Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 18:14
Le cloître avant...

Le cloître avant...

MUSEE DE L'ABBAYE DE SAINTE CROIX AUX SABLES D'OLONNE : une "verrière"couverture contestée
Voilà la toiture posée, fixée...et la nouvelle vue du cloître...quant à l'intérieur la transparence de la couverture est devenue opaque

Voilà la toiture posée, fixée...et la nouvelle vue du cloître...quant à l'intérieur la transparence de la couverture est devenue opaque

Sur la panneau de présentation : une apparence de transparence, un architecte en plus de l'architecte des Bâtiments de France : il en fallait deux pour ce résultat !Sur la panneau de présentation : une apparence de transparence, un architecte en plus de l'architecte des Bâtiments de France : il en fallait deux pour ce résultat !

Sur la panneau de présentation : une apparence de transparence, un architecte en plus de l'architecte des Bâtiments de France : il en fallait deux pour ce résultat !

Voir notre article :

http://www.olonnes.com/2014/06/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-2-juin-2014-suite.html

Il n'y aura pas de marche arrière...le projet sera mené à son terme a décidé le Conseil Municipal des Sables d'Olonne.

La population sablaise, les visiteurs n'ont plus qu'à s'approprier le site...vos réactions intéressent nos lecteurs, n'hésitez pas : aimer, ne pas aimer, approuver la méthode de gouvernance qui a abouti à ce projet...à vous de juger .

Partager cet article
Repost0
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 21:46
Mairie des Sables d'Olonne

Mairie des Sables d'Olonne

DU CALME PLAT A L'AVIS DE TEMPÊTE

 

Ce lundi 2 jun 2014 en la mairie annexe de la Chaume se tenait le conseil municipal des Sables d'Olonne.

Une bonne trentaine de points à l'ordre du jour.

Une présence et une participation très importantes des élus autour de la table.

Plus de 120 citoyens et citoyennes ont aussi répondu présents et suivi avec attention les débats.

 

La première partie de ce Conseil fut consensuelle.

Sur la gratuité du passeur et surtout sur le règlement intérieur . Celui-ci fixe les régles du jeu au sein de la démocratie locale  : les droits et devoirs des élus de la majorité et de l'opposition. A l'initiative de l'opposition de droite il y eut discussion sur le support papier obligatoire encore pour les convocations voire les interventions. A quand la transmission dématérialisée des documents ? Raponse : c'est en projt. Le réglement  fut adopté y compris les demandes de modifications faite ses oppositions "dans un esprit d'ouverture" devait dire monsieur Armel PECHEUL  adjoint au maire.

Le rapport d'observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes ne comporte pas d'élément choquant et positionne bien la ville des Sables d'Olonne en concluant sur "une situation financière saine" Il y a eu un débat très consensuel : l'opposition de gauche souhaitant voir réduite la pression fiscale. Monsieur Yvan KERVENKA délégué du maire a rappelé que concernant les bases d'imposition  la balle est dans le seul camp de l'Administration des Finances qui détermine les bases sur lesquelles les communes n'ont donc aucun pouvoir.

Puis ce fut à l'opposition de droite par la voix de Monsieur Jean-Noël LANDAIS particulièrement au fait du sujet suite à ses activités professionnelles passées au sein de la Commune des Sables d'Olonne de répondre à son collègue de l'opposition de gauche.

Il ne faut pas juger de la pression fiscale sur les contribuables sablais sans tenir compte du caractère spécifique de cette ville qui compte plus de résidents secondaires (11 000) que de résidents permanents

 (9 000). Le produit des taxes foncières et mobilières  est de 14 millions d'euros mais il est donc supportés par les 20 000 résidents permanants et secondaires.  En tenant compte de cette spécificité les taux d'imposition sont inférieurs à la moyenne de la strate.

Il restait un dernier point épineux à voir sur cet aspect finances  : celui des "emprunts structurés" qu'on a tendance à appeler emprunts toxiques dans lesquels les collectivités locales se sont engluées.

Les Sables d'Olonne pour sortir de cette ornière ont confié la renégociation de ces emprunts à un cabinet parisien spécialisé.

Les réponses faites aux observations de la Chambre Régionale des Comptes ont satisfait les élus.

 

Á suivre : l'araignée suspendue au Musée de l'Abbaye Sainte Croix va survivre, le tourisme au Pays d'Olonne...et l'avis de tempête en fin de séance 

 

Partager cet article
Repost0
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 21:22
Mairie des Sables d'Olonne

Mairie des Sables d'Olonne

Suite de :
http://www.olonnes.com/2014/06/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-2-juin-2014.html


DU CALME PLAT A L'AVIS DE TEMPÊTE

 

A l'occasion du projet de classement de l'office de tourisme diverses informations ont été données par le maire adjoint .

Ce n'est un secret pour personne que la position de l'Office de Tourisme dans le site des Atlantes en bout de remblai dans une zone où le stationnement est quasiment  impossible n'est pas satisfaisante. De plus" la signalétique est défectueuse".

Ce sont des handicaps pour le classement de l'office en catégorie 1 qui est l'objet de cette délibération du Conseil Municipal.

A été évoquée la possibilité d'un nouvel emplacement complémentaire sur le site de la gare, ancien emplacement d'un loueur de voitures.

Mais surtout ont été évoqués suite aux questions de l'opposition le devenir des offices de tourisme du Pays des Olonnes : d'une part, le transfert de la compétence à la Communauté de Communes des Olonnes qui est en réflexion sur le sujet et d'autre part, leur "mutualisation" et enfin leur statut dans le cadre de la fusion de communes. Ces perspectives n'ont posé aucun problème tant à la majorité qu'aux oppositions de droite et de gauche...la fusion entre de plus en plus comme une donnée acquise dans les débats.

 

Passons sur les diverses subventions accordées avec seulement une remarque que nous faisons : pour "l'événementiel" il semblait que la règle fut qu'il soit pris en charge par la Communauté de Communes. Ce n'est pas le cas pour l'étape de la  Course du Figaro, pour l'étape du grand prix du Championnat de France D2 du triathlon qu'a en charge SABLES VENDEE TRIATHLON ! Les Sables d'Olonne continue de faire cavalier seul payant ! Les problèmes de compétences en matière de subventions pour des opérations qui concernent toute l'agglomération ne sont pas réglés. Pourquoi seule la ville des Sables d'Olonne est-elle concernée ?

 

Enfin un morceau de choix était au programme de la soirée : le devenir de la couverture de la cour de l'Abbaye Sainte Croix qui en fin de compte dans les débats fait bon gré mal gré l'unanimité contre elle. Il appartenait à Geoffroy de Baynast l'adjoint au maire de réussir un tour de force au moins intellectuel dans la présentation de cette délibération.

En effet, voilà le pourfendeur de ce massacre qu'est cette opération dans l'obligation de défendre sa survie et pire d'en rajouter une couche budgétaire certes minime mais couche quand même.

Ainsi Monsieur Geoffroy de Baynast a introduit le sujet ; "On me pose souvent en tant qu'avocat la question "comment faites-vous pour défendre un coupable"."

"Le résultat est tel que nombreux sont ceux qui demandent le démontage de ce qui ressemble plus à une méduse qu'à un chef d'oeuvre de transparence et de légéreté."

L'avocat de la défense se transforme en procureur "c'est pire que ce que l'on pouvait craindre...et je comprends la déception des anciens partisans" . Va-t-il requérir la peine de mort de ce chef d'oeuvre contesté  ? Va-t-il demander sa mort donc sa démolition?

1 908 493,16 euros hors taxes s'envoleraient en poussière.

Pire le démontage et le recyclage de la structure coûteraient "une somme de l'ordre de 1 250 000 euros". 

L'avocat procureur est par réalisme obligé d'accepter l'héritage de la précédente mandature...nous garderons la méduse : la détruire  "ce n'est pas possible mais ce n'est pas notre genre de jeter de l'argent par les fenêtres, fussent-elles du XVII ième siécle "

On garde la "méduse" dont "on ne sait pas à quoi elle pourrait servir"

L'ensemble des élus a gardé un silence de circonstance, géné pour certains, triste pour d'autres peut-être...mais un consensus s'est fait pour l'adoption d'une petite rallonge budgétaire pour achever et conserver "cet héritage empoisonné".

 

Les élus et le nombreux public auraient pu quitter la salle sur cette note au goût amer. Il restait à l'ordre du jour une formalité : refaire l'élection des délégués élus pour représenter les Sables d'Olonne dans divers Syndicats : élus par un vote à mains levées. Pourquoi refaire cette élection ? Parce que le Préfet qui possède encore un droit de contrôle de la légalité des délibérations  a signifié au maire que le vote aurait dû être fait à bulletin secret et qu'il faut donc le refaire.

 

LE PATAQUES, L'IMBROGLIO JURIDIQUE

 

Les premiers votes se passèrent sans histoire confirmant le vote à mains levées du précédent conseil municipal. Vint le vote pour les représentants au SYDEV (Syndicat Départemental d'ENERGIE et d'Equipement de la VENDEE).

Monsieur Loïc PERON élu précédemment comme titulaire est battu par un membre de la majorité Monsieur Didier LERMITE.

L'opposition se dit trahie, met en doute l'esprit de transparence de la majorité. Les noms d'oiseaux volent bas.

Le maire et sa majorité laissent passer l'orage...car il n'y a pas de possibilités juridiques de manoeuvre : le vote à bulletin secret ne  peut être refait. Il est clair et non contestable.

Après deux heures de consensus, sur une question qui ne devait pas poser problème, un clash ravive des plaies qui ne devaient pas être refermées. Les élus d'opposition de droite font bloc pour défendre avec véhémence leur colistier.

Situation d'autant plus ubuesque que le matin même Monsieur Loïc PERON a été élu vice-président du SYDEV.

Il ne restait au maire que son pouvoir de clore la séance sur cette fausse note. Aura-t-on un jour les vraies explications et motivations des uns et des autres sur cette "affaire" qui n'est qu'une anecdote ?

 

Etonnante quand même  la réaction du Préfet  qui a fait revoter...nous avons assisté lors des précédentes mandatures à des votes consensuels sur ce sujet et toujours à mains levées !...aucun Préfet n'avait redemandé un vote.  

 

 

 

Il ne res

Partager cet article
Repost0
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 22:07
LES SABLES D'OLONNE  : le port a sec a pris l'eau, un exemple à méditer

LES COLLECTIVITES LOCALES : CHOIX DES INVESTISSEMENTS, gestion des dossiers, de graves soucis pour les élus des Sables d’Olonne mais aussi de tous les élus du Pays d’Olonne.

 

PORT À SEC, VILLAGE ENTREPRISES NAUTIQUES, VENDEOPOLE, LES ATLANTES, TRANSPORTS URBAINS OLEANE, la STATION D’EPURATION et son évolution…beaucoup de projets au Pays d'Olonne qui doivent faire l’objet d’une « révision » par les nouvelles équipes élues.

 

La fin programmée du projet de PORT À SEC illustre combien il est difficile et hasardeux pour les élus de décider en toute connaissance de cause d’investissements lourds financièrement.

 

Nous aurons à revenir sur les autres dossiers cités mais prenons le dernier  né celui du port à sec .

 

La ville des Sables d’Olonne était partie seule pour la réalisation de ce projet. Le port de plaisance des Sables d’Olonne compte environ 1400 anneaux et comme de nombreux ports de plaisance il manque de places. D'où la naissance de ce projet de port à sec qui offrait une possibilté de plus de 600 "places" supplémentaires.

C’est la société « Dock service » qui a été choisie par la ville des Sables d'Olonne comme concessionnaire.

Pour faciliter les conditions de financement de l' investissement, la ville a proposé de garantir l’emprunt à 50% soit 2,95 millions d’euros sous réserve d’une pré-commercialisation de 146 places.

Malheureusement la crise perdure et la plaisance ne redémarre pas comme certains le prévoyaient.

Lors du vote sur ce projet en août 2013 l’opposition était déjà montée au créneau non pas vraiment sur le projet mais surtout sur son financement.

Mais les réservations se font attendre…cela remet en cause non seulement le financement mais aussi le projet lui-même suite au changement de majorité de la municipalité aux Sables d'Olonne…au grand dam de "Dock Service" qui a investi 400 à 500.000 euros.

Il va falloir relire les contrats entre la ville des Sables d’Olonne et son concessionnaire pour connaitre les recours de celui-ci contre la ville des Sables d’Olonne.

 

Ce qui est en cause

1) D’abord première question : pourquoi ce dossier a-t-il été porté par la seule Ville des Sables d’Olonne ? N’y a-t-il pas une Communauté de Communes des Olonnes CCO qui a en charge tout ce qui concerne l’économie du Pays. Le nautisme n’est-il pas un élément majeur de l’économie du Pays d’Olonne, compétence principale de la CCO ?

Le Premier Adjoint des Sables d’Olonne sous la précédente mandature, Yves ROUCHER était aussi vice-président de la CCO, spécialiste du nautisme et président de la commission économique de la CCO. Il était parfaitement au courant de tout ce qui touche le nautisme, le dossier avait tout pour être une belle réalisation, répondre à un besoin et pourtant…les élus qui ont approuvé le projet n'ont-ils pas signé un chèque en blanc à leur collègue Yves ROUCHER ? 

 

2) La méthode de prise de décision est avant tout à mettre en cause : elle a mené ce  projet comme d'autres  dans le mur aux frais de la collectivité, donc des contribuables et de l’économie.

Dans la période difficile économiquement que nous vivons il faut tirer toutes les conclusions de cette « mésaventure » qui, nous l'espérons pourra se régler à l'amiable.

 

Conclusions

L’imprudence, l’incompétence parfois, la perte du sens des réalités techniques et économiques ne sont plus de mise pour les décisions d’investissements techniquement et financièrement lourds.

Nous le redisons les élus ont un pouvoir d’impulsion, de vision de l’avenir mais leurs compétences sont limitées. En effet, les domaines dans lesquelles ils doivent faire des choix d’investissement sont aussi variés que complexes. Ils doivent donc être épaulés par des conseils internes solides et si nécessaire par de vrais cabinets de  conseils externes sérieux, vraiment indépendants et pas aux ordres des élus. C'est un début de révolution dans les moeurs.

Enfin ce qui est étonnant c'est qu'une telle décision n'est pas prise par un seul élu...c'est la majorité des élus qui vote souvent comme un seul homme. Cette majorité devient ainsi solidaire de l'erreur qui va se commettre : erreur collective.

Plus de démocratie  tant au sein de la majorité  d'un conseil municipal ou communautaire que dans les rapports entre celle-ci et l'oppsition peut aussi éviter des erreurs graves de gestion et de choix dans les investissements.

Partager cet article
Repost0
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 23:21

DSCF1535

 

 

DSCF1475 6 février 2014

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 21:00

 

Les-Sables-Chateau-olonne-vues05829.jpg

 

 

 

Retenons des journaux de cette fin août un article important consacré par OUEST France des 31 aout 1er septembre 2013 à la préparation des élections municipales de mars 2014.

Remarques générales :

-          Déplorons l’intrusion de la politique nationale…pour être élu municipal aux Sables d’Olonne faut-il militer dans un parti afin d’avoir une investiture sans que soit jugée l’aptitude du candidat à la gestion d’une ville ? Si la prééminence de l’investiture influe de manière importante le choix de l’électeur où va la démocratie locale ?

-           On va voir des candidats supplier les partis, voire donner leur adhésion de circonstance à un parti  en dernière minute sans avoir milité dans le seul but d’obtenir une investiture espérée. Cette pratique est celle des candidats qui veulent s’assoir dans le siège convoité de maire sans avoir de programme, sans avoir la motivation de servir l’intérêt général de tous leurs concitoyens. Nous disons de TOUS LEURS CONCITOYENS. Une étiquette politique n’unit pas, elle divise.

-          Faire entrer la POLITIQUE dans la gestion de nos communes c’est faire entrer la division et l’esprit partisan. Ces maires politisés seront redevables à leur parti de leur élection et cela nous le répétons un niveau de nos communes est une déviance dangereuse…un maire est l’élu de tous ses concitoyens et non l’élu d’un parti.

Les Sables d’Olonne une dérive malsaine de début de campagne

Après les sondages bidons, des investitures…et toujours l’UMP

Cette photo qui illustre l'article d'OUEST FRANCE illustre le malaise que nous ressentons :

 

 of 31 08 1 09 2013

 

 

À gauche, un maire sortant Louis GUEDONqui arbore une large sourire et dont on ne peut que regretter une fin de règne qui aurait pu être plein de dignité …il s’en va, isolé, sans avoir réussi à préparer sa succession à la mairie des Sables d'Olonne. A-t-il fait ainsi un bon coup à ceux qui l’ont peut-être trahi ? Est-ce cela que traduit son sourire ?

Au centre, Yves ROUCHER, 1er adjoint, vice-président de la CCO qui avait l’allure ces dernières années d’un dauphin mais c’est le portrait d’un homme inquiet, dubitatif…

À droite Brigitte TESSON que nombre de sablais découvrent. Elle a le sourire serein qui dépasse les péripéties qui l’entourent. Conseillère régionale, adjointe au Maire…elle semble découvrir que les ambitions légitimes des uns et des autres deviennent illégitimes quand les moyens mis en œuvre pour servir des ambitions deviennent de la politique politicienne.

  

L’UMP a assez de problèmes à régler au niveau national. Que la politique nationale ne vienne pas au ici au pays des Olonnes diviser alors que l’union sacrée doit prévaloir. Le Pays des Olonnes a besoin d’une gouvernance unie avec beaucoup d’énergie et d’intelligence. Les partis n’ont pas le droit d’imposer localement leurs « candidats » car cette technique va occulter d’autres candidats aux idées nouvelles, volontaristes, désintéressés…souvent dégoutés par la politique politicienne.

Le Pays des Olonnes vit des moments difficiles : le chômage atteint des records (la barre des 12% est dépassée). Ceux qui ont laissé filer la montée du chômage au Pays des Olonnes ne se sont-ils pas disqualifiés ? Voilà une des questions que les électeurs devront se poser.

Laissons donc les électeurs sablais choisir, découvrir les hommes et femmes qui auront courage, compétences, dévouement pour sauver ce Pays des Olonnes de la débâcle en relançant grands projets pour leur Ville et pour les trois communes réunies.

Donc pas de politique nationale au Pays des Olonnes  mais des débats sur des programmes pour le Pays des Olonnes  : c’est la voie de la sagesse, du cœur et de l’intelligence.

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 21:12

 

Les-Sables-Chateau-olonne-vues05829.jpg

 

Nous aurons peut-être à reprendre en d’autres circonstances cette citation…mais moins on l’évoquera mieux se portera la démocratie locale :

"La politique est une volonté de vaincre en recourant au mensonge." Tahar Ben Jelloun

Commander et livrer à la presse un sondage bidon participe du mensonge.

Mais déjà n’oublions pas que, pour ces prochaines élections municipales de mars 2014, il faut un débat sur des programmes et non sur des menteries, des bruits de couloir... et pour  mener ce débat il faut  des hommes et des femmes de terrain prêts à s’investir pour leurs concitoyens.

Moins la "politique politicienne" se mêlera de ces élections locales mieux se portera le citoyen électeur du Pays des Olonnes. Celui-ci doit pouvoir élire un concitoyen et son équipe qui devront être les meilleurs gestionnaires du patrimoine communal et les plus proches de tous les citoyens de leur commune (et communauté de communes).

LES FAITS : un sondage  contestable et une condamnation de cette pratique sans appel

Les candidats potentiels au remplacement du maire sortant  Louis GUEDON ne se sont pas encore déclarés et déjà les manœuvres qui honorent peu leurs auteurs ont commencé.

En mars dernier (Ouest France 27 mars 2013) un pseudo sondage avait déjà éveillé notre attention…tendancieux et ridicule.

 

Maintenant que l’on s’approche de l’échéance et avant même les déclarations de candidatures voilà un deuxième sondage immédiatement contesté auprès de la Commission des Sondages.

Il ne s’agit pas d’une simple contestation mais d’une action du type contentieux ladite commission des sondages étant une Institution particulièrement sérieuse voulue par le législateur. 

En effet, le législateur a voulu, en 1977 puis en 2002, édicter les dispositions nécessaires pour que la publication des sondages électoraux portants sur des intentions de vote ne vienne pas influencer ou perturber la libre détermination du corps électoral.

La loi n°77-708 du 19 juillet 1977 modifiée relative à la publication et à la diffusion de certains sondages d'opinion exige que la publication ou la diffusion des sondages électoraux soit accompagnée d'indications précises. Le" juge" de l'application de cette loi est la Commisssion des Sondages.

 La Commission des sondages est composée de neuf membres désignés, par décret en conseil des ministres pour trois ans, en nombre égal parmi les membres du Conseil d’État, de la Cour de Cassation et de la Cour des Comptes.

Tout citoyen qui entend contester la validité d'un sondage qui ne lui paraît pas conforme aux exigences de la loi peut saisir par voie de réclamation la commission de sondages dans les cinq jours de la publication litigieuse. Ces réclamations doivent en principe être motivées.

Aux Sables d’Olonne, actuellement, on cite une candidature affichée : celle du Docteur Brigitte TESSON, conseiller régional, maire adjoint. Il y a aussi des candidatures officieuses qui ne se sont pas déclarées publiquement : celles d’Yves ROUCHER premier adjoint, de Didier GALLOT magistrat et père du festival SIMENON et éventuellmeent d'autres adjoints de la majorité sortante; les déclarations de la gauche sablaise et des Verts pourraient aussi déboucher sur une ou des candidatures.

Effectivement, sur ces bases pleines d’hypothèses effectuer un sondage et diffuser des résultats peut paraître déontologiquement peu raisonnable voire condamnable.

   

RESULTATS

La Commission des Sondages, sur la requête de Madame Brigitte TESSON, a « condamné » ce sondage pour son « absence du caractère significatif des résultats » tant sur le fond que sur la forme : échantillon douteux, présentation des candidats douteux…

Ceux qui ont commandé et ceux qui ont réalisé ce sondage sont particulièrement disqualifiés pour l’avenir : avant le démarrage de la campagne électorale une telle manœuvre est disqualifiante. Par ce sondage on a  voulu tromper les habitants du Pays des Olonnes. Il faudra que les électeurs se souviennent  de cet épisode pré électorale. 

La presse, une nouvelle fois, est piégée : elle a fait croire à ses lecteurs ce qui n’était qu’un leurre. Elle se rattrape un peu en publiant largement la décision de la Commission mais le mal était fait. Elle aurait peut-être dû investiguer avant de diffuser une information qui s’est révélée très contestable.

On parle maintenant d'un sondage qui est imputé à l'UMP. Dommage pour une élection municipale…il était un temps où Louis GUEDON au niveau des municipales voire des législatives gardait ses distances par rapport aux « partis »…maintenant, c’est la course à l’investiture ! Il faudra que les candidats comprennent que les disputes internes à l’UMP pour les municipales n’intéressent pas l’électeur du Pays des Olonnes. Dans l’opinion des habitants du Pays des Olonnes, l’UMP et ses querelles internes au niveau national reprises au niveau déprtemental et local n’intéressent pas l’électeur     sablais.  Ce qui se jouera en mars 2014, c’est l’avenir du Pays des Olonnes et non l’avenir de l’UMP !

 

 

Il ne faut pas minimiser la portée de cet incident de précampagne. Il atteste du manque de maturité et d'éthique d'éventuels candidats et de l'introduction de la politique politicienne qui n'a rien à faire dans ce futur débat dont le thème sera l'avenir du Pays des Olonnes. Ce débat passera par le renouvellement de ceux que le peuple choisira pour mettre à la tête des communes et de la communauté de Communes.

 

 

Partager cet article
Repost0
17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 22:20

 

 

 

 En bordure du chenal un site exceptionnel qui ne pouvait qu'attiser la convoitise.

 

sous préfecture 2

 

 

 

vue-generale-3.jpg 

  Au vu de ces photos on peut imaginer tout l'attrait de ce site bien abrité des regards des curieux ; au centre, la magnifique demeure maison de Chailley qui était la maison de maître, résidence du sous-préfet.

 

 

Le parc de la sous-préfecture des Sables d’Olonne transformé…en parc public

Étrange conclusion d’un débat qui n’a pas vraiment eu lieu : le parc serait transformé en…parc ! Il était pourtant au PLU classé en zone constructible.

 

Dès l’annonce du déménagement de la sous-préfecture au centre-ville des  Sables d’Olonne une question s’est posée : que va devenir le site ?

 Le dossier de l’ancien  Lycée Tabarly, celui du Super U, celui du site de l’ancien Hôpital…tout cela a agité le monde sablais…et pour les 2 premiers dossiers les chaumois étaient concernés en premier.

Leur crainte légitime était de voir le parc rayé de la carte et être sacrifié au bétonnage ambiant.

D’où, d’un côté, la constitution d’un collectif pour la sauvegarde du Parc et de l’autre, la majorité au Conseil Municipal entre les deux la population sablaise et chaumoise.

L’idée qui allait de soi a été de consulter la population sablaise…étant entendu que les non sablo-sablais étaient exclus du droit à la parole. Normal : la fusion n’a pas été entérinée, chacun reste chez soi.

 

Malgré les critiques faites sur le mode et la date et la durée de la consultation, la mobilisation s’est faite et la quasi-unanimité de ceux qui se sont exprimés s’est prononcée à ce jour pour le maintien du parc…en parc.

Le premier adjoint des Sables d’Olonne Yves ROUCHER en a tiré la conclusion reprise dans le Journal des Sables : respecter « le choix de la population, la maison Chailley sera protégée et nous annoncerons officiellement la création de ce parc public lundi prochain ».

Nous devons aussi tirer les premières conclusions de cette procédure :

1) Pourquoi au PLU ce Parc a-t-il été mis en zone constructible ?

 

2) La création et la mobilisation d’un collectif d’associations ne peut qu’être favorable à l’ébauche de solutions correspondant aux vœux des citoyens (attendons d’avoir des chiffres sur cette « consultation » pour juger de l’ampleur de la réaction des citoyens et de son impact).

3) La période préélectorale (prochaines élections municipales en mars 2014) telle que nous la vivons en cette fin de mandat, est favorable à l’expression de la démocratie directe : pourquoi ne pas utiliser cette procédure plus régulièrement sur les grands choix ?

4) Certes il existe la procédure souvent obligatoire de l'enquête publique dont on connaît toue les défauts et qui se traduit par une fausse concertation. Les citoyens croient si peu à cette "consultation" qu'ils la boudent...il serait temps d'en revoir les modalités.

Partager cet article
Repost0