en UKRAINE, Éducation, Énergie, réforme de l’État, ...le Chef de l’État endosse toutes les responsabilités et endosse donc tous les échecs. Il n’est plus crédible tant en France qu’à l’étranger.

 

LE PREMIER MINISTRE GABRIEL ATTAL A FAIT AUSSI UNE ANALYSE TERRIBLE

Quand le jeune et nouveau Premier Ministre, le 18 avril 2024, dit solennellement « AGIR C’EST MON DEVOIR »...Il n’a pas dit « NOTRE DEVOIR ». Cela signifie que, depuis 7ans, la France a un Président qui promet mais n’agit pas ou pire propose et fait « en marche arrière toute ! » puisqu’il a un mode de gouvernance qui ne supporte pas le travail en équipe...et qu’il n’a aucun sens de l’auto-critique qui lui permettrait de se remettre en cause.

Le Président MACRON n’a pas présenté de programme pour se faire réélire et il n’a donc de vision d’avenir pour la France.

Il fonctionne effectivement en mode autocrate et il folaille d’un sujet à l’autre en improvisant.

En plus, il est en période où les oppositions au sein Parlement lui imposent le mode « cohabitation ». La personnalité du Président l’empêche d’accepter cette situation et ses conséquences.

Le Président MACRON n’a pas su s’adapter à cette situation et les français désespèrent de ne plus être entendus et se sont détournés de leurs dirigeants.

 

LE 9 JUIN 2024 ÉLECTIONS EUROPÉENNES : UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SERA DÉSAVOUÉ

Le verdict provisoire des français est attendu le dimanche 9 juin, au soir.

Les gagnants seront certainement le camp des abstentionnistes et ou celui de l’extrême droite que la gouvernance du Président MACRON aura rapproché du pouvoir.

Saura-t-tirer les conclusions de ce vote qui, du coup, sera détourné de son objet pourtant si important qui est le devenir de l’Europe...et donc celui de la France !

 

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11 avril 2024 4 11 /04 /avril /2024 18:39
RÉFORME  : POLE EMPLOI DEVIENT "FRANCE TRAVAIL" !

RÉFORME : POLE EMPLOI DEVIENT "FRANCE TRAVAIL" !

 

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L’ASSURANCE CHÔMAGE, L’UNÉDIC ET LE DIALOGUE SOCIAL

Les négociations patronat/syndicats de salariés sur l’emploi des seniors sont dans l’impasse sauf pour le Président MACRON qui s’immisce ainsi dans une négociation Employeurs Syndicats de salariés et gestion paritaire de l’UNÉDIC.

Tout employeur privé installé en France doit « assurer » ses salariés contre le risque de perdre leur emploi et donc s'affilier au régime d'assurance chômage (art. L. 5422-13 du code du travail). Ce régime est obligatoire.

L’UNÉDIC (Union nationale interprofessionnelle pour l'emploi dans l'industrie et le commerce) est l’organisme paritaire de gestion de l’Assurance Chômage dont les quatre principales missions sont :

  • d'informer et éclairer les partenaires sociaux et les Français,
  • de prescrire et sécuriser les règles,
  • de garantir le financement (45 milliards de cotisations ces dernières années)
  • d'accompagner la mise en œuvre de l’Assurance chômage.

L'UNÉDIC est l'organisme fédérateur des ASSEDIC.

Ce qui est sûr c’est que l’assurance-chômage coûte cher (cotisation de 4,05% sur les salaires à la charge de l'employeur) et que ces coûts sont nécessairement répercutés sur la production française.

L’État garantit les emprunts que doit faire l’UNÉDIC pour assurer la continuité de sa mission d’indemnisation des chômeurs. La bonne gestion de l’UNÉDIC a fait que l’Institution n’a pas eu besoin des « services » de l’État ! Mais son endettement est de près de 50 milliards d'euros.

Le dernier bulletin de santé de l’UNÉDIC est significatif : « La trajectoire financière de l’Assurance chômage reste positive et poursuit son désendettement. »..mais l’État menace et prélève déjà sur les cotisations des salariés !

 

UNE INSTITUTION PARITAIRE MAIS...DONT L’AUTONOMIE EST RELATIVE

Nous retrouvons le problème des retraites où la gestion d’une institution (paritaire) demeure autonome mais de manière est très relative. Elle est sans cesse menacée par l’État :

« En application de la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2024, l’arrêté du 27 décembre 2023 précise que le financement de France Travail (Ex Pôle Emploi) et de France Compétences se traduira par des moindres compensations d’exonérations de 12,05 Milliards d'€ sur les recettes de l’Assurance chômage de 2023 à 2026 » !

Ainsi la volonté logique et responsable des partenaires sociaux de l’UNÉDIC de vouloir se désendetter se trouve affectée par les diktats de l’État aux dépens de l’autonomie de l’UNÉDIC et du dialogue social.

Il en est de même pour les décisions concernant l’emploi qui ont un impact sur l’allocation-chômage.

On retrouve donc encore les velléités du Président MACRON, de son gouvernement et particulièrement pour l’exécution des basses besognes de son Ministre du Travail Catherine VAUTRIN qui sont à la recherche de milliards d’euros pour tenter de cacher la faillite de la gestion macronienne, celle de son interventionnisme, d’un taux de prélèvements insupportable ...qui sont ceux de l’État français donc de nous tous.

La pression sous forme de chantage de l’État et de son Chef est bien aujourd’hui responsable de l’échec des négociations en cours et laborieuses employeurs/salariés sur le « pacte de vie au travail ».

Un échec qui, comme par hasard, profite à l’État qui va « reprendre la main » !

AINSI, LA POLITIQUE ÉTATIQUE L’EMPORTE SUR LE DIALOGUE SOCIAL !

 

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7 avril 2024 7 07 /04 /avril /2024 21:45
BERCY : REMETTRE LES FINANCES PUBLIQUES EN BONNE SANTÉ EST-CE POSSIBLE ?

BERCY : REMETTRE LES FINANCES PUBLIQUES EN BONNE SANTÉ EST-CE POSSIBLE ?

 

 

LE PRÉSIDENT MACRON ET SON GOUVERNEMENT À L’ÉPREUVE DE LA RIGUEUR IMPOSÉE PAR LA SITUATION DES FINANCES PUBLIQUES EN 2024

 

Ces 40 dernières années ans d’insouciance, de démagogie, de basse politique et de laxisme se sont écoulées comme si la France avait oublié la triste fin de l’expérience de 1981/1983 du Président Mitterrand qui lui aussi avait cru que l’argent était magique ...mais cela n’a pu durer que deux ans et s’est achevé par la « rigueur » du plan DELORS. Opération réussie.

 

LE BILAN CONSTERNANT 2017/2024 : LE DÉCLASSEMENT DE LA France ET LE RETOUR À LA RIGUEUR

 

Ce déclassement de notre pays est illustré par l’énumération incontestable et terriblement affligeante qui suit :

  • La Croissance en berne 0,7%
  • La Productivité en chute libre
  • Le Chômage restant élevé 8%...ce n’est donc le plein emploi promis
  • Paupérisation croissante : 9 millions de pauvres
  • Dette publique :  plus de 3 100 milliards d’euros
  • Déficit commercial abyssal : plus de 100 milliards d’euros
  • Déficit public de plus de 5% du PIB
  • Insécurité : 92 % des Français jugent que l'insécurité progresse dans l'Hexagone
  • ...

 

Ainsi le mot « rigueur » qui était banni devient toléré et le pays attend donc le redressement possible, souhaité et incontournable car la France est riche. Mais elle est au bord du gouffre.

Le monde de la finance et même la Bourse ne s’y trompent pas : malgré une situation nationale dégradée elle attire encore les capitaux étrangers.

 

 

LE MAL QUI FRAPPE LA France ET QUI CONSACRE SON DÉCLASSEMENT : DES SERVICES PUBLICS MAL GÉRÉS

C’est indubitablement les dysfonctionnements des services publics qui coûtent en 2024 58% du Produit Intérieur Brut PIB.

Ceci montre que ce soit pour l’État français ou comme pour tout autre régime « étatisé » l’idée voire la doctrine selon laquelle l’État doit intervenir systématiquement dans les principaux domaines sociaux et économiques conduit à la faillite, à la régression économique et sociale. On l’a aussi bien vu avec tous les régimes dits communistes qui promettaient et imposaient égalitarisme et bonheur.

Pourtant, le Président MACRON depuis son accession au pouvoir a joué le « toujours plus d’État», plus de déficit public avec toujours plus de services publics mal gérés.

Le monde entrepreneurial privé français résiste et nourrit le PIB : industrie du luxe, aéronautique, agriculture (à relancer) avec ses géants mondiaux, armement, innovation...

Donc, en France, le secteur public déficitaire et mal géré se nourrit donc des efforts et de la réussite du secteur privé...mais cela a atteint les limites du supportable ...nous arrivons à un stade où le Secteur Public et l’État déconsidéré, décrédibilisé par sa dette et la gestion désastreuse de son patrimoine à force d’appauvrir le secteur privé tuera sa mère nourricière.

L’État français de 2024 doit donc effectivement et immédiatement prendre les décisions qui s’imposent et ce sera la « RIGUEUR » d’abord à son niveau mais il faudra aussi que ses gouvernants aient l’intelligence et le courage de faire le ménage chez eux et de réussir à convaincre les français des « sacrifices » qu’il faut faire.

 

Ce n’est pas gagné !

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