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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 15:32
ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : 925 ÉLUS QUI COMPOSENT LE PARLEMENTASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : 925 ÉLUS QUI COMPOSENT LE PARLEMENT

ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : 925 ÉLUS QUI COMPOSENT LE PARLEMENT

 

DÉFENDONS NOTRE RÉGIME PARLEMENTAIRE

 

Poursuivons notre mission citoyenne en nous penchant sur le fonctionnement de nos institutions. C’est notre rôle et une de nos fonctions sociales d’association citoyenne.

 

RAPPEL SOUS FORME DE PETIT BILAN

Nombre de députés : 577

Nombre de sénateurs : 348

Coût budgété de l’Assemblée nationale : 520 millions d’euros

Ces 12 derniers mois, il n’y a eu que 182 propositions de lois (donc d’origine parlementaire) …tout le reste de ce qui est débattu par nos parlementaires, ce sont des projets du gouvernement. Le député, le sénateur ne font pas la loi ils subissent et votent les textes proposés par le gouvernement !

 

COMMENT LE PARLEMENT FONCTIONNE-T-IL AUJOURD'HUI ?

C’est avec tristesse que nous subissons la vision des hémicycles de l’Assemblée Nationale et du Sénat quasiment vides y compris lors de débats très importants comme celui de la loi bioéthique, le texte sur la relocalisation de la fabrication des médicaments, la loi de finances rectificative, la loi relative à la dette sociale et à l’autonomie…pour ne citer que les derniers.

On a même des lois votées qui ne sont pas mises en application ! D’autres ne sont débattues et votées que par quelques dizaines de parlementaires

Tout cela constitue une injure au régime parlementaire, aux électeurs qui ont voté pour des absents aux débats et à tous ceux qui croient en la démocratie parlementaire qui est encore considérée le moins mauvais régime.

Ainsi, on comprend la velléité et le cynisme du Président de la République qui voulait réduire le nombre de Parlementaires.

Ce n’est pas le constat d’une nouveauté mais cela empire d’après les observateurs des décomptes des présents dans les hémicycles.

Alors, il ne faut pas s’étonner que, lors d’élections, le grand vainqueur soit systématiquement les abstentionnistes. On vient de revivre cela lors des élections partielles de ce dernier week-end de septembre 2020.

 

AUX CITOYENS DE SE PRENDRE EN MAIN

Les électeurs déçus du macronisme peuvent s’adresser à leurs élus accrochés à leurs fauteuils de députés ou sénateurs de la République En Marche LREM et à leurs alliés. Ils peuvent s’adresser à leurs députés qui ne se rebellent pas contre leurs chefs qui ont oublié leurs promesses.

Celles-ci figurent figurant dans les proclamations de foi du Président de la République. (Si vous en voulez un exemplaire nous nous ferons un plaisir de vous l’adresser !)

Si ces élus sont en désaccord avec ce qu’ils vivent, ils ont encore toute liberté de démissionner. Ce serait pour une fois une démission tout à leur honneur.

En parodiant La Fontaine, à ces élus qui acceptent tout, y compris le reniement de leurs promesses et profession de foi et les charges de leurs fonctions, pour rester à leur poste près de leurs mentors, nous dirons :

"Vil flatteur, vous vivez aux dépens de ceux qui ne vous écoutent plus et que vous n’entendez plus"

Les citoyens doivent relever la tête. Ils vont être dans les deux ans qui viennent sollicités pour diverses élections. Ils doivent s’informer, participer à la vie citoyenne et voter pour avoir le droit de proposer et de critiquer, d’obtenir un vrai changement avec le rétablissement de la vraie démocratie parlementaire où :

Le parlement fait la loi (pouvoir législatif) et élit éventuellement le gouvernement (pouvoir exécutif) dans une nation représentée par le Chef de l’État.

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 22:00
UN PARI, SAUVONS NOS ABEILLES OU L'ÉCOLOGIE APPLIQUÉE

UN PARI, SAUVONS NOS ABEILLES OU L'ÉCOLOGIE APPLIQUÉE

 

LES ÉCOLOGISTES NE PEUVENT SAUVER LA TERRE.

 

LA TRISTE ET DANGEREUSE COMÉDIE DE NOS ÉLUS ÉCOLOGISTES

Un duel au sommet du parti Europe Écologie Les verts EELV entre Yannick JADOT et Eric PIOLLE est en train d'émerger. C’est une mauvaise habitude chez les écologistes dont les leaders politiques voguent sur la vague du mouvement populaire écologique pour la sauvegarde de la planète pour tenter d’arriver sur la plage de sable fin de leurs ambitions personnelles.

Encore une fois, nous regrettons l’image torride que nous renvoie l’appareil écologiste qu’est le parti Europe Écologie Les Verts EELV. Quelle triste comédie que cette lutte pour le pouvoir des dirigeants pour être nommés le représentant de l’Écologie en France, lors des prochaines élections présidentielles !

Ils ne servent pas la cause écologique dont ils parlent beaucoup…paroles, paroles. Par contre, ils la desservent par leurs exigences irréalistes, leurs surenchères, par l’utilisation de menaces hypothétiques, par la culture des peurs et par ce qui est maintenant nommé la « dictature verte ». Ils sont dangereux.

 

L’ÉCOLOGIE, C’EST L’AFFAIRE DE DE NOUS TOUS ET LA DÉFENSE DE NOTRE PLANÈTE EST AUSSI L’AFFAIRE DE NOUS TOUS

Répétons-le l’Écologie n’appartient pas à un parti qui s’est déjà dans le passé déshonoré avec ses combats de personnes et ses excès nommés aujourd'hui "dictature écologique". L’Écologie n’entre pas dans le moule politique car elle n’appartient pas à un clan mais à tous les citoyens. Elle est donc incapable de se structurer et de construire un programme réaliste.

Le Président MACRON a cru que l’écologie était une planche de salut pour lui en perte de vitesse dans les sondages. Il a voulu aller dans le sens du vent et a facilité la Convention Citoyenne sur le Climat…CCC réalisée sous son impulsion.

Aujourd’hui ? Après la présentation des propositions de la CCC, covid-19, les difficultés économiques …la CCC va faire un énorme plouf comme il en a été du Grand Débat dont il n’est rien ressorti hormis quelques promesses vite oubliées !

MAIS ALORS, POURQUOI L’ÉCOLOGIE NE PASSE PAS EN POLITIQUE ?

Nous sommes tous d’accord, notre Terre est malade du traitement que les hommes lui font subir depuis des décennies.

Le Journal « Libération » pose très bien en 2019 le problème : il pose les bonnes questions et donne ses réponses

Les deux questions :

« Peut-on amener les citoyens à abandonner d’eux-mêmes un mode de vie suicidaire ?

La réponse est NON !

« Ou faut-il les y obliger pour la survie de tous ? »

La réponse est NON !

En effet, imposer brutalement la suppression du nucléaire, de l’agriculture chimique, de la voiture, la limitation des naissances, le TGV, l’avion, la récession économique, le chômage…c’est impossible !...même le chouchou des français, symbole écologique, Nicolas Hulot ne peut se passer de son hélicoptère, de son puissant bateau, de voyages en avion…

L’Écologie c’est le long terme. Par des diktats, on ne peut effacer des siècles de progrès même si ceux-ci sont synonymes de dangers pour notre terre nourricière.

Ensuite, les écologistes au pouvoir seront impuissants. En paraphrasant Clémenceau, le père La Victoire, qui a dit au sujet de la guerre « la guerre, c’est une chose trop grave pour la confier à des militaires »…nous disons : l’Écologie est une chose trop grave pour la confier aux écologistes.

Comme l’écrit aussi Libération « l’urgence écologique peine à trouver un écho dans un système politique gouverné par le court terme ». Or, sauver la planète, c’est du long terme.

Alors, faut-il dés maintenant, imposer des règles drastiques au nom de l’Écologie ? C’est impossible : les français ne supporteront pas ce qui serait une dictature verte que nous promettent les politiques écologistes. Toutes décisions réalistes importantes passent par un consensus de nombreux pays, un consensus international.

 

 

Il ne faut donc pas perdre de temps avec les élus écologistes, il faut et il suffit que la France, l’Europe prennent des décisions qui engagent la sauvegarde de la planète dans le long terme et de manière supportable : évolution vaut mieux que révolution. Et il faudra de l’éducation, beaucoup d’éducation pour faire évoluer nos mœurs. L’Écologie reste l’affaire de nous tous, pas celle d’un clan !

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 17:57
LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT EST UN RISQUE À ASSURER

LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT EST UN RISQUE À ASSURER

 

UN PROJET TROP IMPORTANT POUR ÊTRE MAINTENANT TRAITÉ À LA VA-VITE. Il MÉRITE À NOUVEAU DÉBAT, CONCERTATION, NÉGOCIATION  ET REMISE À JOUR

Il y a une coïncidence imprévue par nous entre l'actualité avec la visite du Président Macron dans un EHPAD et le sujet que nous devions traiter ! Pourvu que la réflexion collective porte ses fruits.

 

Voir notre article précédent :

http://www.olonnes.com/2020/06/le-drame-des-personnes-agees-dependantes.html

Revenons encore une fois sur le cinquième risque nommée aussi la dépendance liée au vieillissement. C'est un problème humain, délicat qui souvent peut devenir dramatique au sein des familles...la crise sanitaire nous a rappelés à nos devoirs de solidarité.

Le Président de la République voulait un projet pour la fin de l’année 2020 sur des bases qui, aujourd’hui, ne nous paraissent pas à la hauteur de l’enjeu de société…

 

PAS DE « CINQUIÈME RISQUE » DÉPENDANCE FINANCÉ PAR DE NOUVEAUX IMPÔTS…TAXES…

Plus de 30 ans d’études, de concertations, d'expériences…ont permis aux citoyens intéressés ou concernés d’avoir des bases solides pour aborder avec sérénité un problème social d’une telle importance. C’est pour cela que nous devons  formuler une analyse critique du nouveau projet présenté par la Président de la République.

Le projet MACRON démobiliserait la famille, ses droits et ses devoirs et créerait une nouvelle usine à gaz et des impôts et taxes supplémentaires. Les rôles de la famille et du maintien à domicile des personnes âgées sont des enjeux d'une extrême importance. Le Président ne tranche pas la question des EHPAD, ce qui est logique puisque le rôle de la famille et des aidants d’une manière générale n’y est pas assez pris en compte.

Le projet esquissé démobiliserait aussi l’individu et sa liberté de garantir son avenir. Puisque que ce dossier a été baptisé le cinquième risque…c’est qu’il y a effectivement et malheureusement pour nous tous un risque de dépendance dans sa fin de vie. Or, qui dit risque dit assurance. Chacun a la liberté donc la possibilité de s’assurer contre le risque « dépendance » comme il doit le faire pour sa voiture, sa maison... D’ailleurs très nombreux déjà sont ceux qui se sont assurés pour la couverture du « risque dépendance » et les Compagnies d’Assurances ne manquent pas de produits à présenter. Mais il ne faut pas laisser un système bancal se pérenniser à deux vitesses : ceux qui se seraient assurés et ceux qui ne le seraient pas avec le risque de rester à la charge de la société...y compris à la charge de ceux qui ont pris soin de s'assurer !

Ce serait trop facile encore fois de déresponsabiliser le citoyen qui a la possibilité d’épargner quelques euros périodiquement durant sa vie active pour s’assurer comme il le peut ou comme il l’entend pour ce risque de fin de vie.

Ce serait encore trop facile et même lâche de faire payer l’État pour couvrir un risque personnel. L’État, c’est nous tous égaux devant la loi et devant l'impôt !

Il pourrait, par contre, être décidé que la solidarité nationale jouerait son rôle pour ceux qui auraient du mal à payer une cotisation d’assurance personnelle ou qui n’aurait pas acquis les moyens de garantie suffisante pour assumer la lourde charge d’une lourde dépendance.

D’ailleurs, très nombreux déjà sont ceux qui se sont assurés pour la couverture du risque dépendance avec des contrats qui présentent toutes sortes de variantes.

On pourrait aussi ajouter que les sommes capitalisées ainsi par les assurances seraient une réserve utilisable entre autres pour le financement de l’économie en général et, en particulier, pour la création d’établissements pour recevoir justement les personnes souffrant de forts handicaps et former le personnel soignant. À ce niveau, on parlerait ainsi de vraie solidarité nationale consentie.

 

L’ÉTAT NE CESSE DE REPORTER LES DATES D’UNE DÉCISION QUI URGE COMME L’A MONTRÉ LA CRISE SANITAIRE ET SON IMPACT SUR LES ÉTABLISSEMENTS D’HÉBERGEMENT POUR PERSONNES DÉPENDANTES EHPAD

Rappelons simplement que dans quelques années…deux millions de familles auront un des leurs concerné car cette situation.

Aujourd’hui, on apprend que le nouveau Premier Ministre n’est pas pressé…si cette information est bien confirmée, c’est qu’il doit estimer que le dossier mérite encore réflexion…et que, peut-être, il estime la gestion de cette grosse et nouvelle caisse confiée à la Sécurité Sociale risque d’être une source nouvelle de problèmes de gestion. Et ce n'est que l'aspect financier ! On en peut éjecter tous les aspects humains. Notre régime général de couverture sociale maladie vieillesse et ses régimes particuliers à la française a montré ses limites...

 

N’EN RAJOUTONS PAS POUR FAIRE GROSSIR LE MAMMOUTH QUI RISQUERAIT D’EXPLOSER

 

DEUX CONCLUSIONS

La première n’étonnera personne : le Président de la République omnipotent et omni compétent se saisit de tout projet et se lance à l’aventure sans s’apercevoir que, parfois, il n’y a plus personne qui le suit ! C’est sur le sujet aujourd'hui la confusion et l’improvisation au niveau de l’Élysée.

 

La seconde conclusion, c’est que la dépendance est un problème social de la plus grande importance pas seulement financière (enjeu d’au moins 50 milliards d’euros dans les années à venir). Le scandale du confinement au sein des EHPAD nous a tous mis face à des responsabilités morales qu’il ne faudra pas occulter.

 

Puisqu’on parle tant des droits et si peu des devoirs rappelons que toute personne âgée a droit à une fin de vie décente et particulièrement en étant accompagnée. La crise sanitaire nous a rappelé qu’il y a urgence à agir mais pas n’importe comment.

 

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 21:21
LA LIBERTÉ INSCRITE DANS LE MARBRE

LA LIBERTÉ INSCRITE DANS LE MARBRE

 

 

LA LIBERTÉ DE L’HOMME SOCIAL DOIT RESTER LA RÈGLE, LES « BORNES » L’EXCEPTION

 

Dans la situation que nous vivons la sacro-sainte « liberté » est souvent évoquée pour se débarrasser de contraintes comme le port du masque.

Revenons donc aux sources du droit moderne que nous a donné la Révolution française qui est résumé par 3 mots « Liberté, Égalité, Fraternité ».

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen adoptée le 26 août 1789 par l’Assemblée Constituante puis « ratifiée » par le Roi est incorporée dans la Constitution actuelle de 1958.

Revenons sur son article 4

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi »

Mais cet article n’est pas détachable de l’article 5

« La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. »

 

LA LIBERTÉ EST BIEN LE PRINCIPE QUE NOUS A LÉGUÉ LA RÉVOLUTION…LES « BORNES » MISES À CETTE RÈGLE DOIVENT ÊTRE L’EXCEPTION

Le rappel de ce fondement des droits de l’homme vivant en société est nécessaire dans un moment comme celui que Covid-19 nous fait vivre.

L’inflation de lois sous la cinquième République a fait perdre à la Liberté sa position forte protectrice de l’individu.

Nos législateurs au sens large (exécutif et Parlement) font aisément fi de la notion constitutionnelle fondamentale de Liberté et même parfois la Justice l'oublie.

Les "bornes" que l’État, des groupes de pression, des magistrats, sont tentées d’imposer ne peuvent être déterminées que par la Loi mais la loi désormais s’occupe de tout !

Pourtant l’usage de la Loi dans son pouvoir d’interdire est lui-même strictement limité aux actions par les « bornes » que sont les « actions nuisibles à la société ».

Les deux ennemis de la Liberté sont d’une part, le législateur et son exécutif le pouvoir étatique et d’autre part, les citoyens eux-mêmes qui en demandant tout et toujours plus à l’État protecteur poussent sans cesse à la création de lois nouvelles pour tout et donc pour rien au mépris de la Liberté !

De sacro-saints principes sont rappelés dans les textes fondamentaux et surtout dans la Constitution et dans les Déclarations des Droits de l’Homme pour ce qui concerne particulièrement la liberté et l’égalité.

Citons-en quelques-uns : la liberté d’aller et venir, liberté d'opinion, d'expression, de réunion, de culte, la liberté syndicale, de droit de grève ; de culte, de réunion, l’égalité des sexes, l’égalité devant la loi, l’égalité devant l'impôt, devant la justice...sont sans cesse égratignés par des « bornes » qu’érigent le législateur et le pouvoir exécutif.

 

MAIS LA LIBERTÉ CONSISTE TOUJOURS À POUVOIR FAIRE TOUT CE QUI NE NUIT PAS À AUTRUI

Et cette « vérité » de la liberté n’est pas celle de la liberté totale qui fait souvent dire

OH! LIBERTÉ QUE DE CRIMES ON COMMET EN TON NOM !

 

POUR DÉFENDRE LA LIBERTÉ, IL FAUT L’EXPLIQUER, L’ÉTUDIER

 

Puisque l’usage de la liberté est de plus en plus encadré, puisque ce n’est plus un droit naturel et qu’il faut SAUVER LA LIBERTÉ, pourquoi ne pas faire apprendre, par cœur, dans les écoles LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ?

Ce serait parier sur l'avenir, chasser l'obscurantisme, mère de la violence tueuse de libertés sous toutes ses formes et aussi rappeler ce que la France a pu donner au monde et qui mérite respect.

 

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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 21:03
D'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRED'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRE

D'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRE

UN TOURNANT DANS L’EXERCICE DU POUVOIR : LA RECONNAISSANCE DU POUVOIR LOCAL ?

 

L’ÉTAT IMPUISSANT ET LE NOUVEAU « POUVOIR LOCAL »

 

L’ÉTAT avec n’a-t-il pas été comme la grenouille de La Fontaine qui a voulu se faire plus grosse que le bœuf ?

 

Il a été pris d’une longue crise de boulimie et est sorti de ses compétences régaliennes (éducation, santé, sécurité, défense, justice…) pour tenter de tout régenter.

 

Le résultat est qu’il est considéré comme mauvais partout y compris dans ses fonctions régaliennes :

 

  • Les juges ne peuvent plus juger avec la sérénité que leur fonction impose,
  • Les policiers ne peuvent plus exercer leurs fonctions et être respectés et l’insécurité devient le souci principal des français,
  • Le système français de la santé est malade lui aussi,
  • L’éducation ne remplit plus sa fonction et sa renommée s’estompe, les enseignants eux-mêmes ne peuvent plus remplir leur fonction : enseigner,
  • Les trains (quand il y en a ! ) ne peuvent plus arriver à l’heure

Voilà brutalement décrite la cruelle vision pessimiste de la France d’aujourd’hui.

 

Ceux qui espéraient ont perdu espoir avec l’immense cafouillage de la crise sanitaire.

 

LA NATURE A HORREUR DU VIDE : LE POUVOIR LOCAL POURRAIT OU DEVRAIT PRENDRE LE RELAI

 

L’espoir MACRON s’est vite évanoui.

Ceux qui espéraient ont perdu espoir avec l’immense cafouillage de la crise sanitaire

Il a fallu les Gilets Jaunes puis Covid-19 pour faire perdre la crédibilité citoyenne qui l’avait porté à la tête de l’État. Son programme pouvait redonner le moral aux français…mais il n’a pu le mettre en route : pas de réforme de l’État, pas de diminution de la dette, pas de sécurité et pire, extension des zones de non-droits, pas de réforme des retraites ni du code du travail…le positif réalisé est écrasé par la perception populaire d’une gouvernance qui ne sait plus où son Président, en marche avant et marche arrière, les emmène.

D’où le pire ennemi de l’homme public s’est installé : la perte de confiance de ses concitoyens.

Alors, le Président des français cherche des appuis politiques côté vert, côté MODEM ou plus exactement un homme François BAYROU.

Cela ne modifiera pas la perte de confiance et le pouvoir reste sans crédibilité et donc sans pouvoir.

Mais la nature a horreur du vide comme l’a prouvé la gestion de la crise sanitaire depuis ce début de l’an 2020.

 

LES MAIRES, LES CONSEILS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX ONT REPRIS UN PART DU POUVOIR. IL LEUR APPARTIENT DE LÉGITIMER CELUI-CI POUR LE FAIRE INSCRIRE DANS LES TEXTES ET DANS LES FAITS.

 

Les Conseils Régionaux ont passé commande de masques et procédé à leur distribution apparemment sans trop respecter les règles « barrières » de la législation.

Mais l’essentiel était d’approvisionner la population et les professionnels de la santé face à l’inertie de l’appareil étatique impuissant.

Puis, sont intervenues les règles « locales » concernant la circulation, le port du masque, l’accès aux lieux ouverts au public…règles parfois contestées mollement voire négociées entre le Préfet les élus.

Ce qui était impossible devient possible : nécessité fait loi ! En avril 2020, le Président de la République consacre le pouvoir des maires pour la distribution des masques et l’adaptation des règles pour le déconfinement !

Ainsi, un Président de la République qui n’a jamais été un élu local, qui a même marqué son mépris pour les maires et globalement pour les élus locaux leur rend hommage et loue leurs services pour adapter les modalités de distribution des masques et organiser localement le déconfinement.

Un précédent qui fera, espérons-le, jurisprudence…aux élus locaux, aussi il appartient désormais, de réinstaller leurs pouvoirs et sa légitimité. Cela ne se fera aussi pas sans la participation active des citoyens, de tous les citoyens pour soutenir leurs élus locaux et participer au « pouvoir local »

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 20:09
PIERRE HURMIC, MAIRE ÉCOLOGISTE DE BORDEAUX

PIERRE HURMIC, MAIRE ÉCOLOGISTE DE BORDEAUX

 

BORDEAUX : UN MAIRE ÉCOLOGISTE PASSE À L’ACTION…DES REMOUS SUR LA GARONNE

 

L’ÉCOLOGIE APPLIQUÉE AUX BORDELAIS…STATIONNEMENT, TRANSPORTS PUBLICS, SÉCURITÉ…EST-CE LA BONNE MÉTHODE ?

 

 

Les électeurs bordelais vont apprendre à vivre avec une certaine écologie appliquée. Les annonces comme la suppression des sapins de Noël au Centre-Ville entraînent même, déjà,  des interrogations de militants et électeurs écologistes étonnés des annonces de leur maire et de son adjoint Didier JEANJEAN.

 

La mesure annoncée concernant le stationnement en fonction des revenus des habitants, si elle est adoptée, posera problème quant à sa légalité et particulièrement quant au fondement de la décision mais surtout quant à la règle sacro-sainte (Conseil Constitutionnel) de l’égalité des citoyens devant l’impôt et devant les charges publiques.

 

Mais comment justifier que ces droits de stationnement variables selon les sites et les candidats au stationnement puissent faciliter la circulation et le stationnement ? Les explications données rapportées par la presse sont pour le moins peu convaincantes.

 

Ce qu’il y aura de sûr c’est que cette différenciation entre les candidats au stationnement va permettre aux élus écologistes de monter une belle usine à gaz pour fixer la tarification municipale en fonction de divers critères dont  : quartiers riches, quartiers pauvres, gens dits riches et gens dits à faibles revenus…et d’appliquer aussi le même principe pour d’autres recettes de la ville comme cela se pratique sur des bases admises comme pour l’accès à la cantine des enfants, les transports publics...

 

Ce projet sera aussi intéressant dans le cadre des mesures dites de simplification des actes administratifs imposées aux citoyens.

 

À ce titre, les recettes et tarification des « tickets de transports » des transports publics communaux sont tellement complexes et d’une telle difficulté à être effectivement appliquées que nombreuses sont les villes qui maintenant choisissent la gratuité !...qu’en sera-t-il aussi pour ce droit de péage pour le stationnement ?

 

Quant à l'autre projet municipal qu’est la  suppression des sapins de Noël au centre-ville de BORDEAUX, la réponse est donnée par la presse qui publie une photo du nouveau maire appuyé sur son grand bureau en bois avec ce commentaire piquant : faut-il condamner le maire qui a acquis un bureau qui a nécessité un arboricide…ainsi que tous les complices du meurtre de cet arbre ? Devant le tollé qui a répondu à l’annonce de ce projet, le maire a d'ailleurs déjà entamé une marche arrière souple !

 

N’accablons pas Pierre HURMIC, ce nouveau maire que les bordelais se sont choisis (au moins ceux qui ont voté ! quant aux autres, ils ont gagné comme abstentionnistes, le droit de se taire).  Monsieur Pierre HURMIC a déjà d’autres problèmes plus graves à résoudre comme la croissance vertigineuse de l’insécurité dans sa bonne ville.

 

En dehors de toute polémique, nous devons être conscients que nous devons tous faire, chacun à sa place, tout ce qu’il faut pour sauver notre planète que le pape François appelle « notre maison commune » …et qui, écrit-il, « semble se transformer toujours davantage en un immense dépotoir ».

 

Mais la méthode du nouveau maire de Bordeaux et ses premiers projets vont-ils vraiment dans le bon sens pour entraîner les bordelais à agir pour la vraie cause écologique ? Politique et écologie peuvent-ils faire bon ménage quand il s’agit d’unir tous les citoyens à une cause essentielle comme celle du devenir de la planète ?

 

Nous essaierons de suivre cette actualité locale et d’en rendre compte : un débat s’ouvre.

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 20:50
LE MAIRE DE CETTE PETITE COMMUNE DU MIDI DOIT GARDER LE POUVOIR DE DÉCIDER, DE FAIRE

LE MAIRE DE CETTE PETITE COMMUNE DU MIDI DOIT GARDER LE POUVOIR DE DÉCIDER, DE FAIRE

 

LE POLITIQUE DOIT L'EMPORTER SUR LA BUREAUCRATIE CENTRALISATRICE À OUTRANCE ; CE SERA LA VRAIE RÉVOLUTION NÉCESSAIRE POUR QUE LA FRANCE RESTE DANS LA COMPÉTITION INTERNATIONALE

Le politique (et non la politique) est tout ce qui relève de l'exercice légal du pouvoir dans l'État donné par mandat des citoyens aux hommes et femmes qu'ils ont choisis.

Le pouvoir échappe aux élus souvent condamnés à l'impuissance.

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/09/paris-ne-peut-plus-etre-la-france.html

 

En matière de gouvernance du pays, la réalité , après l'échec patent du "tout état", c'est le terrain : communes, départements, régions.

Les élus locaux de ces 3 collectivités et particulièrement ceux des communes et des départements doivent être, et même généralement, sont quotidiennement au contact de leurs concitoyens. Ils savent le ressenti et le vécu de leurs concitoyens.

Nous avons donc eu du mal à comprendre un Président de la République qui n'appréhendait pas cette réalité. Le Président Emmanuel MACRON, après avoir dans un premier temps de son mandat vertement tancé ces élus, a su tirer sa leçon des "Gilets Jaunes". Ainsi pour le Grand Débat National , il a été au contact des maires. Il a écouté...puis il a tourné malheureusement la page !

Par contre, l'appareil étatique à l'épreuve de la crise sanitaire n'a pas suivi le virage présidentiel. Les Préfets, lors du début de la crise sanitaire, ont fait des crises d'autorité anti élus locaux. Ils ont d'ailleurs dû se faire taper sur les doigts puisque le Premier Ministre d'alors et le Président lui-même ont pris le parti de la raison en donnant des responsabilités dérogatoires aux maires. Ce vendredi, le nouveau Premier Ministre en appelle aux maires pour la lutte (guerre) contre Covid-19 et les menaces de plus en plus réelles de reprise de l'épidémie.

La bureaucratie et la haute administration ne s’avouent jamais vaincu malgré la honte qui retombe sur elles à l'épreuve de leur incapacité reconnue justement lors de l'analyse de la gestion de la crise sanitaire. Pendant que l'exécutif essaie de récupérer de l'efficacité en confiant une mission aux maires, l'Administration dont le grand Argentier Bruno Le Maire, digne représentant de la technocratie parisienne, ne cesse d'appauvrir l'indépendance financière des collectivités (taxe foncière, taxe d'habitation, CFE, dotation de l'État, ...).

D'un côté, l'Exécutif au niveau le plus élevé en appelle aux maires, de l'autre la machine administrative État bloque les possibilités d'initiatives locales. C'est le règne de l'anormalité !

 

ORDRE DE MOBILISATION : LES CITOYENS DOIVENT AGIR

Face à cette situation le pouvoir doit revenir à l'expression citoyenne.

La première arme du citoyen est son bulletin de vote, la seconde c'est l'expression citoyenne dans la rue et pacifiquement...ce fut celle des Gilets Jaunes avant que les casseurs et leurs complices politicards ne tuent le mouvement populaire.

De son côté, comme nous l'indiquions, le Président de la République attend de la population et des élus locaux un signal fort pour passer aux actes : se lancer dans une vraie décentralisation. Il faut rééquilibrer les pouvoirs.

De l'autre, il y a les citoyens désemparés devant l'inertie du pouvoir bloqué  par la machine étatique elle-même alors qu'elle devrait concourir aux réformes décentralisatrices.

Parcourir ce rapport du Sénat

"SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 1999-2000

Annexe au procès-verbal de la séance du 28 juin 2000

RAPPORT D'INFORMATION

FAIT

au nom de la mission commune d'information chargée de dresser le bilan de la décentralisation et de proposer les améliorations de nature à faciliter l'exercice des compétences locales"

on n'ose imaginer que 20 ans la publication de cette situation et des propositions faites, la centralisation néfaste bloquant les initiatives locales s'impose toujours plus.

Vous lisez bien ce rapport est de l'an 2000 !...en 20 ans qu'avez-vous réalisé messieurs et mesdames nos parlementaires ? Des réformettes comme celles des Régions qui sont catastrophiques et furent dictées par un pouvoir d'un exécutif impuissant!

Toutes les recettes et suggestions sont dans ce "monument" élaboré par le Sénat.

Il n'y manque que la décision et la volonté de faire !...et l'homme providentiel qui sera le chef d'orchestre de cette réforme et qui obtiendra la confiance du peuple français.

 

CELA SIGNIFIE LA MOBILISATION FORTE CITOYENNE FACE À L'IMPUISSANCE DES POLITIQUES

Il ne faut pas attendre que le Pouvoir lance une réforme audacieuse pour sortir le pays de l'ornière. Le pouvoir est maintenant paralysé par son propre appareil étatique et par sa propre peur du lendemain qui se nomme les prochaines élections !

L'action citoyenne peut seule faire sortir le pouvoir de son cocon fait de peurs, de privilèges, de clientélisme...Le citoyen doit sortir de sa léthargie.

Il nous faut, nous citoyens, forcer le destin, obliger le pouvoir ...à prendre le pouvoir et des risques. Sinon, c'est la rue qui prendra le pouvoir et instituera la décadence de notre pays et un abandon, une anarchie qui profitera aux extrémistes.

Pour les élus que nous nous sommes donnés : faire est toujours plus dangereux que laisser passer. C'est pour cela que l'immense force potentielle des citoyens doit être mobilisée pour contraindre le pouvoir en place à agir ! Agitons nos élus, participons localement aux mouvements citoyens, réagissons, écrivons, ...

Constater la paralysie de l'appareil étatique c'est bien, réagir localement avec force et persévérance, c'est mieux...la base citoyenne doit réveiller ses élus. Le pouvoir local évoqué par le Président de la République doit redevenir une réalité.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 21:33
AUX SABLES D’OLONNE LES MESURES SANITAIRES NOUVELLES S’ADAPTENT AUX ÉVÉNEMENTS : À VOS MASQUES !

 

 

MASQUES, CIRCULATION DES RÈGLES NOUVELLES AUX SABLES D’OLONNE

 

L'arrêté préfectoral du « masque obligatoire » dans les rues du Centre-Ville, sur le Remblai, sur les quais de la Chaume, du port de pêche et de Port Olona est toujours en vigueur.

 

Un nouvel arrêté vient d'être pris !

 

Mais en ville le masque sera obligatoire seulement les week-ends mais dès ce week-end donc à partir de ce vendredi soir 11 septembre 2020 jusqu’au 15 novembre 2020.

 

Cette mesure va dans les deux sens :

 

  • Moins de contraintes en limitant le port du masque obligatoire au Centre-Ville seulement durant les week-ends

 

  • Mais une qui reste large et surtout une période longue…jusqu’au 15 novembre 2020.

 

Ceci s’explique par l’affluence espérée et attendue par tant de sablais avec le VENDÉE GLOBE et la configuration du Centre-Ville.

 

Mais cela devient compliqué.

 

 

 

MAIS EN PLUS CIRCULATION RÉGLEMENTÉE SUR LE REMBLAI DÈS LE JEUDI 10 SEPTEMBRE 2020 DE 11H30 À 22H

 

Pour les véhicules à moteur circulation et stationnement interdit TOUS LES JOURS de 11h30 à 22 h.

 

Pour les piétons circulation réglementée à sens unique TOUS LES JOURS

 

Pour les cyclistes, limitation de vitesse à 20 km/heure…ce n’est qu’un rappel…TOUS LES JOURS

 

 

QUELQUES REMARQUES

 

  • Il doit être fait appel au bon sens et au civisme,
  • La présence des polices municipale et nationale sera nécessaire pour faire respecter les règles de circulations de tous,
  • Il faudra que la municipalité et les citoyens, commerçants compris, fassent un bilan de cette opération et que le public puisse en avoir connaissance.

 

VOIR CI-DESSOUS LES RUES CONCERNÉES DANS L’ARRÊTÉ PRÉFECTORAL

 

 

 

 

AUX SABLES D’OLONNE LES MESURES SANITAIRES NOUVELLES S’ADAPTENT AUX ÉVÉNEMENTS : À VOS MASQUES !
AUX SABLES D’OLONNE LES MESURES SANITAIRES NOUVELLES S’ADAPTENT AUX ÉVÉNEMENTS : À VOS MASQUES !
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