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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 22:39

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L'évolution de la démographie au Pays d'Olonne sortie de son contexte socio-économique  ne nous paraît pas la meilleure des choses à exposer;

La concurrence en ce domaine démographique ne peut qu’être malsaine.

Les élus commentent leurs  « chiffres » comme s’il s’agissait d’un concours, d’une unité de mesure de la valeur ou du dynamisme des villes.

Il faut dépasser ce raisonnement de cour de récréation.

Les habitants du pays d’Olonne qu’ils soient sablais, olonnais, chaumois, castelolonnais, natifs, « émigrés » appartiennent à une seule entité « leur pays » où il fait bon vivre.

Olonne sur Mer s’affiche la ville la plus peuplée avec 14.565 personnes . Pour la première fois elle dépasse Les Sables d’Olonne. Et alors !

Les chiffres INSEE diffusés par la presse entraînent la comparaison des populations « municipales » de 2008 à 2011 au sein du Pays d’Olonne 

Les Sables d'Olonne poursuit sa chute avec – 1.9% à 14.165 habitants

Château d'Olonne a une population quasi stable 13.473 habitants soit + 0.8%

Olonne sur Mer continue sa progression avec 13.840 habitants avec une croissance de + 2,3%

 

LES TROIS COMMUNES ONT DONC UNE POPULATION QUASI IDENTIQUE. Chaque commune a ses spécificités : taille, histoire, économie… les 3 communes auxquelles il faudrait ajouter les communes retro littorales, ont des vocations complémentaires et c’est cela l’essentiel.

Cette complémentarité doit s’exprimer dans l'aménagement du territoire des Olonnes. Utiliser au mieux l’espace, valoriser les atouts, investir en commun pour l’avenir…en un mot 45.000 habitants unis dans une communauté unique qui existe de fait et doit être traduite dans les fais juridiquement … c’est la commune unique.

 

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 21:35

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A Château d'Olonne : ANSE DE LA PAREE 1er mars 2010

La puissance destructrice de la mer

La route, l'accès à la mer ont été refaits depuis...mais la mer n'en n'a cure...elle continue son travail de sape et si l'homme ne protège pas ...attention aux dégâts

En effet...

La parée 012

Voici le 31 décembre 2013 l'état de ce qui a été refait (accès à la mer)  et va être attaqué avec violence durant cette soirée du 1er janvier 2014 et durant de début de nuit.

 Les Services concernés sont avisés....

 

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 20:08

 

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IL FAUT RÉCONCILIER, RAPPROCHER  ELUS ET CITOYENS

Puisque notre fonction est d’être facilitateur de la citoyenneté et de la démocratie il nous faut formuler des vœux en faveur de la citoyenneté et ce sera pour 2014 d’abord  pour les élections municipales. Ces vœux ne sont que la synthèse de nos observations et de nos écrits.

Les Français sont déçus des élus politiques professionnels qui ont perdu beaucoup de leur crédibilité. Pourquoi les candidats aux municipales courent-ils après l’investiture de partis déconsidérés au niveau national ? Ne peuvent-ils être convaincants par leur seul charisme et leur programme ? S’ils ne peuvent être ainsi, ne sortent-ils pas de l’image que le citoyen se fait de son élu local ?

Les communes ont besoin d’élus totalement dévoués à l’intérêt général de la commune pour faire face aux difficultés liées à la crise, au pessimisme ambiant. La commune doit être le lieu privilégié de l’expression démocratique.

Il faut le changement et celui-ci passe par le non cumul des mandats : non cumul dans le nombre (3, 4, 5…mandats) et non cumul dans le nombre de mandats successifs (suivant la taille de la commune deux voire 3 mandats cela suffit). Ce non-cumul signifie que l’élu local doit savoir passer la main : élu ce n’est pas un métier, c’est une fonction confiée par le peuple. L’exercice de cette fonction n’a de sens que pour une durée déterminée. Le cumul mène au carriérisme et au clientélisme qui sont la négation du besoin local d’élus désintéressés privilégiant en tout l’intérêt général.

L’élu et particulièrement l’élu local doit donc :

  • Être proche de ses concitoyens, savoir écouter, les écouter,

  • Être disponible et savoir être entouré et donc être apte à aborder toutes les techniques et donc savoir être modeste et avoir recours aux conseils éclairés s’il a un doute sur sa maîtrise de dossiers : gestion du personnel, voirie, gestion des déchets, immobilier, assainissement…tout mauvais choix coûte désormais trop cher à la collectivité…donc au contribuable qui n’en peut plus de payer,

  • Être protégé des tentations d’abus du pouvoir qui leur est conféré par l’élection et donc des abus de pouvoir, des prises illégales d’intérêts,

  •  Être un démocrate : c’est donc accepter de respecter toutes les catégories sociales, toutes les opinions, accepter le droit à l’interpellation de tout citoyen, accepter qu’il peut se tromper ou être trompé,

  • Être honnête à 100 % c’est-à-dire refuser toute concession à ce qui serait un début de prise illégale d’intérêts ou de favoritisme,

  • Être le chef d’une équipe avec qui il partage le pouvoir : un maire est le chef d’une équipe pluraliste et non un chef entouré d’une cour de bénis oui oui. 

 

La fonction d’élu ne pourra se bonifier par le haut : nos grands élus nationaux refusent toute réforme profonde territoriale (oh combien nécessaire !), et  toute réforme de leur statut de privilégiés. Ils sont coupés de la base.

Il faut donc que la réforme parte de la base elle-même, de la commune et que celle-ci redevienne un modèle de l’expression de la démocratie, de la bonne gestion et du triomphe de l’intérêt général sur les intérêts particuliers. Le pouvoir rendu au peuple à travers ses élus locaux : notre vœu citoyen pour 2014 !

À tous, nos souhaits d’excellente année 2014.

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 08:52

saumur-lex-modem-stephane-robin-se-fait-desirer.jpg  Stéphane ROBIN  :Ce jeune élu a des idées

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On se plaint de l'inertie des élus locaux face au problème du chômage, fléau de notre époque. Un jeune élu de Saumur qui, depuis cet interview, s'est affranchi de la tutelle des partis trace son chemin. Pourra-t-il résister dans son isolement ? Reprenons son  interview de mars dernier. Il ne baisse pas les bras face au chômage.

 

 « Effectivement, je suis sollicité, à droite comme à gauche. Je crois surtout qu'il est urgent d'envisager une nouvelle politique dans sa forme, dans son rapport aux citoyens mais aussi sur le fond, dans la relation entre les domaines économique et politique. » 

 

« Dans un contexte d'inquiétudes maximales sur le front du chômage, Stéphane Robin nous parle de son implication sur les questions de la création d'emplois locaux : des idées, du bon sens, de l'innovation....un témoignage loin des fatalismes !


Zone de Texte: Engagements : Président de l'association des maisons de l'emploi des Pays de Loire, Président de la maison de l'emploi de Saumur Mandat: Conseiller municipal de Saumur, Vice-Président de l'agglomération de Saumur Loire Stephane Robin

Stéphane Robin, vous êtes conseiller municipal et Vice-Président de la Communauté d'Agglomération Saumur Loire Développement, quel est votre parcours politique et les motivations de votre engagement d'élu ?


Engagé aux côtés de François BAYROU depuis 2006 (élu en 2008), Je considère l'idée que l'affrontement entre droite et gauche, que voudrait nous imposer le monde politique est dévastateur tant pour un pays que pour une ville. Depuis 30 ans les campagnes électorales démagogiques éloignent les français des choix qui les concernent, et nourrissent un sentiment de rejet envers la classe politique.


En France, le chômage est en hausse depuis 21 mois et rien ne semble indiquer un inversement des courbes. Que peut-on faire quand on est un élu local ?

Pour agir localement, il faut partir du diagnostic de territoire. Cette hausse du nombre de demandeurs d'emploi est d'autant plus complexe dans les territoires ruraux enclavés, marqués par le déclin démographique. Le recul de l'emploi industriel frappe de plein fouet et le travail saisonnier, dans un bassin de maraichage et viticole, diminue lui aussi avec une mécanisation de plus en plus présente et le recours à la main d'œuvre d'Europe de l'Est sur ce secteur. Sur notre bassin d'emploi, 80 % des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi sont peu qualifiés (avec un niveau V / CAP ou infra), et sont peu mobiles.

A partir de ces constats, nous avons développé des dispositifs de mobilité géographique, mobilité professionnelle et nous avons engagé le territoire dans une démarche d'innovation pour développer l'emploi peu qualifié. Dans le même temps, nous investissons sur la formation notamment au travers d'un campus universitaire.


Parlez-nous de dispositifs que vous avez mis en place localement,

En termes de mobilité géographique, nous avons mis en place la « conduite accompagnée solidaire », grâce à des accompagnateurs bénévoles, pour aider des personnes en démarche d'insertion à passer le permis, tout en permettant à des passagers demandeurs d'emploi qui doivent se rendre à un entretien ou pour un salarié qui n'a pas de moyen de locomotion, de profiter de ce mode de transport. Ce dispositif est très efficace et peu coûteux : chaque kilomètre est un kilomètre utile. Toujours en offre de mobilité -indispensable en milieu rural-, nous avons mis en place une plateforme « Mobil'Infos » qui répond à la simple demande d'information sur un déplacement, à l'apprentissage de la conduite, jusqu'à la mise à disposition à très bas coûts de véhicules réformés que nous avons sollicités auprès du Conseil Général qui nous les a cédés gracieusement.

En termes de mobilité professionnelle, à titre d'exemple récent et c'est un paradoxe, ici la métallurgie a du mal à recruter faute de candidats. L'enjeu est important, non seulement pour la capacité de nos entreprises à répondre à des marchés et assurer leur activité, mais aussi garantir le passage de compétences avec les départs à la retraite et la perte de savoir-faire qu'ils peuvent entraîner. Nous avons mis ces entreprises autour de la table et pu mettre en place une formation avec leur OPCA (organisme paritaire collecteur agréé). 30 postes à pourvoir ont été identifiés dans l'usinage, la soudure et le réglage. À l'issue d'un forum de recrutement, une trentaine de demandeurs d'emploi sont entrés en formation en début de mois de janvier avec un emploi à la clé. Ensuite, la balle est dans le camp des entreprises pour un contrat de qualification ou une embauche.

En termes d'innovation, à titre d'exemple : nous sommes partis de nos atouts locaux en matière de production agricole qui peut contribuer à développer l'emploi non qualifié. Nous avons mis en place une filière expérimentale de production autour de la Stévia (édulcorant d'origine naturelle, marché en plein essor) réunie en association avec un multiplicateur de plants, des producteurs, un chantier d'insertion, une entreprise d'extraction et un fabriquant de soda... tous implantés dans le Maine-et-Loire. Là aussi, la performance d'un territoire, tient plus à la qualité des relations des acteurs entre eux, qu'à leurs seules qualités individuelles. Nous avons réunis dernièrement à Saumur tous les territoires qui expérimentent la Stévia en France, avec la volonté de travailler à la mise en place d'une filière 100% française tracée, de qualité, et économiquement viable qui assure une rémunération équitable à tous les niveaux de la chaîne. Avec notre démarche de coopération et d'échanges, si la concurrence demeure, elle est saine et créatrice d'émulation pour aller plus vite alors que d'autres pays s'organisent.

Quoi qu'il en soit, ce qui importe en période de crise, c'est l'accompagnement des demandeurs d'emploi pour accroître l'insertion professionnelle et la protection des parcours avec la mise en place de formations, d'outils spécifiques, qui ne mettent pas les publics devant un échec, mais devant leurs potentiels pour éviter la perte de créativité énorme. Autrement dit, c'est au système de s'adapter à la société, et pas l'inverse.

Vous avez récemment proposé de créer une cuisine centrale à Saumur pour relocaliser la réalisation des repas scolaires. Quels peuvent être les avantages d'un tel équipement ? Cette proposition va dans le sens de créer des « économies de proximité », est-ce l'avenir pour le développement des territoires ?

Le sujet est d'actualité dans de nombreuses collectivités qui reprennent la main (à titre d'information, en moyenne, 61% des établissements de restauration collective fonctionnent en gestion directe et 39% en gestion concédée à des sociétés spécialisées). Actuellement, la ville de Saumur, par voie d'appels d'offres, vient d'attribuer le marché à une entreprise extérieure au département ; or, Saumur est capable de porter un tel projet, sur des volumes accessibles et comparables à d'autres collectivités de même strate.

Concrètement quels seraient les avantages d'un tel projet ?

J'y vois 5 avantages majeurs :

·       Soutien au développement de l'emploi local. Ce serait l'occasion de réfléchir à la mise en place d'un parcours avec un chantier d'insertion;

·       Limitation des transports qui permettrait de réduire l'impact environnemental et les coûts générés ;

·       Soutien aux filières locales de productions agricoles;

·       Réalisation d'économies, comme l'ont mis en évidence les exemples récents à l'échelle de l'agglomération de Saumur concernant la gestion des transports ou encore de la gestion des déchets par la mise en place de Sociétés Publiques Locales;

·       Avoir notre propre établissement permettrait d'avoir la main sur la prestation servie : qualité, éducation alimentaire, mise en place d'évènements en lien avec le territoire et les professionnels locaux.

 

 

 

 

 

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 11:03

 

1338609-1766309 Là cela s'inverse si on paarle du nombre de chômeurs !! 

 

L’inversion de la courbe ce serait mieux mais ce n’est pas pour aujourd’hui hélas ! Une mise au point nécessaire. 

L’augmentation du chômage d’un mois sur l’autre tend à être moins forte…mais ce n’est pas une inversion de la courbe comme cela est démontré ci-dessous (voir slate.fr)

Les politiques sont parfois fâchés avec les chiffres et les mathématiques. Par exemple,  il est dit que le déficit budgétaire de la France sera inférieur à 4 % en 2014...or les recettes de l’État 2014 devraient être de 298.5 milliards d’euro et les dépenses votées sont de 379.9 milliards d’euro   donc le déficit est de 81,4 milliards d’euro soit 27% du budget recettes. Il faut dire que le déficit du budget de l’État sera inférieur à 4 % du PIB (produit intérieur brut qui est un peu supérieur à 2.000 milliards d’euro) mais alors on compare le budget de l’État avec le Produit Intérieur Brut soit donc  presque la comparaison entre des choux et des navets !

Démonstration ci-dessous : un peu dur à saisir pour un profane mais tellement vrai!

« L'inversion de la courbe du chômage à l'épreuve des maths

Si la promesse de François Hollande est louable, elle est en revanche une aberration mathématique.

Ce jeudi matin, alors même que des millions de Français regrettaient leurs excès de la veille en se rendant laborieusement sur leur lieu de travail, et que la radio s’interrogeait sur «l’inversion de la courbe du chômage» (elle attendra: il y a eu 17.800 demandeurs d'emploi en plus enregistrés au mois de novembre, selon les chiffres diffusés par le ministère du Travail), je me suis souvenu que le physicien Étienne Klein avait dénoncé il y a quelques mois cette aberration mathématique. En maths, il est clair dès la fin du lycée que tout n’est pas inversible. Surtout pas la courbe du chômage telle qu’on la connaît.

L’envie d’inverser la courbe du chômage est louable mais aussi le terme est impropre: il s’agirait déjà de l’infléchir, c’est-à-dire de la faire repartir durablement à la baisse alors qu’elle a au contraire une fâcheuse tendance à monter encore et encore. Une fonction croît lorsque sa dérivée (par rapport au temps, puisque le nombre de chômeurs nous est donné en fonction du temps, mois après mois) est positive; lorsque celle-ci devient nulle, c’est que la courbe du chômage s’est stabilisée; mais le gouvernement ne peut se frotter les mains que lorsque la dérivée de la fonction chômage devient négative.

Pas d’inverse qui tienne: il s’agit de faire changer le signe de la dérivée, c’est-à-dire que le nombre dérivé soit négatif en chaque point alors qu’il était jusque-là positif. On peut alors, et à l’extrême rigueur, parler d’opposé (notion liée au changement de signe), mais certainement pas d’inverse.

La confusion n’est pas franchement étonnante: dès le collège, les élèves mélangent fréquemment les deux notions. L’inverse d’un nombre x non nul (c’est-à-dire différent de zéro, pour ceux qui ne connaîtraient pas l’expression) s’écrit 1/x, tandis que l’opposé de x (qui peut cette fois être nul) s’écrit –x. Charge à Vincent PEILLON de tirer les oreilles de Michel Sapin et François Hollande afin qu’ils ne donnent pas de mauvais réflexes à nos chères têtes blondes de par leur emploi abusif du terme «inverse».

En étant un brin moins optimistes, on peut aussi imaginer que Hollande et Ayrault aient pour premier objectif de voir le chômage augmenter moins rapidement qu’auparavant: il faut alors s’attarder sur la dérivée seconde de la fonction (c’est ainsi qu’on nomme la dérivée de la dérivée).

Lorsque cette dérivée seconde est négative, la pente de la courbe diminue, ce qui peut mener à la stagnation pour que la tendance se confirme. Mais si la dérivée seconde est positive, rien à faire: Sarkozy ou Copé ou Fillon peuvent se réjouir et préparer sereinement, tapis dans l’ombre, leur future victoire de 2017. Un chômage qui augmente de plus en plus vite, c’est une France qui fait grise mine et un gouvernement qui fait ses cartons.

Brièvement, Étienne Klein pousse le raisonnement plus loin: si chaque dérivée est positive, signe d’une évolution inquiétante, il est toujours possible de se rabattre modestement sur la dérivée suivante comme la dérivée troisième, qui n’est rien de moins que la dérivée de la dérivée de la dérivée. En s’intéressant toujours au signe et en croisant les doigts pour que celui-ci soit négatif, on finira bien par dégager une information plus optimiste que les précédentes du genre «tout va bien, le nombre de chômeurs continue à augmenter, mais l’accélération de l’accélération de l’accélération est moins impressionnante qu’en décembre 2009 ».

En début de chronique, Klein propose de s’intéresser tout bêtement à la fonction 1/f, où la fonction f représenterait l’évolution du nombre de chômeurs en fonction du temps. Précision mathématique: cette fonction n’existe que quand le nombre de chômeurs est différent de zéro; la France n’est hélas pas près de se retrouver confrontée à ce genre de restriction. L’inverse porte alors parfaitement son nom puisque tout se passe exactement a contrario de la réalité. Ainsi, quand le chômage augmente lentement comme c’est souvent le cas depuis quelques années, inverser la courbe permettrait de provoquer soudain une diminution fulgurante du nombre de chômeurs.

De la même manière, on pourrait passer d’une augmentation rapide à une lente diminution. Le rêve absolu pour tout chef d’État pris dans la spirale de la précarité: en un claquement de doigts, on inverse alors complètement la tendance.

En rappelant que la courbe actuelle du chômage peut correspondre à celle d’une fonction f définie en fonction du temps, la fonction mathématique idéale C correspondant au chômage d’un pays florissant serait donc la suivante:

C (t)     = f (t) pour tout t tel que f’(t) est inférieur ou égal à 0

= 1/f (t) pour tout t tel que f’(t) est supérieur à 0

Autrement dit: quand le pourcentage de chômeurs en France diminue de lui-même, on n’y touche pas, et quand il augmente, on appuie sur le bouton magique qui permet d’inverser le chômage (et donc de le faire diminuer comme expliqué précédemment). Une recette à n’utiliser qu’à l’avenir: l’appliquer aux chiffres passés du chômage créerait une fonction discontinue, biscornue, improbable.

En revanche, dès les prochains chiffres du chômage connus, l’Insee devrait les envoyer en douce à l’Élysée, ce qui permettrait au président Hollande d’appliquer tranquillement la fonction C proposée ci-dessus avant que les journalistes ne s’emparent de ces statistiques pour en faire leurs choux gras.

Un exemple : si le taux de chômage passe à 11% au dernier trimestre 2013 (contre 10,5% au troisième trimestre, ce qui serait une nouvelle apocalyptique), un bref calcul permet d’estimer que le morceau de courbe entre le troisième trimestre (noté 2013,75 pour marquer les trois quarts de l’année) et le dernier trimestre (noté 2014) est un bout de fonction affine d’équation y = 2x – 4017.

Et hop, bouton magique: grâce à notre fonction C, on obtient un petit morceau d’hyperbole d’équation y = 1 / (2x – 4017) qui permet à François Hollande de s’enorgueillir d’un pourcentage de chômeurs égal à environ 0,09% au dernier trimestre 2014 (remplacez x par 2014 ou, plus simplement, calculez l’inverse de 11). À se demander comment personne n’y avait pensé plus tôt… »

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 11:39

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La trêve des confiseurs n'existe pas pour les factures d'eau "fantaisistes" émises par VEOLIA...les doléances continuent à nous parvenir.

Il est bien dommage que les élus de la Commmuauté de Communes des Olonnes  n'aient pu exprimer librement leur sentiment par un vote à bulletin secret sur une motion qui aurait soutenu les familles (plus de mille) qui ont reçu factures, avis de surconsommation, réponses qui n'en sont pas de la part du délégataire  VEOLIA et du syndicat départemental VENDEE EAU. Cette motion aurait permis aux "victimes" de se prévaloir du soutien clair  de la CCO. Les élus concernés n'auront-ils pas à regretter leur manque de courage au service de leurs électeurs ? 

Prenez soin de lire le communiqué ci-dessous de l'Association "la facture d'eau est imbuvable" et de le diffuser auprés de toutes personnes de votre entourage qui peuvent être concernées. 

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:42

urnes

 

ELECTIONS MUNICIPALES 2014 au Pays d’Olonne

Notre panorama des listes électorales au Pays des Olonnes a été modifiée à Olonne et aux Sables d’Olonne. Un point en cette fin d’année à 3 mois des élections.

Voici donc la nouvelle liste à jour :

CHÂTEAU D’OLONNE : 3 listes

- liste Jean-Pierre CHAPALAIN,  liste « apolitique » de gestion locale « ENSEMBLE AGIR POUR LE CHANGEMENT »,

- liste "LE CHATEAU D'OLONNE PASSIONNEMENT "Joël  MERCIER, premier adjoint au maire sortant,

- liste d’union de la gauche, tête de liste Anthony PITALIER. « CONSTRUIRE L’AVENIR ENSEMBLE»

OLONNE SUR MER : 3 listes

      Dominique PROUTEAU "OLONNE AMBITIONS", conseillère municipale sortante, conseillère régionale a jeté l’éponge 

- Liste Régis BERNARD ancien premier adjoint, conseiller communautaire, « apolitique »a reçu le soutien des socialistes pour sa liste d’union et de rassemblement

- Liste, « L’humain d’abord à Olonne » Front de gauche Nicole LANDRIEAU, Evelyne ROBIN, Éric GARDES

- Liste de la majorité sortante actuelle toujours en projet... Yannick MOREAU député maire sortant : "le moment venu, j'annoncerai ma candidature" 

  LES SABLES D’OLONNE : 6 listes

-  Liste Yves ROUCHER, premier adjoint au maire sortant, vice-président de la communauté de communes, liste « Les Sables, La Chaume à pleine vie »

- Liste Brigitte TESSON, adjointe au maire sortante, conseillère communautaire, conseillère

régionale (opposition), 

-  Liste Didier GALLOT, ancien magistrat, liste comportant des élus d’opposition, liste classée divers droite, liste « LA CHAUME, LES SABLES, L’AVENIR »

- Liste Front de Gauche maintenant annoncée, Caroline POTIER tête de liste.

Liste Front National,

- Liste Gérard MERCIER, avec l’association «ALTERNATIVE DE GAUCHE POUR LES SABLES D’OLONNE »

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 12:38

DSC09540.jpg Daniel DAVESNE, Président de CACO, porte drapeau : tout un  symbole

 

   

Après plusieurs années d’adhésion à CACO, dont près de trois à la présidence, je vais présenter ma démission à la prochaine Assemblée Générale pour une question de déontologie. En effet j’ai décidé d’intégrer la liste conduite par Jean-Pierre Chapalain pour les prochaines élections municipales « Agir pour le changement ».

Ces années de travail avec une équipe compétente et motivée vous ont permis d’obtenir, par notre blog et le bulletin « La Vie de Château », des compléments d’information et des révélations sur de nombreux dossiers. Nos analyses pertinentes et décryptages éclairent votre réflexion sur les actions menées dans le cadre de notre commune et de l’intercommunalité.

Je tiens à rendre particulièrement hommage à Jean-Claude Rossignol, l’un des membres fondateurs de CACO et ancien président, pour son engagement sans faille. Son intégrité et sa rigueur sont en tous points remarquables et exemplaires.

Il est temps pour moi de passer à l’action au sein de l’équipe constituée par Jean-Pierre Chapalain, dont les seules motivations sont l’intérêt public et le développement harmonieux de notre commune. Je vous invite à consulter son blog : il vous suffit de taper sur Google « Chapalain Chateau d’Olonne 2014 ».

 

Daniel DAVESNE

Prrésident de CACO, votre blog

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