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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 08:27
14 juillet 1790 : grande fête unitaire nationale

14 juillet 1790 : grande fête unitaire nationale

14 JUILLET 1790 - 14 JUILLET 2016

 

Rituellement, nous convions les habitants de nos communes à se rassembler autour du drapeau français et rappelons la ou les significations de ces cérémonies d'union nationale.

Ce qui est célébré ce 14 juillet ce n'est pas la prise symbolique de la prison de la BASTILLE (14 juillet 1789 !), événement où le sang a coulé mais c'est un grand rassemblement d'unité nationale qui eut lieu le jour anniversaire de la prise de la Bastille : le 14 juillet  1790.

Pour ce 14 juillet 1790 une grande foule s'est réunie à PARIS autour du roi et des députés des 83 départements. Louis XVI assista à cette fête, et y prêta serment à la Nation et à la loi. Ce jour est un symbole de l'unité du peuple français, de l'égalité des citoyens face à la loi, de la treprésentation nationale...

 

Avec l'événement que constitue l'EURO de foot on voit refleurir modestement le drapeau français et on entend " la Marseillaise".

Ce sont deux signes distinctifs de l'existence de la NATION FRANÇAISE toujours debout même si sa place dans le monde recule d'année en année.

Ce 14 juillet 1790, le roi, les élus de l'Assemblée Constituante, la garde nationale, le peuple parisien et les représentants des départemants étaient unis. Il faut s'en souvenir et que les jeunes générations le sachent pour puiser dans cette  histoire  de France les leçons du "vivre ensemble" qui est possible.

Une union possible aussi Pays d'Olonne ?

 

 

CÉRÉMONIE À CHÂTEAU D'OLONNE

Programme

10 h 15 Rassemblement place de l'Hôtel de Ville

10 h 30 Défilé au monument aux Morts avec la participation de l'Orchestre d'Harmonie des Sables d'Olonne, les enfants des établissements scolaires, les sociétés patriotiques, leurs drapeaux et les personnalités officielles

10 h 45 Place du cimetière : envoi des couleurs, dépôt de gerbes, minute de silence, Marseillaise et lâcher de pigeons

11 h Vin d'honneur à la salle municipale Calixte-Aimé Plissonneau Distribution de friandises aux enfants

 

et ailleurs au Pays d'Olonne

 

Aux SABLES d'OLONNE...

Voir le programme ci-dessous

 

 

À OLONNE SUR MER ...~~

- 9h : Rassemblement : place de la mairie.

- 9H15, levée des couleurs, départ du défilé, dépôt de gerbe au monument aux morts, retour mairie,

- café/brioche salle des mariages

14 JUILLET 2016 : FÊTE NATIONALE, UNION les cérémonies
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Published by CACO - dans DIVERS
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 21:02
3 clochers : mais y aura-t-il un jour une seule paroisse ? 3 mairies : mais y aura-t-il un jour une seule mairie ?

3 clochers : mais y aura-t-il un jour une seule paroisse ? 3 mairies : mais y aura-t-il un jour une seule mairie ?

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

Pour comprendre les jeux politiques et les enjeux de la FUSION DES 3 COMMUNES AU PAYS D'OLONNE

 

suite de :

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-4.html

 

Mettre les bons outils au bon endroit, n'est-ce pas le premier des rôles du mandat que nous avons confié à nos représentants ?

Avant de prendre une position trop « tranchée » ou de s'en tenir à des chiffres statistiques dénués de véritable sens dans notre cas, il est bon de se souvenir que Château d'Olonne est une commune périphérique qui doit son essor, notamment démographique, à la notoriété de la ville phare de l'agglomération à savoir Les Sables d'Olonne.

En contrepartie, il est tout aussi indéniable que si cette ville phare a tous les atouts pour se suffire à elle-même, en revanche, elle ne peut pas prétendre à poursuivre son développement sans l'apport de ses voisines.

En réalité, le véritable enjeu, c'est l'agglomération et plus largement le bassin économique sablais et les emplois qui y sont attachés. Au final, si l'on accepte de regarder cette réalité bien en face et s'inspirer de l'exemple de ceux qui ont réussi une fusion, ce que l'on était en droit d'attendre en 2014 était simple :

- L'adoption au lendemain de l'élection d'un comité restreint d'élus des trois communes chargé de désigner en son sein … LE … maître d'oeuvre de l'opération et les différents responsables pour les procédures à entreprendre,

- Une volonté de mettre en œuvre la fusion dans les délais politiques généralement admis pour réaliser ce genre de réforme institutionnelle d'envergure à savoir : 100 jours après une élection maximum,

- S'attaquer d'emblée aux procédures de mutualisation des services et des moyens avec l'aide de cabinets spécialisés pour être au top au jour J.,

- Commencer à définir l'esquisse des futures orientations économiques ainsi que du budget de la nouvelle commune qui sera à voter par la future assemblée communale.

 

Pour des raisons sans grands fondements au regard des enjeux et de la gravité de la situation locale, les castelolonnais ont opté pour une position défensive allant jusqu'à se couper d'une partie de leur électorat en décidant la construction d'une nouvelle mairie.

Pas forcément un gage de la volonté des élus castelolonnais de fusionner !

Quel sera l'usage de cet immeuble après fusion, si fusion il y a ?

Faire d'un soudain sursaut démocratique avec la programmation d'une consultation fin d'année 2016, le préalable à un engagement définitif, risque encore une fois d'apporter davantage de questions suppplémentaires que de solutions.

Et, n'oublions pas ; que dans la mesure où les sablo-olonnais auront fusionné au 1er janvier 2018, qui pourrait affirmer qu'on puisse prendre les dispositions pour refaire les procédures nécessaires afin que les castelolonnais se décident à monter à bord du train en 2019 ?

Que des élus « débutants » puissent adhérer sérieusement à cette éventualité : on peut comprendre !

Mais pas lorsque les expérimentés essaient de nous convaincre sur la crédibilité d'une telle procédure !

Il serai temps pour nous citoyens castelolonnais, que nous mettions nos actions en bon ordre de marche pour revenir à la réalité d'une fusion à la date maximum possible du 1er janvier 2018 sans conditions préalables ayant lien avec les intérêts particuliers.

Ça passe….. ou ça casse …. !!! …

 

FIN DU 3ème ACTE

____________________________________________________________________

 

Et en conclusion, quoi de plus convaincant que cette citation de Martin Luther King : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots »

 

Avec tous nos remerciements à cet auteur à la plume légère mais sérieuse, à la mémoire sans faille, au jugement marqué du sceau du bon sens.

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 19:38
3 clochers mais hélas avec des cloches discordantes

3 clochers mais hélas avec des cloches discordantes

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

Pour comprendre les jeux politiques et les enjeux de la FUSION DES 3 COMMUNES AU PAYS D'OLONNE

suite de

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-3.html

 

 

3 ème acte du « Vivre-Ensemble » : Ça passe…..

ou ça casse

…. !!! ...

 

Dernier acte (connu) du feuilleton « fusion-passion »

 

Sous la houlette de Yannick Moreau, le duo sablo-olonnais se met en mesure de proposer aux castelolonnais un schéma avec un calendrier pour une fusion à court terme.

Ce schéma qui sera suivi de quelques autres bouscule manifestement les plans castelolonnais peu pressés de rendre leurs écharpes.

A cette tension vont s'ajouter les choix politiques communs des partis de droite et du centre en vue des sénatoriales en novembre 2014 et des départementales en mars 2015.

Alors que Annick Billon, membre de l'U.D.I. et adjointe au Château d'Olonne est choisie pour accompagner Bruno Retailleau au Sénat, contre toute attente, le choix se porte pour les départementales sur Florence Pineau, adjointe d'Olonne sur Mer, pour accompagner Gérard Faugeron, conseiller général sortant.

Ce choix a un goût amer pour Isabelle Doat, adjointe au Château d'Olonne et que tout désignait pour cette candidature.

Ce sera le début d'une grande animosité entre Isabelle Doat soutenue par son maire et une partie de ses collègues et Yannick Moreau ; animosité transcendée par le Journal des Sables tout heureux de l'aubaine constituée par les prises de position d'Isabelle Doat et les réponses « cinglantes » bien que courtoises de Yannick Moreau.

Cette animosité ira jusqu'au retrait de délégations attribuées à Isabelle Doat à la CCO par le président Yannick Moreau.

Bien évidemment, ces conflits de personnes rendent encore plus difficile le climat relationnel entre les castelolonnais et le duo sablo-olonnais.

Devant le rejet systématique par les castelolonnais des propositions sablo-olonnaises, le duo décide fermement, tout en laissant la porte ouverte à leur voisin, de fusionner à deux au 1er janvier 2018 jugeant cette date comme limite à leurs engagements respectifs.

La réponse des castelolonnais va se faire en mai/juin 2016 avec l'annonce d'une consultation des castelolonnais en décembre 2016 pour une fusion au 1er janvier 2019 assortie de conditions liées à la représentation des élus castelolonnais dans la future assemblée de la nouvelle commune.

De l'avis d'experts, la question posée pour cette consultation risque de poser davantage de questions que de réponses aux questions que certains se posent.

 

UNE CONSULTATION AMBIGÛE À CHÂTEAU D'OLONNE EN DÉCEMBRE 2016. LA CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE MAIRIE : AUTRE AMBIGUITÉ

"En effet, outre le risque d'une mobilisation insuffisante des électeurs, la question posée contient en fait 3 questions d'égale importance à savoir :

1 – Oui ou Non, êtes-vous favorable à la fusion ?

2 – Si Oui, êtes-vous en accord avec la date proposée du 1er janvier 2019 ? (soit au moment où démarre la campagne électorale de 2020)

3 -  Et, êtes-vous d'accord avec les conditions posées pour la répartition de la future assemblée à 99 élus de la future commune ?

Que l'on soit favorable ou pas à la fusion, ce choix de consultation manque cruellement de bon sens à moins que, à défaut de panache, la volonté soit d'ajouter à la confusion.

Nous découvrons là le projet annoncé en 2014 de Joël Mercier comme préalable à la fusion qui s'affiche clairement comme un projet politique essentiellement défenseur des intérêts particuliers.

Au moment où les difficultés s'amoncellent pour nos concitoyens et que le pire s'annonce, il eut été plus judicieux de tout faire pour que l'avenir du Pays d'Olonne puisse être autre chose qu'un rapport de forces visant au maintien de quelques privilèges.

La consultation castelolonnaise, faut-il le rappeler, refusée aux castelolonnais en 2009 et que certains annoncent prétendument comme un exemple de démocratie aurait mérité plus de réflexions et de concertation avec les associations et autres acteurs économiques et sociaux du Château d'Olonne.

Éventuellement, tous les élus étant d'accord pour fusionner, une consultation portant non pas sur la réforme institutionnelle elle-même aux règles essentiellement légales, mais sur un plan élaboré en commun sur tous les aspects administratifs, juridiques et socio-économiques aurait pu avoir cette signification démocratique recherchée.

Encore une fois, une consultation du type référendum ne peut être mise à toutes les sauces au risque de « flops » retentissants. Les exemples ne manquent pas !

Par contre, et c'est un paradoxe à Château d'Olonne, le recours à une consultation pour ou contre la construction d'une mairie en pleine négociation de fusion des communes eut été sans aucun doute le bienvenu.

Autre blocage : comment peut-on envisager une fusion en 2019 alors que nous serons pratiquement en campagne électorale, que, dans l'hypothèse d'une fusion au 1er janvier 2018 pour les sablo-olonnais, toutes les procédures juridiques administratives, techniques, sociales, prises de fonction des élus etc. seront en place depuis un an et qu'il faudra tout recommencer pour accueillir les castelolonnais ?

Plus grave, il faudrait revoir le budget de A à Z avec des nouvelles orientations fiscales.

Tout simplement irréalisable même en supposant un accord peu probable du côté de la préfecture."

 

À SUIVRE...FUSION À TROIS EN 2019, UNE IMPASSE,

FUSION À DEUX EN 2018, UN BOULEVARD...

2016... ÇA PASSE OU ÇA CASSE

 

 

 

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 20:21
LES SABLES d'OLONNE : conseil municipal du mardi 5 juillet 2016 ...suite

POURQUOI LA FUSION DES TROIS COMMUNES AU PAYS D'OLONNE EST-ELLE EN PÉRIL ?

 

LISEZ-BIEN CE QUI SUIT

 

COMMENT LES MANOEUVRES DE CERTAINS ÉLUS DE CHÂTEAU D'OLONNE DÉTRUISENT LES BASES DE LA COOPÉRATION INTERCOMMUNALE ET VONT CONDUIRE À L'ÉCHEC DE LA FUSION.À TROIS

 

C'est à travers un exemple concret livré en séance publique de  Conseil Municipal des Sables d'Olonne que nous avons appris "officiellement" la conduite indigne d'élus de CHÂTEAU d'OLONNE qui sabrent la coopération entre les 3 communes et conduisent à l'échec de la fusion à TROIS.

Il ne s'agit plus de bruits de couloir de rumeur mais d'un cas concret. deveenu public.

 

 

BILLETERIE POUR LES ANIMATIONS AUX SABLES D’OLONNE ET À OLONNE SUR MER ...ET CHÂTEAU D’OLONNE ?

 

La question 10 et la question 12 posées aux élus sablais avalent au moins deux points communs :

elles traitaient d’action culturelle

et elles liaient Olonne sur Mer et Les Sables d’Olonne.

De quoi fâcher les deux oppositions de droite et de gauche

Pour la première délibération, il s’agissait du renouvellement du festival baroque des Olonnes.

Pour la seconde il s’agissait de l création d’une billetterie commune des spectacles.

Dans la perspective de la fusion des villes des Sables d’Olonne et d’Olonne-sur-Mer après la mise en place d’un guide culturel unique il a été décidé de créer une billetterie commune aux deux collectivités et d’utiliser le logiciel existant à Olonne sur Mer.

Ceci entraine la création d’une régie commune aux deux collectivités.

L'adjointe à la culture Marie-Claire LEGRAND fait remarquer que sur ce plan du travail en commune « la culturec est en avance »

C’est simplement le principe de la mutualisation des moyens mis en application.

Mais les oppositions ne l’entendent pas de cette oreille.

Dominique HORDENNEAU d’abord puis Didier VASSET par le biais de ces délibérations profitent de cette occasion pour attaquer le projet de fusion à deux LES SABLES d4OLONNE OLONNE SUR MER ...CHÂTEAU D'OLONNE hésitant, cafouillant, jouant contre la montre...

Didier VASSET pour la gauche demande aux Sables d’Olonne de faire le premier pas vers Château d’Olonne

« C’est dommage que vous n’ayez pas fait le premier pas vers Château d'Olonne…vous nous forcez à nous abstenir » et d’insister sur les 3 communes unies en 2019.

Au moins les choses sont claires la gauche socialiste empêtrée dans ses contradictions locales et nationales concernant la fusion de communes soutient le maire de Château d’Olonne et une partie de sa majorité empêtrée dans une fusion promise aux castelolonnais et son refus viscéral d’aboutir à cette fusion.

 

ENFIN UN PEU DE CLARTÉ : UN CAS D’ÉCOLE DU REFUS DE LA MARCHE DE CHÂTEAU D'OLONNE VERS LA FUSION

Marie-Claire  LEGRAND met les points sur le i  ; il faut que tous les citoyens au Pays d’Olonne aient la connaissance de la méthode du Maire de CHÂTEAU D'OLONNE et d’une partie de ses adjoint(e)s pour casser toute mécanique de fusion et faire perdre l'envie aux deux autres communes de travailler ensemble !

Ainsi en réponse à Didier VALLET (opposition socialiste) l’adjointe rappelle que le précédent accord entre les 3 communes devait aboutir à 3 spectacles  en commun.

Il ne fut réalisé que le concert du nouvel an !

Pourquoi ?

Parce que la Ville de CHÂTEAU D'OLONNE après le premier concert (celui du Nouvel An) a refusé les deux autres concerts !...on fait des pas vers Château d’Olonne…mais quand la ville soeur se comporte ainsi !

L'explication est maintenant claire...la collaboration avec CHÂTEAU D'OLONNE est-elle possible ? Nous retrouverons sur d'autres dossiers des années 2014/ 2015 la même attitude de certains élus de CHÂTEAU D'OLONNE. Ceci explique le projet de fusion à deux et non plus à trois !

Quand on examine la question posée à la future consultation du 11 décembre 2016 sur la fusion avec ses pièges  : fusion en 2019 et maintien des 99 élus jusqu'à la fin du mandat, il faut constater la volonté de CHÂTEAU D'OLONNE de compliquer, d'empoisonner les relations avec les deux autres communes.

 

Didier VASSET piégé par sa question et par cette réponse qui caractérise la politique du refus de travail en commun de la part de CHÂTEAU d'OLONNE donc du refus de la marche vers la fusion s’en tire avec une pirouette « Proposons 3 premiers de l’An !»...faut-il en conclure que la gauche socialiste estime que la fusion à 3 est impossble puisqu'il ne peut y avoit 3 Nouvels ans chaque année ?

Quel constat d'échec !

Quand la gauche sablaise, olonnaise, castelolonnaise, un peu aveuglée par sa vindicte contre le député ancien Maire d'Olonne-sur-Mer, Yannick MOREAU, comprendra-t-elle qu'elle est manipulée par quelques élus castelolonnais ? 

 

À SUIVRE... DES DOSSIERS IMPORTANTS PORTEURS D'AVENIR

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 13:26
L'aspect paisible d'Hôtel de Ville d'une station balnéaire peut cacher des tempêtes verbales qui jaillissent brutalment  en salle du Conseil Municipal

L'aspect paisible d'Hôtel de Ville d'une station balnéaire peut cacher des tempêtes verbales qui jaillissent brutalment en salle du Conseil Municipal

UN CONSEIL MUNICIPAL QUI AURAIT PU ÊTRE CONSENSUEL

 

À 19 heures, le soleil était encore bien présent sur la plage des Sables d'Olonne et la salle du Conseil Municipal des Sables d'Olonne avait du mal à faire son plein d'élus. Mais petit à petit le quorum  fut atteint et les débats parfois animés eurent bien lieu.

 

RENDEZ-VOUS HABITUEL AVEC LES EMPRUNTS TOXIQUES

Yvan KERVANKA adjoint aux finances a la très lourde charge de porter ce fardeau.Il a bien rappelé à ses collègues cette pénalité financière infligée aux collectivités locales.

Ces emprunts contractés par les collectivités, les Hôpitaux... comportent des risques parfois si élevés qu'ils peuvent mettre en péril les finances d'une collectivité et le risque d'une aggravation est toujours présent : épée de Damoclès au-dessus de la tête des élus.

Donc, pour déminer ce terrain les collectivités tentent de rembourser par anticipation ces emprunts dangereux mais ceux-ci comportent des pénalités tellement fortes pour remboursement anticipé qu'elles doivent se lancer dans de grandes manœuvres pour limiter les dégâts.

Mesurons cela pour la ville des Sables d'Olonne.

Pour ces 5 emprunts toxiques Il reste un capital à rembourser de 16 millions d' €.

Les pénalités pour remboursement anticipé sont de 13,6 millions d'euros

L'État a reconnu sa part de responsabilité et monté une usine à gaz dit "fond de soutien" qui prendra en charge une part de ces pénalités (environ 25%) soit 3.8 millions d'€ pour les Sables d'Olonne qui si elle voulait "désensibiliser" ses emprunts toxiques aurait donc encore à sa charge 9.8 millions d'€.

Les procédures sont lourdes et les conseils municipaux successifs approuvent à l'unanimité les démarches faites.

 

UNE MAISON MÉDICALE AU CENTRE-VILLE VA VOIR LE JOUR

C'est un des scoops de la soirée. Une opportunité à ne pas laisser passer dit le maire très sensible à ce problème de désertification médicale en milieu urbain.

Le maire Didier GALLOT avait déjà souligné son souci de la désertification médicale qui s'installe dans sa bonne ville. Les médecins (surtout des généralistes) partent à la retraite sans être remplacés.

Une opportunité s'est offerte au CCAS (Centre Communal d'Action Sociale ) des SABLES D'OLONNE d'acquérir un local de 423 m² au Centre Ville (immeuble des Salines) .

Ceci permettrait de réaliser un ensemble de 4 cabinets médicaux avec salle d'attente, accueil et services.

Le Conseil d'administration du CCAS a validé l'offre d'achat mais devra emprunter 340 000 €. Comme le veut la loi, le CCAS doit obtenir l'accord du Conseil Municipal pour emprunter et la commune accorde son cautionnement pour cet emprunt.

Maintenant comme l'ont noté divers élus il faudra trouver les praticiens qui voudront bien s'installer aux Sables d'Olonne. Ce n'est pas gagné même si cette "maison'" leur offrira des conditions financières favorables. Car comme le précise le Maire d'une part, le coût du foncier est aux Sables d'Olonne dissuasif d'autre part, il y a un véritable problème "le libéralisme a montré ses limites." Enfin, il faudra trouver les praticiens volontaires pour s'installer aux Sables d'Olonne...ville peut-être plus attractive car bientôt dotée d'une Université !

Le maire fait aussi allusion d'un possible montage de ce type sur la zone des Roses.

Au moins un sujet sur lequel le maire obtient l'unanimité.

 

LES DÉLIBÉRATIONS SUR LES DOSSIERS FORMATIONS SUPÉRIEURES DES ÉTABLIÈRES : LA POLITIQUE ET L'IDÉOLOGIE S'EN MÊLENT MAIS L'EFFICACITÉ ET LE RÉALISME L'EMPORTENT

.

Rappelons, d'une part la volonté du maire et de son équipe de réaliser la première étape de la création d'une antenne UNIVERSITAIRE AUX SABLES D'OLONNE.et d'autre part, la vigilance des oppositions sur le choix des cursus implantés et des formateurs.

La première offre de services en matière de formations fut celle des Etablissements regroupés sous le sigle Établières dont la connotation Établissement Privé n'a pas l'heur de plaire aux élus d'opposition (surtout de gauche). Didier VASSET pour l'opposition de gauche n'avait jamais  caché son opposition au choix de cet établissement pour diverses raisons dont celle des cadeaux que la Ville faisait à cet établissement : subvention, mise à disposition de locaux...

Cette collaboration naissante entre la Commune des Sables d'Olonne et l'Institution des Établières et l'arrivée de l'Université d'Angers ont abouti à une situation conflictuelle et à la décision du Conseil Municipal des Sables d'Olonne en date du 18 décembre 2015 de résilier la convention les liant.

L'affaire a atterri devant le Tribunal Administratif de Nantes qui a suspendu la résiliation des conventions liant la Commune aux Établières. .

L'intérêt des parties était de trouver un terrain d'entente. A ce niveau, c'est ce qui fut fait et transcrit dans le protocole de partenariat qui est présenté à ce conseil municipal.

Ce protocole a déclenché l'ire de Didier VASSET pour l'opposition de gauche qui demande le retrait des deux délibérations concernées. L'aide financière de la Ville à l'Établissement Privé (98 000 euros ramenés à 58 000 dans le protocole) est insupportable. Il met aussi en cause les formations et la valeur des diplômes annoncés de manière trompeuse. Il va loin dans son propos accusateur et menaçant.

Pour l'élu, la convention est un "contrat léonin, inadmissible" et évoque même " la volonté de copinage à laquelle nous vous savons hostile." "Il y a matière à suspendre une délibération et annuler les 4 conventions" et de menacer de déplacer le débat sur le plan juridique.

Le maire recadre le débat en reprenant l'historique : sa volonté de voir s'installer une antenne universitaire, le choix des ÉTABLIÈRES seul candidat, le contentieux et la nécessité d'en sortir "ce que je souhaite c'est sortir de cette affaire par le haut "

Aboutir à un compromis et donc à ce Protocole transaction qui, pour un juriste, est chose normale et permet de clore un conflit en toute sécurité.: chaque partie fait des concessions et renonce à tout recours. c'est une formule classique du droit français et cela ne méritait pas les foudres de l'opposition.

"Je maintiens ces deux délibérations et je demande que ces deux délibérations soient adoptées."...on se croirait  à l'Assemblée Nationale sauf qu'il n'y a pas de menace de 49/3 !

 

Quant à l'opposition de droite qui avait élaboré un projet d'université en 2008 le maire fait remarquer que ce projet d'Yves ROUCHER n'a pas vu le début de réalisation en 2014.

Et de conclure que pour la majorité actuelle en 2 ans et demi le projet est finalisé..."ce qui compte c'est le résultat !".

En septembre prochain  l'immeuble rénové de l'ancienne ancienne sous-préfecture verra s'installer les bases du l'institut Supérieur "nous sommes peut-être maladroits mais nous sommes efficaces"

Ce fut presque le mot de la fon sauf que...

Gérard MERCIER encore pour l'opposition de gauche croit bon d'en rajouter une couche "cet accord de partenariat que vous présentez, il est abusif et illégal"..."c'est pour cela que nous demandons le retrait de ces délibérations," ajoutant à cela que cela éviterait que le tribunal administrataf ait à statuer.

La délibération est adoptée ...sans les voix de la gauche.

 

À SUIVRE...d'autres débats parfois rudes

 

 

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 20:33
3 clochers mais une seule paroisse !

3 clochers mais une seule paroisse !

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

Poursuivons notre pérégrination pour mieux comprendre le pourquoi et le comment de la fusion non fusion au Pays d'Olonne...

 

Suite de :

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-2.html

 

2 ème acte  du « Vivre-Ensemble »

La relance avortée de Louis Guédon et l'impulsion donnée par Yannick Moreau

 

 

« Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite. » -Henry Ford-

Et pourtant la digue anti-fusion ne va pas tarder à se fissurer sérieusement.

Les prévisions martelées dans l'indifférence générale par les fusionnistes ne vont pas tarder à se réaliser.

A force de lui transférer des compétences sans les moyens associés apportés par les communes, la C.C.O. va avoir très vite des difficultés à remplir sa mission.

De plus, son bilan en terme de création de projets est loin d'être florissant (derniers fiascos en date : le Village Entreprises Nautiques, la maison de la Formation et le Vendéopôle qu'elle devra supporter pour sauver la face).

Par ailleurs, on commence à parler de fusion jusque dans les associations sportives ou culturelles.

En basket, le P.O.B. (Pays des Olonnes Basket) montre la voie et ses résultats dans tous les domaines se font sentir semant le trouble dans les esprits les plus conservateurs.

La digue se fissure de plus en plus et, sans doute conscient du danger, Louis GYÉDON, député-maire des Sables, se met en mesure en 2007 de mener « enfin » sa campagne des municipales sur la nécessaire fusion des communes avec à la clef, la promesse de réaliser une consultation en début de mandat le même jour sur les trois communes.

Un rapport du cabinet KPMG sur le sujet et livré en avril 2008 met le feu aux poudres.

Les élus sont clairement mis devant leurs responsabilités.

La fusion apparaît comme le recours absolument nécessaire. En jeune « loup » et fort de son succès récent aux municipales à Olonne sur Mer face à ce qui était considéré comme un bastion de la gauche, Yannick Moreau se déclare à son tour favorable à la fusion.

Mais, monsieur BURNAUD et les élus castelolonnais, qui ne manquent pourtant pas de souffle habituellement, vont au dernier moment, évoquer le prétexte d'une nouvelle loi à venir en 2010 et censée régler les problèmes pour jeter l'éponge sur le ring de la consultation programmée et priver ainsi les castelolonnais de cette consultation.

Le résultat de la consultation est positif en faveur de la fusion aux Sables et négatif à Olonne.

Au final, il n'y a que des perdants et la fusion s'en trouve reportée aux calendes grecques. Mais, pour les castelolonnais, la digue tient toujours face aux éléments contraires.

En 2012, nouvelles élections législatives à la suite des présidentielles et nouveau coup de théâtre ! Yannick Moreau une fois de plus crée la surprise. Alors qu'une majorité le pensait affaibli par le résultat de la consultation de 2009 sur la fusion, il bat d'une courte tête son adversaire Louis GUÉDON grâce surtout à un véritable plébiscite de son électorat olonnais.

Pour les observateurs patentés, ce résultat, non seulement ne constitue pas en soi une véritable surprise, mais confirme l'analyse faite en 2009 sur le résultat de la consultation ouverte aux olonnais à savoir : le rejet d'une dominante sablaise dans un projet de fusion à deux. Le message s'affiche clairement : pour les olonnais, la fusion : pourquoi pas ??? mais pas dans la perspective de portes grandes ouvertes aux sablais et à Louis GUÉDON.

Du même coup, ce résultat des législatives relance une fois de plus l'idée de fusion avec les municipales qui arrivent en 2014.

Il fait également la démonstration, si besoin en est, de la fragilité d'une consultation du style référendaire pour des projets à caractère institutionnel dont les contours échappent trop souvent à l'électeur à qui on demande de voter par OUI ou par NON.

Qui aurait pu oublier le référendum pour une constitution européenne du 29 mai 2005 avec une montagne de documents remis à chaque électeur ?

C'est une constante bien connue : en cas d'une compréhension insuffisante face à la question posée, le négatif l'emporte quasiment à tout coup !

Chapitre suivant du feuilleton : les municipales de 2014.

Et nouveau coup de théâtre dans la campagne : la grande majorité des listes en présence sur les trois communes se prononce, y compris bien que du bout des lèvres, par la liste majoritaire au Château d'Olonne conduite par Joël Mercier, le successeur désigné de Jean-Yves Burnaud.

Hormis les étapes légales préalables, la liste de Joël Mercier ajoute deux conditions à ce qui est perçu comme un ralliement à la fusion :

1 – l'adoption d'un projet (ndlr : ?) pour l'union des trois communes et

2 - la consultation de la population sur ce projet.

Curieusement, ne figure pas sur le document de campagne de l'équipe, le projet castelolonnais préparé en fin de mandat par Jean-yYes BURNAUD qui se fera jour dès le lendemain de l'élection à savoir : une nouvelle mairie.

Demie surprise : le résultat issu des urnes s'avère très serré avec la liste Chapalain.

La digue s'effrite de plus en plus et les brèches difficiles désormais à colmater. Ceci d'autant plus que si, à Olonne sur Mer, le maire sortant s'offre un majorité confortable, il n'en est pas de même aux Sables d'Olonne.

La liste de Yves Roucher, successeur coopté de Louis Guédon qui lui apporte son soutien, succombe au final de quelques dizaines de voix à celle de Didier Gallot fusionnée avec la liste de Brigitte Tesson. Terrible renversement de situation aux Sables qui va créer des tensions démesurées ponctuées d'invectives au sein des groupes et entre les groupes, mais qui ouvre pour les fusionnistes, une porte colossale ; Didier Gallot et son équipe se déclarant pour la fusion sans conditions et le plus rapidement possible.

Le « leadership » de Yannick Moreau sur la fusion au Pays d'Olonne s'affiche concrètement. ……. ………….

Et fragilise un peu plus la digue castelolonnaise !

 

FIN DU 2ème ACTE

 

À SUIVRE...ÇA PASSE OU ÇA CASSE

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 13:28
Stop aux guerres de clochers : soyons intelligents et travaillons à ce qui nous unit

Stop aux guerres de clochers : soyons intelligents et travaillons à ce qui nous unit

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-1.html

 

ANNÉES 90, CHÂTEAU D'OLONNE S'INSTALLE DANS L'ANTI FUSIONNISME : L'INTERCOMMUNALITÉ DEVIENT UN BARRAGE, UN REMPART CONTRE LA FUSION

 

Mais, pour autant, la position de la municipalité castelolonnaise dans l'intercommunalité reste ferme et totalement opposée à la fusion.

Un nouveau coup de théâtre va se produire en 1989.

Pour des raisons restées obscures, Jacques Le Bel est à son tour mis en minorité par une équipe dissidente et contraint à quitter son poste.

Alors qu'on s'attendait à voir Jean David lui succéder, le choix se portera finalement sur Jean-Yves Burnaud, autre enfant du Château, un anti-fusionniste viscéral adepte de la négociation en position de force au détriment du gagnant/gagnant dans lequel pourtant, le « petit » récolte le profit le plus important dans une fusion quelle qu'elle soit.

Il va se faire le « chantre » du renforcement de l'intercommunalité pour s'opposer à toute tentative d'intrusion des voisins.

Pour combien de temps ???

Les événements semblent donner raison à Jean-Yves Burnaud.

En 1994, sous la houlette de Louis Guédon qui en assume la présidence, la communauté de communes qui vient d'être créée (C.C.O.) adopte le principe du compromis grâce à représentation politique équilibrée.

Une majorité sablaise de droite avec un président « à vie », une majorité olonnaise de gauche soucieuse d'un pouvoir partagé, et une majorité de droite castelolonnaise également favorable au partage des pouvoirs et convaincue de l'arme suprême constituée par l'intercommunalité pour éviter la fusion.

 

L'opposition se limite le plus souvent dans les votes aux bulletins des seuls représentants fusionnistes ultra minoritaires (1 ou 2 représentants). Les budgets sont votés à la quasi unanimité et on se prend à croire que les choses peuvent durer ainsi longtemps. Un slogan très répandu dans les couloirs : « Louis Guédon « boit du petit lait ».

 

FIN DU PREMIER ACTE

 

À SUIVRE...2ème acte du « Vivre-Ensemble » 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 10:04
3 clochers qui se cherchent

3 clochers qui se cherchent

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

suite de

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne.html

 

Pour cette majorité de castelolonnais et pour information aux autres qui veulent savoir, qui ne sont pas natifs de Château d'Olonne et qui voudraient savoir , voilà une série d'articles qui expliquent avec l'histoire comment, en 201,6 on en arrive là : une nouvelle mairie contestée, une fusion devenue confusion, des querelles de clochers au mépris de l'intérêt général...

 

 

Le feuilleton « Passion-Fusion » castelolonnais en trois actes

selon la voix (et/ou voie ?) du bon sens

 

 

1er acte du « Vivre-Ensemble » : Le sectarisme « triomphant » de l'après-guerre

 

« La notion d'appartenance à un camp ne peut prendre sa source et se développer que par l'identification et la reconnaissance d'un camp rival »

 

Fort heureusement, nous n'en sommes plus aux rapports de force entretenus depuis les années 50.

On était alors dans la confrontation destructrice à tous les niveaux que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur des communes.

 

CHÂTEAU D'OLONNE DONNE L'EXEMPLE DANS LES ANNÉES 60... PUIS CELA DÉRAPPE...

 

Les plus anciens se souviendront des rivalités qui s’exerçaient jusque dans le sport

. Aux Sables, les équipes de basket évoluaient dans des fédérations affinitaires distinctes et concurrentes.

À Olonne, deux clubs de foot sur la seule commune contribuaient à entretenir une rivalité haineuse à tous les niveaux.

Les surnoms donnés à ces clubs : « l'équipe du maire » pour l'un et « l'équipe du curé » pour l'autre en disaient plus que tous les discours sur le sujet.

Nous vivions dans la réalité du scénario du film « Don Camillo & Peppone » projeté dans toutes les salles de cinéma.

Curieusement, c'est à Château d'Olonne , privé de club sportif, malgré des tentatives trop vite avortées, notamment avec le basket de patronage, que va se produire le déclic unitaire.

Sans doute, de par ses racines plus agricoles que ses voisines, moins évoluée en activités sportives et culturelles en après-guerre, la commune de Château d'Olonne va pourtant s'offrir le premier déclic du Pays d'Olonne en terme du « vivre ensemble » et d'une pacification intra-communale.

Et c'est par les activités sportives que ce déclic va se produire.

Grâce à une poignée de passionnés et l'appui de quelques personnalités non sectaires, il se crée dans le début des années 60 l'E.S.C.O. basket (Entente Sportive du Château d'Olonne). .

Cette création sera suivie quelques années plus tard par l'adjonction au sein du club d'une section foot très attendue sur la commune.

La gymnastique féminine ne va pas tarder à lui emboîter le pas. L'E.S.C.O. devient omnisports. La réaction négative, même virulente à l'extrême de la part des groupuscules sectaires à l'égard des créateurs ne pourra pas enrayer l'envolée rapide de ce club.

Pour avoir tourné résolument le dos aux fédérations affinitaires et opté pour la seule fédération française officielle de basket-ball, l'E.S.C.O. fera très vite figure d'exemple en Vendée et sera rejointe progressivement par tous les clubs existants ou créés.

Même le fondateur de Cholet-Basket, très connu aux Sables, va s'en inspirer et solliciter l'aide du club castelolonnais pour débuter dans la compétition au sein de la F.F.B.B. (Fédération Française de Basket-Ball).

Avec le recul, on peut affirmer que le sport a constitué l'élément majeur de l'affaiblissement du sectarisme violent qui perdurait depuis la guerre dans nos communes.

Malgré quelques îlots de résistance et les efforts de personnalités proches du pouvoir local pressentant sans doute le bénéfice acquis dans les urnes d'une position souverainiste, on entre progressivement dans une nouvelle dimension de ce savoir vivre ensemble.

La guerre scolaire, si virulente au début s'estompe lentement, les gens commencent à se parler voire, notamment dans le sport encore une fois, à s'apprécier allant même jusqu'à partager les mêmes activités associatives.

 

SUS AUX SABLAIS !

 

Et pourtant, sans doute, de par des origines rurales, un attachement à ses racines, à ses coutumes, le courant « indépendantiste » reste toujours bien présent.

L'attachement à la terre, la propriété foncière que l'on entend, une fois valorisée d'un plan communal d'urbanisme favorable, constituer une ressource supplémentaire de retraite ou en faire don à ses enfants, ajoute à cette volonté d'indépendance.

Le ressenti de méfiance face au voisin sablais est toujours palpable dès lors que la question de fusion vient à ressurgir.

Au point que, pour une majorité de castelolonnais, la notion de rivalité politico-religieuse en voie d'extinction à l'intérieur va faire place progressivement à la volonté de maintenir son « chez soi » dans un nouveau bras de fer plus politique avec les voisins.

C'est bien connu, la nature a horreur du vide.

Un clan interne en voie de disparition va très vite céder la place à un autre camp avec un nouvel adversaire tout désigné : LE SABLAIS !

Sur un plan plus politique, face aux assauts répétés des fusionnistes depuis 30 ans, les municipalités castelolonnaises qui se succèdent s'en sortent plutôt bien. Sur toute cette période, l'opinion leur reste majoritairement favorable et leur apporte un blanc-seing dans leur rapport de force avec leurs voisins.

Et pourtant, en interne, la vie municipale va connaître bien des soubresauts.

Sur la période 1945/2014, se succéderont 7 maires aux personnalités les plus variées.

Paul Colins, propriétaire du Fenestreau et maire depuis 1933, se voit déposséder en 1947 de son fauteuil de maire par Séraphin Buton un homme de gauche qui va entreprendre principalement la restauration des quartiers et notamment du Centre-Bourg.

Une nouvelle mairie va voir le jour en 1964 avec une salle des fêtes à l'étage.

Avec cette nouvelle municipalité de gauche, le clivage droite/gauche est à son maximum.

Puis, ce sera Paul Belmont qui succédera à Séraphin Buton en 1966. Jusqu'à son décès en 1975, Paul Belmont, doté d'une forte personnalité, se fait une solide réputation de « rassembleur » et un interlocuteur apprécié de ses collègues sablais et olonnais.

L'ambiance apaisée qui règne alors sera de très courte durée.

 

L'élection partielle provoquée par le décès de Paul Belmont va « mettre sur orbite » un jeune castelolonnais en la personne de Jean David. Pour avoir, en sa qualité de boulanger, à sillonner chaque jour la commune, Jean David en connaît tous les moindres recoins.

Son naturel jovial lui confère un contact facile et une capacité d'écoute appréciée de la plupart de sa clientèle. Il devient très vite l'élément clé de la municipalité castelolonnaise.

Une situation qu'il va mettre à profit pour concocter un pacte avec la gauche castelolonnaise et propulser au fauteuil de maire en 1975, un ami, nouveau venu sur la commune, Pierre Arrouet.

Homme aux ambitions démesurées pour les uns, aux capacités de visionnaire pour les autres, Pierre Arrouet va se faire une solide réputation dans son clan, mais aussi beaucoup d'ennemis à l'extérieur notamment au sein du SIVOM avec des prises de position très tranchées et des réactions acerbes qui feront surtout les affaires du Journal des Sables.

Très vite, la gauche castelolonnaise va se diviser sur la méthode employée pour la gestion communale.

Quelques éléments et non des moindres, vont se joindre à une équipe d'union constituée par Yves Tesson en vue des élections de 1977.

Personnalité très connue et appréciée sur la Pays d'Olonne et nouvellement résident au Château d'Olonne, Yves Tesson semble en mesure de créer la surprise.

C'était sans compter sur l'euphorie ambiante alimentée par la fougue du nouveau maire avec Jean David comme maître d'oeuvre et quelques nouveaux venus ambitieux dans l'équipe comme Jean-Yves Burnaud et Bernard Garandeau.

L'étiquette de « fusionniste » collée savamment par ses adversaires sur le profil d'Yves Tesson va servir de tremplin à une campagne sulfureuse dans laquelle tous les coups sont permis même les plus délétères.

Le résultat est sans appel.

La liste Arrouet l'emporte à une large majorité.

Beaucoup d'amis de la veille deviennent le lendemain les pires ennemis.

Ce scrutin laissera des traces indélébiles au sein de la commune.

Mais la digue anti-fusionniste s'en trouve considérablement renforcée !

Et pourtant, l'euphorie sera de courte durée.

Fort de sa nouvelle notoriété acquise dans les urnes, Pierre Arrouet exerce de plus en plus un pouvoir sans partage.

Les relations au S.I.V.O.M. se tendent à la limite de la rupture.

Des querelles personnelles au sein de l'équipe municipale vont s'ajouter au malaise perceptible à tous les niveaux et provoquer une crise sans précédente.

En 1981, les élus dissidents deviennent majoritaires et déposent sans ménagements leur idole d'hier. On confie à un adjoint, Jacques Le Bel, le soin de poursuivre l'aventure.

Dans un climat plus serein, le nouveau maire va surtout s'attacher à développer l'aspect culturel largement défaillant sur la commune.

C'est ainsi qu'il va s'attacher, avec l'appui de partenaires publics et de l'association l'Orbestier, à sauver l'église abbatiale de St Jean d'Orbestier jusqu'alors en ruines.

 

A SUIVRE...L'ANTI FUSIONNISME S'INSTALLE

 

 

 

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