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21 juillet 2026 2 21 /07 /juillet /2026 11:21
LE CHÂTEAU FABRIQUE DE LA FAILLITE DE LA FRANCE

LE CHÂTEAU FABRIQUE DE LA FAILLITE DE LA FRANCE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/07/2026-un-bilan-macron-encore-pire-qu-imagine.html

 

LE PREMIER RAPPORT SUR LES FINANCES PUBLIQUES : UN CHEF D’ŒUVRE D’ÉTUDE INUTILE ? SAUF QU’IL EST  ALARMISTE ! LA FRANCE AU BORD DU GOUFFRE

 

Les nouveaux « Experts Conseils » des Ministres des Finances (Roland LESCURE) » et du Budget (Daniel AMIEL) », ce  groupe de 4 experts est ainsi composé :

Xavier JARAVEL : https://www.linkedin.com/in/xavier-jaravel-b75811145/;

Xavier RAGOT : https://xavier-ragot.fr/

Jean-Pierre TAVERNIER : ?

Natacha VALLA : https://www.linkedin.com/in/natacha-valla-581a316/

Ces grosses têtes sont « missionnés » certainement pour préparer les français au budget 2017 et éventuellment les préparer aux futures mesures qui seules pourraient (au conditionnel) permettre l’arrêt des folies budgétaires passées et les conditionner pour leur faire admettre de nouvelles afin de rendre possible une tentative de redressement.

Mais cela restera une injustice car les résultats catastrophiques des folies de nos chefs d'État depuis l’ère MITTERRAND jusqu'à la fin du règne macronien seront payées par les français contribuables d’aujourd’hui  et les responsables ne seront même pas jugés et pire un dénommé François HOLLANDE irresponsable et provocateur ose se déclarer candidature aux prochaines présidentielles !

 

Le rapport présenté est donc comme prévu alarmiste :

 

«  MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES

Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 »

https://presse.economie.gouv.fr/download?n=904%20%E2%80%93%20Rapport%20%E2%80%93%20Mission%20sur%20la%20transparence%20des%20finances%20publiques-pdf&id=181594

Parcourir ce document est certes un devoir pénible mais nécessaire pour les citoyens même s’il donne le cafard !

Ils  connaitront ainsi maintenant les conclusions des 4 experts économistes que les Ministres des Finances et du Budget ont « recruté » pour pallier les défaillances des cabinets des Ministres et celles incompréhensibles de milliers de fonctionnaires et assimilés des finances (Cour des comptes, Inspecteurs des finances...) soit-disant incapables de faire un diagnostic sur l’état des finances publiques en 2026. À quoi sert donc par exemple l'honorable  Direction Générale du TRÉSOR du Ministère des Finances ?

À moins que, pire, ce rapport soit un moyen d’occulter la vérité, de noyer le poisson pour ce qui concerne la gestion macronienne et ainsi de tenter de disculper les coupables mais, ce dont nous nous souvenons c’est que la Cour des Comptes a déjà mis en cause « BERCY » pour avoir osé présenter un budget « insincère » en 2017 ! et les magistrats financiers de la Cour des Comptes ont repris cette qualification des budgets de la France pour les années 2023, 2024, 2025 dans leur mise en garde annuelle.

 

2026 2027 :  LA DETTE ET LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE INCONTRÔLÉS 

Montant de la dette à ce jour : 3 544 Milliards d’euros et elle monte sans cesse.

Nous savons maintenant aussi que la dette va coûter de plus en plus cher rien qu’en intérêts dûs aux prêteurs creusant ainsi le déficit budgétaire qui va atteindre des sommets intolérables (7 % du PIB)  alors qu’il ne devait pas dépasser les 5 % !

 

Intérêts prévus de la dette sont selon le Rapport :

78 milliards d’euros en 2027,

100 milliards d’euros en 2028,

125 milliards d’euros en 2030, 

Alors que les budgets de l’Éducation et de la défense sont de l’ordre de 60/70  milliards d’euros !

Il sera donc nécessaire de prévoir d’autres mesures fiscales et d'autre moyens ... pour accompagner l’effort de 125 milliards minimum...annoncés par le Rapport et donc les années à venir vont être très douloureuses pour tous les français.  

 La stabilisation de l'endettement et les mesures pour envisager le redressement seront une sanction,  une injustice car ce sont les résultats catastrophiques des folies de nos chefs d’État depuis l’ère MITTERRAND. Ces mesures seront payées par les français contribuables et les responsables ne seront même pas jugés et pire, un dénommé François HOLLANDE ose se déclarer candidat aux prochaines présidentielles : de l’inconscience ou de la provocation socialiste !

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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 17:34
POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

 

 

 

 

L’ÉTAT PATRON : RÉFORME D’UN STATUT ET EXEMPLE DE SCLÉROSE DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

RÉFORME DU STATUT DES CADRES SUPÉRIEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

 

Initiée par l'ordonnance du 2 juin 2021, elle est entrée officiellement en vigueur dans la fonction publique d'État le 1er janvier 2023. La réforme de « l'encadrement supérieur » s'applique au 1er juillet 2026 dans la fonction publique territoriale.

Elle concerne les administrateurs territoriaux (hauts fonctionnaires des collectivités locales) et les emplois de direction appelés "emplois fonctionnels".

Pas moins de 5 décrets publiés au JO du 12 juin 2026 rendent applicables la réforme qui est donc  « entrée en vigueur » le 1er janvier 2026... l’application est ainsi différée de plus de 3 ans après la dite entrée en vigueur de la réforme !

C’est une gestion des ressources humaines du personnel de l’État que l’on doit constater et déplorer.

Cette réforme concerne environ à peine 6 000 fonctionnaires territoriaux de l’Encadrement Supérieur et Dirigeant ( ESD)  et l’objet de la réforme est de « faciliter « la mobilité de ces hauts fonctionnaires au sein de la Haute Administration ».

 Si l’on a tenu à vous présenter très sommairement cette pseudo réforme territoriale :

  • C’est pour illustrer auprès des citoyens la lourdeur et la lenteur des procédures dans la fonction publique...ceci explique cela !
  • C’est aussi pour éclairer les citoyens sur l’abus de terminologie : ce n’est pas une réforme territoriale...c’est uniquement et simplement la réforme d’un statut qui concerne 6 000 cadres de la fonction publique territoriale qui comporte environ 170 000 cadres A sur un total d’environ un peu supérieur à 2 millions de fonctionnaires territoriaux !

Donc constatons que ce n’est même pas ce que nous appelons une « réformette » qui ne concerne que les personnels affectés aux collectivités territoriales (en résumé : communes, départements et régions).

C’est un constat déconcertant : des années pour si  peu de choses...cela signifie que la machine État doit quasiment être  impossible à réformer....elle peut tourner dans le vide, personne ne se sent concerné. Il est donc possible ainsi qu'un fonctionnaire démobilisé puisse ne pas s‘occuper d’exercer sa fonction à son poste de direction et veiller au bon fonctionnement de Services Publics dont tout un chacun reconnait depuis des années qu’ils sont de plus en plus en défaillance : le défaut  de bonne volonté et de conscience professionnelle des uns n’est pas toujours compensée par le dévouement des autres. D'où l'idée de fonctionnaires en surnombre !

Il est bien dommage que la méritocratie ne soit pas de mise au sein de la fonction publique...Le concours remplace et écarte la méritocratie...il est symbole d’égalité des chances pour l’entrée dans une fonction puis au cours de la carrière la notation de la hiérarchie en fait office avec tous les défauts reprochés à ce système. Cela joue sur le montant des primes dont l’attribution peut être subjective et dont le nombre est pléthorique. Par contre, nous notons que la Cour des Comptes demande une relance des primes au mérite.

« Réalisée à la demande la commission des finances du Sénat, une enquête relative à "la rémunération à la performance des agents de l'État" constate la place très réduite des primes à la performance dans la politique salariale de l'État. Elle expose les conditions requises pour la relance de ce mode de rémunération, malgré l'instauration du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP). » extrait "Vie Publique "

Cette gestion du personnel « fonctionnaire » n’est ni juste ni incitatrice à l’investissement personnel dans la fonction. Tant que la France restera sur ce modèle, elle aura des fonctionnaires dont la motivation ne sera pas le moteur d’une gestion dynamique d’un État conservateur au nom de principes désuets comme celui de l’égalité des chances grâce au concours, l'avancement à l'ancienneté...

 

 

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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 17:18
DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

 

 

CHANSON :  « JE NE VEUX PAS TRAVAILLER »

 https://www.youtube.com/watch?v=oxH2dPSZoqI

 

Extraordinaire...à peine passés les ponts parfois à rallonges du mois de mai, il fallait que les travailleurs et travailleuses puisent dans leurs réserves d’énergie pour récupérer encore quelques heures, quelques jours pour supporter et évacuer la fatigue due à la canicule !

Nous avions évité de voir le 1er mai jours de la fête du travail devenir un jour travaillé...pourtant quoi de mieux qu’un jour de travail sans travailler pour fêter le travail ?

Tout est mélangé et rien n’est une vision humaine de la vie avec le TRAVAIL ET POUR LE TRAVAIL.

 

UNE FOUTAISE CIRCONSTANCIELLE ? LE CONGÉ CLIMATIQUE ÉCOLOGISTE

Alors ZORRO, Marine TONDELIER, est arrivée et la Secrétaire Nationale des écologistes a proposé la création d’un CONGÉ CLIMATIQUE de 5 jours par an pour les travailleurs les plus exposés comme les couvreurs et les parents obligés de rentrer à la maison pour garder leurs enfants privés d’école.

Encore un truc qui pourra permettre la création d’une usine à gaz à gérer et qui viendra s’ajouter à d’autres mesures comme les RTT, les arrêts maladie, les arrêts pour convenance personnelle, le droit de retrait, les congés parentaux, le congé au proche aidant...et aux congés payés.

La démagogie n’a vraiment plus de limites et les derniers militants démagogues ayatollahs de l’écologisme qui existent encore et cultivent non le VERT mais le clientélisme. 

L’Espagne qui connait les coups de chaleurs longs et très forts a effectivement institué son « Congé Climatique » ou plus exactement des mesures d’adaptation possible des horaires de travail, un droit à prendre 4 jours de congé sans perte de salaire...la presse espagnole en a reparlé en juin.

“Lorsque des alertes orange ou rouges sont déclenchées pour cause de températures extrêmes, les entreprises doivent redoubler de prudence et évaluer la possibilité de maintenir l’activité professionnelle dans des conditions normales”. Sinon, elles doivent ajuster les conditions de travail de leurs employés, par exemple en réorganisant les horaires “afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée”, en suspendant temporairement des tâches “particulièrement exigeantes d’un point de vue physique” ou en mettant à disposition de l’eau potable “en quantité suffisante.

 Mais l’Espagne est un pays fédéral très décentralisé, socialiste par alternance, « provincialisé » qui sait ce qu’est l’autonomie de sa Province avec un travailleur qui a connu le pire, s’en souvient et qui veut s’en sortir. L'Espagne a des variantes climatiques plus fortes que celle de la France. L’Espagne peut se permettre des mesures nationales qui seront adaptées à sa décentralisation et à son climat.

Le Ministre français du travail découvre et a envie d'aller faire un tour en Espagne au lieu de se poser les bonnes questions quel sens donner en 2026 au travail ?

 

LA FRANCE AU TRAVAIL : REVOIR LA QUALITÉ DE VIE ET LES CONDITIONS DU TRAVAIL QVCT

Au moment où les partenaires sociaux préparent déjà la rentrée effectivement la canicule aurait pu être mise à l’ordre du jour de la législation du travail mais  la société attend une autre éponse au lieu de prendre l’allure d’un effet d’annonce de promesse de congés supplémentaires , c’est-à-dire qui n’aura aucune suite ...avant la prochaine canicule !

Par contre, nous attendons non des mesurettes pour adapter les conditions de travail et pour revoir le monstre qu’est le Code du Travail particulièrement, avant toutes choses.

Le premier objectif est de revaloriser la qualité de vie et les conditions du Travail QVCT : les techniques évoluent très vite (IA, télétravail...) et les conditions du travail n’innovent pas, ne s’adaptent pas, sont figées : durée du travail, travail et vie sociale...

En 2026, nous subissons des conditions imposées par une évolution non maîtrisée, le travail n’est plus une valeur reconnue : il est subi comme une obligation dont l’objet n’est pas défini : çà sert à quoi  le travail que je suis obligé de faire ?

Il faudrait pouvoir, pour tous les travailleurs, donner une réponse positive et satisfaisante à cette question fondamentale et aux jeunes apprendre le sens collectif, le pourquoi du travail ?

 

IL FAUDRA REDONNER UN SENS AU TRAVAIL AVANT DE DONNER UN SENS AUX DROITS À LA RETRAITE !

 

 

 

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21 juin 2026 7 21 /06 /juin /2026 17:10
LA FRANCE : QUEL PATRIMOINE !

LA FRANCE : QUEL PATRIMOINE !

 

 

 

AUX ARMES, CITOYENS !

 Nous avons examiné ce qui nous permet d’écrire que le Bateau France devrait couler.

Mais la suite de ces parutions porte à l'optimisme :

https://www.olonnes.com/service-public-ovni-synonyme-non-defini-de-l-irresponsabilite-de-l-etat-patron

https://www.olonnes.com/2026/06/le-bateau-france-va-irremediablement-a-l-echouage.html

 

UN TABLEAU SOMBRE COMME UNE CANICULE ÉTOUFFANTE BALAYÉE PAR DES ORAGES RAVAGEURS

Les causes de cette situation sont profondes diverses : un laxisme général, une ploutocratie oligarchie qui vit dans un monde irréel où l’argent que la France n’a plus coule à flot, la désaffection du peuple pour ses gouvernants et réciproquement le mépris de ceux-ci pour le peuple qui les nourrit.

Ce tableau de la France de 2026 n’est guère contestable et ce qui est paradoxal c’est qu’il est recouvert d’un vernis qui le rend en apparence préservé des grands risques qui le menacent concrètement : crise économique, crise institutionnelle, crise financière, crise sociale.

Les familles françaises constatent la baisse de leur niveau de vie (paupérisation en augmentation) et les dysfonctionnements de l’appareil étatique qui ne semble effrayer plus personne. Le français est-il résigné au pire ?

L’économie française est à la peine entre régression et essoufflement et les tendances mondiales ne sont pas réconfortantes.

Crise institutionnelle avec un Président qui ne préside plus rien et qui a perdu toute crédibilité et qui est face à un Parlement ingérable.

Crise financière avec une dette qui monte, qui monte : voir le chiffre de 3 416,3 milliards d'euros, soit 115,6 % du PIB à la fin du deuxième trimestre 2025. Ce chiffre énorme est si énorme qu’il finit par ne plus rien représenter pour le commun des mortels sauf quand il découvre que les seuls couts annuels (intérêts) de cette dette vont représenter en 2027 plus que tout le budget le plus important celui de l’Éducation qui a 1,2 millions d’agents ! Les financiers mondiaux ne disent rien jusqu’à ce qu’ils voient une France affaiblie à dépecer.

Crise sociale encore plus discrète, sournoise et génératrice d’un pessimisme destructeur : pertes d’emplois, démoralisation citoyenne avec défaut d’envies d’améliorations finançables, fermetures d’entreprises et à nouveau un taux au-dessus des 8 % pour le chômage.

 

UN TABLEAU ALARMISTE QUI N’IMPLOSERA PAS ENCORE TANT LA FRANCE EST RICHE !

Sommes-nous alarmistes en écrivant ce qui est incontestable et qu’il est si difficile à faire entendre et comprendre aux français inconscients ou résignés ?

En effet, il faut réveiller les français car...

 

LA FRANCE A DES POINTS FORTS : VINGT MILLE MILLIARDS D’EUROS À QUI ?

Les français doivent se mobiliser pour éjecter des cigales qui gaspillent et pillent leurs trésors.

LA RICHESSE DE SON PATRIMOINE est une chose qui passe aux oubliettes en pertes et profits et cela pour diverses raisons.

 Or, le patrimoine net correspond à tout ce que l'on possède (immobilier, machines, placements financiers) auquel on soustrait les dettes.

 Fin 2024, le patrimoine total de la France s'élève à 19 559 milliards d'euros. L'immobilier et des terrains ont une part prépondérante dans les actifs non financiers.

La faiblesse de nos inventaires nationaux de ce patrimoine et de notre comptabilité publique rétrograde et conservatrice occultent cette réalité. Peut-être que certains profitent de ce trésor sans le faire fructifier pour tous ?

Autres richesses :  l’opinion que les étrangers se font du savoir-faire et du savoir-vivre français qui font ou ont fait : le TGV, le nucléaire mal exploité voire pillé ou vendu à l’étranger, l’aéronautique, le monde agricole...et la pratique un peu trop dévoyée de la démocratie qui permet l’épanouissement du progrès.

Nous avons aussi, malgré la canicule passagère, un climat tempéré qui occulte le fait que l’eau en France est surabondante est mal exploitée...un comble.

 

NOUS DEVONS DIRE AUX FRANÇAIS TOUT CELA QUE LES MÉDIAS, EN GÉNÉRAL AUX ORDRES DE CERTAINS ET DE LA DÉMAGOGIE, OCCULTENT ET FAIRE CONFIANCE À NOTRE JEUNESSE POUR RÉVEILLER L’EXPLOITATION INTELLIGENTE DE NOS RICHESSES COMMUNES : RECONQUÉRIR LA FRANCE MAL EXPLOITÉE !

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15 juin 2026 1 15 /06 /juin /2026 17:02
LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

 

 

 

 

 

LA FIN DU LAXISME BUDGÉTAIRE ? DIFFICILE OU IMPOSSIBLE ?

 

 

Les difficultés pour bâtir un budget 2027 obligera-t-il nos dirigeants à ouvrir les yeux sur l’état réel de nos finances publiques et sur les risques que cela fait encourir au pays qui vit dans la peur d’une crise grave économico-sociale en plus de la crise institutionnelle?

Les mauvaises habitudes de nos dirigeants de dépenser toujours plus et de faire des promesses qui ne sont pas finançables pourront-elles être abandonnées ? Parler de diminuer le train de vie de l’état, de demander aux français de nouveaux efforts, de faire des économies et de travailler plus est devenu impossible pour nos dirigeants même s’il faudra bien en passer par là. L’argent facile macronien cela n’existe pas et les français n’ont plus confiance en leurs dirigeants de droite, du centre et de gauche.

À force de repousser le moment de vérité que serait une crise financière qui seule ferait peut-être comprendre aux élus la gravité de la situation .

Pourtant le mot « AUSTÉRITÉ » demeure interdit dans les sphères politiques même s’il est démontré qu’il  est impossible d’établir un budget 2027 sans diminuer certaines dépenses, « sans faire des économies ».

Nos dirigeants depuis plus de 40 ans  ont fait croire en l’État Providence et plus personne n’ose leur dire qu’en 2026 la Providence n’existe plus. La Caisse est vide ! Il faut retravailler plus et mieux.

 

 

ALORS QUE FAIRE ?

Le redressement français ne serait donc pas pour demain.

La question se pose et personne ne croit au miracle. Le Premier Ministre, pour montrer qu’il est toujours là, va tenter de la poser publiquement en demandant à ses ministres de proposer des économies et en menaçant.

Retarder les mesures obligatoires ne fait qu'aggraver le problème. Mais, en 2026, pour la préparation du budget 2027, le problème se complexifie encore et :

  • d’une part, la charge de la dette en remboursements et celle des frais financiers que cette dette génère font peser sur le budget des charges insupportables. Rien que les intérêts de la dette dépassent 75 milliards.

« Les intérêts de la dette sont prévus à 74 milliards d'euros pour 2026, en hausse de plus de 10 milliards d'euros par rapport à 2024. Ils représentent désormais le premier budget de l'État, devant la défense, l'éducation et la sécurité. Pour donner un ordre de grandeur concret : 74 milliards d'euros d'intérêts, c'est 200 millions d'euros par jour, 8 millions d'euros par heure, versés à des créanciers sans contrepartie productive. Chaque euro d'intérêt est un euro qui ne finance ni école, ni hôpital, ni recherche, ni entreprise. »écrit le Nouvel économiste...Les députés et les ministres vont-ils au moins comprendre ces trois phrases ?

  d’autre part, la situation économique française ne permet pas d’espérer des rentrées fiscales meilleures et la pression fiscale et celle de l’augmentation des prélèvements sociaux est déjà aussi insupportable : la France est en stagnation économique voire en régression. Trop d’impôts et trop de prélèvements font que les produits français ne sont plus compétitifs.

  • Enfin, la France subit de plein fouet des méfaits de la perte de son autonomie en matière d’énergie et cette nuisance coute cher, de plus en plus cher et frappe les citoyens de plein fouet sur leur pouvoir d’achat et l’économie française. Le taux de chômage a re dépassé les 8 % .

Donc, selon les premières réponses des ministres au Chef du Gouvernement en colère les demandes faites par les ministres sont exagérées, « irréalistes » et « méconnaissent l’urgence du rétablissement des finances publiques ».

 

Juin demeure le mois de préparation du budget de l’année suivante. Il est clair que, dans le contexte politique, sociale et économique actuel, la France va tout droit vers une situation où faire un budget 2027 qui respecte l’engagement international d’un déficit budgétaire inférieur à 5% du PI,B est mission impossible.

Sauf si on croit au miracle !

 

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16 mai 2026 6 16 /05 /mai /2026 18:00
L'EAU NE MANQUERA PAS

 

 

 

L'EAU POTABLE NE DEVRAIT PAS MANQUER EN 2026

 

 

L'EAU : 2016 ANNÉE DE SÉCHERESSE ? LES MÉDIAS SE MOQUENT-ILS DE NOUS EN DIFFUSANT DES FAUSSES NOUVELLES DANS CE DOMAINE COMME DANS BIEN D'AUTRES ?

 

 

Vous avez entendu sur divers médias parler de sécheresse en 2026, les mauvaises nouvelles ont l'avantage de faire de l'audimat et , en plus,  tant qu'on parle de la pluie et du beau temps, on ne parle pas des choses qui fâchent comme la pollution des rivières, la situation de la dette en France, la guerre aux portes de la France, les frasques macroniennes, la chimio agriculture, les bassines inutiles pour tous sauf pour la FNSEA,...

Si l'on se penche sur le cas du Département de la VENDÉE qui nous est chère  le Préfet de la Vendée envers  qui nous avons pas aucun droit de donner des conseils ...devrait cependant cette année s'éviter de faire des décrets de restrictions d'usage de l'eau

Par contre, il pourra faire des rappels aux vendéens et aux vacanciers que l'eau est une denrée qu'il faut préserver.! Même si la France a la chance d'avoir des réserves considérables d'eau qu'elle ne sait pas exploiter, mutualiser ! 

 

La Vendée ce n'est pas la France comme Paris n'est pas non plus  la France ...en matière de ressources en eau nous le rappelons la VENDÉE  est parsemée de barrages retenues d’eau de ruissellement et d'usines de traitement des EAUX qui couvrent  près de 90% de ses besoins en matière d'eau potable  

 

Si vous voulez plus d'informations sérieuses, vous avez les travaux du CNRS et 

https://www.olonnes.com/2024/02/ne-me-parlez-plus-de-secheresse-de-restrictions-d-eau-en-vendee.html

Quant au "plan eau" du Président MACRON (2022) il n'est ni sorti de son discours ni sorti de de l'eau :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/03/30/presentation-du-plan-eau

 

L'EAU NE MANQUERA PAS
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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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11 mai 2026 1 11 /05 /mai /2026 19:01
LA PAUVRETÉ SÉVIT AUSSI EN FRANCE

LA PAUVRETÉ SÉVIT AUSSI EN FRANCE

 

 

UN PROJET AMBITIEUX POUR L’UNION EUROPÉENNE

 

Il y a des secteurs où l’on ne s’attend pas, à tort peut-être, de voir l’UNION EUROPÉENNE se saisir d’un tel dossier.

Pourtant, la France est concernée selon l’INSEE par la charge de 9 millions de"pauvres". Les dirigeants des Organisations caritatives françaises sont débordés.

Roxana Mînzatu, vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée des Droits sociaux et des compétences, est Roumaine, son pays particulièrement atteint par la pauvreté. 

Il faut savoir que le salaire moyen en Roumanie est de 8,1 € de l'heure, soit environ 515,26 € par mois (un Français touche beaucoup plus avec 1 603,12 € par mois en moyenne).

La Commission européenne par la voix de Roxana Mînzatu a présenté, ce mercredi 6 mai, le premier plan de lutte contre la pauvreté.

L’objectif affiché est vraiment ambitieux : éradiquer la pauvreté d’ici 2050 dans l’Union Européenne.

 

LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ : LOGEMENT ET EMPLOI

Selon Eurostat, un Européen sur cinq est en risque de pauvreté et/ou d'exclusion sociale, soit 93 millions de personnes.

Un chiffre qui est encore particulièrement plus important chez les enfants (un enfant sur quatre).

L’Union Européenne a privilégié des cibles ; d’abord, la réduction de la pauvreté infantile et des handicapés.

Les cibles pour agir : le logement et l ’emploi.

 

AVEC QUELS MOYENS ?

Au sein de l’Europe, il existe des disparités de niveaux de vie très importantes et donc des moyens qui le sont aussi.

Pour l’instant, l’impression faite par cette annonce positive est que cette « décision » est un projet, une excellente intention. L’UE voudrait impulser « une nouvelle coalition contre la pauvreté qui vise à rassembler des entreprises et des organisations philanthropiques autour d'engagements concrets », a précisé la Vice-Présidente Roumaine de la Commission. Par ailleurs, la Commission européenne travaillera dans les prochains mois à ce sujet avec la Banque européenne d'investissement et la Banque de développement du Conseil de l'Europe.

Il faudra voir les moyens qui pourront être mis en place notamment en matière de logements sociaux et de créations d’emplois pour les handicapés et les jeunes en difficultés.

C’est déjà une étape qui devrait mobiliser les organisations caritatives françaises et internationales qui devraient saisir cette opportunité si elle se concrétise.

 

Nous nous souvenons de l’état de grande pauvreté de l’Espagne post FRANCO et les progrès importants qu’a pu faire ce pays avec le soutien de l’Europe ! C’était l’expression de la solidarité Européenne. Nous n’avons qu’à souhaiter que l’UE réussisse dans son projet de lutte contre la pauvreté qui n’épargne pas la France !

On pourrait dire de même pour le Portugal et l’Italie ces dernières décennies. 

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