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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 21:39
UN LEVER DE SOLEIL : UN ESPOIR D'UN RETOUR À DES JOURS NORMALISÉS DANS NOS VIES, DANS LA VIE PUBLIQUE ?

UN LEVER DE SOLEIL : UN ESPOIR D'UN RETOUR À DES JOURS NORMALISÉS DANS NOS VIES, DANS LA VIE PUBLIQUE ?

ENFIN UN CONSEIL MUNICIPAL ? LE DÉCONFINEMENT PROGRESSIF ENTROUVE UN DÉBUT DE RETOUR DE LA VIE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

UN CONSEIL MUNICIPAL EN DÉBUT JUIN AUX SABLES D'OLONNE

Après le calamiteux premier tour des élections municipales du 15 mars 2020,

Après le dernier conseil municipal qui a eu lieu du 5 mars...donc, après 3 mois de silence de l’Assemblée communale locale dite conseil municipal, se programme un ultime conseil municipal de cette mandature 2014 2020 que CORONAVIRUS et son agent Covid-19 ont prorogé d'au moins 3 mois.

Les maires des communes élus au premier tour sont intronisés.

Est-ce le retour par étapes à une vie publique normale ?

 

Il faut espérer que la sagesse citoyenne qui continuera à suivre les règles de protection permettra que l'espace de liberté que nous retrouvons par petits morceaux soit sans cesse conforté avec le recul des méfaits de Covid-19.

Restons prudents, chacun doit veiller au respects des règles des gestes barrières et de la distanciation.

Il faut donc espérer ainsi que les élections (deuxième tour) municipales annoncées pour le 28 juin soit aussi une nouvelle étape vers un mieux général pour nous tous.

 

 

Affaire à suivre...

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 22:27
 LE 28 JUIN, COURAGE ET PRUDENCE  VOTONS !

LE 28 JUIN, COURAGE ET PRUDENCE VOTONS !

 

 

 

COMME DE NOMBREUX FRANÇAIS NOUS SOMMES INVITÉS À VOTER LE 28 JUIN POUR LE DEUXIÈME TOUR DES MUNICIPALES

 

 

Il y aura donc bien, pour les communes concernées, un deuxième tour « conditionnel »…si la pandémie liées à Covid-19 le permet. Ce n’est pas la politique ou le politique qui va décider, ce n’est pas le citoyen, c’est simplement le VIRUS !

 

ÉLIMINONS DONC « LA CONDITION », PUISQUE NOUS AVONS DÉCIDÉ D’ÊTRE OPTIMISTES

 

Les français respecteront scrupuleusement les règles de ce déconfinement progressif bloquant ainsi Covid-19 dans sa marche macabre et malfaisante et pire pour lui « vade retro satanas », il se fera de plus en plus discret.

 

Nous irons donc voter selon un rite aménagé que le pouvoir exécutif  imposera pour le bien de tous.

 

Cela suffira-t-il pour remotiver les citoyens las pour de nombreux motifs d’aller voter et cette fois, avec, en prime, une prise de risque pour élire les équipes qui ont leurs préférences ?

 

Il faut l’espérer puisque, répétons-le, nous avons décidé de demeurer optimistes.

 

 

LES ÉLECTIONS MUNICIPALES : UN REFUGE DE LA DÉMOCRATIE

 

Ne restons pas avec le goût amer de ce premier tour du 15 mars dernier.

Il sera indicatif et non représentatif. Il sera à oublier.

 

Les élections municipales sont aujourd’hui un refuge où la démocratie devrait encore prospérer. Nous n'espérions plus rien à ce jour au niveau national d'un régime devenu présidentiel, autoritaire, technocratique, décrédibilisé qui ne ressemble plus au régime parlementaire de la Constitution de 1958 ! encore en vigueur, en théorie.

 

Les candidats aux élections municipales sont en principe des personnalités locales que le citoyen peut connaitre ou doit connaitre.

 

L’électeur a déjà vu les programmes proposés, leur sérieux ou leurs fantaisies. Les élus locaux ont très souvent bien montré lors de cette crise sanitaire leur pouvoir et leur capacité de faire.

 

L’électeur a donc pris plus conscience de l’importance de la cellule de base qu’est la commune.

 

Voter le 28 juin, c’est une façon d’exprimer sa confiance dans une structure communale, nécessaire, proche et efficace à deux conditions :

 

  • que les candidats qui se présentent sachent mesurer leurs capacités à gérer et s’engagent à gérer la commune VRAIMENT DÉMOCRATIQUEMENT C’EST-À-DIRE PRIVILÉGIER L’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET SAVOIR DÉCIDER, S’ENTOURER ET ÉCOUTER,

 

  • que les citoyens électeurs participent activement à la vie de leur commune, aux conseils municipaux, aux consultations…Voter c’est donner un mandat, c’est-à-dire s’engager aussi à veiller à la bonne exécution du mandat…voter ce n’est pas donner un chèque en blanc à une équipe !
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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 21:47
LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

 

 

ÊTRE MAIRE EST UNE FONCTION EXIGEANTE MAIS CE N'EST PAS UN MÉTIER

 

Nos réflexions confirmées en ces temps de CORONAVIRUS concernent les communes et collectivités de tailles  moyennes et les grandes collectivités.

 

Aujourd'hui, il y a une grave contradiction :

Le temps du maire amateur et dilettante est passé. Par contre, rien n'est fait pour rendre attractive cette fonction.

Pour les communes visées par notre réflexion, il est demande au maire une disponibilité totale, des compétences "universelles" : gestion financière, gestion des ressources humaines (très important pour pouvoir déléguer), gestion de son temps, savoir faire : savoir écouter, savoir dire OUI, savoir dire NON et une compréhension des problèmes toujours plus complexes tant sur le plan juridique que sur le plan technique.

Mais, il ne faut pas non plus que cela devienne un métier.

Pourtant le maire et ses adjoints, les Présidents de collectivités et grands syndicats intercommunautaires s'ils veulent vraiment assumer leurs engagements de citoyens élus ne peuvent pas sérieusement concilier une vie professionnelle "classique" et leurs obligations d'élus et familiales.

Donc, cet élu maire assume comme il peut, bien ou mal, une fonction transitoire dans sa vie active.

 

L'OBJECTIF POUR UN MAIRE NE DOIT PAS ÊTRE SA RÉÉLECTION

En effet, DURER ne doit surtout pas être son objectif sinon :

- c'est le risque absolu d'être absorbé par le clientélisme et obsédé par sa réélection et ainsi céder à toutes les demandes pour ne pas décevoir et perdre des voix,

- c'est le risque de subir la pression de ses proches et moins proches qui ne cesseront de le solliciter,

- c'est le risque de la prise d'habitudes, de la routine, de l'incompétence...

 

L'INEXISTENCE POUR MAIRES ET ADJOINTS D'UN SOLIDE ET VALORISANT STATUT D'ÉLU LOCAL

On ne peut non plus se contenter de réserver l'accès à la fonction de maire ou  adjoints aux retraités, à certains fonctionnaires libérés de leurs obligations statutairement pendant leur mandat...

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Mais ce qui est demandé à un maire...et on le voit bien dans cette période de déconfinement...c'est un dévouement total à la chose publique et à ses concitoyens ...pour l'honneur ?

Le non-statut du maire aujourd'hui a trop d'inconvénients : la routine, le clientélisme, les faiblesses d'un maire pour se faire réélire coûtent très cher à la collectivité, trop cher même. 

 

MAIRE, UN MÉTIER : SURTOUT PAS !

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous.

Par contre, et pour cela, le nombre de mandats successifs doit être limité :

- pour ouvrir la fonction aux prétendants,

- pour justement éviter routine et clientélisme.

 

UN STATUT ADAPTÉ MAIS VALORISANT

Donc, un vrai statut doit permettre au maire "sortant" et méritant d'avoir la possibilité de faire à l'issue de ses mandats d'élus une reconversion digne.

On va nous arguer du coût de cette mesure...qui existe dans d'autres pays.

Nous répondons que le coût des maires "installés" dans leur fauteuil pour 4, 5, 6 mandats successifs est très, trop élevé...c'est le prix des passe-droit, du manque d'innovation, des combines...

Une collectivité de taille moyenne ou importante doit pouvoir investir pour avoir un maire innovant, honnête et capable après l'exercice de ses mandats de se reconvertir dans le secteur privé voire dans le secteur public...

Ce serait une mesure attractive et payante pour une bonne gestion des collectivités, pour une démocratie locale plus forte.

Aujourd'hui, qu'un maire soit nul ou brillant, le calcul de ses "indemnités" ne tient pas compte de l'investissement personnel de l'élu. Pire, "un mauvais maire" peut se faire voter des indemnités d'un montant supérieur à celui d'un maire plus méritant.

 

Nous rappelons que cette réflexion concerne particulièrement les villes moyennes et peut-être les villes importantes.

Quant aux petites communes, il faudra bien un jour ou l'autre faire comme nos voisins européens ; les pousser à leur fusion  : 36 000 communes, c'est ingérable !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

LA FONCTION DE MAIRE EST TRÈS EXIGEANTE : DISPONIBILITÉ, COMPÉTENCES...
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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 20:24
LA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCELA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCE

LA GRANDE MAISON DITE ÉLYSÉE ET LA PETITE MAISON COMMUNE D'UN VILLAGE DU SUD DE LA FRANCE

 

LES COMPÉTENCES DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET CEUX DES MAIRES SONT-ELLES IDENTIQUES DANS CERTAINS DOMAINES ET CIRCONSTANCES ?

ET LEURS RESPONSABILITÉS ?

 

CORONAVIRUS a fait découvrir que les ordonnances prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire que prend le Gouvernement en Conseil des Ministres pouvaient entrer en conflit avec les arrêtés pris par certains de nos 36 000 maires.

En effet, les maires sont dotés d'une compétence dite générale et leurs pouvoirs et devoirs sont aussi très étendus. Les textes (Code Général des Collectivités Territoriales ) donnent au maire parmi certains pouvoirs de police générale celui de prendre des mesures destinées à lutter contre les catastrophes sanitaires. Il peut et doit prendre les mesures de lutte contre la catastrophe sanitaire.

On a pu juger le désarroi de maires particulièrement dans l'est de la France face à des situations dramatiques, par exemple dans les EPHAD. Nous avons entendu des Maires abandonnés, sans moyens de protection pour leur personnel et pour les soignants. Nous avons entendu des Maires qui devaient faire respecter le confinement pour préserver la santé publique alors qu'ils étaient privés de moyens face à des citoyens récalcitrants. Ils ont pu et ou dû imposer un couvre-feu.

Cela a déplu en haut-lieu et les préfets se sont chargés de le faire savoir aux maires concernés !

La position est intenable pour certains maires...comme elle va l'être à nouveau pour la rentrée scolaire : peuvent-ils assumer le risque de la propagation du virus dans "leur" école ?

S'il y a une défaillance du maire et que l'accident se produit, sa responsabilité peut être engagée.

S'il y a une grosse défaillance de l'État, le 1er Ministre, le Président peuvent-ils voir leurs responsabilités engagées ? En principe, non, et même en cas de faute lourde avérée qui leur serait imputable.

 

LE CONSEIL D'ÉTAT ET LES ORDONNANCES AU SECOURS DU GOUVERNEMENT ET DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : NE LAISSONS PAS L'ARBITRAIRE S'INSTALLER

Cette situation a fini par ne pas échapper aux rédacteurs des textes et au Conseil d'État.

Pour compliquer la situation, il faut ajouter le désamour du Président de la République pour ses maires qu'il a souvent traités avec mépris...avant de s'apercevoir, grâce à CORONAVIRUS, qu'il avait besoin d'eux !

D'une part, le gouvernement dans le cadre de l'état d'urgence a modifié le code de la Santé Publique donnant pouvoir de police spécial au Premier Ministre , au Ministre de la Santé et le cas échéant au Préfet !

D'autre part, le Conseil d'État a pu fonder sa jurisprudence tout en reconnaissant les pouvoirs du maire il les lui rogne subordonnant les décisions des maires qui ne peuvent compromettre la cohérence et l'efficacité des mesures prises par les autorités compétentes de l'État ! Belle formule qui ouvre la boîte de PANDORE !

Donc les maires ne peuvent plus prendre des décisions qui risqueraient de ne pas plaire en haut lieu...et pourtant ils restent personnellement responsables de la sécurité de leurs concitoyens. (voir procès XYNTHIA).

Les préfets vont pouvoir régler des comptes avec des maires qui ne leur plaisent pas ! Ils pourront ainsi montrer à leur Ministre Christophe CASTANER leur fidélité au détriment de nos bons maires !

 

DÉCONFINEMENT ACHEVÉ, IL FAUDRA que citoyens, élus responsables et légalistes veillent à faire sauter les anomalies grossières  des procédures d'exception qui ouvrent la porte de l'arbitraire.

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 22:15
TROP DE POUVOIRS A TUÉ LE POUVOIR

TROP DE POUVOIRS A TUÉ LE POUVOIR

LE GÉNIE FRANÇAIS : LE SYSTÈME "D"

 

GOUVERNER, C’EST PRÉVOIR…UNE MAXIME D’UN AUTRE SIÈCLE

 

Cela, on le sait tous, mais dans la pratique, il faut constater que c’est un "vœu" ! Le concret c’est ce que nous vivons avec CORONAVIRUS : GÉRER LE PRESQUE IMPRÉVISIBLE n’est pas gouvernable.

 

 

Confiner…c’est bien parfois : on peut réfléchir…et nos politiques devraient se méfier des cogitations de ce temps de crises dans ses études sur le déconfinement : finira-ton pas dire qu’on a plus besoin de députés, de sénateurs...(beaucoup de citoyens l’ont dit et écrit dans le GRAND DÉBAT enterré) ?  On va plus loin puisque le chef de l’État veut s’occuper de tout et ne réussit pas : alors plus de Président aussi ? puisque le système D français, peut suppléer les carences de ceux qui ont la prétention de gouverner toute la France. Leur chef va même sur place voir comment marche le système D !

 

« Le président de la République paraît se mêler de tout mais, à y bien regarder, il se contente de donner le la et incite à ce que les autres fassent suivre l'intendance ! » extrait du site Voltaire

 

Mais comment suivre quand cela part dans tous les sens ?

 

UN CONSTAT LOURD DE CONSÉQUENCES : LE POUVOIR CENTRALISÉ EST UN ÉCHEC

 

Le citoyen constate les dégâts de cette « politique » ou « non politique » du Président Macron…notre chef ne sait pas où il va dans tous les domaines ni comment il y va :

 

Bien sûr, dans celui de la crise sanitaire où il aurait fallu crier bas les masques mais il n’y avait plus de masques à baisser, pas de masque du tout même pour les plus exposés dont les soignants !

 

En économie : la dette va s’envoler, les économies sur le train de vie de l’État : rien on va s’enfoncer dans le déficit public, et comment va-t-on payer quand les caisses sont vides ?

 

Sur la qualité des grands services publics : Justice, Armées, Éducation sont à la dérive

 

Les retraites : no comment ! sur la réforme du siècle !

 

En réformes de l’État : on les attend. Au plus haut niveau toujours plus de ministres et sous-ministres et toujours plus de couacs et toujours moins de service public y compris dans le domaine de la santé, hélas !

 

MAIS LE SYSTÈME « D » SUPPLÉE LES DÉFAILLANCES DE L’ÉTAT

 

On va avoir des masques : pas sur le stock commandé par le gouvernement qui réfléchit comment gérer ce qu’il n’a pas mais par le système D, le bénévolat, les entreprises, les associations, les donateurs …

 

Plus il y a de pénuries plus, il y a de génies dans la population pour remplacer les défaillances de l’État, responsable de la Santé publique.

 

Alors…après le déconfinement…il faudra faire les comptes et tirer les conclusions : l’État Providence, c’est terminé…car trop d’état a tué l’État, déjà paralysé il perd maintenant ostensiblement toutes ses capacités

 

Il faudra rendre le pouvoir à ceux qui en usent avec justice, parcimonie et efficience.

 

Par exemple : le Président n’aimait pas les maires, il continue (par exemple, en envoyant foutre certaines de leurs initiatives qui sont dans leurs compétences et protectrices des citoyens). Mais, le même Président, il fait appel aux maires…pour imaginer le déconfinement en toute sécurité ou presque !

 

 

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 09:22
CORONAVIRUS : LA FRANCE N’A PAS TROUVÉ SON CHEF POUR LA MENER AU COMBAT ET SURTOUT À LA VICTOIRE

FRANCE :  ELLE CHERCHE SON GUIDE

 

FRANCE

Le Premier ministre et le ministre de la Santé doivent prendre la parole, ce dimanche 19 avril à partir de 17 h 30, pour faire un point d’étape sur l’épidémie de coronavirus en France.  On devrait rentrer dans le concret sur les mesures concernant la situation actuelle et le déconfinement où « rien n’est clair » comme l’écrit un éditorialiste.

ESPAGNE

Le Premier Ministre espagnol a reporté le déconfinement au 27 avril mais ne se prononce pas lui-aussi sur les modalités de ce déconfinement. Il cède déjà sur un point à la pression populaire qui veut le lever de la mesure qui jusqu'à maintenant interdisait toute sortie des enfants.

L'Espagne a passé le cap des 20 000 morts (chiffre minoré contesté par plusieurs provinces). Ce qui nous impressionne, c'est le chiffre de 10 000 décès dans les maisons de retraites.

 

 

FACE À LA CRISE : NOUS AVONS ABANDONNÉ NOS « ANCIENS » ET L’ÉTAT N’A PAS ENCORE SON CHEF CHARISMATIQUE AVEC UNE ÉQUIPE SOLIDE ET SOUDÉE

Nous avons déjà parlé de notre responsabilité collective face aux conséquences de la non-gestion depuis des décennies des conséquences du vieillissement de la population qui génère « la dépendance » un très grave problème de société dans une société qui a perdu un autre repère celui de la solidarité familiale qui ne peut jouer son rôle de solidarité.

http://www.olonnes.com/2020/04/le-mauvais-choix-politique-et-humain-prioriser-des-reformes-a-consonance-politique-avant-les-reformes-a-consonance-sociale.html

 

Que préparons-nous pour le million et demi de personnes actuellement et pour les 2 millions de personnes en 2040 qui sont ou seront dépendantes. Quel lourd tribut, elles et leurs familles, vont-elles payer avec cette crise ?

Les nombreuses initiatives privées qui auraient pu se développer pour ces personnes ont été bloquées par le confinement et le manque de moyens de protection des soignants et des aidants : des fins de vie sans la présence des siens !

Qui pourra nous sortir de l'ornière ?

Il manque aujourd’hui à la tête de l’État un chef d’orchestre. Il existe pourtant et il est cependant en poste mais il se comporte en soliste et ses musiciens, son entourage, jouent chacun leur partition. Face au peuple français frondeur, ils ne peuvent se rendre crédibles.

Face à ce peuple et face à cette crise, au moment où il aurait fallu ce chef et un gouvernement d’union et de salut public, il n’y a qu’une équipe en laquelle les Français ne croient pas. Faudra-t-il croire au miracle d’un sursaut « à la française » : c’est possible quand on additionne la masse des initiatives locales, individuelles, collectives (les soignants) et la puissance de cette mobilisation. Oui, en ce dimanche, il faut croire au miracle pour ensemble se battre.

 

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 23:04
LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION YANNICK MOREAU SOUTIENT LES ASSOCIATIONS POUR PASSER LE CAP DES DIFFICULTÉS LIÉES À CORONAVIRUS

LE MAIRE, PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE MET EN PLACE UN DISPOSITIF SPÉCIAL POUR SOUTENIR LES ASSOCIATIONS DURANT CETTE PÉRIODE DIFFICILE

...et un appel à bien vivre ensemble

LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION YANNICK MOREAU SOUTIENT LES ASSOCIATIONS POUR PASSER LE CAP DES DIFFICULTÉS LIÉES À CORONAVIRUS
LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION YANNICK MOREAU SOUTIENT LES ASSOCIATIONS POUR PASSER LE CAP DES DIFFICULTÉS LIÉES À CORONAVIRUS
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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 22:54
UN MINISTRE EN ABUS DE POUVOIRS ?

UN MINISTRE EN ABUS DE POUVOIRS ?

 

UNE DÉCISION CHOQUANTE TANT SUR LE PLAN HUMAIN ET LÉGAL QUE SUR LE PLAN DE L'EFFICACITÉ : LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR VEUT INTERDIRE AUX MAIRES DE DÉCIDER DU PORT OBLIGATOIRE DU MASQUE

 

Nous vous avons fait part des initiatives des maires concernant  les mesures de sécurité qu'ils peuvent ou doivent prendre dans le cadre de la lutte contre CORONAVIRUS :

http://www.olonnes.com/2020/03/coronavirus-les-communes-prennent-le-relai.html

Certains maires prenaient leurs responsabilités dans le cadre de leur pouvoir de police conformément aux stipulations du Code Général des Collectivités Territoriales CGCT .

Ce jeudi 9 avril 2020, le Ministre de l'Intérieur, Christophe CASTANER, a annoncé officiellement qu'il demandait à ses préfets qu'ils prennent contact avec les maires qui avaient des velléités de prendre des arrêtés municipaux qui imposeraient le port du masque pour lutter contre la propagation du virus.

Le Ministre demande donc à ses préfets qu'ils enjoignent aux maires concernés l'ordre de retirer leurs arrêtés !

 

LE MAIRE EST RESPONSABLE DE LA SANTÉ DE SES CONCITOYENS MAIS ALORS QUE CHERCHE LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR?

D'abord le dernier texte (ordonnance) qui stipule explicitement le rôle des Associations dans la lutte contre la pandémie. Les associations sont en lien avec leurs maires.

"Pour agir face au Coronavirus, le Président de la République a demandé au Gouvernement de travailler avec les partenaires sociaux et avec les associations pour valoriser les actions qui existent sur le terrain et les renforcer. "

Le maire ne serait-il pas un partenaire de l'État ?

Rappelons les pouvoirs du maire dont le fameux pouvoir de police qui  comprend :

"la prévention et la cessation des accidents, fléaux calamiteux, pollutions de toute nature (incendies, inondations, ruptures de digues, éboulements, avalanches, maladies épidémiques ou contagieuses, épizooties...) par la distribution des secours nécessaires, mesures qui, en cas de danger grave et imminent, doivent être portées d'urgence, selon l'article L. 2212-4 du CGCT, à la connaissance du représentant de l'Etat dans le département."

La loi Engagement et Proximité permet de revaloriser le rôle des élus locaux. Les dispositions de la loi renforcent les pouvoirs du maire, notamment leurs pouvoirs de police administrative.

N'oublions pas que dans le dossier XYNTHIA la maire a été condamnée entre autres motifs pour sdans son obligation de protéger ses concitoyens.

Donc, les maires sont bien dans leurs rôles, leurs droits et devoirs quand ils envisagent le port obligatoire du masque dans leur commune.

Pourquoi donc le Ministre de L'Intérieur prend-il une position qu'il tente de justifier ainsi : " ces mesures sont, selon lui, inégalitaires. En effet, certaines communes « peuvent avoir les moyens d’équiper l’ensemble de leur population en masques, quand d’autres ne l’auraient pas ». Celui qui est également le président du parti La République En Marche ajoute également que l’utilité sanitaire du port du masque « n’est pas médicalement démontrée ».

Le Ministre serait-il aussi Ministre de la santé ?

Dans les moments difficiles que les français subissent ce type de déclaration est donc particulièrement choquant dans son fond comme dans sa forme.

 

LE PRÉFET A LE POUVOIR DE DEMANDER AUX TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS L'ANNULATION DE LA DÉCISION DU MAIRE.

Envoyer les préfets faire la leçon à des maires qui sont dans leurs droits pour tenter de les faire revenir sur leurs décisions est vraiment malvenu.

Les pouvoirs des maires sont définis par la loi. Le Ministre de l'Intérieur, Ministre des "collectivités locales", va-t-il partir en guerre contre ses maires ? Les Préfets vont-ils faire du zèle et demander par voie judiciaire l'annulation de décisions des maires concernés ?

Tout cela est particulièrement grotesque (le mot est faible !) au moment où se prêche l'union contre l'ennemi CORONAVIRUS.

Les maires agissent légalement et en leur âme et conscience : ce n'est pas le moment de les menacer et en prime, d'attenter à leurs pouvoirs.

 

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