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5 décembre 2023 2 05 /12 /décembre /2023 19:32
LA CONSTITUTION NE DOIT PAS DEVENIR UN FOURRE-TOUT

LA CONSTITUTION NE DOIT PAS DEVENIR UN FOURRE-TOUT

 

 

 

 

 

 

LE DROIT CONSTITUTIONNEL A UNE PLACE FONDAMENTALE DANS LE MONDE JURIDIQUE ET DANS LA VIE CITOYENNE

 

Nos lecteurs ont coutume de nous voir sans cesse faire référence à la Constitution et au droit constitutionnel pour tenter d’expliquer des situations et notre façon d’appréhender les situations qui peuvent choquer les citoyens peu familiarisés avec l’importance d’avoir une Constitution même si elle est imparfaite.

Parmi les multiples définitions du droit constitutionnel, il en existe une qui est simpliste, qui ne gêne personne : c’est le droit qui découle de la constitution du Pays ! Mais ceci est loin d’expliciter l’étendue de ce droit et son pouvoir protecteur des libertés citoyennes.

Ce droit fréquemment remis en cause pourrait paraître figé voire rétrograde, passéiste ou conservateur mais qui, en réalité, est un droit évolutif qui devient même un « envahisseur » juridique car il devient une référence incontournable et en principe respecté de tout l’environnement juridique de tout appareil étatique moderne.

Il a imposé sa crédibilité car il fait référence à des textes ou une jurisprudence qui ne doivent pas être écrits de manière circonstanciée, cogités à la hâte suite à une proposition spontanée ou à des faits du prince. Le droit constitutionnel tel que nous l’imaginons est trop sérieux pour être le fruit de foucades de dirigeants « si tôt adopté si tôt modifié  !».

À partir du moment où les constitutions furent écrites et se multiplièrent comme ce fut le cas en Europe à partir du début du dix-neuvième siècle le droit constitutionnel devint la branche fondamentale du droit public c’est-à-dire du droit de l’֤État. Sa définition s’élargissait au fil du temps encadrant juridiquement le fonctionnement de l’ensemble des institutions.

 Il concerne à ce titre l’ensemble des institutions grâce auxquelles le pouvoir s’établit, s’exerce, et se transmet dans l’État.

D'une part, en effet, la notion de droit constitutionnel déborde largement la notion de constitution, dans la mesure où un certain nombre de dispositions juridiques, essentielles pour le fonctionnement de l’État, ne se trouvent pas dans un texte constitutionnel écrit.

"À la limite, il existe des pays, d'ailleurs parfaitement modernes et démocratiques – la Grande-Bretagne est le plus souvent citée à cet égard – qui n'ont pas de « constitution » au sens juridique précis du terme : cela n'implique évidemment pas qu'ils n'aient pas de droit constitutionnel.

À l'inverse, la notion de droit constitutionnel est parfois plus restreinte que celle de constitution. Car il est des hypothèses où, pour des raisons politiques, les auteurs des constitutions y incluent des règles auxquelles ils veulent donner une valeur juridique particulièrement élevée sans que, pour autant, ces règles concernent le fonctionnement de l'État et des pouvoirs publics : le droit constitutionnel perdraitainsi toute unité intellectuelle si de telles règles en faisaient partie. « ref : Universalis.fr »

 

Le droit constitutionnel est donc la partie du droit public qui traite des règles relatives à l'organisation et au fonctionnement de l'État, du Gouvernement, du Parlement, des juridictions et institutions publiques. Suivant les écrits des philosophes comme MONTESQUIEU le droit constitutionnel organise la séparation des pouvoirs et précise la façon dont les citoyens participent à l’exercice du pouvoir. Il étudie, décrit et explique les aspects juridiques qui permettent à la vie politique d'une société de s'organiser, de même pour les principes qui fondent les droits fondamentaux des citoyens.

 

DE L’IMPORTANCE DU DROIT CONSTITUTIONNEL ...LA DETTE PUBLIQUE EN ALLEMAGNE ET EN FRANCE

La Constitution apparaît maintenant comme un rempart contre l’arbitraire et autres déviances du pouvoir politique. C’est, bien sûr, l’élément de référence du droit constitutionnel. Mais elle est envahie par de très ou trop nombreuses dispositions juridiques concernant le fonctionnement des institutions publiques qui se trouvent aussi dans les lois, règlements, jurisprudence et même dans les traités et le droit international.

Il y a donc un danger de la dilution du droit constitutionnel dans le magma des règles nouvelles et parfois contradictoires mais nous espérons que le Droit Constitutionnel et la Constitution de 1958 demeureront les références intouchables des principes fondamentaux du droit français.

Les observateurs ont été surpris d’apprendre que le Chancelier allemand Olaf SCHOLZ ait été mis en difficultés pour une sombre histoire de 60 milliards d’euros, cagnotte des restes des engagements budgétaires pris lors de l’épidémie de COVID. Le Chancelier voulait affecter cette somme pour financer des investissements de son programme écologique.

Mais l’Allemagne est dotée d’une Cour Constitutionnelle Fédérale modèle du genre dont les juges sont des professionnels du droit et dont l’indépendance est particulièrement encadrée.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel/presentation-de-la-cour-constitutionnelle-federale-d-allemagne

La Cour a estimé que cette manipulation du Chancelier était contraire à une norme qui limite le déficit public à 0,35 % du PIB allemand ! et que le Gouvernement allemand ne pouvait avec ces investissements de la coalition au pouvoir déroger à la règle constitutionnelle et a imposé que la règle constitutionnelle vertueuse du plafonnement de la dette publique s’impose.

Nous n’imaginons pas « notre » Conseil Constitutionnel, si la France avait une norme incluse dans la Constitution plafonnant les déficits budgétaires, déclaré le projet de budget 2024 inconstitutionnel !

Nous pourrions en fonction de cette norme constitutionnelle vertueuse allemande imaginer combien la gestion des finances publiques, en France, en 2023, serait aisée et sécurisante. Nous éviterions d’être un pays réprimandé par l’Europe et pour ses manquements à ses engagements internationaux

C’est dire la puissance et l’efficacité que peut avoir un droit constitutionnel préservant, par exemple, l’avenir des finances publiques et les débordements d’un exécutif qui dépense « quoi qu’il en coûte » plus qu’il ne gagne...l

La France a un ratio d’endettement qui atteint un niveau de 112% du PIB et l’Allemagne a le même ratio au niveau de 65 %...

Gouverner, c’est prévoir en Allemagne,

 Gouverner, c’est dépenser en France...jusqu’au jour insupportable où la dette française sera écrasante !

 

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4 décembre 2023 1 04 /12 /décembre /2023 19:22
UN MINISTRE ASSIS SUR UN SIÈGE ÉJECTABLE DEPUIS L'AFFAIRE DU STADE DE FRANCE

UN MINISTRE ASSIS SUR UN SIÈGE ÉJECTABLE DEPUIS L'AFFAIRE DU STADE DE FRANCE

 

 

 

 

 

 2 DÉCEMBRE 2023 : UN ATTENTAT QUI FAIT MAL À TOUTE LA FRANCE

 

Il a fallu encore le drame du 2 décembre à Paris, Pont de Bir-Hakeim, où un franco-iranien fiché S, Armand Rajabpour-Miyandoab, déjà condamné dans une affaire de terrorisme et  traité pour des troubles psychiatriques, attaque 3 personnes au couteau et au marteau pour rappeler aux français que l’Insécurité est un fléau désormais bien  installé dans leur pays et que ses dirigeants vivant sur une autre planète sont l’impossibilité de faire bouger les choses pour une France sécurisée.

Encore une fois, le Ministre de l’Intérieur a une réaction indigne, stupéfiante quand il déclare qu’il faut «Distinguer le drame ignoble de CRÉPOL de l'attaque terroriste de Paris »...il faudra vraiment nous expliquer très clairement  cette sublime déclaration de Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur et des Outre-Mer, prétendant candidat à la Présidence de la République .

Rappelons que le Ministre de l’Intérieur est aussi Président du Comité Interministériel de prévention de la Délinquance et de la Radicalisation et qu’il est donc et surtout responsable de la Sécurité de tous les français et étrangers qui sont sur le sol français.

Comment un foutriquet de Ministre N°2 du Gouvernement peut-il dire de telles énormités ? Pourquoi cherche-t-il à détourner le vrai débat qui est celui de l’instauration de l’Insécurité en France ? Est-il submergé par sa propre peur quand il s’imagine ce qui l’attend en retournant dans son fief de TOURCOING où l’immigration fait la loi. Ce serait un comble pour le Ministre de la Sécurité Intérieure pas capable d’influer sur la structure de son Ministère (300 000 fonctionnaires).

Gérald DARMANIN vient de démontrer une nouvelle fois qu’il n’est pas à sa place car il est incapable d’assumer les défaillances et les réformes de ses services et surtout de mettre en place les mesures attendues. C’est un Ministre simplement  incapable qui fait grand mal aux français et à la France.

Vit-il comme le Président de la République dans la grande peur panique paralysante du retour des Gilets Jaunes, des émeutes de juin-juillet et des millions de français dans la rue contre une réformette des retraites ?

Les meurtres et autres violences qui se succèdent :  Conflans Sainte Honorine, Arras, Crépol, Paris... c’est le sang des innocents qui coule et les discours du Ministre de l’Intérieur ne le dédouanent pas de sa responsabilité. Il ne s’agit plus d’actes isolés mais d’actes répétitifs qui cassent le Pays.

Il n’est plus question de broder sur le racisme, les malades mentaux...il y a des victimes d’actes commis par des personnes en lien avec des individus appartenant à des mouvances qui en veulent à la France connues  et destructrices, dont le Ministère de l’Intérieur a la mission de leur surveillance. S’il y a un responsable de cette situation dramatique c’est bien le Ministre Gérald DARMANIN qui doit donc maintenant  savoir s’effacer.

Si le Ministre reste en poste et en responsabilité, il faudra sans ambiguïté chercher et trouver le ou les responsables des défaillances du Service Public de la Sécurité Intérieure à condition que ce ne soit pas le lampiste qui trinque à la place du Ministre qui a déjà rappelons-le démontré son incapacité.

 

L’IMPACT SÉCURITAIRE DES ATTENTATS SUCCESSIFS : LA France DÉMORALISÉE, LA France RABAISSÉE, LA France INAUDIBLE.

En politique intérieure, les drames des attentats passent et se succèdent et les français constatent que rien ne bouge. Les français constatent qu’ils ne sont plus protégés et le risque qui naît est qu’individuellement ils s’orientent vers l’auto-défense justifiée comme il est de plus en plus question.

En politique étrangère, la France disparait des écrans ...l’impuissance du Ministre de l’Intérieur est l’image véhiculée d’une France affaiblie qui plonge.

Le maintien de Gérald DARMANIN, après ses échecs à son poste (dont l(affaire du Stade de France) déshonore non seulement son auteur mais aussi  tous les membres du Gouvernement Français et le chef de l’État. L’autorité de l’État est maintenant bafouée, ridiculisée. La France n’a plus de chef d’État, plus de gouvernement, plus de (ministres)...Il ne reste qu’une une France décapitée, qui ne croit plus en elle-même et qui couve une révolution qu’elle fera spontanément ; mais quand ? et avec qui et avec quel objectif ?

Ce jour, après cette attaque meurtrière au cœur de Paris, nous, les français, vivons vraiment ce sentiment que nous sommes tombés bien, bien bas. Qu’avons-nous fait pour être ainsi châtiés, ridiculisés, déclassés ? La réponse est simple. Elle est dans les conséquences d’une faiblesse de la démocratie dont le peuple souverain a littéralement abandonné son pouvoir à une équipe dont le chef inexpérimenté a fait illusion.

Constatons simplement le divorce entre le peuple qui possède la souveraineté et une structure nommée État impuissante, paralysée.

À l’image du français qui vit au quotidien l’insécurité, la France est transie, figée, ruinée. Elle ne sait pas où elle va, la France divisée est au bord de la disparition du concert des nations qui comptent et est menacée  d’une révolution qui sera de toutes façons dévastatrice.

Nous ne pouvons que conclure en rappelant notre précédente parution de juillet 2022 où comme tant d’autres articles et analyses de presse nous avons évoqué la nécessaire démission de Gérald DARMANIN.

https://www.olonnes.com/2022/07/a-quand-la-demission-de-gerald-darmanin-numero-2-du-gouvernement.html

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2 décembre 2023 6 02 /12 /décembre /2023 20:38
LES ÉMEUTES SIGNES EXTÉRIEURS D'INSÉCURITÉ

LES ÉMEUTES SIGNES EXTÉRIEURS D'INSÉCURITÉ

 

 

 

 

 

 

LA FRANCE S'EST DÉSARMÉE EN MATIÈRE MILITAIRE MAIS AUSSI EN MATIÈRE SÉCURITAIRE

Le ressenti de l'insécurité est une sensation indéfinissable mais envahissante, stressante, pesante, dévastatrice...c'est la peur au ventre en permanence à votre porte, dans votre quotidien.

Les origines de l’insécurité croissante en France sont multiples : parlons de décivilisation, d’ensauvagement, et sur le plan structurel c’est la chaîne protectrice de l’individu qui est mise en accusation, qui ne peut plus remplir bien sa fonction. Effectivement, les accusés responsables de cette situation qui ne cesse de se dégrader sont le laxisme de la Justice, celui de l’éducation, la déresposabilisation au niveau de la famille, le manque de réactivité du politique divisée sur le sujet, de l’immigration... C’est facile à mettre en accusation les valeurs déchues, ce sera difficile à corriger "La crise contemporaine serait celle de l'école, de la famille, de toutes les institutions chargées de la transmission", analysent Aurélien Aramini et Florian Gulli dans la revue « Philosophique ».

Prendre les causes de cette situation les unes après les autres est un rêve de combats illusoires d’autant plus que nos responsables sont incapables de s’unir pour la bonne cause et que l’opinion aussi n’est pas prête à donner les coups de pied dans la fourmilière des dysfonctionnent sociétaux. Quand le Président de la République comparant les violences au sein de la société à un "processus de décivilisation" et qu’il dit juste avant les violences de juin, juillet 2023 qu’ « Il faut être intraitable sur le fond » et ajoute qu’  « Aucune violence n'est légitime, qu'elle soit verbale ou contre les personnes. »

D’abord, il faut inclure dans les violences les injustices, les inégalités flagrantes mais surtout il faut s’attaquer aux racines du mal...et là, les moyens de l’action ne sont pas mis en place car il faut beaucoup du courage pour remettre à l’honneur les vraies valeurs, dire STOP à la violence dans les médias, remercier ceux qui expriment leur solidarité à ceux qui servent et protègent la veuve et l'opprimé ...alors que le souci N°1 des français est dit-on celui du pouvoir d’achat !  et non celui de la solidarité.

Le résultat est là :  18% des Français placent le niveau de la délinquance parmi leurs deux préoccupations majeures et qu’aucune ébauche de solution ne voit le jour...et ce n’est pas en se traitant entre eux d’antisémite, de fasciste... que nos dirigeants convaincront que tout doit être fait pour que les citoyens croient dans les valeurs qui ont fait leur Pays et respectent ceux dont la mission est de les protéger.

 

DES FORCES DE L’ORDRE MALMENÉES DANS UN CONTEXTE INADMISSIBLE

Quand des manifestants descendent dans la rue pour crier « policiers assassins » et qu’il n’y a personne y compris au plus haut niveau de l’État pour défendre les centaines de policiers et gendarmes blessées qui, par exemple,  depuis le 1er janvier 2023, ont accepté la mission et le risque pour défendre les personnes et les biens du peuple entier.

Le politique a cru que la sécurité était comme on dit, une variable d’adaptation du budget de l’État, que l’on pouvait impunément dégarnir, réformer, diminuer des effectifs des forces du maintien de l’ordre, laisser à la traîne avec des moyens matériels et humains indignes de la Justice rendant le caractère répressif des peines prononcées illusoire et laissant ainsi  libre cours à la violence et à toutes les formes d’incivilités.

D’un côté, il faut aussi ajouter à cela les ravages directs et indirects de la drogue cette pieuvre qui plonge ses tentacules jusque dans l'intimité des familles  et là aussi fracture une société permissive qui a laissé s’installer les zones de non-droits et a permis à l’argent sale de circuler et même laisser le permis de tuer se répandre. De l’autre côté, c’est un étalage de la richesse qui est à opposer à une pauvreté croissante et le pont de la solidarité entre les deux s’effondre. C'est la triste image d'une société à la dérive.

Donc, nous devons restaurer au plus vite l’essentiel et le primordial en reconnaissant qu’il faut rétablir dans leurs missions et leur dignité les piliers d’une société que sont les magistrats et tous ceux qui servent la Justice et en excluant aussi les quelques-uns qui la desservent et en redonnant aux forces de l’ordre les marques de reconnaissance que la NATION leur doit et les moyens que la Nation doit aussi leur donner. Laisser casser du policier, du gendarme est un crime de lèse nation.

 

 

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30 novembre 2023 4 30 /11 /novembre /2023 20:15
DERRIÈRE CETTE FAÇADE IL FAUDRA AUSSI FAIRE LE MÉNAGE

DERRIÈRE CETTE FAÇADE IL FAUDRA AUSSI FAIRE LE MÉNAGE

 

 

 

 

 

 

LA COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE, LA CJR, UNE JURIDICTION RIDICULISÉE EN SURSIS

 

L’habitude dans un procès « classique » c’est qu’il y a principalement deux groupes de « parties » d’une part,  les demandeurs et d’autre part, les défendeurs et un peu, à la marge, fréquemment les parties civiles. Le demandeur est parfois l’État ou ceux magistrats qui sont là pour représenter la loi.

Le jugement rendu ce jour fera donc qu’il n'y aura que des perdants. Ce n’est pas un hasard si le symbole de la Justice est une balance un plateau monte l’autre descend. Un gagne, l’autre perd. Et dans ce que nous avons vécu avec ce procès, il n'y a eu que des demandeurs qui voulaient la tête de leur chef.

Dans ce dossier que nous appellerons DUPOND MORETTI, il faut donner des précisions sur cette juridiction d’exception le CJR déjà par sa composition :  3 magistrats professionnels 6 députés et 6 sénateurs !

Autre fait exceptionnel, c’est une juridiction qui a eu pour compétence de traiter les affaires concernant les membres du gouvernement présumés avoir commis des actes délictueux ou criminels dans l’exercice de leurs fonctions. DUPOND MORETTI est le dixième membre du Gouvernement a être traduit devant cette juridiction qui ne sert vraiment donc pas à grand-chose malgré le fait qu’elle puisse être saisie par toute personne qui s’estime lésée par un crime ou un délit imputé à un membre du gouvernement dans l’exercice de ses fonctions.

 

Créée en 1993 la Cour de justice de la République (CJR) est mentionnée aux articles 68-1 et 68-2 dans le titre X de la Constitution (De la responsabilité pénale des membres du gouvernement). Ceci pourrait faire croire que c’est une juridiction sérieuse à compétence plutôt pénale.

Sa création en 1993 avait pour objectif de réconcilier l’opinion publique avec ses responsables politiques ! L’affaire DUPOND MORETTI atteste que l’objectif assigné à cette Juridiction n’aura pas été atteint.

Sa suppression a été plusieurs fois envisagée : promesses de François Hollande et d’Emmanuel MACRON.

 

LA COUR DE  JUSTICE DE LA  RÉPUBLIQUE : UN PROCÈS DE TROP ?

Cette juridiction a montré ses extrêmes limites. Pour nous, nous avons assisté à une parodie de Justice et c’est ce qui nous permet de dite ce jour du rendu de la décision il n’y a que des perdants dans cette sombre histoire de barbouzes comme cela a été dit !

Rappelons qu’à notre connaissance le seul grief retenu à l’encontre du Ministre pour fonder la compétence de la CJR est le délit de prise illégale d’intérêts pour avoir utilisé ses fonction pour régler des comptes avec des magistrats avec lesquels il avait ferraillé dans des affaires comme celle des fadettes.

Il faut préciser que la CJR s'assimile à une juridiction pénale et qu'ainsi en droit français la jurisprudence en l'espèce est par principe favorable à l'accusé qui est d'une part présumé innocent et pour qu'un manquement puisse lui être reproché il faut qu'il y ait une intention avérée de sa part de "fauter". La faute est une action interdite par la loi pénale. Lorsque l'action a volontairement eu lieu de manière illicite, on parle de faute intentionnelle. « Il n'y a pas de crime ou de délit sans intention de le commettre » (article 121-3 du code pénal). Les accusateurs du Ministre et les juges instructeurs ont donc été pour le moins trés légers dans leurs accusations à l'encontre du Ministre et dans la recherche de preuves de l'intention délictuelle du Ministre en matière de prise illégale d'intérêts.

Rappelons les textes sur la prise illégale d'intérêts 

Article 432-12 du Code Pénal

Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public  ou par une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt de nature à compromettre son impartialité, son indépendance ou son objectivité dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement, est puni de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 500 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l'infraction.

Constitue une prise illégale d'intérêts punie des peines prévues à l'article 32432-12 le fait, par un magistrat ou toute personne exerçant des fonctions juridictionnelles, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, dans une entreprise ou dans une opération à l'égard de laquelle elle a la charge de prendre une décision judiciaire ou juridictionnelle, un intérêt de nature à influencer, au moment de sa décision, l'exercice indépendant, impartial et objectif de sa fonction.

Est puni de deux ans d'emprisonnement et d'une amende de 200 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l'infraction, le fait par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou investie d'un mandat électif public ou exerçant les fonctions de représentant, administrateur ou agent de l'Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics, des sociétés d'économie mixte d'intérêt national chargées d'une mission de service public et des sociétés d'économie mixte locales ou par toute personne agissant pour le compte de l'une de celles susmentionnées de procurer ou de tenter de procurer à autrui un avantage injustifié par un acte contraire aux dispositions législatives ou réglementaires ayant pour objet de garantir la liberté d'accès et l'égalité des candidats dans les marchés publics et les contrats de concession

La décision de ce jour ridiculise :

  • Un Ministre en exercice depuis 3 ans... quelle crédibilité accordée maintenant à l’Institution ?
  • La Justice en France ...le Ministre de la Justice Garde des Sceaux sur le banc des accusés...du jamais vu !
  • Les Syndicats de Magistrats qui siègent dans les instances chargées de défendre leurs pairs et ...le Service public de la Justice se transforment en accusateurs sans preuves et harceleurs de leur Ministre...c'est vrai qu'ils ont déjà été coupables du mur des cons ....affaire qui n'a eu aucune suite disciplinaire !
  • Les juridictions d’exception qui ont travaillé 3 ans à essayer de fonder un grief contre leur institution pour réussir à constater dans leur jugement qu’il n’y avait aucun fondement à des accusations portées par des magistrats de haut rang contre leur Ministre ! Quelle faillite !

 

Nous ne pouvons pas non plus adhérer aux déclarations trop triomphales des avocats qui ont défendu le Ministre et qui ont osé dire que ce jugement est « la victoire du droit et de la présomption d’innocence », après 3 ans d’investigations « Justice a été rendue et le droit et la Justice ont triomphé »  et termine ainsi « le dossier ne permettait pas des poursuites pénales »...alors pourquoi ce procès

Ce procès n’est donc que celui d’une certaine Justice malade des ambitions de certains magistrats ...c'est au moins l’échec du pouvoir politique des magistrats ....mais alors c’est bien tout le système judiciaire français à sa tête qui doit être revu pour permettre aux 9 000 magistrats en fonction qui ne demandent que le droit et les moyen de dire sereinement la Justice.

Sauvegardons la présomption d'innocence, la primauté du droit, le travail des personnels servant la Service public de la Justice et réconcilions les justiciables (nous tous) et la JUSTICE en France.

 

 

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23 novembre 2023 4 23 /11 /novembre /2023 09:56
LE PRÉSIDENT MACRON DONNE UNE CONFÉRENCE DE PRESSE LE 28 JUN 2023 LENDEMAIN DU DÉCÈS DE NAÊLrésient MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON DONNE UNE CONFÉRENCE DE PRESSE LE 28 JUN 2023 LENDEMAIN DU DÉCÈS DE NAÊLrésient MACRON

 

 

 

 

DE NAËL À THOMAS...

 INADMISSIBLE : NOUS SOMMES TOUS SOLIDAIRES ET RESPONSABLES DE CETTE SITUATION SOCIÉTALE.

 

En France, les prisons débordent de condamnés et de prévenus : la répression des délits est totalement inefficace pour toute la jeune génération des milliers de délinquants semi professionnels, les magistrats font de l‘abatage, des statistiques. Les forces de l’ordre maintiennent le désordre et tentent par devoir et habitude de le contenir.

Leurs membres même deviennent aveugles puisqu’on deale à leur porte, dans les prisons, dans des quartiers entiers comme à ROMANS depuis des années au et au su de nous tous.

Les juges impuissants, laxistes idéologiquement ne peuvent pas rendre une Justice qui n’est plus reconnue. Ce ne sont pas eux qui vont redresser la situation. Ils sont comme nous tous qui subissons, l’ensauvagement, la décivilisation, la destruction des valeurs qui fondent une société où chaque individu est responsable de ses droits et devoirs.

Naël et Thomas ont été fauchés comme tous ces jeunes qui ne sont plus protégés par la mère patrie, par l’État français et ses lois inappliquées, qui vivent en bandes, marginalisés qui ne sont plus sous la sauvegarde de la famille et des éducateurs ...leur famille, c’est la drogue, c’est l’argent facile qui tue.

Naël et Thomas, ce sont apparemment des cas si différents et pourtant leur fondamental point commun qui les rapproche : ils ont subi une norme de civilisation que, par lâcheté, nous subissons et que nous admettons celle de notre laxisme, d’un embourgeoisement égoïste, ravageur. Aveugle et autosatisfait d’un confort qu’on croit tous avoir gagné à la sueur de notre front alors que ce monde est celui de la solitude, de la misère morale, du désordre ravageur, de l’argent sale...

Oui, nous écrivons « NOTRE » civilisation de 2023 car nous partageons tous un comportement egocentrique donc laxiste nous acceptons tout au nom d’une liberté dévoyée puisque nous partageons tous une société à la dérive.

Mais que faisait donc Naël 17 ans, le 27 JUIN 2023, au lever du jour, conduisant une grosse voiture de luxe louée en Belgique, sans permis, donc sans assurance et commettant infractions sur infractions. Un danger public à qui deux policiers bien esseulés voulaient éviter au conducteur et à son ami passager le pire :  celui de devenir auteurs d’un meurtre de piétons rejoignant leur lieu de travail ?

 

UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE HORS SOL, DÉCIVILISÉ ET ACCUSATEUR SANS PREUVE

 

On aurait bien aimé que le lendemain du drame de Nanterre, le 28 juin 2023, le chef de l’État pose la bonne question : « que faisaient au petit matin  Naël 17 ans, petit délinquant connu, et son ami, ce 27 juin 2023, au volant d’une puissante voiture ?»

Au lieu d’un silence respectueux du drame de la veille, il s’est largement exprimé devant la presse entouré de dignitaires locaux, approbateurs patentés d’un chef déconnecté de sa fonction présidentielle,qui tenait des propos présidentiels aussi indignes qu’irresponsables.

 

 https://www.huffingtonpost.fr/politique/video/apres-la-mort-de-nael-a-nanterre-macron-s-exprime-depuis-marseille_219873.html

Le Président MACRON, depuis Marseille, a osé dire dans la journée du 28 juin 2023 « c’est  inexplicable, c’est inexcusable...Rien, rien  ne justifie la mort d’un jeune...  »Monsieur le Président « inexcusable »?  c’est déjà bien trop vite conclure qu’il y a une faute...une faute de qui ? de Naël, des policiers dans l’exercice de leurs fonctions, de la société, de la formation des personnels de police ????

Ou est-ce simplement que notre Président veut qualifier à la hâte une faute professionnelle gravissime de la seule personne « accusable » qui est le policier qui, depuis une heure, suit ce véhicule et se pose des questions hyper stressantes sur le comportement de son conducteur ? Naël est connu pour 15 mentions au fichier des antécédents judiciaires et il a été mis en cause à cinq reprises pour des refus d'obtempérer depuis 2021.

Où étaient ce matin-là les parents de Naël ? Ses éducateurs ? Pourquoi sa mère ne peut-elle faire son deuil comme toute mère qui perd un fils et ne s’en remettra jamais. Poussé par des médias avides de sensationnel l’événement tragique du décès de Naël nous pose à nous tous les questions des fondements de notre société qui n’est plus celle du vivre ensemble. Le meurtre de Thomas nous rappelle à l'ordre sur la société française de 2023 qui a offert le permis de tuer !

Ne cherchons pas des responsables...c'est nous tous et il nous faut désormais relever le défi de réveiller le Pqys nommé FRANCE.

 

Vivre en société, c’est vivre pour et par les autres.

 

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16 novembre 2023 4 16 /11 /novembre /2023 10:17
LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME
LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME

LA JUSTICE TORDUE FACE À ELLE-MÊME

Mise à jour 2023 11 16 : LE PARQUET DE LA CJR A LIMITÉ SES RÉQUISITIONS CONTRE LE MINISTRE ACCUSÉ À 1 AN DE PRISON !

Le problème n'est pas là : est-il coupable d'une faute ou pas coupable ? Y a-t-il ou non des preuves solides de  "prise illégale d'intérêts" à l'encontre de l'accusé ?

La composition de la Cour de Justice de la République mise en cause : ce n'est pas parce qu'on leur a prêté et fait endosser une robe de magistrat que les 6 députés et sénateurs peuvent se considérer "magistrat"...l'habit ne fait pas le moine ! "

 

 

LE MALADE : LA JUSTICE

 

DÉNONÇONS QUELQUES MAGISTRATS PÉTRIS D’AMBITIONS QUI ENTACHENT LA RÉPUTATION NON SEULEMENT DES 9000 MAGISTRATS EN EXERCICE MAIS AUSSI L’INSTITUTION « JUSTICE » QU’ÉRIC DUPOND-MORETTI  TENTAIT DEPUIS 3 ANS DE RÉCONCILIER AVEC NOUS TOUS LES JUSTICIABLES

 

Deux procès se sont télescopés et nous regrettons de ne pouvoir collecter plus d’informations précises et fiables sur ce qui s’est dit dans les prétoires comme celui de la Cour de Justice de la République au procès Éric DUPOND-MORETTI et celui moins médiatique de François BAYROU.

Pour l’affaire DUPOND-MORETTI une chose est sûre : on ne peut pas laisser quelques magistrats se croire au-dessus de la loi et donner libre cours à leur hubris. Ce qui se passait au niveau du PNF « sont des fautes professionnelles inexcusables» et non des « Maladresses » qui auraient dû être transmises aux instances disciplinaires.

En réalité, le corporatisme au sein de la magistrature (voir affaire OUTREAU) fait que ce sont des affaires graves qu’on traite entre copains et qu’on étouffe ...jusqu’au jour où un mauvais copain nommé AMAR lâche « le morceau » et cette faillite de la Justice fuit dans la presse et dans le public.

Maintenant, 3 ans après, devant la Cour, devant la France l’accusation n’a pas convaincu du bienfondé du dossier de prise illégale d’intérêts de celui qui est devenu Ministre de la Justice et la question est posée : que se passait-il donc au sein du PNF (Parquet National FINANCIER ) ?

Des négligentes et abus de procédures sont dénoncés. Les fautes relevées ne vont-elles pas blanchir le présumé coupable (de quoi ?) devenu Ministre de la Justice et attaqué par deux syndicats de la magistrature intouchables ?

Un témoin nommé Peimane Ghaleh-Marzban a tenté devant la Cour de justifier l’injustifiable. Malgré son vocabulaire extra- terrestre. Il n’a convaincu personne !

Celui-ci avait  servi la ministre Nicole BELLOUBET au poste de directeur des services judiciaires poste clef du Ministère ...mais le grain de sable est là pour arrêter la machine à camoufler la vérité...il se nomme juge AMAR. Il dévoile à la presse au "Point"ce qu’il a vécu au PNF : procédures tordues, harcèlement, camouflage de la réalité, pression de l’exécutif !

Le procès DUPOND-MORETTI est exemplaire : une juridiction d’exception, des magistrats pas clairs qui s’acharnent à faire tomber une personnalité qui les gêne. Cela aboutit à un procès honteux, ridicule qui déshonore la Justice.

Les méthodes à la limite de la barbouzerie employées par certains magistrats dans l’affaire « Sarkozy-Bismuth » témoignent de la faillite morale du PNF. 

Une illustration déjà trop vite oubliée et qui date de 2020 ...la mise en cause du PNF a réveillé le Parlement sur l’indépendance de la Justice et le PNF et ce fut l’enquête sur l’indépendance de la justice où la Procureure aujourd'hui retraitée Éliane HOULETTE  sous serment a menti à le Représentation Nationale.

Pendant 3 ans des magistrats ont donc ainsi « travaillé » pour tenter en vain de recueillir par tous moyens y compris les moyens illégaux des preuves pour étayer une accusation contre celui qui est devenue leur ministre !

 

LE DOSSIER BAYROU ...DES MAGISTRATS OBLIGÉS DE JUGER !

Dans ce dossier, on rentre dans la Justice plus classique : une quasi affaire de droit commun sauf qu’au banc des accusés il y a un homme politique soutien du Président de la Républiques et qui sait beaucoup de choses.

François BAYROU sur le banc des accusés présumés coupables rejoint donc les SARKOZY, FILLON, DUPOND-MORETTI .

La nomination de François BAYROU, cadeau empoisonné et du Président Macron, comme commissaire au Plan (institution qui n'existe plus depuis des années) ne nous incite pas à lui rendre hommage.

Nous n’avons donc pas de sympathie particulière pour François BAYROU mais ce que nous apprenons sur le procès à charge qui lui est fait pour des formes d’emplois fictifs de salariés « assistants de parlementaires » de son parti en perte de vitesse est une honte.

Les procureures du Parquet du Tribunal Correctionnel de Paris n’ont même pas caché leur embarras face à ce délinquant accusé d’avoir détourné des fonds « publics » et ne savent pas caractériser le délit reproché fait à l’accusé ?

Ils reconnaissent qu’il n’y a pas de faute intentionnelle de l’accusé traité cependant de chef de bande pour détourner des fonds au profit d’un parti politique en péril !

Il y a peut-être faute mais ce n'est pas un bandit !

Mais jugeons alors l’embarras de ces magistrats aux ordres (carrière oblige) qui doivent d’une part juger, décider, sanctionner  et d’autre part, justifier leurs travaux et leurs décisions et éventuellement savoir reconnaitre que « dans le doute, je déboute » et que  «  le doute profite à l’accusé » même si la constitution et la Déclaration des droits de l'homme confirment  ces dictons  ...même s’ils sont aux ordres encadrés par des syndiqués qui font la loi au sein de la Chancellerie du Ministère de la Justice !

Avec le procès BAYROU, c’est tout le fonctionnement interne de la Justice en France qui est en procès : avancements, piston, honneurs...

Comment faire pour condamner François BAYROU et sa dizaine de compagnons de route de l’UDF et du MODEM ?

Ah ! si seulement au lieu d’avoir devant eux François BAYROU ces pauvres magistrats avaient un multirécidiviste immigré en situation irrégulière...

Ce serait tellement plus facile de le condamner symboliquement avec quelque mois de prison et avec sursis .

La défense de François  BAYROU va âtre forte et nous verrons comment le Tribunal va se sortir de l’ornière dans laquelle il s’est fourré.

 

Le plus important demeure cependant de savoir comment la Justice et le Gouvernement tireront les conclusions de ces dysfonctionnements de la Justice...en créant une commission ?

 

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13 novembre 2023 1 13 /11 /novembre /2023 21:24
CETTE ÉMINENTE JURIDICTION NE S'INTÉRESSE PAS À LA CORRUPTION EN FRANCE

CETTE ÉMINENTE JURIDICTION NE S'INTÉRESSE PAS À LA CORRUPTION EN FRANCE

 

 

 

 

SELON L’OBSERVATOIRE DE L’ÉTHIQUE PUBLIQUE  57 % des FRANÇAIS ESTIMENT QUE LES « POLITIQUES » SONT CORROMPUS

 

LES CITOYENS NE DOIVENT PLUS RESTER PASSIFS FACE À LA CORRUPTION QUI POLLUE L’IMAGE DE LA DÉMOCRATIE

«L'Observatoire de l'Éthique Publique  » (Président René DOSIÈRE) entend rassembler des acteurs publics et des chercheurs afin de contribuer aux progrès de la transparence et de la déontologie, aussi bien dans le champ de la connaissance scientifique que dans le domaine des pratiques politiques. Il se veut ainsi une force de recherche, de proposition, de conseil et de sensibilisation en matière d’éthique publique mais également d’éthique des affaires.

 La corruption ; nous ne citerons, par respect pour la présomption d’innocence, que des condamnés célèbres comme Jérome Cahuzac, le couple Balkany, Alain Carignon...mais il y a aussi tous les jours des maires et autres élus locaux en nombre important, des fonctionnaires responsables de marchés publics...qui sont poursuivis pour des délits comme des prises illégales d’intérêts, favoritisme, détournements de fonds publics, corruption passive, fraude fiscale...

 Selon le Ministère de l’Intérieur, en moyenne, un élu local  fait l'objet d'une mise en cause pénale par jour, et ceci est confirmé par l'Observatoire de la Smacl, mutuelle niortaise spécialisée dans les dossiers élus locaux. Ce qui est inquiétant c’est que cette délinquance va croissant ?

La corruption est un des pires ennemis de la démocratie et donc des libertés telles que nous les entendons en Occident.

Nous ne pouvons pas continuer à rester indifférents à tout ce qui touche la chose publique.

Nous ne pouvons pas admettre comme un fait acquis le désintérêt que porte le citoyen pour la « politique ».

Nous ne pouvons pas laisser dire abusivement « tous élus, tous pourris » sans réagir puisque c’est faux et que les quelques condamnations prononcées ne doivent pas entacher l’attachement et le dévouement des 500 000 élus locaux !

Il nous faut donc réagir avec les moyens légaux dont les citoyens disposent.

Ils sont nombreux mais d’une efficacité douteuse.

 

LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION EN France : L’EFFICACITÉ N’EST PAS ENCORE AU RENDEZ-VOUS MALGRÉ LES MOYENS EXISTANTS

Les Tribunaux de l’ordre judiciaire compétents et débordés préfèrent classer les signalements transmis par les citoyens que de rendre la justice...dommage !...cela a d’ailleurs donné l’idée à certains de créer le Parquet National Financier PNF qui permet à des politiques et des magistrats politiciens de régler leurs comptes avec leurs adversaires ! et de ne pas s'occuper de la corruption !

 

LA COUR DES COMPTES SANS COMPÉTENCE ANTI CORRUPTION

Il y a d’abord la Cour des Comptes et ses Chambres Régionales dans leur rôle de responsable de la bonne utilisation des fonds publics et des procédures...elles rendent publics leurs nombreux rapports mais elle ne sanctionne pas les auteurs d’éventuels délits...c’est une juridiction extraordinaire qui constate des infractions mais ne sanctionne pas donc sur cette compétence son utilité est mise en cause.

C’est si peu satisfaisant que son Président Pierre MOSCOVICI a décidé en 2022 d’ouvrir un site de « dénonciation » de la Cour des Comptes qui a fait un carton : 500 signalements sur ses quatre premiers mois d'existence. Attendons maintenant les suites données !

 

L’AGENCE FRANÇAISE ANTICORRUPTION AFA

Les remous de l’affaire CAHUZAC ont abouti indirectement à la création d’une nouvelle Agence publique (une de plus !) nommée Agence Française Anticorruption AFA dont on peut dire qu’elle est d’une discrétion troublante et donc d’une efficacité qui lui reste totalement à démontrer. Elle n’a pas pour compétence de sanctionner les délits constatés !

La lecture de son rapport d'activité 2022 qui est disponible sur son site ne nous incite pas à juger positivement de son action très théorique.

https://www.agence-francaise-anticorruption.gouv.fr/fr/rapport-dactivite-2022-lafa-est-disponible

 

TRANSPARENCY France ET L'OBSERVATOIRE DE l'ÉTHIQUE PUBLIQUE S’UNISSENT

Pour ces institutions, la lutte contre la corruption n'est pas réservée aux experts. Citoyen, élu ou agent d'une collectivité, dirigeant d'une entreprise, tout le monde peut  agir.

« Transformez votre indignation en action, rejoignez le plus grand mouvement international de lutte contre la corruption ! »

« C’est pour cela que Transparency, nous documentons depuis plus de 25 ans les faits de corruption et contribuons à en expliquer la réalité et les mécanismes aux citoyens. C'est notamment ce que nous faisons avec notre "dictionnaire illustré de la corruption."

« Transparency » nous dit : « c’est dans le cadre de ces travaux, que nous avons décidé de créer cette année avec l’
Observatoire de l’Éthique Publique « le Prix du Meilleur Ouvrage sur La Transparence et l’Ethique » qui sera décerné le mois prochain.

 

AVEC L’ÉTAT DES LIEUX SOMMAIRE DRESSÉ CI-DESSUS ON PEUT DIRE QUE  LA CORRUPTION EN FRANCE A DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE !

 

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9 novembre 2023 4 09 /11 /novembre /2023 11:00
LE PREMIER MINISTRE DE LA JUSTICE ÉRIC DUPOND-MORETTI ANCIEN AVOCAT RENOMMÉ DEVANT LA PSEUDO JUSTICE DE LA PSEUDO JURIDICTION DITE COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE

LE PREMIER MINISTRE DE LA JUSTICE ÉRIC DUPOND-MORETTI ANCIEN AVOCAT RENOMMÉ DEVANT LA PSEUDO JUSTICE DE LA PSEUDO JURIDICTION DITE COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE

 

QUAND LA BASSE POLITIQUE RENTRE DANS LE PRÉTOIRE C’EST LA JUSTICE QUI SE TIRE UNE BALLE DANS LA TÊTE

 

suite de https://www.olonnes.com/2023/11/la-justice-inaudible-et-maudite-proces-dupond-moretti.html

 

MAGISTRATS ET CARRIÉRISTES

La France compte environ 9000 magistrats.

Comme dans toute corporation; il y en a qui sont des excellents professionnels et d’autres qui sont moins bons. Il y en a qui sont plus passionnés par leur métier que leurs confrères et il y en a aussi qui sont dangereux parce que ce qui compte le plus pour eux ce sont non pas la bonne marche de la Justice mais leurs ambitions professionnelles personnelles : terminer leurs carrières avec les honneurs et avantages dans une Haute Juridiction comme la Cour de Cassation. Voir le cas de l’ancienne Procureur du PNF Éliane HOULETTE modèle de magistrate carriériste maintenant en retraite qui a fauté dans l'affaire des fadettes (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89liane_Houlette). C'est simplement "se servir" au lieu de Servir une noble cause !

Ainsi, certains obtiennent leurs galons au mérite d’autres par des biais comme par le flirt avec la politique et ou indirectement en rendant de sérieux services aux politiciens !

C’est humain ! Mais ce n'est vraiment pas à l'honneur de l'institution que ces magistrats doivent servir avec la dignité que leur fonction exige.

C’est alors, car tout se sait, que des postes sont « réservés » aux bons magistrats serviteurs pistonnés par les politiciens et syndicats comme le Syndicat de la Magistrature qui doit proposer les nominations et promotions des magistrats. Tout cela dans les couloirs et antichambres de la Chancellerie. 

 

POLITIQUE ET JUSTICE

De l’autre côté, il y a les politiciens dont on sait tant au plan local qu’à celui du national qu'ils ne sont pas exempts de compromissions et dont les dossiers instruits sommeillent comme celui de Alexis KOHLER Secrétaire Général de l’Élysée qui connait trop bien toutes les « affaires » qui peuvent toucher le Président MACRON et autres politiciens.

Les juridictions ou bouts de juridictions exceptionnelles comme le Parquet National Financier PNF dont nous devons la création à ce pauvre ministre menteur CAHUZAC sont des juridictions aux ordres du pouvoir. Le modèle français de séparation des pouvoirs est bien écorné.

Nous avons dénoncé le rôle néfaste de ces juridictions et des magistrats qui y siègent dont nous que nous retrouvons les nuisances dans les grands dossiers SARKOZY, DUPOND-MORETTI, FILLON, l’ancienne juge HOULETTE Procureur et juge du PNF, Madame Anne LAUVERGEON responsable de la faillite d'EDF AREVA et son mari inculpés depuis des années (2016) jamais jugés...c'est tout, sauf de la Justice intègre !

Ainsi POLITIQUE ET JURIDICTIONS SURTOUT CELLES DITES EXCEPTIONNELLES font "bon ménage" et nous retrouvons tous les ingrédients de cette Justice polluée aujourd’hui dans le dossier Éric DUPOND-MORETTI Ministre de la Justice inculpé pour prise illégale d’intérêts .

Il est soupçonné de s’être servi de ses fonctions pour régler ses comptes du temps où il était avocat avec des magistrats – un ancien juge d’instruction et comme par hasard trois magistrats du parquet national financier (PNF)  avec lesquels il aurait eu des différends lorsqu’il était avocat.

 

LA COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE : UNE JURIDICTION EN SURSIS VA JUGER SON MINISTRE DE LA JUSTICE

La Cour de justice de la République (CJR) juge les membres du gouvernement pour les actes présumés délictueux ou criminels commis dans l’exercice de leur fonction. Accusée d’être une justice d’exception, sa suppression a été envisagée, le dossier est en suspens macronien.

La Cour est composée de quinze juges : douze parlementaires (six élus par l’Assemblée nationale et six élus par le Sénat) et seulement de trois magistrats du siège à la Cour de cassation. Un de ces trois magistrats la préside. Une juridiction bancale.

Sur le banc des accusés, ce n’est pas lui l’ancien avocat ministre en fonction qui défend une cause, c’est lui qui défend son honneur en accusant ceux (magistrats) qu’il doit défendre !

Vous ne comprenez pas ce que nous écrivons ?

C’est simple lui, le ministre des magistrats doit défoncer publiquement des magistrats  qu’il devrait protéger ! et particulièrement des magistrats comme François MOLINS ancien juge de l'antiterrorisme qui adorait passer sur les médias après chaque attentat et le Procureur de la République Rémy HEITZ qui soutient la thèse des magistrats accusateurs du Ministre.

La Justice dans un panier de crabes !

Mais ce n’est pas tout...incroyable c’est le cabinet du Ministre qui pousse le Ministre à faire avancer les procédures initiés par le PNF...contre lui ...si nous avons bien compris ?

 

MAINTENANT ON PEUT COMPRENDRE POURQUOI LE CITOYEN FRANÇAIS N'A PLUS CONFIANCE EN LA JUSTICE DE SON PAYS

 

Profitons de ce sujet pour remercier le personnel qui dans tous les tribunaux et établissements pénitentiaires de France et de Navarre sert avec dévouement  la cause du justiciable et ce, dans des conditions matérielles déplorables et même parfois dans la précarité !

 

 

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