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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 19:58
YANNICK MOREAU, MAIRE DES SABLES D'OLONNE

YANNICK MOREAU, MAIRE DES SABLES D'OLONNE

UN CONSEIL MUNICIPAL OÙ COVID-19 S’INCRUSTE DANS LES DOSSIERS

 

DES PLUS POUR LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

Le confinement n’altère pas trop la qualité de la tenue du Conseil Municipal des Sables d’Olonne.

Nous sommes revenus quelques mois en arrière puisque, comme nous l’indiquions en annonçant, sur ce blog, ce conseil municipal ; les débats furent retransmis en direct sur YouTube ? Nous ajouterions que ces débats furent assez bien suivis puisque "l’audimat" indiquait tout au long de ce conseil qu'il y eût entre 40 et 50 suiveurs jusqu’à la 51ième et dernière question à l’ordre du jour.

C’est le nombre de sablais que l’on retrouvait, dans le passé,  présents dans la salle du Conseil pour des séances où l’ordre du jour était très attractif !

Il faut espérer que ces diffusions en direct des conseils municipaux recueillent une forte adhésion citoyenne dont bénéficiera la démocratie locale. C’est un moyen de rapprocher élus locaux et citoyens et d’instaurer une meilleure compréhension entre eux.

Autre élément à mettre à l’actif du Maire, c’est l’ouverture des commissions élargie en faveur de plus de participation active des oppositions. Le règlement intérieur devait être modifié à cet effet mais les remarques faites par l’opposition et particulièrement par Guy BRICARD sur ce point à l’ordre du jour ont entrainé le report  de cette question au prochain conseil.

Ce conseil municipal : beaucoup de dossiers intéressants et un peu de débat mais aussi des informations complémentaires importantes données par le maire et ses adjoints en complément des dossiers.

 

COVID-19 PÈSE SUR LES FINANCES DE LA COMMUNE : RECETTES EN MOINS, CHARGES EN PLUS, DÉPENSES ANNULÉES.

Profitant des délibérations présentées par l’élu délégué aux finances, Didier JEGU, qui étaient d’ordre financières, le Maire Yannick a MOREAU a fait un point sur l’impact de COVID-19 sur le budget 2020 de la ville des sables d'Olonne .

Comme pour toutes les collectivités et comme pour l’État, COVID-19 impacte les budgets « impact conséquent sur les finances publiques » comme l’a indiqué le maire Yannick MOREAU.

Il secoue le bel ordonnancement du budget : moins de recettes, des dépenses nouvelles et des dépenses prévues qui ne seront pas réalisées.

Parmi les recettes en moins connues à ce jour il y aura celles des casinos, estimées en baisse de 600 000 euros, la recette sur les transactions immobilières, des facturations des services supprimées(locations, prestations…)...

Il est déjà acté des charges de fonctionnement liées directement à COVID-19 (frais de personnel, écoles, masques, gel, primes..).

Il y aura des dépenses en moins et particulièrement pour les manifestations culturelles, sportives, pour toutes les opérations supprimées.

Le Maire affiche l’impact COVID-19 à un montant de 2,8 millions d’euros.

Mais, comme un budget d’une collectivité locale doit toujours être équilibré cela signifie que parmi les investissements envisagés qui étaient autofinancés des opérations devront être reportées voire annulées.

Le maire Yannick MOREAU a, pour qualifier la situation, parlé de « contexte financier singulier dû à COVID 19 ».

Il a aussi annoncé que lors du prochain conseil municipal il y aura le rituel « Débat d’Orientation Budgétaire » au cours duquel les élus d’une part pourront y voir plus clair sur la situation et d’autre part, pourront adopter les mesures qui seront prises pour le budget 2021.

 

À SUIVRE...

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 22:26
ON AIME UN ASTRE QUI BRILLE ET DÉVERSE  SA LUMIÈRE DU SOIR, LUTTANT CONTRE L'OBSCURITÉ

ON AIME UN ASTRE QUI BRILLE ET DÉVERSE SA LUMIÈRE DU SOIR, LUTTANT CONTRE L'OBSCURITÉ

 

TÉLÉTRAVAIL : UN ACCORD EMPLOYEURS SALARIÉS

Voir :

http://www.olonnes.com/2020/11/est-il-necessaire-de-codifier-encadrer-le-teletravail-a-chaud.html

Les dernières retouches au projet d’accord par des propositions patronales ont eu raison de la réticence des syndicats (sauf pour la CGT toujours en retrait, même si ce syndicat sait qu’il est maintenant perdant dans sa stratégie du splendide isolement).

Le dossier Télétravail peut avancer et ce mode de travail devra pouvoir prospérer dans un climat meilleur et plus serein.

Un accord plein de souplesse prouve au moins une chose essentielle :  les "corps intermédiaires" méprisées par le jeune Président de la République sont une nécessité au bon fonctionnement d’une démocratie.

Les syndicats de salariés et les organisations patronales ont apporter la preuve qu’ils peuvent encore savoir négocier et aboutir à un accord …cela évitera aussi le vote d’une loi qui aurait pu être alambiquée, mal ficelée, compliquée et surtout imposée par le vote de quelques parlementaires peu versés dans les relations sociales.

 

SÉCURITÉ GLOBALE : LA PAUSE RÉFLEXION

voir :

http://www.olonnes.com/2020/11/la-loi-securite-globale-est-une-loi-circonstancielle-et-polemique.html

Cette proposition de loi (voir lien ci-dessus) dont nous n’avons pas pu dire que du bien a pris des coups de matraques au propre comme au défiguré. La victime de policiers mal dirigés a eu malgré tout un effet positif : la loi fourre-tout « Sécurité Globale » va être repensée…d’ailleurs a-t-elle été vraiment bien pensée et discutée par nos députés comme le laisse entendre déjà le fait que l’article 24 incriminé est glissé sous la carpette de 56 autres articles qui méritaient eux aussi certainement mieux ?

Si le Gouvernement impose le contrôle continue du travail des parlementaires des élections 2017 il y aura au bac de députés et de sénateurs de 2022 nombre de recalés !

Voter un texte et dans la même semaine dire que ce qui a été voté « au nom du peuple français » n’est pas bon, ce n’est quand même pas ordinaire !

Souhaitons à la victime de ces 3 ou 4 policiers un prompt rétablissement et, si nécessaire, de recevoir les excuses de la Police Nationale pour cette bavure bien utile pour la loi Sécurité Globale mais aussi pour que le Pays puisse rester solidaire des 200 000 autres policiers et autres membres forces du maintien de l’ordre qui méritent la reconnaissance de la population. Il faut aussi que les forces de l’ordre puissent sentir le soutien de la nation, puissent être mieux formées et surtout mieux dirigées et mieux comprises.

 

COVID-19 : UN PETIT ESPACE DE DÉCONFINEMENT

Troisième embellie de cette semaine : le petit recul de la pandémie, deuxième vague.

La France n’est pas au bout de la lutte.

Profitons donc de ce petit déconfinement mais sans débordements.

En effet, les citoyens et le civisme seront mis à rude épreuve pour ces fêtes de Noël. Les privations bien admises et comprises de joies seront récompensées par la possibilité d’éviter une troisième vague. A l’inverse, l’incivisme sera durement sanctionné, s’il débouche sur une troisième vague en mars 2021 !

Certes, les erreurs telles que celle qui fixe arbitrairement la « jauge » dans les lieux de culte à 30 personnes font mal. Nous dirons simplement que 30 personnes dans la Cathédrale d’Amiens ou la Basilique de Lourdes qui peuvent accueillir des foules de plusieurs milliers de pratiquants est une bourde énorme. Fixer la jauge à 30 personnes dans la petite Chapelle romane de Bourgogne ou d’ailleurs qui ne contient que 25 places, c’est du loufoque. Une règle qui déshonore et décrédibilise une parole de chef d’État. C’est dommage ! Ce sont des erreurs qui ne pourraient pas se produire dans un Pays vraiment décentralisé comme le veut la Constitution.

Les hésitations, tâtonnements du pouvoir exécutif, ses erreurs comme celle qui met la jauge pour les messes dans les Églises catholiques à 30 personnes seront oubliées si, en début 2021, la France triomphe du mal nommé Covid-19.

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21 novembre 2020 6 21 /11 /novembre /2020 19:36
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE, YANNICK MOREAU, DEMANDE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE QU'IL ANNONCE DES MESURES AUDIBLES ET COHÉRENTES

 

Il demande "lisibilité et cohérence " pour que le bon peuple français puisse "comprendre et appliquer les mesures restrictives de liberté".

Nous souhaitons que l'édile sablais soit entendu...c'est essentiel !

 

Les mesures sanitaires seraient si simples et adaptées dans une France où la décentralisation ne serait plus un vain mot !

 

Voir la lettre ci-dessous : 

COVID-19 MONSIEUR MACRON SVP DES DÉCISIONS CLAIRES ET JUSTES
COVID-19 MONSIEUR MACRON SVP DES DÉCISIONS CLAIRES ET JUSTES

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 12:25
INVESTIR AUX SABLES D'OLONNE POUR PRÉPAPER L'AVENIR

INVESTIR AUX SABLES D'OLONNE POUR PRÉPAPER L'AVENIR

 

 

À CEUX QUI PLEURNICHENT FACE AU RISQUE DE VOIR LEUR VILLE, LES SABLES D’OLONNE, DEVENIR UNE STATION BALNÉAIRE DE POINTE ET UNE VILLE MOYENNE CRÉANT DE L’EMPLOI ET ATTRACTIVE POUR TOUS

 

Par cette parution nous espérons en appeler à une réflexion positive et parer au risque d’immobilisme de notre territoire, au négativisme et aux velléités de certains confinés dans la passivité et le passéisme.

Nous rappelons d’abord que les Sables d’Olonne avaient et ont encore le privilège d’être un territoire où le taux de chômage était le plus élevé de VENDÉE et même parfois de France : il dépassait hors saison les 15 % et était supérieur de 5 à 7 % à la moyenne nationale.

Il faut aussi se remémorer qu’un ancien élu a montré, des années durant, aucun empressement à faciliter la création de zones industrielles donc d’emplois car, disait-il, des salariés sont des personnes qui peuvent voter à gauche ! Souhaitons que cette ère passée ne perdure pas et travaillons pour un avenir meilleur pour tous.

Des salariés et des jeunes qui viennent se former ou travailler aux Sables d’Olonne ne sont pas des retraités souvent (mais pas toujours) aisés mais des forces vives de demain.

Des raisonnements égoïstes veulent systématiquement écarter des projets justifiés. Tous projets se discutent entre gens de bonne foi et positifs. À défaut les passéistes et égoïstes conduisent le territoire à la misère généralisée pour certains opposée à l’aisance d’une minorité. Une situation explosive qu’il faut écarter en discutant et acceptant des projets.

Investir ainsi, c’est bien préserver avenir. Créer des emplois, c’est préserver aussi l’avenir.

 

LA PRIVATION D’EMPLOI : EST UNE SANCTION SOUVENT INFAMANTE QUE LA LOI TEND À ATTÉNUER

Créer de l’emploi, donner du travail à des sans-emploi, c’est donner l’espoir d’exister à des exclus. Quand on embastille un petit délinquant …la sanction est double : privation de liberté et privation du droit de travailler…les pénalistes vous le diront : la condamnation à la prison se traduit par la perte de la liberté d’aller et venir mais aussi par la perte du « droit au travail ».

C’est pour cela aussi que la réinsertion en prison passe, maintenant, par le droit au travail encadré par les moyens du milieu carcéral.

Pour ceux qui ont des doutes, nous les renvoyons à ce lien :

https://www.cglpl.fr/2015/conditions-de-travail-en-detention/

 

LE DEVOIR DE LA COLLECTIVITÉ : INVESTIR POUR RESTER ATTRACTIVE TOUT EN MAINTENANT DES ÉQUILIBRES FONDAMENTAUX

La ville attractive est celle des compromis justifiés et bien pesés.

Nous ne voulons plus d’une ville bétonnée, d’une ville gérontologique, d’une ville repliée sur elle-même où règne l’ennui par défaut de vie culturelle pour tous.

Le citoyen de ce siècle veut une ville où la démographie est équilibrée, où la mixité sociale règne, où l’intergénérationnel est vécu au quotidien, où les jeunes peuvent rester au Pays et les moins jeunes y trouver une vie paisible et enrichissante.

Ceci est réalisable avec la participation citoyenne forte, constructive et intelligente de tous, sur tous projets d'importance.

Une station balnéaire digne d’accueillir le Vendée Globe peut poursuivre sa marche en avant même s’il y faut investir pour avoir un port aménagé avec un yacht club et d’autres installations à la hauteur de cette juste ambition et bien d’autres projets d’investissements pour préparer l’avenir.

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 22:26
VOTONS, MAIS QUAND ?

VOTONS, MAIS QUAND ?

 

COVID-19 VA CERTAINEMENT BOUSCULER LE CALENDRIER DES ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES ET RÉGIONALES DE 2021 (mars ? juin ?...).

 

SURTOUT, NE PAS REFAIRE LES ERREURS DU VOTE DES DERNIÈRES MUNICIPALES (mars et juin 2020)

 

Nous prônions dans nos dernières parutions l’importance du bon usage du droit de vote. Nous allions passer à la pratique avec les élections qui se profilaient à l’horizon de mars 2021.

Mais Covid-19 vient déjà certainement bousculer le calendrier prévisionnel.

Les élections municipales de mars 2020 (1er tour) et juin 2020 (2ième tour) sont par leur organisation un mauvais souvenir. Elles constituent un exemple à ne pas reproduire. Avec un premier tour à la veille d’un confinement annoncé (mars 2020), le report du deuxième tour 3 mois plus tard, une campagne électorale prorogée mais impossible, une abstention record …Cela a certes abouti à avoir des élus locaux  démocratiquement élus mais quand même plutôt mal élus !

 

NOUS RETOMBONS DANS UNE NOUVELLE PÉRIODE ÉLECTORALE MAIS COVID-19 EST TOUJOURS LÀ ! LA SEULE SOLUTION : LE REPORT DE CES ÉLECTIONS ?

Désormais, et c’est une première, les élections départementales et régionales ont lieu le même jour.

Ceci confère une importance nouvelle à ce vote à divers titres :

  • Les Régions nouvelles (2015) voient le premier réel renouvellement de leurs élus. Les élus sortants auront cette fois à présenter un bilan de leur mandat « régional, nouvelle version ». Les électeurs doivent découvrir leur Région et juger.
  • Les Départements ont aussi été secoués par la réforme particulièrement dans l’essentiel à savoir leurs compétences réduites mais leur influence a au contraire augmenté suite à leur position très active depuis l’état d’urgence sanitaire.

D’ailleurs, le rapport DEBRÉ (voir ci-dessous) dans ses recommandations dit bien «   Prévoir une campagne d’information sur les compétences des collectivités régionales et départementales et leur rôle dans la vie quotidienne des Françaises et des Français. »

Mais comment rendre le déroulement d’une campagne électorale compatible avec les exigences des mesures de protection sanitaires ? Comment mobiliser les électeurs et même les candidats si Covid -19 rode encore ? Si la pandémie en mars 2021 n’est pas résorbée, les électeurs n’auront pas le cœur à se mobiliser pour des élections locales dont ils diminueront les enjeux.

Les sortants des deux collectivités qui doivent donc avoir le droit de s’exprimer dans une vraie campagne électorale ne seront pas motivés.

 

Face à ces incertitudes, le Premier Ministre a consulté les augures en l’occurrence Jean-Louis DEBRÉ, un sage, ancien Président du Conseil Constitutionnel, a été invité à faire des propositions sur la tenue de ces élections prévue en mars 2021. Jean Louis DEBRÉ conclut son rapport en suggérant un report de ces élections à juin 2021.

Ces nouveaux conseillers départementaux et régionaux seront alors élus pour 6 ans avec des compétences et des budgets qui ne peuvent laisser l’électeur indifférent.

 

Il appartiendra à tous de mobiliser et de se mobiliser pour que vive la démocratie locale à une époque où l’on sent un fort appétit des citoyens de voir enfin la décentralisation prévue dans la Constitution passer dans les faits « Paris n’est plus la France ! »...les régions, les provinces existent d'ailleurs...

RAPPEL :

ARTICLE PREMIER.DE LA CONSTITUTION

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

Pour l’instant les citoyens appellent de leurs vœux les bienfaits d’une vraie décentralisation mais celle-ci est bien loin d’entrer dans la réalité…c’est pour cela aussi que ces élections sont importantes.

2021, ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES ET RÉGIONALES : IMPORTANCE ET DIFFICULTÉS

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 22:29
SAUVONS NOS INSTITUTIONS ET NOTRE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958... suite 3

 

LA CONSTITUTION NOUS PROTÈGE DES AVENTURES EXTRÉMISTES IL FAUT LUTTER POUR QU'ELLE NE SOIT PAS VIOLÉE DANS SON TEXTE ET DANS SON ESPRIT

Suite de :

http://www.olonnes.com/2020/11/sauvons-nos-institutions-et-notre-constitution-du-4-octobre-1958.suite-2.html

LA FRACTURE ENTRE LA CASTE DIRIGEANTE ET LES CITOYENS : UN RISQUE RÉEL ET GRAVE DE CRISE POUR LE PAYS

De nos précédents articles, il ressort incontestablement qu’il y a un dysfonctionnement au niveau de l’appareil étatique qui n’obéit plus aux impératifs fixés par la Constitution. Pire, il s’en écarte de plus en plus…le régime se présidentialise inéluctablement et chaque Président de la République, ces dernières décennies, accentue cette tendance.

Est-ce grave pour nous tous ? Est-ce un danger ?

Sans se vouloir trop alarmiste, constatons seulement qu’il y a incontestablement un cumul de signes dangereux de crise :

  • Les citoyens ne croient plus en leurs institutions comme le droit de vote,
  • Autrement dit, les citoyens se désintéressent de la chose publique,
  • Les actes d’incivisme se multiplient,
  • Les élus sont déconsidérés, les citoyens qui ont voté ont perdu confiance dans ceux qu’ils ont élus ; quant aux abstentionnistes…ils ont manifesté, à leur manière, leur désintérêt pour les institutions,
  • Chômage et pauvreté,
  • Une économie qui aura du mal à se rétablir après les crises sanitaires,

Ce sont des signes qui ne trompent pas…la majorité des citoyens se replie sur elle-même laissant le champ libre à l’aventure représentée par les extrémistes de tous bords qui sont à l'affût.

 

POUR SE SAUVER : ÊTRE DES CITOYENS VIGILANTS, RÉACTIFS ET RÉALISTES

Il faut relativiser le risque immédiat d’une crise grave en France mais celui-ci existe donc bien.

Le fonctionnement encore démocratique de nos institutions n’est pas vraiment très fortement menacé en France.  Quand on voit des situations dans le monde comme Hong-Kong, la Thaïlande, l’Arabie Saoudite, nombre d’autres pays…il faut relativiser : il fait encore bon vivre en France.

Par contre, il faut être très attentif, un régime démocratique est faible et il est vite submergé par des vagues de violences spontanées ou pas. Au sommet de l’État, quand les gilets jaunes, dans la phase initiale du mouvement, étaient soutenus par plus de la moitié de la population, il y a eu une grande peur d’embrasement général !...Le Journal « le Monde » avait titré en novembre 2018 «  Oui, les « Gilets Jaunes » sont bien majoritairement soutenus dans les sondages ? »...à ne pas oublier !

C’était l’enseignement que nous tirons de cette crise surtout quand on sait que le risque demeure encore ! La réconciliation peuple citoyen avec leurs dirigeants n’est pas pour demain…la crise sanitaire n’a certainement pas arrangé les choses.

Cette hypothèse de crise, où aucune force, aucun homme providentiel ne pourront maîtriser l’embrasement du pays est toujours d’actualité…N’oublions pas que dans ces situations de crises, de violences spontanées, le peuple français a montré qu’il était surprenant dans ses excès.

 

VEILLER, ÊTRE CITOYEN, AGIR, SE FORMER, S’INFORMER

C’est pour cela que nous disons qu’il faut défendre nos institutions et donc qu’il faut veiller au respect de la Constitution par tous y compris et surtout par nos dirigeants.

Il faut empêcher que le fossé entre citoyens et dirigeants ne devienne un gouffre.

Nous avons une Constitution, certes imparfaite, mais sage qui équilibre les pouvoirs, les répartit.

Il faut la défendre, dénoncer les pratiques vicieuses qui insidieusement violent en douceur cette Constitution. Redonnons au Parlement son rôle entier de législateur, au Président de la République son rôle de chef d'État et au Gouvernement et à son chef leurs entières responsabilités.

À défaut de pouvoir peser sur le niveau national, le courage citoyen et l’éducation citoyenne peuvent s’exprimer au niveau local : c’est l’apprentissage de la vie citoyenne. Les suisses, les allemands le vivent.

C’est à la participation à la démocratie locale que nous rappelle Alexis de Tocqueville : « C’est en chargeant les citoyens de l’administration des petites affaires, bien plus qu’en leur livrant le gouvernement des grandes, qu’on les intéresse au bien public ».

Nous avons aussi la possibilité d'utiliser des tribunes ouvertes sur les réseaux sociaux qui n’ont pas que du mauvais et qui ont, en plus, le mérite de permettre de faire passer des messages sans la censure à condition d'être modérés. Il faut les utiliser plus et mieux dans l’intérêt général.

 

RAPPEL

 

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen(1789)

 

Article 6.

La loi est l'expression de la volonté générale.

Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation.

Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.

Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 19:41
LE PROJET 2019 DE L'ASSOCIATION "ARMADA"

LE PROJET 2019 DE L'ASSOCIATION "ARMADA"

 

LES SABLES D’OLONNE, LE PREMIER PROJET DE YACHT-CLUB A SOMBRÉ DANS LE CHENAL. IL FAUDRA VITE LE SORTIR DE SA FÂCHEUSE POSITION PAR UN RENFLOUAGE

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/11/le-projet-de-yacht-club-des-sables-d-olonne-patauge-et-echoue-avant-d-arriver-au-port.html

Après le Conseil Communautaire du 24 septembre 2020, on pouvait avoir l’impression d’un consensus sur le projet.

C’était aller bien trop vite en besogne et oublier par exemple, que l’Association « ARMADA » en avril 2019 avait présenté un super projet « hors sol » mais riches d’idées.

À l’époque, la fusion de communes sortait des nimbes, l’Agglomération se mettait en place…un aménagement révolutionnaire du port et celle d’un yacht club ne pouvaient certainement pas être à l’ordre du jour.

Pourtant ARMADA : association d’usagers du port, est la première à monter au créneau de manière surprenante. Elle avait été désignée comme acquise au projet.

Donc, il faut se demander pourquoi cette association est-elle montée au créneau contre le projet de yacht club jugé "hors normes" et non prioritaire lui préférant un simple « club house » et sur un autre site.

Y a-t-il un lien entre le projet porté par cette association et présenté en avril 2019 et son objectif qui est de de créer des places supplémentaires pour la plaisance ? Pour bien marquer le coup, l’Association a monté le 8 novembre une petite manifestation sur le site prévu du yacht-club juste après la sortie des skippers. Nous aurons peut-être des explications complémentaires de la part d’ARMADA à transmettre au public pour ne pas trahir l'objectif poursuivi par cette association et la compréhension de leur position.

Le résultat c’est que le projet est stoppé : un autre emplacement sera cherché et la concertation ouverte (voir ci-dessous le communiqué de la SEM du 9 novembre 2020).

 

UN PROJET STRUCTURANT PORTÉ PAR UNE COLLECTIVITÉ NE PEUT ABOUTIR SANS UNE INCONTOURNABLE ET ENRICHISSANTE CONCERTATION

 

La situation qui a été créée par la présentation du projet et par cette mini rébellion soulevée par ARMADA finit par nuire à un projet dont l’intérêt ne peut être nié.

Il y a trop d’incompréhensions pour ne pas dire contradictions entre le texte du communiqué du retrait du projet par la SEM et les récriminations invoquées par les « CONTRE ».

En effet, tout projet de ce type bouscule des habitudes, peut déranger donc peut soulever de justes craintes voire peut servir à certains à assouvir des rancunes…

Jamais ce type de projet ne soulève l’enthousiasme général et l’adhésion de l’unanimité des parties concernées…c’est pour cela qu’une réelle, très sérieuse et objective concertation doit toujours précéder le début du lancement d'un projet de cette envergure. La réussite passe par la procédure de concertation et participation qui associe les contestataires éventuels comme partenaires.

Le passage en force de l’initiateur de ce type de projet est une erreur qui peut être fatale au projet. Il déclenche l’ouverture de contestations qui aboutissent, en général, à des actions devant les tribunaux et bloquent le projet aussi utile qu’il soit.

La concertation doit justement entraîner l’adhésion d’une majorité qui participera à la finalisation du projet et aux décisions.

Ce constat explique le long processus qui aboutit à la réalisation du projet.

La gestion de projets des collectivités doit tenir compte de cette dure réalité. On n’est pas dans un processus de décision autoritaire, technocratique ni dans une structure décisionnelle du type « entreprise ». Ce projet est une opération qui concerne le service public pilotée par une collectivité territoriale.

 

Il faut donc espérer que, dans les meilleurs délais, les sablais soient rassurés. Que tous ceux qui aiment leurs ports, la marche en avant de l’économie locale, le mieux-être des plaisanciers et de tous les utilisateurs des ports voient le futur nouveau projet sur les rails de la réussite.

COMMENT ET POURQUOI LE PROJET DE YACHT-CLUB DES SABLES D'OLONNE A-T-IL ÉTÉ SABORDÉ ?

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 16:54
LE PROJET QUE VOUS NE VERREZ PAS SE RÉALISER

LE PROJET QUE VOUS NE VERREZ PAS SE RÉALISER

 

UN PROJET MONTÉ ET PRÉSENTÉ SELON DES MÉTHODES PEU COUTUMIÈRES QUI NE SONT PAS CELLES DE LA NOUVELLE AGGLOMÉRATION ET DE LA MUNICIPALITÉ ?

 

Lors du dernier conseil communautaire de l’Agglomération "LES SABLES D'OLONNE" du 24 septembre 2020 en fin d’ordre du jour le Président Yannick MOREAU a présenté le projet de la SEM Port-Olona de la création d’un Yacht-club.

Il faut bien savoir que la Société d’Économie Mixte SEM Port-Olona…"LES SABLES D'OLONNE PLAISANCE" gestionnaire du port a été créée en janvier 1979. C’est une « filiale » de l’Agglomération.

C’est donc bien par souci de transparence, lors de ce Conseil Communautaire, que le Président de l’Agglomération Yannick MOREAU a informé les élus et la population du projet de Yacht-club. Sur ce sujet, les élus de l’Agglomération n’avaient donc aucune décision à prendre puisque le projet est de la compétence de la SEM. Il y a cependant eu un réel débat où les oppositions se sont bien manifestées.

http://www.olonnes.com/2020/09/les-sables-d-olonne-va-se-doter-d-un-yacht-club.html

 

UN PORT DE PLAISANCE IMPORTANT QUI REÇOIT LES GRANDES COURSES AU LARGE ET LES MOINS GRANDES PEUT-IL NE PAS SE DOTER D'UN YACHT CLUB ?

Quand vous voyagez un peu et que vous avez la chance de séjourner dans des stations balnéaires importantes disposant d’un port de plaisance sérieux vous constatez qu’il y a un Yacht club. C’est un bâtiment, en général sympathique, bien positionné près des pontons avec accueil, avec restaurant (s) brasseries, commerces...

Lors de la conception de Port-Olona (dans les années 1975, la réalisation date de 1979 avec la version N°1 qui comporte 600 places), il est très étonnant que visant la création d’un port d’environ de 1200à 1400 places il n’ait pas été prévu un Yacht-club adapté à la dimension et aux ambitions de la station.

Cela prouve au moins que certains élus concernés par cette activité ont dû penser à mieux qu'une « capitainerie » mais qu’ils ont bien dû aussi penser et parler Yacht-club…plus tard ils ont même bien pensé à un port à sec pour grandir, grandir…!

En Californie, il y a de magnifiques Yachtings clubs, en Espagne sur la péninsule et sur les îles il y a au moins une quinzaine de yacht-clubs, en Angleterre...pas très loin des Sables d’Olonne au Nord et au Sud il y a aussi des Yacht clubs…

Il n’y a pas d’aérodrome sans aéroport avec des infrastructures adaptées à la taille de la structure. Sauf maintenant aux Sables d’Olonne où le restaurant a disparu. Certes, ledit restaurant était hors normes, désuet mais il était là pour l’accueil des arrivants. Maintenant, c’est le vide et toutes les ambiguïtés qui découlent d’un silence pesant comme si certains projets présentés et les budgets votés pour ces projets avaient aux Sables d’Olonne la mauvaise habitude d’échouer dans la Chnoue ou dans le Puits d’Enfer.

Il n’y a pas de port de plaisance important sans Yacht-club !

Mais, il faut bien savoir aussi qu’une décision d’investir de cette ampleur pour une institution publique comme la communauté d’agglomération n’est pas chose aisée. Le commandant a souvent bien du mal à arriver au port !

 

UN PROJET MONTÉ ET PRÉSENTÉ AU DERNIER CONSEIL COMMUNAUTAIRE

Lors du dernier conseil communautaire de l’Agglomération du 24 septembre 2020 en fin d’ordre du jour le Président Yannick MOREAU a donc présenté le projet de la SEM Port-Olona de la création d’un Yacht- club.

Le débat a été ouvert…mais cela n’a pas été un débat de fond puisque ce n’était pas de la compétence de l’Agglomération.

Donc le débat est ainsi devenu public. C’est une bonne chose pour la démocratie locale moins bonne pour la méthode comme nous le verrons.

Le premier projet de Yacht-club du port de plaisance des Sables d’Olonne est bizarrement tombé à l’eau (voir document ci-dessous signé du Président de la SEM (ex vice-président de l'Agglomération)…mais il faudra un autre projet !

 

À SUIVRE…

UN PREMIER PROJET BÂTI SELON DES MÉTHODES PEU COUTUMIÈRES QUI NE SONT PAS CELLES DE LA NOUVELLE AGGLOMÉRATION ET DE LA NOUVELLE MUNICIPALITÉ...

LE PROJET DE YACHT-CLUB DES SABLES D'OLONNE PATAUGE ET ÉCHOUE AVANT D'ARRIVER AU PORT

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