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18 août 2020 2 18 /08 /août /2020 08:54
RÉFLEXIONS ESTIVALES

RÉFLEXIONS ESTIVALES

 

 

LA FRANCE VA PAYER TRÈS CHER LE LAXISME DE CES DERNIÈRES DÉCENNIES IMPOSÉ PAR LES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS ET ACCOMPAGNÉ PAR LES MÉDIAS

 

 

UNE FRANCE APPAUVRIE ET UNE GOUVERNANCE À LA DÉRIVE

 

 

LA CENSURE S’EXERCE MOINS OU PLUS DIFFICILEMENT, CERTAINEMENT GRÂCE AUX RÉSEAUX SOCIAUX. L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT DÉJÀ AFFAIBLIE EST SANS CESSE BAFOUÉE ET SON ACTION OUVERTEMENT CRITIQUÉE.

 

Cela se sait et c’est ancré dans les consciences des citoyens. Ils ne croient plus en leurs dirigeants, en leur justice, en leur police, en leur système de santé, en leur système éducatif…

 

Chose étrange et triste constat, il existe désormais des sites internet spécialisés ou généralistes qui font systématiquement part de faits qui révèlent l’impuissance des gouvernements successifs.

 

Ces  derniers n'assument plus du tout leurs missions de garant de la sécurité des citoyens et plus globalement l'exercice des fonctions régaliennes qu'ils se sont engagés à assumer.

 

Ainsi :

 

Les attentats terroristes sont perpétrés par des malades mentaux !

 

Les incivilités dans les lieux publics sont le fait de pauvres immigrés en détresse ou de jeunes au chômage !

 

Plus de places dans les prisons !

 

Pas assez de juges, de plus, certains juges contaminés par l’ambiance actuelle sont démobilisés et lassés par des Ministres laxistes, démagogues qui ouvrent les portes des prisons sans discernement comme a pu le faire Nicole BELLOUBET. Cette ex Ministre est une juriste qui a perdu son droit et ses dossiers en chemin et a tenté de réformer  à tout va et n’importe comment la JUSTICE,  notre Justice !

 

Une ministre, encore, Nicole BELLOUBET ...encore !,  qui défend une loi liberticide comme la loi AVIA, loi déclarée « inutile et inapplicable ! » (formule trouvée dans les Débats à l’Assemblée Nationale…donc avant la décision du Conseil Constitutionnel annulant l'essentiel de cette loi).

 

Une police cassée par les procès qui lui sont faits et aussi dont l'ex Ministre Christophe CASTANER laissera des traces déshonorantes de l'expression du laxisme et qui, malgré son incompétence reconnue, fut maintenu artificiellement à son poste.

 

Un Parlement croupion qui vote des lois démolies par le Conseil Constitutionnel, un Président de la République qui avance pour mieux reculer et fait l’inverse de ce qu’il a promis, un ex Gouvernement PHILIPPE sans cohésion qui part dans tous les sens et qui bat le record du nombre de démissions de ses membres !

 

 

LES INDICATEURS SONT AU ROUGE POUR LA FRANCE, PAYS EN DÉCLIN

 

Abstentions record aux dernières municipales

 

Chômage

 

Déficits budgétaires records et donc dette publique qui va aussi battre des records

 

Dégringolade de la France au niveau européen et OCDE pour le système de santé, pour la Justice, pour l’éducation, pour la sécurité…

 

Économie : recul de la position de la France au niveau mondial au 6ièmeou 7ième rang

 

Crise au niveau de la recherche

 

Championne des prélèvements sociaux et fiscaux d’où paralysie de l’embauche face aux coûts salariaux de production des pays concurrents

 

…cet inventaire est celui d’un pays qui est sur le déclin. Et cela, nombre de français en sont conscients et le moral des citoyens est au plus bas...la crise de la gestion de Covid-19 ne fait qu'accentuer la crise morale traversée par les citoyens.

 

 

À QUAND UN VRAI GOUVERNEMENT DE SALUT PUBLIC ?

 

Les français savent rebondir : l'après-guerre, 1958...mais il leur faut une gouvernance en laquelle ils croient.

 

On pourrait poursuivre cette macabre description ainsi résumée des désordres actuels qui sévissent en FRANCE. Sa conséquence : LE LAXISME GÉNÉRAL QUI CONDUIT LE PAYS À SA PERTE…réitérons notre souhait pressant d’un gouvernement apolitique de salut public avec un Premier Ministre réel chef de l’exécutif reconnu et avec un Président de la République qui se cantonne à son rôle constitutionnel de Chef de l’État.

 

Faudra-t-il que les français se réveillent calmement et résolument car, traités de "veaux" par le Général de Gaulle, ils peuvent devenir sous le règne d'Emmanuel MACRON des chiens enragés qui chasseront violemment la caste dirigeante actuelle qui s’est accaparée le pouvoir et ses ors ?

Pour éviter le désordre et ses violences dévastatrices il existe donc bien une solution reconnue, légaliste et pacifique. Pourquoi nos gouvernants actuels ne l'utilisent-ils pas ? Ils y perdraient certes quelques privilèges, ils y gagneraient la reconnaissance de la Nation.

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12 août 2020 3 12 /08 /août /2020 22:11
DES SYMBOLES QUI APPARTIENNENT À TOUS

DES SYMBOLES QUI APPARTIENNENT À TOUS

LE CONTENU DU RAPPORT DE LA CONVENTION CITOYENNE POUR LE CLIMAT EST DANGEREUX...SAUF S'IL EST JUGÉ INUTILE PAR LE GOUVERNEMENT...

 

 

Suite de

 

http://www.olonnes.com/2020/08/ou-peut-nous-mener-le-rapport-remis-par-la-convention-citoyenne-pour-le-climat-ccc-au-president-de-la-republique.html

 

Suite à la Convention Citoyenne pour le Climat CCC, nous poursuivons études et réflexions sur la place de l’Écologie dans la société d’aujourd’hui et demain et particulièrement dans le monde politique.

 

Convenons-en, notre planète est malade mais un malade cela se soigne mais de différentes façons : des traitements guérissent le malade, d’autres le tuent.

 

Le rapport (600 pages !) de la Convention Citoyenne pour le Climat remis au Chef de l’État, comme nous le rappelions précédemment, débouche sur des propositions dont nous avons commencé à analysé la teneur dans nos articles précédents.

 

 

IL FAUT DONC MAINTENANT REVENIR SUR LA MISSION CONFIÉE À LA CONVENTION PAR LE GOUVERNEMENT ET SUR LE CADRE TRÈS SOMMAIRE DÉFINISSANT LE RÔLE ET LES MOYENS DONNÉS À LA CONVENTION…LES DÉRIVES DU RAPPORT SONT GRAVES ET NOS LIBERTÉS EN JEU.

 

 

 

Voir ci-dessous la copie de cet ordre de mission signé il y a plus d’un an par l’ex 1er Ministre Édouard PHILIPPE.

 

Sur cette copie, nous soulignons l’essentiel qui aurait dû alerter l’opinion :

  • L’objectif ambitieux : associer plus fortement les français à l’élaboration des politiques dont particulièrement celle qui touche l’environnement,
  • Le caractère novateur dans la procédure : choisir un échantillon de 150 citoyens pour faire les propositions,

 

Ces deux points consacrent une nouvelle fois l’effacement du rôle du Parlement…à quoi va-t-il servir désormais si, sur chaque orientation nouvelle ou décision importante, il est remplacé par des citoyens tirés au sort ?

 

  • Enclencher une profonde transformation de nos modes de vie : une évolution ou une révolution ?

 

  • À partir d’une volonté de réduire les émissions de gaz à effet de serre proposer les mesures pour atteindre l’objectif : la lettre de mission ne fixe aucun cadre, aucunes bornes dans le choix des solutions, la Convention n’a-t-elle pas dérapé?

 

  • Une mission très technique fortement encadrée donnée au Conseil Économique et Environnemental (ex Conseil Économique et Social rejeté par les Gilets Jaunes et durant le Grand Débat) qui pilotera un comité de gouvernance et un collège de garants « pour garantir l’indépendance de la Convention » et les travaux des 150 citoyens. Ceci conforte le doute sur le rôle et la liberté effective des 150 citoyens face à une armada de conseillers surveillants.

 

  • Les 150 citoyens  seuls auraient été incapables de produire le Rapport. Ceci est confirmé à la lecture de celui-ci : c’est un rapport de spécialistes dont certains sont connus et marqués politiquement (Cyril DION, Jean JOUZEL, Thierry PECH…) On doit donc légitimement se demander à quoi ont pu effectivement servir les 150 citoyens prisonniers piégés, alibi d’une soi-disant représentation du peuple français. En réalité, le Rapport est un pur produit de la technocratie génératrice de projets de réglementations d’un État qui ne cesse de gonfler ses compétences et qui aboutit à l’incompétence du style gestion de la crise Coronavirus, du système sanitaire français…

 

 

POUR AFFRONTER TOUS LES PROBLÈMES LIÉS À L’ÉCOLOGIE IL FAUT DES CITOYENS CONSCIENTS DES PROBLÉMATIQUES, MOBILISÉS ET OUVERTS, SANS A PRIORI ET INDÉPENDANTS FACE AUX IDÉOLOGIES

 

Redisons que, dans ce domaine, comme dans les autres domaines de l’exercice du droit du peuple à propositions et critiques, que tous ceux qui tournent le dos au civisme et qui ne croient plus dans les vertus du débat démocratique sont disqualifiés pour critiquer les initiatives de toutes natures qui tendent à préserver notre planète.

 

Mais sur ce sujet, ce qui insupporte au plus haut point ce sont l’inclusion des professionnels auto-proclamés de l’écologie dont la tyrannie et le dogmatisme sont des dangers qu’il nous faut bien mesurer. Certains de ces pro de l'écologie étaient bien présents « auprès » des 150 membres de la Convention

 

Voir notre précédent article :

 

http://www.olonnes.com/2020/08/non-a-la-dictature-de-l-ecologie-politicienne-danger-pour-la-democratie-pour-nos-institutions-pour-notre-liberte-du-choix-de-notre-m

 

L’écologie n’appartient à aucun clan. Tous les citoyens sont concernés car tous subissent les méfaits des atteintes à l’environnement. Ils sont tous égaux devant la loi et il serait inconstitutionnel :

 

  • d’une part, de confisquer aux citoyens leur droit de s’exprimer sur l’avenir de leur mode de vie en les remplaçants par des « tirés au sort »,
  • d’autre part, de leur imposer de nouvelles contraintes, taxes, et autres atteintes à leurs libertés individuelles que l’on voit apparaitre dans le fameux Rapport de la Convention CCC.

 

Or, actuellement, nous devons donc rester très critiques sur le Rapport dont la rédaction a échappé aux 150 participants prisonniers d’un dispositif d’encadrement très contraignant.

 

La réflexion sur le monde de demain appartient à tous les français qui détiennent tous en eux-mêmes une part d’écologie.

 

C’est à l’ensemble des français et des parlementaires d’alerter la population sur les risques d’une manœuvre politicienne très dangereuse que pourrait imposer un chef de l’֤État pour tenter de conquérir une clientèle nouvelle ?

 

 

 

 

NOUS SOMMES TOUS ÉCOLOGISTES
NOUS SOMMES TOUS ÉCOLOGISTES
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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 21:22
OÙ PEUT NOUS MENER LE RAPPORT REMIS PAR LA CONVENTION CITOYENNE POUR LE CLIMAT CCC AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ?

 

 

LES PRINCIPES ÉCOLOGIQUES SORTIS D’UNE"CONVENTION"NE PEUVENT-ILS ÊTRE IMPOSÉS PAR LEURS AUTEURS, 150 CITOYENS « TIRÉS » AU SORT ?

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/08/non-a-la-dictature-de-l-ecologie-politicienne-danger-pour-la-democratie-pour-nos-institutions-pour-notre-liberte-du-choix-de-notre-m

 

 

Voilà la dernière mouture de la synthèse des propositions

https://propositions.conventioncitoyennepourleclimat.fr/pdf/CCC-propositions-synthese.pdf

 

LE POUVOIR DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET SES COMPÉTENCES ÉTENDUES ?

 

Le Président de la République Emmanuel MACRON dit oui aux 149 propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat. Il en accepte la mise en œuvre au moins pour 146 propositions.

 

Très inquiétant pour la démocratie et ce qui reste du régime Parlementaire : le 27 juillet 2020, le Président de la République annonce qu’il compte mettre en application des mesures incluses dans ces propositions par voie réglementaire (par décret par exemple). Il a d’ailleurs déjà présenté à son « conseil de défense écologique » les premières mesures qu’il a décidé de prendre pour la mise en application des propositions de la CCC avant même que le Parlement ne soit saisi des projets de loi !

 

Ainsi, une proposition faite par un groupe informel juridiquement de 150 citoyens deviendrait-elle obligatoire comme une loi votée par la Parlement ? Bien sûr ces « simples citoyens » furent accompagnés par une armada de conseillers dont certains sont fortement marqués politiquement et ont donc pu et dû orienter le débat et la forme du texte final.

 

Décidément, la crise sanitaire et les pouvoirs spéciaux donnent au Président de la République des idées et des moyens pour décider de piloter seul ce dossier dont on mesure l’influence exceptionnelle sur le devenir du Pays.

 

Les pouvoirs du Président de la République ne sont déjà plus ceux définis par la Constitution qui sont ceux d’un régime de démocratie parlementaire.

 

Ces pouvoirs sont désormais ceux d’un régime Présidentiel dont le contrôle et l’initiative du Parlement en matière de loi s’efface peu à peu.

 

Maintenant, avec cette annonce, le Président franchit une nouvelle étape vers un pouvoir absolu : il décide avec la complaisance de certains écologistes. Il pourrait même« légiférer » par décret sans contrôle parlementaire…on est dans l’absurde ! On ne peut imaginer et subir cela sans réaction.

 

Il est opportun pour illustrer notre réflexion de citer des extraits de la synthèse du fameux rapport qui définit ainsi l’objectif de la Convention Citoyenne pour le Climat :

 

« Pour atteindre les objectifs de réduction de CO2. Il s’agit d’agir sur les comportements, les technologies et sur l’organisation des territoires. »

 

« Nous proposons deux révisions de la Constitution du 4 octobre 1958 afin de mieux garantir dans le texte fondamental de la République française la lutte contre le dérèglement climatique et le respect de l'environnement, devenus des enjeux vitaux pour le système vivant.

 

L’objectif de ces révisions se décline dans deux ambitions :

 

Une ambition emblématique, en actant la lutte contre le dérèglement climatique comme un objectif de la République ;

 

Une volonté affirmée de mobiliser la nation en ce sens, par un engagement renforcé dans des actions effectives contre le dérèglement climatique, notamment avec la création d'outils concrets et opérationnels pour toutes les instances et administrations publiques. »

 

Le Président de la République a admis les propositions de la CCC et s'est engagé à les faire adopter !

 

De deux choses l’une :

 

  • Ou, les propositions de la CCC finiront dans un placard comme les propositions du « grand débat ». Les auto-proclamés écologistes verront leurs leaders honorés et les militants verront leurs souhaits s’envoler et passer aux oubliettes.
  • Ou, le Président de la République, comme il s’y est engagé, reprend à son compte toutes ces propositions sauf trois sous forme de lois, décrets, ordonnances et pourquoi pas sous forme de  référendum et c’est à un changement de société que la France est conduite.

Un coup de force de l'Exécutif, un coup de bluff, un coup politique sans lendemain ?...et tout cela en période estivale et période de remaniement gouvernemental.

 

À SUIVRE... NOUS SOMMES TOUS ÉCOLOGISTES

 

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8 août 2020 6 08 /08 /août /2020 17:23
EN MODIFIANT NOS COMPORTEMENTS, EN ÉDUQUANT, EN MILITANT ON POURRA SAUVER LA PLANÈTE PLUS SEREINEMENT ET EFFICACEMENT QUE PAR DES DIKTATS, DES LOIS, DES TAXES...

EN MODIFIANT NOS COMPORTEMENTS, EN ÉDUQUANT, EN MILITANT ON POURRA SAUVER LA PLANÈTE PLUS SEREINEMENT ET EFFICACEMENT QUE PAR DES DIKTATS, DES LOIS, DES TAXES...

 

 

POURQUOI DIRE NON À LA DICTATURE DE L’ÉCOLOGIE POLITICIENNE QUI NOUS MENACE

 

 

UNE COMPARAISON ET UN AVERTISSEMENT AUSSI OSÉS QU’IMPORTANTS

 

Avec des mots, on peut tuer.

 

L’histoire est pleine de dictateurs adulés par certains et honnis par d’autres. Ils sont souvent soutenus par une idéologie attractive pour une partie de la population et répulsive pour la majorité trop silencieuse.

 

Parfois les hommes sont remplacés par des idéologies servies par des génies de l’opportunisme et avides de pouvoirs.

 

Ainsi MARX et tous les adeptes du communisme comme Staline, Mao, Castro, Pol Pot...   ont imposé à des millions de personnes un mode de vie détestable. Ces dictateurs sont devenus criminels, assassins de la liberté, de la famille, du respect de la vie.

 

Le fascisme à la Hitler fut aussi un autre exemple de l’idéologie qui a séduit certains de ses serviteurs et massacré beaucoup d’autres.

 

Après la guerre, était jugé fou celui qui voyait dans le communisme en URSS et dans les pays satellites des pouvoirs totalitaires criminels. Le communisme au nom du peuple assassinait sommairement le peuple.

 

Aujourd’hui, les millions d’êtres humains sacrifiés au nom cette idéologie sont une triste vérité incontestée. L’existence du goulag n’est plus contestée. Le communisme ne sauvera pas le genre humain. Il tombe dans l’oubli. Pourtant nos penseurs de l’époque, Sartre par exemple, ont été adulés alors qu’ils étaient des complices de massacres.

 

N’oublions pas !

 

L'ÉCOLOGIE : UN MOUVEMENT SOUS-TENDU PAR DES IDÉOLOGUES PAS TOUJOURS BIEN-INTENTIONNÉS ET PAS DÉSINTÉRESSÉS

 

En 2020, une nouvelle idéologie tend à être imposée par une caste qui abusant de la peur des citoyens sur le devenir de la planète va menacer nos libertés et nos institutions : L’ÉCOLOGIE.

 

Il s’agit d’une certaine écologie dont les tenants ne veulent pas moins que bouleverser institutions et mode de vie des français. Une écologie à caractère parfois violent, organisé, sectaire…qui rappelle trop par ses dérives et ses méthodes la forme dictatoriale que nous dénoncions ci-dessus.

 

Il n’y a pas à avoir de complaisance avec cette violence que nous devons dénoncer. Les faiblesses de la démocratie en France, l’apathie des français ne doit pas occulter d’une part, le danger qui menace la Terre et d’autre part, le danger d’une certaine écologie dictatoriale qui menace les citoyens.

 

Il faudra se prendre en mains, nous les citoyens de base...

 

À SUIVRE…LA CONVENTION CITOYENNE POUR LE CLIMAT (LA CCC)

 

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13 juillet 2020 1 13 /07 /juillet /2020 22:07
DEMAIN, NOUS FÊTONS L'ANNIVERSAIRE DE L'ACTE D'UNION DES FRANÇAIS. C'EST LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION ! C'EST CELLE DE LA NATION

DEMAIN, NOUS FÊTONS L'ANNIVERSAIRE DE L'ACTE D'UNION DES FRANÇAIS. C'EST LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION ! C'EST CELLE DE LA NATION

 

LE 14 JUILLET 1790 FUT LA JOURNÉE DE L'UNION ET DE LA RÉCONCILIATION NATIONALE DES FRANÇAIS AUTOUR DE LEUR ROI AU SEIN D'UNE "NATION"

 

Le 14 juillet célébré comme fête nationale n'est pas celui de la prise de la Bastille qui eût lieu le 14 juillet 1789 mais celui de 1790 qui fut la fête de la fédération.

Des délégations de tous les départements et les parisiens se rassemblèrent : 500 000 personnes sur le champ de Mars !

Retenons et méditons le serment prononcé par le Marquis de LAFAYETTE commandant la Garde Nationale :

  « Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l'intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu'elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité. »

 

Les extrémistes ont fait fi de cet espoir d'union sacrée...4 ans plus tard ce fut la Terreur !

Même si l'histoire ne se répète pas, gardons bien en mémoire cet épisode de la nation française.

Certes, le 14 juillet 2020 est victime de Covid-19, les défilés, les cérémonies du souvenir se feront dans une intimité regrettée mais tâchons, en citoyen responsable, de rappeler aux plus jeunes et tout autour de nous ce que NATION veut dire et ce que signifie une fête nationale.

Parlons-en autour de nous !

Vive le 14 juillet 1790 ! Vive la Nation française !

QUEL ÉTRANGE 14 JUILLET 2020 !
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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 20:42
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SANCTIONNE LE PRÉSIDENT MACRON, LE GOUVERNEMENT ET LES PARLEMENTAIRES

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SANCTIONNE LE PRÉSIDENT MACRON, LE GOUVERNEMENT ET LES PARLEMENTAIRES

 

 

LES DÉRIVES AHURISSANTES DE NOS LÉGISLATEURS : HEUREUSEMENT, CETTE FOIS, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL VEILLAIT

 

UN PROJET DE LOI ASSEZ CONSENSUEL CONTRE « LA HAINE EN LIGNE » MAIS INDÉNIABLEMENT INUTILE, OUTRAGEUSEMENT MAL PENSÉ ET PORTANT ATTEINTE À LA LIBERTÉ D'EXPRESSIOIN

 

Sur l’objet de la loi, un certain consensus se dégageait même si, sur son objet et sa rédaction, il restait un risque indéniable d’atteinte à la liberté fondamentale d’expression et s’il existe déjà un arsenal de textes et pléthore de jurisprudences sur la liberté d’expression suffisant pour sanctionner toutes dérives dans la liberté d’expression.

 

Si, sur le fond, il y a accord pour condamner certaines dérives sur Internet que sont par exemple l’exégèse du terrorisme, le racisme outrancier, tout ce qui constitue de la diffamation, la pédopornographie, l’injure…les procédures mises en place par le projet de loi frisent l’indécence : un étudiant, en première année de droit, sur l’étude du texte, aurait crié au scandale.

 

En droit français, il existe des principes fondamentaux repris globalement dans la Constitution. Invoqués en justice, ils protègent les citoyens des dérives et abus de la liberté d’expression. Alors, pourquoi une loi nouvelle ?

 

Certes, ce ne fut pas, pour nos législateurs en fonction et à tout-va, une base juridique suffisante pour condamner aux oubliettes ce projet de loi circonstanciel et mal pensé. Seule une poignée de sénateurs ont osé saisir le Conseil Constitutionnel

 

Mais, aujourd’hui, on peut tout craindre avec les idées de lois démagogiques à vocation électoraliste sur l’inclusion de nouvelles normes législatives par voie de référendum : référendum sur le 110 kilomètres heure sur autoroute, sur l’écocide, sur la protection des animaux...

 

 

2020, LE VENT DE FOLIE LÉGISLATIVE : EN MATIÈRE DE LOI LA QUANTITÉ NE PEUT REMPLACER LA QUALITÉ. TROP DE LOIS TUENT LA LOI

 

C’en était trop. Le Conseil Constitutionnel vient de siffler la fin de la récréation des parlementaires, du gouvernement et du Président de la République.

 

Des lois, des ordonnances il en pleut...pondues dans la précipitation, démagogiques...trop de textes inutiles, mal ficelés...

 

C'est ainsi que la loi AVIA élaborée ainsi a été sabrée par le Conseil Constitutionnel.

 

Par décision rendue le 18 juin 2020, le Conseil Constitutionnel, sur un texte phare du pouvoir, sanctionne lourdement tous ceux qui ont participé à ce désastre législatif dangereux pour nos libertés et pour les institutions et il n’y va pas par quatre chemins :

 

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2020/2020801DC.htm

 

« Article 1er – Sont contraires à la Constitution les dispositions suivantes de la loi visant à lutter contre les contenus haineux sur internet :

 

  • Les paragraphes I et II de son article 1er ;
  • son article 3 :
  • son article 4 ;
  • son article 5 ;
  • son article 7 ;
  • son article 8 ;
  • son article 9 »

 

 

Que reste-t-il de la loi ? Rien : des bouts de texte inapplicables.

 

Une loi qui a fait la navette Conseil des ministres, Assemblée Nationale, Sénat, échoue lamentablement devant le Conseil Constitutionnel d’habitude si prudent. Une procédure qui fera jurisprudence pour son échec patent, par le constat d'incompétence de tous ceux et celles qui ont participé à l'élaboration de ce texte.

 

La décision se réfère et se fonde sur l’Article 11 de la Déclaration des droits de l’homme (incorporé dans la Constitution) :

 

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

 

Et la décision s’appuie aussi sur l’article 34 de la Constitution :

 

« La loi fixe les règles concernant…les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. »

 

Le Conseil Constitutionnel conclut ainsi :

 

« Cependant la liberté d’expression et de communication est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il s’ensuit que les atteintes portées à l’exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptée et proportionnées à l’objectif poursuivi.»

 

Le Conseil Constitutionnel constate que cette loi est contraire aux règles fondamentales du droit français.

 

Une leçon magistrale donnée à nos parlementaires incompétents qui ont voté cette loi. Les citoyens devront se souvenir de cette Bérézina du Parlement. Un député, un sénateur doit être compétent.

 

 

UN ÉCHEC GRAVE DE NOS INSTITUTIONS RESTÉ BIEN CONFIDENTIEL ?

 

 

Bizarrement cette décision n’a pas intéressé les médias et pourtant elle ébranle le système actuel d’un régime parlementaire malade, d’un Président de la République omnipotent, d’un Gouvernement aux ordres, d’une Assemblée Nationale et d’un Sénat qui ont abandonné leurs prérogatives.

 

Toutes ces structures ont cédé et montré leur incompétence sur un problème fondamental : la liberté d’expression consacrée depuis des siècles a été menacée.

 

Cela signifie-t-il aujourd’hui que le Président de la République, le Gouvernement, le Parlement ont le droit de tout faire ?

 

Cela signifie-t-il que ces institutions s’estiment au-dessus du droit, au-dessus de toutes les règles constitutionnelles de protection des libertés fondamentales ?

 

Le Conseil Constitutionnel a aussi sanctionné des procédures :

 

  • qui excluent le pouvoir judiciaire de son rôle fondamental : sanctionner ou pas les citoyens qui abusent de leurs droits et de leurs libertés,
  • qui abusent des pouvoirs exceptionnels conférés au Président de la République et au Gouvernement au nom des pouvoirs spéciaux d’État d’urgence pour cause de « la crise sanitaire »…une première dans notre histoire de ces derniers siècles.

 

 

AUX ARMES CITOYENS ?

 

IL FAUDRA, QUE, NOUS TOUS CITOYENS, PUISSIONS RÉAGIR AUX MENACES QUE FONT PESER CEUX À QUI NOUS AVONS CONFIÉ LE POUVOIR DE LÉGIFÉRER.

ASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCEASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCE

ASSEMBLÉE NATIONALE, SÉNAT : LES PARLEMENTAIRES SANCTIONNÉS POUR LEUR DANGEREUSE INCOMPÉTENCE

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 22:23
LA BALANCE DE LA JUSTICE : UN FLEAU LA GUETTE

LA BALANCE DE LA JUSTICE : UN FLEAU LA GUETTE

 

 

LA JUSTICE EST DEVENUE UNE INSTITUTION MAL AIMÉE DES FRANÇAIS : COMPRENONS POURQUOI ?

 

Depuis des années, sur ce blog citoyen, nous alertons nos lecteurs sur la dégradation du service public de la Justice. La succession de Ministres de la Justice et Garde des Sceaux sous la Cinquième République a été une succession de tentatives de réformes dont certaines votées n’ont même pas été mises en application et d’autres ont été contre productives : changer une Institution millénaire sans y mettre sérieusement les moyens, c’est courir à l’échec. C’est donner raison à ceux qui préfèrent l’immobilisme au changement positif nécessaire : s’adapter à l’ère numérique et exercer une fonction où l’humain est la base. C’est un pari audacieux qui peut réussir à condition d’avoir un vrai chef de projet et non des amateurs plus politiciens que réalisateur de progrès.

 

Plus on avançait dans le temps, plus on côtoyait des magistrats désabusés…les cahiers des doléances ouverts le jour des rentrées solennelles des Juridictions étaient vite refermés le lendemain et rouverts l’année suivante et ainsi de suite.

 

Tirer les conclusions toutes les conclusions du scandale d’Outreau n’est resté qu’un vœu.

 

Le mélange entre des Ministres incompétents qui veulent marquer leur passage par une réforme (tout le monde ne s’appelle pas BADINTER !) et des « fonctionnaires » de la Chancellerie plus soucieux du devenir de leur carrière que du sauvetage de leur institution malade est une catastrophe. C’est le constat quotidien du juge de base qui lui est face au vrai problème : juger, trancher en son âme et conscience conformément au droit.

 

Quand on voit comment a été et est encore jugé l’affaire XYNTHIA on ne peut que constater que l’électronique de la balance de la Justice est détraquée.

 

TROP DE LOIS ONT TUÉ LA LOI : LA NOBLE FONCTION DE MAGISTRAT PART À LA DÉRIVE

 

Nombre de magistrats accusent le pouvoir législatif (gouvernement mélange d’exécutif et de législatif et le Parlement) qui se nourrit, se gave de textes toujours plus nombreux, contradictoires, inapplicables, mal ficelés…

 

Aujourd’hui, si ces magistrats sortaient de leur devoir de réserve, le public découvrirait la vraie raison de son désamour pour leur Justice : les magistrats d’aujourd’hui ne sont plus les juges respectés bien dans leur fonction et supportant ses contraintes. Ils sont broyés par tous les bouts : textes inapplicables, manque de moyens, pléthore de réformes mal conçues…

 

Les magistrats ne peuvent plus exercer dignement leur fonction...Le bon juge est condamné à disparaitre…resteront donc les mauvais et les moins bons qui tenteront de tirer leur épingle du jeu !

 

Ainsi, pour compenser leur insatisfaction les magistrats se syndicalisent, se politisent. Pour trouver des soutiens pour leur carrière (avancement). Pire, nombreux et nombreuses sont les magistrats qui se démobilisent

 

Le magistrat est devenu presque un fonctionnaire même si son statut n’est pas celui d’un fonctionnaire.

 

Résultat : 8 000 magistrats désorientés attendent la réforme, vraie réforme de la Justice, qui réconciliera citoyen et magistrat…mais le pouvoir actuel et son Président et sa Ministre de la Justice seront impuissants à résoudre le problème.

 

LA-DESSUS, COMME NOUS L’AVIONS ANNONCÈ EN 2017 : ÉCLATE, ENFIN, LE SCANDALE FILLON ET CELUI DE LA JUSTICE D’EXCEPTION OÙ LA PROCUREURE CARRIÉRISTE ÉLIANE HOULETTE DÉNONCE, DANS UNE ENQUÊTE SUR LA LIBERTÉ DU JUGE, QU’ELLE SUBISSAIT SANS CESSE DES PRESSIONS !

 

Une justice aux ordres, une juridiction d’exception « parquet national » donc justice bancale.

 

C’est ce qu’on constate chaque jour avec la Ministre de la Justice Nicole BELLOUBET qui précipite l’institution dans sa chute oubliant même ses fondamentaux du droit !

 

 

 

Citons cette « sentence » couperet de la presse :

 

« La justice financière est dans la tourmente. En s’exprimant très librement, mardi 10 juin, devant des députés, l’ancienne procureure financière, Eliane Houlette, a spectaculairement réactivé les doutes visant la gestion judiciaire, en 2017, de l’affaire Fillon, et les soupçons d’instrumentalisation politique. »

 

Cette affaire FILLON a trucidé l'élection Présidentielle et le vote des français.

 

LA MALADIE DE LA JUSTICE S’AGGRAVE…AU DÉTRIMENT DU JUSTICIABLE : VOUS, NOUS TOUS

 

« L’ex-magistrate réputée pour sa discrétion lorsqu’elle était à la tête du Parquet national financier (PNF), Eliane Houlette, à la retraite depuis 2019, s’est « lâchée » devant la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale sur « l’indépendance du pouvoir judiciaire », écrit l’hebdomadaire Le Point.

 

Si c’est vrai au niveau national, cela peut et doit l’être au niveau local…et c’est toute l’institution qui va vers l’implosion et sa perte de crédibilité.

 

Ainsi, si le citoyen justiciable effectivement a toutes raisons de ne plus croire en la Justice de son Pays, cela conduira tout droit à l’aventure. ATTENTION DANGER !

 

DES MAGISTRATS LORS DU CÉRÉMONIAL DE LA "RENTRÉE" SOLENNELLE

DES MAGISTRATS LORS DU CÉRÉMONIAL DE LA "RENTRÉE" SOLENNELLE

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 21:23
LE PRÉSIDENT ET SES POUVOIRS

LE PRÉSIDENT ET SES POUVOIRS

 

 

SOUS QUEL RÉGIME VIT LA FRANCE ?

 

 

En ce dimanche, veille du déconfinement, deux informations doivent nous interroger :

 

Le Parlement a adopté une nouvelle loi qui prolonge l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet inclus abandonnant provisoirement ses prérogatives

 

L’espace d’expression des libertés individuelles se rétrécit sans cesse : des obligations nouvelles, le pistage, limitation des déplacements…

 

 

 

LE RÔLE DU PARLEMENT AFFAIBLI

 

Le Sénat et la Chambre des Députés qui font la loi vont à nouveau suspendre leurs prérogatives pour tout ce qui a trait de près ou de loin voire de très loin à l’épidémie de CORONAVIRUS...l’habilitation va très loin puisqu'elle comprend même les conséquences économiques, judiciaires...

 

C’est un Parlement squelette qui a voté puisque les parlementaires sont eux aussi confinés. Mais, au moins, il y a eu débat.

 

Désormais jusqu’au 10 juillet 2020, des textes de tous ordres seront élaborés et mis en application sans passage par la loi…des décrets vont pleuvoir comme il a plu des ordonnances depuis mars : plus de 70 ! Le Parlement, la représentation nationale a signé son inutilité.

 

Ceci est une dérogation très grave à la démocratie fondée sur le nécessité acceptée par les français afin de lutter contre Covid-19.

 

 

 

LE RÔLE DES INDISPENSABLES CORPS INTERMÉDIAIRES, MAIS IL EST TOMBÉ EN DÉSAFFECTION

 

La démocratie directe est quasiment impossible dans un pays comme la France. La voix du peuple entre deux élections ne peut plus se faire entendre même si les libertés d’expression, de circulation et celle de manifestation existent encore en théorie (un rassemblement de plus de 10 personnes est interdit !). Les tentatives de référendum d’initiative populaire…il ne reste qu’au niveau local que les consultations et référendums locaux pour dénouer des situations locales bloquées ou trancher mais cela reste une initiative d’élus.

 

Puisqu’il en est ainsi et pour maintenir le lien ou au moins un certain dialogue entre citoyens et État où se sont développés les indispensables corps intermédiaires : partis politiques, syndicats…qui devraient être les porte-paroles des citoyens. Une sorte de contre-pouvoir.

 

Malheureusement, ils ne peuvent jouer leurs rôles de bons offices car ils ne sont plus crédibles aussi bien auprès du peuple qu’auprès de l’État. Les derniers exemples des déviations du rôle des syndicats est celui de la CGT qui fait fermer une usine comme celle de RENAULT SANDOUVILLE par un simple référé sans consultation du personnel ! Bientôt que va-t-il rester de la représentation syndicale ?

 

C’est une situation dangereuse car justement en cas de crise il ne restera plus au peuple que la rue pour tenter de se faire entendre. Cela peut déboucher par le triomphe des extrémismes qui crient plus fort que les autres dans la rue…Or, chacun sait que lorsque la parole est prise par la rue, c’est la porte ouverte au pire.

 

LE PARADOXE :

  • PLUS DE PARLEMENT, PLUS DE CORPS INTERMÉDIAIRES, UNE JUSTICE AU POUVOIR IMPUISSANT…DONC UN PRÉSIDENT SEUL AVEC SON GOUVERNEMENT AUX ORDRES

 

  • EN FACE : UN PEUPLE SOUMIS, SONNÉ, SANS RÉACTION QUI NE COMPREND PAS QUE, NI LUI, NI SES REPRÉSENTANTS, N’ONT PLUS LEUR MOT À DIRE

 

Le Président concentrant des pouvoirs exceptionnels, c’est un mode de gouvernance peut-être adapté à un temps de crise…(l’histoire le dira) qu’il faut, peut-être, aussi, accepter…le prix à payer pour gagner la lutte contre le virus. ?

 

Quel échec pour notre Pays démocratique et légaliste !

 

Mais, il faut avoir en tête que cette délégation au Président doit être ponctuelle, limitée strictement à son objet…une parenthèse à vite refermer qui a une signification terrible : c’est l’aveu collectif de l’incapacité de notre « système » dit démocratique à affronter et résoudre une crise.

 

Le peuple, nous tous, devons donc veiller pour éviter que le cadre défini par cette nouvelle loi d’habilitation dans son objet et dans son temps soit strictement respecté.

 

Mais nous devons surtout pour l’avenir savoir pourquoi notre système est incapable de gérer une crise avec ses moyens constitutionnels, légaux et démocratiques…est-on « en marche » vers la VI ième République ?

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