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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 21:52
LE CONSEIL D'ÉTAT

LE CONSEIL D'ÉTAT

 

LIBERTÉ DE CULTE, LIBERTÉ DE CIRCULER, LIBERTÉ D'EXPRESSION...UN DANGER PLANE SUR NOS LIBERTÉS FONDAMENTALES

 

Nous avons pris connaissance du texte de l’ordonnance prise par le Conseil d’État (en référé) le 29 novembre concernant le décret qui institue une jauge fixée à 30 personnes pour les cérémonies dans les lieux de cultes.

Voir texte intégral de l’ordonnance du Conseil d’État :

file:///C:/Users/UTILIS~1/AppData/Local/Temp/446930-446941-446968-446975.pdf

Voir aussi

http://www.olonnes.com/2020/11/la-france-est-une-republique-laique.html

La mesure qui restreignait à 30 personnes l’assistance à une célébration d’un culte a été prise par le 1er Ministre sous forme de décret et non pas par une loi. C’est donc un acte dit « réglementaire » que le Conseil d’État peut donc annuler, ce qu’il ne pourrait faire si cette décision était prise par une loi votée par le Parlement ou même prise sous forme d’ordonnance elle-même prise en vertu de la loi qui instaure le régime d’exception dit état d’urgence sanitaire.

La décision du Conseil d’État est tombée comme un couperet qui n’a d'ailleurs pas beaucoup ému les médias :

« Il est enjoint au Premier ministre de modifier, dans un délai de trois jours à compter de la notification de la présente ordonnance, en application de l’article L. 3131-15 du code de la santé publique, les dispositions du I de l’article 47 du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020, en prenant les mesures strictement proportionnées d’encadrement des rassemblements et réunions dans les établissements de culte. »

Cette décision très forte du Conseil d’État consacre deux principes fondamentaux :

  1. La liberté de culte est bien et logiquement confirmée conformément aux textes (voir textes constitution 1958, déclaration des droits de l’homme et des citoyens, décision du conseil constitutionnel),
  1. La liberté de pratiquer un culte que l’État doit garantir induit cette autre liberté qui est la liberté de « pratiquer » sans laquelle effectivement la liberté de culte ne peut prospérer. Cela signifie que cette liberté ne peut être limitée sans justification sérieuse comme le serait, par exemple, si elle occasionnait un trouble à l’ordre public.

Le Conseil d’État prend bien soin de rappeler des exemples prévus dans ces mêmes décrets et circulaires comme ceux concernant les magasins où la jauge est non une limitation en nombre de personnes mais en m² par personne sur un site. Il prend aussi soin de rappeler que le Gouvernement a constaté une amélioration de la situation sanitaire et qu’il prend des mesures d’allégement du dispositif en place.

Et le Conseil d’État constate donc que l’État, par ce décret, au contraire, restreint la liberté de « pratiquer ».

Or, quand une liberté fondamentale est reconnue, toute restriction à l’exercice de cette liberté doit être « proportionnée » aux risques générés par l’exercice de cette liberté…autrement dit : si un lieu de culte peut recevoir habituellement 1000 personnes restreindre pour cause de Covid-19 l’accès à une cérémonie organisée pour l’exercice d’un culte en le limitant à 30 personnes fait que la mesure prise par l’État n’est pas proportionnée au risque. C’est un abus de pouvoir. En effet, pourquoi ne pas interdire l’entrée dans le métro à Paris et ailleurs autrement plus dangereuse ?

Le Gouvernement aurait donc pris une mesure discriminatoire à l’égard des cultes.

Le Conseil d’État conclut « …l’interdiction précitée présente, en l’état de l’instruction et alors même qu’elle serait susceptible d’être modifiée à partir du 15 décembre prochain, un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique et constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de la composante en cause de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière. »…et il donne 3 jours au Premier ministre pour modifier son texte dont l’application est suspendue.

 

LE CONSEIL D’ÉTAT EST CONSULTÉ SUR TOUS LES TEXTES ET PROJETS DE TEXTES IMPORTANTS ET PARFOIS IL DOIT OBLIGATOIREMENT ÊTRE CONSULTÉ AVANT QUE LE TEXTE NE SOIT EXÉCUTOIRE OU PRÉSENTÉ AU PARLEMENT

On est donc en droit de se demander pourquoi le Gouvernement a pris ce risque inconsidéré d’élaborer un texte « annulable » par le Conseil d’État.

C’est bien ainsi qu’on est en droit de constater une dérive où le Président de la République et « son gouvernement » qui peuvent décider sur tout et parfois n’importe comment.

La dérive que nous sommes dans l’obligation de constater régulièrement, les dangers de la présidentialisation du pouvoir alors que nous sommes constitutionnellement sous régime parlementaire, sont donc bien des sujets à envisager très sérieusement.

C’est bien, pour le Pays, dans ces circonstances, que le Conseil d’État, d’habitude très prudent, sorte de sa réserve comme l’attestent parfois les « grands arrêts de la jurisprudence ».

On a ainsi vu le même Conseil d’État dans l’arrêt Canal (19 octobre 1962) statuer en urgence et prendre un « arrêt » qui allait à l’encontre d’une décision « dictée » par le Général de Gaulle !

 

LE CONSEIL D’ÉTAT ENVOIE UN SIGNAL FORT AUX FRANÇAIS APATHIQUES : IL Y A DANGER DANS LA MAISON FRANCE !

Cette décision du Conseil d’État rappelle au Président de la République et à son Gouvernement, comme vient aussi de le faire le Conseil Constitutionnel, qu’en matière de protection des libertés fondamentales il y a une ligne rouge à ne pas franchir.

Il rappelle aussi que, si le pouvoir parait fort il est en réalité faible voire fragilisé, comme il le fut avec les gilets jaunes, dans son fonctionnement : un pouvoir centralisé sans réel contre-pouvoir avec un Parlement éteint créent une situation dangereuse.

Ce dossier dit « des messes » est né d’une erreur grave d’appréciation du Pouvoir qui est devenue une faute politique grave.

Ne risque-t-on pas de voir ce même type d’erreur se reproduire avec la mise en place d’un dispositif qui serait une atteinte à la liberté de circuler : une interdiction déguisée de se rendre dans un pays voisin pour skier ou simplement pour d’autres raisons personnelles ou familiales

Pendant ce temps, on n’entend pas nos parlementaires de la majorité comme ceux de l’opposition. Nous vivons dans une triste démocratie et pour combien de temps encore ?

 

 

 

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 15:38
CONFINEMENT : MASQUES OBLIGATOIRES

CONFINEMENT : MASQUES OBLIGATOIRES

 

COVID-19 : ASSOCIATIONS PRATIQUES SPORTIVES... RAPPEL DES RÈGLES DE CONFINEMENT APPLICABLES

Nous vous prions de trouver ci-dessous le courrier de la Mairie des Sables d’Olonne qui tire les conclusions des décisions gouvernementales  du 27 novembre 2020 valables jusqu'au 15 décembre.

"Mesdames, Messieurs, les Présidents et Responsables associatifs,

 Depuis le vendredi 27 novembre 2020 minuit, de nouvelles dispositions sont entrées en vigueur dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19.

Ces dispositions s'appliquent jusqu'au mardi 15 décembre 2020, sous réserve de l'évolution des mesures de confinement.

 D'un point de vue général pour tous les secteurs associatifs, les équipements municipaux, regroupant également les bureaux en usage exclusif sont fermés à toute activité.

 

Les rassemblements de plus de 6 personnes n'étant pas possibles, toutes les manifestations et événements organisés sur la voie publique sont interdits.

Quelques exceptions à cette règle, les associations exerçant des missions d'intérêt général, de type maraude sociale, distribution d'aides alimentaires, l'organisation du don du sang, l'activité des artistes professionnels, les groupes scolaires et périscolaires uniquement dans les salles à usage multiple, la formation continue ou professionnelle, sont autorisées à poursuivre leurs actions.

Elles peuvent donc continuer à utiliser les équipements municipaux dans le respect strict des gestes barrières et en mettant en place du nettoyage renforcé.

 En matière de pratique sportive, les principales dispositions dorénavant en vigueur sont les suivantes:

 De manière générale:

- pour toutes et tous, seule la pratique sportive individuelle dans un rayon de 20 km autour de chez soi est possible, pendant 3 heures par jour maximum.

- les parcs, jardins et autres espaces verts aménagés dans les zones urbaines, les plages, les abords des plans d'eau et des lacs sont accessibles, s'ils se situent dans votre périmètre de 20 km (le Préfet peut toutefois les fermer s'il le juge nécessaire).

- les établissements de type X (établissements sportifs couverts), de type PA (établissements de plein air) et de type L (salles à usage multiple) ne peuvent accueillir du public, sauf par dérogation pour :

. l'activité des sportifs professionnels et de haut niveau,

. les groupes scolaires et périscolaires et les activités sportives participant à la formation universitaire ou professionnelle,

. les activités physiques des personnes munies d'une prescription médicale ou présentant un handicap reconnu par la maison départementale des personnes handicapées,

. les formations continues ou des entraînements nécessaires pour le maintien des compétences professionnelles.

- les établissements sportifs de plein air peuvent également accueillir du public pour :

. les activités encadrées à destination exclusive des personnes mineures,

. les activités physiques et sportives des personnes majeures, à l'exception des sports collectifs et des sports de combat.

Le service vie associative, ainsi que les autres services municipaux restent ouverts et sont à votre écoute pour toutes vos questions et demandes complémentaires au 02.51.23.16.00 ou par courriel à vie.associative@lessablesdolonne.fr ou sports@lessablesdolonne.fr

Les clubs sportifs remplissant les conditions particulières mentionnées ci-dessus, et qui souhaitent utiliser les équipements sportifs sur leurs créneaux habituels sont invités à solliciter le service des sports et nautisme au préalable.

Sachant pouvoir compter sur vous et restant à votre disposition, je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, les Présidents et Responsables associatifs, l'expression de mes respectueuses salutations."

 

Alain Blanchard

Vice-Président Les Sables d'Olonne Agglomération

Adjoint délégué à Olonne sur mer

et à la Vie Associative

 

Référence réglementaire : Décret n° 2020-1454 du 27 novembre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042475143)

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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 19:58
YANNICK MOREAU, MAIRE DES SABLES D'OLONNE

YANNICK MOREAU, MAIRE DES SABLES D'OLONNE

UN CONSEIL MUNICIPAL OÙ COVID-19 S’INCRUSTE DANS LES DOSSIERS

 

DES PLUS POUR LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

Le confinement n’altère pas trop la qualité de la tenue du Conseil Municipal des Sables d’Olonne.

Nous sommes revenus quelques mois en arrière puisque, comme nous l’indiquions en annonçant, sur ce blog, ce conseil municipal ; les débats furent retransmis en direct sur YouTube ? Nous ajouterions que ces débats furent assez bien suivis puisque "l’audimat" indiquait tout au long de ce conseil qu'il y eût entre 40 et 50 suiveurs jusqu’à la 51ième et dernière question à l’ordre du jour.

C’est le nombre de sablais que l’on retrouvait, dans le passé,  présents dans la salle du Conseil pour des séances où l’ordre du jour était très attractif !

Il faut espérer que ces diffusions en direct des conseils municipaux recueillent une forte adhésion citoyenne dont bénéficiera la démocratie locale. C’est un moyen de rapprocher élus locaux et citoyens et d’instaurer une meilleure compréhension entre eux.

Autre élément à mettre à l’actif du Maire, c’est l’ouverture des commissions élargie en faveur de plus de participation active des oppositions. Le règlement intérieur devait être modifié à cet effet mais les remarques faites par l’opposition et particulièrement par Guy BRICARD sur ce point à l’ordre du jour ont entrainé le report  de cette question au prochain conseil.

Ce conseil municipal : beaucoup de dossiers intéressants et un peu de débat mais aussi des informations complémentaires importantes données par le maire et ses adjoints en complément des dossiers.

 

COVID-19 PÈSE SUR LES FINANCES DE LA COMMUNE : RECETTES EN MOINS, CHARGES EN PLUS, DÉPENSES ANNULÉES.

Profitant des délibérations présentées par l’élu délégué aux finances, Didier JEGU, qui étaient d’ordre financières, le Maire Yannick a MOREAU a fait un point sur l’impact de COVID-19 sur le budget 2020 de la ville des sables d'Olonne .

Comme pour toutes les collectivités et comme pour l’État, COVID-19 impacte les budgets « impact conséquent sur les finances publiques » comme l’a indiqué le maire Yannick MOREAU.

Il secoue le bel ordonnancement du budget : moins de recettes, des dépenses nouvelles et des dépenses prévues qui ne seront pas réalisées.

Parmi les recettes en moins connues à ce jour il y aura celles des casinos, estimées en baisse de 600 000 euros, la recette sur les transactions immobilières, des facturations des services supprimées(locations, prestations…)...

Il est déjà acté des charges de fonctionnement liées directement à COVID-19 (frais de personnel, écoles, masques, gel, primes..).

Il y aura des dépenses en moins et particulièrement pour les manifestations culturelles, sportives, pour toutes les opérations supprimées.

Le Maire affiche l’impact COVID-19 à un montant de 2,8 millions d’euros.

Mais, comme un budget d’une collectivité locale doit toujours être équilibré cela signifie que parmi les investissements envisagés qui étaient autofinancés des opérations devront être reportées voire annulées.

Le maire Yannick MOREAU a, pour qualifier la situation, parlé de « contexte financier singulier dû à COVID 19 ».

Il a aussi annoncé que lors du prochain conseil municipal il y aura le rituel « Débat d’Orientation Budgétaire » au cours duquel les élus d’une part pourront y voir plus clair sur la situation et d’autre part, pourront adopter les mesures qui seront prises pour le budget 2021.

 

À SUIVRE...

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 22:14
LA France EST UNE RÉPUBLIQUE «LAÏQUE »

 

LA CONCEPTION DE LA LAÏCITÉ ET LA LIBERTÉ D’EXERCICE DES CULTES

 

Depuis les affaires du voile à l’école et celles de tous les signes extérieurs, des crèches…et depuis la montée de l’islamisme et des attentats qui y sont liés, la France se cherche une définition de la laïcité.

Elle est déstabilisée. C’est-à-dire que l’équilibre instauré par la loi de 1905 conforté par la suite par des lois fondamentales et par la jurisprudence (voir ci-dessous) est gravement remis en cause. Il faut relire nos fondamentaux et citoyens engageas être plus forts pour ne pas céder sur les principes avec le risque d’admettre l’inadmissible. C’est défendre sans mollesse les bases de notre société.

 

LA LOI DE 1905 ET AUTRES TEXTES CONFIRMATIFS

La loi de 1905 accouchée dans la douleur avait réussi à devenir consensuelle : séparation de l’Église et de l’État. Cette loi débute ainsi (articles 1 et 2):

« La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes.

Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons.

Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l'article 3. » (inventaire des biens…)

 

L’article premier de la Constitution du 4 octobre 1958, dispose que "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale", et ajoute "elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origines, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances".

En 2004, le Conseil Constitutionnel a précisé que ces dispositions "interdisent à quiconque de se prévaloir de ses croyances religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant les relations entre collectivités publiques et particuliers".

La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public.

« La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes.

Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. »

Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l'article 3. » (inventaire des biens…)

 

LA LAÏCITÉ

La laïcité garantit aux croyants et aux non-croyants le même droit à la liberté d’expression de leurs croyances ou convictions. Elle assure aussi bien le droit d’avoir ou de ne pas avoir de religion, d’en changer ou de ne plus en avoir. Elle garantit le libre exercice des cultes et la liberté de religion, mais aussi la liberté vis-à-vis de la religion : personne ne peut être contraint au respect de dogmes ou prescriptions religieuses.

On pourrait ajouter personne n’a le droit d’imposer ses convictions.

 

CES PRINCIPES POSÉS …ET REMIS EN CAUSE

Nous aborderons prochainement leur remise en cause insidieuse par ce qu’on appelle l’islamisme ou le nouveau terme le séparatisme qui deviennent insupportable et dangereux.

Car la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres…

Et rappelons deux articles de la Déclaration de l’Homme et du Citoyen incorporée dans la Constitution d’octobre 1958 :

Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5.  La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.  

L'analyse de la décision du Conseil d’État concernant l'ouverture des lieux de culte pourra nous éclairer sur l'aspect liberté d'exercice des cultes...donc à suivre.  

 

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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 21:02
LES RELIGIONS DOIVENT BANNIR LA VIOLENCE Y COMPRIS ENTRE ELLES

 

QUI A DIT ET QUAND   ?

 

 

“Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.”

 

L’auteur de cette sentence n’est autre qu’un citoyen d’Afrique du Nord dénommé Quintus Septimius Florens Tertullianus, dit Tertullien.

Il est né entre 150 et 160 après JC à Carthage en Tunisie.

Carthage, ville bien connue des latinistes par la phrase « Carthago delenda est »… Carthage doit être détruite…sentence attribuée à un combattant colonisateur l’écrivain et homme politique Caton l’Ancien (234 /149 avant Jésus -Christ).

Tertullien vivait donc dans l’ère romaine à son apogée, l’ère où Rome persécutait les catholiques devenus très influents, par exemple, à Carthage.

 

UN BERBÈRE CONVERTI AU 3ième SIÈCLE APRÈS JC

TERTULLIEN s’est converti au catholicisme vers l’âge de 40 ans.

Il est connu comme écrivain de langue latine issu d'une famille berbère, « romanisée » et païenne. Il se convertit donc au christianisme à la fin du IIe siècle et devient la figure emblématique de la communauté chrétienne de Carthage.

Théologien, Père de l'Église, auteur prolifique, catéchète, son influence sera grande dans l'Occident chrétien. Il est considéré comme le plus grand théologien chrétien de son temps. C’est également un polémiste qui, pacifiquement, lutte en brillant orateur, par ses prêches, contre les cultes païens.

 

Autres citations de TERTULLIEN

« Il est déjà un homme celui qui sera un homme.”

 “Le temps révèle toute chose.”

 

TERTULLIEN : …L’IMMENSE EMPIRE ROMAIN, LES MARTHYRS DU CATHOLICISME…

UNE HISTOIRE À MEDITER…EN 2020

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 21:23
LA SALLE DU CONSEIL,  MAIRIE ANNEXE OLONNE SUR MER LA JARRIE

LA SALLE DU CONSEIL, MAIRIE ANNEXE OLONNE SUR MER LA JARRIE

PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

Le prochain conseil municipal de la ville des SABLES D'OLONNE aura lieu

 

LE LUNDI 30 novembre 2020

 

18 HEURES

 

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

(salle Vertonne)

 

Compte tenu des normes sanitaires, le public ne pourra suivre les débats dans la salle.


Une diffusion en direct sera proposée au public sur la chaine YouTube de la ville :    

https://www.youtube.com/c/VilledesSablesdOlonne85

Une bonne nouvelle pour suivre l'activité municipale

 

Pas moins de 51 questions sont inscrites à l'ordre du jour. Elles ont trait principalement au fonctionnement de la commune.

Assister au Conseil Municipal, même par temps de confinement, est un devoir citoyen facilité par le fait que désormais on peut suivre les débats depuis son domicile.

Nous rappelons qu'il est important pour les citoyens qui doivent s'intéresser à leur cité et particulièrement à l'utilisation qui est faite de leurs impôts par les collectivités de pouvoir suivre les conseils municipaux. Ils sont ainsi bien informés des orientations prises par les élus et des projets municipaux.

 

ORDRE DU JOUR COMPLET

(nécessaire pour suivre aisément les débats )

LES SABLES D'OLONNE : conseil municipal du lundi 30 novembre 2020
LES SABLES D'OLONNE : conseil municipal du lundi 30 novembre 2020
LES SABLES D'OLONNE : conseil municipal du lundi 30 novembre 2020

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 22:26
ON AIME UN ASTRE QUI BRILLE ET DÉVERSE  SA LUMIÈRE DU SOIR, LUTTANT CONTRE L'OBSCURITÉ

ON AIME UN ASTRE QUI BRILLE ET DÉVERSE SA LUMIÈRE DU SOIR, LUTTANT CONTRE L'OBSCURITÉ

 

TÉLÉTRAVAIL : UN ACCORD EMPLOYEURS SALARIÉS

Voir :

http://www.olonnes.com/2020/11/est-il-necessaire-de-codifier-encadrer-le-teletravail-a-chaud.html

Les dernières retouches au projet d’accord par des propositions patronales ont eu raison de la réticence des syndicats (sauf pour la CGT toujours en retrait, même si ce syndicat sait qu’il est maintenant perdant dans sa stratégie du splendide isolement).

Le dossier Télétravail peut avancer et ce mode de travail devra pouvoir prospérer dans un climat meilleur et plus serein.

Un accord plein de souplesse prouve au moins une chose essentielle :  les "corps intermédiaires" méprisées par le jeune Président de la République sont une nécessité au bon fonctionnement d’une démocratie.

Les syndicats de salariés et les organisations patronales ont apporter la preuve qu’ils peuvent encore savoir négocier et aboutir à un accord …cela évitera aussi le vote d’une loi qui aurait pu être alambiquée, mal ficelée, compliquée et surtout imposée par le vote de quelques parlementaires peu versés dans les relations sociales.

 

SÉCURITÉ GLOBALE : LA PAUSE RÉFLEXION

voir :

http://www.olonnes.com/2020/11/la-loi-securite-globale-est-une-loi-circonstancielle-et-polemique.html

Cette proposition de loi (voir lien ci-dessus) dont nous n’avons pas pu dire que du bien a pris des coups de matraques au propre comme au défiguré. La victime de policiers mal dirigés a eu malgré tout un effet positif : la loi fourre-tout « Sécurité Globale » va être repensée…d’ailleurs a-t-elle été vraiment bien pensée et discutée par nos députés comme le laisse entendre déjà le fait que l’article 24 incriminé est glissé sous la carpette de 56 autres articles qui méritaient eux aussi certainement mieux ?

Si le Gouvernement impose le contrôle continue du travail des parlementaires des élections 2017 il y aura au bac de députés et de sénateurs de 2022 nombre de recalés !

Voter un texte et dans la même semaine dire que ce qui a été voté « au nom du peuple français » n’est pas bon, ce n’est quand même pas ordinaire !

Souhaitons à la victime de ces 3 ou 4 policiers un prompt rétablissement et, si nécessaire, de recevoir les excuses de la Police Nationale pour cette bavure bien utile pour la loi Sécurité Globale mais aussi pour que le Pays puisse rester solidaire des 200 000 autres policiers et autres membres forces du maintien de l’ordre qui méritent la reconnaissance de la population. Il faut aussi que les forces de l’ordre puissent sentir le soutien de la nation, puissent être mieux formées et surtout mieux dirigées et mieux comprises.

 

COVID-19 : UN PETIT ESPACE DE DÉCONFINEMENT

Troisième embellie de cette semaine : le petit recul de la pandémie, deuxième vague.

La France n’est pas au bout de la lutte.

Profitons donc de ce petit déconfinement mais sans débordements.

En effet, les citoyens et le civisme seront mis à rude épreuve pour ces fêtes de Noël. Les privations bien admises et comprises de joies seront récompensées par la possibilité d’éviter une troisième vague. A l’inverse, l’incivisme sera durement sanctionné, s’il débouche sur une troisième vague en mars 2021 !

Certes, les erreurs telles que celle qui fixe arbitrairement la « jauge » dans les lieux de culte à 30 personnes font mal. Nous dirons simplement que 30 personnes dans la Cathédrale d’Amiens ou la Basilique de Lourdes qui peuvent accueillir des foules de plusieurs milliers de pratiquants est une bourde énorme. Fixer la jauge à 30 personnes dans la petite Chapelle romane de Bourgogne ou d’ailleurs qui ne contient que 25 places, c’est du loufoque. Une règle qui déshonore et décrédibilise une parole de chef d’État. C’est dommage ! Ce sont des erreurs qui ne pourraient pas se produire dans un Pays vraiment décentralisé comme le veut la Constitution.

Les hésitations, tâtonnements du pouvoir exécutif, ses erreurs comme celle qui met la jauge pour les messes dans les Églises catholiques à 30 personnes seront oubliées si, en début 2021, la France triomphe du mal nommé Covid-19.

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24 novembre 2020 2 24 /11 /novembre /2020 22:58
11 JANVIER 2015 : NE PAS OUBLIER

11 JANVIER 2015 : NE PAS OUBLIER

 

 

UN PROJET DE LOI INITIALEMENT SUR LES « SÉPARATISMES » VA ENCORE PROVOQUER UNE VASTE POLÉMIQUE ALORS QU’IL S’AGIT D’UNE RÉPONSE AU DRAME DE L’ASSASSINAT SAUVAGE D’UN PROFESSEUR SAMUEL PATY

 

SÉPARATISMES OU ISLAMISME ?

Ce mot « séparatismes » ne vous dit peut-être rien. Pourtant il va agiter le monde politique, philosophique, journalistique…à tel point que le Président de la République veut l’oublier.

Le Président de la République et son gouvernement pour montrer leur présence active après le drame de l’assassinat du professeur Samuel PATY ressortent un projet de loi « Le Projet de loi destiné à lutter contre le séparatisme » qui va être rebaptisé  " Projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains"

Monsieur de l’Intérieur et donc des Cultes, Gérald DARMANIN, a cependant précisé que ce projet maintient que l’idée essentielle est « bien de lutter contre le séparatisme principal qu’est l’islam radical » !

Maintenant, quand il y a une situation grave on voit parfois jaillir l’œuvre de communicants qui imposent un mot en ISME qui va cacher un autre mot en ISME qu’on veut cacher : il n’y a plus d’islamisme en France maintenant on veut nous apprendre qu’il y a des séparatismes.

Quand le grand Charles-Quint, empereur du Saint-Empire romain, voulut s’en prendre aux théories de Luther, père du luthérianisme, il s’attaqua à ceux qui osaient protester et ainsi naquit le « protestantisme ». Cela aurait pu aussi se nommer le réformisme, …

Le socialisme est bien devenu pour certains le communisme…

La guerre des mots cache parfois la guerre des maux.

Mais, ce ne sont pas les mots qu’il faut changer mais les maux que ces « ismes » génèrent comme ceux de la violence, de la provocation, de l’incivisme que l’on doit combattre par tous moyens légaux.

Les victimes de l’islamisme dans le monde sont bien des victimes du dévoiement d’une religion : l’Islam qui a dans son sein un certain islamisme radical et son fanatisme (tiens un mot en isme !).

Ce qui est en cause dans le projet de loi ce n’est pas l’Islam mais l’islamisme, ce n’est pas le « séparatisme » que personne ne connaît mais le terrorisme islamique que tout le monde connait.

Il est pourtant symptomatique d’entendre, aujourd’hui, en fin 2020, Madame Élisabeth BADINTER, condamner le laisser-aller des gouvernements de ces dernières décennies, de certains enseignants, d’élus qui pratiquent le clientélisme…un réquisitoire implacable. Pour la philosophe, la guerre contre les islamistes est empêchée par la peur mais aussi par la démagogie d’une certaine gauche, qui prétend à tort défendre les musulmans.

« S’il faut protéger les musulmans de quelque chose, c’est bien de l’islamisme, et non de la République française ! » a-t-elle déclaré.

Il n’est dévoilé que peu de choses sur les 57 (!)articles de la loi en préparation et que le Conseil des Ministres du 9 décembre prochain dévoilera.

Mais les grandes lignes dévoilées nous font craindre le pire que nos parlementaires vont encore avaler, de la bouillie pour chats sur la laïcité…alors qu’il s’agit simplement et clairement de donner des pouvoirs aux juges et aux responsables de la sécurité pour lutter et tenter d’éradiquer ce mal nommé le terrorisme islamique et protéger nos libertés.

 

LUTTER CONTRE L’ISLAMISME : C’EST UNE OBLIGATION ET C’EST AINSI RESPECTER UNE RELIGION, LA METTRE À L’ABRI DE CEUX QUI VONT LA DÉTRUIRE DE L’INTÉRIEUR

 

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