Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

8 août 2023 2 08 /08 /août /2023 18:07
POLICE ET JUSTICE : DEUX PILIERS DE L'ÉTAT

POLICE ET JUSTICE : DEUX PILIERS DE L'ÉTAT

 

 

 

 

 

SUR QUELLE BASE JURIDIQUE LE POLICIER MARSEILLAIS POUVAIT-IL ÊTRE INCARCÉRÉ ?

D’abord un rappel important : tout prévenu est présumé innocent.

La présomption d'innocence est un principe selon lequel, en matière pénale, toute personne poursuivie est considérée comme innocente des faits qui lui sont reprochés tant qu'elle n'a pas été déclarée coupable par la juridiction compétente.

 

UN POLICIER EN DÉTENTION PROVISOIRE ? POUR LE MOINS ÉTONNANT POUR UNE JUSTICE ACCUSÉE DE LAXISME.

Jugez-en par vous-même :

Reprenons l’article préliminaire du Code de procédure pénal qui précise les conditions de la détention provisoire et de la garde à vue. Le Code stipule :

« Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été établie. Les atteintes à sa présomption d'innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la loi.

Les mesures de contraintes dont la personne suspectée ou poursuivie peut faire l'objet sont prises sur décision ou sous le contrôle effectif de l'autorité judiciaire. Elles doivent être strictement limitées aux nécessités de la procédure, proportionnées à la gravité de l'infraction reprochée et ne pas porter atteinte à la dignité de la personne.

Il doit être définitivement statué sur l'accusation dont cette personne fait l'objet dans un délai raisonnable.

Au cours de la procédure pénale, les mesures portant atteinte à la vie privée d'une personne ne peuvent être prises, sur décision ou sous le contrôle effectif de l'autorité judiciaire, que si elles sont, au regard des circonstances de l'espèce, nécessaires à la manifestation de la vérité et proportionnées à la gravité de l'infraction. »

On ne voit pas sur quel fondement juridique dans l’affaire du policier de Marseille incarcéré peut-il être maintenu en détention « provisoire » ?...Du provisoire qui dure et va continuer à durer.

Le policier détenu et qui le restera au moins jusqu’à fin août peut très bien être tenu à la disposition de la Justice sans qu’il soit incarcéré et compte tenu de son statut de policier c’est d’autant plus facile. Sous simple contrôle judiciaire, l’enquête pouvait se poursuivre sans risque.

Cette incarcération aurait pu à l’extrême limite être justifiée pour protéger le policier...sauf que celui-ci a fait appel de la décision initiale et a donc manifesté sa volonté d’être libéré

Il aurait pu ou dû être soumis au contrôle judiciaire comme ses trois collègues de la BAC et comme tant d’autres prévenus.

Mais le jeudi dernier 3 août 2023 la Cour d’Appel d’Aix a rejeté sa demande de remise en liberté. Ce policier restera donc en prison.

 

ARGUMENTS ENCORE INCONNUS DE LA COUR D’APPEL : UN SILENCE QUI OUVRE LE DROIT AUX HYPOTHÈSES

Sur cette décision de la Cour d’Appel, nous ne disposons donc que d’informations partielles voire partiales de presse car, à ce jour, la décision de la Cour d’Appel n’est toujours pas encore en ligne.

Les informations retransmises par les médias ne peuvent être à ce jour prises en considération car elles sont très incomplètes et ce qui est plus surprenant pour une décision portant sur la procédure et non pas sur le fond. Les juges ont même repris et explicité les faits reprochés par l’accusation contre les quatre policiers inculpés. Les griefs retenus contre les policiers sont ceux de :

"violences volontaires ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à huit jours, aggravées par trois circonstances en ce qu'elles ont été commises en réunion, avec usage ou menace d'une arme et par personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions".

Mais nous ne savons qu’à travers les plaidoiries du défenseur des inculpés et de celui de la présumée victime que des bribes de détails sur les circonstances qui rappelons-le n’étaient pas l’objet de la demande présentée en appel par le policier incarcéré.

Le seul objet de l’appel était bien le maintien en détention, objet même du recours du policier incarcéré devant la Cour d’Appel, et justement sur ce point c’est plutôt le silence.

 

VERS UNE CRISE INSTITUTIONNELLE ?

Ceci laisse donc le champ libre à toutes les interprétations dont celles parfois dangereuses reprises déjà par les médias.

Cette incarcération et les mises en examens des trois autres policiers seraient le résultat du conflit local POLICE JUSTICE (on est à Marseille !)aggravé par les propos du Président de la République qui juge avant les juges, du Ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN et du Directeur Général de la Police Nationale qui défend ses troupes...maintenant on passe d’une affaire locale à une nouvelle crise nationale institutionnelle.

Il est grave d'envoyer les forces de l'ordre au "case pipe" et puis de les lâcher après qu'elles aient subi la violence déchaînée qui a fait 900 blessés dans leurs rangs.

Police et Justice forment un bloc qui garantit la Sécurité Publique. Le public ne sait pas toujours qu’en matière de Procédure, le travail d’investigation est confiée par la justice à la police et à la gendarmerie. Séparer les deux, Justice et Forces de maintien de l'ordre, c'est faire courir au Pays le risque de l'effondrement des institutions comme en 1958 !

Après la réforme plus ou moins abandonnée du statut des Officiers de Police Judiciaire OPJ qui génère depuis des mois une crise au sein de la Police une seconde crise est donc particulièrement mal venue puisque au malaise policier il faut ajouter celui plus profond de la contestation des personnels de la Justice !

D’où, le pas franchi par certains pour avancer la thèse d’une entrée en crise institutionnelle ...pendant ce temps, le garant des Institutions et du bon fonctionnement des Services Publics le chef de l’État est en vacances.

Quand dans un Pays Justice et forces de l'ordre sont en crise, ce sont deux piliers de l'édifice État qui est déstabilisé.

 

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2023 5 28 /07 /juillet /2023 20:41
UN PALAIS DE JUSTICE ! UNE BELLE FAÇADE...

UN PALAIS DE JUSTICE ! UNE BELLE FAÇADE...

 

 

 

 

L'INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE : UN DROIT FONDAMENTAL

RÉFLEXION ESTIVALE ET CITOYENNE

L’indépendance des magistrats donc de la Justice comme celle des journalistes sont instituées car elles constituent une protection des libertés des citoyens. Si ceux-ci n’ont confiance ni dans l’une ni dans l’autre, la porte est ouverte à tous les excès des extrémistes et des apprentis dictateurs.

En France, les tentatives de rogner sur cette indépendance ne manquent pas et l’élection du Président de la République au suffrage universel a encore accru le pouvoir de l’exécutif par rapport aux pouvoirs législatif et judiciaire.

Pour juger l’indépendance des juges étudions deux exemples d’aujourd’hui : le PNF et la nomination et la carrière des magistrats.

L’indépendance est toujours quelque chose de relatif et nous pouvons citer le Président de la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale qui dans son introduction le 10 juin 2020 a dit

« Pourtant, la question de l’indépendance du parquet, et singulièrement celle du PNF, est fondamentale »

 

RAPPEL DU FONCTIONNEMENT DE LA JUSTICE EN France

Le Parquet National Financier dit PNF est une juridiction nouvelle spécialisée créée en décembre 2013 chargée de traquer la grande délinquance économique et financière. De nombreuses voix se sont élevées en vain contre cette création pour le moins bancale.

Rappelons qu’un Tribunal Judiciaire « normal » est bicéphale. Il est composé de deux « catégories » de juges : ceux du Parquet et ceux du Siège ; le Parquet accuse...le Siège décide...le Parquet suit l’exécution des peines.

 

LE PARQUET NATIONAL FINANCIER : PARIS C’EST LA France !

Comme indiqué ci-dessus en matière d’organisation de la Justice en France «Un Parquet, sans Siège » cela n’existe pas.

La création du PNF n’a été possible qu’à la condition d’être rattaché à un Tribunal Judiciaire...il le fut par rattachement au Tribunal Judiciaire de Paris...mais quelle étrangeté un Parquet National rattaché à un Tribunal Judiciaire à compétence locale...mais qu’on sache, Paris n’est pas la France...donc nous avons un Parquet parisien national.

 

L’INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE ET LE PNF

Déjà la dépendance des Parquets dans le système français a été mise en cause . En effet, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), dans un arrêt du 23 novembre 2010 (Moulin c/ France), puis la Cour de cassation dans un arrêt du 15 décembre 2010, ont estimé que le ministère public ne présentait ni l’indépendance ni l’impartialité requises pour être considéré comme une autorité judiciaire au sens de l’article 5 de la Convention européenne des droits de l’homme (ConvEDH).

Avec le PNF, cette dépendance réapparait dans les dossiers « politiques » : après Nicolas SARKOZY , François Fillion et Eric DUPOND-MORETTI,  c’est Alexis KOHLER, Secrétaire Général de l’ÉLYSÉE qui a été mis en examen pour prise illégale d'intérêts dans l'enquête sur ses liens avec l'armateur
MSC.

Le parquet peut subir des pressions de la part du Ministre de la Justice, voire de la part du Chef de l’État...c’est ce qui est apparue lors de l’enquête de l’Assemblée Nationale le 10 juin 2020 où Madame Éliane HOULETTE, première Procureur de la République du PNF a été auditionnée, et a bien laissé entendre dans le dossier des « fadettes » et comme pour d’autres dossiers  que, quand un homme politique est poursuivi il y a des pressions exercées sur les magistrats !

« La pression que l’on peut ressentir ne se traduit pas par des instructions individuelles car cela est impossible. Je crois cependant que je paye très cher aujourd’hui cette manifestation d’indépendance...

C’était pratiquement mon dernier poste. Ma position était peut-être plus facile que si j’avais été un plus jeune procureur. En effet, si vous refusez d’aller dans le sens que l’on vous conseille, votre carrière ne risque-t-il pas d’en pâtir, puisque le pouvoir de nomination est dans les mains du pouvoir exécutif ? C’est la raison pour laquelle il faudrait que la nomination des magistrats du parquet ainsi que toute la carrière des magistrats relèvent intégralement du CSM. »

« Cette expérience de presque six années jonchée de difficultés m’a permis d’appréhender de façon pratique ce que peuvent être les obstacles à l’indépendance de la justice ».

« Tout ceci me semble être autant d’obstacles à l’indépendance de l’autorité judiciaire, en tout cas à celle des procureurs et singulièrement du procureur de la République financier que j’ai été »

Quels aveux !   paroles prononcées sous serment.

 

L’INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE ET LA NOMINATION ET LA CARRIÈRE DES MAGISTRATS  

La France vit depuis plus de 20 ans de projets en projets de réformes de la magistrature qui sont souvent vite enterrés. En 202, le régime demeure celui-ci :

C’est la loi du 25 juillet 2008 qui a mis fin à la présidence du Conseil Supérieur de la Magistrature par le Président de la République et à sa vice-présidence par le garde des sceaux.

En matière de nomination, les magistrats sont minoritaires au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature CSM. Les deux formations compétentes pour la nomination des magistrats du siège et du parquet sont en effet composées de 8 membres non-magistrats et de 7 membres magistrats

C’est le Conseil Supérieur de la Magistrature qui propose directement au Président de la République la nomination des magistrats du siège de la Cour de Cassation et des premiers présidents de Cours d’appel et les Présidents de Tribunaux Judiciaires.

C’est le Ministre de la Justice qui propose au Président de la République tous les autres postes, mais il doit auparavant recueillir l’avis du Conseil Supérieur de la Magistrature CSM. S’il s’agit de magistrats du siège, l’avis du Conseil lie le ministre qui ne pourra pas proposer la nomination d’un magistrat qui aurait fait l’objet d’un avis non-conforme. S’il s’agit de magistrats du parquet, le ministre peut passer outre un avis défavorable du Conseil Supérieur de la Magistrature. En pratique, depuis 2010, les gouvernements successifs suivent tous les avis du CSM.

Pour les magistrats du Parquet, la dépendance vis à vis du pouvoir politique est donc flagrante. Pour les magistrats du siège, le pouvoir du Ministre et de la structure « Chancellerie » et la composition du CSM laissent trop de place au corporatismes et au syndicalisme.

 

Ce sont ces constats de dépendance de la Justice qui pésent beaucoup sur le fonctionnement de lacelle-ci et donc sur le désamour des citoyens justiciables vis-à-vis de la Justice de leur Pays.

 

 

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2023 6 22 /07 /juillet /2023 15:45
LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON

LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON

 

 

 

 

 

LE TOUR D’HORIZON DU PRÉSIDENT D'EMMANUEL MACRON

 

L’exercice de communication du Président MACRON devant les Ministres ce vendredi 21 juillet était très difficile voire suicidaire. Il a refusé de faire campagne en 2022, il a refusé de faire le bilan de son premier quinquennat et il essaie apostériori maintenant de combler ce vide car il subit les conséquences du fait que la France ne sait pas où elle va. Nous reprenons l’analyse de ces 25 minutes d’intervention déroutante : aveux,  directives et auto-satisfaction...

 

ALLUSION AU DOSSIER DE L’EX-MINISTRE MARLÈNE SCHIAPPA ? EXEMPLARITÉ FONDS MARIANNE

De l’intervention du Président MACRON en préliminaire du Conseil des Ministres de ce 21 juillet 2023 nous retenons, entre autres termes abordés, le mot fort sur le plan éthique, le terme « EXEMPLARITÉ » qui, dans la bouche du Président MACRON, ne manque pas de sel.

Certes, morale et politique ne font pas très bon ménage et revenant sur ce thème le Président a pris soin de dire à l’adresse de ses ministres que ce sont les incartades des membres du Gouvernement qui sont une cause du fait que « les gens ont perdu la confiance » en leurs élus.

Nous ne nous étendrons pas sur le dossier du confident du Président son Secrétaire Général de l’ÉLYSÉE Alexis KOHLER inculpé depuis 2022 par le Parquet National Financier PNF au motif de prise illégale d’intérêts. Nous ne reviendrons pas non plus sur le dossier BENALLA !

Le PNF fait plus de diligences pour instruire ses affaires quand il s’agit d’ennemis politiques du Président.

 

Les ministres nouveaux et les autres plus anciens ont dû être étonnés de cette leçon de morale donnée par le Président qui a protégé Marlène SCHIAPPA y compris après l’enquête du Sénat qui a au moins eu l’intérêt de faire apparaitre presque toute a vérité.

On peut imaginer tout le mal que Marlène SCHIAPPA a pu faire quand nous, vous, tout le monde avons découvert qu’elle avait réussi à « escroquer » 2,5 millions d’euros d’argent public pris sur un reliquat de budget de l’année précédente (2020) .

Madame Marlène SCHIAPPA n’a pas détourné des fonds publics à son profit personnel  mais elle a distribué cette somme de manière totalement obscure et douteuse : deux enquêtes sont encore en cours une pénale devant le PNF et l’autre par l’Inspection Générale de l’Administration.

Nous notons que le PNF fait plus de diligences pour instruire ses affaires quand il s’agit d’ennemis politiques du Président. Rappelons que le PNF est un bout de juridiction d'exception où les magistrats qui officient ont un statut privilégié.

Il faut quand même ajouter que la distribution cette manne n’était pas innocente elle était faite pour aider des initiatives en général du monde associatif à proposer des projets d’actions de lutte contre la discrimination, le racisme ; le communautarisme...suite au meurtre atroce de l’enseignant Samuel PATY

Il est reproché à Madame Marlène SCHIAPPA d’avoir utilisé ses fonds pour financer un formidable outil de communication à son profit.

 

On comprend ainsi la gêne du Président à parler à ses ministres et à la France de son exigence d’Exemplarité  : efficacité, continuité, probité...

 

LE DÉLABREMENT DES FINANCES PUBLIQUES ?

Nous avons aussi retenu de ce propos présidentiel cette phrase que le Président a d’ailleurs eu du mal à prononcer et qui peut cacher une très mauvaise surprise « Nous aurons, dès la rentrée, à préparer en quelque sorte le pays pour un cadre exigeant et l’ordre en matière de finances publiques ».

Le "en quelque sorte" a eu du mal à sortir de la bouche présidentielle.

Les finances publiques françaises sont donc en désordre. Nous en prenons acte et posons la question : qu’avez-vous fait, Monsieur le Président, pour redresser cette situation que vous jugez maintenant critique « quoiqu’il en coûte ! »

Le Président MACRON semble souffrir d’amnésie et oublier son long passage au Ministère des Finances dont la période2014/2016 ? Qu’a-t-il fait pour sauvegarder les finances publiques ? Puis plus récemment comme Président il a fait flamber la dette publique et les déficits publics.

Décidément nous ne comprenons rien à la politique vue par le Président MACRON et le fameux« faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais ».

Le Président était bien au courant en aout 2022 des difficultés financières de la France quand il déclarait la fin de l’abondance :

« Nous vivons la fin de ce qui pouvait apparaître comme une abondance, celles des liquidités sans coût, (…) la fin d’abondance de produits, de technologies qui nous semblaient perpétuellement disponibles, (…) la rupture des chaînes de valeur, (….) la fin de l’abondance de terre ou de matière et celle de l’eau »

 

Rappel REPLAY pour ceux et celles qui voudraient entendre ce monologue présidentiel de 25 minutes sur le quinquennat N°1 du Président et l’annonce un peu clandestine qu’il fixe un CAP cette fois après plus d’un an en fonction pour ce nouveau quinquennat.

 

https://www.youtube.com/watch?v=FaxoLme-1lM

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2023 5 14 /07 /juillet /2023 15:51
NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

 

 

 

 

LES DÉFAILLANCES DE L’ÉTAT ONT MINÉ SON AUTORITÉ QU’IL FAUT IMPÉRATIVEMENT ET TRÈS RAPIDEMENT RESTAURER

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/07/l-autorite-de-l-etat-est-remise-en-question-c-est-la-decadence-de-l-etat-et-du-pays.suite.html

 

Aujourd’hui, c’est l’Autorité de l’État qu’un certain laxisme a totalement remis en cause parce que ses représentants ont été défaillants et que ces défaillances nous les vivons tous les jours quand on entend le fameux et honnis « tous élus, tous pourris » dont on peut mesurer tous les graves méfaits qu’il engendre : l’incivilité règne en maître.

Tout élu est pourtant un représentant de l’État dépositaire de l’autorité que celui-ci est censé détenir.

Pourtant, l’élu n’est plus respecté...il est même plus attaqué que respecté.

Ainsi au cours de l'année 2022, 2 265 plaintes et signalements pour des actes de violence à l'encontre d'élus ont été recensés : un record !

En réalité, il apparait clairement que c’est toute la chaîne de l’autorité qui est devenue défaillante : place à la violence puisque le violent sait qu’il sera impuni même s’il passe en jugement.

La peine à laquelle il sera peut-être condamnée, même s’il est récidiviste, ne sera pas exécutée puisqu’il n’y a pas de places dans les prisons ! Parce que l’État défaillant ne cesse depuis 2017 de proclamer et promettre 15 000 places nouvelles dans les prisons et n’en met aucune en chantier. Le délit de mensonge affaiblit aussi l’Autorité de l’État.

Le représentant de cette Autorité dit Chef d’État actuellement Emmanuel MACRON participe à ce comportement destructeur de l’Autorité dont il est pourtant le symbole vivant : ses écarts de langage, son absentéisme aux moments où la patrie qu’il représente est en danger perpétue cette décadence que ses prédécesseurs avaient inauguré : Gilets Jaunes, banlieues en feu, grèves générales...

L’AUTORITÉ DE L'ÉTAT était silencieuse et défaillante laissant la parole et le champ libre aux mouvements insurrectionnels et incontrôlés de la rue et donc à l'éclipse de l'Autorité de l'État.

 

RESTAURER L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT ET LA NOTION MÊME D'AUTORITÉ

La Justice, bras exécuteur de l’Autorité de l’État, est une grande malade qui n’est pas soignée et a perdu sa crédibilité.

Les policiers qui ont arrêté non sans risques un délinquant le retrouveront le lendemain de son arrestation ou de son jugement dans la rue et essuieront le bras d’honneur que le voyou leur fera !

Des membres des forces de l’ordre ainsi désabusés, c’est l’autorité de l’État qui recule, qui s’effrite, qui sombre.

Autre cause de cette situation alarmante : la notion même d’autorité qui est fragilisée dans le monde de l’éducation, au sein de la famille...et là aussi le chef de l’État a sa lourde part de responsabilité...après déjà 6 ans à la tête de l’État. A-t-il construit ou reconstruit l'Autorité lui qui avait promis à la France de lui faire "retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle" ...avec ou sans Autorité de l'État ? Dans le désordre comment peut-on reconstruire une France Nouvelle ?

L’Autorité de l’État s’use si l’on ne s’en sert pas ...or, aujourd’hui l’Autorité de l’État est bafouée impunément et souvent inexistante et les auteurs de ce massacre de l’Autorité ne sont plus sanctionnés.

Par contre, c’est toute la société française qui est sanctionnée par un État défaillant ! et particulièrement par l’insécurité et la violence qui sévissent sur tout le territoire.

À quand la saine réaction du citoyen français ? À quand l’expression de la révolte de la majorité silencieuse ?

Répétons que le citoyen passif est lui aussi coupable par son laxisme, il est même complice de cette situation de laxisme général qui conduit à la décadence de l’Autorité de l’État donc de l’État français.

Nous sommes le 14 juillet, commémoration de l'Union Nationale et donc jour sacré Fête Nationale, les français ont besoin de croire au miracle du sursaut populaire qui sera celui qui porte un nom fort et significatif qui marqua la fin des épisodes d'aventures sanglantes de  la révolution : la RESTAURATION !

Pensons à participer à la restauration de l'Autorité de l'État et à la notion même d'Autorité sans laquelle il n'y plus de bases solides pour une vie en société, pour la paix, pour la solidarité et le progrès.

Partager cet article
Repost0
13 juillet 2023 4 13 /07 /juillet /2023 16:08
LA JUSTICE, PILIER DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

LA JUSTICE, PILIER DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

 

 

 

 

QUE S’EST-IL PASSÉ POUR QUE L’ÉTAT N’AIT PLUS D’AUTORITÉ ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/07/l-autorite-de-l-etat-est-remise-en-question-c-est-la-decadence-de-l-etat-et-du-pays.html

FÊTE NATIONALE

À LA VEILLE D'UN MOMENT DE JOIE QUE CONSTITUE LE 14 JUILLET, FÊTE NATIONALE, IL EST PEUT-ÊTRE BON DE RÉFLÉCHIR EN COMMUN SUR LE CAPITAL QUE NOUS DEVONS À NOS ANCÊTRES : UN ÉTAT PROTECTEUR DE TOUS LES CITOYENS ET DÉTENTEUR D'UNE AUTORITÉ AU SERVICE DES LIBERTÉS CHÈREMENT CONQUISES

 

Pour nos contemporains, il est aisé de remonter en mai 1968 où la contestation a affaibli la notion même d’autorité sous toutes ses formes et particulièrement celle de l’autorité de l’État qui en est ressortie affaiblie de cette épreuve et le demeure de plus en plus ...

L’Autorité n’est pas innée ; elle se mérite, elle s’entretient et  sa forme évolue. Pour se  maintenir et s’imposer elle doit être acceptée, elle doit être justifiée, limitée et encadrée.

Mais en France, dans l’Europe démocratique, l’autorité de l’État a été ébranlée par le laxisme de ceux qui devaient l’exercer. Nous allons tous subir les néfastes conséquences de cette situation.

L’individualisme exacerbé des théoriciens de 1968, de nombre de philosophes, de théoriciens de l’Éducation, ne doit pas occulter que nous vivons en société et que la liberté absolue n’est pas viable.

"Il est interdit d’interdire" est une simple boutade volée à un humoriste Jean Yanne et dangereuse. Avec cette formule, le meurtre, l'inceste, le harcèlement, les violences, les injures et les tortures feront la loi des relations dites humaines.

Mai 1968 n’explique pas tout de la perte de son autorité par l'État. En effet, cette période nous a rappelé que l’autorité n’est pas une chose naturelle...mais qu’elle se discute et que son exercice doit être encadré pour s’imposer avec Justice.

À l’inverse, l'autre formule « Ni Dieu, ni Maitre » a des limites? C'est la devise des anarchistes ! Et nous savons où mène l’anarchie.

Après mai 1968, il fallait peut-être et il faut encore malheureusement pour certains tuer toutes les représentations de l’Autorité et ainsi avec ce concept ceux qui prônent le laxisme détruisent le fondement des sociétés. N’oublions jamais l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’homme de 1789 !

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Autrui, c’est nous tous et nous tous qui avons tout à craindre d’un État qui n’a plus d’autorité pour interdire et protéger ses citoyens : un État enfermé dans des palais nommés Élysée, Matignon, Bercy...qui se soucie peu des citoyens à la peine ne peut et ne veut plus mesurer combien l’autorité incontestable de l’État est source défense des libertés individuelles et collectives.

Ce qu’il y a de sûr, aujourd’hui la liberté réclamée pour piller, voler, incendier, menacer...condamne la vie en société. Elle va à l’inverse de ce que ses défendeurs prônent : plus de justice. La réalité, c’est que cette liberté aveugle et sans bornes tue le faible, elle appauvrit le pauvre, elle affame celui qui a faim...

 

 

LES DÉFAILLANCES CONSTATÉES DE L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT ! IL N’Y A PLUS D’ÉTAT ?

Par rapport à la philosophie développée ci-dessus concrètement en France il y a bien, en théorie, encore un État puisqu’il y a un « chef d’État » mais chef d’un État sans autorité.

La France est un État qui a perdu son autorité.

L’État français est donc maintenant qualifié de défaillant puisqu’il n’y a aucune autorité centrale respectée en mesure d'assurer à titre exclusif l'exercice de la violence légitime au sein des frontières dudit pays et lorsqu'il n'assure plus le respect des droits de la personne et la satisfaction des besoins fondamentaux des populations.

C’est bien la situation de la France de 2023 que nous dénonçons :

Quand la chienlit envahit la rue et que le Ministre de l’Intérieur est aux abonnés absents en boîte de nuit,

Quand un député, un ministre abuse de son pouvoir pour piller les caisses de l’État. Les prises illégales d'intérêts, les délits de favoritismes, les passe-droits accordés comme des promotions et nominations dans la fonction publique, magistratures comprises...font de la France un peu mal noté au niveau de la corruption... et souvent discrédité dans l'opinion publique,

Quand un Président imprudent, plus cigale que fourmi, brade la richesse de son Pays,

Quand un Président de tous les français ne l’est que de quelques-uns et se déclare méprisant de certaines catégories de ses concitoyens,

Quand il se veut l’égo-centralisateur de tous les pouvoirs au mépris des règles qu'il est censé faire respecter,

Quand l’intérêt particulier l’emporte au niveau de l’État sur celui de l’intérêt général ,

C’est l’autorité de l’État qui est affaiblie et devient même contestable...

L’État n’est plus ressenti comme protecteur.

C’est pour cela que nous, Association citoyenne, devons dénoncer sans relâche tout ce qui affaiblit l’Autorité de l’État.

À SUIVRE...

LES DÉFAILLANCES DE L’ÉTAT ONT MINÉ SON AUTORITÉ QU’IL FAUT IMPÉRATIVEMENT RESTAURER

 

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2023 3 12 /07 /juillet /2023 11:12
L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT BAFOUÉE

L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT BAFOUÉE

 

 

 

 

 

 

DEPUIS TROIS DÉCENNIES LE MONDE FERMÉ DES POLITICIENS (L’OLIGARCHIE) NE TIRE PLUS LES LEÇONS DE SES ÉCHECS

Il faut savoir tirer les leçons même douloureuses des incidents de la vie et nous allons le voir : en 2023, ce n’est pas évident au niveau de l'autorité de l’État

Ainsi, il y a déjà bien longtemps, la JUSTICE, fondement de l’Autorité de l’ÉTAT s’est faite Harakiri avec l’affaire d’Outreau...on pourrait dire le drame d’OUTREAU (2001/2004) .... En 2005, la Cour d’appel de Paris reconnaissait l’innocence des prévenus incarcérés pour certains depuis 2 ans et plus et le mensonge des accusateurs et accusatrices. Un prévenu s'est suicidé !

Ces prévenus, après un infâme lynchage médiatique de ceux et celles qui furent donc accusés puis qui  furent disculpés ont été brisés. Par contre, le juge BURGAUD qui a été chargé du dossier fut protégé par ses pairs, par le corporatisme et le syndicalisme de la magistrature. Il est aujourd’hui avocat général auprès de la Cour de Cassation ! Les magistrats et ses supérieurs n’ont pas eu à rendre compte de leurs erreurs.

Ce résultat aberrant sape l’auto-patrouille de l'État. Il le discrédite.

La JUSTICE et L’État n’ont jamais tiré les leçons de ce drame et le désamour entre la France et sa Justice va sans cesse grandissant...à tel point qu’en 2023 les jeunes apprentis délinquants se moquent des Juges même lors des Audiences dans les Tribunaux.

Voilà un bel exemple de fiasco de l’État français : les français qui sont tous des justiciables ne croient plus en la Justice de leur pays à tel point que le Ministre en poste aujourd’hui a dû faire de leur réconciliation entre la Justice et les citoyens une priorité. C'est un aveu très grave de la faiblesse de l'autorité JUSTICE.

Nous attendons toujours les modalités de cette réconciliation promise et nous ne sommes pas près de voir une réforme satisfaisante d’une institution gangrénée qui a perdu son aura. Le personnel de Justice souffre, les greffiers dont le mérite n'est pas reconnu alors qu'ils soutiennent une institution fondamentale de l'État en déconfiture totale sont en grève et l'État n'a cure de leurs appels au secours.

 

L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT CONTESTÉE PARFOIS MÊME PAR CEUX QUI LE SERVENT

D’abord définissons l’autorité : L'autorité est le pouvoir de commander, d'obliger à quelque chose, d'être obéi. En retour, elle implique une notion de légitimité.

Empruntons à Poincaré la définition qu'il donnait de l’autorité de l’État en 1927...il y a presque un siècle ! et qui résonne si fort aujourd'hui dans nos oreilles avec cette crise de violences des banlieues!

"Certes, dans une démocratie libre, un gouvernement ne peut avoir d'autre autorité que celle qu(il puise dans la volonté générale et qu'il exerce sous sa liberté contrôlée.

Mais ce n'est pas à dire qu'il ne doit être que l’instrument passif des caprices populaires et des poussées de l'opinion."

Le laisser faire s'est installé dans la vie citoyenne. Il est même encouragé par certains qui font la loi.

La notion même d'autorité de l'État est occultée impunément par des serviteurs de l'État qui lui-même ne protégè plus ses serviteurs !

Pourtant, l'obéissance à l'État est nécessaire pour vivre en paix. Nous avons tout intérêt à ce qu'il y ait un État et des lois pour encadrer nos actions. Quand l'homme jouit d'une liberté absolue, celle-ci s'autodétruit, car chacun en fait un mauvais usage contre les autres.

Quand, comme aujourd’hui, l’État n’impose plus son autorité, c’est l’anarchie dans le pays avec le libre exercice de la loi du plus fort.

 

À SUIVRE ...

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2023 1 10 /07 /juillet /2023 13:55
LA TROP PRUDENTE COUR DES COMPTES...MAIS QUI AURA L'AUDACE DE TOUT DIRE ?

LA TROP PRUDENTE COUR DES COMPTES...MAIS QUI AURA L'AUDACE DE TOUT DIRE ?

C'ÉTAIT EN MARS 2022 : LE  SCANDALE DÉNONCÉ PAR LE SÉNAT...IL A FALLU ATTENDRE JUILLET 2023...

C'ÉTAIT EN MARS 2022 : LE SCANDALE DÉNONCÉ PAR LE SÉNAT...IL A FALLU ATTENDRE JUILLET 2023...

 

 

 

 

 

MAIS QUI A OCCULTÉ LE SCANDALE DU RECOURS DE L’ÉTAT AUX CABINETS DE CONSEIL ? NOUS SOMMES EN DROIT D'AVOIR TOUTE LA VÉRITÉ.

 

 

17 MARS 2022

 

17 mars 2022

Vous ne devez pas vous en souvenir le 17 mars 2022 les médias et le candidat Emmanuel MACRON tentaient de faire passer un message : le programme Emmanuel MACRON pour sa nouvelle candidature aux Présidentielles après le 3 mars où sa" lettre aux françai"., Ce fut fut le jour de l’officialisation de sa candidature N°2...n’oublions pas non plus que le 24 février la Russie avait envahi l’Ukraine et le monde avait la tête ailleurs !

 

17 mars 2022

McKinsey...vous vous souvenez ?

Le Sénat publie ce même 17 mars 2022 son énorme RAPPORT fait  au nom de la commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques sur « Un phénomène tentaculaire : l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques »

Le Sénat note avec une franchise qu’il faut louer que pour tout ou rien, l’État a recours aux Cabinets de conseils « même s’il dispose en interne des compétences » . Ce rapport est toujours en ligne :

https://www.senat.fr/rap/r21-578-1/r21-578-11.pdf

 

Encore un rapport aux oubliettes.

Mais, comme d’habitude, ce rapport comme tant d’autres est vite mis au placard surtout qu’il gêne le pouvoir ou un candidat bien en place ; informer oui ! mais à certaines conditions qui caractérisent la désinformation en démocratie libérale.

La liberté d’expression et celle de la presse ont des limites que le bon peuple ignore.

 

10 JUILLET 2023...15 mois plus tard !

LA COUR DES COMPTES REVIENT ENFIN SUR LE SCANDALE QUI AURAIT PU OU DÛ FAIRE CHUTER LE CANDIDAT MACRON : LE RÔLE ET LE COÛT DES CABINETS DE CONSEIL ET TOUS LES DESSOUS DE CET ABUS FINANCÉ PAR DES FONDS PUBLICS

Petit rappel sur le rôle de la Cour des Comptes : juge des comptes et pas des hommes !

https://www.ccomptes.fr/fr/cour-des-comptes/nous-decouvrir/role-et-activites

Voilà ce 10 juillet donc enfin le premier rapport de la Cour des Comptes sur le rôle et les coûts  des Cabinets de conseil dans l’appareil d’État (2017/2021) .. » : premier rapport, car il est annoncé qu’il aura une suite...le citoyen attend plutôt des suites judiciaires.

Ce rapport permet de conclure déjà:

  • que le recours aux Cabinets de  Conseil peut être admis à condition d’être exceptionnel
  • qu’il y a eu trois abus qui ont constitué des fautes graves imputables à des agents de l’État: Il nomme cela pudiquement « UNE GESTION SOUVENT DÉFICIENTE DES MARCHÉS DE CONSEIL » et nomme les 3 principaux méfaits :
  • Recours abusif aux Cabinet de Conseil,
  • Coûts non maîtrisés,
  • Conditions illégales de passation des marchés publics.

Il passe sous silence volontairement ( ?) le rôle plus sous-terrain de ces conseilleurs  Ceci est nommé par le Sénat : "un phénomène tentaculaire : l’intervention des cabinets de conseil sur des pans entiers des politiques publiques"

 

Mais qu’attendent donc maintenant nos Juges pour sanctionner les responsables de passation de ces marchés qui ne sont pas conformes au Code de la Commande Publique ?

 Y aurait-il en France, Pays où la corruption est un sport national en développement, deux poids deux mesures ! L’élu de base est sanctionné pour une faute légère, une simple erreur mais  le haut fonctionnaire, les gradés de haut vol contractuels installés dans les arcanes du pouvoir ne sont pas poursuivis ? L'oligarchie qui nous dirige bénéficie-t-elle d'une impunité que le peuple ne supporte plus et qui fait qu'il jette des meutes dans les rues et dégoute les plus sages qui se réfugient dans l’abstention lors des votes ?

Est-ce que la suite attendue des rapports de la Cour des Comptes va nous permettre de lever le doute qui se cache derrière cette interrogation ?

Nous restons avec ce rapport de la Cour des Comptes sur notre soif de savoir ?

 

LA COUR DES COMPTES VA-T-ELLE AUSSI SE PENCHER SUR LE SCANDALE DU "FONDS MARIANNE" DIT AFFAIRE MYLÈNE SCHIAPPA ?

 

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2023 7 02 /07 /juillet /2023 19:44
UN MINISTÈRE CLEF DANS LA LUTTE CONTRE LA VIOLENCE MAIS A-T-IL LES MOYENS SUFFISANTS ET ADAPTÉS ET LA VOLONTÉ DE FAIRE ?

UN MINISTÈRE CLEF DANS LA LUTTE CONTRE LA VIOLENCE MAIS A-T-IL LES MOYENS SUFFISANTS ET ADAPTÉS ET LA VOLONTÉ DE FAIRE ?

 

 

 

 

ÉRIC DUPOND-MORETTI, CONSTATE AVEC CETTE NOUVELLE CRISE UNE TRISTE RÉALITÉ

 

Nous vous rapportons ci-dessous des extraits d’une déclaration du Ministre de la Justice DUPOND-MORETTI avec des mots chocs, triste reflet d'une réalité que la France ne peut plus cacher.

« La police est raciste, la police tue, certains le disent...ce n’est pas la réalité.

Il y a des amalgames qui sont faits très faciles qui sont trop faciles et génèrent la montée des tensions.

C’est à force de dévoyer la police et la justice qu’on a des gamins qui ne croient plus en rien ».

Le Ministre a aussi insisté sur le rôle des parents des mineurs « Ils ont des droits, ils ont des devoirs».

 

DEUX CONCLUSIONS : MISE EN CAUSE DU LAXISME PASSÉ AU NIVEAU DE L’ÉTAT ET LA NÉCESSITÉ DU RÉTABLISSEMENT DE L’ORDRE RÉPUBLICAIN

 

  • Nous espérons que ce discours du Ministre de la Justice signifie que le Chef de l’État et le Gouvernement sifflent la fin du laxisme de la Justice engluée dans la politique et un syndicalisme dévoyant l’Institution ?
  • « Il faut que l’ordre républicain soit rétabli. » a osé dire le Ministre de la Justice : c’est enfin l’aveu de l’existence en France de zones de non-droit qui sont la négation d’un État de droit.

 

FINIES LES PROMESSES NON TENUES ? PASSONS AUX ACTES

Aujourd’hui, la France attend des décisions, pas des promesses.

Voyons comment ces zones de non-droit vont être éradiquées. (Mesures exceptionnelles comme celles du plan vigie pirates contre le terrorisme ?)

Voyons comment seront prises et exécutées les sanctions prononcées par la Justice contre les émeutiers et autres pilleurs.

Voyons comment les transmetteurs de messages de violences seront sanctionnés : ils sont complices actifs des violences organisées.

...et le peuple français attend avec impatience toutes las autres mesures que la situation impose de prendre immédiatement pour que d'abord l'ordre et la paix soient rétablies.

 

DES MESURES SÉCURITAIRES QUI NE POURRONT PAS TOUJOURS PLAIRE À TOUS LES FRANÇAIS

Il faudra donc qu’enfin nos gouvernants prennent les mesures qui pourront peut-être heurter les puristes de la liberté pure et dure. À ceux-là, nous répondrons par l’Article 4 de la Déclaration des Droits de l’homme :

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. » Aujourd’hui, dans les nombreuses zones de non-droit, les citoyens ne peuvent plus jouir des libertés fondamentales reconnues par la Constitution.

...et à défaut il y a toujours pour le Chef de l'État la possibilité du recours à l’article 16 de la Constitution !

Les français devront accepter sous une autre forme les mesures nécessaires pour lutter contre un nouvel état de guerre déclaré par les "banlieues".

Ce sera une lutte contre un autre terrorisme, celui qui est maintenant d’origine intérieur...quand on entend le discours laxiste, irresponsable, anti-police, démagogique des députés NUPES comme François RUFFIN, nous sommes inquiets sur la capacité et la volonté du Chef de l'État de prendre les décisions  que la situation impose.

Après avoir éteint l'incendie, il appartiendra à l'État de rapidement prendre les mesures structurelles pour le long et le moyen terme : pour le Justice, l'Éducation, l'immigration, la nouvelle politique de la Ville, la famille...

 

Partager cet article
Repost0