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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 15:21
UNE INSTITUTION QUI SIGNIFIE LA PLAIE DU PAYS

UNE INSTITUTION QUI SIGNIFIE LA PLAIE DU PAYS

LE CHÔMAGE, MAL FRANÇAIS, N'EST PAS UNE FATALITÉ

"LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ" NE SIGNIFIE PLUS RIEN POUR LES 6 MILLIONS DE CHÔMEURS FRANÇAIS ET LEURS FAMILLES

La  France va battre son record du nombre de salariés et dépasser les 25 millions de salariés.  300.000 postes ont été créés en un an,

Paradoxe : le taux de chômage reste un des plus élevés avec près de 10%.

Pour le mois de mai  2017, il y a 22 000 chômeurs de plus catégorie A (sans aucune activité) .

La France reste donc, dans les pays dits avancés, dont le taux moyen de chômage est de 7.5 %, le mauvais élève. Même nombre de pays passent maintenant en dessous de la barre des 5%.

Le modèle social français est à la dérive avec ce chômage. Celui-ci est à la fois cause et conséquence ,pour des  millions de familles frappées par cette maladie qui se déclare lors de la perte de son emploi par le salarié.

 

ÉCHEC DE LA PRÉCÉDENTE MANDATURE

Le Président HOLLANDE a perdu son pari et en a tiré les justes conclusions pour sa propre candidature mais cela n'améliore pas la condition des salariés privés d'emploi.

Les causes sont connues. Ce n'est pas la faute de la "mondialisation", ce n'st pas la faute du capitalisme et du libéralisme ...La cause profonde est franco-française.

 Les nouveaux élus donc maintenant  sont face à leur responsabilités :

ou ils sont capables de créer les conditions de l'amélioration de l'emploi

ou ils rejettent le pays au fond du trou de la désespérance et de la faillite financière et sociale.

 

POUR L'INSTANT, C'EST MAL PARTI...L'HÉRITAGE EST LOURD

Viennent de tomber sur la tête des créateurs d'emplois: PME, PME, créateurs qui débutent en auto entrepreneurs :

le compte pénibilité,

les règles nouvelles de déclaration TVA obligeant à racheter des logiciels,

la retenue à la source simplement reportée,

des exigences lourdes nouvelles concernant la tenue de la comptabilité et les rapports avec les services fiscaux ...

le compte personnel de formation avec l'entretien professionnel et le compte personnel d'activité accessible depuis janvier 2017 à l'initiative du salarié mais qui impacte son employeur.

 

LES MESURES DE SIMPLIFICATION NE DOIVENT PLUS DEVENIR DES MESURES DE COMPLEXIFICATION

Quand on examine par le petit bout de la lorgnette la réforme de la procédure prud'homale imposée par la loi MACRON il y a tout lieu d'être inquiet...le résultat est probant. La loi est passée grâce au forceps article 49 3 mais procédure nouvelle est plus complexe et le nombre de saisine des conseils de prud'hommes en chute libre...le justiciable fuit la JUSTICE ! sans qu'on sache exactement pourquoi et l'espoir d'accélérer les procédures est tombé à l'eau : les mauvais Conseils de prud'hommes restent mauvais et les bons restent bons.

Avec les mesures évoquées ci-dessus le chômage ne peut régresser et ce n'est pas en créant des emplois de fonctionnaires que sera rétabli le plein emploi du monde productif.

 

QUATRE  IDÉES FORTES ET SIMPLES ET QUI NE COUTENT RIEN AU BUDGET DE L'ÉTAT

1) Le contrôleur devient conseiller de l'entreprise

Que ce soit en matière d'impôt, de législation sociale, d'application de normes contrôlées le chef d'entreprise est présumé coupable. Il faut que le contrôleur rapporte des pénalités lors de ses contrôles.

Le contrôleur devrait devenir avant tout un conseiller de l'entreprise pour faire appliquer la loi.

2) Le chef d'entreprise ne devra plus être présumé coupable comme actuellement en droit fiscal et social

3) Stop à la surcharge administrative de l'entreprise imposée par des textes législatifs et réglementaires.

Il faut que le législateur comprenne que tout ce qui charge l'entreprise en formalités condamne celle-ci à de la perte de compétitivité et à l'écœurement des chefs d'entreprise et du personnel.

4) Stop à l'inflation des textes déstabilisateurs. Il faut que le gouvernement proclame solennellement  un moratoire sur l'inflation de textes en matière sociale et en matière fiscale. Cette inflation fait perdre toute visibilité au chef d'entreprise : la preuve en est encore donnée avec le projet de prélèvement à la source. Son annonce est ressentie comme une charge supplémentaire pour l'entreprise...pourquoi embaucher un productif dans l'entreprise si cela doit augmenter la charge improductive qui consiste à remplir de la paperasse !

 

LE REMÈDE AU CHÔMAGE : LA PAUSE EN MATIÈRE  D'INFLATION DES TEXTES DE LOIS ET RÉGLEMENTS

CONTRE LE CHÔMAGE AUSSI UN SEUL MOT : POUR REDONNER CONFIANCE AUX ENTREPRENEURS ET AUX SALARIÉS QUE, PAR ORDONNANCE, SOIT DÉCRÉTÉ UN MORATOIRE SUR LES LOIS SOCIALES ET FISCALES POUR LES TROIS ANS ↕À VENIR ET QUE CECI SOIT ENTÉRINÉ AU NIVEAU EUROPÉEN

 

 

 

 

 

 

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 08:33

DONNER POUR CEUX QUI DONNENT

 

LE ZONTA DES SABLES D'OLONNE VOUS INVITE À L'AIDER EN MUSIQUE

SORTIR AUX SABLES D'OLONNE POUR LA BONNE CAUSE, LE VENDREDI 30 JUIN 2017
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 21:49
LE CODE DU TRAVAIL VRAIMENT RÉFORMÉ ?

LE CODE DU TRAVAIL VRAIMENT RÉFORMÉ ?

RÉFORME OU REFONTE DU CODE DU TRAVAL : UNE ÉPREUVE TEST AUJOURD’HUI EN SON DÉBUT MAL GÉRÉE PAR LE GOUVERNEMENT

suite de

http://www.olonnes.com/2017/06/reforme-du-code-du-travail-est-elle-possible.html

 

On ne sait pourquoi le Président MACRON veut-il faire passer en priorité ce dossier aussi ardu politiquement que complexe techniquement.

L’expérience de la loi fourre-tout MACRON devrait servir de leçon et inciter à la recherche d’autres voies dans la méthode. Le volet prud'hommes de cette loi MACRON est en effet un fiasco et réussit à faire l'unanimité contre lui tant des employeurs que des salariés.

"Un an après la publication d'un décret de la loi Macron qui complexifie la procédure de saisie des Prud'hommes, nombreux sont les salariés découragés d'y avoir recours"

Le Président veut-il montrer qu’il sait mieux faire que ses prédécesseurs ?

La communication sur le projet est très mauvaise comme on a pu en juger sur la « feuille de route » qui n’en était pas une et qui finalement en fut une suite à une fuite nommée "vol" qui fait l’objet d’une plainte de la Ministre

 

LES AMBITIONS RÉFORMATRICES SE RÉDUISENT MALHEUREUSEMENT. LA PROMESSE D'UNE REFONTE DU CODE DU TRAVAIL S'ESTOMPE.

Le tir commence à être rectifié et il est ainsi annoncé par l'ÉLYSÉE que seulement la procédure sera ainsi fixée : « Les ordonnances permettant la réforme du code du travail devront être publiées à la fin de l'été ».

Il n’est donc plus dit que la réforme sera faite en 3 mois mais simplement que l’outil législatif sera prêt pour une réformette.

En effet, si on comprend bien cette communication du gouvernement il ne s’agit plus de la refonte du Code du Travail mais d’une réforme voire d’une nouvelle réformette qui risque de faire alors plus de mal que de bien.

 

En effet, le premier Ministre et la Ministre du Travail ont a déjà mis des bornes :

  • Le CDI restera la règle : on peut l’admettre. Mais pénaliser les CDD (contrats à durée déterminée)…est-ce raisonnable et nécessaire ? Que faut-il envisager pour les nouvelles formes de travail ?

  • Les objets de la réforme sont réduits :

au plafonnement des indemnités prud'homales,

à la fusion des instances représentatives ou articulation entre la négociation d'entreprise et de branche,

aux motifs de licenciement négociés dans l’entreprise : mais un jour c’est OUI, le lendemain c’est NON. La Ministre Muriel PANICAUD contredit ce que dit le Premier Ministre.

à une négociation réduite au niveau de l’entreprise

 

Le Premier Ministre réduit aussi le champ de la réforme « J'ai déjà exprimé le fait que toute une série de règles relatives au contrat de travail n'avaient pas vocation à être discutées dans l'entreprise", citant "le nombre de CDD, la durée du CDD, le fait que le CDI est le contrat de droit commun, que c'est la norme… »

 

La Ministre du travail parle d’un droit « protecteur » . On suppose qu'il s’agit de protéger le salarié. Mais protéger une partie dans un contrat c’est présupposer que, dans ce contrat, il n’y a plus d’équilibre naturel entre les deux parties au contrat. Va-ton sortir le contrat de travail du droit civil, du droit des contrats ? Un contrat c’est un équilibre entre les parties : déroger à cette règle c'est une remise en cause du fondement du droit donc de tout le Code du travail.

Ceci est une  nouvelle contradiction avec les objets de réformes annoncés.

On n'est pas loin de l'improvisation voire de la cacophonie. C'est bien dommage pour cette épreuve test du Gouvernement sur lequel les français ont fondé par leurs votes tant d'espoirs. 

 

À SUIVRE : LA VOIE D’UNE REFONTE DU CODE DU TRAVAIL, C’EST AUTRE CHOSE

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 20:49
CE CODE QUI FAIT TANT PARLER DE LUI

CE CODE QUI FAIT TANT PARLER DE LUI

RÉFORMER LE CODE DU TRAVAIL : CE QUI, À CE JOUR, N’EST PAS ASSEZ EXPRIMÉ CLAIREMENT

 

SOYONS SÉRIEUX ET PARLONS VRAIMENT D’UNE RÉFORME ANNONCÉE ET QUI NE SERA PEUT-ÊTRE JAMAIS VRAIMENT RÉALISÉE

Nous versons cette analyse au dossier dit de Réforme du Code du Travail sans prétention mais avec quand même l’expérience (hélas !) de plusieurs décennies de responsable de PME et de conseiller prud’homal (depuis 20 ans suite aux prolongations des derniers gouvernements!).

 

LE CODE DU TRAVAIL NE SE RÉFORMERA PAS EN 3 MOIS ! C’EST IMPOSSIBLE ! DIRE LE CONTRAIRE, C’EST MENTIR AUX FRANÇAIS, TROMPER LES PARTENAIRES SOCIAUX… C’EST FAIRE DE LA POLITIQUE COMME AVANT !

UNE OEUVRE TITANESQUE

Déjà pour illustrer la complexité de la réforme du « code du travail » il faut savoir que celui-ci est en lien, en symbiose, avec d’autres codes comme le code civil, le code de la mutualité, le code de la sécurité sociale, le code pénal, le code de procédure civile, le code de l’éducation, le code de l’action sociale…toucher le code du travail, c'est s'attaquer à un monstre tentaculaire.

En effet, le code du travail compile près de 2 siècles de législation. Le formalisme y tient une part exagérée : un jour de retard pour une convocation à un entretien préalable à une sanction cela peut coûter 50 voire 100 000 euros à l’entreprise fautive qui peut avoir simplement été victime d’une grève ou d’un dysfonctionnement des services postaux !

De plus, l’inflation des lois dites sociales crée une instabilité du droit du travail très préjudiciable à l’embauche et génère des droits quasi intouchables..

 

UNE PREMIÈRE TENTATIVE RÉCENTE AVORTÉE

Le rapport BADINTER de janvier 2016 n’a fait que d’expliciter 61 principes fondamentaux du droit du travail.

Il devait ouvrir la voie aux propositions de la "commission de refondation du code du travail" qui avait deux ans pour remettre ses travaux pour un code du travail nouveau.

 

Sur cette base, selon les hypothèses de 2016, à peine réalistes, une vraie réforme du code du travail représentait avec les concertations nécessaires au moins 3 ans de travail, de négociations et d’examens de passage devant la Parlement.

D’ailleurs, le rapport BADINTER qui fut la première phase de l'édifice de la réforme du code du travail n’a pas eu l’heur de plaire à Monsieur Emmanuel MACRON alors Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique . Ce fut l’objet d’échanges aigres doux entre lui-même et le Premier Ministre de l’époque Manuel VALLS.

…et le projet est tombé aux oubliettes.

 

À SUIVRE…RÉUSSIR UNE RÉFORME OU FAIRE UNE RÉFORMETTE ?

 

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 11:04
LA SOLIDARITÉ SE LIMITE-T-ELLE ?

LA SOLIDARITÉ A-T-ELLE DES LIMITES ADMINISTRATIVES ?

Lors du Conseil Municipal des Sables d’Olonne du 23 mai dernier il y a eu une question écrite de Gérard MERCIER, élu de l’opposition socialiste, concernant un aspect particulier du droit au logement.

Partant du cas de migrants il peut aussi y avoir des situations d’urgence qui font que des familles sont mises à la rue.

La réponse du maire comprend deux volets :

  • Le volet légal et le quota de 20% de logements sociaux. La Communauté de Communes des Olonnes en 2014 a prévu le rattrapage du retard du Pays des olonnais avec un objectif de constructions de 110 logements sociaux par an.

Une harmonisation des procédures d’attribution est nécessairement la fusion des 3 communes rend possible l’objectif et les élus étudient ce point dans les travaux préparatoires à la fusion.

  • Le volet moral lié au respect des personnes : aucun concours de la force publique n’est accordé par le Préfet sans qu’une solution de relogement n’ait été proposée au ménage concerné (à l’exception des personnes dites de mauvaise foi). C’était le cas de deux familles effectivement évacuées.

  • En réalité, les services municipaux interviennent en liaison avec les associations comme ce fut le cas pour cette famille géorgienne à qui, après une situation transitoire peu satisfaisante, a pu être relogée aux Sables d’Olonne.

     

    On sent aussi bien dans ce problème humain parfois dramatique que

    d’une part,

    l’ÉTAT est un acteur lointain. Il peut même être à l’origine de situations dramatiques et n’assume pas les conséquences de son action. Pourquoi, en France, faut-il plus de 6 mois (délai théorique) pour traiter le dossier de migrants : 6 mois sans le droit de travailler, de se loger … ?

    d’autre part,

    localement, les élus locaux, les fonctionnaires territoriaux et les associations peuvent prendre le relais avec efficacité.

     

    L’accueil ainsi se complexifie, se déshumanise. Il n'y a pas eu de réflexion nationale sur l'accueil des migrants en France. Le cœur peut-il remplacer la loi...le cœur et la loi peuvent-ils s'entendre ?

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 22:29
LE NOUVEL HÔTEL DE VILLE

LE NOUVEL HÔTEL DE VILLE

L'ORDRE DU JOUR DE CE CONSEIL MUNICIPAL N'ÉTAIT PAS ENTHOUSIASMANT

Les questions d'urbanisme ont défilé approuvées à l'unanimité sans débat.

Il y avait pourtant un bien beau sujet à débattre sur la signature du "Contrat Vendée Territoire" où le département va investir 56 millions d'euros au niveau des territoires ou bassins d'emploi vendéens comme la Communauté d'Agglomération Les Sables d'Olonne qui se voit attribuer une enveloppe de 3 701 000 euros pour ces 4 années.

Sur cette enveloppe, la Communauté d'Agglomération ne garde que 1 million d'euros pour 3 projets. Le reste est réparti entre les 7 communes sur 16 projets communaux.

(voir : http://www.olonnes.com/2017/05/communaute-d-agglomeration-conseil-communautaire-du-vendredi-19-mai-2017.html  )

Pour le Château d'Olonne l'enveloppe de subventionnement du Conseil Départemental sera de 385 714 euros pour un projet estimé à 1 313 000 euros. Le taux de subventionnement de 29 % qui fait réagir un peu l'opposant Laurent AKRICHE EELV qui se pose la question de savoir pourquoi ce taux est si faible par rapport à ceux donnés aux autres projets !.

Nous avions déjà exprimé notre réserve sur ce rôle de distributeur de subventions du Conseil Départemental qui montre ainsi qu''il existe encore y compris dans cette compétence économique que le législateur aurait bien voulu supprimer pour mettre de l'ordre...mais peine perdue ! comme pourrait le dire le Président du Conseil Départemental avec la distribution de cette petite manne : je dépense, donc j'existe ! et vous élus ne m'oubliez pas lors des prochaines élections.

Ce qui est navrant c'est que cette manne et le saupoudrage des subventions montre les limites de ce type d'action. Ainsi, pour Château d'Olonne cette manne sera affectée à la "revalorisation du centre bourg de Château d'Olonne" ...un projet toujours à l'état de projet depuis au moins 20 ans dont les études doivent bien caler le fond des  armoires municipales.

Quand est abordé ce genre de présentation, résurrection d'un projet enfoui, les citoyens avertis se demandent pourquoi 33 élus gobent de telles balivernes. Ils devraient réagir au lieu de voter à l'unanimité pour un projet fantôme qui hante la nuit les couloirs d'une mairie nouvelle.

RÉVEIL DE FIN DE SÉANCE : ILS N'ÉTAIENT QUE 3 OPPOSANTS DE GAUCHE ÉLUS ET LEUR TRINITÉ DE FAÇADE A VOLÉ EN ÉCLAT 

Il y avait deux questions diverses en fin de ce Conseil Municipal : deux questions posées par les oppositions de droite et de gauche  

Celle qui a été posée par Mauricette MAUREL pour l'opposition de droite mérite attention et nous la développerons dans notre prochain article.

Nous nous attarderons au triste spectacle donné ce soir dans ce nouveau prétoire nommé nouvelle salle du conseil au sein du nouvel Hôtel de Ville. 

Laurent AKRICHE élu Écologie Les Verts enraciné au Pays des Olonnes, fidèle au poste et infidèle sur d'autres points comme la fusion, voulait faire une déclaration lors du précédent conseil.

C'est contraire au règlement...donc circuler, la séance est levée il n'y a rien à voir lui a répondu le maire à peu près en ces termes.

Donc, la déclaration c'était pour ce soir :

"Voici plusieurs Conseils Municipaux où nous nous retrouvons devant l'absence d'Anthony PITALIER mais surtout devant l'absence de procuration au profit de l'un de ses deux colistiers" (lui-même et sa collègue Sophie MÉTAIREAU).

C'est vrai que cette situation faisait désordre et fut remarquée comme furent remarquées les absences d'Anthony PITALIER.

Laurent AKRICHE poursuit :

"Devant ce manque d'échanges, de concertation, et la volonté d'Anthony PITALIER de refuser de donner ses pouvoirs à l'un ou l'autre de ses deux colistiers nous souhaitons par conséquent être dissociés de la liste 'Construire l'avenir ensemble" menée par Anthony PITALIER.

Nous avons été élus sur une liste aux diverses sensibilités de gauche et comptons représenter cette diversité jusqu'au bout de notre mandat."

Anthony PITALIER se devait de répondre pour présenter un déballage qui n'intéressait que les 3 ex partenaires. Il proposait à ses deux collègues de démissionner et se voyait très bien seul " Mieux vaut être seul que mal accompagné." dit-il en concluant sa première réplique.

Les échanges se sont poursuivis du même tonneau plein de vinaigre.

On s'est pris à rêver et imaginer comment  dans la précédente mandature au niveau national les VERTS et les SOCIALISTES ont pu s'aimer ! Le mauvais exemple venait donc de haut ! 

Il devenait grand temps que le maire siffle la fin de la récréation où les cancres continuent à se battre sans entendre la cloche qui sonne la fin de la récré.

 

DE GAUCHE À DROITE CRISPÉS : Laurent AKRICHE, Sophie MÉTAIREAU et Anthony PITALIER LAVENT LEUR LINGE SALE EN PUBLIC

DE GAUCHE À DROITE CRISPÉS : Laurent AKRICHE, Sophie MÉTAIREAU et Anthony PITALIER LAVENT LEUR LINGE SALE EN PUBLIC

LA PRESSE NE PEUT LAISSER PASSER...

LA PRESSE NE PEUT LAISSER PASSER...

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 20:10
À plusiers, on peut être plus intelligents

À plusiers, on peut être plus intelligents

VENDÉE EAU : LES BIENFAITS DE LA CONCERTATION AU SEIN DE LA COMMISSION CONSULTATIVE DES SERVICES PUBLICS CCSPL

 

Le syndicat départemental VENDÉE-EAU joue la concertation et gagne

 

Nous vivons un moment important pour ce qui concerne la gestion de l’eau potable en VENDÉE. Celle-ci est déléguée par les maires et les syndicats intercommunaux à un syndicat mixte départemental VENDÉE EAU.(www.vendee-eau.fr)

Sa compétence s'étend sur toute la Vendée (sauf le chef-lieu La Roche sur Yon et une petite enclave au nord-vendée).

C’est ce syndicat qui a la compétence pour établir le Règlement qui fixe les rapports entre l’abonné, la collectivité et les prestataires et leurs obligations respectives.

Le Règlement actuel avait besoin d’un toilettage.

C’est ainsi que fut présenté en juin à l’avis de la Commission Consultative des Services Publics Locaux, CCSPL, un projet de Règlement modifié.

 

LA CCSPL : EXPRESSION ET REPRÉSENTATION DES CITOYENS "USAGERS" DES SERVICES PUBLICS

  

La commission consultative des services publics locaux (CCSPL), prévue à l'article L. 1413-1 du code général des collectivités territoriales (CGCT), a pour vocation de permettre l'expression des usagers des services publics par la voie des associations représentatives. Elle contribue ainsi à la participation des citoyens au fonctionnement des services publics.

Les organisations participant à cette CCSPL de VENDÉE EAU ont demandé le report de la décision concernant ce projet de modifiaction du Règlement et ont adressé leurs remarques.

Celles-ci, assez nombreuses, furent examinées et, en général, prises en compte par VENDÉE EAU.

Le texte final qui va être approuvé prochainement s’en trouve bien amélioré. Des conflits en moins avec un texte plus clair !

 

LA CONCERTATION, PROCÉDURE POSITIVE

Cela prouve 3 réalités importantes :

1) Qu’un syndicat départemental doit rester une structure ouverte et que les élus ont le devoir en fonction de leur mandat de s’y investir et d'accepter la concertation avec les organisations représentant les "usagers".

Les enjeux sont très importants : eau, assainissement, déchets…des services publics vitaux et des milliards d'euros en jeu !

2) Les règles du jeu de la concertation entre un Syndicat, émanation des élus, donc des citoyens, et les intervenants extérieurs doivent être bien posées, et le désir d’une concertation affirmé,

3) La concertation entre des associations et un syndicat mixte comme VENDÉE-EAU était, pour le syndicat mixte, une simple obligation légale (la participation des associations) . Cette concertation non seulement est souhaitable mais elle devient ainsi une collaboration très positive,

 

Nous pourrions en dire autant lors des réunions de Commissions Consultatives des Services Publics Locaux (CCSPL) au Pays des Olonnes.

 

Mais, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que cette concertation voulue (imposée ?) par le législateur ait pris toute sa dimension :

- des villes zappent encore cette concertation,

-  des syndicats comme TRIVALIS en VENDÉE n'en veulent pas malgré les sollicitations des associations : mais que craignent-ils donc ? Qu'ont-ils à cacher ?

-  les intervenants externes n'ont pas toujours les moyens matériels, humains, financiers de jouer le rôle que la loi leur confère. 

Un long chemin à parcourir...

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 19:08
Photo La Dépêche : manifestation des jeunes et moins jeunes

Photo La Dépêche : manifestation des jeunes et moins jeunes

DES PROMESSES ET 400 à 500 MILLIONS D'EUROS EST-CE CELA QUE LA JEUNESSE ATTEND ?

 

LE COMMUNIQUÉ DU PREMIER MINISTRE

"Des avancées majeures et structurelles pour la jeunesse

A l’issue d’un cycle de travail de qualité engagé avec les organisations de jeunesse, un plan d’ensemble cohérent et ambitieux en faveur de la jeunesse a été annoncé lundi 11 avril par le Premier ministre.

Il représente une mobilisation de moyens exceptionnels - entre 400 à 500 millions d'euros par an- pour favoriser l'autonomie des jeunes et lutter contre la précarité qu'ils subissent plus que les autres. Le plan prévoit, notamment, la création d'une aide à la recherche du premier emploi (ARPE), versée durant 4 mois, pour 126 000 jeunes d’origine modeste ayant obtenu leur diplôme et en recherche d’emploi, et une augmentation des minimas salariaux des apprentis."

 

CHÔMAGE, DESTRUCTION DES VALEURS, DE LA NOTION D'EFFORT, SPECTACLE D'UN MONDE DÉPRIMANT...QUEL AVENIR POUR LES JEUNES ?

Il faudra d'abord expliquer aux jeunes ce qu'est l'autonomie des jeunes qui sont sans emploi et qui ont comme perspective le "pas d'emploi".

Le gouvernement qui a poursuivi :

- une politique de casse de la famille, éléments de stabilité pour les jeunes,

- une politique des loisirs et de dévalorisation de l'effort et du travail : l'exemplarité ne peut venir, par exemple, de la réussite de certains footballeurs qui dévalorise, eux comme leurs grands dirigeants, le sport populaire par essence. L'exemplarité ne peut être donnée par la réussite de politiciens douteux, nantis cumulant les privilèges...de cette société, les jeunes n'en veulent plus,

- une politiqué faite de scandales non sanctionnés, d'une justice à laquelle les eunes aussi ne fut plus confiance...

- une politique où les anciens confisquent le pouvoir en verrouillant les postes avec un cumul des mandats scandaleux...que signifie aujourd'hui en politique "place aux jeunes "?

- une politique incapable d'adapter la formation aux besoins,

Quels espoirs, quel idéal, quelle liberté ce siècle offre-t-il aux jeunes ?

 

DES CADEAUX...VITE OUBLIÉS...LES PROBLÈMES, EUX, SERONT TOUJOURS LÀ

 

Après des années de non-politique en faveur de la jeunesse, pourtant "priorité" de François Hollande lors de sa campagne présidentielle, c'est un déluge de cadeaux qui s'abat sur les jeunes. Des cadeaux pour faire taire une colère que le pouvoir craint ! mais des cadeaux de ce type ce n'est pas cela que les jeunes attendent.

Le verrou le plus important à faire sauter c'est celui de la non création d'emploi en France en 2016. L'impuissance gouvernementale en ce domaine est catastrophique. Pour les jeunes, la perspective pour leur avenir, c'est trop souvent Pôle Emploi, la précarité des petits boulots, la dépendance...Cette perspective est effectivement révoltante : nos gouvernants n'en sont pas assez conscients. Leurs suffisances, leurs échecs, leurs promesses non tenues sont reçues comme une provocation par la jeunesse déstabilisée dans ses croyances, dans ses repères qui ne peut croire dans un avenir meilleur.

 

Pour toutes ces raisons, une véritable politique de la jeunesse consisterait à former correctement les jeunes et à faire sauter tous les verrous qui entravent leur entrée sur le marché du travail plutôt qu’à multiplier à l’infini les dispositifs de la politique de l’emploi et créer de nouvelles allocations.

Attaquer le mal à la racine plutôt que de traiter les symptômes, en quelque sorte…

 

 

 

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