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18 juin 2019 2 18 /06 /juin /2019 19:29
ILS SONT PLUS DE 7000 À AVOIR DIT NON AU DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

ILS SONT PLUS DE 7000 À AVOIR DIT NON AU DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

7 063 NOMS

POUR

UN NON

AU PROJET DE L'ANCIEN MAIRE DE CHÂTEAU D'OLONNE POUR LA ROUTE LITTORALE

 

LES MEMBRES DU COLLECTIF SOS ROUTE LITTORALE SONT ALLÉS À LA RENCONTRE DES CITOYENS POUR EXPLIQUER LE PROJET ET RECUEILLIR LES SIGNATURES DES PARTISANS DU NON AU PROJET DE L'ANCIENNE MUNICIPALITÉ DE CHÂTEAU D'OLONNE

C'est pour cela que cette pétition revêt une grande valeur sur le plan de la pratique de la démocratie locale puisque les signataires, des citoyens, ont eu l'occasion de se faire expliquer par d'autres citoyens le projet, de se faire une opinion (voir photo ci-dessous) et ce dimanche 23 JUIN 2019 ils VOTERONT  en toutes connaissances de cause.

 

 

DES CITOYENS À LA RENCONTRE DE LEURS CONCITOYENS ICI SUR LE REMBLAI DES SABLES D'OLONNE EN NOVEMBRE 2018 : DÉMOCRATIE LOCALE

DES CITOYENS À LA RENCONTRE DE LEURS CONCITOYENS ICI SUR LE REMBLAI DES SABLES D'OLONNE EN NOVEMBRE 2018 : DÉMOCRATIE LOCALE

CE 18 JUIN 2019, DÉPÔT EN MAIRIE DES SABLES D'OLONNE, SUR LE SITE DE L'ANCIENNE NOUVELLE MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE LES 7 063 PÉTITIONS QUI DISENT NON

CE 18 JUIN 2019, DÉPÔT EN MAIRIE DES SABLES D'OLONNE, SUR LE SITE DE L'ANCIENNE NOUVELLE MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE LES 7 063 PÉTITIONS QUI DISENT NON

2016...2019 LE CHANGEMENT DÉMOCRATIQUE AUX SABLES D'OLONNE

 

2019

C'est Yannick MOREAU, maire des Sables d'Olonne,  qui a accepté de réceptionner les  7 063 pétitions qui disent NON au dévoiement de la route littorale.

Cette cérémonie symbolique et sans protocole (neutralité des élus sur la consultation de dimanche oblige) a eu lieu en mairie des Sables dans les locaux de l’ancienne nouvelle maire de Château d'Olonne Sables d'Olonne dans le hall d'accueil ! (voir photo ci-dessus)

2016

Mais rappelons-nous : en 2016, Monsieur Joël MERCIER, alors maire de Château d'Olonne, avait dédaigné, boycotté  les pétitionnaires en faveur de la consultation sur la fusion.

Certains des présents de ce matin 18 juin 2019, à la mairie site Château d'Olonne, avaient, en effet, en mémoire, ce jour triste du 22 juillet 2016 où les pétitions pour la consultation des castelolonnais sur la fusion promise étaient déposées en Sous-Préfecture puis en Mairie de Château d'Olonne. Mais là, en mairie : AUCUN ÉLU, NI MAIRE, NI ADJOINT, NI CONSEILLERS MUNICIPAUX n'était présent pour recevoir les pétitions...le coup du dédain aux 1300 signataires de cette pétition! (voir photo ci-dessous)

 

Les temps et les hommes ont heureusement changé, la démocratie locale se porte mieux. Mais il ne faudra pas oublier !

UNE DÉLÉGATION DE CACO, LE 22 JUILLET 2016, REÇUE EN SOUS-PRÉFECTURE POUR REMETTRE LES PÉTITIONS AU SOUS-PRÉFET

UNE DÉLÉGATION DE CACO, LE 22 JUILLET 2016, REÇUE EN SOUS-PRÉFECTURE POUR REMETTRE LES PÉTITIONS AU SOUS-PRÉFET

LES RESPONSABLES DE CACO, LE MÊME JOUR, ONT ÉTÉ DÉDAIGNÉS PAR LE MAIRE D'ALORS DE CHÂTEAU D'OLONNE JOËL MERCIER.

LES RESPONSABLES DE CACO, LE MÊME JOUR, ONT ÉTÉ DÉDAIGNÉS PAR LE MAIRE D'ALORS DE CHÂTEAU D'OLONNE JOËL MERCIER.

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18 juin 2019 2 18 /06 /juin /2019 09:10
EXAMINER LE PROJET RAVAGEUR : EN ROUGE LA ROUTE PROJETÉE

EXAMINER LE PROJET RAVAGEUR : EN ROUGE LA ROUTE PROJETÉE

SABLAIS, LE 23 JUIN 2019, VOTEZ : CE SONT LES CITOYENS SABLAIS QUI DÉCIDERONT

AUX SABLES D'OLONNE, LE 23 JUIN 2019, VOUS VOTEREZ POUR OU CONTRE LE  PROJET DE L'ANCIENNE MUNICIPALITÉ DE CHÂTEAU D'OLONNE : RENATURATION DE LA ZONE LITTORALE 3, FERMETURE DU PARKING DU PUITS D'ENFER, DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE... suite
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17 juin 2019 1 17 /06 /juin /2019 10:04
LE PROJET DE DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

LE PROJET DE DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

SABLAIS, LE DIMANCHE 23 JUIN 2019, C'EST À VOUS DE DÉCIDER S'IL FAUT POURSUIVRE CE PROJET DE L'ANCIENNE MUNICIPALITÉ DE CHÂTEAU D'OLONNE

Ce jour, dernière réunion publique

Salle Calixte-Aimé PLISSONNEAU

(entre ancienne mais nouvelle ex  mairie de Château d'Olonne et la Poste)

18h30

AUX SABLES D'OLONNE, LE 23 JUIN 2019, VOUS VOTEREZ POUR OU CONTRE LE  PROJET DE L'ANCIENNE MUNICIPALITÉ DE CHÂTEAU D'OLONNE : RENATURATION DE LA ZONE LITTORALE 3, FERMETURE DU PARKING DU PUITS D'ENFER, DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE... suite
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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 20:44
LE PROJET

LE PROJET

 

 

SABLAIS, POUR UNE FOIS QU’ON VOUS CONSULTE, C’EST À VOUS DE DÉCIDER !

 

 

COMMUNIQUÉ DE SOS ROUTE LITTORALE

 

 

Votez NON dimanche 23 juin pour conserver notre patrimoine écologique et touristique. 

 

PRÉCISION IMPORTANTE. Quelle que soit l’issue du vote, la renaturation de la dune de l’ancien circuit se fera, c’est la mission du Conservatoire du littoral. La nouvelle municipalité des Sables s’y est engagée, de toute façon la côte sera renforcée là ou c’est nécessaire. Il n’y a pas d’ambiguïté.

 

Tout le reste n’est que gaspillage de fonds publics pour un projet inutile venu d’ailleurs.

 

MERCI DE FAIRE L’EFFORT DE VOUS DÉPLACER DIMANCHE dans votre bureau de vote habituel. Une consultation démocratique ne se refuse pas.

 

VOTEZ NON et faites voter NON. La nature, vos enfants et les visiteurs amoureux de la route côtière vous remercieront.

 

… Et n’oubliez pas de partager.

AUX SABLES D'OLONNE, LE 23 JUIN 2019, VOUS VOTEREZ POUR OU CONTRE LE  PROJET DE L'ANCIENNE MUNICIPALITÉ DE CHÂTEAU D'OLONNE : RENATURATION DE LA ZONE LITTORALE 3, FERMETURE DU PARKING DU PUITS D'ENFER, DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE... suite
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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 18:14
SALLE AUDUBON PLEINE: L'INTÉRÊT DE LA POPULATION SABLAISE NE SE DÉMENT PAS

SALLE AUDUBON PLEINE: L'INTÉRÊT DE LA POPULATION SABLAISE NE SE DÉMENT PAS

 

 

UN SUCCÈS INCONTESTABLE : LA SALLE AUDUBON PLEINE ET UNE TRENTAINE DE QUESTIONS ET AUTRES PRISES DE PAROLES

 

 

Les réunions d’informations sur le projet monté par l’ancienne municipalité de Château d’Olonne seraient-elles comme le bon vin ? …Il faut constater que Oui, car elles s’améliorent au fil du temps.

 

Le rituel mis au point par l’équipe d’élus sablais Armel PÉCHEUL et Jean-Pierre CHAPALAIN s’affine même si, avec l’assistance du personnel de la ville nouvelle des Sables d’Olonne et d’une journaliste, tout n’est pas encore parfait. L’art et la réussite, en la matière, sont effectivement toujours perfectibles.

 

Comme l’a dit, dans son introduction, le premier Adjoint Armel PÉCHEUL pour définir le débat ; « ce sera chaud et je demande que ce ne soit pas brulant » en exhortant une nouvelle fois les intervenants à la courtoisie. Ce fut parfois un peu chaud mais il n’y a pas eu le feu.

 

La présentation de Jean-Pierre CHAPALAIN fut suivie avec attention par les 500 personnes présentes.

 

LE DÉBAT : COMMENT PEUT-ON SE DIRE ÉCOLOGISTES ET DÉFENDRE UN PROJET DESTRUCTEUR DE L’ENVIRONNEMENT FONDÉ SUR DES HYPOTHÈSES QUI ELLES NE RÉSISTENT PAS AUX OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN ?

 

Lors du débat il y a eu plus de questions pratiques et concrètes…les sempiternels preneurs et accapareurs de la parole, porte-paroles de mouvements comme les gilets jaunes, l’APNO, la France Nature Environnement ont été un tantinet plus raisonnables et ils n’ont fait que répéter leurs proclamations de foi souvent teintée d’un écologisme dogmatique incompréhensible par la majorité des présents. Sur leur« dada » qu’est l’érosion de la côte (érosion marine) leur pseudo-scientifisme se heurte à la réalité : ces cent dernières années la roche du Puits d’Enfer n’a pas subi d’érosion. Pourquoi ne résisterait-elle pas encore cent ans ou même des millénaires ?

 

Il faut bien constater que le rapport du BRGM a fait l’objet d’interprétations lors du montage du dossier puisqu’il annonce une érosion de 22 centimètres par an. LE BRGM peut se tromper et là il se trompe et il trompe. Certes, il reste sur cette partie de la côte quelques points faibles comme les Moulières et l’Anse de la Parée. Ils seront traités par la nouvelle municipalité.

 

MAIS ALORS POURQUOI, POUR "RENATURER" LA ZONE, FAUT-IL OBLIGATOIREMENT DÉVOYER LA ROUTE, DÉTRUIRE, MASSACRER ?

 

Le public ose désormais supposer que cette nouvelle route pourra permettre à certains acheteurs de terrains de faire sur le site des opérations immobilières ?

 

Cette hypothèse, jusqu’à ce soir chuchotée, cette fois fut exprimée clairement.

 

Il faut reconnaitre que certaines intervenantes dont l’ancienne élue de gauche et de Château d’Olonne Sophie METAIREAU et le docteur Soizic DARY-CHABOT sont maladroites car elles se trouvent personnellement en position délicate puisque leurs domiciles bénéficieraient du dévoiement.

 

Leurs interventions ouvrent donc la porte à de nombreuses supputations…on est plus en défense de l’environnement on est dans le domaine de l’immobilier et de la spéculation.

 

Le Conservatoire du Littoral dans cette histoire aussi s’est avancé imprudemment et son responsable local ne sait pas faire marche arrière. Le projet qu’il a promu peut effectivement être beau. C’est facile de dire qu’un projet est beau.

 

C’est un projet « Pharaonique » sur le plan financier et sur le plan des désastres écologiques, comme l’a bien exprimé une intervenante. Mais s’il n’est pas nécessaire…pourquoi le réaliser ?

 

Après toutes ces questions et ces constats vient la question dure pour les tenants du OUI au dévoiement. Une bonne question qui a dû leur faire du mal : comment les associations comme l’APNO, France Nature Environnement qui se disent défenseurs de l’Environnement peuvent-elles défendre un projet qui condamne non seulement des espèces et de la faune protégées mais aussi une zone forestière et qui, en plus, va créer une voie qui sera accidentogène ? Les réponses à cette question sont des banalités qui ne collent pas au projet  : réchauffement de la terre, montée des eaux…catastrophisme qui fait dire à la majorité des assistants dans la salle que, quand cela arrivera, la belle ville des SABLES D’OLONNE sera engloutie …et que le projet pharaonique de l’ancienne municipalité de Château d’Olonne n’aura servi à rien.

 

 

 

UN GAGNANT DANS LE DÉBAT : L’APPRENTISSAGE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

Il y a de la part de la municipalité un effort méritoire d'informer.

Ce soir-là les intervenants ont pu s’exprimer, questionner, accuser…

Ce n’était pas évident après la première réunion à LA CHAUME.

Un pas a été franchi : les POUR et les CONTRE LE PROJET ont pu dialoguer.

 

DERNIÈRE RÉUNION

 

LUNDI 17 JUIN

18h30

SALLE CALIXTE-AIMÉ PLISSONNEAU (entre la mairie ancienne et  nouvelle et la poste )

CHÂTEAU D’OLONNE

LES SABLES D'OLONNE

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12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 19:42
"SALLE" COMBLE MAIS...

"SALLE" COMBLE MAIS...

 

RÉUNION D'INFORMATIONS SUR LE PROJET LITTORAL 3 QUI INCLUT LE DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

Ce soir-là, ce  fut une autre musique que celle qui résonne sous les voutes habituellement dans l’Église de l'Abbaye Saint Jean d'Orbestier. C'était une des réunions organisée par la mairie des Sables d'Olonne pour la présentation du projet de dévoiement de la route littorale voisine et renaturation de la zone dunaire.

Le rituel de ces réunions est désormais bien établi. La réunion débute par l'introduction-cadrage d'Armel PÉCHEUL, 1er adjoint au maire des Sables d'Olonne, suivie de la présentation du projet par Jean-Pierre  CHAPALAIN, adjoint en charge du dossier et s'achève par le débat de plus d'une heure suivi d'une brève conclusion d'Armel PÉCHEUL.

 

UNE NOUVELLE FOIS : SALLE COMBLE MAIS AVEC QUEL PUBLIC ?

Il faudra analyser, après le vote du 23 juin, pourquoi il y a affluence lors de ces réunions. On sait la difficulté qu'ont les organisateurs de "réunions publiques" pour mobiliser les citoyens sur des projets locaux. Alors pourquoi sur ce thème du littoral et du dévoiement de la route viennent-ils  en si grand nombre assister à ces réunions ? Est-ce un espoir pour la démocratie locale, pour la démocratie directe ? Est-ce l'effet "tribune" qui permet à certains de profiter de ces réunions pour présenter et représenter leur position sur le sujet...En effet, dans l'assistance, on retrouve des groupes de représentants de mouvements souvent d'obédience "écologique", de mouvements associatifs...qui font acte de présence à toutes les réunions et ont tendance à monopoliser le "micro"pour exposer leur position, leur idéologie...un petit dévoiement !

 

LA RÉUNION DU MARDI 11 JUIN 2019

LE MITE DE L'ÉROSION S'EST ÉRODÉ...S'Il N'Y A PAS ÉROSION SIGNIFICATIVE...POURQUOI UN TEL PROJET PHARAONIQUE ? POURQUOI RÉPANDRE DES PROPOS DÉBORDANTS DE CATASTROPHISMES ?

Le débat est ouvert et rapidement le (la)  docteur Soizic DARY-CHABOT reprend, avec certes plus de courtoisie, son propos déjà exposé lors de la première réunion. Le public n'apprécie pas car il est de notoriété publique que l'intéressée est effectivement trop directement intéressée personnellement  et directement par le projet.

Les "Gilets Jaunes"

Parmi les habitués on retrouve pour la deuxième fois les "gilets jaunes ".  Leurs interventions font malheureusement transparaître une méconnaissance du dossier qui leur porte tort. Cependant leur position rejoint partiellement et partialement celle de l'Autorité Environnementale (Ministère de l'Environnement) qui reproche au projet de l’ancien  maire de Château d'Olonne de n'avoir pas inclus dans son dossier l'hypothèse de "pas de route du tout ". Donc, cela signifie que, dans cette hypothèse, il faut supprimer la route actuelle mais ne pas en créer de nouvelle qui couperait la zone forestière en deux.

Mais que faire du trafic qui existe ? L’autorité Environnementale ose émettre l'hypothèse de renvoyer ce trafic sur la route Talmont Saint Hilaire/Les Sables d'Olonne déjà surchargée.

Il est bien dommage que les interventions des "gilets jaunes" dévient quand ils disent qu'il faudrait réécrire la question qui est  posée pour la consultation. Rappelons que cette question répond à la situation administrative actuelle : un projet est en cours, simplement suspendu. Ce projet inclut le dévoiement de la route. Il a entraîné une réaction populaire traduite par 7 000 signatures sur une pétition "NON AU DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE"?

Si les élus et la vox populi n'avaient pas réagi, le projet continuait à avancer malgré les décisions des élus de la nouvelle ville LES SABLES D'OLONNE et malgré les réactions des habitants...et la route, le parking du Puits d'Enfer, la forêt...tout était détruit pour une reconstruction contestée d'une route et une renaturation hypothétique ...

Il fallait donc arrêter ou plus exactement suspendre la procédure lancée par Joël MERCIER, l'ancien maire de Château d'Olonne, d'où le libellé de la question.

Comme les élus actuels le disent et le répètent, cela n'empêchera pas deux choses, même si le NON l'emporte le 23 juin :

- le traitement des zones fragiles sur le littoral comme l'Anse de la Parée,

- la renaturation avec ou sans le Conservatoire du littoral.

Donc, quand les "gilets jaunes" crient "vous vous faites tous avoir! " (donc en mettant dans un même sac les POUR et les CONTRE le dévoiement de la route littorale), ils montrent hélas :

- qu'ils méconnaissent le principe de la "consultation" qui, jusqu'à preuve du contraire, est démocratique et conforme à l'esprit de leur demande de la facilitation du Référendum d'Initiative Citoyenne RIC ,

- qu'ils méconnaissent complétement aussi le dossier.

Une " institution " comme les "gilets jaunes" si elle veut perdurer et conserver la côte d'amour qu'elle a eue en fin 2018, avant de se lancer dans le débat public doit se lancer dans l'étude des dossiers pour rester crédible. À défaut, elle va générer une désillusion de plus pour le citoyen français !

 

D'AUTRES INTERVENTIONS NOUVELLES ET BONNES QUESTIONS ET PROPOSITIONS

En dehors de la répétition par le représentant du Conservatoire National du Littoral qui persiste et signe dans son souhait du dévoiement de la route littorale, de la disparition d'espèces et d'espaces protégés pour renaturer l'ensemble du site, il y a eu d'assez nombreuses interventions particulièrement intéressantes.

Cette intervention du Conservatoire une nouvelle fois n'est pas du goût du public qui le fait savoir : la renaturation du site du Circuit automobile ne peut à ses yeux se faire que si la route est dévoyée. On sent trop le chantage. Et comme cela a été dit :  de la part d'un organisme public, c'est malvenu.

D’ailleurs, une jeune géographe est pour le moins étonnée des bases du dossier sur ce thème de l'érosion.

Cette position est confortée par une autre intervention forte qui met à mal publiquement l'étude du BRGM (organisme public) qui ose écrire que le recul du "trait de côte" à hauteur du Parking du Puits d'Enfer est de 22 centimètres par an.

 

IL N'Y A PAS D'ÉROSION AU PUITS D'ENFER : LA FALAISE PEUT TENIR DES SIÈCLES !

En effet, un membre du collectif "SOS Route Littorale" fait état d'une longue conversation qu'il a eue avec le BRGM en juillet 2018.

 

Lors de cet entretien, il a été fait la remarque suivante au BRGM : un recul de cote de 22 cm par an n'était pas réaliste ( soit 22m par siècle ) au vu de la stabilité du site du Puits d'enfer.

- témoignages des anciens, cartes postales vers 1910, photos des années 50 ( avant le goudronnage du parking

- le talus rocheux n'est pas menacé, seule la tête de falaise - surface recouverte de sable - recouvrant la roche est en recul.

 

L'érosion de cette fine couche sableuse est principalement due à l'eau de ravinement ( pluie ) combiné avec le piétinement des visiteurs.

 

La conclusion du rapport du BRGM (p.45) sur cette zone du Puits d'enfer :

" Aucune évolution notable n'a été constatée dans ce secteur. Une signalisation mentionnant le risque de chute a été mise en œuvre conformément aux recommandations ...".

Alors ?

 

L' interlocuteur du BRGM a d'ailleurs précisé qu'avec les instruments de mesure dont le BRGM  dispose actuellement il est très difficile de mesurer l'infime recul de la côte rocheuse du Puits d'enfer qu'il estime à quelques dixièmes de mm par an !!!

 

C'est infiniment moins que les 22 centimètres que l'ancienne équipe municipale MERCIER DOAT a avancé pour faire peur et pour faire passer son projet.

 

Ainsi non seulement les promoteurs du projet ont trompé la population mais aussi les institutions : Préfet, Région, Département, Conservatoire du littoral, élus, écologistes de bonne foi...

La fameuse érosion, fondement du dossier qui jette la route à la mer, est d’ailleurs déjà moins à l'honneur ce soir. Elle s'est érodée au cours des réunions.

 

Un intervenant a placé l'homme avant la défense de certains aspects de l'environnement ; va-t-on en supprimant cette route empêcher une "personne à mobilité réduite" d'avoir son plaisir : longer la côte, s'arrêter un instant sur le parking du Puits d'Enfer ...?

Loïc PÉRON comme dirigeant du complexe restaurant et hôtel à vocation sociale  LE ROC SAINT JEAN met en garde contre le projet qui mettra l'institution, ses salariés et son personnel...dans une impasse au sens propre comme au sens figuré. Gare aux dégâts financiers et sociaux non pris en charge dans le projet !

Un intervenant s'étonne justement qu'une agglomération de 50 000 habitants qui possède des espaces remarquables ne pense pas "global". Avant de réaliser ce projet onéreux ne devrait-il pas y avoir une réflexion sur la valorisation de tous les espaces remarquables de l'Agglomération ?

Petit regret pour les sablais d'adoption, de  cœur, installés en résidence secondaire et qui payent leurs impôts et qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales des Sables d'Olonne qui ne pourront voter le 23 juin ; certains étaient présents ce soir-là.

Mais ils sont exclus du vote comme le veut la loi : dura lex, sed lex !

Si le projet avance avec dévoiement de la route littorale ils pourront s'exprimer lors de l'enquête publique qui sera obligatoire surtout si la route est déclarée "route de transit".

 

CETTE RÉUNION FUT DONC INSTRUCTIVE ET S'EST DÉROULÉE SANS TROP DE DÉBORDEMENTS : LES HABITANTS DES SABLES D'OLONNE SE FORMENT À LA DÉMOCRATIE DIRECTE...

 

DERNIÈRE RÉUNION D'INFORMATIONS

DANS LA SALLE AUDUBON 

JEUDI 13 JUIN

À 18H30

AUX SABLES D'OLONNE

FACE AU MARCHÉ ARAGO

 

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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 22:55
FORTE PRÉSENCE À CETTE RÉUNION

FORTE PRÉSENCE À CETTE RÉUNION

 

DEUXIÈME RÉUNION D'INFORMATIONS À OLONNE-SUR-MER : L'INTÉRÊT CITOYEN NE SE DÉMENT PAS MAIS...

L'atmosphère a été plus détendue, convenable, sans les débordements inadmissibles de vendredi dernier, lors de la première réunion. Chacun a pu s'exprimer même si certains intervenants ont encore abusé de leur temps de parole.

La salle était pleine.

 

ÉVOLUTION DANS LE DÉROULEMENT DE LA RÉUNION

Le schéma fut le même que lors de le première réunion  : une présentation sommaire du déroulement de la soirée par Armel PÉCHEUL, premier adjoint au maire des Sables d'Olonne, suivie d'une présentation du projet d'une demie-heure par l'adjoint au maire qui a en charge le dossier : Jean-Pierre CHAPALAIN. 

On a retrouvé dans la salle les mêmes institutions dites écologiques qui ont bien du mal à expliquer que faire passer une nouvelle route dans une zone sensible dans des conditions qui seront destructrices de la zone forestière, d'espèces animales et végétales protégées est écologique. Que ce massacre participe à la sauvegarde de notre environnement !

L'argument du représentant du conservatoire du littoral qui consiste à dire que massacrer ce qui existe c'est normal compte tenu que les espaces regagnés en détruisant la route actuelle  permettront de faire mieux ! D'abord c'est un aveu et deuxièmement on sait ce qu'on perd mais est-on sûr du résultat de ce qui est promis ? Pas convaincant.

 

L'OBJET DU VOTE

La novation de cette réunion fut la présence d'une petite délégation des gilets jaunes qui d'emblée ont affirmé que ni le OUI ni le NON ne les satisfaisaient : plus de route mais un grand contournement.  Le problème c'est qu'un processus a été lancé par l'ancienne municipalité de Château d'Olonne sur la base d'un projet contesté par au moins 7 000 signataires de la pétition. La nouvelle municipalité a hérité du dossier qui divise fortement la population. D'où l'idée concrétisée par le conseil municipal de la ville nouvelle des Sables d'Olonne : consulter la population qui décidera par son vote ce qu'il faut faire d'un projet monté mais contesté.

Quand on voit la participation à ces réunions d'information, cette démarche ne laisse pas insensible une frange de citoyens actifs.

 

LES RÉUNIONS D'INFORMATION DÉVIENT UN PEU DE LEUR OBJECTIF

Il fallait s'y attendre : ces réunions servent aussi de tribune à des groupuscules bien connus qui profitent et abusent de cette tribune qui leur est offerte.

On sort de la route littorale dévoyée sur quelques centaine de mètres pour circuler sur le boulevard des grands problèmes de la planète, du changement climatique, de la montée du niveau de la mer...

Le temps de parole monopolisé par ces spécialistes auto-proclamés est volé sur le temps sur les questions concrètes qui concernent le projet de dévoiement de la route et que se posent les sablais.

Monsieur LOYAL, le médiateur  modérateur Armel PÉCHEUL, a du mal à interrompre des proclamations qui échappent à l'objet de la réunion publique et la salle s'agite gentiment pour manifester son mécontentement.

 

L'ÉROSION : UN PIÈGE POUR LES DÉFENSEURS DU DÉVOIEMENT

En effet, les données figurant dans l'étude qui tente de justifier que la route suite à l'érosion maritime sera emportée par les prochaines tempêtes ne sont pas fiables voire elles sont complétement farfelues et il est aisé de le prouver.

Mais le problème est important puisque l'ancien maire a fondé cette "nécessité " de dévoyer la route sur le risque que l'érosion potentielle engloutira la route.

D'ailleurs, on peut se demander pourquoi les anciens maires castelolonnais n'ont rien fait comme études et travaux pour déjà entretenir les zones fragilisées et qui sont connues de tous les promeneurs habituels fréquentant le littoral castelolonnais.

C'est un peu simpliste et comme toute prédiction à 100 ans, la méfiance est de rigueur.

 

LE CHANTAGE DU CONSERVATOIRE

Le Conservatoire du littoral qui est un établissement public promoteur du projet était ce soir représenté.

Cette fois la question attendue a bien été posée...s'il y a un NON au dévoiement, le Conservatoire maintiendra-t-il son engagement de renaturer la zone qu'il a acquise soit l'ancien circuit automobile ? Vu le statut du Conservatoire cela ne devrait pas poser problème sauf que ...

les élus sablais comme Isabelle DOAT avançaient que le Conservatoire laisserait la dune pelée du circuit s'il n'y avait pas de dévoiement de la route...RENATURATION DÉVOIEMENT UN TOUT INDISSOCIABLE ? POURQUOI ? C'était du chantage et le représentant du Conservatoire a été dans l'embarras : il se trouvait juge et partie. Il est clair que le Conservatoire s'est trop avancé avec l'ancienne municipalité sans une visibilité de tous les aléas du projet du maire de Château d'Olonne.

S'il a acheté le terrain de l'ASA VENDÉE c'est pour protéger cette zone donc le mettre en valeur...on voit mal cette zone à nouveau en friche interdite au public...les fonds du Conservatoire sont des fonds publics affectés à une mission bien déterminée. Route ou pas route si Les Sables d'Olonne et le Département  renaturent cette zone, le Conservatoire devra aussi participer à la renaturation de tout le secteur.

On peut déceler dans la réponse ambiguë du responsable du Conservatoire que peut-être...

Pour la ville des Sables d'Olonne :  pas d’ambiguïté c'est OUI à la RENATURATION quelque soit le résultat du vote !

 

En fin de compte une réunion plus positive que celle de vendredi dernier.

PROCHAINE RÉUNION PUBLIQUE DANS LA SALLE CALIXTE AIMÉ PLISSONNEAU (entre l’ancienne  maire de Château d'Olonne et la Poste ) VENDREDI 7 JUIN 18 H 30

 

 

 

 

 

 

 

IL EST BON DE REVOIR CE SCHÉMA DU PROJET DE L'AZNCIEN MAIRe

IL EST BON DE REVOIR CE SCHÉMA DU PROJET DE L'AZNCIEN MAIRe

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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 16:32
LE PROJET EN ROUGE, LA VOIE ACTUELLE EN JAUNE

LE PROJET EN ROUGE, LA VOIE ACTUELLE EN JAUNE

 

UNE MISE AU POINT SUPPLÉMENTAIRES NÉCESSAIRE

Il y a de nombreux mots composés avec le préfixe crypto (du grec qui signifie caché) : cryptocommuniste, cryptomonnaie ...le Pays des Sables d'Olonne s’enorgueillit de ses crypto-écologistes découverts dans le dossier du dévoiement de la route littorale.

Ils se disent écologistes mais derrière que se cache-t-il ? ...des destructeurs de l'éco-système local.

En effet, les crypto-écologistes persistent et signent : ils sont favorables au massacre du site littoral 3.

Ils reconnaissent qu'il sont favorables au massacre de la faune et de la flore, du massif forestier retro-littoral (voir document ci-dessus). Ils persévèrent dans leurs errements. Ils ne veulent pas en voir les coûts non seulement financiers (9 voire 10 millions d'euros) mais le coût des atteintes au milieu naturel, les problèmes de circulation que cette "déviation, dévoiement" vont créer et les risques d'une voie qui sera particulièrement accidentogènes...

Ces crypto-écologistes s'expriment-ils ainsi par incompétence, par allégeance à certains élus à qui ils sont peut-être redevables, par idéologie et mauvaise foi ? ou pour ces quatre raisons et d'autres ?

 

L'ENQUÊTE PUBLIQUE : UNE PARODIE DE CONSULTATION

Il est aussi pour le moins paradoxal de voir qu'ils rejettent la "consultation populaire" et lui préfèrent une enquête publique dont on  sait que c'est la procédure la plus anti-démocratique qui soit : commissaires enquêteurs  nommés par la tribunal administratif en lien avec le préfet qui en font des juges et parties malgré eux (voir:

https://www.collectivites-locales.gouv.fr/enquetes-publiques ).

 

LA CRÉATION D'UNE ROUTE NOUVELLE...LES SUBVENTIONS... : FAUSSES NOUVELLES

On voulait nous faire croire que la route actuelle "dévoyable "était dans le domaine de l'ex-commune...or, à ce jour, elle est toujours "départementale" et il faut savoir que créer une route nouvelle ou en supprimer une obéit à des règles strictes dont l'ancien maire ne parlait pas.

Les millions de subvention perdus...le projet pharaonique de l'ancien maire ne fut jamais chiffré honnêtement...on peut donc à juste titre se demander pourquoi il n'a jamais été communiqué de chiffres fiables...ne serait-ce qu'aux élus . À chaque demande ...sortait une estimation nouvelle...Alors il faudra qu'on nous dise comment les subventions EUROPE, RÉGION, DÉPARTEMENT annoncées par l'ancien maire ...ont été calculées...Des subventions pur ce type d’investissement ce sont, en général, des pourcentages de l'estimation du projet...or cette estimation était à géométrie variable. Comment une collectivité qui décide de participer à un projet d'une autre collectivité aurait-elle pu ainsi fixer la somme qu'elle engageait ? D'ailleurs, il n'a jamais été présenté d'accord d'une collectivité pour subventionner le projet...les millions d'euros de subvention...encore une "fausse nouvelle"...que les naïfs ont gobé !

 

DES ÉTUDES SUJETTES À CAUTION

Ces crypto-écologistes sablais sont bien au fait que les études incluses dans les dossiers ( y compris études d'impact) sont soit truquées soit manipulées pour les besoins de la cause pour justifier des risques qui n'existent pas. Il en est ainsi clairement pour l'érosion de la partie la plus importante  : la côte rocheuse. La mer engloutirait entre 9 et 18cm par an (source BRGM) ! Comment se fait-il que 20 ans après ERIKA les traces de pollution du fioul sont encore visibles sur la roche ...qui n'a donc pas été érodée en 20 ans ! L’érosion moyenne annuelle effective serait de l'ordre du millimètre sauf en 3 points de faiblesse bien identifiés et qu'il faudra traiter comme cela se fait couramment.

 

LIBERTÉ D'EXPRESSION...

Arrêtons-là :  on peut tout dire et tout écrire au nom de la liberté d’expression mais chacun est responsable de ses dires et tromper le citoyen déshonore celui qui agit de la sorte. La vérité finit toujours pas apparaître.

Il serait grand temps que les défenseurs du projet de l'ancien maire Joël MERCIER et de son adjointe Isabelle DOAT prennent un peu de recul et qu'en s'exprimant, lors des débats annoncés avant le vote du 23 juin , (voir:

http://www.olonnes.com/2019/05/littoral-3-devoiement-de-la-departementale-consultation-du-23-juin-2019.html )

ils reconnaissent avoir été trompés : trompés dans les études, trompés dans l'objectif poursuivi, trompés sur les conséquences de la route déviée...à défaut ils sont complices d'une opération teintée d'une malhonnêteté intellectuelle sûre et peut-être pire puisque ses promoteurs ont été incapables de répondre à la question qui leur fut maintes fois posées : pourquoi est-il obligatoire de dévoyer la route pour "renaturer" la dune ? 

UNE AUTRE MISE AU POINT

UNE AUTRE MISE AU POINT

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