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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 12:36

Ce dimanche 14 juin, les gens du voyage ont quitté le terrain des BOURRELIERES à Château d'Olonne.
Ils devaient rester 15 jours. Il sont restés une semaine...

Comme vous pouviez le lire entre les lignes de nos précédents articles, les conditions d'accueil que leur a réservées la Municipalité ne leur permettaient pas de rester et nous avions l'information qu'ils écourteraient leur séjour.

Information exacte et maintenant concrétisée...

Mais le problème reste entier pour les prochains rassemblements et, en votre âme et conscience, pour ce difficile problème d'accueil des gens du voyage, vous vous poserez peut-être un problème d'humanisme et d'humanité.

A la question "si vous partez ce dimanche prochain, où irez-vous"...il fut répondu : ..."on ne sait pas" .

Fin du premier acte...à suivre

 

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 03:09

CHAISE VIDE

 

POURQUOI L’OPPOSITION S’EST RETIREE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DE CHÂTEAU d’OLONNEDU 24 MARS ?

 

Le Conseil Municipal de Château d’Olonne du 24 mars dernier a été marqué par le départ des membres de l’opposition au début du Conseil Municipal.

 

Or, en principe, «  les absents ont toujours tort ». La politique de la chaise vide n’a cependant pas toujours été quelque chose de négatif puisqu’elle fut pratiquée par le Général de Gaulle…mais restons à Château d’Olonne !

 

Il faut donc expliquer aux citoyens pourquoi des élus sont condamnés à prendre une telle décision ?

 

SUR LES MOTIVATIONS IMMEDIATES

 

Elles figurent dans nos précédents articles (DEMOCRATIE LOCALE absente au Conseil Municipal de Château d'Olonne  et CONSEIL MUNICIPAL de Château d'Olonne mars 2009 Travaux G Clemenceau ) ayant trait aux pratiques de la  majorité vis-à-vis de l’opposition : agressions verbales, réponses erronées à une question écrite posée par l’opposition dans les formes…et pas de réponse au courrier adressé au maire par l’opposition. Le dossier des travaux de la rue Georges Clemenceau a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Si l’opposition n’a plus de droit de poser de question écrite sans être mise au pilori que peut-elle espérer des débats en Conseil Municipal ? Le Conseil Municipal n’est pas un régiment où le Colonel, même s’il a tort, a toujours raison !

 

SUR LES MOTIVATIONS PROFONDES

 

La majorité qui a obtenu 52 % des votes en mars 2008 n’accepte aucun dialogue avec l’opposition, surtout ne tient compte d’aucune suggestion et oublie ses promesses électorales. Dans ces conditions quel rôle peut jouer une opposition constructive à Château d’Olonne ? Son départ avait pour buts :

 

- de faire prendre conscience à la majorité qu’elle a en face d’elle une opposition qui représente 48 % de la population avec qui elle entretient un dialogue permanent,

- que les représentants de ces 48% de castelolonnais ont droit au respect,

- de faire prendre conscience à la population le type de management de l’équipe de Monsieur Jean-Yves BURNAUD,

- et ainsi de mettre en évidence les raisons qui font que Château d’Olonne, ville de 14.000 habitants est gérée sans ambition, sans programme, sans solidarité humaine et que les promesses électorales de l’Équipe de Monsieur Jean-Yves BURNAUD sont enterrées .

 

Prenons deux exemples :

 

le stationnement : l’enquête que l’opposition a menée auprès de tous les castelolonnais a entraîné les réponses de plus de deux cents castelolonnais soit sous forme de pétitions soit sous forme de réponses individuelles. Les résultats de cette enquête ont été communiqués à l’adjoint chargé du problème. Le dossier doit être égaré. Monsieur Jean-Yves BURNAUD avait pourtant parmi ses promesses électorales le règlement de ce problème : un an après, force est de constater que rien n’a changé et que les castelolonnais sont laissés dans le plus grand trouble : quelles règles s’appliquent en matière de stationnemnt, quels aménagements doivent être faits ? Pourquoi ne pas prendre en compte les suggestions de ces centaines de castelolonnais ?

 

la voirie : après l’échec que constituent l’exécution du chantier de la rue Georges Clemenceau et le déficit de concertation avec les riverains, l’opposition a proposé un audit de la voirie pour planification des travaux de remise en état de tout notre réseau communal (100 kilomètres).

 

Le budget VOIRIE pour 2009 sera accru mais sans planification des travaux, sans étude préalable…et comme on sait qu’il faut près de 3 ans pour réaliser les travaux de la rue Georges Clemenceau (2 kilomètres de voirie) on peut imaginer dans quelle situation se trouvera la voirie castelolonnaise en fin de mandature ?

 

Nous demandons que Château d’Olonne soit gérée comme une ville de 14.000 habitants avec prévisions, suivi technique, respect des règles sur les marchés publics, concertation…et que l’opposition puisse apporter sa contribution.

 

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 23:30

Permanence des élus Cap vrai et Gauche ouverte à Château d'olonne

TOUS LES JEUDIS soir

de 17h30à 19h30
sans rendez-vous

Rue de l'Eglise
à gauche en montant vers l'Eglise : dans l'impasse "annexe de la Mairie "

 Les élus de la liste "Cap vrai et gauche ouverte" sont à la disposition des castelolonnais tous les jeudis soir pour toutes questions ayant trait à la vie municipale : voirie, stationnement, urbanisme, tranports, aides sociales...et pour le plaisir d'échanger, de dialoguer avec les castelolonnais.
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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 22:22
Ce jour 3 décembre on votait...pour élire les conseillers prud'homaux de demain !


Bel exemple de civisme de la part de cette dame d'un âge respectable qui a accompli son devoir électoral au bureau de vote de la Mairie des Sables d'Olonne.
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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 22:14

Enquêtes publiques : qu’est-ce ?

Castelolonnais, nous venons d’être appelés à nous prononcer sur trois enquêtes publiques : sur le futur VENDEOPOLE et sur déjà des modifications proposées au PLU qui pourtant a été adopté récemment (février 2008)

 

Une occasion pour nous de rappeler à nos concitoyens l’objet et l’importance de ces enquêtes

Nous notons avec satisfaction le nombre croissant de citoyens qui se sont déplacés en Mairie pour répondre aux dites enquêtes.

PETIT RAPPEL (extrait du blog « les amis de la terre »)

L’enquête publique est une procédure préalable à des décisions ou des réalisations d’opérations. Ses objectifs sont :

 d’informer le public

 de recueillir ses appréciations, suggestions et contre-propositions,

 de permettre à l’autorité compétente de disposer de tous les éléments nécessaires à son information avant la prise de décision Elle est conduite par un Commissaire Enquêteur (CE).

Il existe un grand nombre d’enquêtes différentes, que l’on peut classer en deux grandes catégories :

 les enquêtes qui relèvent du « code de l’environnement », dites « enquêtes de type Bouchardeau » du nom de son auteur, ministre de l’environnement en 1985. Ces enquêtes s’intéressent aux opérations susceptibles d’affecter l’environnement. Le CE est le plus souvent nommé par le président du tribunal administratif,

 les enquêtes de droit commun : enquête concernant la loi sur l’eau, enquête en vue d’expropriation, enquête pour un plan de protection de risque naturel…Le CE est nommé par le Préfet.

Quelle que soit l’enquête, chaque citoyen devrait pouvoir s’y intéresser, car toute enquête est à l’origine d’un projet qui va changer ses conditions de vie, et engager l’avenir. Elle peut avoir une portée locale comme la création d’une zone artisanale, régionale avec l’élargissement d’une route, nationale voire internationale avec comme exemple la mise au « grand gabarit » d’une rivière ou encore l’installation d’une centrale nucléaire. On peut aussi mener une enquête pour : la suppression d’un chemin, l’ouverture d’une nouvelle rue, l’installation d’une activité industrielle ou artisanale avec risque de pollution, les rejets terrestres ou atmosphériques, le déboisement et abattage d’arbres, la modification du Plan d’occupation des sols (POS) appelé aujourd’hui Plan local d’urbanisme (PLU), la création de nouveaux lotissements, et aussi l’enquête préalable à la Déclaration d’utilité publique, qui permet les expropriations.

 

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