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16 mars 2024 6 16 /03 /mars /2024 19:09
PRÉSENTATION DU RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

PRÉSENTATION DU RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

 

 

LA COUR DES COMPTES JUGE LES FINANCES PUBLIQUES FRANÇAISES ET NOUS INTERPELLE : ATTENTION DANGER !

 

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-rapport-public-annuel-2024

Quand approche le printemps, la Cour des Comptes célèbre maintenant l’événement à sa manière en publiant son RAPPORT PUBLIC ANNUEL RPA.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/68842

Les médias se précipitent sur ce « monument» (725 pages) en espérant y trouver des éléments révélateurs des dysfonctionnements de l’État et de ses centaines de démembrements. En effet, tout un chacun critique cet État tentaculaire surtout quand il en subit les conséquences désagréables : gaspillages, hausses injustifiées ou insuffisamment justifiées des dépenses publiques, procédures complexifiées, normes...

 

UN BUDGET 2024 ENCORE EN FORT DÉFICIT ET EN PLUS INSINCÈRE : UN SOMBRE TABLEAU

Le problème est que comme ce qu’écrit la Cour des Comptes n’est pas contestable et se révèle parfois scandaleux le « Tribunal des comptes publics » dit Cour des Comptes commence par nous dire ce que nous savions déjà...les finances publiques sont mal gérées. L’habitude de l'État MACRON quoiqu'il en coûte de dépenser toujours plus qu’il ne gagne génère des dettes de l'État qui cumulées mettent en péril la crédibilité même du Pays.

C’est là où on voit la quasi inutilité de la Cour des Comptes impuissante à faire respecter l’orthodoxie comptable et budgétaire, le respect des traités et engagements de l’État. Il constate et dénonce...mais derrière et après, rien ne se passe. Même au Parlement il n’y a pas de moyen coercitif pour dénoncer une situation dangereuse et y remédier. Rappelons-nous les grandes crises financières.

En effet, la France s’est engagée par la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 à résorber son déficit budgétaire à l’horizon 2027, donc à faire des économies et à diminuer cette dette dont le niveau a dépassé la côte d’alerte  et plombe l'avenir.

Le déficit public du budget 2023 s’est encore légèrement creusé et devrait atteindre 4,9 % du produit intérieur brut (PIB), dans un contexte marqué, à la différence des deux années précédentes, par un faible dynamisme des recettes fiscales.

La situation d’ensemble des finances publiques (à fin février 2024) est donc anormalement mauvaise et condamnable et la Cour des Comptes nous dit que le budget 2024 n’arrangera pas la situation.

Donc, pour 2023, plus de dépenses que prévu et moins de recettes que prévu...et pour 2024 ce n’est pas mieux : plus de dépenses publiques votées et encore moins de recettes. C’est la marche vers la faillite ! (sauf s’il y a recours à des hausses massives des impôts...perspective fort désagréable).

Tout laisse à croire que ce qui a été voté dans la loi de programmation 2023/2027, loi de redressement des finances publiques, devient pour la Cour des Comptes en ce début 2024 obsolète et mensonger.

Tel que c’est parti, en ce début 2024, le redressement des finances publiques en France pour 2027 n’est pas possible.

En clair, le Président de la République et son et ses futurs Gouvernements laissent filer la dérive budgétaire et ils s’en lavent les mains...Emmanuel MACRON en 2027 ne sera plus là et laissera la France et ses finances publiques dans une situation dégradée et dégradante pour la France.

CE QUE DÉNONCE LA COUR DES COMPTES SERA-T-IL ENFIN ENTENDU PAR LE PRÉSIDENT MACRON ? OSERA-T-IL PRENDRE LES MESURES QUI S'IMPOSENT ?

 

 

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14 mars 2024 4 14 /03 /mars /2024 17:22
AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTIONAlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

 

 

« FAUT-IL AUGMENTER LES IMPÔTS ? »

 

Nous recommandons cette émission (lien ci-dessous) qui nous a permis de retrouver deux génies aux super QI. Alain MINC et Jacques ATTALI furent « conseillers » de nos Présidents. Ils viennent  de débattre sur le thème « Faut-il augmenter les impôts ?»

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat-du-7-10/le-debat-du-7-10-du-lundi-11-mars-2024-5907921

 

UNE MISE AU POINT HORS SUJET MAIS INTÉRESSANTE...MADAME BORNE N’A PAS VOTÉ SON BUDGET 2024 !

D’abord ,en prologue de cette émission, il y a eu cet «  échange» qui débute sur le rappel d’une incongruité de première grandeur … Jacques ATTALI nous dit qu’en décembre 2023 «on a voté un budget ...ce budget a été voté par un gouvernement »... Lapsus significatif : la Première Ministre, en l’occurrence Élisabeth BORNE, n'a pas voté le budget 2024 (il fut voté par du 49/3 !).

En effet, constitutionnellement et normalement rappelons qu’il appartient au gouvernement de mettre en œuvre le budget qu’il a préparé et proposé au vote du Parlement.

Mais, le Président MACRON, dans la foulée, « licencie » sa Première Ministre et il n’y aura pas de gouvernement pendant un mois...la France a bien supporté ce vide et elle a, en prime, un budget pour 2024 : situation qualifiée de « surréaliste » par Jacques ATTALI.

Ce sera au nouveau gouvernement ATTAL d’exécuter le budget voté par Monsieur 49/3

Où va-t-on donc sous le règne macronien de l'« absurdie » ou tout est mélangé, improvisé...?

 

UNE SITUATION FINANCIÈRE TRÈS INQUIÉTANTE QUI NE SE RÉSOUDRA QU’AVEC LE RECOURS À DES HAUSSES D’IMPÔTS

Passons aux choses plus sérieuses que nous retenons de cet échange MINC-ATTALI que nous résumons avec gravité et résignation ainsi.

La dette rend la situation hyper chaude « Il y a le feu » ont répété les intervenants. On l’a compris quand on voit l’empressement mis par le Ministre des Finances Bruno LE MAIRE pour détricoter le  budget qui vient d'être « voté » !

C’est d’abord la modification par décret du budget en introduisant 10 milliards d’économies !...Mais conscient que cette ponction sera insuffisante pour rassurer le monde financier le Ministre ajoute pour crédibiliser sa gestion une annonce de 20 Milliards d’économies de plus pour le futur budget 2025 !

La réalité, avec l’éclairage MINC ATTALI, nous voyons que le Président MACRON n’a pas voulu faire ce qu’il avait promis pour son premier mandat réduire les dépenses publiques, réformer l’État. Maintenant,en 2024, la France est politiquement irréformable.

Pourtant il faudra y passer et ce sera en catastrophe lors de cette fin de mandature «tout sera fait dans la précipitation » nous prédisent nos analystes Jacques ATTALI et Alain MINC.

 

OUI, IL FAUDRA AUGMENTER LES IMPÔTS !

Nos compères MINC-ATTALI le voient ainsi :

  1. Augmenter la TVA ...impôt injuste par excellence comme le fit en son temps Angela MERKEL : + 3%,
  2. Augmenter, pour certains l'impôt sur les revenus pour compenser un peu l’injustice de l’augmentation de la TVA,
  3. Il n’y aura pas de réformes de l’État : impossible à réaliser en cette fin de mandat,
  4. Mais sans réforme de l'État il ne sera pas possible de faire les milliards d'économies nécessaires pour redresser la France et éteindre l'incendie nommé. Voilà ce qui va se passer avant 2027 selon nos futurologues.

Si cela se passe ainsi,  ce sera l’échec total des deux mandats présidentiels d’Emmanuel MACRON.

Le seul espoir est que l’homme providentiel que la France attend réussisse à émerger et à faire ce qui a été réalisé au prix d’efforts incommensurables en GRÈCE et au PORTUGAL...ce sera donc dans la douleur !...

Merci, Monsieur MACRON, pourtant (mal) réélu en 2022 par le peuple souverain! Vous avez bien trompé les français...quand on pense qu' Alain MINC et Jacques ATTALI ont « fait » le candidat MACRON et ils l’ont créé et  porté au pouvoir. Quel échec collectif de la bien-pensance parisienne de nos deux auteurs conseillers promoteurs de la candidature MACRON et eux aussi déçus du macronisme.

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12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 19:18
LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : POURQUOI ? COMMENT ?

 

 

 

LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : QU’EST-CE ?

 

La politique est certainement le lieu privilégié pour cultiver l’art de retourner sa veste et de dire le lendemain le contraire de ce qu’on a dit la veille. Le président MACRON nous a présenté un concept qu'il a affublé de ce doux nom de"réarmement démographique" en décodé l'art et la manière de demander aux hommes et femmes en âge de procréer de donner au pays des enfants, toujours plus d'enfants. Et cela sans leur dire tous les bienfaits que cela pourra apporter à la collectivité, toutes les joies de la paternité et de la maternité...et tous les moyens financiers et matériels que pourra apporter l'État Providence qui se penchera sur tous ces berceaux nouveaux qui se multiplieront dans toutes maternités de France et de Navarre.

Quand, dans sa dernière conférence de presse à mise en scène pharaonique, le Président MACRON a parlé de "réarmement démographique", nous espérions et attendons maintenant toujours en vain des propositions concrètes pour "combattre"les conséquences néfastes pour la France d'une "dénatalité " constatée.

De toutes façons les mesures à prendre pour relancer une politique nataliste ne peuvent porter leurs fruits que plusieurs années après la concrétisation de la démarche. Il doit y avoir d'abord dans la population un retournement dans les mentalités. Ceci n'est pas évident et ne s'impose pas par décret ! Le réarmement démographique cela ne se décrète pas...il se vit.

 

LA France A EU UNE POLITIQUE NATALISTE AU BON MOMENT

En effet, il y a au moins deux paramètres incontournables qui peuvent influer pour promouvoir et développer une politique effectivement et positivement nataliste.

D’abord, il faut créer un climat favorable pour que les futurs parents acceptent et désirent accueillir un enfant en leur foyer. Il faut que les français aient CONFIANCE EN L’AVENIR. Ce paramètre a été occulté depuis des décennies. La France sortie de la guerre et des guerres dites coloniales a cultivé l’individualisme, ouvert des espaces dits de libertés, consacré l’interdit d’interdire, créé la famille dite monoparentale ou recomposée où l’enfant n’est pas toujours le bienvenu. La courbe des naissances s’est infléchie petit à petit même si l’immigration incontrôlée a, en partie, compensé la chute du taux de fécondité des français d’origine.

Le facteur « confiance en l’avenir » a déjà dans l’histoire de notre pays été bien mis en évidence au siècle dernier : avant-guerre, dans les années 1935 1940, les bruits de bottes ont eu pour effet qu’il y a eu un nombre de naissances inférieur à celui des décès. La France a vu sa population décroître.

À l'inverse, le deuxième facteur est mis en évidence lors de la période post-guerre avec le rôle des gouvernants qui ont pratiqué une politique favorable aux familles nombreuses.

À partir de la fin de la guerre 1939/1945 l’État a inauguré une nouvelle politique nataliste. Il a favorisé les naissances avec des compensations aux « charges de famille », en créant une solidarité par réduction des inégalités de revenus entre personnes chargées de famille et celles sans enfants, par la lutte contre les inégalités et la pauvreté des familles, mais aussi plus récemment en accompagnant par des mesures incitatives la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle ou la prise en charge du jeune adulte...il a été mis en place toute une batteries d’outils pour faciliter la création de familles dites nombreuses ( 3 enfants et plus) : les accueils en crèche, en nourrice, haltes-garderies, les allégements fiscaux, les aides au logement...

La France se reconstruisait. La guerre s’était éloignée Le climat était à un certain optimisme. Du recensement de 1946 à celui de 1968, la population française passa de 40,5 à 49,8 millions d’habitants environ, soit un accroissement de plus de 9 millions : en moins d’un quart de siècle, l’augmentation fut ainsi largement supérieure à celle enregistrée au cours des cent années antérieures…

 

LE CIEL S’OBSCURCIT : LA NATALITÉ UNE COURBE QUI S’INFLÉCHIT

Le nombre de naissances s’est maintenu de 1946 à 1974 au-dessus de 800 000 par an il est resté dans la zone des 700 000 depuis 1976 mais il est en baisse régulière depuis 2010 et en 2023 il passe à 678 000... On comprend l’alerte macronienne que nous tâcherons de justifier.

Prenant acte de la baisse de la natalité, l’Union nationale des associations familiales (UNAF) a appelé le gouvernement à relancer « la politique familiale », en améliorant notamment « l’indemnisation du congé parental » et en créant un « service public de la petite enfance ». « La baisse continue de la fécondité met en péril notre système de solidarité par répartition », a-t-elle également souligné, à l’heure où un projet de réforme des retraites suscite de fortes oppositions.

Va-t-on vers une crise nouvelle où le manque de jeunes se présentant sur le marché de l’emploi en nombre insuffisant remettra en cause non seulement la productivité mais aussi les régimes de retraites à la française ?

 

À SUIVRE...

SI PEU DE NAISSANCES

 

 

 

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11 mars 2024 1 11 /03 /mars /2024 14:32

 

 

Au moment où revient dans l'actualité "la fin de vie, l'euthanasie, l'IVG..." ce petit rappel que nous vous livrons pour fonder votre appréciation, votre jugement...sur cette révoltion sociale permanente 

IL FAUT RAPPELER AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À TOUS LES FRANÇAIS QUE LES MÉDECINS ET AUTRES SOIGNANTS SE SONT ENGAGÉS À RESPECTER LA VIE ET SONT PROTÉGÉS PAR LEURS SERMENTS

IL FAUT RAPPELER AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À TOUS LES FRANÇAIS QUE LES MÉDECINS ET AUTRES SOIGNANTS SE SONT ENGAGÉS À RESPECTER LA VIE ET SONT PROTÉGÉS PAR LEURS SERMENTS

 

 

Au moment d’être admis(e)à exercer la médecine, le futur médecin  promet et jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité

 

Serment d’Hippocrate prononcé par le futur médecin qui est son engagement 

"Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément."

Le serment d’Hippocrate

Voici le texte revu par l’Ordre des médecins en 2012.

“Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.


J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.
Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.”


 

 

La déclaration de Genève

La déclaration de Genève également intitulée Serment du médecin figure en annexe du code de déontologie médicale. Cette déclaration a été adoptée par l'assemblée générale de l'Association médicale mondiale en 1948, elle a fait l'objet de plusieurs révisions, la dernière date d'octobre 2017.

EN QUALITÉ DE MEMBRE DE LA PROFESSION MÉDICALE
JE PRENDS L’ENGAGEMENT SOLENNEL de consacrer ma vie au service de l’humanité ;
JE CONSIDÉRERAI la santé et le bien-être de mon patient comme ma priorité ;
JE RESPECTERAI l’autonomie et la dignité de mon patient ;
JE VEILLERAI au respect absolu de la vie humaine ;
JE NE PERMETTRAI PAS que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation  sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient ;
JE RESPECTERAI les secrets qui me seront confiés, même après la mort de mon patient ;
J’EXERCERAI ma profession avec conscience et dignité, dans le respect des bonnes pratiques médicales ;
JE PERPÉTUERAI l’honneur et les nobles traditions de la profession médicale ;
JE TÉMOIGNERAI à mes professeurs, à mes collègues et à mes étudiants le respect et la reconnaissance qui leur sont dus ;
JE PARTAGERAI mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ;
JE VEILLERAI à ma propre santé, à mon bien-être et au maintien de ma formation afin de prodiguer des soins irréprochables ;
JE N’UTILISERAI PAS mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte ;
JE FAIS CES PROMESSES sur mon honneur, solennellement, librement.

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8 mars 2024 5 08 /03 /mars /2024 18:49
QUEL ÉCHEC !

QUEL ÉCHEC !

 

 

SOUS LE RÈGNE D'EMMANUEL MACRON PRÉSIDENT, DEPUIS 2017, LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40 %

 

 

Rappelons que les déficits du budget de l’État sont financés par des emprunts donc de la  dette.

Le candidat Emmanuel MACRON pour être élu Chef de l’État avait promis de réduire dette et déficit de la France

C’est Emmanuel MACRON qui, ainsi, s’adresse ainsi aux français pour solliciter leurs suffrages en avril 2017 :

 

« Nous savons tous que l’État est lourdement endetté.

Il n’y a pas de politique qui vaille sans responsabilité budgétaire.

C’est pour cela qu’il faut RÉDUIRE NOS DÉFICITS.

 

La France s’y est engagée mais c’est surtout un devoir à l’égard des générations futures.

 

Ma première exigence, c’est de respecter cet engagement envers les Français. »

 

 

SOUS LE RÈGNE MACRON LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40%

On peut donc comprendre qu’en 2022 le Président MACRON candidat n’ait pas voulu faire campagne ! Les électeurs auraient pu lui demander pourquoi entre la promesse de 2017 et la réalité de 2024, il y a au moins mille lieues d’écart soit 882 milliards d’euros.

En effet ; à la fin du quatrième trimestre 2017, la dette publique s'établissait à 2 218,4 Milliards d’euros et en 2024 la dette s’établit à 3 100 milliards d’euros soit une hausse de 882 milliards d’euros soit + 40% !

NE CHERCHONS PAS POURQUOI LES FRANÇAIS NE CROIENT PLUS EN LEURS GOUVERNANTS ! ET RÉAGISSONS EN CITOYENS RESPONSABLES OPTIMISTES ET DEBOUT !

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7 mars 2024 4 07 /03 /mars /2024 22:23
BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

 

 

LE PAYS EN DANGER

 

 

 

NOS GOUVERNANTS SE COMPORTENT EN IRRESPONSABLES

Fin 2023, la Cour des Comptes a publié un rapport alarmant qui met en cause la gestion et le mode de gestion même des Finances Publiques.

Le titre du rapport est particulièrement significatif et au vu de ses propositions et suggestions il, faut constater que l'État maîtrise trés mal ses finances publiques

« LA PRÉPARATION ET LE SUIVI DU BUDGET DE L’ÉTAT : REDONNER UNE PLACE CENTRALE À LA MAÎTRISE DES DÉPENSES »

Cela veut dire que l'État doit apprendre à savoir maitriser ses dépenses. Aujourd’hui et depuis 50 ans l’État et BERCY occultent leur devoir de bonne gestion.

En effet, l’État ne gère pas son budget, les dépenses filent et se cumulent et d’année en année le poids de la dette avec des taux d’intérêt qui montent devient insupportable. Rien que les frais financiers de la dette (intérêts) vont dépasser les 60 milliards d’euros en 2024 soit quasiment l’équivalent du plus gros budget de l’État, celui de l’Éducation.

Faire payer aux générations futures le poids de ses erreurs et de son laxisme est un jeu d’irresponsables qu’il faut blâmer.

 

LE LAXISME DEPUIS 50 ANS : LA France S’EST HABITUÉE AUX DÉFICITS BUDGÉTAIRES ET L'ÉTAT CONTINUE À VIVRE AU-DESSUS DE SES MOYENS

Depuis 1975, le déficit budgétaire est devenu la règle, une très mauvaise habitude. Nous allons fêter les 50 ans de budgets en déficit !

Il faut que les citoyens prennent bien conscience des grands dangers qui menacent la France suite au cumul des déficits budgétaires. Il faut arrêter de croire à l’argent facile, à l’argent miracle. Il faut faire taire les démagogues de l’argent magique et faire comprendre aux citoyens que la faillite qui guette le pays leur fera plus de mal que les petits et provisoires sacrifices qui pourront leur être demandés.

Il faudra que l’État donne l’exemple en sabrant des dépenses inutiles parfois scandaleuses et en dépensant moins et mieux.

Il fait en finir avec des gouvernants irresponsables.

Le Président MACRON a suivi, en les aggravant les mauvaises manières budgétaires de ses prédécesseurs qui, à la suite du Président Jacques CHIRAC (1995/2007) ont cumulé les déficits qui aujourd’hui font de la France un pays super-endetté.

En plus du danger économique qui pèse sur la France qui surcharge son budget en dépenses de fonctionnement et en déficit de ses comptes sociaux cette mauvaise gestion de l’État a entamé la crédibilité de la France. On voit bien le résultat quand la France essuie le mépris des États vertueux, cela au niveau européen et même au niveau mondial.

Cette mauvaise gestion qui favorise les charges improductives prive l’économie de capacité d’investissement alors qu’elle en a tant besoin en matière de recherche, transports, santé, infrastructures...

L’État dépense trop et dépense donc mal ; voir l’état de notre défense nationale, de nos hôpitaux ...

 

L’ÈRE DE L’ARGENT FACILE EST RÉVOLUE : LE NIVEAU DE LA DETTE CONDAMNE LA FRANCE À L’AUSTÉRITÉ

La ligne de conduite économique des chefs de l’État qui se sont succédé depuis Jacques CHIRAC est irresponsable et suicidaire.

Voilà le résultat en 3 chiffres

DETTE 2024 : 3 100 milliards d’euros

PIB 2023 : 3 900 milliards d’euros  

DÉFICIT DU BUDGET 2023 : 175 milliards d’euros

 

Soyons optimistes et courageux :

  • La seule chose encourageante c’est qu’enfin nos gouvernants sont conscients de l’état dégradé des finances publiques.
  • Mais il n’est pas sûr que les gouvernés et gouvernants acceptent de voir la réalité et prennent les bonnes et courageuses décisions avant que ne se produise la catastrophe économique et sociale qui guette le pays.

Il faudra passer des paroles de BERCY aux actes de tous nos gouvernants et maintenant trouver et réaliser les milliards d’économies nécessaires.

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 19:48
LA COUR DES COMPTES LÈVE LE DOUTE SUR UN SCANDALE

LA COUR DES COMPTES LÈVE LE DOUTE SUR UN SCANDALE

 

 

 

UN SCANDALE DANS LES « SERVICES » DU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR : UN COMITÉ FANTÔME DIT SECRÉTARIAT INTERMINISTÉRIEL DE LA PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE ET DE LA RADICALISATION SG-CIPDR

 

CRÉÉ EN 2006, CERTAINEMENT JAMAIS CONTRÔLÉ, LIÉ AU SCANDALE MARYLÈNE SCHIAPPA

Voir notre parution

https://www.olonnes.com/2023/07/fonds-marianne-le-fiasco-de-marlene-schiappa-rejaillit-sur-le-president-macron-et-sur-la-premiere-ministre.html

 

La Cour des Comptes...nous dévoile ...

Voir

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/68733

avec ses termes feutrés, la Cour,vient donc de diffuser ses observations sur les dysfonctionnements d’une structure rattachée au ministère de l’intérieur, le secrétariat général du comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR).

Cet organisme fantôme ne rend des comptes à personne. Elle a un budget 2022 quand même de 75 millions d’euros qui est « géré » par une équipe d’une soixantaine de salariés dont le mode de recrutement et le statut échappent aux règles de la fonction publique.

Pour nous, c’est un scandale inquiétant avec détournement de fonds publics d'une institution qui a pour mission la prévention de la délinquance !

Ce qu’il y a d’extraordinaire c’est que cette institution clandestine qui est cependant fondée par un décret qui date de 2006 est rattachée au ministère de l’intérieur, sous le vocable de « secrétariat général du comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR) »

Cette structure de présumés délinquants n’a pu ignorer le scandale du fonds MARIANNE. Elle a dû accepter le détournement de son budget chargée de la délinquance au niveau interministériel pour l’opération de communication de Marlène SCHIAPPA L’affaire est à l’instruction au PNF. Sortira-t-elle un jour ?

C’est à la lecture des recommandations des Sages de la Cour des Comptes (voir ci-dessous) que vous pourrez juger par vous-même du laxisme étrange de l’État qui a laissé régner l'illégalité des années durant dans une institution « rattachée » au Ministère de l’Intérieur !

Il faut se demander à quoi servait cette structure.

 

LE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DU COMITÉ INTERMINISTÉRIEL DE LA PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE ET DE LA RADICALISATION

 

RECOMMANDATIONS DE LA COUR DES COMPTES

 

Recommandation n° 1.

(secrétaire général du ministère de l’intérieur) : mettre en place une gestion des postes et des effectifs s’appuyant sur un schéma d’emploi adapté aux orientations données à l’organisation

 

Recommandation n°2.

(secrétaire général du CIPDR) : réaliser le rapport annuel au Parlement, conformément au décret du 17 janvier 2006

 

Recommandation n° 3.

(secrétaire général du ministère de l’intérieur) : actualiser le décret n°2019-1259 du 28 novembre 2019 en fixant le nouveau périmètre d’intervention du fonds interministériel, au-delà de la seule prévention de la délinquance

 

Recommandation n° 4.

 

(secrétaire général du ministère de l’intérieur, secrétaire général du CIPDR) : diffuser dès le mois de décembre la circulaire annuelle sur le FIPD afin d’améliorer les conditions d’exécution des crédits

 

Recommandation n° 5.

(secrétaire général du CIPDR) : clarifier la répartition des financements entre crédits nationaux et déconcentrés du FIPD, notamment dans le champ de la lutte contre les dérives sectaires, et ne financer sur crédits nationaux que des projets à vocation nationale

 

Recommandation n° 6.

(Ministère de l’intérieur, secrétaire général du CIPDR) : mettre en place une organisation garantissant le strict respect des règles de gestion des crédits centraux du FIPD

 

 

Par ailleurs, dans le référé adressé à la Première ministre le 22 décembre 2023, la Cour a formulé les recommandations suivantes :

 

Recommandation n° 1

(Première ministre) : réunir régulièrement les enceintes interministérielles chargées de définir, impulser et coordonner les politiques de prévention contre la délinquance et la radicalisation.

 

Recommandation n° 2 (Première ministre) : doter le secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation d’un statut juridique solide et de missions clarifiées ; à cette occasion, préciser les relations de la Miviludes avec la structure.

 

Recommandation n° 3 (ministère de l’intérieur, secrétaire général du CIPDR) : mettre en place une organisation garantissant le strict respect des règles de gestion des crédits centraux du FIPD.

 

 

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29 février 2024 4 29 /02 /février /2024 22:59
À QUAND LA RÉFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE ? ET CELLE DE L'ÉTAT ?

À QUAND LA RÉFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE ? ET CELLE DE L'ÉTAT ?

 

 

 

L'ÉTAT EST TELLEMENT APPAUVRI QU'IL A UNE DETTE RECORD !

 

Au moins les quinquennats d'Emmanuel MACRON auront pu nous apprendre une chose : un pays très riche comme la France peut être ruiné financièrement, politiquement, et moralement par le pouvoir de ses dirigeants que le bon peuple s'est donné et redonné. Des "quoi qu'il en coûte" tuent l'État que les citoyens ne respectent plus car il a perdu la respectabilité qu'on lui doit.

La sur-administration dont s'est dotée la France ce sont des milliards d'euros de frais de fonctionnement sans cesse plus élevés prélevés pour un État toujours plus dépensier. Ainsi, la dette sociale vient même d'être déclarée ingérable.

Cet argent dévoré par l'État est de l'argent qui est prélevé sur les "productifs"et donc sur la capacité d'investissement de la France.

Si les fonctions dites régaliennes sont par définition de la compétence de l'État (Sécurité intérieure et extérieure, Justice, Éducation...) elles devraient être des modèles de gestion....ce qui aux yeux de nous tous n'est plus tout le cas si l'on en croit les rapports annuels de la  Cour des Comptes et les affres de son Ministre des Finances qui cherche 10 milliards d'économies sous la menace à peine voilée des institutions internationales. Le budget 2024 a été voté (vive le 49 3 !) mais il est jugé insincère et est déjà d'ailleurs  en cours de modifications.

 

 

NOTRE ADMINISTRATION S'EST SCLÉROSÉE ET CORPORATISÉE : IL Y A DES ÉTATS DANS L'ÉTAT : MERCI À L'EX ÉNA !

 

Au lieu de tirer la leçon de sa mauvaise gestion et de viser la limitation de son champ de compétences pour bien faire ce qu'il sait faire, l'État gère ses fonctions régaliennes mais en plus il les développe démesurément.

Au nom de l'État Providence tout devient étatisé ou étatisable et donc mal géré. C'est la soviétisation dans l'Administration. Les français ne sont plus dupes...ils ne croient plus en la capacité des fonctionnaires à les servir plus et mieux. Par contre, ils sont toujours plus ponctionnés.

De plus, tout finit par se savoir : l'information circule plus et elle met à mal la gestion de l'État français par exemple en se fondant sur les comparatifs au niveau mondial et européen. Nous l'avons vu récemment avec les classements de l'Éducation (Classement PISA 2023) de la Justice... et les publications de l'OCDE.

C'est une conclusion qu'il est malséant de faire mais qu'il faut faire. L'État français est très mal géré.

Regardons le Mammouth Éducation, le grand malade nommé hôpital, les transports publics cumulards de déficits ...ce sont des Services Publics gouffres financiers et tous en décadence.

Ils sont en plus généralement  irréformables tant le corporatisme y est puissant face au politique...qui n'a pas d'autorité, pas de politique réformatrice et volontaire.

Ainsi l'État a réussi l'exploit d'avoir d'excellents enseignants à tous les niveaux et un Service Public Éducation complétement dégradé. Avec d'excellents voire les meilleurs enseignants, la France réussit à avoir un système éducatif qui ne cesse de se dégrader. Idem pour la Santé, pour la Justice...

Ainsi, l'État français avec les meilleurs serviteurs réussit à être l'entreprise la plus mal gérée de France. C'est le système qui est en cause : centralisé, conservateur, pléthorique et boulimique, budgétivore, irresponsable...vous en avez le parfait exemple avec la gestion de la crise sanitaire...quelle leçons, quelles décisions et réformes depuis 3 ans ont réellement transformé pour l'améliorer notre système Santé ?

Trop d'État ont tué l'État et le Sauveur n'est pas encore trouvé!...Mais l'État c'est nous, ne l'oublions pas !

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