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4 novembre 2022 5 04 /11 /novembre /2022 18:59
MOBILISATION CITOYENNE POUR DONNER SON AVIS...AUX SABLES D'OLONNE

MOBILISATION CITOYENNE POUR DONNER SON AVIS...AUX SABLES D'OLONNE

FIN NOVEMBRE 2022 LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE YANNICK MOREAU INVITE LA POPULATION À DONNER SON AVIS SUR DIVERS POINTS CONCERNANT LA VIE DE LA COMMUNE

 

RAPPEL SUR LA « CONSULTATION POPULAIRE »

La bible des communes et autres collectivités territoriales (Communes, Communauté de Communes, Communauté d’Agglomération, Département, et autres variantes ...), se nomme CODE GÉNÉRAL DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES CGCT qui reprend les règles légales de fonctionnement des collectivités qui sont très "encadrées". Ce mot est d'ailleurs trop faible pour qualifier la situation actuelle.

Pourtant, il est bien écrit dans l’article 1er de la Constitution de 1958 que « La France est une République indivisible...son organisation est décentralisée. »

 Une collectivité territoriale est ainsi définie : « C’est une autorité publique distincte de l'État. Chaque collectivité (commune, département, région) est dotée d’un exécutif et d’une assemblée délibérante élue au suffrage universel. Elle exerce librement ses prérogatives en complément de l’action de l’État. »

C’est donc à ce niveau que s’exprime comme le rappelle la Constitution la « décentralisation ». La commune est parmi les collectivités territoriales la plus décentralisée, c’est l’échelon de base de l’expression de la démocratie car la commune contrairement aux autres collectivités territoriales bénéficie de la « clause générale de compétences » mais cette belle expression cache une réalité très restrictive puisque cette indépendance s’effectue sous le contrôle de l’État donc dans le cadre des lois de la République.

Ainsi donc, dans ce cadre rigide, les responsables élus de la commune font vivre la démocratie locale et peuvent organiser des consultations des habitants à condition que celles-ci entrent dans la « clause générale de compétences ». C’est donc la possibilité d’organiser référendums et consultations.

Il faut dire que cette possibilité de démocratie directe locale est encore très peu utilisée par les 35 000 communes françaises. C’est un triste constat mais mobiliser les citoyens dans l'époque que nous vivons n'est pas chose aisée.

Le maire des Sables d'Olonne fait donc avec cette consultation soit un pari audacieux soit il espère réveiller l'esprit citoyen français endormi par le poids des désillusions et celui de la crise d'individualisme. A moins que le maire fasse un double pari sur les deux situations évoquées : réveil citoyen et mobilisation pour vivre plus intensément sa ville "LES SABLES D'OLONNE" qui bouge.

 

LA CONSULTATION DE NOVEMBRE 2022 AUX SABLES D’OLONNE

C’était une promesse électorale du candidat YannicK MOREAU. Elle sera donc tenue.

Vous pouvez connaitre  maintenant les  5 questions qui sont exposées dans la presse et sur le site de la commune :

https://www.lessablesdolonne.fr/toutes-les-actualites/actualites-a-la-une/18408-votation-sablaise-5-questions.html

que nous avons reprises (voir ci-dessous)

https://www.olonnes.com/2022/10/l-expression-de-la-democratie-locale-une-nouvelle-consultation-populaire-aux-sables-d4olonne.html

Le Maire rappelle sur le site de la mairie les conditions de cette consultation :

« L’équipe municipale a pris l’engagement de vous placer au cœur des décisions, de vous associer aux projets. Une méthode que vous adoptez, en participant aux Comités Consultatifs de Quartiers, en proposant vos idées dans le cadre des Budgets Participatifs, en assistant aux réunions publiques, en apportant vos contributions lors d’ateliers de travail... et cette année, avec deux votations sablaises. La première portait sur la statue Saint-Michel, cette deuxième édition vous permet de vous exprimer sur 5 questions qui touchent à la fois à notre vie quotidienne, mais aussi à l’avenir que nous voulons pour les Sables d’Olonne. »

 

LES MODALITÉS PRATIQUES DE LA CONSULTATION CONNUES À CE JOUR

 

Il est prévu deux types de modalité pour ce vote : sur Internet ou le samedi 26 novembre dans 5 bureaux de vote

À noter que pour cette consultation les habitants qui possèdent une résidence secondaire pourront votez.

Qui peut voter ?

 Les habitants des Sables d’Olonne (résidence principale ou secondaire)

qui ont au moins 18 ans

 Pour en attester, vous devrez fournir lors du vote, un justificatif de domicile ou un avis de taxe foncière et une pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire).

 Comment voter ?

 2 possibilités :

 1 - Sur internet - Simple, sécurisé, rapide

 Renseignez votre nom, prénom, date de naissance et adresse.

  • Scannez ou prenez en photo votre justificatif de domicile et votre pièce d’identité
  • Répondez à la question posée par OUI / NON.
  • Des agents sont à votre disposition pour vous aider et vous guider : appelez le 02 51 23 16 00.

 2- Dans les bureaux de vote : le samedi 26 novembre de 9h à 14h

Vous pouvez voter dans le bureau de vote de votre choix, il y en a 5 :

 Hôtel de Ville des Sables d’Olonne,

  • Mairie annexe de la Jarrie,
  • Mairie annexe du Château d’Olonne,
  • Capitainerie de Port Olona,
  • École primaire de la Pironnière.

Pour voter, vous devez présenter un justificatif de domicile et une pièce d’identité.

Pensez également à vous munir d’un crayon pour répondre aux questions.

 Un seul vote est autorisé par personne : soit en ligne, soit en présentiel.

Avant chaque passage à l’urne, un contrôle permettra de vérifier si le votant n’a pas déjà voté.

À l'issue du scrutin, un second contrôle sera réalisé : en cas de double vote, physique et internet, seul le vote dans l'urne sera comptabilisé.

 Les résultats seront proclamés quelques jours après la clôture du vote.

 

LES CINQ QUESTIONS DE LA CONSULTATION SABLAISE

DE FIN NOVEMBRE 2022

 

Question 1

 L’explosion des prix de l’énergie frappe durement nos collectivités, qui ne sont protégées par aucun bouclier tarifaire. En 2022, l’augmentation est de plus de 950 000 euros pour le gaz et l’électricité. Et la facture pourrait encore s’envoler en 2023 avec une augmentation estimée à 1,6 million d’euros, soit + 150 %.

En complément des actions mises en œuvre par la Ville et l’Agglo pour économiser de l’énergie et déployer des solutions d’avenir, il est question de fermer temporairement la piscine à ciel ouvert du remblai. L’économie réalisée est estimée à 100 000 euros

 Êtes-vous favorable à la fermeture temporaire de la piscine du remblai, du 1er décembre 2022 au 31 mars 2023, pour réaliser des économies d’énergie ?

Question 2

 L’équipe municipale a décidé au printemps 2022 d’expérimenter l’interdiction de fumer sur la plage familiale de Tanchet afin de protéger les non-fumeurs du tabagisme passif, d’éviter les mégots dans les pâtés de sable et de permettre à tous de savourer pleinement notre bon air marin.

Un seul mégot pollue 500 litres d’eau et met plus de 10 ans à se dégrader dans la nature. De nombreuses personnes ont exprimé leur satisfaction, d’autres souhaitent laisser la liberté à chacun de fumer, ou non, sur la plage.

 Êtes-vous favorable à l’extension en 2023 de l’interdiction de fumer sur l’ensemble des plages urbaines des Sables d’Olonne ?

 

Question 3

  En 2015, l’État a confié à l’entreprise Orange la responsabilité de déployer la fibre pour 100 % des foyers et entreprises des Sables d’Olonne, d’ici fin 2020. Aujourd’hui, le constat est malheureusement sans appel : 2 ans de retard et seulement 77,3 % des locaux (42 224) sont raccordables.

Depuis le début du projet, les élus locaux alertent sur les manquements d’Orange. Mais, l’engagement contractuel lie Orange à l’État, et non pas à nos collectivités qui ne peuvent ni contraindre, ni sanctionner l’entreprise.

Au 31 décembre 2022 ce contrat entre Orange et l’État prend fin.

 

 Souhaitez-vous que la Ville et l’agglomération des Sables d’Olonne demandent à l'État deux choses :

1 - de sanctionner financièrement Orange pour ne pas avoir tenu ses délais et ses engagements ;

2 - de ne pas prolonger le contrat avec Orange, afin que ce soit un acteur public vendéen, Vendée Numérique, qui finalise le déploiement de la fibre des 12 000 foyers et entreprises sablais qui n’ont toujours pas été raccordés ?


Question 4

 La loi SRU impose 25 % de logements sociaux aux Sables d’Olonne.

La Ville démontre sa volonté de faciliter l’accès au logement et de produire davantage de logements sociaux. Ainsi, entre 2007 et 2020, leur nombre est passé de 867 à 2 318, soit une progression de + 150 %, et la Ville impose aux promoteurs jusqu’à 40 % de logements sociaux, selon les programmes immobiliers.

Cependant, l’État nous demande de produire plus de 4 000 logements sociaux pour rattraper ce qu’il considère comme un retard. Autrement dit, selon la logique de l'État, tous les permis de construire délivrés aux Sables d’Olonne au cours des prochaines années seraient exclusivement destinés à la construction de logements sociaux.

 

Êtes-vous favorable à l’application stricte de la loi SRU qui exige que les 4 000 prochains logements construits aux Sables d’Olonne soient exclusivement des logements sociaux ?


Question 5

 L’Agglomération et la Ville des Sables d’Olonne s’engagent pleinement dans la transition énergétique. La construction d'une station multi énergies vertes et l'installation de panneaux photovoltaïques sur tous les nouveaux équipements publics en sont l'illustration. Autour de chez nous, plusieurs centrales éoliennes en mer sont en projet ou ont déjà vu le jour : au large de La Baule, de l’île d’Yeu et de Noirmoutier, ou encore d’Oléron.

 Seriez-vous favorable à la construction d’un parc éolien en mer visible depuis la plage et les côtes des Sables d’Olonne ?

 

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2 novembre 2022 3 02 /11 /novembre /2022 21:59
DES BASSINES DANS LESQUELLES  GÉRALD DARMANIN N'AURAIT JAMAIS DÛ METTRE LES PIEDS

DES BASSINES DANS LESQUELLES GÉRALD DARMANIN N'AURAIT JAMAIS DÛ METTRE LES PIEDS

 

 

LA VRAIE ET SEULE QUESTION : POURQUOI AUTORISER UNE PROFUSION DE « BASSINES GÉANTES » AU DÉTRIMENT DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DROIT D’USAGE DE L’EAU ET DU BON SENS ?

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2022/11/bassines-encore-une-fois-gerald-darmanin-improvise.html

 

Alors la vraie bonne question est : pourquoi les préfets vont-ils donner des dizaines de nouvelles autorisations pour des constructions de bassines dont l’objet et les modalités ont été jugées illégales dans les premières décisions de justice par la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux compétente ?

Compte tenu des éléments en notre possession nous sommes donc étonnés des décisions préfectorales d’autoriser la construction de bassines qui sont de véritables provocations à l’émeute pour les extrémistes écologistes (rebaptisés par le Ministre de l’Intérieur écoterroristes) et qui sont des constructions qui peuvent être ainsi réalisées légalement alors qu’elles sont contraires aux normes législatives française et européenne de la gestion de l’eau. Belles contradictions.

Il y a donc bien un vrai débat juridico-politique sur la construction à foison des bassines et pour l’instant les décisions de justice sont favorables à la position des anti-bassines. On pourrait dire de l'eau ainsi utilisée par les paysans FNSEA qu'il s'agit d'un délit de soustraction frauduleuse  d'un bien public et de détournement de fonds publics à des fins personnelles ! Rappelons que ceux qui s'élèvent contre les autorisations de ces constructions sont aussi des paysans à qui la justice administrtaive a donné raison !

De plus, personne n'a pu montrer la nécessité de cette multiplication des bassines et c'est cette constatation qui interroge les juges : si, en plus, d'être illégalement construites, elles étaient inutiles ?

 

 

LA CHAÎNE QUI MÈNE À L’EXPRESSION DE LA VIOLENCE ET LA RESPONSABILITÉ DE GÉRALD DARMANIN, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR

La position des préfets concernés est intenable et totalement incompréhensible...autoriser, laisser faire donc provoquer les conditions du développement des conditions qui conduisent à l’expression de la violence des extrémistes et puis envoyer les gendarmes pour la stopper. On marche sur la tête.

Le Ministre de l’Intérieur et celui de l’Agriculture qui ont créé les conditions favorables au développement de la violence sont donc, dans ce dossier, les "incendiaires".

Le Ministre de l’Intérieur, supérieur hiérarchique des préfets qui délivrent les autorisations de créer des bassines, pour sa part, fait la démonstration aussi inutile que dangereuse qu’il peut, qu’il sait interdire une manifestation, sanctionner les manifestants participant à une manifestation interdite en faisant usage de la force publique. Il s'érige en chef "pompier "qui envoie des gendarmes affronter la violence aveugle de quelques jusqu’auboutistes d'ailleurs identifiés avant de passer à l'action.

Qui joue avec la violence ?

Ce jeu personnel et de basse politique du Ministre de l'Intérieur est machiavélique mais pas impossible : jouer à faire peur est toujours une faute.

Mais qui peut donc pousser ainsi à la faute les Préfets en délivrant des autorisations de créer des bassines à la faute ?

Encore, en cette matière, on retrouve la FNSEA qui dicte sa loi aux Préfets. Ces mêmes préfets qui, après avoir interdit les manifestations, se font les défenseurs de constructions dont la légalité peut être  elle-même mise en cause.

Vraiment si la FNSEA qui se comporte sur ce dossier, selon son habitude depuis des décennies, en lobby réussit à faire fleurir en grand nombre les bassines, on a une affaire d'État.

C’est inadmissible, car cette situation devait inéluctablement déboucher sur les actions violentes qui se sont finalement déroulées et, de toute façon, elle met en évidence une gestion catastrophique d'une part, des dizaines de millions de m3 d'eau retenus dans ces bassines et d'autre part, de la crise que nous venons de vivre.

En effet, les bassines autorisées et les demandes d’autorisations nouvelles en cours d’études ont bien été en fin de compte de véritables provocations à la violence.

Il y a bien, encore une fois non pas une faille mais des fautes au niveau du Ministère de l’Intérieur dont Monsieur Gérald DARMANIN porte et même revendique la responsabilité.

 

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1 novembre 2022 2 01 /11 /novembre /2022 18:51
APRÈS LE STADE DE FRANCE, LES BASSINES

APRÈS LE STADE DE FRANCE, LES BASSINES

 

 

 

GÉRALD DARMANIN, LE  MINISTRE DE L’INTÉRIEUR INCENDIAIRE, POMPIER, MORALISATEUR, IMPROVISATEUR SUR UN DOSSIER POURRI

 

LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR NOUS DÉSESPÈRE

D’abord nous voudrions exprimer notre étonnement de voir le Ministre de l’Intérieur qui aurait dû déjà démissionner de ses fonctions après le dossier du Stade de France et donc le Gouvernement mobiliser plus de 1500 gendarmes et les envoyer au casse-pipe en les exposant aux extrémistes que l’on sait violents. Il y avait d’autres solutions avant d’en arriver à la situation que nous venons de vivre dans les Deux-Sèvres.

Condamnons d’abord le développement de la violence mais aussi tous ceux qui manipulent et financent les fauteurs de trouble. Donc, condamnons aussi d’une part, les politiciens professionnels qui sont complices irresponsables comme les écologistes Yannick JADOT, Sandrine ROUSSEAU, l’anarchiste anticapitaliste Philippe POUTOU, la maire de Poitiers, une députée ...venus soutenir les manifestants.

On n’était plus dans l’expression d’un droit de manifester mais dans le droit à l’expression d’une volonté délibérément meurtrière et violente lors d’une manifestation interdite.

La manifestation était effectivement interdite par les préfets concernés. Cette interdiction attaquée en justice a d’ailleurs été confirmée par le Tribunal Administratif en référé.

Par contre, le problème de fond existe et demeure : bassine légale ou bassine illégale ?

 

LE DOSSIER DEVRAIT EN URGENCE POSER LE PRINCIPE D’UN MORATOIRE IMMÉDIAT SUR LES BASSINES EN ATTENDANT DE DÉTERMINER CE QU’IL EST POSSIBLE DE FAIRE ET DE NE PAS FAIRE

 Dans notre précédente parution

 https://www.olonnes.com/2022/10/la-nouvelle-bataille-de-l-eau-les-bassines.html

nous avons montré toutes les ambiguïtés et inconnues « juridiques » du dossier des bassines.

Sur place, iI y a donc d’un côté, quelques paysans soutenus par leur Fédération FNSEA qui veulent défendre leurs prétendus droits à utiliser de l’eau qui ne leur appartient pas pour sauver leur gagne-pain et de l’autre, d’autres paysans et une partie de la population rurale locale qui croient à la nécessité de prendre des mesures qui tendent à la protection de la planète et ne veulent pas de 40 autres bassines et plus puissent couvrir leur secteur. Disons pour cette catégorie, c’est une population légaliste.

C’est donc une situation complexe avec des populations qui ont des conceptions et des objectifs divergents.

Il faut savoir que la manifestation a pour origine un collectif qui regroupe 150 organisations paysannes, syndicales ou écologistes pour la mobilisation nationale « pas une Bassine de + »...ce n'était donc pas des groupes d'extrémistes qui étaient à l'origine de cette manifestation.

Cette complexité au niveau des parties prenantes à cette manifestation a été accentuée et troublée par l’arrivée d’un quatrième invité qui est constitué de groupes réputés violents avec des personnes « fichées » extrémistes écologiques.

Les motivations mêmes de ces manifestants divergent aussi puisqu’on a vu et entendu des écologistes comme Yannick JADOT se faire chahuter par des membres de cette troupe qui s’approprie la lutte et a imposé l’usage de la violence.

Rappelons aussi que ce "conflit" a déjà eu un arbitre : les magistrats de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux qui, sur deux saisines, répondent dans deux arrêts, en mai 2022 que les bassines concernées et autorisées par les préfets ne sont pas conformes à la réglementation.

Voir l’arrêt :

https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000018934926

Certes, il ne s’agit que de deux procédures et non d’une « jurisprudence constante » favorable aux anti-bassines.

 

 

À SUIVRE...

LA VRAIE ET SEULE QUESTION : POURQUOI AUTORISER UNE PROFUSION DE « BASSINES GÉANTES » AU DÉTRIMENT DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DROIT D’USAGE DE L’EAU ET DU BON SENS ?

 

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30 octobre 2022 7 30 /10 /octobre /2022 15:50
MANIFESTATION INTERDITE QUI A DÉGÉNÉRÉ

MANIFESTATION INTERDITE QUI A DÉGÉNÉRÉ

 

 

« LES BASSINES »: UNE ERREUR GROSSIÈRE, UNE FAUTE ?

 

Les manifestations qui ont lieu contre les décisions préfectorales d’autoriser la création de bassines attirent l’attention de nous tous citoyens, consommateurs d’eau dite potable. L’eau est un bien commun indispensable à la vie et pourtant elle est bien maltraitée.

La loi sur l’eau stipule dans son Article1 : « L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général.
L'usage de l'eau appartient à tous dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis
. »

Ceci est traduit depuis la loi de 2006 dans le Code de l’Environnement (article L210 -1 et suivants) :

« Dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis, l'usage de l'eau appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit d'accéder à l'eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous. »

 

LES BASSINES : POUR QUOI FAIRE ET COMMENT ?

Les agriculteurs concernés par la construction de bassines (quelques centaines sur la France entière) affichent la couleur. Ils sont soutenus par une fraction syndicale la FNSEA. Leurs objectifs et leurs moyens :

  • Pour leurs besoins personnels en matière d’irrigation et ainsi éviter les restrictions légales en cas de sécheresse. Ils demandent la création de réserves d’eau (souvent de plus de 500 000 m3) nommées très abusivement bassines,
  • Ils puisent leur eau pour remplir leurs bassines dans les nappes phréatiques en hiver pour faire le plein de véritables lacs artificiels couvrant plusieurs hectares pour leur usage personnel,
  • Qui dit irrigation dit cultures ayant ce besoin de grande consommatrice (maïs, tabac...) compte tenu des sécheresses et du besoin d’irrigation les bassines permettent dans certains secteurs déterminés (par exemple :  DEUX-SÉVRES, CHARENTE, SUD- VENDÉE, VIENNE) de maintenir l’activité agricole.

 

POURQUOI LES BASSINES CONSTITUENT-ELLES UNE ATTEINTE GRAVE À L’ENVIRONNEMENT ET NE RESPECTENT PAS LES LOIS ?

D’abord l’eau est un bien commun...de quel droit quelques-uns peuvent-ils s’en arroger la propriété sans le consentement de la population avec laquelle ils doivent la partager ?

 Une aberration technique : ces « lacs artificiels » retenues d’eau peu profondes voient déjà entre 30 à 50% de leurs eaux puisées dans les nappes phréatiques s’évaporer avant leur utilisation pour l’irrigation. C’est du gaspillage par certains d’une richesse qui appartient à tous.

Une incohérence politique : au moment où l’Europe et la France prennent des mesures pour favoriser une agriculture raisonnée et pour s’attaquer aux sources de pollution des eaux suite aux dégâts de la chimio-agriculture intensive, il est pour le moins étonnant de voir des fonds publics financer des mesures contraires aux grandes orientations concernant l’agriculture et l’environnement.

De nombreuses actions judiciaires sont en cours contre les autorisations données par les préfets de la construction de plus de 40 bassines dans l’Ouest de la France. La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux le 17 mai 2022 a déjà, dans deux arrêts, sanctionné les autorisations préfectorales contraires à la loi sur l’eau. Ces décisions confirment une décision de 2018. Alors, pourquoi les Préfets autorisent-ils d’autres créations de bassines et pourquoi les décisions prises en appel ne sont-elles pas exécutées ?

Ainsi, le laxisme des Ministères concernés pousse à la révolte d’une fraction extrémiste prête à exploiter ,y compris par la violence et en toute illégalité, toute faute du Gouvernement. Il ne faut pas oublier que ce sont les mêmes qui ont manifesté contre la création de barrages hydro-électriques et accessoirement utilisés pour d’irrigation.

Cela a abouti à la manifestation nouvelle et violente de ces 28 et 29 octobre 2022. Envoyer 1500 gendarmes pour réprimer une manifestation de cet ordre sur un objet aussi litigieux est une faute.

Il y a bien d’autres manières de régler les conflits : la négociation, le recours au juge, l’application de la loi et des décisions de Justice, une loi nouvelle...Cela nous rappelle les erreurs politiques commises avec les Gilets Jaunes ! Cela rappelle aussi la lutte contre l'installation d'un Aéroport à Notre Dame des Landes (Loire Atlantique) !

Des exemples à ne pas suivre !

 

 

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18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 18:44
AGRICULTURE CHIMIQUE ET INFLATION : UNE REMISE EN CAUSE NÉCESSAIRE DU MONDE AGRICOLE ET DES CONSOMMATEURS

 

 

 

L’INFLATION : SE REMETTRE EN CAUSE ?

Nous avons été très étonnés de l’annonce faite par voie de presse par un représentant de la Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles de la Vendée : les prix des produits issus de l’Agriculture seraient gravement impactés par les conséquences de la guerre en Ukraine. Il demande donc aux consommateurs d’accepter les hausses des prix des produits et les menace de ne plus pouvoir nourrir leurs clients si leur productivité baisse suite à une moindre utilisation de la chimie pour produire.

Que le prix des carburants utilisés pour l’activité agricole ait augmenté il est difficile de la nier et il est légitime de répercuter cette hausse.

Par contre, on comprend mal que l’augmentation du prix des engrais chimiques comme les ammonitrates soit une cause justifiant une augmentation des produits agricoles. Cela est plus difficilement admissible.

Cet argument mérite donc réflexion.

 

LES ENGRAIS CHIMIQUES RESPONSABLES DES HAUSSES DES PRODUITS AGRICOLES ?

Les ammonitrates dont l’abus a transformé l’agriculture traditionnelle en agriculture chimique sont mis en accusation pour justifier une hausse des prix agricoles.

Ces produits sont des engrais azotés minéraux qui, certes, ont favorisé une augmentation spectaculaire des rendements des terres agricoles mais ce sont aussi de redoutables polluants alors que les fertilisants dits organiques comme le fumier, le lisier, les engrais verts...constituent un apport plus sain pour la terre et pour le consommateur de produits agricoles.

Nous devons donc demander au Syndicat FDSEA de prendre du recul et justement de se reposer le problème de l’abus de l’utilisation de produits chimiques polluants en matière de productions agricoles.

Toute crise doit être profitable : au lieu de prendre comme argument pour justifier l’augmentation des prix agricoles l’augmentation des produits chimiques, les responsables syndicaux devraient faire prendre conscience au monde agricole paysan de la nécessité de réduire progressivement l’utilisation des produits chimiques.

Au lieu de demander aux consommateurs d’accepter une hausse des prix liée à une hausse des prix des produits chimiques, les responsables syndicaux devraient se faire un devoir d’inciter adhérents et consommateurs à produire et consommer plus sain et au juste prix.

La Terre le demande, la santé publique l’exige : objectifs produire peut-être moins mais  produire meilleur, plus sain et à un juste prix.

 

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14 octobre 2022 5 14 /10 /octobre /2022 18:06
LA VILLA MIRASOL : 2022 10 13 LA DÉCONSTRUTION D'UNE VERRUE

LA VILLA MIRASOL : 2022 10 13 LA DÉCONSTRUTION D'UNE VERRUE

 

 

 

LES INCOHÉRENCES DES RELATIONS ÉTAT, COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, CITOYENS...

LA FAUTE À QUI ? N'EST PLUS LA QUESTION ESSENTIELLE

 

Pourquoi un permis de construire a-t-il été accepté ?

Comment ?

Quel fut le rôle et quels sont les pouvoirs des Architectes Bâtiments de France ?

Les Architectes des Bâtiments de France sont des fonctionnaires français d’encadrement supérieur.

Le corps des architectes des bâtiments de France (ABF) est né en 1946, héritier des architectes « ordinaires » des monuments historiques. Depuis 1993, il est réuni au corps des urbanistes de l’État au sein du corps des architectes et urbanistes de l’État, section patrimoine afin de rendre cohérent le respect du patrimoine et l’aménagement du territoire. Ils exercent leurs missions au sein des unités départementales de l’architecture et du patrimoine présentes dans chaque département.

https://www.anabf.org/faire-decouvrir/les-abf

 

Que peut faire ou ne pas faire le citoyen propriétaire chez lui ?

Qui va payer les pots cassés ?

...

Nous pourrions poursuivre inutilement l'inventaire des questions qui se posent suite à la découverte ...puisque la verrue implantée en terrasse de ce si bel ensemble immobilier restauré à grand frais par son propriétaire soucieux du patrimoine de sa commune est en cours de déconstruction.

Les vagues d'indignation qu'a pu faire naître la "découverte " par le public de cette verrue en son environnement vont pouvoir s'endormir sur la grève du remblai...et les derniers chapitres de l'énorme chantier de restauration dont celle des statues vont pouvoir s'inscrire.

En effet, la verrue est en cours de disparition.(voir photo ci-dessus)

Laissons travailler les parties intéressées mettre en ouvre un protocole d'accord équitable et laissons-les tirer les conclusions de dysfonctionnements qui finissent par coûter cher à tout le monde;

FAIRE ET DÉFAIRE, C'EST TRAVAILLER
MIRASOL N'EST PAS UNE "CHIMÈRE" MAIS BIEN UN BÂTMENT EMBLÈME DU PATRIMOINE SABLAIS SAUVEGARDÉ

MIRASOL N'EST PAS UNE "CHIMÈRE" MAIS BIEN UN BÂTMENT EMBLÈME DU PATRIMOINE SABLAIS SAUVEGARDÉ

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10 octobre 2022 1 10 /10 /octobre /2022 21:53
PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

 

 

LA VRAIE ÉCOLOGIE ET LES BONS GESTES PASSENT PAR L’ÉDUCATION

 

Nous prêchons avec constance et ténacité contre l'écologisme politique extrémiste, dictatorial qui tue l'écologie pratique.

Dans la belle Charente, nous avons rencontré dans une petite commune ce magnifique panneau ! (photo ci-dessus).

Quelle spontanéité, quelle fraîcheur dans un pays agricole que les sécheresses successives n'épargnent pas.

Les habitants charentais savent  combien  l'eau est un bien précieux quantitativement et qualitativement. Ils se battent encore aujourd'hui contre les projets de "bassines" fausses mares géantes dont  certains paysans obtiennent non seulement le droit de les construire et reçoivent même des subventions alors qu'elles sont destinées à une irrigation non maîtrisée qui épuise les réserves et cela pour des productions d'une agriculture chimique, déraisonnée et condamnée.

 

C'ÉTAIT EN 2005 !

Cela initiative scolaire concernant l'économie de l'eau date de l'année scolaire 2005 /2006 et elle vaut mieux qu'un long discours...ces jeunes du cours élémentaire sont maintenant majeurs et ils savent.

Nous remercions l'initiative de  cette commune et des enseignants d'avoir ainsi laissé ces panneaux debout, visibles.

C'est une leçon apprise en 2005, il y a 17 ans avant le GIEC, avant la loi Climat, avant les grands discours stériles et vindicatifs mais après la sérieuse sécheresse de 1976 !

Nous subissons les grands discours sur le "sauvetage de la planète" alors qu'ici dans ce village en 2005 une classe prenait le problème à bras le corps...en 2005 au nom des "défis pour notre planète".

Mais maintenant en Charente, Vendée, Deux Sèvres, en 2022, des agriculteurs peu scrupuleux, peu soucieux du devenir de la planète et manipulés par le "syndicat" FNSEA demandent toujours plus de bassines.

Nous pouvons ainsi mesurer combien nous avons encore de chemin à parcourir pour tous nous améliorer par des gestes de la vie courante qui touchent l'eau, l'énergie, les déchets et cela ce n'est pas par des lois que nous avancerons mais par l'éducation de nos jeunes sensibilisés qui permettront de promouvoir une terre si belle qui sera respectée et admirée par les générations à venir.

 

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 20:50
UN GRAND CONSEIL MUNICIPAL

UN GRAND CONSEIL MUNICIPAL

 

 

 

UN CONSEIL MUNICIPAL CONSENSUEL : INFORMATIONS SUR LE PCAET

 

 

NICOLAS LE FLOCH NOUS A QUITTÉS

Ce conseil municipal restera marqué par l’émotion ressentie par tous lors de l’hommage collectif rendu ce soir à Nicolas LE FLOCH qui est décédé le 18 août 2022. Ancien Directeur de Cabinet du Président Yannick MOREAU, chargé du Patrimoine sous la présente mandature, il était un citoyen dévoué aux causes qu’il servait avec un sérieux qui n’avait d’égal que le sourire qu’il ne cessait d’afficher.

 Il nous a quittés à 38 ans.

Ce jeune père de famille nombreuse inspirait la confiance, l’ouverture au dialogue, la sympathie et tous ceux qui ont eu le privilège d’avoir fait un petit bout de route avec lui garderont le souvenir d’un homme qui a su répandre en toutes occasions la sympathie de rapports humains comme on aime tant en avoir.

 

JUMELAGE AVEC GOURCY, commune du BURKINA FASO

Un autre message de sympathie fut aussi adressé par la Président Yannick MOREAU aux représentants de la commune de GOURCY présents ce soir dans la salle du Conseil Municipal des Sables d’Olonne. Cette ville regroupe une quarantaine de villages. Elle est jumelée depuis 1987 avec la commune d’Olonne-sur-Mer.

GOURCY est une ville du BURKINA FASO (voir http://www.olonne-gourcy.fr), pays qui traverse une grave crise politique et le soutien exprimé par les sablais ne pouvait qu’être un geste de solidarité envers la population burkinabé. Celle-ci endure encore une fois les affres de dissensions politiques qui ne peuvent qu’aggraver les difficultés qu’elle rencontre.

Enfin, le Maire Yannick MOREAU fait part de la démission d’un élu de l'opposition de gauche pour raison de santé ( Alain DARMET) et l’entrée d’un nouveau conseiller municipal Daniel DAVESNE à qui nous souhaitons un mandat productif lui apportant la grande satisfaction de servir sa grande commune « Les Sables d’Olonne ».

 

PCAET, LE CLIMAT, L’AIR, L’ÉNERGIE ET LE PLAN SABLAIS : UN ENGAGEMENT DE 19 MILLIONS D’EUROS SUR 6 ANS ET UN DOCUMENT STRATÉGIQUE MAJEUR

Le Maire a tenu à ce que soit présenté aux élus de la commune le projet de Plan Climat, Air, Énergie, Territorial PCAET. Ce plan est de la compétence de l’Agglomération mais son impact sera tel qu’il est apparu au maire nécessaire de faire une information aux élus de la commune des Sables d’Olonne dont effectivement certains ne siègent pas à l’Agglomération. Ce premier point de l’ordre du jour est donc une information et ne pet faire l’objet d’un vote.

Ce plan doit être établi pour toute collectivité de plus de 20 000 habitants pour leur adaptation et pour la lutte contre le changement climatique dans le cadre des engagements nationaux et internationaux et des objectifs nationaux définis par la loi suite au constat du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC).

La collectivité doit se fixer des objectifs qui doivent permettre d’atteindre la « neutralité Carbone » à l’horizon 2050 avec, par exemples, la fixation de la réduction de 30 % d’énergie fossile en 2050 et la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030 par rapport à 1990.

Loïc PÉRON, élu qui a en charge ce dossier, a détaillé les mesures envisagées et la méthode pour atteindre les objectifs en précisant bien que les propositions faites s'inscrivent dans le cadre des objectifs nationaux que les objectifs de l’Agglomération des Sables d’Olonne seront fixés.

Reprenons sommairement les objectifs fixés après une longue période de longues et larges consultations locales :

  • Maitriser la consommation d’énergie,
  • Développer la production d’énergies renouvelables...sur l’Agglomération le développement de l’éolienne n’est pas envisagé. Par contre, le solaire photovoltaïque sera privilégié,
  • Réduire les émissions à effet de serre et donner à tous la possibilité de consommer des carburants alternatifs,
  •  Rendre la qualité de l’air encore plus saine.

Des actions concrètes et des projets emblématiques ont été déjà élaborés par la Communauté d’Agglomération après concertations.

On peut citer :

  • Le Plan Forêt Climat 2050,
  • Le guichet unique de l’Habitat au service de l’efficacité énergétique des logements avec des dispositifs d’aides et de conseils,
  • Promouvoir un urbanisme intégrant la stratégie du PCAET,
  • Animer la Société « Les Sables d’Olonne Énergies »,
  • Proposer des solutions d’avitaillement en carburants et énergies alternatives et infrastructures de recherche électrique : ce projet est en route avec la création d’une station multi-énergies pour les véhicules à motorisation électrique, hydrogène ou bio,
  • Poursuivre la mise en œuvre du Plan Vélo et le développement engagé du réseau et des lieux de stationnement
  • Pour l’eau : l’opération Jourdain est aussi lancée,
  • Pour les déchets : collecter et valoriser les biodéchets à la source sous forme de biogaz et de compost. Il est espéré ainsi diminuer de 20 % la quantité d’ordures ménagères actuellement collectées et traitées,
  • Produire de l’énergie renouvelable à partir du dispositif d’Écoplage de drainage de la grande plage des Sables d’Olonne. Ceci permettrait d’alimenter en énergie la piscine du Remblai, le Centre des Congrès et la base de mer,
  • Étudier l’optimisation de la captation du carbone par les espaces naturels.

 

Le PCAET fera l’objet d’un suivi projet par projet et un report sera fait annuellement à l’Agglomération.

Avant l’adoption de sa version finale par le Conseil Communautaire le projet de PCAET va être soumis pendant un an aux avis d’instances régionales.

Cette « présentation » faite au pas de charge compte tenu d’un ordre du jour chargé donne cependant une image du chamboulement que la prise en compte du développement durable et des engagements pris par la France en matière de lutte contre le réchauffement climatique va donner aux collectivités locales.

Le Maire des Sables d’Olonne veut signifier l’importance de l’impact du PCAET en le qualifiant de « document stratégique majeur » tant il va impacter le fonctionnement entier de la collectivité.

L’opposition, par la voie d’Antony Bourget, reconnait et salue le travail déjà accompli. Il prend acte de cette proposition. Mais il restera vigilant sur son application et souhaite « s’impliquer davantage ».

En conclusion, Yannick MOREAU, maire des Sables d’Olonne, salue les « sentinelles vigilantes » et estime surtout que "le succès du plan sera conditionné par la capacité collective d’entrainer l’ensemble des acteurs".

Si l’on examine l’avancement de la mise en forme du PCAET, de la stratégie maintenant définie, le démarrage des premiers projets ...il faut bien considérer que l’acteur principal de la lutte contre le réchauffement climatique est la cellule de base constituée des communes et communautés de communes.

On est dans du concret, du réalisable et non pas dans l’écologisme dictateur éthéré.

 

À SUIVRE...

 

LES SABLES D'OLONNE CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 3 OCTOBRE 2022
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