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1 mai 2023 1 01 /05 /mai /2023 16:06
LE MULTIPARTISME EN ESPAGNE, SONDAGES AVANT LES ÉLECTIONS DE FIN 2023 : UNE DÉMOCRATIE "DÉCENTRALISÉE" ET UNE MONARCHIE PARLEMENTAIRE

LE MULTIPARTISME EN ESPAGNE, SONDAGES AVANT LES ÉLECTIONS DE FIN 2023 : UNE DÉMOCRATIE "DÉCENTRALISÉE" ET UNE MONARCHIE PARLEMENTAIRE

 

 

 

LE RÉGIME DE DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE, CELA SE MÉRITE

Après le long règne du franquisme qui a suivi la terrible guerre civile (1936/1939) en Espagne, et qui s’est achevé en 1977, la transition du régime du Général Franco à la « monarchie démocratique » fut une réussite de passage en douceur : évolution sans les dégâts d’une révolution.

Nul ne conteste aujourd’hui que le régime installé en Espagne est de type démocratique assez décentralisé avec des provinces plus ou moins autonomes et un pouvoir central peu contesté (sauf par ces crises d’autonomisme comme celles qui agitent encore la Catalogne).

Mais en matière de régime démocratique, rien n’est jamais gagné : la démocratie et le régime de libertés qui en découle, cela se mérite. C’est aux citoyens de veiller à le défendre.

 

LE MULTIPARTISME N’EST PAS SANS DANGER POUR UNE DÉMOCRATIE

L’Espagne est donc une monarchie parlementaire pluripartiste où le roi est le chef de l'État et le chef de l’exécutif est le président du gouvernement qui est, en principe, chef du parti de la majorité ou de la coalition majoritaire issu des élections des députés.

L'Espagne dispose d'un Parlement comprenant une chambre basse, le Congrès des députés (370), et d'une chambre haute, le Sénat. Les députés comme les sénateurs sont élus pour quatre ans.

Le risque de ce type de démocratie est d’être ingouvernable quand il ne se dégage pas des élections une majorité forte et que c’est une coalition branlante qui gouverne.

Le pouvoir central d’État doit se doter de moyens pour remplir ses « missions régaliennes » : sécurité, justice, diplomatie, finances...

Mais l’État doit assumer cette fonction tout en sauvegardant l’autonomie des provinces mais il doit aussi assumer une certaine péréquation entre les provinces : les provinces riches abondent la cagnotte des provinces plus pauvres. C'est assez difficile à faire admettre ....par les provinces "riches" qui sont tentées par l'indépendantisme. 

Le document ci-dessus donne une idée du multipartisme symbole de la démocratie mais aussi risque de rendre un pays ingérable faute de majorité.

Jusqu’ici l’alternance droite gauche a pu se réaliser sans trop de casse mais elle ne fonctionne qu’avec des compromis pour obtenir au Parlement un majorité pour gouverner. Il y a dans la période actuelle deux partis « majoritaires » le parti socialiste PSOE héritier des républicains et le parti populaire PP plutôt de droite.

Demeure le symbole de l’unité de la Nation qui est représentée par le Roi !

 

LA SITUATION ACTUELLE EN ESPAGNE

La majorité au Parlement espagnol est donc de 175 députés.

L’alliance possible Parti Populaire avec le parti VOX, selon les sondages d’avril 2013, serait donc une coalition possible qui obtiendrait une toute petite la majorité. Le Parti socialiste PSOE actuellement au pouvoir est donné perdant.

Les prochaines élections des députés auront lieu au plus tard en fin décembre 2023

A noter l’existence d’au moins 6 « petits » partis.

Après la période franquiste, les espagnols ont donc dû découvrir et faire l’apprentissage de la démocratie. Nous espérons que cette fin d’année électorale 2023 permettra donc de conforter la démocratie en Espagne et les français devraient aussi décoder le mode de décentralisation de cet État avec des provinces dites « autonomes ».

 

 

UN PETIT BRIN DE MUGUET POUR VOUS...

UN PETIT BRIN DE MUGUET POUR VOUS...

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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 14:47
PETITS, GRANDS, AU GAZ, À L'HYDROGÈNE, ÉLECTRIQUES...NAVETTES...LE TRANSPORT EN COMMUN S'INSTALLE SUR LE TERRITOIRE DES OLONNES

PETITS, GRANDS, AU GAZ, À L'HYDROGÈNE, ÉLECTRIQUES...NAVETTES...LE TRANSPORT EN COMMUN S'INSTALLE SUR LE TERRITOIRE DES OLONNES

 

 

 

S'INFORMER PROPOSER, CRITIQUER, PARTICIPER

 

UNE NOUVELLE ÉTAPE : LES SABLAIS ET LEURS VISITEURS VONT CONTINUER À S'APPROPRIER LEURS TRANSPORTS PUBLICS

 

Important pour l'avenir des SABLES D'OLONNE

 


 Invitation

Atelier de concertation Transport Mobilités pour les habitants  - 4 mai 2023



 

Améliorer le cadre de vie sur un territoire  comme les Sables d'Olonne passe par la création et l’amélioration de transports publics. C'est un investissement indispensable et lourd pour penser l'avenir, sauver la patrimoine sablais et bien vivre aux Sables d'Olonne. Il nous faut un service public pratique,  souple...qui donne l'envie de l'utiliser.

 

 

Les "Sables d’Olonne Agglomération" mène actuellement une réflexion quant à l’évolution et le renouvellement de l’exploitation du réseau Oléane … Mobilités.

Oléane … Mobilités comprend les Bus Oléane, des Transports Sur Réservation (TSR) et le Vélo d’Oléane… Électrique, un service de location de vélos à assistance électrique (1, 3 ou 6 mois).

 

CONCERTATION RENCONTRE

 

Ain de mieux connaître les besoins et les attentes en matière de déplacements, l'Agglomération organise un temps de concertation auprès des habitants.

Vous êtes donc conviés à un atelier de concertation "Transport Mobilités" qui se tiendra le :

 

Jeudi 4 mai 2023 - de 18 h 30 à 20 h 00

Salle 1 Olonnespace

Allée des cèdres  - 85340 LES SABLES D'OLONNE

 

 

 

 

RÉPONDEZ À CE QUESTIONNAIRE EN LIGNE

En complément de cet atelier, vous pouvez vous exprimer via ce questionnaire en ligne simple et rapide , qui vous prendra moins de 5 minutes  :

 

https://www.lsoagglo.fr/vivreauxolonnes/les-sables-d-olonne-agglomeration/actualites/3064-mobilites-:-votre-avis-nous-interesse.html

 

 

À diffuser sans modération

OLONNESPACE

OLONNESPACE

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12 avril 2023 3 12 /04 /avril /2023 11:11
PETIT RAPPEL DE 2019

PETIT RAPPEL DE 2019

 

 

 

ON N’EN FINIT PLUS DE COMMENCER ET RECOMMENCER !

Nous allons fêter les 4 ans de la consultation du  juin 2019 qui a abouti à l’enterrement du dossier de l'ancienne municipalité de l’ancienne commune de Château d’Olonne !

4 ans,  on peut comprendre les signes de lassitude de la Municipalité actuelle qui s’est faite ressentir lors du conseil municipal du 27 mars 2023...les années passent et l’impression est donnée que, depuis la révolte populaire puis de la consultation de la population sur le devenir du site, il ne se passe concrètement rien.

Depuis quand parle-t-on de la réhabilitation du littoral castelolonnais ?

En mars 2023, le sujet est à nouveau à l’ordre du jour pour débuter un petit commencement d’études sur une petite partie de l’ensemble allant de la plage de TANCHET à la Baie de CAYOLA.

Depuis quand doit-être renaturé ce petit morceau de l’ensemble du littoral qui constitue l’ex circuit automobile du Puits d’Enfer qui vit ses jours de gloire dans les années 1950 (ROSIER, BEHRA, MOSS...) et qui, abandonné, est devenu depuis des décennies une friche déplorable ?

Depuis quand ... ?

Dans l’immédiat, on ne parle que du projet des Dunes du Puits d’enfer pour réaménager le circuit et la partie littorale entre le Puits d’Enfer et l’Anse aux Moines soit :

- renaturation de l’ancien circuit,

- création de sentiers piétions et voies cyclables,

- création de parkings et autres aménagements.

Sur cet ensemble déjà il y a pour ne pas faciliter les choses 3 principaux partenaires institutionnels : le Conservatoire du littoral, le Département de la Vendée et la Ville des Sables d’Olonne.

Créé en 1975, le Conservatoire du littoral, est un établissement public dont la mission est « d’acquérir des parcelles du littoral menacées par l’urbanisation ou dégradées pour en faire des sites restaurés, aménagés, accueillants dans le respect des équilibres naturels ».

 

2022 OUF ! ON COMMENCE OU ON RECOMMENCE, LA CONCERTATION PRÉALABLE OBLIGATOIRE

Pour qu’un projet de cette nature aboutisse et soit recevable au niveau des services de l’État il faut que la collectivité justifie d’une large concertation du public et elle doit donc donner à celui-ci du grain à moudre. Les personnes morales et physiques et  tous les citoyens seront appelés à donner leur avis et leurs idées. C’est cela la concertation préalable...si une collectivité concerte...ce n’est pas pour le plaisir et la mobilisation citoyenne reste toujours trop limitée...si elle ne concerte pas, elle sera honnie !

 

LE PLANNING PRÉVISIONNEL : INFORMATION DU PUBLIC SUR LA RENATURATION DU SECTEUR DU PUITS D’ENFER

  • Réunion des Comités de quartier et réunion publique en mai 2023
  • Visites organisées juin 2023
  • Deux ateliers participatifs juin 2023 : mobilité sur le quartier de la Pironnière et la communication et la pédagogie sur le « circuit du Puits d’Enfer »
  • Bilan de la concertation en septembre 2023
  • Clôture et dépôt du dossier en octobre 2023

Puis...

  • Enquête publique fin du 1er semestre 2024
  • Premiers travaux janvier 2025.

Il faut espérer, qu’à partir de ce calendrier et des études faites, un dialogue constructif sera possible entre tous les partenaires et que le public honorera l’effort de concertation.

Il faut aussi émettre le vœu que la Municipalité puisse se doter des moyens qui permettront une cohérence d’un aménagement qui dépassera le site du Puits d’enfer pour « construire » l’ensemble depuis le lac de Tanchet, jusqu’à la baie de Cayola en passant par le site d’Orbestier, l'Aérodrome  et la liaison avec le retro littoral.

AFFICHE DU GRAND PRIX 1951

AFFICHE DU GRAND PRIX 1951

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3 avril 2023 1 03 /04 /avril /2023 14:56
L'AÉRODROME DONT IL EST QUESTION : LE DÉBAT DOIT RESTER SEREIN ET LE SITE A UN BESOIN D'UN VRAI COUP DE JEUNE

L'AÉRODROME DONT IL EST QUESTION : LE DÉBAT DOIT RESTER SEREIN ET LE SITE A UN BESOIN D'UN VRAI COUP DE JEUNE

 

LE DÉBAT QUI A MANQUÉ DE SÉRÉNITÉ SUR UN PROJET QUI EST LOIN DE FAIRE L’UNANIMITÉ

 

Suite de:

https://www.olonnes.com/2023/04/une-deuxieme-tempete-sur-l-aerodrome-dessables-d-olonne-est-annoncee.suite.html

Rappelons que, sur ce site, le sujet du devenir de l’aérodrome des Sables d’Olonne est abordé depuis des années ainsi déjà en 2018, voir :

https://www.olonnes.com/2018/02/aerodrome-des-sables-d-olonne-les-citoyens-veulent-ont-le-droit-d-y-voir-clairil-ne-faut-pas-mettre-une-rustine.html

Le projet de délibération porte le terme barbare de « confortement »de l’aérodrome mais il faut aller au-delà des mots : on ne conforte pas un hangar de stationnement d’avions monomoteurs et autres autogires avec un budget de 4, 5 millions d’euros (voire 5 millions d’euros).

La majorité du maire a à cœur de faire passer son projet puisque presque tout le monde est d’accord pour maintenir l’aérodrome des Sables d’Olonne qui fait partie du patrimoine sablais et que celui-ci est depuis des années dans un triste état.

L’empilement des études souvent contestées ne peut convaincre car qui veut trop prouver ne prouve rien !

C’est l’élu de l’opposition Anthony Bourget qui cette fois très adroitement démontre que le trafic augmente, le rallongement de la piste et d’autres indices laissent présager qu’il y a une volonté affichée de faire de l’aérodrome actuel un aérodrome d’affaires (voir l’affichage étonnant qui date de 2018 sur notre première parution

« https://www.olonnes.com/2023/04/l-aerodrome-des-sables-d-olonne-une-nouvelle-fois-dans-la-tempete.html ».)

Les élus de la majorité qui sont montés au créneau et particulièrement Madame Lucette ROUSSEAU, le rapporteur Alain BLANCHARD, Loïc PÉRON et, bien sûr, le Maire lui-même n’ont pas convaincu le public présent. Le fait de dire que la décision est prise par la Communauté d’Agglomération LES SABLES d4OLONNE AGGLOMÉRATION et qu’il n’est pas question de revenir dessus ne constitue pas un argument recevable par les opposants au projet car il est alors reçu comme une provocation et le dialogue devient difficile.

Un projet comme son nom l’indique, cela se modifie.

Définition de PROJET : « image d'une situation, d'un état que l'on pense atteindre, brouillon, ébauche, premier état »

La virulence verbale contre les élus d’opposition a surtout apporté de l’eau au moulin à ces deniers qui sont sortis de la séance persuadés que la majorité doute sur la qualité et la solidité de son dossier...alors il fallait empêcher les porte-paroles des CONTRE de s’exprimer.

Il est pour le moins délicat de prôner de manière abrupte les bienfaits du projet qui va à l’encontre de toutes les autres décisions de la même majorité municipale concernant la défense de l’environnement, le respect des sites protégés, Natura 2000...un avion cela pollue.

 

AÉRODROME : ARRÊTONS LE MASSACRE AVEC LA CIRCULATION D’INFORMATIONS FAUSSES VOIRE DÉSOBLIGEANTES, L’INVECTIVE, LES SUPPUTATIONS...

CACO, association citoyenne, assume la gêne qu’elle ressent sur ce dossier. Tentons de calmer le jeu !

De toute façon , il faut d'urgence sécuriser et conforter l'existant.

Après divers contacts, CACO suggère une trêve...on peut aussi appeler cela un moratoire !

Ce dossier ne put être celui de « l'agglomération contre les riverains » mais « la municipalité et l’agglomération avec les riverains et toute la population sablaise ».

Le passage en force sur ce dossier serait, à notre humble avis, une erreur pour la Municipalité.

Il n’y a que 3 choses qui comptent réellement, ce sont :

 

  • Le respect de la parole donnée par les élus qui ont toujours dit qu’il n’y aurait pas d’extension de l’aérodrome et ont même fait étudier le déplacement de l’aérodrome sur ce qui devait être le Vendéopôle et sur une autre commune. On se retrouve bizarrement là à refaire l’histoire du circuit du Puits d’Enfer !!!Et, par cet exemple, on voit bien que « si on veut, on peut ! » WE CAN !
  • La bonne utilisation des deniers publics dans l’intérêt général et cela induit la recherche objective sur ce que sera l’aviation de tourisme et d’affaires dans 15 ans. Donc se donner le temps d’une réflexion pour ne pas commettre une erreur irréparable est la moindre des prudences. Ce dossier n’a aucune urgence. Au contraire réduire la voilure permettra d'arriver au port en sécurisant la fin de la traversée !
  • La qualité de vie aux Sables d’Olonne pour tous et toutes est le fil conducteur de la politique locale mise en avant concrètement par son Maire Yannick MOREAU. Cela passe obligatoirement par le respect de normes qui se gravent actuellement dans les textes fondamentaux qui sont la règle pour un Territoire, pour Tous, sédentaires et autres résidents, et pour le bien commun : les PLU, PLH, SCOT...

Il serait donc préférable de consulter la population et de ranger les pétitions qui ne pourront que renforcer la virulence d’un affrontement inutile.

Il y a en effet aussi des solutions de rechange :

  • en reprogrammant le projet : d’abord sauver l’outil actuel avec un seul hangar, l’aéroclub avec une buvette accueil,
  • cadrer les utilisateurs actuels et futurs du terrain sur la base de code de bonne conduite pour l'activité puisse être sécurisée et que les utilisateurs du site puissent poursuivre sereinement leurs activités. 

 

DÉMOCRATIE LOCALE : LA VOIE DU DIALOGUE DOIT L’EMPORTER SUR CELLE DE L’ÉPREUVE DE FORCE

Pour clore le débat Yannick MOREAU, Président des "SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION", a annoncé qu’il recevrait les représentants de l’association DCA.

UNE ANNONCE QUI VA, BIEN SÛR,  DANS LE BON SENS.

 

 

2017 ÉTAT DES LIEUX

2017 ÉTAT DES LIEUX

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19 février 2023 7 19 /02 /février /2023 18:23
ESPÉRONS QUE LA DICTATURE DREAL NE VA PAS BLOQUER CE TYPE DE PROJET...EN 2023 !

ESPÉRONS QUE LA DICTATURE DREAL NE VA PAS BLOQUER CE TYPE DE PROJET...EN 2023 !

 

 

 

 

 

L’ÉCOLOGISME FAIT RÉGNER SA TERREUR DANS LES PRÉFECTURES ET DANS LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

 

La technocratie écologique s’est installée dans ses bureaux au sein les Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement...la DREAL.

Elle est devenue la terreur des collectivités territoriales, des élus locaux et de tous les porteurs de projets qui doivent passer sous les fourches caudines de ses bureaucrates.

C'est une situation qui éclate aux yeux et oreilles de citoyens qui sont en prise avec la réalité locale : leurs élus sont dépendants pour leur projets de la DREAL.

Bien planquée derrière l’Autorité nommée Préfet, elle fait et défait les projets préparés des années durant par les élus qui, eux, se fondent, par obligation, sur des critères aussi fluctuants que la jurisprudence des Tribunaux Administratifs dite bien à tort constante ; sauf si l’on considère que la constance de la doctrine écologique de l’Administration, de ses TRIBUNAUX est dans les normes figée comme une chose appelée mouvements browniens.

D’ailleurs voici le splendide descriptif qu’a fait de cette bureaucratie et du résultat de son action un observateur :

« antiscience, anti-entrepreneurs, anti-progrès, anti-mérite, anti-agriculture, anti industrie, on rêve de décroissance, on devient un musée agro-historique pour touristes étrangers. »

Avec le recul quand on voit les erreurs d’appréciation et de gestion faite par la Préfecture de la Vendée lors de la phase antérieure au désastre de la tempête XYBTHIA et pendant la tempête et c’était en février 2010 il y a tout à craindre des fonctionnaires écologistés et planqués au sein de la DREAL.

 

LES ÉLUS SONT NULS, LES AGENTS DE LA DREAL ONT LE POUVOIR

 

Les élus ont un avantage c’est qu’ils connaissent le terrain et ils ont leur légitimité d’élus du peuple, les écologistes de la DREAL ont les leurs : ils ont la science infuse, l'irresponsabilité et le pouvoir de vie et de mort sur les projets locaux.

De ce rapport de force, nous pouvons tous conclure que les meilleurs projets du monde peuvent bénéficier d’un véto du plus petit directeur régional, directeur adjoint, sous-directeur, chef de service...de l’Environnement oint du sceau ECOLO ( nous écrivons bien sceau et non sot) breveté écologiste.  

Comme l’écrit le chroniqueur Frédéric MAS « Ajoutons que la position de monopole de la DREAL en matière de décision publique sur la question écolo offre en complément peu d’incitations pour son personnel de prendre en compte les avis et les retours d’expérience qui ne proviennent pas de sa propre hiérarchie. »

Autrement dit le savoir de terrain de l’élu est présumé nul !

Comme tout projet local ou national important comporte un volet écolo ou au moins a un impact même infime sur notre planète, la DREAL et ses fonctionnaires indéboulonnables mais omnipotents et irresponsables s’est donc octroyée le droit de véto sur tout projet même favorable à des projets d’amélioration de la qualité de vie du citoyen et à l’écologie même.

Ainsi le rôle de Conseil auprès des élus au niveau de la DREAL devient un rôle de Censeur de projets locaux porteurs de progrès.

On peut dire que si l’on examine l’évolution titanesque du Code de l’Environnement https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGITEXT000006074220/

et si l’on n’y prend garde, c’est la DREAL représentant du pouvoir central qui va prendre la gouvernance de tous les projets locaux et pouvoir bouter pour les faire avorter tous les projets des élus locaux dans la fange de la complexification d’une législation galopante.

 

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13 février 2023 1 13 /02 /février /2023 16:44

 

 

 

CONSULTATION AUX SABLES D'OLONNE

 

 

La rue des Grands Riaux fera prochainement peau neuve. Un chantier très attendu des riverains et des utilisateurs, qu'ils soient à pied, à vélo ou motorisés.

 

La sécurité est le fil rouge de l'aménagement avec la mise en sens-unique Ouest-Est pour permettre la création d'une large piste cyclable.

 

Un essai sera mis en place dès la fin du mois d'avril et les travaux d'aménagement devraient vraiment débuter en septembre prochain.

 

Nous vous invitons à découvrir le plan de l'aménagement et à donner votre avis en suivant ce lien : https://demarches.lessablesdolonneen1clic.fr/enquete-projet-d-amenagement-de-la-rue-des-grands-riaux/ 

 

 

Vie des Quartiers

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8 février 2023 3 08 /02 /février /2023 22:11
C'EST BIEN UNE MAIRIE DANS NOTRE DOUCE FRANCE...LE MAIRE PEUT-Il INVESTIR QUOI ET COMMENT ?

C'EST BIEN UNE MAIRIE DANS NOTRE DOUCE FRANCE...LE MAIRE PEUT-Il INVESTIR QUOI ET COMMENT ?

 

 

 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES SONT LES PREMIERS INVESTISSEURS PUBLICS

En 2021, les seules communes et leur groupement à fiscalité propre ont consacré 38,3 Milliards d’euros aux investissements.

Les 35 000 communes et les 1 265 groupements à fiscalité propre qui forment ce qu’on appelle le bloc communal « dépensent » au total 159 milliards d’euros.

Globalement un quart de ces dépenses du bloc communal est affecté à l’investissement qui comprend des biens et de matériels durables, de la construction ou l’aménagement de bâtiments, de travaux d’infrastructure, d’acquisition de titres de participation ou d’autres titres immobilisés, du remboursement en capital des emprunts...

Une commune et ses élus s’honore d’économiser sur leurs frais de fonctionnement pour se garder des moyens pour financer des achats qui sont des investissements, donc des biens durables et visibles pour leur commune.

 

DES MOYENS POUR INVESTIR...À CONDITION D’ÊTRE FOURMI ET PAS CIGALE...

Une commune ou un groupement de communes ne sont pas comme l’État.

Ils doivent toujours et tous les ans voter un budget équilibré, ils n’ont pas le droit au déficit.

Et, tous les ans, le compteur est remis à zéro en fonction de la règle de l’annualité du budget et de ses rares exceptions.

SIMPLIFIONS...

Communes et groupement de communes ont des recettes (fiscalité, produits des services rendus, subventions de l’État et maintenant des départements de la Région et Europe, recettes diverses... )

Ils ont des charges dont la principale est celle des frais de personnel qui représente environ 60 % des charges de fonctionnement !

La comptabilité des communes et de leurs groupements est simple :

Total des recettes – Total des dépenses de fonctionnement = Résultat

Et, c’est ce « Résultat » qui va servir à financer leurs investissements !...avec, aussi, le recours (limité voire encadré de plus en plus ) à l’emprunt.

Plus une commune économise sur ses frais de fonctionnement plus elle peut enrichir sa collectivité en investissant, en créant des biens durables : voirie, écoles, immeubles et autres équipements à vocation sociale, culturelle...

 

LA DEMANDE CONTRADICTOIRE DES CITOYENS À LEURS COMMUNES : TOUJOURS PLUS DE SERVICES PUBLICS ET TOUJOURS MOINS D’IMPÔTS

Le citoyen demande toujours plus de services à sa collectivité et si possible de services gratuits : accès aux équipements sportifs et culturels, bibliothèques et médiathèques, moyens de transports, cantines scolaires, voirie et réseaux, zones industrielles et commerciales, sécurité, maisons de retraite, logement, garderies, espaces verts aménagés, assainissement, aides sociales...

Tout cela et le reste a un coût !

En face, la collectivité concernée doit financer toute dépense nouvelle mais augmenter la fiscalité de 15 euros par an fait hurler souvent le citoyen électeur et contribuable payeur et râleur. C’est humain mais pas productif pour la collectivité.

 

UNE COMMUNE DOIT-ELLE INVESTIR ? NE RIEN FAIRE ?

D’abord, une commune doit savoir ÉCONOMISER...et il y a toujours des possibilités de le faire...pour ceux qui ont un doute nous recommandons les écrits de l’ancien député, élu local, devenu spécialiste des dépenses publiques René DOSIÈRE :

http://renedosiere.over-blog.com/

FAIRE OU NE PAS FAIRE ?

Une municipalité nouvellement élue doit faire ce qu’elle peut avec l’héritage que lui laisse son prédécesseur, avec ses projets, avec les opportunités qui se présentent...elle peut même ne rien faire ! Y compris même « s’assoir » sur ses promesses. En général, elle choisit d’investir.

Ayant parfois serré les boulons, le maire est alors contraint de faire des choix d’investissement d’une part, entre les projets proposés aux électeurs et d’autre part, les urgences, les nouveaux besoins et le tout avec des moyens financiers qu’il ne maitrise pas totalement...et sous la pression de ses concitoyens.

Situation complexe qui conduit parfois certaines municipalités à se résoudre à l’exécution des affaires courantes...mais ce n’est pas comme cela que se construit l’avenir d’une cité.

C’est l'illustration de la mission impossible du maire : critiqué et parfois pire dès qu’il fait des investissements, critiqué, un peu moins, s’il ne fait rien !

 

C’est pour cela que maire, c’est une noble fonction, ce n’est pas un métier.

C’est pour cela aussi que la noble fonction d’élu est souvent vite délaissée par celui qui l’avait choisie.

Il faudra donc apprendre au citoyen à respecter la fonction d'élu et revoir aussi le statut d'élu pour avoir des hommes et des femmes compétents respectables et respectés.

 

 

 

 

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31 janvier 2023 2 31 /01 /janvier /2023 20:19
LE CONSEIL MUNICIPAL DES JEUNES INVITÉ AU CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DES SABLES d4OLONNE

LE CONSEIL MUNICIPAL DES JEUNES INVITÉ AU CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DES SABLES d4OLONNE

 

 

 

 

 

LE LOGEMENT À L'ORDRE DU JOUR

 

UNE LEÇON CONCRÈTE D’ÉDUCATION CIVIQUE, MORALE ET ÉMOUVANTE

Ce n’est pas coutumier : la salle du Conseil était ouverte aux Jeunes ou plus exactement aux membres du Conseil municipal des Jeunes, élus par leurs pairs condisciples de CM2 de 7 établissements (12 classes) des Sables d’Olonne.  

Ils étaient les invités de ce Conseil Municipal auquel ils ont rendu compte de leurs très nombreuses actions. Sympathique !

 Ils ont donc été aussi conviés à s’unir à l’Assemblée pour l’émouvante minute de silence d’hommage à Cédric POIROUX ce marin, père de 3 enfants, que la mer a arraché aux siens.

Yannick MOREAU, maire des Sables d’Olonne, a évoqué avec des mots forts le lourd tribut que paye le monde des marins pêcheurs. Par-delà les naufrages et les deuils, il se lève toujours dans les générations suivantes des marins-pêcheurs qui perpétuent cette histoire de la culture maritime des Sables d’Olonne.

 

LE GRAND SOUCI DU LOGEMENT AUX SABLES D’OLONNE : UN PLAN POUR LA PRODUCTION DE LOGEMENTS « ABORDABLES »

Yannick MOREAU a tenu à présenter lui-même le Plan d’Actions pour la Production de « Logements Abordables » aux Sables d’Olonne.

Il a d’abord mis les sablais face à leur contradiction :

  • D’une part, vouloir que soit facilité l’accès au logement particulièrement pour les jeunes et les actifs,
  • D’autre part, les réticences à accueillir pour préserver une certaine qualité de vie.

Mais « cette question du logement est centrale et touche toutes les générations ».

Des mesures ont déjà été prises mais les mots, elles manquent de cohérence et d’ambition et elles ne sont pas toujours comprises ni suffisantes face à la situation actuelle de pénurie, de spéculation et de renchérissement.

Le maire veut donc faire cesser les mesurettes et propose un plan volontariste pour les 4 années à venir pour faciliter l’accès au logement en favorisant la production de logements « abordables » aux Sables d’Olonne pour ceux qui veulent vivre, travailler, s’investir aux Sables d’Olonne et par conséquent y loger à l’année.

 

38 HECTARES SUR LA VILLE ET L’AGGLOMÉRATION SONT MOBILISABLES POUR PRODUIRE PLUS DE 500 LOGEMENTS « ABORDABLES » DANS LA VILLE NOUVELLE

Pour la Ville nouvelle des Sables d’Olonne le pari pour ces 4 années à venir est la construction de 524 logements sur 18 opérations définies et réparties harmonieusement dans les quartiers.

Cela représente un investissement estimé à 70 millions d’euros.

Mais au-delà de cette mobilisation foncière immédiate, la Ville va consacrer 5 millions d'euros par an pour la constitution de réserves foncières.

Lors du débat, il a été bien précisé que l’action de la Ville et aussi de l’Agglomération sera très encadrée par la réglementation avec un objectif qui est ambitieux, réaliste mais aussi encadré.

On a l’impression que ces 500 logements seront comme une bulle de diverses couleurs : achat de terrain pour la construction d’un logement neuf, achat d’un VEFA (Vente en l'État Futur d'Achèvement), en location accession PSLA  (Prêt social location-accession) ou en BRS (Bail Réel Solidaire) mais en vue de l’occuper à titre de résidence principal.

L’objectif est pour les accédants pour des logements et des terrains est de réussir à leur proposer des prix inférieurs de 20 à 30 % du prix de secteur libre.

Le Maire aurait bien voulu obtenir l’unanimité pour cette délibération exceptionnelle par le niveau d’engagement de la Ville et par sa portée sociale. Il n’a pas réussi, l’élue de gauche Caroline POTTIER s’est abstenue. Ce plan, pour elle, présente une offre en locatif insuffisante.

La commune met à la disposition du public un service information logement.

À SUIVRE...

 

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