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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 23:35
LA CONSTITUTION VA-T-ELLE SUBIR LE SORT DU CODE DU TRAVAIL ? TOUJOURS PLUS GROS...

LA CONSTITUTION VA-T-ELLE SUBIR LE SORT DU CODE DU TRAVAIL ? TOUJOURS PLUS GROS...

 

EXAMINONS CET USAGE DU RÉFÉRENDUM ET SA PROCÉDURE "CONSTITUTIONNELLE"CHOISIE

L'usage du référendum peut-être pour le meilleur comme pour le pire comme nous vous le rappellerons ci-dessous : les démocraties comme les dictatures en usent et en abusent. La démocratie directe peut être une bonne chose mais elle peut aussi être dangereuse.

Dans notre précédent article, nous faisions part de nos interrogations sur le projet de référendum qui vise à faire adopter une modification à la constitution de 1958.

https://www.olonnes.com/2020/12/rechauffement-climatique-un-referendum-inutile.html

Il s'agit d'inclure dans l'article 1 de la Constitution une "petite phrase" pour y inclure la défense de l'environnement.

Chaque jour apporte des informations complémentaires sur ce projet déjà fort controversé.

Sur le plan des principes, rien n'interdit au Chef de l'État de proposer un référendum sur l'objet de son choix mais dans le contexte actuel de crise sanitaire, économique et morale est-ce opportun ?

 

L'USAGE COURANT DU RÉFÉRENDUM

Chaque année, ce sont des milliers de référendums qui se déroulent dans le monde.

Rappelons quelques exemples qui nous sont proches.

Italie

Au soir du 21 septembre 2020, l’adoption, à une très large majorité (plus de 69 % des suffrages exprimés), du texte diminuant d’un tiers les effectifs du Parlement, portant ceux-ci à 400 députés et 200 sénateurs (contre 630 et 315 auparavant) a secoué et étonné le pays : une petite révolution à l'italienne.

Espagne

L’Espagne est traumatisée par la cascade (2014, 2017, 2019) des référendums dans la Province de la Catalogne à l’initiative du Président de la Province et déclarés illégaux par le gouvernement du Pays. Jusqu’à maintenant le Oui l’a remporté...

Écosse

Écosse, en 2014, un référendum sur « l’indépendance » de l’Écosse fut rejeté par 53 % de vote « contre la sortie de l’Écosse du Royaume-Uni ». Il est question d’un nouveau référendum sur le même objet en 2021 ?

Russie 

2020, référendum pour modifier la constitution et permettre au chef de l’État Vladimir POUTINE de se représenter pour les deux prochains mandats. Cette disposition a été adoptée par 79% de votants !

En France, sous la 5ième République,  il y a déjà eu 9 référendums

voir

https://www.vie-publique.fr/fiches/23970-les-referendums-de-la-ve-republique-et-leurs-resultats

Souvenons-nous particulièrement du référendum du 27 avril 1969 où le NON l’emportât et le Général de Gaulle démissionna !...et celui du 29 mai 2005 sur la Constitution Européenne où aussi le NON l'emportât.

 

AUTRES RAPPELS JURIDIQUES : RETOUR À LA CONSTITUTION DE 1958

En France, il y a diverses procédures pour les référendums au niveau national, au niveau local. Il y a aussi les consultations populaires…

Les référendums des articles 11 et 89 de la Constitution :

Article 11 : " Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal Officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions…"

Article 89 : « L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier Ministre et aux membres du Parlement.

Le projet ou la proposition de révision doit être voté par les deux assemblées en termes identiques. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum.

Toutefois, le projet de révision n'est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en Congrès ; dans ce cas, le projet de révision n'est approuvé que s'il réunit la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. Le bureau du Congrès est celui de l'Assemblée Nationale. »

 

CE QUI EST PROPOSÉ PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

L’objet de ce référendum est d’inscrire dans la Constitution la défense et la préservation de l’environnement.

Le choix présidentiel procédural est celui de la réforme de la Constitution donc avec vote de l’Assemblée Nationale et du Sénat en termes identiques avant présentation au vote national qui serait programmé pour fin juin (?) ou plus tard ?

L’article 1 de la Constitution va "gagner" un paragraphe ! son troisième!

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.(paragraphe initial)

La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales. » Phrase rajoutée à l’initiative du Président SARKOZY après un premier paragraphe qui aurait mérité de rester un article N°1 tant il est fort.

Ce qui vient et viendra après le premier paragraphe est et restera donc toujours faible ! L’article 1 de la Constitution française deviendrait  un article fourre-tout !

Si l’on en croit la déclaration de la Ministre de la Transition Écologique, Barbara POMPILI, le texte proposé serait celui-ci « La République garantit la préservation de la biodiversité, de l'environnement et la lutte contre le dérèglement climatique. »

Donc, rien de nouveau après l’incorporation de la Charte de l’Environnement dans la Constitution.

voir notre précédente parution :

https://www.olonnes.com/2020/12/rechauffement-climatique-un-referendum-inutile.html

À SUIVRE…une révision constitutionnelle nécessaire ou une manœuvre ?

 

 

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 22:53
MAIS POURQUOI DONC UN NOUVEAU REFERENDUM ?

MAIS POURQUOI DONC UN NOUVEAU REFERENDUM ?

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE PROPOSE UN REFERENDUM SUR LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE...CE TEXTE FIGURE DÉJÀ DANS LA CONSTITUTION FRANÇAISE DU 4 OCTOBRE 1958 !

 

Dans notre parution d'hier nous faisions allusion à l'idée du Président Emmanuel MACRON de proposer au Pays un  référendum sur le "réchauffement climatique ".

Cette idée est devenue une annonce officielle à notre grand étonnement.

En effet, nous allons vous exprimer l'inutilité du projet du Président de la République, dans un premier temps, sur la seule base des textes fondamentaux dont nous garantissons l'authenticité puisque ce sont les textes officiels que l'on retrouve sur le site officiel LEGIFRANCE et sur le site du Conseil Constitutionnel.

Dans un deuxième temps, nous tenterons d'expliquer le pourquoi de "l'usus et abusus" du référendum et les pratiques abusives, faussement démocratiques utilisées par les responsables politiques et chefs d'État.

 

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE  1958

ARTICLE PRÉAMBULE

"Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004.

En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d'outre-mer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique."

 

Ci -dessous le texte de la fameuse Charte de l'Environnement de 2004 incorporée (voir ci-dessus) dans la Constitution française par la loi constitutionnelle  n°2005-205 du 1 mars 2005

 

CHARTE DE L'ENVIRONNEMENT

"Le peuple français ,

Considérant :

Que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l'émergence de l'humanité ;

Que l'avenir et l'existence même de l'humanité sont indissociables de son milieu naturel ;

Que l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains ;

Que l'homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution ;

Que la diversité biologique, l'épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l'exploitation excessive des ressources naturelles ;

Que la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation ;

Qu'afin d'assurer un développement durable, les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins,

Proclame :

Article 1er

Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.

Article 2

Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l'amélioration de l'environnement.

Article 3

Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu'elle est susceptible de porter à l'environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.

Article 4

Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu'elle cause à l'environnement, dans les conditions définies par la loi.

Article 5

Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en œuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.

Article 6

Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. À cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l'environnement, le développement économique et le progrès social.

Article 7

Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement.

Article 8

L'éducation et la formation à l'environnement doivent contribuer à l'exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte.

Article 9

La recherche et l'innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l'environnement.

Article 10

La présente Charte inspire l'action européenne et internationale de la France."

Après la lecture de ce texte on doit vraiment se demander ce que pourra rajouter la lourde procédure d'un référendum à ce qui existe depuis 15 ans.

Que pourrait-on rajouter à ce texte constitutionnel en matière de réchauffement climatique, et plus largement sur la défense et la protection de l’environnement...il existe de plus un Code de l'Environnement ?

Est-ce simplement un hommage posthume au Président Jacques CHIRAC qui avait pris, il y a quinze ans, cette initiative de faire incorporer la Charte de l'Environnement dans la Constitution ?

 

À SUIVRE ...des explications sur le référendum projeté, sur son texte et sur le pourquoi de ce projet présidentiel ?

 

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14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 22:56
PLAN CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

ON EN PARLE À PARIS, À NEW YORK À L’ONU, ON LE FAIT EN VENDÉE AUX SABLES D’OLONNE ET AILLEURS EN VENDÉE

 

Ce jour, le Président de la République affronte une nouvelle fronde : celle de la Convention Citoyenne pour le Climat CCC. C’est pourtant le Président MACRON qui l’a portée sur les fonts baptismaux. Il a créé la CCC suite au Grand Débat National de début 2019.

voir : https://www.olonnes.com/2020/08/ou-peut-nous-mener-le-rapport-remis-par-la-convention-citoyenne-pour-le-climat-ccc-au-president-de-la-republique.html

Celle-ci a travaillé et remis ses propositions.

En effet, le Président de la République, le 29 juin 2020, lors de sa rencontre avec les 150 membres de la Convention a admis quasiment l’intégralité des propositions de la CCC et s'est engagé à les faire adopter comme nous l’avons-nous rapporté.

Pire, il est même question de l’inclure dans la Constitution (un référendum ?)

Le problème maintenant c’est que cet engagement du Président se heurte à deux obstacles majeurs :

D’une part, COVID-19 qui s’incruste pour pourrir l’économie et tous les projets d’importance…le pays se focalise sur les plans de relance, la lutte contre COVID-19, la crise sanitaire…

D’autre part, la France n’est pas une île au milieu d’un océan. Elle ne peut jouer le petit soldat qui part seul à la guerre contre le changement climatique : il y a l’Europe, il y a aussi les pays hyper polluants qui n’ont pas d’autres choix que de continuer à produire sans qu’ils puissent décider brutalement des mesures qui impacteraient trop leurs économies.

Donc, faisons un détour en Vendée avec les projets qui commencent déjà à voir le jour et seront réalisés dans le cadre des PCAET.

 

PCAET « PLAN CLIMAT AIR ÉNERGIE TERRITORIAL », AUX SABLES D’OLONNE, EN VENDÉE, LA COLLECTIVITÉ PREND LES DEVANTS RAISONNABLEMENT

Le réchauffement climatique est constaté au niveau mondial même si son origine est encore scientifiquement contestée.

Comme suite à la signature de la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) en 1992, entrée en vigueur en 1994, les États signataires, appelés États parties, se réunissent annuellement – depuis 1995 – lors des COP ou Conférences des Parties.

Ces études, conférences ont abouti à l’Accord de Paris (2015) qui marque un tournant dans la lutte contre le réchauffement climatique puisqu’il engage tous les pays du monde à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à maintenir le réchauffement sous la barre des 2°C d’ici à 2100.

La France se positionne sur ce combat et deux lois votées : la loi Transition Énergétique pour la Croissance Verte (2015) et la loi Énergie Climat (2019).

« Les Sables d’Olonne Agglomération » est particulièrement concernée par le réchauffement de la Terre comme nous avons pu le constater lors du "grand débat" local et le projet avorté de dévoiement de la Route Littorale sur les sites TANCHET, PUITS D’ENFER.

Pour les agglomérations de plus de 20 000 habitants, afin de répondre aux objectifs nationaux définis, il est créé le PCAET qui traduit la stratégie climatique de l’Agglomération pour les 30 prochaines années.

Dès 2018, l’Agglomération s’est mise en marche comme d’autres agglomérations de VENDÉE avec le Plan Climat.

Celui-ci comprend 3 principales étapes classiques : la réalisation d’un diagnostic, l’élaboration d’une stratégie pour le territoire et la construction d’un plan d’actions qui sera mis en œuvre pendant 6 ans avec un dispositif de suivi de réalisation des actions.

Afin d’être acteur de la transition énergétique de son territoire, Les Sables d’Olonne Agglomération élabore son PCAET en concertation avec les acteurs locaux (associations environnementales, État, entreprises locales, chambres consulaires, etc.).

Lors du Conseil Communautaire du jeudi 10 décembre 2020 le point a été présenté par le vice-président de l’Agglo Loïc PERON qui a en charge ce dossier qui va impacter tous les travaux et la politique d’investissements de la collectivité.

Sur le site de l’Agglo  http://www.lsoagglo.fr/ apparait maintenant une rubrique PCAET avec les objectifs et les premiers projets :

http://www.lsoagglo.fr/vivreauxolonnes/environnement-amenagement-travaux/pcaet/

Nous sommes donc non pas dans l’abstrait de lois et autres textes cogités à PARIS, dans les brainstrormings d’une Convention Citoyenne mais bien dans le concret, sur le terrain là où s’organisera le combat contre le réchauffement climatique …il appartiendra aux élus locaux de et aux citoyens de suivre l’évolution du plan, des projets, leur cohérence avec les objectifs et les moyens financiers locaux : l’écologie se vit au quotidien : elle appartient à tous. 

 

PCAET, un sigle à retenir !

 

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13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 22:01
LES BASSINS, LE CHENAL....

LES BASSINS, LE CHENAL....

 

LES INVESTISSEMENTS POUR DES ÉQUIPEMENTS DES COLLECTIVITÉS LOCALES, C’EST FAIRE DES CHOIX JUDICIEUX AVEC UN CONSENSUS DE TOUS LES PARTENAIRES CONCERNÉS ET CELUI DE LA POPULATION

Comme doit le penser très fort le Président de la République faire des choix, c’est prendre le risque de faire des erreurs, c’est aussi faire des mécontents…ainsi poursuivre ou pas la nécessaire réforme des retraites ? Choisir entre l’économie à sauver et la prise des mesures sanitaires contraignantes nécessaires mais qui peuvent tuer l’économie comme le démontre le premier confinement.

 

À L’ÉCHELLE D’UN TERRITOIRE COMME CELUI DES SABLES D’OLONNE, C’EST LA MÊME PROBLÉMATIQUE

Nous avons retrouvé, lors du dernier Conseil Communautaire des « Sables d’Olonne Agglomération » : le dossier AÉRODROME, une piste recouverte d’épines et le dossier de PORT OLONA gestionnaire du port de plaisance qui ne demande qu’à être développé, mais comment ?

Le Président de l’Agglomération Yannick MOREAU, au nom de l’intérêt général, fonde son action en matière de développement économique du territoire sur un pilier solide qui est la notoriété du NAUTISME aux Sables d’Olonne avec son histoire, les infrastructures existantes, un site exceptionnel, un savoir-faire…

Jusque-là tout le monde peut être d’accord avec l’élu. Avant Covid-19, le gros chantier de la Place du Vendée Globe a pu se faire boosté par des temps propices à l’investissement, l’approche du Vendée Globe …cet investissement aurait-il pu se faire après la pandémie ? Pas sûr !

Aujourd’hui, si le nautisme a encore le vent en poupe, si cette pépite sablaise mérite des investissements pour préparer l’avenir, créer des emplois, de la richesse, améliorer le cadre de vie sablais…quels investissements sont à privilégier et comment ?

Le débat en conseil communautaire du 10 décembre dernier, après la noyade accidentelle dans le chenal du dossier d’un Yacht Club, nous apprend que la prudence pour ces grands projets est de mise.

 

QUE REPRÉSENTE LE NAUTISME ET PORT OLONA ?

C’est beaucoup d’interlocuteurs concernés : bien sûr, l’Agglomération pour qui c’est une « compétence » obligatoire, la plaisance, le monde associatif, la pêche, les entreprises, des formations, la Société d’Économie Mixte, une partie du patrimoine sablais, la Chambre de Commerce, le département de la Vendée, la Région…

Parmi les axes proposés figure la création d’un « conseil du nautisme » qui regroupera les représentants de tous les partenaires concernés par le Nautisme au sens large. Ce sera le donneur d’avis avec pouvoir de proposition.

Suivant ce que le Président Yannick MOREAU a appelé le travail des membres de l’Association ARMADA regroupant des chefs d’entreprises, « déclencheurs et agitateurs d’idées », une étude a été réalisée d’octobre 2019 à octobre 2020 afin d’identifier les forces et les faiblesses de notre territoire en matière nautique et pour poser les bases d’un schéma directeur de développement du nautisme aux Sables d’Olonne.

Parmi les axes proposés figure la création d’un « conseil du nautisme » qui regroupera les représentants de tous les partenaires concernés par le Nautisme au sens large. Ce sera le donneur d’avis avec pouvoir de proposition.

Les collectivités ont déjà pu réaliser les projets les plus urgents la Place du Vendée Globe et les travaux pour le quai droit le long du quai Albert PROUTEAU. Le troisième projet était le yacht club dont on sait que son accueil fut controversé avant d’être abandonné ou plus exactement mis entre parenthèses dans l’attente d’une nouvelle étude.

Le Président Yannick MOREAU se donne un an de réflexion stratégique pour élargir la concertation, mettre en place rapidement et au travail le conseil du nautisme afin de pouvoir justement définir une stratégie globale et cohérente du développement de Port Olona intitulée « Port Olona 2040 ». Avec cette date éloignée, les élus visent avec raison le moyen et le long terme pour un aménagement global qui doit largement dépasser la simple cadre d’aménagement de Port Olona : c’est tout un secteur autour de Port Olona qui sera remodelé.

Dans l’immédiat, après cette première phase de concertation élargie, cette étude devra déterminer, chiffrer et ordonnancer les priorités de développement de Port Olona.

Le Conseil Communautaire a adopté avec une belle unanimité la procédure, la création du conseil du nautisme et sa charte de fonctionnement ainsi que la nomination des élus qui siègeront au conseil du Nautisme.

 

CE VOTE UNANIME CONSACRE LE RETOUR À UNE PROCÉDURE PRUDENTE, RÉALISTE ET RAISONNABLE OÙ UNE VRAIE CONCERTATION POURRA ET SERA INSTALLÉE.

Sans elle, on voit bien, en 2020, que la réalisation d’un projet public d’aménagement ne peut se monter sans une concertation structurée et crédible…le temps passé à celle-ci n’est pas du temps perdu mais fait partie de la longue démarche d’une collectivité locale qui veut réussir à bâtir et réaliser des projets structurants pour le moyen et le long terme.

Comme l’a écrit ARMADA dans son document Port Olona 2030 : « FUTURE IS NOW »…mais pas dans la précipitation et en toute transparence.

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 21:59
CONSEIL D'ÉTAT, CONSEIL CONSTITUTIONNEL CONSEIL D'ÉTAT, CONSEIL CONSTITUTIONNEL

CONSEIL D'ÉTAT, CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

 

LES LIBERTÉS MENACÉES, DES PROMESSES NON TENUES : DES SITUATIONS INQUIÉTANTES ET DES RÉPONSES RÉCONFORTANTES DES HAUTES JURIDICTIONS

 

Nous sommes étonnés de voir nos deux hautes juridictions, le Conseil d’État et le Conseil Constitutionnel, sanctionner des textes votés par le Parlement et présentés avec l’accord du Gouvernement et s’engager dans le contrôle de l’exécution par l'État de ses obligations nationales et internationales.

Cela signifie, pour ces décisions, que d’une part, le Chef de l’État et le Gouvernement ont défendu des textes liberticides que le Parlement a voté ces textes et que le Conseil Constitutionnel est conduit à rappeler à l'ordre ceux qui égratignent ainsi les libertés fondamentales.

 

LA LOI AVIA INCONSTITUTIONNELLE SUR DES POINTS ESSENTIELS

Nous avions perçu une première « prise de risque » de cette noble institution qu’est le Conseil Constitutionnel. On avait eu ainsi le démantèlement de la loi liberticide AVIA (Décision n° 2020-801 DC du 18 juin 2020).

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2020/2020801DC.htm

Saisi par des sénateurs, le Conseil Constitutionnel a « démantelé » cette loi élaborée sur initiative de la députée « En marche » Laetitia AVIA et visant à lutter contre les "contenus haineux et sexuels sur internet". Une idée saine trahie par un texte malsain.

Cette loi fut très contestée par les millions de pratiquants et autres spécialistes des réseaux sociaux, par les défenseurs des libertés dont celle de l’information et par les "plateformes" concernées.

La saisine du Conseil Constitutionnel est motivée pas le fait que « l'atteinte portée à la liberté d'expression et de communication serait disproportionnée en raison de l'absence de garanties suffisantes ».

Le Conseil Constitutionnel motive sa sanction de la loi en se fondant sur la Constitution qui intègre dans son préambule la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Le Conseil Constitutionnel en conclut que «… la liberté d'expression et de communication est d'autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il s'ensuit que les atteintes portées à l'exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif poursuivi. »

Le Conseil Constitutionnel cadre donc les limitations abusives mises à la liberté d’information et les procédures de sanctions que cette loi prévoyait.

 

Le Conseil Constitutionnel cadre aussi les pratiques de la détention préventive?

C'est par deux réponses à des questions prioritaires de constitutionnalité QPC que le Conseil Constitutionnel fait à l'État un rappel à l’ordre, une injonction, pour faire cesser des pratiques qu’il condamne en matière d’exécution des conditions de la détention provisoire.

Il se fait ainsi le défenseur du droit des personnes.

La question prioritaire de constitutionnalité (QPC) est un droit nouveau reconnu par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 (art. 61-1) et entré en vigueur le 1er mars 2010.

Il permet à tout justiciable de contester, devant le juge en charge de son litige, la constitutionnalité d’une disposition législative applicable à son affaire parce qu’elle porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit.

Le contrôle du Conseil Constitutionnel ne s’effectue plus seulement a priori, c’est-à-dire avant la promulgation d’une loi, mais également sur tous les textes législatifs déjà entrés en vigueur (contrôle a posteriori), y compris avant la création du Conseil constitutionnel en 1958.

Le Conseil Constitutionnel a donc rendu une décision le 2 octobre 2020 concernant les personnes en détention provisoire dans des conditions indignes. Selon le Conseil, les détenus doivent avoir la possibilité de saisir le juge afin de mettre fin à cette situation dégradante.

Aux termes de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : « Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi ». Selon son article 16 : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution ». Il résulte de ces dispositions qu'il ne doit pas être porté d'atteinte substantielle au droit des personnes intéressées d'exercer un recours effectif devant une juridiction.

 

CE QUE VALENT LES PROMESSES D’ÉTAT

Le maire écologiste (devenu député européen) de la commune de Grande- Synthe limitrophe de DUNKERQUE a mené un combat juridique important depuis 2018.

Sa commune, comme tant d’autres en France, est exposée aux risques de la montée de la mer liée certainement ( ?) au réchauffement climatique.

Or, depuis l’Accord de Paris de 2015, l’État s’est engagé à limiter le réchauffement, à atteindre une baisse de 40% des émissions de gaz à effets de serre en 2030 par rapport à leur niveau de 1990.

Mais l’État ne tient ni ses promesses ni son calendrier. Le Conseil d’État relève que l'État a , au cours des dernières années, régulièrement dépassé les plafonds d’émissions qu’il s’était fixés et que le décret du 21 avril 2020 a reporté l’essentiel des efforts de réduction après 2020 .

Aussi, le Conseil d’État demande à l’État de se justifier…

Le Conseil d'État a donné trois mois à l'État pour démontrer qu'il prenait bien les mesures pour parvenir à ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre.

C’est une décision de principe, une injonction. C’est aussi une première

https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-le-gouvernement-doit-justifier-sous-3-mois-que-la-trajectoire-de-reduction-a-horizon-2030-pourra-etre-respectee

Pour cette décision, ne donnons pas dans l’euphorie : dans cette phase du dossier le Conseil d’État ne s’arroge « que le droit de secouer le gouvernement et l’État » en leur rappelant leurs promesses…Mais notons que la Juridiction n’aurait pas eu de mal juridiquement à se déclarer incompétente. Elle a choisi, et c’est tout à son honneur, une autre voie qu’elle motive bien sûr ! Sera-ce une décision de principe qui fera jurisprudence ? On en reparlera.

 

AINSI CES DEUX HAUTES JURIDICTIONS MONTRENT UNE INDÉPENDANCE INTÉRESSANTE DANS L’ÉQUILIBRE DES POUVOIRS…EST-CE UN CONTRE-POUVOIR QUI SE MET EN PLACE ?

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 12:25
INVESTIR AUX SABLES D'OLONNE POUR PRÉPAPER L'AVENIR

INVESTIR AUX SABLES D'OLONNE POUR PRÉPAPER L'AVENIR

 

 

À CEUX QUI PLEURNICHENT FACE AU RISQUE DE VOIR LEUR VILLE, LES SABLES D’OLONNE, DEVENIR UNE STATION BALNÉAIRE DE POINTE ET UNE VILLE MOYENNE CRÉANT DE L’EMPLOI ET ATTRACTIVE POUR TOUS

 

Par cette parution nous espérons en appeler à une réflexion positive et parer au risque d’immobilisme de notre territoire, au négativisme et aux velléités de certains confinés dans la passivité et le passéisme.

Nous rappelons d’abord que les Sables d’Olonne avaient et ont encore le privilège d’être un territoire où le taux de chômage était le plus élevé de VENDÉE et même parfois de France : il dépassait hors saison les 15 % et était supérieur de 5 à 7 % à la moyenne nationale.

Il faut aussi se remémorer qu’un ancien élu a montré, des années durant, aucun empressement à faciliter la création de zones industrielles donc d’emplois car, disait-il, des salariés sont des personnes qui peuvent voter à gauche ! Souhaitons que cette ère passée ne perdure pas et travaillons pour un avenir meilleur pour tous.

Des salariés et des jeunes qui viennent se former ou travailler aux Sables d’Olonne ne sont pas des retraités souvent (mais pas toujours) aisés mais des forces vives de demain.

Des raisonnements égoïstes veulent systématiquement écarter des projets justifiés. Tous projets se discutent entre gens de bonne foi et positifs. À défaut les passéistes et égoïstes conduisent le territoire à la misère généralisée pour certains opposée à l’aisance d’une minorité. Une situation explosive qu’il faut écarter en discutant et acceptant des projets.

Investir ainsi, c’est bien préserver avenir. Créer des emplois, c’est préserver aussi l’avenir.

 

LA PRIVATION D’EMPLOI : EST UNE SANCTION SOUVENT INFAMANTE QUE LA LOI TEND À ATTÉNUER

Créer de l’emploi, donner du travail à des sans-emploi, c’est donner l’espoir d’exister à des exclus. Quand on embastille un petit délinquant …la sanction est double : privation de liberté et privation du droit de travailler…les pénalistes vous le diront : la condamnation à la prison se traduit par la perte de la liberté d’aller et venir mais aussi par la perte du « droit au travail ».

C’est pour cela aussi que la réinsertion en prison passe, maintenant, par le droit au travail encadré par les moyens du milieu carcéral.

Pour ceux qui ont des doutes, nous les renvoyons à ce lien :

https://www.cglpl.fr/2015/conditions-de-travail-en-detention/

 

LE DEVOIR DE LA COLLECTIVITÉ : INVESTIR POUR RESTER ATTRACTIVE TOUT EN MAINTENANT DES ÉQUILIBRES FONDAMENTAUX

La ville attractive est celle des compromis justifiés et bien pesés.

Nous ne voulons plus d’une ville bétonnée, d’une ville gérontologique, d’une ville repliée sur elle-même où règne l’ennui par défaut de vie culturelle pour tous.

Le citoyen de ce siècle veut une ville où la démographie est équilibrée, où la mixité sociale règne, où l’intergénérationnel est vécu au quotidien, où les jeunes peuvent rester au Pays et les moins jeunes y trouver une vie paisible et enrichissante.

Ceci est réalisable avec la participation citoyenne forte, constructive et intelligente de tous, sur tous projets d'importance.

Une station balnéaire digne d’accueillir le Vendée Globe peut poursuivre sa marche en avant même s’il y faut investir pour avoir un port aménagé avec un yacht club et d’autres installations à la hauteur de cette juste ambition et bien d’autres projets d’investissements pour préparer l’avenir.

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 17:37
LE SITE DE L'ANCIENNE CLINIQUE (Google Maps)

LE SITE DE L'ANCIENNE CLINIQUE (Google Maps)

 

SUR LE SITE DE L'ANCIENNE CLINIQUE AUX SABLES D'OLONNE : DES PROJETS POUR LESQUELS ÉLUS, CITOYENS ET  PROMOTEURS DOIVENT S'INVESTIR ENSEMBLE

 

Le nouveau maire des Sables d'Olonne Yannick MOREAU avec les anciens propriétaires de la clinique et le nouveau ont sorti ce sombre dossier de l'ornière dans laquelle ce site croupissait depuis 10 ans.

Maintenant, vient le temps de bâtir des projets sur les 2,3 hectares qui occupent une position exceptionnelle en entrée de ville puis de réaliser un nouveau site que toute la population puisse s'approprier.

Les 3 partenaires que sont le nouveau propriétaire du terrain et promoteur , la Ville des Sables d'Olonne et les citoyens doivent s'engager maintenant dans le concret.

Il y a une occasion dans ce partenariat de faire une belle opération avec la mise en valeur d'une nouvelle et digne entrée de ville avec les zones commerciales existantes, de l'espace arboré, le cours d'eau de Tanchet, un carrefour réaménagé...

Il faudra beaucoup d'idées, de propositions, de décisions et de travail pour qu'ensemble élus, promoteurs et citoyens en fassent une réussite exemplaire qui sera un test d'un projet plus vaste d'une ville moyenne où l'équilibre sera établi entre constructions, amélioration de la qualité de l'environnement, espaces verts, accessibilité...

 

 

2010 : LA CLINIQUE DU VAL D'OLONNE ABANDONNÉE À SON TRISTE SORT

2010 : LA CLINIQUE DU VAL D'OLONNE ABANDONNÉE À SON TRISTE SORT

AOÛT 2020 : LA MÊME CLINIQUE 10 ANS APRÈS !

AOÛT 2020 : LA MÊME CLINIQUE 10 ANS APRÈS !

FIN 2020... UN PROJET VOIRE DES PROJETS POUR LE SITE

FIN 2020... UN PROJET VOIRE DES PROJETS POUR LE SITE

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 11:55
L'HYDROGÈNE COMME CARBURANT

LES SABLES D’OLONNE, STATION BALNÉAIRE, QUI NE MANQUE PAS DE BON AIR NI D’EAU (H2O) VA ACCUEILLIR L’HYDROGÈNE (H) COMME CARBURANT

 

CRÉATION D’UNE STATION MULTI ÉNERGIES : HYDROGÈNE, GAZ NATUREL POUR VÉHICULES VGN, ÉLECTRICITÉ

 

Aujourd’hui, il faut s’attaquer à ce qui est, peut-être, une des causes d’un réchauffement climatique reconnu au moins statistiquement : les émissions de gaz à effet de serre découlant à 85% de la consommation d’énergies fossiles : pétrole, charbon…

La loi sur la transition énergétique pour la croissance verte LTECV de 2015 est un engagement de la France de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre. Si la France ne veut pas tomber dans l’excès appauvrissant que serait un coup d’arrêt à l’activité économique c’est-à-dire la décroissance (réduction de la production et de la consommation globales) sous prétexte de risque de réchauffement climatique il lui faut ouvrir d’autres voies : comme, par exemple, l’augmentation de la part d’énergies renouvelables.

La loi LTEVC a fixé des priorités et des objectifs et donne, dans ce domaine, aux collectivités locales un rôle de premier plan. Les intercommunalités de plus de 20 000 habitants doivent se doter d’un Plan Climat Air Énergie Territorial PCAET donc se donner des objectifs. Le PCAET du Pays des Olonnes définit à l’horizon 2030 la stratégie de lutte contre les effets de dérèglement climatique et de réduction des consommations d’énergie.

L’Agglomération s’est donc rapprochée du SYDEV (Syndicat Départemental d’Énergie et d’équipement de la Vendée) auquel adhèrent toutes les communes et intercommunalités vendéennes. Cette structure est le garant du service public de la distribution des énergies en Vendée.

 

POUR LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION LE CLIMAT N’ATTEND PAS

 

Il y a déjà depuis début 2020 la plateforme de Rénovation Énergétique de l’Habitat qui soutient des projets de rénovation énergétique.

Pour les déplacements, l’Agglo a lancé un plan ambitieux dit plan vélo 2020 2025 de création de 26 kilomètres de pistes cyclables et la prime pour l’achat de vélos.

Enfin, vient d’être lancé le Plan forêt.

Côté énergies, il a été décidé divers projets de centrales solaires photovoltaïques et le soutien des Sables d’Olonne, ville et agglo, pour la production d’hydrogène vert à BOUIN. Un projet H2 OUEST de production d’hydrogène qui sera réalisée en juin 2021.

 

LA STATION MULTI ÉNERGIES SUR L’ÎLOT NORD DE LA VANNERIE

 

D’une surface de 6 000m² cette station multi énergies (hydrogène, GNV, électricité) prévue pour fin 2021 représente un investissement de 3,5 millions d’euros dont le cofinancement engage SYDEV et Vendée Énergie. Des financements d’État sont possibles et seront recherchés.

Il est prévu des opérations de sensibilisation de la population et des professionnels pour susciter les premiers besoins.

Afin de vérifier la faisabilité technique du projet la Communauté d’Agglomération a proposé aux élus le lancement d’une étude par le SYDEV.

 

La délibération a été approuvée. La Communauté d'Agglomération entre résolument dans une ère nouvelle pour ce qui concerne le développement durable…comme dans d’autres domaines comme la formation, l’urbanisme…

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