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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 06:16
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EDF, AREVA GROUPÉS DANS LA TOURMENTE...LE CONSOMMATEUR FRANÇAIS ET LE CONTRIBUABLE SERONT FORTEMENT SOLLICITÉS

 

Nous allons parler milliards d'euros, projets pharaoniques, erreurs de stratégie et de gestion...tout cela est loin des préoccupations immédiates des citoyens français et pourtant ils subiront les conséquences de cette situation que nous tentons de décrire dans ces articles de synthèse...

Nous avons déjà écrit tout le mal que l'on pense sur la gestion catastrophique d'AREVA par Anne LAUVERGEON, égérie du Mitterrandisme, qui laisse une ardoise colossale et dont l'EGO et des opérations douteuses vont coûter des milliards d'euros aux clients d'EDF contribuables.

Les français vont devoir assumer...la dite PDG d'AREVA et son époux ont quelques soucis avec la Justice sur certaines transactions et entre autres sur des mines d'uranium qui n'ont pas produit un gramme d'uranium !

Ils assumeront aussi les erreurs d'EDF déjà sanctionnées par les financiers.

 

TRIPLE PEINE AVEC AREVA INCORPORÉ Á AREVA

- puisque AREVA société nationale approvisionne EDF et est "nationale"...l'ÉTAT doit assumer les pertes et dettes,

- puisque EDF doit éponger les erreurs d'AREVA il y aura aussi répercussion sur le facture EDF de tous les foyers français,

- puisque l'État actionnaire avait dans le passé sa part royale de gâteau sur les bénéfices d'EDF qui plongent...donc moins de recettes de ce côté égale plus d'impôts pour les contribuables.

 

Le patron d'EDF assure qu'«il n'y a pas d'inquiétudes à avoir» sur la situation financière du groupe ! nous exprimerons les doutes émis par les économistes.

 

DES INVESTISSEMENTS TRÈS LOURDS Á ASSUMER

Enfin, fin janvier, EDF a dû supprimer 3350 postes, soit 5% de ses effectifs d'ici 2018. Une situation d'autant plus inquiétante que le groupe doit faire face à un mur d'investissements :

- le grand carénage, dont le coût pourrait atteindre les 50 milliards d'euros - et évalué à 100 milliards par la Cour des Comptes. Conçu par EDF, le «grand carénage » est un vaste programme industriel devant rendre possible l'exploitation des centrales nucléaires au-delà de 40 ans. Le coût est estimé à 55 milliards d'euros d'ici 2025.

- le rachat de l'activité réacteurs d'Areva,

- le fameux lancement d'Hinkley Point et la fin de certains EPR.

 

 

DES INCIDENTS ET INCERTITUDES TECHNIQUES GRAVES

 

Le géant français de l'électricité est confronté à plusieurs dossiers brûlants : des projets mal maîtrisés, une conjoncture défavorable  suite aux accidents nuclaires (surtout Fukushima)...

 

EPR de Flamanville 3: de 3,3 à 10,5 milliards d'euros, des années de retard...

Le chantier de l'EPR de Flamanville accumule les déboires depuis son lancement en 2007.

Son coût, estimé aujourd'hui à 10,5 milliards d'euros, a plus que triplé par rapport au devis initial et sa mise en service a été repoussée à fin 2018.

Ce qui permet à certains observateurs d'insister sur la réalité d'un accident industriel. Selon le dernier calendrier communiqué par EDF, la finalisation des montages mécaniques du circuit primaire, dont la cuve est l'élément central, est exécutée lors de ce premier trimestre de 2016, avant le début des essais d'ensemble au premier trimestre de 2017.

A l'origine, le prototype de l'EPR aurait dû entrer en fonctionnement en 2012.

«Les résultats du nouveau programme d'essais qui se dérouleront sur «plusieurs mois»,  seront un élément essentiel pour la prise de décision de l'ASN (sureté nucléaire) sur l'aptitude au service du couvercle et du fond de la cuve de l'EPR de Flamanville 3»...affaire à suivre.

 

EPR finlandais d'Olkiluoto (Finlande): de 3,5 à 8 milliards d'euros • Le dossier du réacteur EPR en construction en Finlande freine actuellement le sauvetage d'Areva et lui a valu de rester dans le rouge pour la cinquième année consécutive en 2015.

Le groupe nucléaire est engagé dans des discussions destinées à régler un contentieux avec son client finlandais TVO concernant le réacteur de troisième génération en chantier à Olkiluoto (Finlande) sous le nom de code OL3. Les deux sociétés se renvoient mutuellement la responsabilité des multiples dérapages du chantier, tant sur les délais que sur l'envolée des coûts. • « EDF s'appuie sur des résultats opérationnels très solides» dit

Jean-Bernard Lévy, PDG d'EDF.

Un différend soumis à l'arbitrage de la Chambre de commerce internationale où le finlandais réclame 2,6 milliards d'euros de pénalités à Areva et le français exige 3,4 milliards.

Fin janvier, le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, avait donné un mois (soit jusqu'à fin février) à Areva et à TVO pour régler leur conflit.

Le groupe nucléaire français a annoncé des «progrès significatifs». Initialement, la fin du chantier était programmé pour 2009. Depuis, la facture a explosé, passant de 3,5 à 8 milliards d'euros. Si les deux parties aboutissaient à un accord, cela permettrait à EDF de ne pas assumer le risque financier lié à ce projet.

 

EPR d'Hinkey Point: un projet à 18 milliards de livres (23,2 milliards d'euros)

Mai 2009 : EDF rachète British Energy pour près de 16 milliards d'euros, sa plus important acquisition de son histoire, faisant du français le premier électricien outre-Manche. Sept ans plus tard, le groupe présidé par Jean-Bernard Lévy n'a toujours pas officialisé sa décision d'investir sur le projet de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point (Angleterre). Des décisions sont toujours attendues.

 

Á SUIVRE : UNE GESTION CONTESTABLE ...

 

 

 

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 00:57
Révolte des affiliés photo Le Monde

Révolte des affiliés photo Le Monde

UN ORGANISME À SCANDALES DIFFICILE À SOIGNER

 

En tout, 6,1 millions de personnes sont directement ou indirectement rattachées au RSI (dont les ayants droit, parmi lesquels notamment les conjoints des assurés).

Pour le 1er mai ne faut-il pas avoir une pensée pour cette catégorie de travailleurs qui sont un des moteurs de notre économie et qui, pour leur protection sociale, sont à la peine depuis des années ?

 

RSI, Régime Social des Indépendants 2012 : on frôlait le scandale de cette « catastrophe industrielle »dixit la Cour des Comptes et la révolte des silencieux qui sont les affiliés à ce régime.

Ils sont en effet et en toute logique plus soucieux de travailler que de se battre contre l’incompétence des gestionnaires du RSI 2016 : si certains notent de menus progrès, on reste loin, très loin d’un organisme en état de fonctionnement satisfaisant et on ne connaît pas 4 ans après l’alerte des adhérents et celle de la Cour des Comptes une nette amélioration

Le gouvernement a donc décidé d'attaquer le mal à la racine, en engageant une réflexion de fond visant à rendre l'organisation actuelle «plus cohérente, plus efficace, plus fluide et plus stable».

Les propositions seront remises en juin 2016.

Cette décision s'inscrit dans la démarche engagée depuis 2012 pour rétablir la situation critique du RSI que la Cour des comptes qualifiait alors de «catastrophe industrielle».

Un régime en crise depuis sa création en 2008.

«Nous constatons que le RSI ne marche toujours pas, voire que la situation se dégrade» déclarait début avril, Marc Sanchez, secrétaire général du Syndicat des indépendants (SDI).qui se désole «du temps perdu sur cette seule prise de décision qui a généré une casse sociale, financière et humaine colossale auprès de nombreux travailleurs indépendants» et assure qu'il restera «très attentif et vigilant quant aux solutions qui devront être proposées dans cet unique but d'unification du recouvrement des prestations d'ici au mois de juin 2016».

 

UNE VOTATION CONTESTATAIRE INTÉRESSANTE

Pour la première fois, du 1er mai au 7 mai, avec une proclamation des résultats le 8 mai 2016, les adhérents au RSI pourront se prononcer par un vote électronique sécurisé sur la proposition du Député Frédéric Lefebvre.

Pour le député il s'agira de connaître la  position concernant la liberté de choisir le régime social soit le maintien au RSI, l'adhésion au régime salarié ou l'adhésion à une assurance privée (répondant à un cahier des charges dont un décret définira les modalités), tout en maintenant l'obligation d'assurance.

Le vote sera ouvert le 1er mai sur le site http://www.nouveaux-horizons.fr/

Quel écho va avoir cette initiative auprès des affiliés fatigués par ces années de galère imposées aux travailleurs indépendants avec parfois des situations dramatiques ?

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 22:27
De la part de l'équipe CACO

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 21:04
EMPRUNTS TOXIQUES : EN SAVOIR PLUS SUR CE FLÉAU

VOILÀ UNE ÉTUDE QUI PEUT ÉCLAIRER SUR UN SUJET ARDU QUI PÈDERA LONGTEMPS SUR LES FINANCES LOCALES : LES EMPRUNTS DITS TOXIQUES

 publié par Michel Albouy dans Contrepoints.org

Enjeu : 14 milliards d'euros pour 1500 collectivités !

 

"Emprunts toxiques : les élus savaient très bien ce qu’ils faisaient"

Chez lui, le président actuel de la Cour des Comptes Didier MIGAUD s'est fait "piéger"!

 

Comment et pourquoi les dirigeants des collectivités locales françaises ont-ils souscrit à des emprunts « structurés » dits emprunts toxiques ? .

 

Les emprunts toxiques, la faute aux banquiers ou aux élus ?

Comment et pourquoi les dirigeants des collectivités locales françaises (communes, métropoles, départements) ont-ils souscrit à des emprunts « structurés » qui sont devenus toxiques ?

 

Voilà la question qui taraude de nombreux observateurs de la vie publique locale.

Une excellente recherche a été réalisée sur ce sujet par des chercheurs en finance de la Harvard Business School et d’HEC Paris : Christophe Pérignon et Boris Vallée (2015).

Leur recherche relayée par The Conversation France montre que non seulement les élus savaient ce qu’ils faisaient – contrairement à ce qu’ils ont affirmé régulièrement – mais également que « plus les élus savaient, plus ils signaient ».

 

Des conclusions édifiantes, tant sur le plan des conséquences sur les finances locales, mais également sur le comportement financier des décideurs non payeurs que sont les élus.

L’affaire des emprunts toxiques, dont le montant est évalué à 14 milliards d’euros, concerne quelque 1 500 collectivités ou organismes publics et a généré très nombreux contentieux initiés par des élus cherchant à faire annuler leurs dettes.

 

LES EMPRUNTS TOXIQUES VUS DU TERRAIN

 

À partir de notre expérience d’élu local de la métropole de Grenoble (2001-2008) et d’universitaire nous voudrions apporter un témoignage susceptible de conforter les travaux de Pérignon et Vallée, mais également d’apporter un éclairage un peu différent.

En d’autres termes, il s’agit de compléter une étude économétrique sérieuse fondée sur 293 collectivités locales françaises par une étude clinique, que l’on pourrait apparenter à une recherche-action (le chercheur étant également partie prenante de la situation).

Ce faisant, nos conclusions sont légèrement plus nuancées, mais vont dans le même sens.

Oui les banques ont poussé à la signature de ces emprunts structurés avec un excellent marketing ;

oui certains élus devaient comprendre le montage financier vu leur formation ou leur capacité à mobiliser des conseils avisés ;

oui certains élus de petites communes étaient ignorants ;

oui tous y ont trouvé leur intérêt à court terme.

 

En revanche, tous ne pouvaient prévoir les évolutions des paramètres sur lesquels étaient construits leurs emprunts structurés, par exemple la parité euro/franc suisse.

Ils se sont tous engagés dans des opérations qu’ils considéraient sans risque alors que, bien évidemment, ils mettaient en risque les finances de leurs collectivités.

Ils étaient en fait ignorants malgré eux, mais la souscription à de tels emprunts leur procurait quelques avantages comme nous allons le voir.

Depuis le premier acte de la loi de décentralisation en 1982, les élus locaux disposent d’une grande liberté pour contracter des emprunts sous réserve naturellement d’un vote favorable de leurs conseils ; ce qu’ils obtiennent de fait facilement vu le peu d’intérêt porté par les élus de base (non exécutifs) aux questions financières dès lors qu’elles deviennent techniques comme la souscription d’emprunts nouveaux.

En 2012, le montant des emprunts structurés, devenus toxiques par la suite, s’élevait à 14 milliards d’euros.

Ces emprunts ne doivent pas être confondus avec des crédits à taux variables indexés sur l’Euribor par exemple.

Il s’agit de crédits combinés avec l’équivalent d’un droit d’acheter ou de vendre un titre financier (comme une action, une obligation ou un contrat sur des matières premières). In fine, le taux d’intérêt du crédit va dépendre de l’évolution de différentes variables économiques comme la parité Euro/Franc suisse ou de tout autre indicateur.

Prenons deux exemples pour illustrer notre propos : celui de la Métropole de Grenoble et celui de deux petites communes de cette agglomération.

 

Le cas de la Métropole de Grenoble

En 2006, la « Métro » a eu un besoin important de financement pour payer les travaux du Stade des Alpes

Madame Geneviève Fioraso, première vice-présidente chargée des finances, a alors proposé au vote le droit de souscrire des emprunts pour un montant total de 120 millions d’euros, dont 40 auprès de la banque Dexia qui se sont révélés toxiques.

Pour expliquer ce montage, la vice-présidente a déclaré en séance du conseil de Métro le 24 novembre 2006 : « On bénéficie de taux bien plus avantageux si l’on négocie une somme globale. Oui, le taux est beaucoup plus intéressant, cela ne veut pas dire que l’on dépense tout ».

La droite et les élus écologistes ont été les seuls à voter contre sans emporter l’adhésion des autres élus qui ont suivi la proposition soutenue par le Président de la Métro, Didier Migaud, devenu depuis président de la Cour des comptes (un élu plutôt donc bien informé en matière de finances).

Les emprunts Dexia qui ont été finalement souscrits pour 25 millions étaient indexés sur un taux de change euro/franc suisse ; en contrepartie de ce risque jugé inexistant par la banque, le taux était un peu inférieur à celui d’un emprunt à taux fixe. À l’époque personne ne pensait que la monnaie européenne, jugée trop forte, pouvait baisser. Il était de bon ton de réclamer alors un euro moins fort, notamment face au dollar pour faciliter nos exportations.

Prenons l’exemple de l’emprunt de la Métro dont la formule de l’évolution des taux est la suivante

Taux fixe = 4,34 % ;

si le taux de change CHF/EUR > 1,45 Taux variable

si le taux de change CHF/EUR < 1,45 ; dans ce cas : Taux = 6,14 % + 65 %* (1,45/CH/EUR – 1)

Par exemple, si la parité CHF/EUR = 1,10, alors le nouveau taux d’intérêt est égal à : 26,82 % Taux = 6,14 % + 20,68 % = 26,82 %

Un taux d’intérêt particulièrement élevé, surtout si on le compare aux taux actuels voisins de zéro.

Jusqu’en 2010, le seuil de déclenchement fixé à 1,45 du rapport de change CHF/EUR n’était pas atteint et tout allait pour le mieux.

Mais, par la suite tout, s’est dégradé quand la parité CHF/EUR est passée sous cette barre entraînant une remontée brutale des taux d’intérêts.

D’une parité de 1,65 au plus haut on est tombé à 1,20 et puis à 1,05 après la décision de la Banque centrale suisse de laisser flotter sa devise.

Aujourd’hui (12/04/2016) la parité est de 1,09 franc suisse pour un euro.

 

Le cas de la commune de Sassenage est similaire, sauf que son maire ne peut être considéré comme un expert financier.

En 2008, cette commune contracte un emprunt de 4,2 millions d’euros, indexé lui aussi sur la parité Euro/Franc suisse, auprès de Dexia. Avec la chute de l’euro, le taux de 4,9 % est passé en deux ans à 13 %.

En 2014, le montant des intérêts s’élevait à 650 000 euros et pourrait atteindre 900 000 euros aujourd’hui.

Pour casser le contrat, le maire aurait dû rembourser les 4,2 millions d’euros et payer près de 10 millions d’euros de pénalité de remboursement anticipé. Il a préféré aller devant la justice et pour le moment il a suspendu le paiement des intérêts, mais doit les provisionner dans son budget.

Pour sa défense, il invoque « la tromperie » de la banque qui vendait son produit comme étant sans risque car justement lié au franc suisse !

La banque estime que le contrat était très clair et que personne n’était obligé de signer.

 

Mais pourquoi avoir signé ?

Le maire explique que dans la situation budgétaire dans laquelle il se trouvait, les propositions de la banque étaient intéressantes et qu’il n’avait aucune raison de ne pas faire confiance.

Le maire était-il vraiment au courant des risques financiers qu’il faisait courir à sa commune ?

On peut en douter.

Mais pourquoi ne pas avoir pris davantage de conseils ? Excès de confiance ? Incapacité à imaginer des scénarios catastrophes ?

Ici encore on retrouve l’ignorance des risques pris et les petits calculs budgétaires à court terme.

L’avenir dira ce qu’il adviendra des prêts toxiques consentis à près de 1 500 collectivités locales.

Vu les montants en jeux il sera vraisemblablement difficile d’effacer la totalité de ces dettes au risque de fragiliser un peu plus le secteur bancaire.

Mais, cela est une autre histoire.

En attendant, de nombreux contribuables vont devoir faire les frais des décisions malheureuses de leurs élus.

 

ÉLUS RESPONSABLES ET COMPÉTENTS ET OU IRRESPONSABLES ET INCOMPÉTENTS

En fin de compte, on peut s’interroger sur l’excès de marges de manœuvres laissées aux responsables des collectivités locales – pas toujours compétents, mais souvent intéressés – et si, d’une certaine façon, la gouvernance de nos collectivités ne devrait pas être revue ?

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 12:55
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La démocratie n'a pas toutes les vertus mais n'est-elle pas un moindre mal ?

Ceux, élus et détenteurs de pouvoirs sur les citoyens, qui usent et abusent des pouvoirs que les électeurs leur ont donnés, ne cessent de mettre en danger la démocratie et les libertés qu'elle tente de nous préserver.

Nous devons être sans complaisance vis-à-vis des atteintes à la démocratie et tout mettre en œuvre pour diminuer la fracture entre les citoyens de base et les détenteurs de pouvoirs.

 

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 16:16

LE LITTORAL VENDÉEN SOUS LA MENACE DE POLLUTION

 

La porcherie industrielle de POIROUX, 25 000 porcelets par an, entre en fonctionnement.

Les mesures de protection du voisinage ne sont pas en place, le contrôle des conditions mises par la loi pour l'épandage des effluents de cette grande colonie de porcelets et de ses 900 mères truies confiés à ceux-là même qui sont liés aux pollueurs potentiels ne seront qu'inefficaces.

 

Les algues vertes pointent déjà le bout de leur nez sur les plages...faudra-t-il débaptisé le site des "Roches Noires" sur la plage des Sables d'Olonne en site des "Roches Vertes" ?

 

RESTONS MOBILISÉS, MONTRONS AVEC LES ÉLUS LOCAUX NOTRE SOUCI DE L'AVENIR DU LITTORAL

Le "Collectif contre la porcherie de Poiroux" vous convie à manifester une nouvelle fois l'expression des craintes de toute la population du littoral : notre eau, nos plages, les marais, la conchyliculture, le tourisme sont menacés.

Déjà, les chiffres concernant la teneur de nos cours d'eau vendéens

(voir le SDAGE www.eau-loire-bretagne.fr/sdage , www.sageauzancevertonne.fr , ttp://www.gesteau.eaufrance.fr/sage/auzance-vertonne-et-cours-deau-cotiers)

concernant la présence des nitrates et phosphates font de la VENDEÉ le mauvais élève en la matière.

Il faut une mobilisation citoyenne : ce combat résolu, pacifique doit être approprié par tout un chacun...quand les plages des Sables d'Olonne seront fermées pour cause de pollution, il sera trop tard ! Ce combat n'appartient à personne, à aucun parti, à aucun professionnel politique : c'est le combat de tous rassemblés contre la folie d'une agriculture industrielle et chimique qui tue à la fois l'agriculture locale, familiale et traditionnelle et l'environnement ...voyez ce qui arrive en BRETAGNE !

Déjà les masques tombent l'agriculteur "promoteur " de la porcherie de POIROUX n'est plus le maître mais le valet de cette installation.

Comme nous l'annoncions aussi des élevages se mettent en place en VENDÉE pour l'engraissement des 25 000 porcelets...

Nos craintes émises dès 2008 étaient bien fondées...le mal breton est arrivé en VENDÉE.

 

RENDEZ-VOUS AUX SABLES D'OLONNE LE SAMEDI 14 MAI 2016

Voir ci-dessous

 

 

ENVIRONNEMENT : LE LITTORAL VENDÉEN SOUS LA MENACE DE LA POLLUTION
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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 08:11
FUSION DES COMMUNES : LES IMPÔTS LOCAUX NE PEUVENT ÊTRE UN OBSTACLE

LES IMPÔTS LOCAUX NE PEUVENT ÊTRE UN OBSTACLE RÉEL À UNE FUSION DES 3 COMMUNES DU PAYS D'OLONNE

 

Un argument fallacieux contre la fusion, il ne faut pas raconter d'histoires et abuser d'arguments qui ne tiennent pas. Ceci n'empêche pas la vigilance citoyenne.

 

Il est donc un argument souvent avancé comme difficultés pour la future fusion des 3 communes : c'est celui des impôts locaux.

 

La crainte est que la fusion entraîne une augmentation des impôts mobilier et foncier (part votée par et pour les communes) par un alignement sur la commune qui a le plus fort taux ou sur une moyenne n'est pas fondée.

Voilà la vérité des chiffres :

 

TAXE D'HABITATION; taux communaux votés pour 2016

- CHÂTEAU D'OLONNE : 14,02 %

- OLONNE SUR MER : 14.63 %

- LES SABLES D'OLONNE : 15,05%

 

TAXE FONCIÈRE ; taux communaux votés pour 2016

- CHÂTEAU D'OLONNE : 17,88 %

- OLONNE SUR MER : 16,98%

- LES SABLES D'OLONNE : 20,72 %

 

Donc, entre les 3 communes l'écart est :

pour la TAXE D'HABITATION inférieur à 1%

et pour la TAXE FONCIÈRE inférieur à 4%

 

Sachant que la commune d'OLONNE SUR MER s'est engagée depuis des années à aligner son taux sur la moyenne des deux autres communes par une légère augmentation annuelle et que les deux autres communes ont décidé de bloquer leur taux depuis plusieurs années.

LORS DE LA FUSION EN 2020 les taux des 3 communes pourront être déjà identiques.

On ne voit donc plus où il y a problème.

 

Reste un petit problème pour la taxe foncière sur les propriétés non bâties où les écarts sont plus forts mais qui ne représente que 0.7 % des impôts locaux perçus par les 3 communes, sachant qu'en cas de fusion un lissage peut se faire sur 12 ans ! et que le foncier non bâti sur les 3 communes devient une exception.

Cette taxe accessoire (sauf pour les quelques contribuables concernés !) ne peut être un obstacle à l'unification des taux des impôts locaux dans les 3 communes et donc un obstacle à la fusion.

 

 

 

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 21:50

COMMUNIQUÉ

 

L'Association "La Pironnière en Liberté" vous convie à son maintenant traditionnel vide-grenier.

Un premier mai sympa !

 

à qui on souhaite un beau soleil et votre  visite

VIDE GRENIER ET CONVIVIALITÉ À CHÂTEAU D'OLONNE, LA PIRONNIÈRE
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