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8 novembre 2023 3 08 /11 /novembre /2023 12:09
L'EMBLÊME DE LA JUSTICE, LA BALANCE DONT LA PIÈCE MAÎTRESSE EST BIEN NOMMÉE LE FLÉAU !

L'EMBLÊME DE LA JUSTICE, LA BALANCE DONT LA PIÈCE MAÎTRESSE EST BIEN NOMMÉE LE FLÉAU !

 

 

L’ILLUSTRATION DE LA DÉCADENCE TOTALE DE L’INSTITUTION JUSTICE  

 

Élisabeth Borne, Premier Ministre de la République, n’a pas fait dans la demi-mesure. Interrogée ce lundi sur France Inter sur le début du procès d’Éric DUPOND-MORETTI, devant la Cour de justice de la République pour conflit d’intérêts, elle a renouvelé toute sa « confiance » au garde des Sceaux, vantant son « excellent travail » et son « droit à la présomption d’innocence ».

UN TABLEAU MACABRE DE L’ENFER DE LA JUSTICE EN FRANCE

Au sommet de la hiérarchie du Ministère de la Justice Garde des Sceaux, un dénommé Maître Éric DUPOND-MORETTI toujours en fonctions comme-ci de rien n’était arrivé depuis sa prise de fonction en juillet 2020 ...et avant !

Sur le banc des accusés de la Cour de justice de la République (juridiction d’exception ! donc en sursis et même remise en cause) un accusé présumé innocent le même Éric DUPONT-MORETTI avocat donc un comble...auxiliaire de la Justice !

Bel exemple de ce qu’une démocratie ne doit pas jamais faire : Décrédibiliser le pilier de la nation nommé JUSTICE .

Ce qu’il y a de grave c’est que tout le monde s’en fout !

Tous les acteurs de cette tragédie sont des personnages indignes des fonctions qu’ils exercent donc présumés tous pourris et ne se rendant même pas compte du mal qu’ils font à la France !

Dénonçons l’infamie qui touche ainsi jusqu’à la tête de l’État coupable de nommer et renommer des ministres présumés indignes : hommes sans foi ni loi !

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26 octobre 2023 4 26 /10 /octobre /2023 11:35
UNE ILLUSTRATION DE CHARLY HEBDO QUI RISQUE DE VIEILLIR VITE

UNE ILLUSTRATION DE CHARLY HEBDO QUI RISQUE DE VIEILLIR VITE

 

 

 

 

 

LE DÉVELOPPEMENT DE LA COMMUNICATION AU VINGTIÈME SIÈCLE ET SES CONSÉQUENCES SUR LES LIBERTÉS D'EXPRESSION ET DE LA PRESSE

Au vingtième siècle, la communication a prospéré techniquement et la diffusion des événements de toutes natures est entrée dans les mœurs.

Le vingt et unième siècle sera et demeure pour la presse et d’une manière générale le siècle du du toujours plus et toujours plus vite.

L’information est même devenue une arme de guerre sophistiquée.

Les professionnels de tous bords font évoluer le traitement de l’information et avec l’intelligence artificielle l’évolution s’accélérera...d’ailleurs que deviendra-t-elle ?

Des Empires de la presse se sont créés et doivent être rentables et les investissements importants que la presse doit effectuer et elle doit les rentabiliser.

Que peut alors devenir dans ce monde le métier de journaliste, les journaux, les hebdomadaires, les chaines de télévisions... ?

Le débat en 2023 revient avec la tentative de limitation de la liberté sur les réseaux sociaux, la lutte contre les fausses nouvelles, le harcèlement, la pédopornographie...et le terrorisme.

Faudra-t-il augmenter les mesures restrictives à la liberté pour sauver la liberté de presse et d’expression ?

 

MAIS REVENONS À LA LOI DE 1881 ET AUX IMPORTANTES LIMITES ET SANCTIONS QU’ELLE POSE

Non seulement la loi pose des bornes contre les abus dans le cas du débat public mais elle y a ajouté des sanctions contre les auteurs, contre les directeurs de journaux...

Aujourd’hui cela dépasse le cadre du débat public.

La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sanctionne les propos écrits ou oraux tenus dans un "cadre public" sous quatre rubriques :

  • L’injure est une « expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait ».
  • La diffamation : « Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation ». L’allégation peut prendre différentes formes : interrogative, conditionnelle, dubitative, insinuation… Une personne accusée de diffamation peut se défendre en apportant la preuve de la vérité des faits.
  • La provocation aux crimes et délits : « Discours, cris ou menaces proférées dans des lieux ou réunions publics, soit par des écrits, des imprimés, mis en vente ou exposés dans des lieux ou réunions publics, soit par des placards ou affiches exposés au regard du public, auront directement provoqué l'auteur ou les auteurs à commettre ladite action, si la provocation a été suivie d'effet ».
  • La loi sanctionne également les outrages qui portent atteinte à la fonction et non la personne. L’outrage a vocation à protéger les corps constitués, les dépositaires de l’autorité publique, les personnes chargées d’une mission de service public (ministres, élus, magistrats, policiers, enseignants…)

L’article 227-24 du Code pénal punit la fabrication, la diffusion ou le transport de message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine.

« Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et d’une amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. »

Lorsque les infractions prévues au présent article sont soumises par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables.

La provocation aux crimes et délits est à l’ordre du jour avec le terrorisme...le soutien au terrorisme par la parole ou l’écrit, par exemple, en tentant de justifier publiquement cette barbarie et donc en incitant au crime est une faute qui peut être qualifiée de crime ou plus exactement à celle de complicité de crime !

La loi de la presse de 1881 limite la liberté mais elle sanctionne le fait de provoquer à commettre des crimes ou délits. Sont ainsi considérés comme complices de crime ou délit ceux qui, par des discours, menaces ou autres ont directement provoqué une personne à commettre un crime ou délit.

La loi  punit non seulement la provocation suivie d'effet, mais également la provocation non suivie d'effet à certains crimes et délits.

C'est une limitation à la liberté d'expression et à celle de la presse qui a un peu été mise aux oubliettes par les magistrats mais qui, au vu d'événements récents, va certainement revenir au galop.

 

 

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24 octobre 2023 2 24 /10 /octobre /2023 11:03
COMBIEN DE FAITS DÉLICTUEUX SONT DÉNONCÉS PAR LA COUR DES COMPTES ET SES CHAMBRES RÉGIONALES ET PAR LES ENQUÊTES DU SÉNAT ET DE LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS

COMBIEN DE FAITS DÉLICTUEUX SONT DÉNONCÉS PAR LA COUR DES COMPTES ET SES CHAMBRES RÉGIONALES ET PAR LES ENQUÊTES DU SÉNAT ET DE LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS

 

 

 

 

QUAND LE MÉNAGE SERA-T-IL ENFIN FAIT POUR QUE LES FRANÇAIS AIENT CONFIANCE EN LEURS DIRIGEANTS ?

En droit français, la corruption se définit comme l’action par laquelle une personne occupant une fonction précise (publique ou privée) propose ou consent à un don, une offre ou une promesse dans le but d’agir, retarder ou s’abstenir d’effectuer une mission entrant dans le cadre de ses fonctions.

Nous ne parlerons ici que des actions où les preuves des accusations sont suffisantes pour avoir entrainé des poursuites étant entendu que prévenu n’est pas condamné et que la présomption d’innocence et le pouvoir d’appréciation du juge qui dit et interprète le droit demeurent.

Enfin, la Justice avance dans le dossier ALSTOM qui date de ... 2012 !

Il a fallu la crise de l’énergie et la marche arrière du Président MACRON concernant le nucléaire pour que les sujets qui fâchent comme celui-ci ressortent enfin et par là le rachat par Alstom de ce qui avait été cédé dans des circonstances fort douteuses à l’américain General Electric...concurrent d’Alstom.

Des procédures judiciaires (fraude fiscale, abus de bien sociaux, trafic d’influence, blanchiment d’argent) trainent depuis des années...et cela ressort pour le dossier cité ci-dessus miraculeusement : il ressort ! On croit parfois revivre un remake du dossier FILLON des emplois dits fictifs.

Avec les affaires ALSTOM la vente d’un élément stratégique de notre filière nucléaire a été une erreur énorme mais celle-ci cache des choses bien pires où ce n’est pas la technologie qui est en cause mais bien les hommes et soit leur incompétence, soit leur honnêteté voire les deux.

Les échecs techniques et les magouilles rien que pour EDF vont coûter au moins 10 milliards d’euros à l’État Français donc à nous tous.

C’est l’exemple d’un gros dossier qui ternit l’image de marque du monde politique et par là même la démocratie et dont l’influence chiffrée des dégâts pour le Pays ne sera jamais connue.

 

CORRUPTION : CABINETS CONSEILS ET AUTRES OPÉRATIONS DÉNONCÉS SONT UN MALHEUR POUR LA DÉMOCRATIE ET QU’IL FAUT METTRE AU GRAND JOUR ET COMBATTRE

On retrouve les mêmes noms « propres » (terme inadéquat pour des personnes et des entreprises gravitant dans la technostructure parisienne qui ont été pris les doigts les doigts dans le pot de confiture) :  Areva, Anne  LAUVERGEON et son mari Olivier Frick, McKinsey et ses conseils dont les marchés font l’objet d’enquêtes, Patrick Kron (PDG d’Alstom) accusé par les américains,  Bernard Arnault( PDG DE LVMH) pour une affaire immobilière avec un oligarque russe, Alexis KOHLER Secrétaire Général de l’Élysée toujours en poste poursuivi pour présomption de prise illégale d’intérêts dans l’affaire de bateaux MSC, ajoutons les poursuites contre l’ancienne Ministre Marlène SCHIAPPA qui a « détourné des subventions »et est poursuivie par le PNF, le fameux Parquet National Financier, structure juridictionnelle d'exception donc pourtant au service du pouvoir...

La présence maintenue par le Président MACRON  à l’Élysée d’Alexis KOHLER; après son inculpation pour prise illégale d’intérêts, est un outrage fait aux promesses présidentielles de transparence de la vie publique, aux élus honnêtes et à la démocratie. Cela jette une lumière très trouble sur les confusions dangereuses entre intérêt général et privé entretenues par le pouvoir macronien.

Ces dossiers sommairement rappelés ne sont que la partie immergée de la corruption que les citoyens voient, discernent, lit dans la presse mais le mal est beaucoup plus répandu, plus sous-terrain. Ainsi en 2021, en France,  il y a eu officiellement  450 poursuites effectives pour des faits de détournement de biens publics, recel, favoritisme, conclusion, trafic d’influence, prise illégale d’intérêts et corruption.

Mais ce chiffre public officiel donne une idée très approximative et minimaliste de l’ampleur des dégâts causés par la corruption.

 La Banque Mondiale (ONU) chiffre à son niveau planétaire à mille milliards de dollars de pots-de-vin qui sont versés chaque année dans les pays développés et les pays en voie de développement.

Pour la France, en 2021, il n’y aurait eu que « seulement » 450 poursuites effectives pour 600 000 élus et pour des faits de détournement de biens publics, recel, favoritisme, conclusion, trafic d’influence, prise illégale d’intérêts et corruption.

Les magistrats hésitent beaucoup à poursuivre et trop de non-lieux sont prononcés par rapport aux signalements faits aux Procureurs de la République. Ils sont ainsi pour certains responsables de la dégradation des rapports entre citoyens et élus.

Et ceci est grave car non seulement cela porte atteinte à la réputation de la Justice accusée de laxisme mais aussi cela rejaillit sur le doute qui est jeté sur la probité non de quelques élus « connus » mais sur les 600 000 élus que la France compte !

 C’est le cas pour les élus locaux (maires, président de collectivités, et adjoints) dont les électeurs ont connaissance des « accointances » avec certains de leurs concitoyens et des « arrangements » qui sont ainsi connus des citoyens...en ne sanctionnant pas ces faits délictueux locaux même mineurs les magistrats portent une lourde responsabilité dans la désaffection dont souffrent aujourd’hui les élus locaux et la démocratie ...et même, bien sûr, les élus nationaux !

Les quelques pourcentages d’élus brebis galeuses et non sanctionnées font un tort incommensurable non seulement à la crédibilité de nos institutions mais encore aux centaines de milliers d’élus dévoués et honnêtes mais écœurés.

La corruption est un fléau dont nous ne mesurons pas assez les dégâts sur notre vie en société.

Aux citoyens aussi de faire pression pour chasser la corruption.

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19 octobre 2023 4 19 /10 /octobre /2023 15:03
LE PIÈGE DE LA PROVOCATION DU HAMAS RÉVEILLE LA FRANCE

 

 

 

 

 

RÉARMER LA FRANCE QUI DÉCOUVRE LA GUERRE QUI LUI EST FAITE

 

Le bras armé de Mohammed MOGOUCHKOU  qui a assassiné Dominique BERNARD a secoué la France.

Jacques ATTALI, dans sa dernière chronique, encore une fois, a les mots justes pour une redresser une situation piégeuse :

« Dans l’esprit du Hamas et des autres antisionistes, la situation d’Israël aujourd’hui est la même que celle de l’Algérie française : pour eux, son existence est illégitime ; et, pour eux, les Juifs israéliens devront choisir, comme les Français d’Algérie, entre « la valise et le cercueil »  

Ils savent que, en Algérie, à défaut de gagner la guerre sur le terrain, le FLN l’a gagné politiquement sur la scène internationale ; et que, pour faire partir tous les Français, il avait fallu créer les conditions de l’impossibilité d’une coexistence entre les deux communautés »...

Face à la provocation du Hamas atroce par sa barbarie, écoutons la réponse que nous propose Jacques ATTALI :

Penser vrai, c’est reconnaître que :

  • Israël est un pays reconnu par les Nations Unies ; un pays légitime, depuis trois mille ans, en ce lieu ; une démocratie très avancée ; et il porte en lui l’héritage le plus ancien du monothéisme, dont se revendiquent aussi ceux qui veulent l’annihiler.
  • Les Palestiniens sont aussi là depuis des millénaires et ont eux aussi droit à un État démocratique, respectueux des droits individuels de chacun, aux frontières sûres et reconnues.
  • Les accords d’Abraham ne seront qu’une illusion aussi longtemps que la paix n’aura pas été faite entre Israël et la Palestine.

Agir juste :

  • Empêcher les bombardements aveugles et les attentats barbares.
  • Mettre hors d’état de nuire les terroristes, les extrémistes, les criminels, les corrompus et les cyniques.
  • Ne pas propager et se servir de fausses nouvelles pour exciter ses partisans.
  • Oublier les colères, pardonner les crimes, et imaginer des projets communs, en y associant tous les pays de la région.

C’est peut-être une des rares raisons d’espérer dans la situation actuelle : on frôle d’assez près le précipice pour que les gens de bonne volonté, dans les deux camps, comprennent enfin que détruire l’autre serait se détruire soi-même.

 

RÉARMER LA FRANCE ET L’EUROPE POUR DÉFENDRE UNE CIVILISATION PORTEUSE DU PROGRÈS ET DÉFENDERESSE DES LIBERTÉS TRÈS MENACÉES

Depuis plus de 40 ans, les français ont suivi la voie de la facilité : se donner de grands élus bons causeurs mais très mauvais réalisateurs.

Personne n’écoutait les lanceurs d’alerte ! L'éloge par certains du terrorisme était monnaie courante

En 2023, on paye l’addition et suprême paradoxe : le Hamas donne dramatiquement à l’Europe et à la France la chance de la prise de conscience que l’Europe doit de réarmer...face à une guerre que la population ne voulait pas voir.

Oui, l’Islamisme veut deux choses : montrer sa haine proclamée de la France et reconquérir l’Europe.

En quelques jours, le langage des hommes politiques français et des médias a amorcé un virage qui pourrait et devrait  être salutaire.

Nour reprochons au Président MACRON sa passivité dont il a hérité de ses prédécesseurs « parler mais ne pas agir » et constations qu’il y a donc très souvent loin des discours à l’action.

Nous voyons aujourd’hui parmi les ministres proches du Président un langage de fermeté. Ils ont changé pour gagner cette guerre maintenant reconnue. Il faut qu'ils aillent jusqu'au bout pour être crédibles...des actes !

Nous reprochons au Président MACRON sa passivité « parler mais ne pas agir » et constatons qu’il y a donc très souvent loin des discours à l’action. 

Maintenant il faut, comme l’écrit Jacques ATTALI : AGIR JUSTE !

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17 octobre 2023 2 17 /10 /octobre /2023 21:28
LA JUSTICE EST SAISIE

LA JUSTICE EST SAISIE

 

 

 

 

 

À L'HORREUR DU CRIME S'AJOUTE L'INTOLÉRABLE PERTURBATION DE LA MINUTE DE SILENCE EN HOMMAGE À DOMINIQUE BERNARD PAR 179 ÉLÈVES

 

Selon le Ministre de l’Éducation et de la Jeunesse, dans son intervention de ce jour devant les députés, 179 élèves ont perturbé la minute de silence en hommage à Dominique BERNARD.          

Ces élèves ont donc fait le choix aussi indigne qu'atroce de perturber cet hommage.

Les Procureurs de la République compétents ont été saisis ce jour. Les procédures disciplinaires propres à chaque Établissement de l'Éducation Nationale concerné sont lancées.

179 élèves seront donc poursuivis par la Justice pour un acte de complicité avec le terrorisme voire apologie du terrorisme.

Au-delà des sanctions qui seront prononcées il faudra bien aussi engager la réflexion que ce type d'attitude insultante pour tout notre Pays.

Au-delà de ces sanctions,  c'est une autre réaction plus profonde qui devra être enregistrée sur le respect des valeurs de la France.

Nous attendons déjà l'expression concrète de la réprobation de la Nation par la voix de la Justice.

 

 

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17 octobre 2023 2 17 /10 /octobre /2023 20:55
LA JUSTICE ENFIN SAISIE

LA JUSTICE ENFIN SAISIE

 

UNE MINUTE DE SILENCE PROFANÉE

 

Selon le Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse dans son intervention de ce jour devant les députés, 179 élèves ont perturbé la minute de silence d'hier en hommage à Dominique BERNARD.              

Ils ont fait le choix de perturber cet hommage !

179 élèves seront donc poursuivis par la Justice, les procureurs de la République, ayant été saisis pour cet  acte de complicité avec le terrorisme voire même pour certainds élèves pour apologie du terrorisme.

 

 

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23 septembre 2023 6 23 /09 /septembre /2023 17:53
LUDOVIC, PÈRE DE MÉGANE, LORS DE SON INTERVENTION SUR BFMTV

LUDOVIC, PÈRE DE MÉGANE, LORS DE SON INTERVENTION SUR BFMTV

 

 

 

 

VIOL AVEC ACTES DE BARBARIE À CHERBOURG ! PARLONS DES SCANDALES QUI VIENNENT ÉCLABOUSSER CE DRAME ET FONT HONTE À LA FRANCE DE 2023

 

Nous dénonçons la loi du silence que se sont imposés sur ce drame, cet été, la presse, le Gouvernement, le Maire socialiste de Cherbourg...

Ce drame est pourtant révélateur des faiblesses de notre démocratie, de sa Justice défaillante, des médias aux ordres et vendus au désordre et à l’insécurité qui s’installe en France.

L’état de santé de la victime Mégane « s’améliore mais reste préoccupant », selon son père. Celui sort du silence et livre son témoignage sur les actes de barbarie qui se sont déroulés au centre-ville de Cherbourg et,  avec sobriété, il nous interpelle tous.

 

DES FAITS D’UNE RARE VIOLENCE

Le 4 août 2023, Mégane, 29 ans a été agressée sauvagement à son domicile, torturée, par un jeune franco-sénégalais de 18 ans prénommé OUMAR déjà bien connu des services de police et de la justice. Mégane a heureusement pu appeler elle-même les secours.

Hospitalisée immédiatement puis plongée dans un coma artificiel, son pronostic vital étant engagé, elle vient de se réveiller et son père témoigne.

Nous vous donnons ci-dessous les liens permettant de prendre connaissance de l’information poignante et glaçante donnée par son père :

https://www.leparisien.fr/faits-divers/viol-a-cherbourg-letat-de-sante-de-megane-sameliore-mais-reste-preoccupant-selon-son-pere-22-09-2023-G3GWIZNL2ZDEXP7CZDTPTGACM4.php

https://twitter.com/BFMTV/status/1705144400035119318?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1705144400035119318%7Ctwgr%5E55f7bd8388acfaba342bea5cb8088e4c44a89f43%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Ffaits-divers%2Fviol-a-cherbourg-letat-de-sante-de-megane-sameliore-mais-reste-preoccupant-selon-son-pere-22-09-2023-G3GWIZNL2ZDEXP7CZDTPTGACM4.php

https://www.youtube.com/watch?v=AFAtjvubRJM

 

Après ces témoignages choc nous laissons à nos lecteurs le soin de lire les commentaires déposés sur les réseaux parfois d’une extrême violence, parfois aussi d’une extrême empathie, parfois même d’une extrême bêtise (le mot est trop faible !) mais ce fait divers est plein d’enseignements. C'est une alerte que nous adresse le père de Mégane.

 

N’OUBLIONS PAS MÉGANE ET NOUS DEVONS RAPPELER CELA À NOTRE ENVIRONNEMENT, AUX ÉLUS, AUX FRANÇAIS DÉSINFORMÉS...

Nous sommes nombreux à nous interroger sur ce drame et nous nous demandons comment nous devons réagir face à cette France méconnaissable :

  • D’abord, nous avons été scandalisés du silence des pouvoirs publics à tous les niveaux : chef d’État, Gouvernement, Ministre de la Justice, élus locaux et aussi celui encore plus honteux sur celui de la presse qui s’enflamme pourtant si vite sur des faits divers plus banaux et qui, pour ce cas-là se tait !

 

  • Sur la violence qui se répand en France et qui éveille chez ce père de famille un juste sentiment normal de soif de vengeance. Il réagit en père et en citoyen. Il a pensé à se faire justice, il s’interroge sur le lendemain quand le coupable de ces atrocités aura purgé sa peine et sur la Justice aussi.

 

  • Il nous interroge sur l’encadrement de jeunes pré-délinquants et délinquants bien connus, dangereux, mal suivis, relâchés dans la nature à 18 ans, voire plus jeunes, en un mot sur la défaillance complète et gravissime de la Justice.

Scandale de la défaillance de la Justice, scandale des médias, scandale de la solitude de cette famille après le drame...c’est la France malade de son laxisme, de son individualisme forcené, de l’abandon de ses valeurs...c'est la France désabusée que nous voudrions voir se réveiller !

 

NB : Cet après-midi, nous avons appris que la ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes Bérangère Couillard assure à BFMTV se tenir "à disposition de la famille" de Mégane, victime d'un viol avec actes de barbarie début août. Donc, plus d'un mois et demi après les faits terribles que nous relations sommairement ci-dessus le Gouvernement réagit...pour Nael, les réactions au niveau du Chef de l'État ont été diffusées le jour même : deux poids, deux mesures ? Décidément l'appareil étatique est en bien mauvais état !

 

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15 août 2023 2 15 /08 /août /2023 19:06
LE CONSEIL D'ÉTAT SUSPEND L'APPLICATION D'UN DÉCRET DU MINISTRE DE L'INTÉRIEUR

LE CONSEIL D'ÉTAT SUSPEND L'APPLICATION D'UN DÉCRET DU MINISTRE DE L'INTÉRIEUR

 

 

 

 

UN DÉCRET DE DISSOLUTION D’UN COLLECTIF PRIS DANS LA PRÉCIPITATION SUSPENDU PAR LE CONSEIL D'ÉTAT

 

Le 21 juin 2023, le Gouvernement par décret a prononcé la dissolution du collectif « Les Soulèvements de la Terre » constitué fin janvier 2021. Ce décret a été attaqué par ce collectif et nombre d’associations, partis politiques et particuliers qui ont également demandé au Conseil d’État de suspendre en référé cette dissolution.

Pour qu’il soit fait droit à la demande de suspension en référé d’un décret il faut que deux conditions soient remplies :

que la mesure en cause soit caractérisée par une situation d’urgence

qu’il y ait un doute sérieux sur sa légalité.

Les juges des référés du Conseil d’État ont estimé que ces deux conditions sont remplies.

Rappelons que la suspension d’application d’une mesure réglementaire n’est absolument pas une annulation qui peut être totale ou partielle. L’annulation serait une décision impossible juridiquement en référé.

 

MOTIVATIONS OPAQUES DE LA DÉCISION

Les juges des référés du Conseil d’État observent tout d’abord que la dissolution des « Soulèvements de la Terre » porte atteinte à la liberté d’association et crée pour les requérants une situation d’urgence. Ils estiment donc que la première condition nécessaire pour ordonner la suspension est remplie.

Les juges des référés du Conseil d’État relèvent ensuite que les éléments apportés par le ministre de l’intérieur et des outre-mer pour justifier la légalité du décret de dissolution des « Soulèvements de la Terre » n’apparaissent pas suffisants au regard des conditions posées par l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure. En effet, ni les pièces versées au dossier, ni les échanges lors de l’audience, ne permettent de considérer que le collectif cautionne d’une quelconque façon des agissements violents envers des personnes. Par ailleurs, les actions promues par les « Soulèvements de la Terre » ayant conduit à des atteintes à des biens, qui se sont inscrites dans les prises de position de ce collectif en faveur d’initiatives de désobéissance civile, dont il revendique le caractère symbolique, ont été en nombre limité.

Eu égard au caractère circonscrit, à la nature et à l’importance des dommages résultant de ces atteintes, les juges des référés considèrent que la qualification de ces actions comme des agissements troublant gravement l’ordre public au sens du 1° de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure soulève un doute sérieux.

Pour ces raisons, le Conseil d’État, statuant en référé, suspend donc la dissolution des Soulèvements de la Terre. Après cette décision provisoire, le Conseil d’État rendra une décision définitive ultérieurement (jugement « au fond »), dont l’ordonnance rendue précise qu’elle devrait pouvoir intervenir rapidement, vraisemblablement à l’automne.

 

 L’ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ DU CONSEIL D’ÉTAT DU 11 AOÛT 2023 FAIT DROIT AUX DEMANDEURS

L’application du décret est suspendue par ordonnance du Conseil d’État en date du 11 aout 2018

La décision est ainsi libellée :

Article 2 : Jusqu’à ce qu’il soit statué sur les recours pour excès de pouvoir formés contre le décret du 21 juin 2023 portant dissolution d’un groupement de fait, l’exécution de ce décret est suspendue.

Les motivations : un décret mal fondé

Les faits reprochés au collectif pour fonder le décret ne sont pas de nature grave pouvant être sanctionné par la dissolution du Collectif.

"Si le décret contesté fait grief au collectif Les Soulèvements de la Terre de provoquer à des agissements violents à l’encontre des personnes et des biens, il ne résulte pas des pièces versées au dossier du juge des référés ni des éléments exposés à l’audience que ce collectif cautionne d’une quelconque façon les violences à l’encontre des personnes.

S’agissant des violences alléguées à l’égard des biens, il ressort des pièces versées au dossier, ainsi que des éléments exposés à l’audience, que les actions promues par les Soulèvements de la Terre ayant conduit à des atteintes à des biens se sont inscrites dans les prises de position de ce collectif en faveur d’initiatives de désobéissance civile et de « désarmement » de dispositifs portant atteinte à l’environnement, dont il revendique le caractère symbolique, et ont été en nombre limité."

Le décret ainsi pourrait donc être sanctionné sur la base des exigences découlant des articles 10 et 11 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales : liberté d’association, liberté de communication...

Article 10 : « Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière. »

Article 11

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Cette argumentation est un peu faiblarde par rapport aux faits mais comme il y a effectivement risque d’atteinte aux libertés fondamentales la décision du Juge est simplement prudente mais non convaincante.

 

UNE ÉNORME IMPRUDENCE JURIDIQUE DU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR ET LA PRUDENCE DU CONSEIL D’ÉTAT...EN ATTENDANT LA DÉCISION DU CONSEIL D’ÉTAT

Le Conseil d’État considère donc que le collectif n’est pas sérieusement mis en cause dans les manifestations par le Ministère de l’Intérieur qui aurait pu et dû apporter au Juge des preuves de la participation effective des membres du Collectif à ces manifestations. Il n’occulte pas sa participation et son incitation à participer à ces manifestations devenues violentes.

Nous avons donc, d’un côté, les demandeurs, le collectif et les nombreuses organisations qui demandent par référé la suspension du décret et de l’autre le défendeur, le Ministère de l’Intérieur, qui n’a pas apporté les éléments de preuves sérieuses justifiant la mesure prise par décret qui pourrait attenter aux sacro-saints droits de liberté d’association, de manifestation...

C’est donc une décision qui n’en n’est pas une...le décret de dissolution survit mais il ne peut être invoqué en attendant la décision prochaine au fond du Conseil d’État.

Les citoyens, las des violences et autres actes d’incivilités et qui sont donc favorables à la dissolution d’un « collectif » qui prône la violence, espèrent que la copie du Ministre de l’Intérieur pour le jugement au fond sera de meilleure facture que celle qu’il a osé présenter au juge des référés du Conseil d’État.

S’il y a un perdant dans cette instance procédurale ce sont les services du Ministre de l’Intérieur ridiculisés qui ont été très imprudents déjà dans la démarche même de dissolution prise à la hâte...donc c’est la crédibilité du Ministre de l’Intérieur qui est encore mise en cause comme dans les affaires Marlène SCHIAPPA, Stade de France...

Permettez-nous, une nouvelle fois encore, de critiquer aussi certains médias qui ont crié victoire comme si le décret était annulé...à mettre au passif de la liberté d’information qui est utilisée abusivement par certains médias pour désinformer honteusement les citoyen.

 

LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR GÉRALD DARMANIN ENCORE PRIS EN DÉFAUT

LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR GÉRALD DARMANIN ENCORE PRIS EN DÉFAUT

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