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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 23:25
AUX SABLES D'OLONNE UNE SALLE TRANSFORMÉE EN SALLE D'AUDIENCE DU TRIBUNAL CORRECTIONNEL

AUX SABLES D'OLONNE UNE SALLE TRANSFORMÉE EN SALLE D'AUDIENCE DU TRIBUNAL CORRECTIONNEL

 

 

DÉFAILLANCES DU MAIRE ET DÉFAILLANCES DES SERVICES DE l’ÉTAT

 

Suite de

XYNTHIA 2010...2019...2020...TOUTES LES LEÇONS...

DÉFAILLANCES DU MAIRE ET DÉFAILLANCES DES SERVICES DE l’ÉTAT

 

Cette série sur XYNTHIA débute par ce lien

http://www.olonnes.com/2019/12/xynthia-2010-2019-2020-toutes-les-lecons-de-cette-catastrophe-qui-aurait-pu-etre-evitee-n-ont-pas-ete-tirees.html

 

Nous n'aurons pas l'impudence et l'imprudence de vouloir examiner toute la longue histoire qui, à LA FAUTE SUR MER, a conduit à la catastrophe évitable sur le plan du bilan humain de cette nuit du 28 au 29 février 2010.

 

Il y a deux groupes d'acteurs défaillants : le maire et son équipe et les services de l'État représentés par le Préfet et ses services et, après la catastrophe, par la Justice de notre pays.

 

Toutes les défaillances imputées aux deux groupes sont détaillées dans le jugement du 12 décembre 2014 ; jugement de 316 pages qui reflètent ce que nous avons entendu au cours de ces 5 semaines d'un procès dignement mené par le Président PASCAL ALMY.

 

 

 

IL Y A EU UNE CHAÎNE DE DÉFAILLANCES FAUTIVES DU MAIRE, D' AUTRES ÉLUS DE SA COMMUNE ET DÉFAILLANCES DE L’ADMINISTRATION PRÉFECTORALE DONC DE L’ÉTAT.

 

MAIS ALORS, COMMENT UN JUGE PEUT-IL RÉPARTIR LES RESPONSABILITÉS EN L’ABSENCE DE CERTAINS DES ACTEURS ESSENTIELS DONT IL EST DIT DANS LES DÉCISIONS DE JUSTICE QUI ONT FAILLI À LEURS MISSIONS ?

 

Les uns sont inculpés (le maire et ses complices et un fonctionnaire) et peuvent se défendre, les autres sont libres et protégés et n’ont même pas besoin de se défendre.

 

Le résultat est clair : toutes les responsabilités de tous les coupables et complices ne seront pas examinées donc « le juge » du fond en première instance aux Sables d’Olonne déjà, lui-même, ne pouvait exercer convenablement sa mission.

 

 

2019 : LA HONTE DE LA BATAILLE JURIDIQUE DES HONORAIRES DE L’ANCIEN MAIRE RENÉ MARRATIER

 

On ne parlerait peut-être plus de ces procès s’il n’y avait pas, en 2019, l’affaire sordide des honoraires de l’ex maire et des demandes de familles des victimes , toujours en instance devant les juridictions administratives , pour une plus juste indemnisation de leurs préjudices.

 

Peut-on imaginer l’écœurement des familles des victimes de voir leur ancien maire, déjà condamné avant le procès XYNTHIA pour prise illégale d’intérêts, puis déclaré, au cours du procès XYNTHIA, coupable, responsable, en partie, du malheur survenu dans sa commune « faisant la manche en 2019 » auprès de la commune dont il fut maire pour récupérer auprès de celle-ci les honoraires d’avocats et autres frais qu’il a dû engager pour sa défense ?

 

Notons que s’il a fait lors de son procès devant le Tribunal des Sables d’Olonne et lors de l’instruction qui l’a précédé, celui qui ne savait pas, il n’a pas oublié de se faire protéger juridiquement par les élus de sa commune pour les risques juridiques dont il pouvait être accusé.

 

Il y a dans cette situation, une certaine indécence révoltante. Va-t-on faire payer aux victimes dont certaines vivent encore sur la commune avec leurs impôts les frais d’avocats de leur ancien maire condamné ?

 

Cette situation est aussi à mettre au compte d’un système judiciaire et administratif trop complexe donc parfois défaillant.

 

 

 

LA DUALITÉ JURIDICTION ADMINISTRATIVE ET JURIDICTION JUDICIAIRE : L’EMBROUILLE

 

Nous vous devons une explication un peu complexe. Monsieur René MARRATIER aurait bien voulu échapper à la juridiction du Tribunal de Grande Instance des Sables d’Olonne et ses défendeurs ont tenté (c’est leur droit !) d’obtenir que cette juridiction soit déclarée incompétente comme celle de la Cour d’Appel de Poitiers.

 

Cette démarche n’est pas anodine comme nous allons le voir. Elle est même significative d'une faille de notre justice.

 

 

LE MAIRE UN CITOYEN BICÉPHALE

 

Le maire est à la fois un citoyen comme les autres, responsable de ses actes mais aussi un élu chargé de missions de service public…ceci a pour conséquence que quand il commet une faute, il faut que le juge puisse savoir :

 

  • si le dit maire sur qui pèse des soupçons a agi en tant que maire dans la limite de ses compétences que lui confère son statut d’élu.  Si c'est le cas, c'est le maire qui sera mis en cause mais si c'est le maire c'est donc l’État. Le maire est alors ainsi « couvert » par son statut de représentant de l’État,

 

  • mais si, par suite de son comportement déviant voire délictuel, par intérêt personnel ou pour tout autre raison, il est sorti de son rôle de maire volontairement et en pleine conscience de ce qu’il faisait, c’est , dans ce cas, la responsabilité personnelle de l’individu qui sera jugé.

 

 

Cette subtile distinction influe donc sur la compétence des tribunaux qui auront à connaitre des fautes commises par un maire et des réparations des préjudices subis par les victimes.

 

En résumé, le « maire simple citoyen » est jugé par les tribunaux de l’"ordre judiciaire" comme ce fut le cas pour le maire de LA FAUTE SUR MER devant le Tribunal de Grande Instance des Sables d’Olonne et la Cour d’appel de POITIERS tandis que « le maire représentant de l’État » sera jugé par les tribunaux de l’ordre administratif : Tribunal administratif, Cour administrative d’Appel, Conseil d’État.

 

 

RETOUR SUR LE PREMIER JUGEMENT : UN MAIRE, SON ADJOINTE…COUPABLES DE FAUTES GRAVES

 

Le Tribunal de Grande Instance TGI des Sables d’Olonne, en 2014, a estimé que le maire de la FAUTE SUR MER, son adjointe, le fils de celle-ci, un entrepreneur promoteur… avaient mis délibérément en danger la vie de leurs concitoyens et donc que le Tribunal Correctionnel des Sables d’Olonne était compétent pour sanctionner pénalement leurs manquements.

 

De plus, on ne l’a pas assez dit, le maire, Monsieur René MARRATIER et plus directement ses complices se sont « enrichis » avec les produits des ventes des lots et logements du ou des lotissements situés en zones inondables…

 

Le silence de la justice sur ce point est, pour le moins, étrange, dérangeant même pour un juriste non professionnel.

 

Le TGI des SABLES D’OLONNE s’est appuyé sur une instruction très travaillée : témoignages, interrogatoires, études d’experts, études des documents administratifs et des relations Préfecture/maire de La FAUTE SUR MER…les fautes commises par les prévenus ne peuvent plus être mises en doute…même si, pour sa défense, Monsieur René MARRATIER charge les services préfectoraux qui ne l’auraient pas assez mis en garde des dangers alors que c’est lui qui ne tenait pas compte des avertissements et mesures demandées par le Préfet.

 

Monsieur René MARRATIER, chef d’entreprise, maire depuis 1989, ne peut arguer de sa méconnaissance des textes et de ses obligations de maire. Il n’a cessé des années durant de batailler devant le préfet, les services, devant la Justice sur ces textes et leur application dans sa commune pour pouvoir faire ce qu’il avait décidé de faire.

 

Ces manquements, ces fautes reprochés au maire et à son adjointe peuvent être regardés comme constituant des "fautes personnelles détachables du service". La suspicion fondée de délit de prise illégale d’intérêt par Madame Françoise DABIN, l’Adjointe au maire et par son fils avec la complicité active du maire n’aurait fait qu’aggraver la responsabilité pénale d’au moins pour ces 3 prévenus, le quatrième étant décédé lorsque le procès se déroulait. Mais, nous le rappelons ce délit de prise illégale d’intérêt n’a pas été retenu pour des raisons mystérieuses.

 

Donc, il y a indubitablement des fautes graves commises intentionnellement, des défaillances du maire et de son adjointe qui ont mis leurs concitoyens en danger de mort.

 

 

MAIS QU’ONT FAIT LES SERVICES PRÉFECTORAUX ?

 

Le jugement du Tribunal des Sables d’Olonne a cité des défaillances, des omissions et des erreurs des services préfectoraux y compris dans le nuit du 27 au 28 février 2010 où les conditions de transmission de l’alerte rouge ont été bâclées.

 

Les services de l'État instruisaient les permis de construire pour le compte de la commune mais la décision appartenait toujours au maire et à son adjointe par délégation du maire.

 

Il ne faut pas inverser les rôles. Le responsable reste le maire.

 

Ce qui est plus grave, c’est que les préfets, en VENDÉE,  se sont succédé depuis 2000. Il n'ont pas réagi avec vigueur sur le plan juridique pour imposer le respect de la loi et particulièrement sur les lois BACHELOT et la notion de risque.

 

Le maire a pu quasiment faire ce qu’il voulait et on voit par l’ampleur de la tragédie où cela a pu mener.

 

Décentralisation oui, mais décentralisation sans responsabilisation et sans contrôle ce n’est pas raisonnable : c’est une leçon à tirer de cette tragédie. Mais qui a osé tirer cette leçon ? Avant les prochaines élections municipales il faut que les citoyens prennent bien conscience du pouvoir que va détenir l'équipe qu'il va élire.

 

Le pouvoir du maire est sans contre-pouvoir ; aucun préfet n'a pris ses responsabilités face au roitelet René MARRATIER d’où cette grave question : mais alors à quoi sert un Préfet ?

 

Nous avons déjà développé dans ce blog des situations identiques qui heureusement n'ont pas eu les mêmes conséquences dramatiques.

 

À SUIVRE

 

 

QUE S’EST-IL DONC PASSÉ EN APPEL DEVANT LA COUR D’APPEL DE POITIERS ?

 

 

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 21:27
LE TRIBUNAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA GAUCHE : LE PRÉSIDENT PASCAL ALMY

LE TRIBUNAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA GAUCHE : LE PRÉSIDENT PASCAL ALMY

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XYNTHIA 2010...2019...2020...TOUTES LES LEÇONS...

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LA MALÉDICTION DE LA JUSTICE : LES MULTIPLES PROCÈS XYNTHIA ET TOUS LES RESPONSABLES N’ONT PAS ÉTÉ JUGÉS

 

On ne peut analyser sérieusement la kyrielle des procès consécutifs à la tempête XYNTHIA (nuit tragique du 27 au 28 févier 2010) sans se repencher sur le jugement initial prononcé le 12 décembre 2014 par le président du Tribunal de grande instance, TGI des SABLES D’OLONNE, après cinq semaines d’audience : ce jugement qui fait quand même 316 pages intervient aussi après des années d’une instruction très active …un travail remarquable qui a permis de donner au procès sa grandeur et sa dignité.

 

http://www.lafautesurmer.net/wp-content/uploads/2014/12/Jugement.pdf

 

Mais alors pourquoi, en fin 2019, en est-on encore à des procédures concernant d’une part, l’indemnisation des victimes et de leurs familles et d’autre part, les honoraires conséquents de l’ancien maire, René MARRATIER, jugé indigne ? Mais de quoi est donc fait cet homme et comment des habitants de LA FAUTE peuvent-ils encore le soutenir : des redevables ?

 

Le fondement de notre raisonnement et notre jugement sont simplistes. 10 ans de procédure et ce n'est pas fini ! C’est insupportable ! C’est l’échec d’un système judiciaire qui fait que les français ne croient plus en leur JUSTICE !  Nous avons suivi avec les familles des victimes quasiment l’intégralité des audiences de ce procès de 2014.

 

Le jour du prononcé du jugement …le 12 décembre 2014, on aurait pu croire et dire ! Ouf ! c’en est fini pour les familles, elles ont été entendues, indemnisées… ! Elles ont pu entendre presque toutes les parties, réentendre le pourquoi et le comment du drame. La Justice humaine est-elle passée ? Hélas, NON ! Elle reste imparfaite et peut-être pire.

 

 

À L’APPEL DES PRÉVENUS IL MANQUAIT DES RESPONSABLES

 

Car, dans ce dossier, il y a un vice fondamental au départ : tous ceux qui ont eu une part de responsabilité n’étaient pas présents…responsables mais pas coupables comme on le verra. Cette erreur de procédure ou cette faute, intentionnelle ou pas, a faussé toutes les décisions de toutes les juridictions concernées :

 

  • le Tribunal de grande instance des Sables d’Olonne,
  • la Cour d’appel de Poitiers,
  • la Cour de cassation,
  • le Tribunal administratif de Nantes,
  • la Cour administrative d’appel de Nantes,
  • le Conseil d’État.

 

 

Mais qui peut ne pas s’interroger sur l’appareil judiciaire français qui, ainsi, finit par en oublier dans ses arcanes le sort des victimes. Alors ?...En 2020, seront-elles encore une fois comme toujours à la peine ?

 

 

DEUX FAILLES DE LA JUSTICE ET C’EST L’INJUSTICE !

 

LE DÉFAUT DE LA PROCÉDURE INITIALE : LES PRÉFETS ET SOUS-PRÉFETS DE LA VENDÉE ET LES SERVICES DE LA PRÉFECTURE DE LA VENDÉE N’AYANT PAS ÉTÉ POURSUIVIS, CE SONT TOUTES LES PROCÉDURES QUI SONT FAUSSÉES : TRÈS RESPONSABLES MAIS PAS COUPABLES DU TOUT ! DES RESPONSABLES AUX ABONNÉS ABSENTS !

 

 

Il y a, d’un côté, la centaine de familles des victimes (environ 120 parties civiles) d’une gestion anormale d’un maire et de ses complices dont principalement son adjointe Madame Françoise BABIN et le fils de celle-ci qui, malgré les mises en garde des préfets et même d’une partie de la population, ont rendu « constructibles, vendables et vendus » des terrains notoirement inondables même submersibles…donc mortifères. Les preuves évoquées lors du procès aux Sables d’Olonne sont accablantes, irréfutables. Rappelons les propos de Madame LAGARDE  sous-préfète des Sables d’Olonne au moment des faits concernant les inculpés. Ses propos terribles figurent dans le jugement initial du Tribunal des Sables d’Olonne.

 

Dans un compte rendu de réunion sur la sécurité et les risques à LA FAUTE SUR MAIRE, elle écrit :

 

« J'ai rappelé à plusieurs reprises les risques encourus par la population et terminé mon propos en déclarant que ce n'était plus le sous préfet qui parlait, mais l'ancien magistrat du parquet que j'étais, et que je souhaitais qu'il n’y ait pas d'inondation grave, sinon on les traiterait d'assassin. »

 

Mais cela va beaucoup plus loin, le maire et son équipe ont trahi leur fonction essentielle que la loi leur confère : protéger la population de la commune.

 

D’une part, un maire, son adjointe qui en sont à leurs quatrièmes mandats d’élus au moment des faits ne peuvent ignorer que la France avait déjà institutionalisé le devoir, l’obligation même de conseil et la mise en œuvre du principe de précaution qu’ils ont, eux élus, envoyé aux oubliettes !

 

Tout le monde connaissait le risque d’inondation particulièrement au niveau de la cuvette où fut construite le lotissement qui a le plus souffert.

 

La révision constitutionnelle du 1er mars 2005 a annexé la Charte de l’environnement à la Constitution. Or, l’article 5 de la Charte dispose : "Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage".

 

Lors du procès des Sables d’Olonne toutes les preuves de l’existence d’un danger connu d’inondation et même de submersion ont été apportées, toutes les chaînes de négligences graves des élus aussi et, particulièrement, l’oubli de leur devoir d’information des citoyens inscrit dans la loi quand il y a un danger. Les lois BACHELOT étaient passées par là et nul n’est censé ignorer la loi.

 

D’autre part, les Préfets de la Vendée et les Services préfectoraux dont la mission est justement de faire respecter la loi, non seulement, ont capitulé devant un maire roitelet nommé René MARRATIER, maire de LA FAUTE SUR MER, et pire : lorsqu’il y a un avis de tempête, alerte rouge, ils ne font pas diligence pour surveiller et déclencher l’alarme…comme pour le reste, ils sont restés passifs et fautifs !

 

Rappelons que quelques citoyens de LA FAUTE SUR MER ont été des lanceurs d’alerte signalant dans leur bulletin, dès 2002, le danger potentiel, leurs craintes…ils furent balayés par l’équipe du maire, exclus…il ne faut pas oublier cela comme semblent l’avoir fait certains juges qui ont eu  à connaître le dossier après le jugement du TGI des Sables d’Olonne de décembre 2014?

 

 

À SUIVRE : LA CHAÎNE DES DÉFAILLANCES

 

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10 décembre 2019 2 10 /12 /décembre /2019 19:27
DÉFENDONS LES VRAIES CAUSES

DÉFENDONS LES VRAIES CAUSES

 

AVEC LA COP 25, À MADRID, NOUS AVONS RETROUVÉ NOTRE GRETA THUNBERG : LES MANIPULATIONS D'UNE MANIPULÉE

 

Avec notre crise de la réforme des retraites on n'en a pas assez parlé !

 

 

C’est pourtant une occasion unique de collationner quelques citations de la chantre de la lutte pour la défense de l’environnement, l'ardente militante écologique et de juger ceux qui utilisent cette "jeunesse" à des fins politico politicienne qui ne sont pas si anodines que cela !

 

QUATRE CITATIONS POUR JUGER LA MANIPULÉE : L’UTILISATION ABUSIVE DE L’ENVIRONNEMENT DES À DES FINS DESTRUCTRICES

 

« Les dirigeants mondiaux disent qu’ils nous ont entendus, ils disent qu’ils partagent notre exigence d’action urgente pour répondre à la crise climatique. Mais ils ne font rien. »

 

« La crise climatique n’est pas qu’une question d’environnement »

Tiens tiens, mais qu'est-ce donc ?

 

« C’est une crise des droits humains, de la justice et de la volonté politique. Les systèmes d’oppression patriarcaux, coloniaux et racistes l’ont créée puis alimentée. Nous devons tous les démanteler »

Et voilà le racisme qui arrive !...démantelons les systèmes oppressifs !

 

« Notre civilisation est sacrifiée pour permettre à une petite poignée de gens de continuer à gagner des sommes d’argent énormes. Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe de quelques-uns. »

Prolétaires de tous les pays, enrichissez-vous : devise pour la défense de l'environnement par la voie de la lutte des classes ?

 

 

Quand on pense que le 23 juillet 2019 au lieu de travailler nos députés ont invité et écouté cette pauvre manipulée on regrette que le projet MACRON de révision constitutionnelle de diminuer le nombre de parlementaires soit passé aux oubliettes : le coût annuel d'un député est de 1 million d'euros par tête. Il y a des économies faciles à faire !

 

Maintenant à  vous de juger du détournement de la lutte pour un défense de l'environnement raisonnée et raisonnable.

 

 

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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 22:53
AVIS FAVORABLE DU COMMISSAIRE ENQUÊTEUR POUR UN PROJET QUI COMME PRÉVU PAR LES OPPOSANTS A SOMBRÉ

AVIS FAVORABLE DU COMMISSAIRE ENQUÊTEUR POUR UN PROJET QUI COMME PRÉVU PAR LES OPPOSANTS A SOMBRÉ

ENQUÊTES PUBLIQUES : UNE FOUTAISE SOUS SA FORME ACTUELLE?

 

DEPUIS PLUS DE 10 ANS NOUS ÉCRIVONS TOUT LE MAL QUE LA PRATIQUE ET LES TEXTES PEUVENT NOUS PERMETTRE DE DIRE SUR CETTE PROCÉDURE ...ET NOUS NE SOMMES PAS LES SEULS

 Une enquête publique est une procédure codifiée, préalable aux grandes décisions ou réalisations d’opérations d’aménagement du territoire qu’elles soient d’origine publique ou privée.

Cette procédure est régulièrement remise en cause ; ceci déjà ne plaide donc pas en faveur de sa fiabilité. L'affaire en cours (dossier ULMANN, commssaire enquêteur démis) ne peut que nous conforter sur nos doutes sur l'impartialité des avis favorables donnés par les commissaires enquêteurs.

 

LE COMMISSAIRE ENQUÊTEUR : SON INDÉPENDANCE EST IMPOSSIBLE. ALORS POURQUOI MAINTENIR LA PROCÉDURE SOUS SA FORME ACTUELLE ?

Une charte déontologique cadre soit-disant sa mission mais sa mission est impossible. La Compagnie Nationale des Commissaires Enquêteurs (CNCE)  publie trois numéros par an d'un bulletin : "L'enquête publique", et elle publie et met à jour un "Guide du commissaire-enquêteur, ou du bon usage de l'enquête publique" qui est également disponible pour le public qui peut ainsi mieux comprendre la procédure d’enquête publique et son déroulement.

Le commissaire enquêteur n'est pas un expert, mais il doit être « compétent » et « impartial », et peut pour cela demander des avis d'experts ou des pièces complémentaires au dossier. Il ne choisit pas les enquêtes qu'il traitera.

Mais rappelons que le mode de "recrutement " et de "rémunération" des commissaires enquêteurs (en général fonctionnaires en retraite inscrits sur une liste "préfectorale") n'offre aucune garantie démocratique. Soyons clairs : ils sont et ne peuvent qu'être aux ordres des élus, du Préfet...

Pour convaincre les sceptiques, de bonne foi, nous avons recherché, parmi les enquêtes publiques que nous avons suivies et qui sont rappportées par la presse, des cas scandaleux où l'avis favorable du commissaire enquêteur pouvait conduire au pire.

Ce fut hélas le cas évoqué lors du procès XYNTHIA et dont nous reproduisons ci-dessous ce qu'en disait la presse de l'époque (2010).

On va revoir cela, encore en VENDÉE, pour le traitement des ordures ménagères avec la filière TMB (tri mécano biologique) qui est en voie d'être abandonnée après plus de 75 millions d'euros de dépenses payées par les contribuables !...dans le dossier d'enquête publique, il y a les justes prévisions de tout ce qui devait arriver : le fiasco et des dégâts environnementaux voire sanitaires qu'on va découvrir au fil du temps...et le commissaire enquêteur a donné un avis favorable ! et les usines se sont construites, polluent...

C'est le cas aussi du VENDÉOPOLE DU LITTORAL...décrié, inutile, abandonné par nombre de ses promoteurs élus, qui a disparu du paysage après une enquête publique pour laquelle le commissaire enquêteur avait donné, bien sûr, un avis  favorable !

Mais quelles valeurs peuvent donc avoir ce type d'enquête publique ? Aucune ?

 

UNE NOUVELLE FOIS :  LES ENQUÊTES PUBLIQUES SONT REMISES EN CAUSE

L'occasion de revenir sur le sujet vient de la fameuse (fumeuse ) "convention  citoyenne pour le climat", suite donnée "aux gilets jaunes" où les enquêtes publiques ont fait débat. La procédure y est donc maintenant officieusement attaquée de toutes parts. Le gouvernement en veut moins et a déjà diminué les cas du recours obligatoire à cette procédure. Comme l'écrit Environnement Magazine.fr : "raréfaction des enquêtes publiques - ce qui épargne la radiation de la liste des commissaires enquêteurs de l'auteur d'un avis défavorable " (voir ci-dessus allusion au dossier ULMANN).

D'autre élus et associations veulent son renforcement de la procédure...sa recrédibilisation démocratique.

 

Le gouvernement ne cesse de parler de réforme...mais ne fait rien sur ce sujet important dit "enquête publique" que le public boude car il la juge totalement inefficace.

De plus, sous sa forme actuelle, elle empoisonne la vie des élus et des citoyens responsables, divise, a un coût, n'est plus crédible... Il faudra bien la revoir, réviser, réformer même !

Il y va de la nécessaire relance de la participation citoyenne aux décisions et particulièrement aux décisions locales, siège de l'expression de la démocratie.

ENCORE UN AVIS FAVORABLE DONNÉ PAR LE MALHEUREUX COMMISSAIRE ENQUÊTEUR

ENCORE UN AVIS FAVORABLE DONNÉ PAR LE MALHEUREUX COMMISSAIRE ENQUÊTEUR

ENQUÊTE PUBLIQUE...VOUS AVEZ DIT ENQUÊTE PUBLIQUE ?
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11 octobre 2019 5 11 /10 /octobre /2019 22:10
SUR CETTE PHOTO L'ACCÈS DE LA ZAC SUR LA RUE D'OLONNE...UN NOUVEAU CARREFOUR !

SUR CETTE PHOTO L'ACCÈS DE LA ZAC SUR LA RUE D'OLONNE...UN NOUVEAU CARREFOUR !

LE DEUXIÈME ACCÈS...QUE RESTE-T-IL DU PETIT BOIS QUI DEVAIT ÊTRE PROTÉGÉ ?

LE DEUXIÈME ACCÈS...QUE RESTE-T-IL DU PETIT BOIS QUI DEVAIT ÊTRE PROTÉGÉ ?

MAIS QUI DIRIGEAIT DONC LA MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE DE 2014 À 2018 ?

LE MAIRE OU LES PRESTATAIRES CONCESSIONNAIRES ?

 

 

CHRONOLOGIE DES DÉCISIONS CONCERNANT LE LOTISSEMENT DES PRÈS DE LA CLAIS SUD

 

Il était déjà question au début du siècle et même avant de la création de ce lotissement.

 

Après l’achèvement de la première tranche,(Chemin de Chaintrelongue), l’opération plus importante était enfin lancée sur la base d’un projet d’environ 300 logements qui sont en cours de réalisation : le lotissement des Prés de la Clais Sud.

 

Retenons les étapes suivantes :

 

Conseil Municipal du 27 mars 2012 approbation de la création de la ZAC des Prés de la Clais Sud

 

Conseil Municipal du 17décembre 2013 Approbation du dossier de réalisation de la ZAC des Prés de la Clais Sud qui fige le projet approuvé par le Conseil Municipal

 

Conseils municipaux des 28 juin 2016 et 31 juillet 2017 : présentations au Conseil Municipal des comptes rendus annuels à laa collectivité locale (CRACL)

 

Conseil Municipal du 18 décembre 2017 : délibération sur la Modification du dossier de réalisation de la ZAC Les Prés de la Clais (point 1 de l’ordre du jour)…le dossier bizarrement mal présenté est renvoyé à une date ultérieure…donc il n’y a toujours eu de décision

 

Conseil Municipal du 23 avril 2018 : Délibération portant effectivement sur la Modification N°1 du dossier de réalisation de la ZAC des Prés de la Clais Sud où la voirie fait bien l’objet de propositions de modifications.

 

Il est précisé ceci dans la présentation de la délibération :

 

« De même sur la tranche 3 en cours de réalisation et la tranche 4 à venir, des modifications doivent intervenir sur la voirie à savoir :

-La création d’une desserte complémentaire sur la tranche 4,

-Le prolongement des deux rues Est-Ouest de la tranche 3 vers la rue d’Olonne afin de faciliter la circulation et ce, tel qu’initialement prévu dans le cadre du dossier de création.

 

Ces évolutions sont conformes au dossier de création en date du 27 mars 2012, notamment en ce qui concerne la répartition des logements et le prolongement des deux rues Est-Ouest vers la rue d’Olonne. »

 

 

UN SCANDALE AU CENTRE-VILLE DU QUARTIER DE CHÂTEAU d’OLONNE AUX SABLES D’OLONNE LOTISSEMENT DES PRÈS DE LA CLAIS ?

UNE CONTRE-VÉRITÉ

 

Ce qu’omet gravement ce texte c’est que justement, en 2013, ce qui fut approuvé et fortement justifié est au contraire la suppression des sorties sur la rue d’Olonne prévue à titre d’information dans le document de 2012 ! Ce n’est pas l’objet de la décision des élus qi se prononce sur le principe de la création d’une ZAC.

 

Les conseils municipaux de 2016 et 2017 spécialement ceux du 28 juin2016 et du 31 juillet 2017 ont abordé le document annuel de compte rendu annuel à la collectivité (CRACL) de la ZAC. Ce sont de simples délibérations qui approuvent un rapport annuel mais ils ne comportent bien sûr aucune décision du Conseil Municipal sur le dossier de base qui se nomme «  réalisation de la ZAC » que les élus ont figée par leur vote de 2013.

 

Pire, le fondement juridique de la ZAC est une délibération intitulée « Aménagement des Prés de la Clais Sud Approbation du dossier de création de ZAC »  présentée et approuvée lors du conseil municipal du 27 mars 2012.

 

Ainsi le dossier de la réalisation résulte de la seule délibération du 17 décembre 2013 approuvée par les élus et qui exprime sans ambiguïté (page 18) que les accès envisagées rue d’Olonne seront supprimées du pré projet initial :

 

« Les deux accès sur la rue Pierre Curie au sud et la rue des Prés de la Clais au Nord sont conservés avec toutefois des adaptations dans le modelé du tracé.

 

Les deux accès sur la rue d’Olonne sont supprimés car celle-ci a été récemment refaite et cela permet la préservation du boisement. L’un des accès est reporté sur la rue des Prés de la Clais. »

 

Donc, la décision municipale est bien : PAS DE VOIE OUVERTE SUR LA RUE D’OLONNE

 

 

En 2018, il y a donc bien eu ainsi une volonté de tromper les élus pour tenter d’effacer la décision fondamentale des élus de décembre 2013 qui est le dossier de réalisation de la ZAC qu’ils ont approuvée : pas de débouchés de la ZAC sur la rue d’Olonne.

 

 

LE CONSTAT NAVRANT DE DANGEROSITÉ : UNE RUE TRÈS FRÉQUENTÉE ET RÉPUTÉE DANGEREUSE VA LE DEVENIR ENCORE PLUS

 

C’est donc le maire et ses services qui ont volontairement laissé le concessionnaire promoteur aménageur faire ce que les élus avaient voulu empêcher.

 

De plus, depuis 2018, le trafic rue d’Olonne ne cesse de croître pour deux raisons :

 

  • Le boulevard du VENDÉE GLOBE est régulièrement saturé et le dégagement se fait DE PLUS EN PLUS par la rue d’OLONNE
  • La croissance du secteur de la Vannerie avec le Pôle SANTÉet les activités santé augmentent aussi le trafic.

 

La fréquentation de la rue par les piétons se développe aussi très rapidement et il leur faut traverser cette voie, la rue d’Olonne, pour les aller et retour aux écoles et au "Centre bourg"…

 

 

LA COLÈRE DES RIVERAINS : QUI A PRIS LA RESPONSABILITÉ DE NE PAS RESPECTER LES DÉCISIONS MUNICIPALES ET DE FAIRE DE LA RUE UNE VOIE ENCORE PLUS ACCIDENTOGÈNE?

 

La ire des riverains est fort explicable : le défaut d'écoute, le défaut de concertation, la situation dangereuse créée par ces nouvelles voies, la défaince entre citoyens et élus, l'opacité des dossiers...

 

  1. Les riverains ne comprennent pas l’ouverture des deux voies dont l’une est à quelques mètres d’un rond-point (carrefour rue d’Olonne, rue des Prés de la Clais) ce qui est contraire au projet voté par le conseil municipal et jamais amendé par une nouvelle délibération.

 

  1. Ils se posent aussi la question : mais où est donc passée la piste cyclable ?

 

  1. Et l’espace boisé de la rue d’Olonne,  partie intégrante de la « coulée verte structurante», et figurant sur tous les plans devait être préservé …alors qu’il a été amputé. Ainsi la « coulée verte » prévue a été amputée. Mais qui a autorisé ce massacre pour gagner quelque m² de terrains à vendre et bâtir et rendre la rue d'Olonne plus dangereuse ?

 

 

 

Depuis que les citoyens ont pris connaissance des deux dernières "Observations" de la Chambre Régionale des Comptes des Pays de la Loire faites après les contrôles diligentés par la-dite Chambre la collusion entre le groupe ROUSSEAU (sociétés SIPO PHILAM) et le maire est avérée, notoire et établie.

 

Si le concessionnaire promoteur avance qu’il a eu l’autorisation du maire…il y a faute grave du maire dans l’exercice de ses fonctions. S'il y a eu autorisation c'est qu'il y a eu demande du concessionnaire et donc pression sur l'élu!

 

Si c’est le promoteur qui a pris une initiative malheureuse il doit réparer son « erreur » sans faire supporter cela par la collectivité. Ce sera vu dans l'examen des comptes lors de la cloture du dossier ZAC.

 

Il se peut aussi qu'il y ait eu, sur ce dossier aussi, collusion entre le maire et le concessionnaire. Alors le citoyen ne sait plus alors qui dirigeait l'opération : le maire ou le promoteur ?

.

Ce qui est sûr c’est que les élus responsables ne pouvaient ignorer ces déviances qui leur furent signalées.

 

Les riverains sont donc, à juste titre, en colère. Des actes notariés ont été passés sur la base des documents et dires de la mairie concernant la voirie…les manipulations dénoncées altèrent la sincérité des actes notariés 

 

Pourquoi la mairie malgré les interventions des citoyens et les courriers au préfet (courriers sans réponse !) a-t-elle laisser faire ? Est-ce le promoteur SIPO PHILAM et ATARAXIA et la société créée à cet effet qui ont imposé des modifications au schéma fixé par la délibération du 17 décembre 2013 sans l’accord formel des élus, sans débat, sans consultation ?

 

 

ATTENTION DANGER

 

TROIS RESPONSABLES, VOIRE QUATRE

 

Aujourd’hui si, par malheur, un accident grave se produisait dans cette partie de la rue d’Olonne il y aura trois voire quatre responsables de la mise en danger de la vie d’autrui :

 

  • le maire en fonction à l’époque Joël MERCIER et son adjoint à l’urbanisme,
  • la collectivité,
  • la société concessionnaire promoteur,
  • voire le Préfet qui, avisé, n’a pas pris en considération les courriers qui lui furent adressés.

 

 

On doit donc espérer que, avant d’en arriver là, la nouvelle municipalité LES SABLES D’OLONNE impose dans les plus brefs délais que :

 

  • Les deux voies ouvertes sur la rue d’Olonne restent fermées,
  • La zone boisée qui devait être préservée et a été en partie supprimée soit reconstituée par le promoteur.

Ainsi ce dossier sulfureux pourrait être clos...à moins que des éléments nouveaux puissent nous être fournis.

 

Lors de la clôture du dossier, les élus et les citoye,ns concernés devront examiner très sérieusement si toutes les exigences du dossier et notamment en matière environnementales ont été respectées.

RUE D'OLONNE  : voie accidentogène

RUE D'OLONNE : voie accidentogène

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7 octobre 2019 1 07 /10 /octobre /2019 22:25

INVITATION

 

AUX SABLES D'OLONNE

Samedi 12 octobre 2019

16h30

Salle de Conférence du Musée de l'Abbaye Sainte-Croix

 

Entrée libre

CONFÉRENCE DE RAPHAËL DINELLI : LES ÉNERGIES NOUVELLES, LE MOTEUR À HYDROGÈNE...
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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 21:04
LA MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 19 AOÛT 2009

LA MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 19 AOÛT 2009

LES ÉLUS FACE À DES CHOIX QUI ENGAGENT LOURDEMENT L'AVENIR SONT-ILS ASSEZ COMPÉTENTS, ASSEZ INDÉPENDANTS, ASSEZ DISPONIBLES POUR GÉRER TOUS LES DOSSIERS...?

 

suite de

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite-2.html

 

Au moment où le pays entre en campagne électorale pour les "municipales 2020", ce dossier est livré à la réflexion des citoyens électeurs et aux futurs candidats pour qu'ils mesurent bien l’importance de ce choix qu'ils auront à faire pour leurs élus locaux et sur les conditions d'exercice de leurs fonctions par les élus.

 

Nous avons montré comment le choix des élus vendéens sur ce dossier de traitement des ordures ménagères (comme on pourrait le faire sur d'autres dossiers importants) était un échec total sur le plan technique, financier,...examinons les autres aspects de ce dossier...

 

ÉCHEC SUR LE PLAN JURIDIQUE, ÉCHEC SUR LE PLAN DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

Invraisemblable, une honte ...nous avons pu ainsi apprécier entre 2008 et 2012 sur ce dossier comment le maire de Château d'Olonne Jean-Yves BURNAUD (le même qui n'a pas respecté la loi sur les marchés publics !) peut contourner la loi, comment il a pu influencer le commissaire enquêteur, ses collègues élus...

 

UNE OFFENSE À LA LOI, UNE OFFENSE AUX ÉLUS, UNE OFFENSE À LA DÉMOCRATIE

Le 21 juillet 2009, nous avions écrit (texte toujours en ligne sur les réseaux sociaux)  :

"ENQUETE dite PUBLIQUE

Ce jour, 21 juillet 2009, l'enquête publique s'ouvrait concernant la création de l'Usine de Tri Mécano Biologique TMB du TAFFENEAU située près du grand contournement à Château d'Olonne (giratoire route de Grosbreuil).

Enquête du 21 juillet au 21 Août : en pleine période de congés !

Qui a entendu parler de cette enquête ?

Qui sait ce qu'est le Tri Mécano Biologique TMB : ses avantages, ses inconvénients, les risques pour la santé suite à l'épandage d'un compost incluant des métaux dangereux, des plastiques...pour ne pas être alarmistes, il faut être informés OBJECTIVEMENT et ce n'est pas une enquête publique estivale sans réunions d'informations publiques et contradictoires qui va permettre d'éclairer le citoyen sur ce choix technique ?

C'est cela que représentants d'associations, élus, riverains du site sont venus dire au commissaire enquêteur qui siégeait en Mairie d'Olonne pour l'ouverture de l'enquête ce matin.


Chers amis du Pays des Olonnes, chers amis,  pensez à demain, renseignez-vous sur le TMB (tri mécano biologique)."

 

LE PIRE DÉNI DE DÉMOCRATIE

Le maire a convoqué son conseil municipal  pour le 19 août 2009 pour que soit donné l'avis des élus sur le projet alors que l'enquête publique était en cours et s'achevait le 21 août. Nous reviendrons sur les enquêtes publiques : simulacre anti-démocratique de consultation !

C'est se moquer du monde et les élus de la majorité du maire se sont aplatis et ont donné un  avis favorable à l'implantation de l'usine sur la commune. Aujourd'hui ils ne doivent pas être fiers.

On peut ainsi juger comment la démocratie locale peut être écrasée au mépris de tous les principes, de la loi, des règles de consultation du public (enquête publique).

Cette histoire c'est une combine entre élus indignes, incompétents et irresponsables. Tous ceux qui ont été complices de ce détournement des règles légales ne méritaient pas d'être élus voire réélus !...qu'on se le dise !

 

L'AUTRE CONSTAT : LA PASSIVITÉ CITOYENNE, UNE FAILLE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

Même les riverains de l'usine se sont laissés endormir par les bonimenteurs qui ont vendu leur usine avec la complicité d'élus locaux ...ils ont tout perdu : ils sont victimes de la pollution dégagée par l'usine TMB et viennent se plaindre. Les opposants à l'usine les avaient prévenus. C'est consigné dans le dossier d'enquête publique et dans le Procès-verbal du Conseil municipal du 19 août 2009. Ils ont bonne mine 10 ans après de venir se plaindre auprès des élus d'aujourd'hui. Leurs biens sont dépréciés, par temps chaud, ils sont envahis par les odeurs et doivent rester confinés chez eux !

Tellement habitué à être roulé dans la farine par les élus et l'État le citoyen s'écrase c'est le malheureux pot de terre ! La dernière réaction des pots de terre fut celle des gilets jaunes??? Mais cette réaction a été mal gérée ! C'est là où mène la forme actuelle de la démocratie française...il faut que cela change !

 

UNE USINE CATASTROPHE

Aujourd’hui tout le monde s'accorde à dire que cette installation TMB condamnée par le Ministère de l’Environnement concerné, par l'ADEME, par le Sénat, par les études... est une catastrophe dont on mesurera d'ailleurs l'étendue que dans quelques années lors de l'analyse des terres sur lesquelles le fameux compost a été épandu et que les citoyens auront les vrais chiffres sur la production de compost, sur sa qualité, sur ce qui est enfoui.... On ne connaitra pas l'impact sur la santé de ceux qui auront consommé des produits issus de ces terres polluées.

Le coût de cette usine était prévu aux environs de 10 millions. Le dernier chiffre (2013) paru dans la presse et non contesté par TRIVALIS est de 32 millions d'euros ! Les deux usines TMB de VENDÉE ont coûté 69 millions d'euros...Il était prévu pour ce budget au départ 10 usines puis ce fut 7 puis 5 puis 3 ...le plan réalisé s'est arrêté à deux....deux de trop ! Nous avons demandé au président de TRIVALIS un audit...en vain !...on ne nous a pas tout dit ! on ne vous a pas tout dit !

Pour avoir enfin un chiffrage exact, il faudra attendre que les citoyens aient droit d’accès aux documents comptables ou que la Chambre Régionale des Comptes se plonge dans ce scandale. Le président de TRIVALIS d'alors n'a jamais joué la transparence et on comprend pourquoi ! Il avait trop de choses à cacher.

 

À SUIVRE : LES CONCLUSIONS SUR CE DOSSIER ET L'IMPACT SUR LES ÉLECTIONS PROCHAINES ET LE STATUT DES ÉLUS LOCAUX

 

 

CE QUI ÉTAIT ÉCRIT SUR LE FRONTON DE LA MAIRIE...QUI DIRA QUE LA POPULATION N'ÉTAIT PAS PRÉVENUE ? !

CE QUI ÉTAIT ÉCRIT SUR LE FRONTON DE LA MAIRIE...QUI DIRA QUE LA POPULATION N'ÉTAIT PAS PRÉVENUE ? !

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 21:58
UNE SAINE GESTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES EST-ELLE CHOSE IMPOSSIBLE ? Suite 2

 

LES ÉLUS DE DEMAIN AURONT-ILS UNE MISSION IMPOSSIBLE : BIEN GÉRER LES COLLECTIVITÉS LOCALES ?

 

suite de

http://www.olonnes.com/2019/09/une-saine-gestion-des-collectivites-territoriales-est-elle-chose-impossible-suite.html

 

Au moment où le pays entre en campagne électorale pour les "municipales 2020", ce dossier est livré à la réflexion des citoyens électeurs sur l’importance de ce choix qu'ils auront à faire pour leurs élus locaux et  sur les conditions d'exercice de leurs fonctions.

 

Poursuivons notre analyse peut-être fastidieuse pour certains mais qui constitue une participation à une réflexion nationale sur la démocratie et particularisent son fonctionnement et dysfonctionnement au niveau local

 

Nous avons montré comment le choix des élus vendéens en matière de traitement des ordures ménagères était un échec total sur le plan technique...examinons les autres aspects de ce dossier...

 

 

 

LES DÉLÉGATIONS DE SERVICES PUBLICS : UN MAL NÉCESSAIRE QUI ÉCARTE LES ÉLUS DE LEURS DEVOIRS

 

Il faut reprendre la chaîne des compétences dans un dossier de délégation de service public

 

 

 

 

LES ÉLUS DE PLUS EN PLUS ÉLOIGNÉS DES DÉCISIONS LES PLUS IMPORTANTES IMPORTANTES POUR LEURS CONCITOYENS

LES ÉLUS DE PLUS EN PLUS ÉLOIGNÉS DES DÉCISIONS LES PLUS IMPORTANTES IMPORTANTES POUR LEURS CONCITOYENS

 

ÉCHEC FINANCIER ET POLITIQUE POUR LE TRAITEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES

On peut bien voir comment les délégations successives (de la commune, aux communautés de communes puis au département et au Syndicat départemental ) privent les élus locaux de leur droit et de leur devoir de surveillance des modalités de réalisation de la mission qui leur est confiée : la bonne gestion du traitement des ordures ménagères.

D'une part, il y a là une matière où il faut que l'élu puisse acquérir des connaissances techniques de base solides pour vérifier l'exécution de la mission de service public délégué, participer aux décisions sur les grands choix techniques, défendre le point de vue citoyen de base comme cela aurait dû se faire pour le TMB. 

D'autre part, il y a aussi l'obligation pour l'élu de s'investir aussi dans le contrôle de gestion d'un organisme qui gère près de 85 millions d'euros.

Il y a bien une structure TRIVALIS avec des techniciens. Mais ceux-ci ont, par définition, tendance à s’affranchir de la tutelle des élus et ceux-ci d'ailleurs ne les consultent que très rarement.

Le résultat : les élus des collectivités vendéennes ne peuvent jouer leur rôle et se transforment peu ou prou en figurants.

Ainsi, ils ont pris la responsabilité du choix de l'édification d'usine TMB dont le coût a flambé puisque le budget prévu au plan départemental pour 5 voire 7 usines TMB a été consommé par deux usines : celle de Château d'Olonne et celle Saint Christophe du Ligneron.

Pour l'instant les frais de fonctionnement de TRIVALIS sont très importants et grèvent la capacité d'auto-financement et celle de la recherche qui favoriserait le tri à la source et l’abaissement de la production des déchets comme cela se produit avec succès dans d'autres secteurs en France et à l'étranger ! Des sources d'économies il y a une mine inexploitée en VENDE, comme ailleurs,  suite aux mauvais choix faits par les élus.

 

ÉCHEC POLITIQUE

TRIVALIS est un syndicat départemental mais depuis 2017 la compétence "ordures ménagères" est transférée aux communautés de communes et agglomérations qui nomment les élus locaux qui siègeront au conseil de TRIVALIS...en réalité ce sont des élus locaux sans pouvoirs.

Pourtant les erreurs de gestion sont payées non par le département mais bien par les impôts des citoyens de toutes les communautés EPCI.

D'ailleurs, quand il a fallu faire le forcing pour imposer aux castelolonnais en 2008 l'installation de l'usine TMB c'est bien Bruno RETAILLEAU du Conseil Général en personne (juste avant la rupture avec Philippe de  VILLIERS ) qui est venu à Château d'Olonne, non pas pour dialoguer, mais imposer le choix du Département. Puis ce fut le Président actuel Yves AUVINET qui est aujourd’hui Président du Conseil Général qui fut longtemps le Président de TRIVALIS et imposa sa loi. Il n'a pas hésité à tenter de faire condamner ceux qui...condamnaient avec raison la qualité du compost sorti des usines TMB soit-disant usines à compost !...une usine qui est incapable de produire ce pour quoi elle a été construite !

Comment, avec une telle organisation, peut-on avoir une équipe d'élus  gestionnaires sérieux issus des collectivités de base ?

C'est une gestion entre "amis" anonyme pour le public des citoyens financeurs ; c'est une situation condamnable car faite dans l’irresponsabilité générale...si la structure des "fonctionnaires" de TRIVALIS (cela n'a rien de péjoratif et n'est pas un jugement de valeur) n'est pas à la hauteur cela tournera à la catastrophe et on ne trouvera pas de responsables coupables de négligences et pourtant...

 

Si vous avez eu le courage de suivre notre raisonnement, fruit de l'expérience vécue, vous devez commencer à comprendre pourquoi désormais il nous faudra choisir aux prochaines municipales, en mars 2020,  des élus responsables, gestionnaires, compétents...pas des amateurs !

 

À SUIVRE...

 

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