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15 avril 2025 2 15 /04 /avril /2025 19:10
L'ÉLYSÉE : CHERCHONS UN LOCATAIRE ET UNE AUTRE ÉQUIPE DIGNE D'Y EXERCER LE POUVOIR

L'ÉLYSÉE : CHERCHONS UN LOCATAIRE ET UNE AUTRE ÉQUIPE DIGNE D'Y EXERCER LE POUVOIR

 

 

 

 

 

DES MOTS FORTS POUR UN CHANGEMENT RADICAL : LA FIN D'UNE CASTE DITE ÉNARCHIE

 

Il n’y a aucun espoir avec cette caste dirigeante actuelle car « avec des mauvais on ne fait jamais des bons ! ». La préparation du budget 2026 n'annonce pas l'opération vérité attendue. Mais pouvait-on attendre de ses auteurs autre chose...le courage n'est pas leur patrie...ils sont des serviteurs d'une routine bien ancrée et d'un appareil qui a démontré toutes ses faiblesses.

 

POUR UN AUTRE AVENIR, LE PLUS PROCHE POSSIBLE, DONNONS-NOUS DES Antoine PINAY, DES Raymond BARRE, DES Georges POMPIDOU...

N’écoutons plus ces faiseurs de promesses, «ces produits» des appareils  étatiques et para étatiques qui nous ont déjà tant menti et déçu et qui ne sont pas jamais sanctionnés pour leurs fautes sauf en s’octroyant des primes et autres avantages. Avec des Responsables qui ne sont jamais Coupables, le Pays ne peut se redresser.

Cette caste dirigeante « parisienne » passée par le moule de l’ÉNA a fait depuis assez longtemps la preuve de son incapacité à gérer un pays « riche » et pourtant elle sait manœuvrer pour survivre et anesthésier la population française devenue passive, sans objectifs pour le Pays France qui ne demande pourtant qu’à rebondir comme elle sait et a su le faire.

Ces dirigeants savent cependant bien se battre ou s’unir pour se conserver les bonnes places.
Pourtant, ils portent en gloire tous les échecs de la France déclassée chaque jour dans tous les domaines : recherche, éducation, santé, armée, ...« Elle a gaspillé le magot qu’elle avait en charge et le devoir de le faire prospérer.»

C’est cette situation qui a fait des français « cocorico » des « veaux » allaités par des primes : des droits sociaux acquis ou mal acquis dont l’alimentation en ressources demeure souvent douteuse ou incertaine dans la durée, une dévalorisation monétaire et celle la valeur travail, de la méritocratie.

Pourtant, les français résignés, fatalistes, ont été convaincus que, contre la caste dominatrice actuelle, il n’y a rien à faire, que cette caste est en place inamovible et tout est fait et bien fait pour les conforter dans cette position de décadence continue.

C’est oublier trop rapidement que la nuit du 4 août 1789 fut votée l’abolition des privilèges. Il nous faut une réflexion sur l'exercice du pouvoir et des limites du trop d'État ingérable en France en 2025.

Il faut que cette évidence éclate aux yeux du peuple souverain détenteur du POUVOIR constitutionnellement.

Aujourd'hui nous ne pouvons plus rien attendre d’une caste qui doit donc être légalement privée du pouvoir qu'elle ne sait pas gérer pour réagir et rebondir en redonnant le pouvoir au peuple souverain ! La démonstration est faite que ce n'est pas le diplôme, la filiation, le QI qui fait un bon dirigeant, un vrai Chef d'État.

De même, il faudra enfin réintroduire au niveau des "responsables" les notions de responsabilité et d'autorité.


À SUIVRE...
LE MYSTÈRE : MAIS OÙ SONT DONC « PASSÉES » NOS RICHESSES ?...L'AVENIR DU POUVOIR

 

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24 mars 2025 1 24 /03 /mars /2025 18:59
PEUT-IL ET DOIT-Il RESTER AU SERVICE DE LA FRANCE ?

PEUT-IL ET DOIT-Il RESTER AU SERVICE DE LA FRANCE ?

 

 

 

 

L’AUTRE GROSSE DETTE DU PASSÉ ET L’EFFORT DE GUERRE

 

Le conflit RUSSO-UKRAINIEN met la France face aux tristes réalités économiques et financières que ses gouvernants ne voulaient pas voir « quoi qu’il en coûte », déficits budgétaires, dette vertigineuse, déficit grave des échanges commerciaux...

Or, en 2025 : il va falloir réarmer la France : ce sont des centaines des milliards d’euros qu’il va falloir investir, des dizaines de milliers d’hommes qu’il faudra former, du matériel...beaucoup de matériel à acheter...et des technologies nouvelles à intégrer.

En 2017, le Président MACRON, nouvellement élu, a confirmé le Général d’Armée Pierre de VILLIERS comme Chef d’État-Major des Armées.
Le projet de loi de finances 2018 est en route et le Chef d’État-Major découvre et écrit dans son livre : « SERVIR » qu’avec ce budget et la loi de programmation il n’était : « ...plus en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je croyais pour garantir la protection de la France et des français aujourd’hui et demain

Le chef d’État-Major estime devant un Président intraitable ...qu’il est de son devoir de lui présenter sa démission qui sera acceptée le 17 juillet 2017. Pour Emmanuel MACRON, l’Armée n’est pas son truc, car le budget des armées sera désormais une variable d’ajustement des folies de dépenses des années suivantes sur d’autres chapitres budgétaires.

En 2025, nous ne pouvons constater, qu’en écoutant que lui-même, en Jupiter, s’est privé d’un conseiller comme le Général Pierre de VILLIERS et en se « débarrassant » ainsi de Pierre de VILLIERS, il a perdu celui qui écrivait dans son livre « SERVIR » en novembre 2017 (4 mois après sa « démission ») :  « Désormais il faut régénérer notre modèle pour que les armées puissent continuer à assurer leur mission de protection de la France à l’horizon 2025. C’est le projet « Cap 2025 » préparé durant l’hiver2016-2017 » Quelle prémonition ! En 2025, la France va effectivement payer là aussi, le prix fort d’une erreur supplémentaire du Président MACRON.

Les années (8) ont passé, la capacité de la France en matière de Défense s’est altérée et la dépendance de la France, par exemple, au sein de l’OTAN n’a fait que s’accroitre. De plus, en matière de budget, le temps perdu ne se rattrape jamais ! Nous pouvons juger les méfaits d’une armée moderne devenue une armée chassée d’Afrique, une armée au matériel obsolète sous équipée avec parfois du matériel de pointe mais généralement en manque de moyens en nombre : matériel de transports de troupe, avions en maintenance non remplacés...

Le chapitre du livre du Général Pierre de VILLIERS dont nous tirons des extraits s’intitule « le prix de la paix, c’est l’effort de guerre »...le Président MACRON dans son dernier message nous dit « en guerre ». Il joue sur la peur pour faire passer ce qui devra être un effort de guerre à la charge de tous les français qu’il a déjà tant ponctionnés. Mais comme il n’a pas géré une France ruinée se pose le grave problème : « dans cette situation de misère comment l’État pourra-t-il financer l’effort de guerre » ?


IL N’Y A PAS QUE L’EFFORT DE GUERRE À FINANCER

Ce n’est pas en bricolant l’Armée Française mais en la rebâtissant que l’effort de la Nation sera payant.
Mais ce ne sera qu’une seule pièce des Services Publics qui pourra être sauvée.

C’est l’état des services publics abandonnés depuis l’ère François MITTERRAND qu’il faut redresser dans l’urgence ; les hôpitaux et la Santé d’une manière générale, la Justice et son système pénitentiaire, les moyens transports publics, l’Éducation et le recherche... : quelle misère et quel laxisme !...

Nous osons croire que cela sera possible sur le fondement de la richesse intime de la France et de son art de se redresser de manière spectaculaire quand elle est au fond du trou.

Mais cette possibilité, cet espoir ne seront possible qu’à une seule condition : la restauration de l’Autorité qui générera le retour à la Confiance en l’État...

La naïveté de cet espoir n’est pas vaine mais possible à condition de savoir conditionner l’effort et la fermeté et savoir mobiliser les français par une déclaration et un engagement et une volonté politique crédible.

Le Président MACRON n’a plus cette crédibilité auprès de son peuple et il n’est pas capable de l’acquérir et il n’en n’a pas la volonté. Les gouvernants passés ont fait la preuve de leur incompétence...ce n'est pas avec de lancien que l'on peut faire du neuf. Il faudra vraiment tourner la page.

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20 mars 2025 4 20 /03 /mars /2025 19:50
LE PENSEUR VOUS INVITE  À MÉDITER

LE PENSEUR VOUS INVITE À MÉDITER



 

 


CONCLAVE ET RETRAITE ET RÉFÉRENDUM 

Dur, très dur à comprendre.


D’un côté, 

on ne cesse de nous parler d’un conclave où le banc et l’arrière-banc d’une élite de représentants du peuple et de gouvernants français s’épuisent pour ne pas s’entendre sur les régimes de retraite de demain pour adapter un système pérenne pour que chaque travailleur ait un droit adapté à son choix...

Cette scène baptisée abusivement « conclave » voudrait-elle nous faire oublier qu’on n’est plus en 1945 mais en 2025. 

Nos responsables sont-ils incapables de conclure que le système actuel de retraite est invivable...faut-il le laisser pourrir et attendre sa disparition au cours d’une crise sociale ou  institutionnelle dont la France a le secret. La France ne pourra plus combler des déficits croissants ? 


Nous finirions par dire que Madame la députée Sandrine ROUSSEAU avait raison quand elle a osé parler du « droit à la paresse ». 

Le droit à pension est-il un droit acquis, un bas de laine percée irréformable capable de survivre à coups de crises sociales et de subventions ? Nos élus et nos représentants syndicaux employeurs et salariés sont-ils incapables d’imaginer un nouveau système de retraite.


64 ans, 62 ans...quelle importance ? car le seul problème à résoudre est celui d’une réforme globale et pas celui d’un emplâtre sur une jambe de bois.


Celui qui ne veut pas travailler doit savoir qu’il n’a pas à être pris en charge par ses voisins par les autres qui travaillent. Il a le droit de ne pas travailler donc il accepte de ne pas bénéficier le moment venu plus tard d’une pension.
 

Si le Président MACRON cherche toujours un sujet de référendum ses conseillers devraient peut-être lui suggérer qu’il pose donc la question. « Doit-on maintenir le principe de l’obligation pour tout travailleur de cotiser d’adhérer à un système de retraite de son choix ? voire même de ne pas adhérer ?"

Voir notre précédente parution :
https://www.olonnes.com/2025/03/les-retraites-une-reforme-et-des-discussions-inutiles.html

 


LA GUERRE EN UKRAINE ET L’EUROPE EN DANGER : C'EST L'IMPORTANT

De l'autre côté...


plus grave, plus stressant, plus inexplicable est la guerre portée par le Président russe POUTINE, aux portes de l’Europe, comme cette gangrène que l’homme répand la guerre couve aussi ou éclate sporadiquement sur d’autres continents.


Le Président TRUMP, le toujours surprenant chef de guerre économique, a, en plus des visées expansionnistes sur le Canada et sur un bout d’Europe nommé Groenland avec, à l’inverse, des visées de paix pour l’Ukraine...dur à comprendre aussi !


Qu’est-que cela signifie-t-il ? Que la Russie de Poutine pourrait envahir d’autres pays européens souverains qui eux seraient alliés de la France comme la Pologne, la Lettonie, la Roumanie...entrainés dans une guerre qui leur est imposée avec une complaisance de fait du Président TRUMP qui détruit l’Alliance Atlantique parapluie nucléaire européen voué à la démolition.


Le résultat est clair...l’Europe démilitarisée est en danger...C’est le Président MACRON qui l’a annoncé aux français. Même s’il a dans les faits en 2025 peu d’audience auprès de ses concitoyens il est le chef des Armées disposant d’une force de dissuasion qui compte.Il doit être informé !


Pourtant, c’est la retraite et le voile qui, dans l’information et auprès du Premier Ministre et des dirigeants syndicaux représentatifs sont quand même des situations infiniment plus graves que la menace d’une guerre en Europe.


Si nos dirigeants ne priorisent pas cette menace, la tension et le climat de peur qui en résultent que le Président MACRON a annoncée haut et fort et dramatiquement, c’est qu’ils sont indignes de la confiance du peuple.
 

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11 mars 2025 2 11 /03 /mars /2025 16:45
LA DÉSINFORMATION EST DANGEREUSE

 

 


DÉSINFORMATION, DRAMATISATION

 

À diverses reprises nous avons évoqué les problèmes de la France au niveau de l’Union Européenne face à une nécessaire « armée européenne. »

Mais on devrait se poser la question pendante depuis des décennies : pourquoi une armée européenne en plus de celles qui déjà engagées en EUROPE ?

Faut-il croire la Présidente de la Commissions européenne quand elle annonce le réarmement de l'Union Européenne ; sera-ce une armée pour la paix ?


La dernière intervention télévisée du Président MACRON était une dramatisation de la situation ; « 1 million de morts » :  « on ne peut plus croire la Russie sur parole », « la menace russe est là » ...l’objectif non-dit du Président MACRON est de reprendre la main et de réapparaitre dans le paysage politique d’une France qui avait tendance à l’oublier. 

Alors comment lui accorder du crédit même s’il joue sur une corde sensible : la peur de la guerre...après l’Ukraine, ce sera quelle autre victime de POUTINE ? suggère le Président MACRON.

Dramatiser, ce n’est pas informer.

Si le Président MACRON voulait parler d’un réarmement de l’Europe il aurait pu très bien le faire sans avoir à passer par une dramatisation fondée sur des hypothèses de la situation.

Le résultat de ce type d’information c’est que les peuples ne croient plus leurs dirigeants.

Tout est compliqué quand on ne vous dit pas tout. Et les exploiteurs des fausses nouvelles n’étant jamais sanctionnés peuvent en rajouter.

 

LA DRAMATISATION ET LE MENSONGE

Jusqu’où peut aller le mensonge pour dramatiser ? Quand le mercredi 19 février 2025 à Mar-a-Lago, Donald Trump a osé attribuer à l'Ukraine une part de responsabilité dans la poursuite de la guerre d'agression « Aujourd’hui, j'ai entendu « oh nous n'étions pas invités » (en parlant des négociations pour une paix en Ukraine)  «Eh bien, vous avez été là depuis trois ans. Vous auriez dû y mettre un terme il y a trois ans. Vous n'auriez jamais dû la commencer»...Selon le Président Trump,ce serait donc l’Ukraine qui aurait commencé la guerre. Oser évoquer cette énorme contre-vérité pour déstabiliser le Président ZELENSKY n’est pas de mise surtout après la conférence de presse TRUMP ZELENSKY ?

C’était si gros que John Thune, leader de la majorité républicaine dans la chambre haute, a dû faire cette mise au point « Le Président]peut s’exprimer comme il l’entend, mais de mon point de vue, il n’y a pas d’incertitude sur la question de qui a commencé la guerre » 

Nous sommes submergés d’informations contradictoires et hypothétiques et cela n’empêche pas que nous gardons la pénible impression qu’on ne nous dit pas tout, que Donald TRUMP buffle et que cela peut être dangereux et qu’il continue d’y avoir de morts inutiles sur ce champ de bataille sans limite qui n’épargne ni les enfants, ni les patients ni les hôpitaux.
 

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27 février 2025 4 27 /02 /février /2025 21:30
LE BULLETIN POUR CE RÉFÉRENDUM DU 28 SEPTEMBRE 1958

LE BULLETIN POUR CE RÉFÉRENDUM DU 28 SEPTEMBRE 1958

 

 


 

LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 ET LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

Suite de
https://www.olonnes.com/2025/02/remous-au-sein-du-conseil-constitutionnel.html


Suite au mouvement quasi insurrectionnel du 13 mai 1958 à Alger, le Président du Conseil, Pierre PFLIMLIN, présente sa démission le 28 mai.

Le lendemain le 29 mai 1958, le Président de la République, René COTY, annonce qu’il s’est « tourné vers le plus illustre des Français » pour former un nouveau Gouvernement. Le Gouvernement du Général de GAULLE est investi le 1er juin 1958. La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 lui donne le pouvoir de rédiger une nouvelle Constitution et précise les conditions de fond et de procédure à respecter.

Nous noterons la célérité de ce calendrier : nous ne sommes pas en 2025 !

Un comité de rédaction se forme autour du Général de GAULLE et de Michel DEBRÉ.


La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 donne pouvoir au Général de Gaulle de rédiger une nouvelle Constitution et précise à cet effet, les solides conditions de fond et de procédure à respecter.

Le projet de nouvelle Constitution est établi par le Gouvernement du Général de GAULLE entouré d’une équipe dirigée par Michel DEBRÉ.

Après les avis d’un comité consultatif constitutionnel composé de membres du Parlement et du Conseil d’État le projet définitif de Constitution est adopté en Conseil des Ministres le 3 septembre.

Le 4 septembre 1958, le projet définitif de Constitution est présenté aux Français par le général de GAULLE.

Conformément à la loi constitutionnelle du 3 juin 1958, le texte est soumis au référendum le 28 septembre 1958.

Le "OUI" l’emporte en métropole avec un score exceptionnel en métropole de 79.2 %.

La Constitution de la Ve République est promulguée le 4 octobre 1958.


L‘ÉQUILIBRE DES POUVOIRS : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Une innovation de cette Constitution est la création du Conseil Constitutionnel.

Après les échecs de la Quatrième République il fallait instituer un nouveau régime avec un majorité qui puisse gouverner et un Président de la République n’étant pas à son poste pour inaugurer les chrysanthèmes

Ainsi, les rédacteurs ne pouvaient pas ne pas tenir compte de la personnalité du Général de Gaulle qui n’a jamais caché qu’il serait candidat à la Présidence de la République qui devient ainsi Président avec de réels pouvoirs et nommé pour redresser la France. C’est la fin d’un régime parlementaire pur et dur qui a fait faillite et dont les français ne veulent plus.

Pour maintenir l’équilibre entre le Parlement, le Gouvernement et le Président il fallait un arbitre qui sera donc le Conseil Constitutionnel. Les membres de ce Conseil Constitutionnel ne pouvaient avoir un pouvoir politique...puisque son Président était un « juge défendeur de l’équilibre des pouvoirs » se fondant sur la nouvelle Constitution.

Cela fonctionne depuis près de 70 ans malgré le fait que cette Constitution de 1958 était un costume taillé à la stature du Général de Gaulle donc avec un Président qui préside !

Le Président MACRON en nommant à sa tête non pas un « juge » mais un ami, Richard FERRAND, qui est loin d’être un spécialiste du droit constitutionnel.

Richard FERRAND est un proche « politique » du Président. Sa carrière fut tortueuse. Il ne pourra que très difficilement être un arbitre au-dessus des partis et impartial comme tout arbitre.

En posant ce diagnostic, nous lançons une alerte...et nous espérons que nos craintes ne soient que le fruit ...d’une fausse alerte.

 

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26 février 2025 3 26 /02 /février /2025 22:00
LES 9 MEMBRES : AU PREMIER RANG LE PRÉSIDENT SORTANT LAURENT FABIUS

LES 9 MEMBRES : AU PREMIER RANG LE PRÉSIDENT SORTANT LAURENT FABIUS

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

 

Le 21 février 2025, l’officiel « Vie Publique » a fait paraître l’acte de nomination de Richard FERRAND à la présidence du Conseil Constitutionnel présenté par le Président de la République.

https://www.vie-publique.fr/en-bref/297447-nomination-de-richard-ferrand-la-presidence-du-conseil-constitutionnel
La nomination de ses deux autres collègues figure aussi dans le document mis en ligne par Vie Publique

 


LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL : JURIDICTION QUI RISQUE LA PARTIALITÉ PUISQUE SES MEMBRES SONT NOMMÉS SUR DES CRITÈRES INFLUENCÉS PAR LA POLITIQUE


Le Conseil Constitutionnel est composé de 9 membres proposés par la Président de la République, le Président de l’Assemblée Nationale et le Président du Sénat.


Chaque Président propose tous les 3 ans le remplacement d’un membre sortant du Conseil.

Le Conseil Constitutionnel a été institué par la Constitution de la Ve République en 1958 (article 56 à 63 de la Constitution). Son rôle est, d'abord et avant tout, d'assurer le respect de la Constitution, qui est la norme suprême en droit français. Donc cette fonction est hautement juridique et ambiguë puisque en France c’est le peuple qui a un pouvoir « souverain » dont il délégué l’exercice à ses représentants qui exercent le pouvoir législatif : députés et sénateurs.


ARTICLE 56 de la Constitution


Le Conseil constitutionnel comprend neuf membres, dont le mandat dure neuf ans et n'est pas renouvelable. Le Conseil constitutionnel se renouvelle par tiers tous les trois ans. 

Trois des membres sont nommés par le Président de la République, trois par le président de l'Assemblée nationale, trois par le président du Sénat. La procédure prévue au dernier alinéa de l'article 13 est applicable à ces nominations. 

Les nominations effectuées par le président de chaque assemblée sont soumises au seul avis de la commission permanente compétente de l'assemblée concernée.


Nous aurons rapidement fait de cette" juridiction d'exception"à cause de son mode de nomination une juridiction de « gouvernement des juges » illustrant parfaitement et malheureusement la république « des copains et des coquins ».

Cette juridiction est donc le « juge » de la conformité des textes législatifs et réglementaires par rapport aux règles constitutionnelles.

C’est donc une juridiction située au haut de la pyramide des juridictions et son rôle est croissant. Maintenant, un justiciable, sous certaines conditions, peut saisir, depuis 2010, le Conseil Constitutionnel par la procédure de la "question prioritaire de constitutionnalité" (QPC) qui permet de contester la constitutionnalité d'une loi en vigueur devant un tribunal. Lors d'un procès, un justiciable peut contester une disposition législative, estimant qu'elle porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution !

Ainsi le Conseil Constitutionnel mord dans les compétences législatives du Parlement :
Il peut être consulté et être donc donneur d’avis sur tout sujet
Il peut censurer des textes législatifs
Il peut rendre inapplicable une loi votée suite à une décision de recevabilité d’une Question Prioritaire de Constitutionnalité QPC


UN NOUVEAU PRÉSIDENT RICHARD FERRAND : LA POLÉMIQUE

L’Institution Conseil Constitutionnel vient encore de perdre une part de sa crédibilité suite à la polémique avec la nomination à sa Présidence par le Président MACRON de Richard FERRAND Président éphémère de l’Assemblée Nationale et qui a eu des difficultés dans différentes affaires dans les années 2000 à 2022

La nomination du Président du Conseil Constitutionnel Richard FERRAND par Emmanuel MACRON vient donc de faire l’objet d’une dure polémique. D’abord ce n’est pas un juriste et dans ce domaine. c’est un critère de choix qui devrait être essentiel.

Puis il est considéré comme un « proche » du Président MACRON et, en 2025, il peut être un juge « influençable » ce qui n'est pas concevable.

Richard FERRAND a été sauvé sur le plan juridique et pénal en 2022 par une décision de la Cour de Cassation se fondant sur l’application des règles concernant la prescription des poursuites en matière pénale.

Ce qu’on peut dire concernant le passé de Richard FERRAND c’est que de très longues et multiples procédures et des accusations publiques sont rapportées par divers médias nationaux et figurant dans diverses procédures judiciaires concernant le nouveau Président du Conseil Constitutionnel. Celui-ci a manqué d’une élémentaire prudence en mélangeant ses fonctions au sein des Mutuelles de Bretagne dont il fut dirigeant et salarié. Il a pourtant fait quelques études basiques de droit qui auraient pu l’inciter à la prudence.

Il a donc imprudemment dans plusieurs opérations mélangé ses affaires personnelles, familiales avec ses mandats électifs et privés mais il n’a jamais été condamné...sauf « a priori » par les médias qui auraient d'ailleurs dû faire amende honorable !

Enfin, a contrario, ce n’est pas parce qu’il n’a pas été condamné qu’il est innocent dans les affaires où il est cité. Pour les poursuites concernant la prise illégale d’intérêts, il a été protégé des poursuites par l’application du principe juridique de la prescription sans que l’affaire soit jugée au fond. Cependant Il ne peut arguer de son innocence mais simplement de la présomption d’innocence que lui reconnait le Code Pénal « Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été établie. Les atteintes à sa présomption d'innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la loi.


UN NOUVEAU CONSEILLER PHILIPPE BAS

Sa nomination sur proposition du Président du Sénat n’a pas fait de bruit.
C’est incontestablement un profil compatible avec la fonction. 
Philippe BAS est un haut fonctionnaire passé par l’ENA et ayant été Ministre et élu de longue date et surtout Conseiller d’État.
On ne pourra lui reprocher un manque de connaissances et de pratique du droit.

 

Nous reviendrons sur le rôle du Conseil Constitutionnel, une institution juridiction d'exception dont on a déjà perçu les points faibles dans un contexte de démocratie parlementaire mise à mal.

 

 

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24 février 2025 1 24 /02 /février /2025 18:21
C8 : MARIANNE BAILLONNÉE

C8 : MARIANNE BAILLONNÉE

 


OÙ VA-T-ON ?...MAITRISONS L’IA SANS ÉTOUFFER L’ESPOIR QUE CE « PROGRÈS »  PEUT ENGENDRER

 

Évitons de condamner l’IA avant d’y avoir gouté.

Alors qu’en France démocratique la censure s’instaure officiellement comme le prouve la décision d'une pseudo juridiction nommée ARCOM de « fermer » deux  chaînes de télévision.

L'Information dans le monde se muscle Techniquement et non Éthiquement et les défenseurs de la liberté d'expression vivent mal cette décision un peu ridicule de priver le public de chaînes de télévision alors que le budget de l'État (ministère de la culture) fonde ses subventions sur le pluralisme qui est une expression justement de la liberté. Conception vicieuse «Pluralisme» distribué arbitrairement : pour tous sauf pour ceux qui veulant exercer leur liberté d'expression ! C'est la définition de l'arbitraire !

 

Extrait de Linkedin

https://www.linkedin.com/pulse/grok-3-la-cr%C3%A9ature-de-franken-musk-s%C3%A9chappe-renaud-varoqueaux-bfeme/


« Grok 3, le dernier chatbot d'Elon MUSK, a créé l'événement en prenant des positions radicalement opposées à celles de son créateur. Il a qualifié Musk d'important diffuseur de désinformation, aux côtés de Donald Trump, et a critiqué les mesures d'austérité liées à l'unité "Doge".

IA : DU NOUVEAU TOUS LES JOURS


Une tentative de censure a été mise en place par un employé de x AI, mais rapidement annulée après signalements, révélant un conflit entre la promotion de la liberté d'expression et la vision politique de MUSK.

Cet incident soulève des questions sur l'autonomie de l'IA et les véritables intentions de son créateur.
Course à la nouveauté ; au plus, au mieux, au surprenant...


Microsoft se prépare intensément à déployer GPT-4.5 et GPT-5, renforçant son infrastructure Azure pour supporter ces avancées en intelligence artificielle.


Instagram lance une fonctionnalité innovante de témoignages sponsorisés dans les commentaires, permettant aux créateurs de monétiser leurs recommandations tout en renforçant la crédibilité des marques.


Evo-2, le plus grand modèle d'IA pour l'analyse génomique, représente une avancée monumentale dans la biologie, avec des capacités révolutionnaires pour détecter des mutations génétiques et générer de nouveaux génomes, le tout accessible en open source pour impulser l'innovation scientifique.


Elon Musk évoque un futur où un milliard de robots humanoïdes pourraient coexister avec les humains d'ici 2040, tout en présentant des projets comme Optimus et Grok 3, qui soulèvent des contradictions entre sa vision idéale et ses ambitions commerciales.


Les centrales nucléaires flottantes révolutionnent le secteur de l'énergie avec des projets innovants en cours, dont l'Akademik Lomonosov en Russie, marquant le début d'une nouvelle ère énergétique. »

 

 

Fermeture de C8 : «C'est une honte [...] Emmanuel Macron est derrière tout ça», accuse Franz-Olivier Giesbert

 

 

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19 février 2025 3 19 /02 /février /2025 20:57
LE PRÉSIDENT MACRON : À SA GAUCHE LE DRAPEAU DE LUNION EUROPÉENNE  SYMBOLE DE LA FRANCE ÉTAT MEMBRE DE L'UE

LE PRÉSIDENT MACRON : À SA GAUCHE LE DRAPEAU DE LUNION EUROPÉENNE SYMBOLE DE LA FRANCE ÉTAT MEMBRE DE L'UE

 

 

DÉFICITS BUDGÉTAIRES  CHRONIQUES

 

Depuis depuis 1975, tous les budgets de l'État sont en déficit. Ainsi la dette ne fait qu’augmenter de manière « exponentielle » et elle est très dangereuse puisqu’elle rend la France dépendante du monde financier, affaiblit la monnaie unique l'EURO...

Cette pratique irresponsable se heurte à une règle de bonne conduite au niveau de l’Union Européenne qui est, pour un État membre comme la France, de ne pas prendre l’habitude de dépenser plus qu’il ne « gagne »...donc d’avoir une gestion des finances publiques irréprochable.

 

L’AVEU DE LA FAUTE GRAVE DE GESTION DU PRÉSIDENT MACRON RESPONSABLE DE LA BONNE APPLICATION DES TRAITÉS : LAISSER FILER LES DÉFICITS ET LA DETTE DE LA FRANCE EST CONTRAIRE AUX TRAITÉS EUROPÉENS

Dans notre dernière parution nous avions traité du Rapport de la Cour des Comptes très inquiétant pour les contribuables que nous sommes tous y compris pour les plus pauvres qui payent la TVA même sur les produits d’extrême nécessité.

Voir:

https://www.olonnes.com/2025/02/la-cour-des-comptes-la-situation-des-finances-publiques-debut-2025-apres-deux-annees-noires.html

Cette règle découle des traités européens et des décisions prises par l’UE...donc,elle s’impose à tous les États et le rapport de la Cour des Comptes ose écrire que la gestion budgétaire de la France toujours plus « déficitaire » est « en roue libre » depuis 2023.

La France laisse filer le déficit malgré la fameuse promesse macronienne que nous vous rappelons ci-dessous « réduire nos déficits !»

De plus, le Président constitutionnellement (Article 52 et suivants de la Constitution ) est tenu de la bonne application des traités.

Maintenant publiquement, le Président MACRON sans pudeur s’attaque au « pacte de stabilité et de croissance »

Ce pacte de bonne conduite impose à chaque État de la zone Euro un double plafonnement de 3 % du PIB pour le déficit public et de 60 % pour la dette publique.

Si nous recoupons nos informations et obligations de la France : traités européens, constitution (articles 52 et suivants), promesses macroniennes et le dernier Rapport de la Cour des Comptes, le Président MACRON est particulièrement malvenu à critiquer des mesures Européennes qu’il viole en pleine connaissance de cause (voir le rapport de la Cour des Comptes). alors que ce sont des obligations de traités dont les clauses s’imposent à la France.(même si elles sont toujours négociables ).

Dire publiquement que les mécanismes mis en place par l'’Union Européenne est un débat d’un « autre siècle » et que ce sont des obligations « obscures et excessivement complexes »...c’est bien pour le Président MACRON avouer que depuis au moins 2023 il s’affranchit sciemment  de règles de solidarité entre les 27 membres de l’Union Européenne.

 

LA VOIX DE LA FRANCE N’EST PLUS CRÉDIBLE

Nous comprenons bien maintenant pourquoi le Président MACRON est isolé non seulement sur le plan national et aussi international.

 

LISONS BIEN CET ENGAGEMENT DU PRÉSIDENT MACRON

LISONS BIEN CET ENGAGEMENT DU PRÉSIDENT MACRON

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