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23 septembre 2023 6 23 /09 /septembre /2023 17:53
LUDOVIC, PÈRE DE MÉGANE, LORS DE SON INTERVENTION SUR BFMTV

LUDOVIC, PÈRE DE MÉGANE, LORS DE SON INTERVENTION SUR BFMTV

 

 

 

 

VIOL AVEC ACTES DE BARBARIE À CHERBOURG ! PARLONS DES SCANDALES QUI VIENNENT ÉCLABOUSSER CE DRAME ET FONT HONTE À LA FRANCE DE 2023

 

Nous dénonçons la loi du silence que se sont imposés sur ce drame, cet été, la presse, le Gouvernement, le Maire socialiste de Cherbourg...

Ce drame est pourtant révélateur des faiblesses de notre démocratie, de sa Justice défaillante, des médias aux ordres et vendus au désordre et à l’insécurité qui s’installe en France.

L’état de santé de la victime Mégane « s’améliore mais reste préoccupant », selon son père. Celui sort du silence et livre son témoignage sur les actes de barbarie qui se sont déroulés au centre-ville de Cherbourg et,  avec sobriété, il nous interpelle tous.

 

DES FAITS D’UNE RARE VIOLENCE

Le 4 août 2023, Mégane, 29 ans a été agressée sauvagement à son domicile, torturée, par un jeune franco-sénégalais de 18 ans prénommé OUMAR déjà bien connu des services de police et de la justice. Mégane a heureusement pu appeler elle-même les secours.

Hospitalisée immédiatement puis plongée dans un coma artificiel, son pronostic vital étant engagé, elle vient de se réveiller et son père témoigne.

Nous vous donnons ci-dessous les liens permettant de prendre connaissance de l’information poignante et glaçante donnée par son père :

https://www.leparisien.fr/faits-divers/viol-a-cherbourg-letat-de-sante-de-megane-sameliore-mais-reste-preoccupant-selon-son-pere-22-09-2023-G3GWIZNL2ZDEXP7CZDTPTGACM4.php

https://twitter.com/BFMTV/status/1705144400035119318?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1705144400035119318%7Ctwgr%5E55f7bd8388acfaba342bea5cb8088e4c44a89f43%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Ffaits-divers%2Fviol-a-cherbourg-letat-de-sante-de-megane-sameliore-mais-reste-preoccupant-selon-son-pere-22-09-2023-G3GWIZNL2ZDEXP7CZDTPTGACM4.php

https://www.youtube.com/watch?v=AFAtjvubRJM

 

Après ces témoignages choc nous laissons à nos lecteurs le soin de lire les commentaires déposés sur les réseaux parfois d’une extrême violence, parfois aussi d’une extrême empathie, parfois même d’une extrême bêtise (le mot est trop faible !) mais ce fait divers est plein d’enseignements. C'est une alerte que nous adresse le père de Mégane.

 

N’OUBLIONS PAS MÉGANE ET NOUS DEVONS RAPPELER CELA À NOTRE ENVIRONNEMENT, AUX ÉLUS, AUX FRANÇAIS DÉSINFORMÉS...

Nous sommes nombreux à nous interroger sur ce drame et nous nous demandons comment nous devons réagir face à cette France méconnaissable :

  • D’abord, nous avons été scandalisés du silence des pouvoirs publics à tous les niveaux : chef d’État, Gouvernement, Ministre de la Justice, élus locaux et aussi celui encore plus honteux sur celui de la presse qui s’enflamme pourtant si vite sur des faits divers plus banaux et qui, pour ce cas-là se tait !

 

  • Sur la violence qui se répand en France et qui éveille chez ce père de famille un juste sentiment normal de soif de vengeance. Il réagit en père et en citoyen. Il a pensé à se faire justice, il s’interroge sur le lendemain quand le coupable de ces atrocités aura purgé sa peine et sur la Justice aussi.

 

  • Il nous interroge sur l’encadrement de jeunes pré-délinquants et délinquants bien connus, dangereux, mal suivis, relâchés dans la nature à 18 ans, voire plus jeunes, en un mot sur la défaillance complète et gravissime de la Justice.

Scandale de la défaillance de la Justice, scandale des médias, scandale de la solitude de cette famille après le drame...c’est la France malade de son laxisme, de son individualisme forcené, de l’abandon de ses valeurs...c'est la France désabusée que nous voudrions voir se réveiller !

 

NB : Cet après-midi, nous avons appris que la ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes Bérangère Couillard assure à BFMTV se tenir "à disposition de la famille" de Mégane, victime d'un viol avec actes de barbarie début août. Donc, plus d'un mois et demi après les faits terribles que nous relations sommairement ci-dessus le Gouvernement réagit...pour Nael, les réactions au niveau du Chef de l'État ont été diffusées le jour même : deux poids, deux mesures ? Décidément l'appareil étatique est en bien mauvais état !

 

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22 septembre 2023 5 22 /09 /septembre /2023 18:43
PAUSE DE BÉNÉVOLES QUI VONT NETTOYER UNE PLAGE...SI ON EN PARLAIT  ?

PAUSE DE BÉNÉVOLES QUI VONT NETTOYER UNE PLAGE...SI ON EN PARLAIT ?

 

 

 

 

 

Dans ce mot de mauvaise humeur nous espérons nous joindre à tous ceux qui espèrent encore  en un avenir meilleur en faisant comprendre aux médias et à nos dirigeants que les français en ont assez.

 MARRE DES FAUSSES NOUVELLES,

 MARRE D’UN GAUCHISME INSTALLÉ DANS PRESQUE TOUS LES MÉDIAS QUI NE SAVENT QUE DÉTRUIRE NOTRE CIVILISATION,

 MARRE DES PROMESSES NON TENUES,

 MARRE D’UN ÉCOLOGISME SECTAIRE DONT L’IDÉOLOGIE VEUT NOUS FAIRE REVENIR À L’ÂGE DE LA PIERRE,

MARRE D’UN PESSIMISME DÉCONSTRUCTEUR ...

 

EXEMPLE DE FAUSSE NOUVELLE : LA SÉCHERESSES EN VENDÉE EN 2023

LA SÉCHERESSE ? 32 mm d’eau sur les Sables d’Olonne la nuit d’avant-hier !...et 10 de plus hier !

Reprenons la presse en juin 2023 : «la sécheresse en Vendée : il est interdit... »  a écrit le Préfet  : Que savait donc ce haut fonctionnaire de ce que serait l’été 2023 ? et pourtant la presse a glosé là-dessus...d’une mesure préventive, de précaution, de rappel au bon sens il a été fait une prédiction de catastrophe ! qui s’avère fausse !

Hier, dernier jour de l’été, les retenues d’eau en Vendée ont un niveau de remplissage des retenues, au 17 septembre, qui se maintient à 50,3% .

Depuis, il est donc tombé aux Sables d’Olonne depuis avant-hier 42 millimètres d’eau...et il faut savoir qu’une pluie de 5 millimètres correspond à un bon arrosage !

Non, messieurs les prévisionnistes et vous les médias imprudents, 2023 ne sera pas l’année de sécheresse que les catastrophistes professionnels nous avaient annoncée...ne nous inquiétons pas ces mêmes prévisionnistes à 4 sous n’iront se répandre pour s’excuser d’avoir propagé de fausses nouvelles ! qui ont fait du mal à l’économie locale, au moral du citoyen...

 

GASPILLER NON !

Dans ce propos, nous ne voulons pas inciter au gaspillage : au contraire, il faut que tous, nous apprenions à économiser nos richesses et à mieux les gérer. C’est tout !

Mais il ne faut pas qu’on se moque du citoyen : GASPILLER, c’est, par exemple, créer des « bassines » de plusieurs hectares avec 60 centimètres d’eau éventuellement prélevée dans les nappes phréatiques...on ne fait pas mieux pour que cette eau puisse s’évaporer avant et pendant l'été. De plus, ces bassines pour favoriser une irrigation irraisonnée sont financées avec l’argent public prélevé sur notre facture d’eau et sur nos impôts pour favoriser quelques agriculteurs adhérents de la FNSEA ! qui s'approprient ainsi un bien commun nommé EAU !

 

ÉDUQUER : OUI !

Nous voudrions dénoncer avec force, même si nos moyens sont limités, que, comme la majorité de français silencieux, nous en avons marre...

 DES ALARMISTES PROFESSIONNELS, DES AYATOLLAHS DE LA CLIMATOLOGIE, DES AUTORITARISMES DES ÉCOLOS À LA PETITE SEMAINE, DES PRÉVISIONNISTES DE PACOTILLE, DES PSEUDO SPÉCIALISTES...

Il faut savoir garder raison :

OUI, À UNE LUTTE COMMUNE, CONSENTIE, MESURÉE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE,

OUI, À L’ÉDUCATION AUX BONS GESTES QUOTIDIENS COMME LE TRI DES DÉCHETS,

OUI, AUX ÉCONOMIES QUOTIDIENNES D’ÉNERGIES DE CHAQUE CITOYEN,

OUI..À DES EFFORTS COLLECTIFS....

 

IL Y A BIEN D’AUTRES INFORMATIONS QUI MÉRITERAIENT D’ATTIRER L’ATTENTION DU LECTEUR, DU SPECTATEUR...ET DE TOUS LES PUBLICS QUI S’EN SONT DÉTOURNÉS PAR DÉPIT PRÉFÉRANT L’IGNORANCE À LA TROMPERIE

Ainsi,

Parlons plutôt des 9 millions de personnes vivant en France en dessous du seuil de pauvreté, des moyens à mobiliser pour leur venir en aide et des actions des milliers de bénévoles,

Parlons plutôt des guerres et pas seulement de celle d’UKRAINE avec son lot quotidien de morts et de blessés mais de toutes celles qui se déroulent en Afrique, en Amérique Centrale et du Sud, en Arménie...avec leurs lots de misères, de désespoirs,

Parlons plutôt du sort à réserver aux 70 000 condamnés dans nos prisons et des moyens que nous devons tous mettre en œuvre pour les aider à vivre humainement et si possible à se réinsérer,

Parlons plutôt de l’effort collectif que nous devons faire pour les 11 % des personnes de plus de 15 ans se trouvent en situation d’isolement relationnel et particulièrement nos « anciens » trop souvent abandonnés par les leurs,

Parlons plutôt des serviteurs de l’État et des collectivités : policiers, éducateurs, personnels soignants, militaires français perdus au Niger oubliés (?)...qui attendent non pas des critiques mais de simples gestes de reconnaissance.

...Cette parution prépare ainsi celle que nous devons faire pour tenter d’expliquer pourquoi les français ne croient plus les informations diffusées par leurs médias que pourtant, sans le savoir, ils financent...le métier de journaliste et sa déontologie ne sont plus ce qu’ils furent ...mais ce n’est pas une raison pour « balancer » des informations incontrôlées, pessimistes, ...du n’importe quoi !

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 12:44
LE TRAVAIL EST UN DROIT, UN BONHEUR ?

LE TRAVAIL EST UN DROIT, UN BONHEUR ?

 

 

 

 

LE TRAVAIL EST UN BESOIN ET MÊME UN DROIT

 

Il peut même être un bonheur.

La crise sanitaire a révélé des interrogations sur la valeur travail et a fait éclore des prises de position irresponsables qu’il ne faut pas laisser passer.

Il y a des principes intangibles tel que le travail crée de la richesse, il crée la liberté.  L’homme était soumis à la nature, à ses caprices, c’est bien le travail de l’homme qui a libéré l’homme.

Il faut rappeler le PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DE incorporé dans notre Constitution de 1958

Art.5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé,
dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

Art.8. Tout travailleur participe, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination
collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises.

Art.11. (La loi) Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la
protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en
raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans
l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables
d’existence

 

RÉFLEXIONS SUR LE RAPPORT DE L’HOMME AVEC LE TRAVAIL APRÈS LA CRISE SANITAIRE

Opposer travail et liberté, c’est l’expression de la démagogie de bas étage dont il faut laisser la paternité aux irresponsables.

 Mais de là à dire que le travail rend l’individu libre il n’y a qu’un pas qu’il faut faire avec beaucoup de prudence. Quand un individu était envoyé aux « travaux forcées » ce n’était pas lui procurer de la liberté !

Oui, le travail rend libre à deux conditions : que le travailleur ait l'intelligence de son travail et que les conditions de réalisation de son travail soient bonnes.

L’opposé du travail est l’oisiveté, mère de tous les vices...vendre l’oisiveté comme mode de vie comme but est une escroquerie.

 Il faut être professeur d’économie comme Sandrine ROUSSEAU, Europe Écologie Les Verts pour oser dire que « le travail est une valeur de droite » et revendiquer le « droit à la paresse , c’est peut-être une revendication que la liberté d’expression permet de clamer, mais c’est surtout l’expression d’une irresponsabilité monstrueuse. Le travail est une valeur commune, un droit et peut-être un devoir.

Cela va plus loin car vraiment il faut faire de la politique de Comptoir du Café du Commerce pour oser penser et dire aussi que les jeunes particulièrement sont atteints d’une épidémie de flemme.

Il y a des malades, des fainéants par nature mais, par exemple, n’oublions pas que toutes les études sur les chômeurs prouvent que parmi les maux sociétaux un des pires est le chômage, la privation d’emploi et donc de travail.

D’ailleurs quand un individu a fauté on l’enferme en prison. Donc, on le prive de sa liberté et de travail...mais pour le réhabiliter il lui est ouvert possibilité de travailler en prison.

Pour rendre le travail plus attractif, il faut pouvoir améliorer la place du travail dans la vie, les conditions de travail mais avec prudence. La France n’est pas une île et laisser partir le travail à l’extérieur se révèle la pire des bêtises : c’est priver la France d’emplois, la priver de biens essentiels comme les médicaments.

OUI, le travail rend libre, à condition que le travailleur ait l'intelligence de son travail et que les conditions de réalisation de son travail soient bonnes.

 Les études sur la privation d’emploi sont claires :

« LE TRAVAIL EST DONC UNE POSSIBILITÉ D’ACCOMPLISSEMENT DE SOI.
EN ÊTRE PRIVÉ BRUTALEMENT, C’EST RUINER LE CHEMIN DE CET ACCOMPLISSEMENT »  Christophe Dejours, médecin psychiatre et psychanalyste, fondateur de la psychodynamique du travail

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21 janvier 2023 6 21 /01 /janvier /2023 14:47

 

 

PROMESSES DE RÉFORMES DU CANDIDAT EMMANUEL MACRON : 

2017, 2022

 

 

IL Y A PLUS IMPORTANT QUE LA RÉFORMETTE SUR LES RETRAITES

 

VERSION MACRON CANDIDAT 2017

 

 

 

IL Y A PLUS IMPORTANT QUE LA RÉFORMETTE SUR LES RETRAITES

 

 

 VERSION MACRON CANDIDAT 2022

 

 

 

 

 

 

RETRAITES : UNE RÉFORME DONT LA JUSTIFICATION N’EST PLUS ÉVIDENTE. ELLE N’EST NI URGENTE NI, MÊME, PEUT-ÊTRE PAS VRAIMENT NÉCESSAIRE

 

 

SUR LA FORME : LA MÉTHODE NE PEUT QU’INCITER AU REJET

 

La réforme des retraites parait aujourd’hui plus un caprice présidentiel qu’un besoin réel et urgent du Pays. Cela est ressenti par nous tous.

Au nom de l’exemplarité, on ne peut demander au bon peuple de faire des efforts et sacrifices et ostensiblement ne pas en faire soi-même. Le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » ne passe plus.

Il y a des symboles qui comptent et qui font très mal dans l’opinion : des voyages pléthoriques inutiles, le fort de Brégançon, le recours jamais vu précédemment aux cabinets-conseil à coup de millions d’euros, un entourage pas toujours "transparent", un gouvernement promis resserré qui compte plus de 40 ministres ...alors que le Président MACRON avait promis la réforme de l’État et des économies au niveau de l'État.

 

SUR LE FOND : EST-CE LE RÔLE DU CHEF DE L’ÉTAT DE TENTER DE RÉGLER LES PROBLÈMES SOCIAUX ? CERTAINEMENT PAS.

 

LA PATRIE N’EST PAS EN DANGER SAUF SI LA GROGNE ENGENDRÉE PAR UNE GESTION HASARDEUSE DU PETIT PROBLÈME DES RETRAITES TRANSFORME LE PAYS EN CHAMP DE BATAILLE ET QUE LE BON FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS EST MIS EN GRAVE DANGER.

Dans la Constitution de 1958, le rôle du Président de la République (Articles 5 à 19) est ainsi clairement défini : il « veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État ».

Mais quand l’arbitre sort de son rôle et veut  modifier les règles du jeu, c’est l’arbitre qui est exclu du terrain.

La Patrie n’est pas en danger parce qu’il y a à plus ou moins long terme un déséquilibre du régime général des retraites et des inégalités très relatives entre les citoyens.

Par contre, elle est effectivement en danger à cause de sa dette, à cause de la Sécurité intérieure ébranlée et d’une Justice défaillantes et parce qu’il y a la guerre à sa porte.

Le Président Macron sort de son rôle constitutionnel d’arbitre et affaiblit inutilement la fonction présidentielle. Il y a plus et mieux à faire pour rétablir la France sur des points essentiels et prioritaires qui concernent les fonctions régaliennes de l’État : la Sécurité intérieure et extérieure, la Justice et d’une manière générale le bon fonctionnement des Pouvoirs Publics.

Quand l’Arbitre sort de son rôle pour  modifier les règles du jeu, c’est l’arbitre qui est exclu du terrain.

Aucun texte n’autorise et n’oblige le chef de l’État à déterminer la politique en matière sociale et à se substituer aux partenaires sociaux qui gèrent déjà le chômage, la Sécurité Sociale, la formation professionnelle, les Prud’hommes...

Depuis 2017, celui qui est devenu Président de la République agite des projets de réforme à géométrie variable. Le projet présidentiel concernant les retraites de 2017 n’a plus rien à voir avec le projet 2023 ! Alors qui croire en matière de réforme des retraites MACRON 1 ? MACRON 2 ? Voir illustration ci-dessus.

Les analystes sont d’accord au moins sur un point : la réforme Macron est beaucoup plus souple que la réforme Sarkozy de 2010. Alors l’enjeu est bien moindre. Alors pourquoi un tel tapage ?

Puisque le Chef de l’État est l’Arbitre et il doit respecter les attributions des corps intermédiaires :  les retraites sont du domaine des partenaires sociaux que le Chef de l’État n’aime pas beaucoup. Mais les corps intermédiaires comme les élus, les syndicats ont des fonctions indispensables dans la démocratie.

 

SUPPLIQUE :

Monsieur le Président MACRON, laissez donc les représentants légitimes des syndicats de salariés et des employeurs, les représentants des forces vives du Pays décider, s’il y a lieu à réforme du régime général des retraites et comment celle-ci doit  opérée ?

 

MONSIEUR LE PRÉSIDENT, ÉCOUTEZ LA VOIX DE LA SAGESSE ET LA « VOX POPULI »

Les régimes de retraites complémentaires fonctionnent bien car le dialogue social y fonctionne bien.

Ils savent s’adapter, se réformer alors pourquoi tout ce chahut inutile, pourquoi jouer avec le feu en voulant imposer votre réforme des seules retraites du régime général.

Ce projet de réforme :  la majorité des français n'en veut pas. 

 

 

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2 janvier 2023 1 02 /01 /janvier /2023 16:01
 VŒUX DE VOTRE ASSOCIATION CITOYENNE CACO

 

MERCI, MONSIEUR JEAN JAURÈS, POUR CES VŒUX CITOYENS TOUJOURS D’ACTUALITÉ !

 

Après avoir écouté les vœux du Président et les nombreux commentaires qui en ont été faits nous nous pouvons rappeler deux sentences de Jean Jaurès :

 

« Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. »

Il y a dans notre France, sur les problèmes vitaux, une inertie de la pensée, une somnolence de l'esprit qui nous exposent à toutes les surprises jusqu'au jour où se produisent ces lumineux réveils qui viennent heureusement, quoique à de trop longs intervalles, sauver notre pays.

 

Oui, maintenant, Monsieur le Président EMMANUEL MACRON , vous avez face à vous qui êtes le Président de tous les français, une France désunie, défigurée composée au moins de deux catégories de citoyens les taiseux et les coléreux :

  • Ceux qui s’enferment dans leur égoïsme et l’indifférence totale pour la chose publique et qui n’espèrent rien de leur pays et de l’Europe,
  • Ceux qui espèrent et qui sont ceux qui en ont marre de la repentance, des discours-promesses jamais tenues qui remplacent l’action courageuse.   

Que 2023 soit l’année du réveil citoyen, celle du courage d’entreprendre, celle de la liberté, de l’égalité (et non de l’égalitarisme), celle de la rigueur et du patriotisme et celle de la fraternité.

La France de 2023 n’a surtout pas envie de rougir de son passé, elle a l’envie de demeurer face au monde la France éternelle fière d’elle à juste titre, riche et courageuse de son passé et de son avenir.

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7 novembre 2022 1 07 /11 /novembre /2022 19:25
NOUS NE POUVONS LAISSER BAILLONNER LA LIBERTÉDE D'EXPRESSION DE QUICONQUE

NOUS NE POUVONS LAISSER BAILLONNER LA LIBERTÉDE D'EXPRESSION DE QUICONQUE

 

 

UNE INTOLÉRABLE ATTEINTE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

Pour protéger la neutralité de notre Association, nous ne faisons pas suivre de pétition.

Nous faisons donc, par la présente publication , une exception à la règle car, en l’espèce, nous avons jugé que cette condamnation qui frappe et censure un sénateur citoyen médecin est une atteinte intolérable à la liberté d’expression.

Pour lever toute ambiguïté sur notre motivation de porter à votre connaissance cette pétition nous précisons que chacun garde la liberté totale de signer ou de ne pas signer. Nous informons mais ne voulons pas influencer.

Lien avec la pétition,

sélectionner le lien ci-dessous

clic droit

et "ouvrir le lien"

https://www.mesopinions.com/petition/politique/soutenons-senateur-alain-houpert-face-suspension/191571

 

 

 

TEXTE INTÉGRAL DE LA PÉTITION

 

Auteur : Association BonSens.org

Soutenons le sénateur Alain Houpert, privé d'exercice de la médecine temporairement avec sursis en étant "Coupable de courage".  Alain Houpert aurait d'ores et déjà décidé de faire appel. 

Soutenons la parole continente et sage de cet homme courageux, qui, dans l'exercice de son mandat de Sénateur, a apporté une critique étayée de la politique sanitaire menée par le gouvernement devant les élus de la Nation. Au-delà de la lourdeur sans pareille de cette décision, c'est la voix d'un représentant de la Nation que l'on essaie de contrôler ou de faire taire. 

La situation

Suite à trois plaintes déposées contre lui pour ses critiques de la politique sanitaire du gouvernement, la CDOM (chambre disciplinaire de l'ordre des médecins) de Bourgogne-Franche-Comté a sanctionné vendredi 4 novembre Alain Houpert, sénateur de Côte-d'Or (LR) et radiologue, d’une interdiction temporaire d'exercer la médecine. 

La première plainte a été déposée par le syndicat de l’Union française pour une médecine libre (présidé par le sulfureux médecin généraliste Jérôme Marty), la seconde par le Conseil départemental de Côte-d’Or de l’Ordre des médecins et quatre médecins, la troisième par le Conseil national de l’Ordre des médecins.

Dans chaque cas, la chambre disciplinaire a donné raison aux plaignants, lors d’une audience qui s’est déroulée le 10 octobre 2022. Le jugement vient d’être rendu public.

Celle-ci a justifié sa décision en dénonçant l'"attitude quasi irresponsable" du radiologue, dont les prises de positions médiatiques n’ont pu "que rajouter à la confusion médiatique de l'époque" et "décrédibiliser fortement les actions entreprises par les autorités sanitaires dans le cadre de la lutte contre une pandémie planétaire", estime la chambre disciplinaire.

Motifs des plaintes

Alain Houpert, Sénateur, dispose donc à ce titre d'un mandat de représentation du peuple, le conseil départemental de Côte-d'Or de l'ordre des médecins et le syndicat de l'Union française pour une médecine libre (UFML) lui reprochent de "diffuser par voie de presse et par publication sur les réseaux sociaux des informations erronées et non éprouvées scientifiquement. Alors que ce dernier dispose de la spécialité de médecin radiologue, il revendique un droit à la prescription d'un protocole de traitement dit précoce pour la Covid, qui ne repose sur aucune donnée acquise de la science médicale et n'émet aucune réserve sur cette initiative prétendument non éprouvée. Le Dr Houpert se livre par ailleurs à une critique systématique des tests dits PCR (Polymerase Chain reaction) qui ne permettraient pas d'estimer effectivement le nombre de « cas positifs » et sur le résultat desquels seraient néanmoins prises des « mesures liberticides » par le gouvernement français ; - dans le même temps, le Dr Houpert mène une campagne stigmatisant l'inutilité et l'inefficacité des vaccins mis à la disposition du public, et protégeant de la propagation du Covid."

- Quant au Conseil national de l’Ordre des médecins, celui-ci attaque “l’intervention du Dr Houpert dans la vidéo intitulée Hold-up [au cours de laquelle il] remet en cause la gestion de la crise sanitaire par les pouvoirs publics et incite les professionnels de santé à ne pas suivre les recommandations relatives à la prise en charge des patients.“

 

De nombreux soutiens affluent

 

Au sein du monde politique, le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, Olivier Marleix, a apporté sur Twitter son "soutien amical" à Alain Houpert :

https://twitter.com/oliviermarleix/status/1588838117976449024?s=20&t=HcmzXfe31WkAuyvY8r8uOw

"Où est encore la liberté de pensée dans notre pays ?", s'est indigné pour sa part Gilles Platret, vice-président des Républicains : 

De son côté, la sénatrice LR Laurence Muller-Bronn a dénoncé une "société où le doute n'est plus permis" : "Il n’est absolument plus possible d’avoir une pensée raisonnée, de poser des arguments et des contre-arguments, de les étayer, de peser sa réflexion pour en définir une intime conviction. Non, il faut forcément suivre une ligne, une doxa, un évangile politique", a-t-elle fustigé. 

Même posture pour la sénatrice LR Sylviane Noël : "Drôle de démocratie qu'est devenue la France où il n'est plus possible d'exprimer autre chose que la doxa officielle...", a-t-elle déploré. "Tous les médecins parlementaires ont exprimé leurs positions concernant le Covid et il est le seul sanctionné. Pourquoi ?", s'est interrogé la sénatrice LR Sylvie Goy-Chavent, après avoir exprimé sa "solidarité totale". "Notre collègue et ami A. Houpert est probablement coupable d’avoir raison trop tôt et d’avoir eu le courage de le dire !", lui a répondu la sénatrice LR Christine Bonfanti-Dossat.

Des marques de solidarité répercutées par Florian Philippot, président des patriotes, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, Gilbert Collard, eurodéputé Reconquête !, anciennement membre du Rassemblement national, ou encore Stéphane Ravier, sénateur Reconquête, également ancien cadre du RN.

Nous appelons donc les Français à se mobiliser en signant cette pétition en soutien au Sénateur Houpert et nous les invitons par ailleurs à la faire circuler auprès du plus grand nombre.

 
Pétition basée sur l'article publié dans FranceSoir.fr

 

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21 octobre 2022 5 21 /10 /octobre /2022 09:18
SUR LES MURS D'UNE MAIRIE !

SUR LES MURS D'UNE MAIRIE !

 

 

 

" LA LIBERTÉ  ET LES LIBERTÉS"

 

La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité »

Trois mots forts qui sont la colonne vertébrale de nos institutions et pourtant le paradoxe est que dès qu’il est question d’une liberté c’est pour l’encadrer : l’encadrer pour la sauver ?

Ce n’est pourtant pas le hasard si c’est le mot « liberté » qui est mis en premier dans cette trilogie fleurit sur nos murs et est gravé dans la Constitution de 1958 dans son article 2. 

La déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen approuvée le 26 août 1789 a dans son article 1 installé dans notre société la notion de liberté « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune ».

 Nos constituants ont pris soin dans l’article 2 de la définir : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. » en même tenter de la définir : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ».

 

À PARTIR DE CES PRINCIPES, LES APPAREILS LÉGISLATIFS, RÉGLEMENTAIRES, JUDICIAIRES TENTENT D’ENCADRER LA ET LES LIBERTÉS POUR SAUVER LA LIBERTÉ

De cette notion de « liberté » découle donc des droits et des devoirs. Il ne faut pas qu’au nom d’une liberté des citoyens étouffent des libertés fondamentales. Il faut un équilibre qui est complexe entre l’exercice des libertés ...qui ne peuvent qu’il soit « nui gravement à autrui » comme il est écrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Ainsi, le droit de grève fut inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946 mais fut vite encadré par des lois ? Cette pratique était et elle demeure impérative.

Le droit de grève est donc, par nécessité, encadré : l’ordre public, la sécurité, le bon fonctionnement et la continuité des services publics sont des limites naturelles au droit de grève.

Ainsi sont justifiées les réquisitions ...les grévistes quelques soient leurs motivations ne peuvent mettre en danger la vie d’autrui. Ils ne peuvent que de manière "proportionnée" restreindre la liberté de circuler. Ils ne peuvent porter atteinte au bon fonctionnement des outils vitaux dont ils sont responsables ?

On le voit donc clairement l’exercice du droit de grève se heurte à l’exercice d’autres libertés et droits reconnus : se déplacer, s’exprimer, être soignés...

On pourrait ainsi indéfiniment fixer des règles qui légalement restreindraient le droit de grève. En effet, l’abus du droit de grève pourrait, si l’on y prête garde, aboutir à un encadrement du droit de grève tel qu’il serait réduit quasiment à ce que la grève ne soit plus possible !

La liberté de cesser le travail, de faire grève et de ne pas faire grève n’est donc pas un droit indépendant et  sans limite. Le doit de grève n’est pas au sens strict constitutionnel et donc il ne pourra subsister que si son utilisation reste compatible avec l’exercice pour tous des autres libertés fondamentales.

 

 

 

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15 octobre 2022 6 15 /10 /octobre /2022 22:24
UNE STATUE, UN MAIRE, DES DRAPEAUX, DU MONDE, BEAUCOUP DE MONDE, DES ANONYMES CHOQUÉS...

UNE STATUE, UN MAIRE, DES DRAPEAUX, DU MONDE, BEAUCOUP DE MONDE, DES ANONYMES CHOQUÉS...

 

DÉBOULONNER L'ARCHANGE, CHEZ LUI, DANS SON QUARTIER EST-CE POSSIBLE, EST-CE SOUHAITABLE ?

 

Ce matin, le rassemblement, à l'initiative des anciens et moins anciens parachutistes, va forcer tout un chacun à la réflexion sur la notion de valeur de l'identité d'une Nation et sur les limites de la notion de liberté.

Un individu citoyen militant ne représentant que lui-même peut-il en France encore s'attaquer à un symbole très vivace dans sa Région, dans son Pays ?

Si, au niveau de la Libre Pensée, il y avait eu un tant soit peu de réflexion, de dialogue, de fraternité, de compréhension  de la part de cette institution aucun agitateur partisan d'une liberté de pensée n'aurait osé blesser ses concitoyens au nom d'une liberté acquise depuis des décennies. Aimer et défendre la Liberté interdit le droit d'atteinte à la liberté des autres.

Certes beaucoup se félicitent aujourd'hui de l'aubaine que leur offre ce représentant de la "Libre Pensée" qui s'arroge, par décision de Justice d'exception et par une interprétation douteuse de la loi de 1905, le droit de blesser ses congénères.

Aujourd'hui, installer une statue sur le domaine public, la déboulonner en exécution d'une décision de Justice dite d'exception ( une juridiction spécialisée)  est soit un geste anodin nécessaire pour de banales causes soit il est un geste volontairement symbolique provocateur à portée politique pour tenter de faire revivre une guerre éteinte depuis plus d'un siècle.

S'il y avait eu dès l'installation de la statue restaurée un tant soit peu de réflexion et de dialogue au nom de la "Libre Pensée" la statue inoffensive aurait pu poursuivre son histoire sur sa place dans son quartier à l'ombre de son Église, à quelques encablures de son école.  

Cela nous fait penser au contraste qu'il y a entre cette méprisable affaire et l'immense mouvement national et international qui a suivi l'incendie de Notre-Dame de Paris. C'est le monde entier qui a reconnu dans ce bâtiment l'âme d'un pays et une partie d'eux-mêmes.

Si l'Archange est dans l'incapacité aujourd'hui d'intervenir lui-même auprès de celui qui veut son déboulonnage,  il faudrait demander qu'au niveau supérieur, à celui du Saint-Esprit, que celui-ci intervienne auprès du fauteur de troubles, pourfendeur donquichottesque pour qu'il abandonne avec dignité son combat d'arrière-garde sur le champ.

En effet, le Conseil d'État, saisi maintenant du dossier, avec la sagesse qui honore cette noble institution ne peut prendre une décision de déboulonnage de la statue qui signifierait que la guerre entre français qui a abouti à la loi de 1905 puisse reprendre.

 

ELLE EST QUAND MÊME BELLE ET SI BIEN À SA PLACE NOTRE STATUE

ELLE EST QUAND MÊME BELLE ET SI BIEN À SA PLACE NOTRE STATUE

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