Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

SOUTENEZ NOTRE ACTION : abonnez-vous, adhérez à notre association CACO

Recherche

4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 20:02
Un beau programme pour la VENDÉE
Un beau programme pour la VENDÉE

Un beau programme pour la VENDÉE

UN NON SENS INEXPLICABLE : AUGMENTER LA PRODUCTION DE VIANDE PORCINE QU'ON NE PEUT VENDRE ET EN PRIME POLLUER !

 

L'INTERROGATION DE LA POPULATION VENDÉENNE

Au Pays d'Olonne, nous sommes stupéfaits de ce qu'on peut entendre sur cette crise du porc ! .

La population s'interroge : pourquoi une porcherie industrielle et des fermes supplémentaires pour l'engraissement des porcelets alors qu'en France on est en surproduction pour l'élevage du porc invendable ?

Il y a surproduction et tout s'organise en VENDÉE POUR CONSTRUIRE UNE NOUVELLE USINE À COCHONS ÉNORME avec l'accord de :

Monsieur LE FOLL, Ministre de l'Agriculture,

Monsieur le Préfet de la Vendée qui n'a pas fait le nécessaire pour faire appel de la décision du tribunal administratif et a même caché le jugement à la commission ad hoc,

 la FNSEA et de son président Xavier BEULIN actionnaire du groupe (voir ci-dessous) qu'on retrouve partout dans l'agriculture pour allumer des incendies alors qu'il devrait être le pompier.

 

LE MACHIAVEL DE L'AGRICULTURE

D'un côté, ce "syndicat lobby de l'agro-alimentaire" FNSEA massacre les agriculteurs et l'environnement et de l'autre, il utilise ses troupes pour casser avec une poignée d'agitateurs recrutés on sait comment...pour obtenir des subventions : c'est la MACHIAVEL DE L'AGRICULTURE".

Il pousse au désespoir les éleveurs pour les faire disparaitre et lui abandonner leurs terres et installations.

Il pousse ses troupes pour saccager, bloquer des routes et l'économie, pour faire parler d'un malaise qu'il génère depuis des années, pour obtenir des subventions pour des agriculteurs qu'il veut faire disparaitre !

 

POURQUOI UNE PORCHERIE INDUSTRIELLE QUI VA PRODUIRE 25 000 PORCELETS PAR AN?

Le 19 février 2016 s'est déroulé sur le site de la porcherie industrielle de Poiroux une" journée portes ouvertes" où l'ensemble des partenaires qui ont participé à la construction de cette usine ont été invités par les associés de la SCEA le Village du Bois.

Il a été constaté sur place une forte présence de la gendarmerie ; les organisateurs se méfiaient-ils des opposants, toujours plus nombreux, à ce projet ?

Le collectif "non à l'usine à cochons de Poiroux" rappelle que près de 10 000 personnes ont signé la pétition contre cette porcherie aux 23.000 porcelets/an.

Parmi les signataires, certains élus locaux comme le Maire des Sables d'Olonne ont exprimé leur crainte pour l'état de l'eau du littoral, notamment avec le développement inéluctable des algues vertes.

.

A l'origine de l'invitation à cette porte ouverte, on retrouve la société "Porc-armor" qui possède 40% du capital de la SCEA "le village du Bois."

Porc-armor est en fait une filiale de la société "Sanders", elle-même filiale du groupe..."Sofiprotéol-Avril" dont le PDG n'est autre que Xavier Beulin actuel président de la FNSEA.

Cette porcherie n'est donc pas un projet agricole local et familial, contrairement au discours de ses instigateurs, mais un projet industriel et financier qui aura pour conséquence de détruire les élevages traditionnels déjà en place.

Ce projet met également en péril les activités touristiques et ostréicoles de ce département.

Par ailleurs, cette usine s'apprête à être mise en service alors même que les recours, devant le tribunal administratif par plusieurs associations et des riverains membres du collectif "non à l'usine à cochons du Poiroux", n'ont pas été encore rendus, comme si les protagonistes savaient qu'ils n'ont rien à craindre, quelle que soit la décision des juges.

Le collectif a également recensé, depuis plusieurs mois, un nombre important de création ou extension de porcheries d'engraissement de porcelets équivalent à la production de 40 000 porcs adultes/an supplémentaires en Vendée (un porc pollue comme 3 humains !).

Ces projets, en augmentant les rejets épandus sur les sols, vont continuer à dégrader la qualité de l'eau (cf rapport du SAGE), déjà dans un état médiocre à mauvais en Vendée, ainsi que la qualité des eaux de baignade.

- Nous exprimons, par ailleurs, notre opposition farouche à ce projet pour les raisons suivantes :

- des porcheries d'engraissement verront le jour en Vendée pour absorber la production de porcelets;

- les épandages de lisiers souilleront l'arrière littoral des Sables d'Olonne et les plages; le phénomène des algues vertes se renforcera,

- l'industrialisation et la financiarisation de l'agriculture enrichissent les agro-industriels et font disparaître les paysans,

- les rivières, la Vertonne et le Payré déjà dans un état écologique médiocre seront touchées par ces lisiers,

- la conchyliculture et l'aquaculture des estuaires sont menacées

- les animaux et les paysan(ne)s qui les élèvent, ne sont ni des objets, ni des machines.

 

Une ferme ne doit pas être une usine.

LA CRISE DU PORC, FAUT-IL Y CROIRE ?

NOUVELLES DU FRONT

 

En pleine crise du porc, la maternité porcine industrielle vient d'être inaugurée à Poiroux (Vendée) !

 

Créée par des associés proches, voire liés au groupe Sofiprotéol-Avril, elle devrait produire 25.000 porcelets par an.

 

Les premières reproductrices sont arrivées cette semaine dans 3 semi-remorques accompagnées par la Gendarmerie.

 

Pendant ce temps, le recours administratif lancé par un collectif, dont Terres & Rivières , est à l'instruction au Tribunal.

 

"Et si nous gagnons ? On ferme ? Chiche ! " interroge l'Association

Repost 0
3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 22:01
Joël MERCIER

Joël MERCIER

LE MAIRE DE CHÂTEAU D'OLONNE REFUSE DE S'EXPLIQUER SUR SA POSITION SUR LA FUSION : IL Y EST FAVORABLE MAIS NE PEUT DIRE Ni QUAND, NI COMMENT

 

Le Maire de Château d'Olonne a donc décidé de ne pas aller à la rencontre de ses concitoyens lors de la réunion organisée à l'initiative de l'Association CACO.

Réunion du vendredi 4 mars 2016 à 19 heures

Salle des Grands Riaux 44, rue des Grands RIAUX 85180 Château d'Olonne

Le président de la communauté de communes, la maire d'Olonne et le maire des Sables d'Olonne ont répondu présent.

Le maire de Château d'Olonne a refusé de répondre lors du dernier conseil municipal de Château d'Olonne à la proposition de Madame MAUREL de porter à l'ordre du jour du prochain conseil municipal cette question qui d'après l'élue permettait de sortir de l'impasse. Il n'a pas donné de motivations à son rejet implicite de cette requête.

Donc, le maire de Château d'Olonne refuse de donner l'explication que ses concitoyens lui demandent avec de plus en plus d'insistance.

 

 

QUELQUES CONSTATATIONS

Jamais un élu de la majorité castelolonnaise publiquement n'a assumé la promotion de la fusion. Étrange !

Par contre, le maire de Château d'Olonne, seul de sa majorité à s'exprimer sur la "fusion inéluctable " ,selon ses dires et écrits, n'a jamais dit pourquoi il était favorable à la fusion.

"On a besoin d'un peu de recul" écrit-il ...cette phrase a été dite il y a environ 40 ans par Monsieur Paul BOBET, maire d'Olonne sur Mer de 1989 à 1995 !

Jamais personne n'a forcé Monsieur Joël MERCIER à dire et à répéter qu'il était favorable à la fusion, à la commune nouvelle. Ce fut sa promesse électorale. Pourquoi n'avoir jamais présenté un programme, un projet, un calendrier pour la fusion ? Les deux autres maires en ont proposé à leurs conseils municipaux.

Il est surprenant que ce maire soit incapable de réaliser un seul lotissement communal depuis 2008 et qu'en l'espace d'à peine 3 ans il réalise la construction d'une mairie, signant dans la construction de cet édifice, son refus de la fusion. Cette ambiguïté, les castelolonnais l'ont découverte maintenant...Si le projet de mairie à Olonne-sur-Mer a été différé, malgré l'urgence de l'aménagement du centre ville d'Olonne-sur-Mer, c'était bien qu'il y avait incompatibilité en 2013/ 2014 entre le fait de vouloir la commune unique, la fusion et créer une mairie nouvelle inadaptée par définition à une future commune unique.

 

L'ABSENCE DU MAIRE DE CHÂTEAU D'OLONNE À UNE RÉUNION QUI SE TIENT À CHÂTEAU D'OLONNE SUR LE THÈME DE LA FUSION

L'absence, demain, lors de cette réunion publique, du maire de Château d'Olonne à Château d'Olonne marquera les esprits et interrogera les castelolonnais pour savoir dans quelle impasse leur maire les conduit.

Jusqu'à maintenant les castelolonnais avaient cru leur maire favorable à la fusion. Le revirement de la population castelolonaise, leur doute sur les promesses de leur maire est un réveil brutal.

Mais on peut, à travers ces constatations, effectivement comprendre que Monsieur Joël MERCIER maire n'ait pas le courage d'expliquer (Expliquer quoi ?) à ses concitoyens son attitude qui a poussé les maires d'Olonne-sur-Mer et des Sables d'Olonne à faire une fusion à deux et qui condamne Château d'Olonne à l'isolement.

 

 

Repost 0
2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 18:56
CHÂTEAU D'OLONNE : conseil municipal du 29 février 2016... suite

CONSEIL MUNICIPAL DE CHÂTEAU D'OLONNE

suite de

http://www.olonnes.com/2016/03/chateau-d-olonne-conseil-municipal-du-29-fevrier-2016.html

 

LA POLITIQUE FONCIÈRE EN CAUSE : UN DÉBAT QUI N'EN N'A PAS ÉTÉ UN PUISQUE DEPUIS DES DÉCENNIES AUCUNE POLITIQUE FONCIÈRE N'EST CONDUITE ET QU'AUCUN CHANGEMENT N'EST ATTENDU

 

Le Conseil a débuté par la présentation du bilan de la politique foncière 2015 : une obligation légale.

Rappelons, comme l'a fait remarquer l'opposition de droite, liste "Ensemble, Agir pour le changement", que la création de réserves foncières est primordiale pour une ville comme Château d'Olonne où le prix du m2 du terrain constructible s'est envolé rendant le logement inaccessible particulièrement aux jeunes ménages.

Depuis des dizaines d'années (règne de l'ancien maire Jean-Yves BURNAUD ) la municipalité a failli à son devoir de créer des réserves foncières. Elle a abandonné à la spéculation et aux spéculateurs opportunistes les terrains constructibles au détriment d'une politique municipale de l'urbanisme et du logement.

Une politique foncière et une politique du logement, c'est l'addition de l'investissement public décidé par la municipalité avec l'investissement privé : deux actions complémentaires.

C'est vrai que la fusion des 3 communes permettrait un changement de politique qui gênérait cette pratique de l'abandon de toute politique foncière municipale. La fusion imposerait une politique du logement certainement plus saine et bénéfique pour l'avenir.

Pour les maires successifs de Château d'oOlonne il est très facile de dire que la municipalité est endettée en-dessous de la moyenne des villes de sa taille puisqu'elle a refusé de s'endetter pour la bonne cause.

L'élue de l'opposition a bien chiffré cette inexistence de la création de réserves foncières, à part des bouts de trottoir pour justifier."200 000 euros par an ce n'est pas un effort suffisant pour une politique du logement".

La réponse d'Annick BILLON adjoint chargée de l'Urbanisme est dans la logique, celle de défendre la politique du maire actuel et de son prédécesseur "très peu de crédit, c'est un choix"...S'il y a des opportunités, il y aura des décisions modificatives du budget pour dégager les sommes nécessaires aux achats."La commune n'a pas à rougir, elle sera prête à faire des acquisitions sans expropriation, c'est un choix."...sauf que la décision des maires de ne pas inscrire de budget sérieux pour l'achat de terrains bloque toute velléité de l'équipe municipale. Celel-ci en est  réduit à faire du coup par coup. C'est la négation d'une politiqe d'aménagements d'une commune.

Les maires se suivent et se ressemblent : à Château d'Olonne ce n'est pas demain qu'il y aura une politique foncière, une politique de l'urbanisme c'est-à-dire à moyen et long terme avec une vision de la ville de demain.

On a noté dans l'opposition 3 voix contre cette délibération et des abstentions.

 

L'AMÉNAGEMENT DU CENTRE VILLE 3 : UN ÉCHEC DE PREMIÈRE GRANDEUR, UN GÂCHIS COMME LE DIT SI BIEN SUR UN AUTRE SUJET LE MAIRE, UN SCANDALE ?

Ceux qui nous font l'honneur de nous suivre depuis des années doivent se souvenir de ce projet qui date...de l'avant-dernier mandat (2002 à 2008).

Le projet de création de ZAC a été approuvé le 29 mars 2011.

C'était un beau projet (voir photo ci-dessous) très mal maîtrisé par la ville ...L'ancien maire Jean-Yves BURNAUD l'a suivi de très près et ne s'est pas aperçu qu'il était irréalisable financièrement. Résultat : des années d'études, de mobilisation des services, des élus pour RIEN.

L'opposition dans ce débat n'a pas réussi à faire dire au maire que c'était un FIASCO ...169 000 euros d'études a-t-on cru entendre...pour quoi faire de positif ?

Heureusement que le massacre a été arrêté "les résultats de l'étude ne sont pas compatibles avec le projet de la commune" est-il écrit dans le procès-verbal du conseil municipal de mai 2011 qui stoppe tout..

Qu'on ne nous cite plus CHÂTEAU D'OLONNE comme modèle de gestion : imaginez ce qu'aurait du être un vrai Centre-Ville d'une commune de 15 000 habitants. Aujourd'hui, c'est un désert triste, une nouvelle mairie qui ne sera pas au cœur du Centre-Ville, une ZAC à l'état de projet depuis 10 ans !

Dans ce débat, l'opposition a bien tenté un début de demande d'explication, début totalement insuffisant pour éclairer les castelolonnais sur cet échec. Mais qu'aurait pu répondre le cabinet d'architecte conseil de la commune ? Il aurait été intéressant que les élus puissent l'interroger lors de ce conseil.

Les années ont passé mais rien ne s'est passé...donc les choses ont changé. Il va falloir reprendre les procédures. Il va même été changé la destination d'une partie de la ZAC, le périmètre doit être revu...

L'opposition ne sanctionne pas cette erreur. La délibération est adoptée.

Verra-t-on un jour ce lotissement sortir de terre ?

 

Le projet 2011

Le projet 2011

Repost 0
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 11:37
L'élue d'opposition Mauricette MAUREL et le Maire de CHÄTEAU D'OLONNE Joël MERCIER : dialogue de sourdsL'élue d'opposition Mauricette MAUREL et le Maire de CHÄTEAU D'OLONNE Joël MERCIER : dialogue de sourds

L'élue d'opposition Mauricette MAUREL et le Maire de CHÄTEAU D'OLONNE Joël MERCIER : dialogue de sourds

LA FUSION EST INVITÉE DANS UN DÉBAT QUI A PRIS UNE DIMENSION SURRÉALISTE : UN FOSSÉ SÉPARE LES ÉLUS DE LA POPULATION

 

SURRÉALISTE PAR RAPPORT AUX ENJEUX ET SURTOUT PAR RAPPORT AUX RÉACTIONS DE LA POPULATION CASTELOLONNAISE QUE NOTRE ASSOCIATION RECUEILLE LORS DE LA COLLECTE DES SIGNATURES DE LA PÉTITION SUR LES MARCHÉS, SUR INTERNET, LORS DU PORTE À PORTE...L'OPÉRATION SE POURSUIVRA ENCORE PENDANT PLUSIEURS SEMAINES.

LES CASTELOLONNAIS SONT SONNÉS : ILS DÉCOUVRENT QUE LEUR MAIRE NE VEUT PAS DE LA FUSION QU'IL A PROMISE, QU'IL ORGANISE L'ISOLEMENT DE CHÂTEAU D'OLONNE AVEC CETTE NOUVELLE MAIRIE QU'ILS ESTIMENT SCANDALEUSE.

 

Nous allons donc commencer ce compte-rendu de ce conseil municipal par la fin...par la question de l'élue d'opposition Mauricette MAUREL.

 

"PROPOSITION DE FUSION À TROIS AU 1er JANVIER 2019 "

L'élue pose la question que tout habitant du Pays d'Olonne se pose "Pourquoi le blocage alors que toutes les parties sont d'accord sur l'essentiel : fusionner à 3 ?"

 

Parmi les préalables invoqués par le maire pour repousser la fusion figurent la consultation des castelolonnais et un projet. "Mais qu'est donc ce fameux projet qui cristallise les désaccords ?" demande l'élue ..."aucune ligne n'est écrite à ce jour par les 3 communes ?"

"Les Cabinets sollicités par les Sables d'Olonne et Olonne sont en train de s'y atteler...sans nous. "

L'objet de l'élue est simple : "sauver une fusion à 3 au 1er Janvier 2019" avec le calendrier suivant :

- "concentrons-nous en 2016 sur la création de la communauté d'agglomération",

- consultation des castelolonnais en septembre 2017,

- 2018 préparation de la fusion,

- 1er janvier 2019 fusion, si la population l'a souhaitée.

Mauricette MAUREL demande donc au maire que le conseil municipal soit saisi en mars pour statuer sur ce projet.

 

DÉMARCHE CURIEUSE

C'est une demande répétée et insolite. En effet, Mauricette MAUREL fut Directrice des services de la mairie de Château d'Olonne jusqu'en 2013. Elle a participé à ce titre à toute la démarche du projet nouvel Hôtel de Ville. Elle connait plus que tout autre l'opposition farouche à la fusion de Jean-Yves BURNAUD l'ancien maire toujours présent et par conséquent de Joël MERCIER. Elle ne peut pas avoir oublié comment, en 2009, son Maire Jean-Yves BURNAUD et patron, et son adjoint Joël MERCIER ont trucidé le projet de fusion en refusant de consulter les castelolonnais !

L'élue cherche-t-elle un consensus qu'elle sait impossible ?

Est-ce un jeu personnel qui affaiblit l'équipe de la liste d'opposition de droite "Ensemble agir pour le changement"?

C'est une démarche personnelle a-t-elle précisé. Cette démarche a l'inconvénient de diviser encore plus une opposition qui est déjà quasi inexistante. Si elle échoue, et elle échouera certainement, cette démarche n'aura fait qu'affaiblir la liste d'opposition de droite "Ensemble, agir pour le changement. "

La gauche a, elle, tenu à se démarquer par la voix de Laurent AKRICHE qui est devenu opposant à la fusion mais démocratiquement favorable à la consultation des castelolonnais.

 

RÉPONSE DU MAIRE

D'abord, avec un certain humour sarcastique, le maire fait remarquer que si c'est une démarche personnelle sa portée ne peut qu'être limitée. C'est une "intervention en mon nom propre" reprend-il. Ceci minimise son importance pourtant sur un sujet vital pour le devenir de Château d'Olonne

Il a rappelé son accord pour la commune nouvelle et l'objectif de la fusion en fin de mandat avec l'étape de la consultation.

il a aussi évoqué que "quelques éléments externes sont venus interférer... mais que sa volonté de consulter la population sera concrétisée."

Propos sibyllins mais aucune précision n'est donnée...ni sur le devenir de la fusion à trois ni sur un calendrier pour une consultation des castelolonnais, ni sur la question posée, ni sur la rédaction d'un projet.

Le débat est clos, il y a " deux avis différents...on ne peut se féliciter sur ce qui s'est passé !" conclut le maire.

 

Un débat pour rien : malgré l'aspect solennel qu'a voulu lui donner l'élue d'opposition. Il serait étonnant de voir le sujet inscrit à l'ordre du jour du prochain Conseil Municipal..

 

A SUIVRE...

 

Les citoyens castelolonnais et tous nos concitoyens qui veulent en savoir plus sur la fusion pourront assister à la réunion (entrée libre) qui se tiendra le Vendredi 4 mars

à 19 heures

Salle des Grands Riaux

44, rue des Grands Riaux

85180 Château d'Olonne

 

Ont répondu présents à l'appel de l'Association organisatrice de la réunion pour ce "face au public"

-Yannick MOREAU, député, Président de la Communauté de Communes,

- Florence PINEAU, maire d'OLONNE-SUR-MER,

- Armel PÉCHEUL, maire adjoint des Sables d'Olonne responsable du dossier fusion.

 

Joël MERCIER, maire de Château d'Olonne, vient de répondre qu'il ne participera pas à cette réunion. On ne peut que le regretter.

Donc, aux silences découlant de son absence, ce soir-là de dialogue élus citoyens, répondront les silences de ses réponses aux questions de l'élue de l'opposition castelolonnaise lors de ce Conseil Municipal.

 

Repost 0
29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:49
AREVA, BANQUE POPULAIRE, CODE DU TRAVAIL...suites
AREVA, BANQUE POPULAIRE, CODE DU TRAVAIL...suites
AREVA, BANQUE POPULAIRE, CODE DU TRAVAIL...suites

TROIS INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES À NOS PRÉCÉDENTS ARTICLES

 

DOSSIER  AREVA

voir :

http://www.olonnes.com/2016/02/areva-le-desastre-financier-et-humain-que-l-etat-va-faire-payer-aux-consommateurs-d-electricite.html

 

Le chiffres d'affaires du groupe AREVA a chuté de 8 milliards à 4 milliards et rappelons que les pertes cumulées sont affichées à 10 milliards !

L'État vient de garantir un prêt de trésorerie et il faudra recapitaliser par un apport de 5 milliards d'euros. Qui va souscrire ?...le principal actionnaire..;donc l'État donc NOUS ...merci, madame LAUVERGEON.

Reprenons le propos d'un dirigeant d'une entreprise du CAC 40 " Beaucoup de dirigeants à l'origine d'un fiasco comme celui d'AREVA se seraientb fait oublier Ils auraient rasé les murs" (cité par le Point).

"Les mêmes "socialistes" qui prônent une emprise de plus en plus forte de l'Etat sur les entreprises et qui vont même jusqu'à leur donner des conseils de gestion, sont responsables des principaux fiascos industriels de la France qui vont coûter très cher aux contribuables Français.

On rappellera en effet qu'Anne Lauvergeon grandement responsable de ce scandale (avec son mari) avait été nommée à la tête d'Areva par Lionel Jospin en 2001 et qu'elle ne sera, sans doute, jamais vraiment inquiétée par la justice Française malgré l'escroquerie "Uramin".

Cette "petite plaisanterie" va coûter au moins 400 euros à chaque ménage Français.

Voir :http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/pieces-a-conviction/video-pieces-a-conviction-au-coeur-du-scandale-areva-uramin-le-mari-d-anne-lauvergeon_1317751.html"

 

 

BANQUE POPULAIRE ATLANTIQUE...changer de banque !

voir  :

http://www.olonnes.com/2016/02/banques-certains-banquiers-qui-ont-pignon-sur-rue-sont-ils-des-escrocs-des-incompetents-ou-les-deux-suite.html

 

Le dossier est clos, notre ami a eu en 3 jours ouvrables ce que la banque n'arrivait pas à lui donner en 4 semaines ! Le client n'est pas roi partout.

Le conseiller local l'a quand même appelé pour se faire confirmer que le virement attendu pendant 4 semaines était enfin effectué.

Par contre, il n'a reçu ni excuse, ne explication, ni dédommagement... ce doit être cela le secret bancaire

Il attend donc.

Par contre, nous vous mettons ci-dessous les commentaires reçus ...d'un ex professionnel retraité que l'on remercie et qui se tient gracieusement à la disposition de nos lecteurs :

"A juste titre, beaucoup de gens se plaignent du comportement des banques et, paradoxalement très peu de clients ont le courage de changer de banque.

3 % seulement d’entre eux sautent le pas soit trois fois moins que dans les autres pays européens (selon une étude de l’UFC-Que Choisir publiée le 9 décembre 2014).

Néanmoins 32 % des clients sont aujourd’hui prêts à ouvrir un compte ailleurs que dans une banque traditionnelle alors qu’ils n’étaient que 29% en 2014 (selon une étude de septembre 2015 du cabinet Deloitte).

Toutefois l’opération est jugée complexe et fastidieuse pour une majorité de français qui détiennent généralement plusieurs produits bancaires (crédit à la consommation, crédit immobilier, assurance-vie et comptes d’épargne règlementée…) au sein d’un même établissement et qui hésitent donc à changer par crainte de voir virements, prélèvements ou chèques rejetés…

Résultat, la concurrence s’installe difficilement dans le monde bancaire.

Pourtant, la réglementation évolue.

En cas de changement de banque, le dispositif qui contraint les établissements à proposer à leurs clients de prendre en charge le transfert de leurs opérations (virements, prélèvements), a été renforcé par la loi relative à la consommation (dite loi Hamon) du 17 mars 2014.

Un décret publié le 8 juillet dernier (n° 2015-838) fixe, en outre, des délais précis aux créanciers (impôt, loyers, téléphonie…) pour traiter les changements de domiciliation, soit 20 jours à compter du 1er octobre 2015 (10 jours à partir du 1er avril 2017).

Enfin, un amendement voté dans le cadre de la loi Macron (loi du 6 août 2015) obligera bientôt les banques à prendre intégralement en charge l’ensemble des démarches de changement de domiciliation (un décret est attendu d’ici la fin de l’année).

Objectif ? Favoriser la concurrence entre établissements bancaires."

Puis

"1/ On rappellera que l'on peut souscrire des contrats d'assurance-vie sur des sites en ligne ( Boursorama affilié à la SG, Fortuneo affilié au Crédit Mutuel ...) sans frais de souscription.

2/ Actuellement, placement préféré des Français, l'assurance-vie risque de connaitre de gros problèmes dans les années à venir en cas de remontée des taux à court terme, synonyme de forte dépréciation des emprunts d'états supports des contrats d'assurance vie. En outre certains émetteurs (États..) des emprunts souscrits par les assureurs vie risquent d'être défaillants car déjà trop endettés..."

 

CODE DU TRAVAIL : RÉFORME ?

Voir les articles :

http://www.olonnes.com/2016/02/code-du-travail-une-reforme-certainement-pas.html

C'est avec une demie satisfaction que nous apprenons ce jour que la réforme du Code du Travail qui est en fait simplement la mise à jour de quelques articles, histoire d'alourdir ce code, vient d'être reportée.  au moins au niveau de sa présentation en Conseil des Ministres.

Un matraquage médiatique, des informations parcellaires et surtout un manque de réflexion étonnant des élus et gouvernants sur un sujet aussi grave que périlleux. Ils sont tellement portés par le souhait des effets d'annonce qu'ils en oublient l'essentiel : la préparation des dossiers. Ce n'est pas parce que l'élection présidentielle est dans 15 mois qu'il faut faire n'importe quoi.

 

Il y a de très bonnes choses, discutables par le Parlement, dans ce projet de loi. Mais, on l'a vu, tout est mélangé donnant une impression d'incohérence et d'impréparation...fait sur un coin de table comme le découpage des régions. C'est pour cela que, pour nous, ce report n'est qu'une demie satisfaction.

De plus, la jeune Ministre du Travail qui a brillé par sa méconnaissance du droit du travail et des pratiques législatives a montré ses limites et mis tout le gouvernement et le Président en difficulté. Elle était embauchée pour commenter les chiffres du chômage, puis pour faire faire 500 000 stages aux chômeurs et faire reculer les chiffres du chômage (pas le chômage ?) ...trois misions impossibles qui devraient l'inciter de rejoindre vite son poste en mairie parisienne si elle ne veut pas faire trop de dégâts dans l'équipe gouvernementale..

 

 

 

 

Repost 0
Published by CACO - dans ECONOMIE ban
commenter cet article
28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 23:35
Tous sablais, tous égaux

Tous sablais, tous égaux

LA FUSION À DEUX : UNE PUNITION A L'AVENIR POUR LES CASTELOLONNAIS ?

 

La fusion des 3 communes inscrirait dans les institutions une solidarité qui existe dans les faits.

En effet, lors de divers Conseils Municipaux aux Sables d'Olonne est évoqué le problème des subventions aux associations sportives et culturelles dont le montant avoisine les 600 000 euros en gestion courante incrémenté de subventions exceptionnelles pour événement dont le VENDÉE GLOBE.

 

Aujourd'hui face à des finances serrées et aussi face aux réticences à la fusion des élus castelolonnais, les élus sablais manifestent ouvertement et unanimement leur agacement de toujours payer pour les autres.

 

Ainsi, lors du vote du budget 2016, l'adjoint chargé des Sports a dû justifier le nombre de licenciés (plus de 5000) mais aussi donner la répartition par commune.

 

Seulement 25 % des licenciés sont domiciliés aux Sables d'Olonne.

 

La conclusion du débat : l'an prochain il sera tenu compte du domicile des licenciés pour l'attribution des subventions.

En clair pour l'an prochain un club qui a un fort pourcentage de licenciés castelolonnais risque de voir sa subvention diminuer.

 

AU PAYS D'OLONNE, LES SUBVENTIONS MUNICIPALES AUX ASSOCIATIONS EN FONCTION DU DOMICILE DES MEMBRES DES ASSOCIATIONS OU DES LICENCIÉS DES CLUBS : C'EST LA FIN DE SOLIDARITÉ INTERCOMMUNALE.

 

Nous espérons ne pas en arriver là : ne pas voir les octrois rétablis, le péage pour entrer sur le remblai, des barrières à l'entrée des Sables d'Olonne lors des fêtes aux Sables d'Olonne...

Les élus castelolonnais doivent se rendre à la réalité : s'ils continuent à rejeter la fusion à 3, ils vont punir tous les castelolonnais...la solidarité intercommunale n'est pas un vain mot dans les faits, dans les clubs, dans les associations.

 

Il ne faut pas que l'attitude des élus de Château d'Olonne condamne à faire des castelolonnais dans les clubs olonnais et sablais des membres à part, des parias, des marginalisés, des profiteurs des impôts des sablais... Les membres de l'association CACO qui assume la promotion d'une pétition pour que les castelolonnais soient consultés sur la fusion vont à la rencontre des castelolonnais. Ceux-ci réalisent les dangers d'une fusion à deux (Olonne-sur-Mer et les Sables d'Olonne).

Les castelolonnais ont longtemps cru que leur maire voulait la fusion...puis ils ont douté. Maintenant  leur déception et leur amertume sont grandes et ils espèrent que leur municipalité reviendra à la table des discussions pour entériner une fusion à 3 et que la querelle de clochers soit achevée au nom de l'intérêt général.

 

 

Repost 0
28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 20:05
Plus de 2000 pages : à consommer avec modération !

Plus de 2000 pages : à consommer avec modération !

LA NON RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL

 

Le pavé de 131 pages que constitue le projet de loi Travail dite EL KHOMRI, du nom de la Ministre du Travail, est accessible au public et nous nous sommes faits un plaisir de le parcourir enfin de tenter de comprendre :

- D’une part, ce que le gouvernement veut faire passer comme réforme,

- D’autre part, ce à quoi peuvent s’attendre les millions de salariés du secteur privé et leurs employeurs si le texte présenté était adopté et surtout mis en application (ce qui n’est pas acquis, voir ci-dessous).

 

CE N’EST PAS UNE RÉVOLUTION mais une évolution voire une simple adaptation de textes.

Il n’y aura pas d’allégement du Code du travail : le document actuel. « Code du travail édition Journal Officiel » parties législative et réglementaire dépasse pourtant les 2000 pages !

Inserviable, incompris des salariés, honni par les employeurs...il n'attire que des qualificatifs péjoratifs.

C'est pour cela qu'avec imprudence le chef de l'État et le gouvernement ont  annoncé une réforme du Code du Travail croyant s'attirer les bonnes grâces des employeurs et les inciter à embaucher  en levant le blocage qu'est censé constituer le code du travail.

C'était omettre que la refonte d'un Code comme celui-là est une oeuvre de longue haleine et périlleuse en période pré-électorale.

D'où l'idée de mélanger le projet irréalisable qu'est cette réforme avec du concret.

 

Ce fut ce PROJET DE LOI  dont le  titre est projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs »

Ce titre alléchant est en fait abusif voire trompeur tel qu'il est traduit dans les media.

En fait, c’est une loi fourre-tout type loi MACRON, dont l’application sera largement étalée dans le temps.

 

DÉCORTIQUONS LE TEXTE :

Les deux premiers articles sont des projets plus que des lois et les 50 autres articles des modifications au code actuel

 

ARTICLE 1 : C’EST UNE INTRODUCTION qui reprend ligne à ligne le rapport BADINTER

D'ailleurs, si cette la loi est votée quelle valeur auront  ces 61 « articles » de portée générale qui se trouveront parfois en porte à faux voire en contradiction avec d’autres articles du code du travail ?

"Le présent article 1 entre en vigueur dans un délai d’un an à compter de la remise du rapport de la commission de refondation du code du travail prévue à l’article 2 de la présente loi et au plus tard le 1er septembre 2019"

 

ARTICLE 2 : CRÉATION DE LA COMMISSION DE REFONDATION DU CODE...pas une réforme une commission

Il s’agit d’un habillage qui veut faire croire que le Code du Travail va être révisé et le sera peut-être dans 2 ou 3 ans.

La Commission travaille puis elle remet son rapport et ses projets au gouvernement qui sera libre de proposer au Parlement tout ou partie ou rien de cette refondation du Code du Travail.

« Une commission d’experts et de praticiens des relations sociales est instituée afin de proposer au Gouvernement une refondation de la partie législative du code du travail qui traduit les principes énoncés dans le préambule créé par l’article 1er de la présente loi .

La commission remet ses travaux au Gouvernement dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi. Dans un délai de trois mois à compter de cette remise, le Gouvernement indique au Parlement les suites qu’il entend donner à ces travaux ».

Si les lois, les relations sociales, les gouvernants en 2019 ont changé cet article voté aura été inutile.

 

. ARTICLE 3 à 52 - MODIFICATIONS ET ALOURDISSEMENT DU CODE DU TRAVAIL

Dans ces 50 articles on trouve de tout : des avancées, des petites mises en cause, des virgules …

Prenons un exemple : " L'actuel article  L 3121-10 est ainsi libellé  "La durée légale du travail effectif des salariés à temps complet est fixée à trente-cinq heures par semaine " civile" "

L'article  L. 3121-27 nouveau serait ainsi libellé " La durée légale du travail effectif des salariés à temps complet est fixée à trente-cinq heures par semaine" disparaît l'adjectif "civile" !...une réforme !

Seront aussi modifiés ou inclus des textes sur le  COMPTE PERSONNEL D’ACTIVITE, LA LUTTE CONTRE LE DÉTACHEMENT ILLÉGAL, L'INSPECTION DU TRAVAIL, LA MÉDECINE DU TRAVAIL..voir notre liste dans le précédent article

http://www.olonnes.com/2016/02/reforme-du-code-du-travail.html

 

Bizarrement le texte sur le plafonnement des indemnités attribuées à des salariés par les Conseils de Prud'hommes ne figure pas dans ce catalogue.

 

Tout cela, une simple loi aurait pu le faire sans polémique, positivement par les élus... Ces 50 articles de loi viendront donc alourdir le Code du Travail et ce ne sera pas une réforme du Code du Travail !.

 

Seulement l'annonce d'UNE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL était faite. Il fallait camoufler une promesse impossible à réaliser.

Le débat public et au Parlement se focalisera donc sur des modifications secondaires de la législation française sur le travail et l'occasion d'une vraie réforme est repoussée aux calendes grecques.

 

TEMPÊTE DANS UN VERRE D'EAU QUI INTÉRESSE LES POLITIQUES ET VA DÉSESPÉRER LES CITOYENS, LES CHEFS D'ENTREPRISES, LES DEMANDEURS D'EMPLOI...

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by CACO - dans ECONOMIE
commenter cet article
27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 21:52
AREVA : le désastre financier et humain que l'État va faire payer aux consommateurs d'électricité

AREVA : UN MODÈLE DE GÂCHIS

 

L'État (c'est nous !) est propriétaire de 86 % du capital d'AREVA...et cela semblait normal compte tenu du caractère stratégique de l'uranium socle de son activité.

Les pertes cumulées de l'entreprise pour les 4 dernières années ont été de 8 milliards d'euros (dont plus de 4 pour 2014 !)

Nous avons démonté le système de gestion de cette société (attendons les résultats des enquêtes entre autres sur l'achat d'URAMIN et autres concessions) :

http://www.olonnes.com/2015/08/areva-qui-va-payer-la-casse-qui-est-responsable.html

 

Annonce pour 2015 une nouvelle perte de 2 milliards d'euros...et des provisions de milliards d'euros sur pertes sur des chantiers et contentieux (Finlande par exemple).

Petite précision d'importance : le chiffre d'affaires annuel d'AREVA est d'environ 8,3 milliards d'euros donc inférieur à ses pertes cumulées...quelle entreprise "normale" pourrait se permettre cela ?

 

10 MILLIARDS D'EUROS POUR ASSAINIR LA SITUATION : 400 euros par foyer français

Il va falloir les trouver par prélèvement dans les poches des français. Donc pour les 26 millions de foyers français consommateurs d'électricité il faut s'attendre à payer.

 

QUE FAIT ANNE LAUVERGEON EX DIRIGEANTE D'AREVA QUI A MENÉ CETTE POLITIQUE CATASTROPHIQUE ?

Elle cumule des postes dans les grandes sociétés et les jetons de présence lui procurent d'excellents revenus. Cela va bien pour elle : merci !

Pendant des années (2001 à 2011) dirigeante fantasque elle a soigné son égo avec la bénédiction du Président MITTERAND, accumulant les erreurs de gestion et de stratégie pour l'entreprise (pas pour elle ! voir ses relations avec EDF).

Maintenant elle se pavane ...c'est une nouvelle TAPIE.

Des milliers d'emplois vont être supprimés à AREVA...elle le regrette...

Aura-t-elle des comptes à rendre après le rapport sanglant de la Cour des Comptes ?...elle répondra :  c'est la faute de l'État !

 

Ce cas d'école devrait attirer l'attention de tous ceux qui considèrent que l'État patron ferait mieux que les entrepreneurs privées...le problème n'est pas là

L'entrepreneur privé est encadré par ses experts comptables, par ses actionnaires, par le marché, il est responsable et révocable...

Quand une entreprise publique n'est plus encadrée...la catastrophe à terme est inévitable et il n'y a pas de responsable.

 

 

Repost 0
Published by CACO - dans ECONOMIE
commenter cet article