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11 octobre 2023 3 11 /10 /octobre /2023 15:02
CORSE : DISCOURS DU PRÉSIDENT MACRON LE 28 SEPTEMBRE 2023

CORSE : DISCOURS DU PRÉSIDENT MACRON LE 28 SEPTEMBRE 2023

 

 

 

 

 

CORSE : ENCORE UN VOYAGE D'UN PRÉSIDENT MACRON QUI SE CONCLUT PAR EST UN FIASCO

 

L’article 1 de la Constitution de 1958 consacre l’« indivisibilité » de la France.  « La République française est indivisible, laïque, démocratique et sociale »

La Corse est certes une île mais ce sont avant tout deux départements français.

Ainsi, nous nous sommes étonnés de la prise de position du Président Emmanuel MACRON, garant de l'intégralité de la Constitution, le jeudi 28 septembre 2023 devant l’Assemblée territoriale corse où il a prononcé en fin de son long discours le mot « autonomie » !

On ne peut pas dire que les commentateurs se soient beaucoup investis dans l’exégèse de ce discours comme si cela n’avait aucune importance et nous serions heureux de savoir ce que les français ont pu retenir de cette expédition !

Pour nombre de français, il y a la certitude fondée que la France est une et indivisible.

Que serait la France sans ses départements corses, sans l’île qui a donné à la Nation NAPOLÉON BONAPARTE et tant de victoires et d'hommes célèbres ?

Ce 28 septembre 2028, NAPOLÉON a dû se retourner dans son tombeau aux des Invalides...faudra-t-il au nom de l’autonomie corse rendre à la « nouvelle nation corse » le corps de son héros emblématique Napoléon ?

 

UN PRÉSIDENT CENTRALISATEUR, JACOBIN QUI DIT AIMER LA France ET PRÊCHE POUR SON DÉMANTÈLEMENT

Voici le texte (lien ci-dessous  )lu par le Président qui trace le cursus qui mènerait à l’autonomie dont les contours ont été définis de manière aussi pompeuse que compliquée.

https://www.google.fr/search?q=emmanuel+macron+corse&sca_esv=572530057&sxsrf=AM9HkKmg93dhd4n57bNr45wDm0iE5kEiqA%3A1697034493223&source=hp&ei=_bAmZc-5C9K9kdUPgsafuAw&iflsig=AO6bgOgAAAAAZSa_Deor5BDL0aDMPoqaU5WEydJ8DGKx&oq=corse+macron+&gs_lp=Egdnd3Mtd2l6Ig1jb3JzZSBtYWNyb24gKgIIATIGEAAYFhgeMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHjIGEAAYFhgeSLtGUKoHWLY2cAN4AJABAJgBU6AB0weqAQIxNbgBAcgBAPgBAagCCsICBxAjGOoCGCfCAgcQIxiKBRgnwgIEECMYJ8ICBxAuGIoFGEPCAgsQABiABBixAxiDAcICBxAAGIoFGEPCAgsQABiKBRixAxiDAcICERAuGIAEGLEDGIMBGMcBGNEDwgIFEAAYgATCAg0QLhiKBRjHARjRAxhDwgITEC4YigUYsQMYgwEYxwEY0QMYQ8ICDRAAGIoFGLEDGIMBGEPCAg0QLhiDARixAxiKBRhDwgIOEC4YxwEYsQMY0QMYgATCAg4QLhiABBixAxjHARjRA8ICCBAAGIAEGLEDwgIFEC4YgATCAg0QLhiKBRixAxiDARhDwgIKEC4YgAQYFBiHAsICCBAuGIAEGLEDwgIEEAAYA8ICChAAGIAEGBQYhwLCAhEQLhiABBixAxiDARjHARivAcICBxAAGIAEGAo&sclient=gws-wiz#fpstate=ive&vld=cid:9832f398,vid:RS9OND6DEkM,st:0

Le Président voudrait « Bâtir un le référentiel qui soit pleinement Corse celui de la Corse dans la République ».

Il poursuit ainsi :

«Au fond, ayons l’audace de bâtir une autonomie à la Corse dans la République ...

...cette autonomie doit être le moyen pour construire ensemble l’avenir sans désengagement de l’État ce ne sera pas une autonomie contre l’État, une autonome sans l’État, mais une autonomie pour la Corse et dans la République. »

« Autonomie » signifie-t-il indépendance ? Il faudra que le Président MACRON s’explique sur cette nuance entre autonomie et indépendance et sur le chemin sinueux qui y mène. Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement !

Le Président juge sa démarche « Compatible avec le mot et l’esprit de la Constitution »

C’est lui qui le dit...nous, on doute fortement ...comme on doute aussi que les sénateurs et les députés réunis en Congrès acceptent une modification à la Constitution pour bâtir cette autonomie alambiquée.

Et qu’en pense la majorité française des corses qui sagement préfère rester française ?

Et qu’en penseront les français ?

La seule réponse claire à cette proposition est celle des indépendantistes qui a été faite non sans bruits puisque le dimanche 1er octobre, la Corse a résonné du son de dizaines d’attentats aux explosifs « une nuit bleue » comme au bon vieux temps du FLNC !

 

LE BRUIT DES ATTENTATS FACE AU SILENCE DES MÉDIAS

Nous avons été particulièrement attentifs aux réactions de la presse et des chaînes de télévision sur cette réponse violente des indépendantistes. Qui a lu ou vu des reportages sur les immeubles qui ont sauté ?

Le silence assourdissant de la presse est éloquent : un silence aux ordres ! Un silence désapprobateur ?

Ce silence est corroboré par le flou sur le nombre exact d’attentats (22?) et les sites...on ne sait seulement qu’il n’y a pas eu de victimes ! D’habitude, les services de police et gendarmerie dressent un état des lieux...là...le silence.

 

UN COUP DE BLUFF DU PRÉSIDENT MACRON...UN ESPOIR DE FAIRE UN RÉFÉRENDUM OU AU MINIMUM UNE MODIFICATION À LA CONSTITUTION?

Le Président veut qu’on parle de lui, donc il a monté un coup comme pour faire oublier ses échecs personnels par exemple sur la sécurité à Marseille ou plutôt l’insécurité, l’insécurité aussi dans les banlieues, l'Hôpital, la crise sanitaire, l'Afrique...

Mais, on ne joue pas avec l’indivisibilité constitutionnelle de la France.

Ce nouveau voyage présidentiel comme ceux en Algérie, en Russie...de plus, pour la Corse, se clôt par une réponse violente, le feu d’artifices des indépendantistes qui signent par cette action leur NON aux propositions alambiquées d’autonomie pour leur île.

Mais surtout, après la Corse, pourquoi pas la Bretagne, le Pays basque, la Vendée, la Franche Comté, Nice... ?

Ce serait peut-être une occasion de répondre à l’exigence de l’article 1 de la Constitution : une France décentralisée.

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. »

Ce serait terrible de voir la décentralisation découler de l'abandon de la Corse ! Quelle initiative périlleuse est  prise par le Président de tous les français même les corses !

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6 octobre 2023 5 06 /10 /octobre /2023 20:23
CHÂTEAU D'OLONNE A EU SA CONSULTATION...CE N'ÉTAIT PAS UN RÉFÉRENDUM !

CHÂTEAU D'OLONNE A EU SA CONSULTATION...CE N'ÉTAIT PAS UN RÉFÉRENDUM !

 

 

 

 

 

LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON SOUHAITE BEAUCOUP UTILISER LE RÉFÉRENDUM

 

L’actualité nous contraint à revenir sur le sujet du référendum puisque le Président MACRON vient de mettre le sujet sur la table lors de son passage au Conseil Constitutionnel.

Le problème justement c’est qu’il ne peut aisément user de cet outil ayant contre lui Parlement et le texte de la Constitution même ! 

 

LA CONSTITUTION DE 1958 N’A PAS OUVERT LARGEMENT L’UTILISATION DU RÉFÉRENDUM

Depuis la Grèce Antique le référendum est à la fois d’une part, l’expression la plus démocratique de la volonté populaire et d’autre part, le bel outil très souvent utilisé par les dictateurs de tous bords pour conforter abusivement leurs pouvoirs.

Pour le Président MACRON, le référendum est un outil qu’il voudrait utiliser mais aujourd’hui il n’a pas de thème qui soit à la fois mobilisateur et compatible avec la Constitution.

En France, sous le régime de la constitution de 1958, pour « légiférer »:  la loi est la règle et le recours au référendum est l’exception qui est très encadrée.

En 65 ans, il y a eu seulement  9 référendums. C’est donc bien une procédure exceptionnelle. C’est le référendum de mai1969 (sur la régionalisation et le Sénat) dont on se souvient le plus puisqu’il a eu pour conséquence du NON le départ du Général de Gaulle qui a pris l’initiative de ce référendum et celle de démissionner.

Reprenons la constitution de 1958 qui prévoit, pour le niveau national, deux types de référendum :

 

POUR LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION : Article 89

 

  • Article 89 : « L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier Ministre et aux membres du Parlement. Le projet ou la proposition de révision doit être voté par les deux assemblées en termes identiques. »

 

POUR D'AUTRES OBJETS : organisation des pouvoirs publics, traité, fonctionnement des institutions  

Lorsque le référendum est organisé sur proposition du Gouvernement, celui-ci fait, devant chaque assemblée, une déclaration qui est suivie d'un débat.

Lorsque le référendum a conclu à l'adoption du projet de loi, le Président de la République promulgue la loi dans les quinze jours qui suivent la proclamation des résultats de la consultation.

Il est paradoxal de voir que le Président de la République qui a su montrer lors de son premier mandat que parfois lorsqu’il se traçait une voie il allait jusqu’au bout a déjà beaucoup tenté d'user du référendum sans aller jusqu'à lancer l'opération.

 Il avait aussi déjà lancé de nombreuses pistes de référendum lors de son premier mandat justement sur le climat, sur la réforme de la Constitution, sur les institutions et même sur les retraites puis, sur ce sujet comme sur d’autres, il est passé à autre chose.

Il a pourtant boudé les institutions : Parlement, élus locaux, organismes paritaires, corps intermédiaires, électeurs. Par contre, il a créé des substituts à la représentation nationale tel que le Conseil National de la Refondation CNR bis, la Convention Citoyenne pour le Climat CCC...s'il voulait se passer de ces institutions représentatives il aurait pu user et abuser du référendum pour dialoguer avec le peuple français directement.

Ce qui est sûr c’est que la concertation ne se décrète pas et c’est la cause première des échecs de ces tentatives présidentielles pour contourner ses adversaires y compris la Constitution elle-même.

 

LE RÉFÉRENDUM UNE PROCÉDURE AMBIGUË :  L’ÉLECTEUR VOTE POUR OU CONTRE UN TEXTE OU POUR OU CONTRE L’AUTEUR DU TEXTE ?

Ce n’est pas un référendum qui sauvera le double quinquennat du Président MACRON.

En effet, pour ne pas être boudé par les électeurs il faut que l’objet même du référendum corresponde à un souhait populaire, que l’électeur se sente concerné ...sinon c’est le fiasco comme en 1988 (statut de la Nouvelle-Calédonie) : 37,40 % et en 2000 (quinquennat), 30,73 %

Le Président MACRON voudrait, dit-il, « plus de démocratie »...mais cela ne fait pas d’une part, l’objet crédible pour bâtir un référendum.et d’autre part, lors du vote, l’électeur ne vote généralement pas pour répondre OUI ou NON à la question posée mais il vote POUR  ou CONTRE l’auteur- initiateur du référendum.

Le référendum de l’Article 11 de la Constitution qui avec une majorité au Parlement hostile a peu de chance d’être utilisable.

 Donc, reste la possibilité de référendum de l’Article 89 de la Constitution et nous ne voyons pas aujourd’hui d’objet mobilisateur qui réponde à l’exigence du texte constitutionnel qui stipule limitativement l’objet du référendum à :

« tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions. »

Sans faire de la politique fiction, dans le contexte actuel on peut affirmer que nous ne voyons pas comment le Président MACRON peut maintenir l’idée de faire, à brève échéance, un référendum mobilisateur des citoyens et gratifiant pour son image fortement en berne et sa populatité au plus bas.

Se ménage-t-il une porte de sortie ? Ou simplement comme le rapporte avec complaisance son entourage qui reprend la phrase présidentielle « La Constitution ne se révise pas sous le coup de l’émotion » et d’ici la fin du mandat tant de choses imprévisibles peuvent intervenir comme cela se produisit avec les Gilets Jaunes, les émeutes de juin juillet 2023, les manifestations monstres contre la réforme des retraites ou plus simplement la dissolution de la Chambre  des députés.

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28 septembre 2023 4 28 /09 /septembre /2023 20:26
BIEN EN VUE...IL N'Y A PEUT-ÊTRE QU'ELLE ET SES ARTISTES FONDEURS QUI PEUVENT SE RÉJOUIR ! TRISTE HISTOIRE

BIEN EN VUE...IL N'Y A PEUT-ÊTRE QU'ELLE ET SES ARTISTES FONDEURS QUI PEUVENT SE RÉJOUIR ! TRISTE HISTOIRE

 

 

 

OUBLIONS VITE LA BATAILLE DE SAINT MICHEL ! TRISTE ÉPISODE SI RIDICULE

C'est une parenthèse qui se referme.

Vous pouvez retrouver sur ce site les épisodes ridicules d'un combat d'un autre âge.

https://www.olonnes.com/2022/10/saint-michel-archange-sa-statue-aux-sables-d-olonne-une-oeuvre-d-art-qui-devient-un-symbole.html

Que de temps, d'argent, d'énergies perdus pour en arriver là : l'extrémisme laïcard intolérant et sectaire qui ne représente plus rien a sombré dans le ridicule et a peut-être servi la cause de Saint Michel maintenant bien mis en évidence dans son quartier, devant son Église...

Ainsi cela ne nous  ne nous empêchera pas d'avoir une France dont l'Article Premier de la Constitution dit qu'elle est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale qui assure assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion et qui respecte toutes les croyances et dont l'histoire demeurera fondée sur des bases chrétiennes.

À GAUCHE, AUJOURD'HUI  BRILLANTE SOUS LE SOLEIL SABLAIS, À DROITE, ARGENTÉE DE NUIT SOUS L'EFFET D'UN FLASHÀ GAUCHE, AUJOURD'HUI  BRILLANTE SOUS LE SOLEIL SABLAIS, À DROITE, ARGENTÉE DE NUIT SOUS L'EFFET D'UN FLASH

À GAUCHE, AUJOURD'HUI BRILLANTE SOUS LE SOLEIL SABLAIS, À DROITE, ARGENTÉE DE NUIT SOUS L'EFFET D'UN FLASH

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3 septembre 2023 7 03 /09 /septembre /2023 18:30
2017...en 2023 LES FRA?ÇAIS N'Y CROIENT PLUS

2017...en 2023 LES FRA?ÇAIS N'Y CROIENT PLUS

 

 

 

 

 

 

APPEL AU BON SENS POUR UNE FRANCE NOUVELLE

 

Chaque jour apporte son lot de drames de la décivilisation et le pouvoir politique répond à cette situation par des pantalonnades : des réunions festives d'élus où les EGOs s’étalent sans pudeur, s’invectivent…Droite,  Gauche, Extrémistes, Nupes, Ecolos… Cela n'est pas à la hauteur de l'inquiétude des français, cela n’a plus de sens.

Ce n’est pas avec des partis et autres groupuscules déconsidérés que la Confiance et l’Autorité seront rétablies.

Ce n’est pas avec du vieux que l’on pourra reconstruire du neuf auquel les citoyens croiront.

Les idéologues qui ont conduit les français au bord du gouffre sont disqualifiés. Irrémédiablement. Ils veulent et réussissent encore à  survivre dans une indifférence résignée alors qu’ils n’ont plus aucune crédibilité.

Les Présidentielles de 2027 ? Mais  les citoyens « s’en foutent » !  ils veulent des Services Publics qui retrouvent le chemin de leur mission : offrir le service de qualité pour lequel ils ont été missionnés :

Une Éducation qui éduque, qui recivilise,

Une Justice protectrice des libertés,

La Sécurité : c’est le droit de sortir de chez soi à toute heure sans avoir peur, 

La Sécurité c'est aussi un service de santé et une protection sociale qui retrouvent et puissent exercer leurs fonctions gratifiées  et gratifiantes pour tous les français,

La Sécurité, ce sont aussi des forces de maintien de l'ordre admirées et respectées tant à l'intérieur qu'à l'extérieur,

Des énergies au service de tous.

...

 

LES MOYENS POUR ATTEINDRE CES OBJECTIFS

Ce ne sont pas des mesurettes, des réformettes, de beaux discours qui redonneront à la France son élan pour le renouveau promis en 2017 par Emmanuel MACRON :" bâtir une France nouvelle" ," retrouver notre esprit de conquête".

Cette France Nouvelle n'est jamais née. Ce fut une duperie.

Nous le répétons : la France est un pays qui a une richesse insoupçonnée mais qui, en 2023, est confisquée par un État aussi tentaculaire que dépensier et par des serviteurs aujourd’hui souvent trop indignes des fonctions qui leur sont confiées. 

Soyons logiques : Pourquoi le citoyen payerait-il encore toujours plus des impôts et des centaines de taxes s’il sait que les sommes ainsi collectées seront particulièrement mal dépensées par un État budgétivore, impersonnel et  donc irresponsable ?

Les citoyens rouvriront leurs bas de laine pour bâtir cette France nouvelle à condition  qu'ils puissent avoir à leur tête des chefs avec qui ils signeront le contrat de confiance.

Ce contrat devra comprendre au minimum l'engagement de la réforme de l'État, d'un plan de vraie décentralisation qui est déjà  inscrite dans la Constitution, d'un objectif chiffré de réduction des dépenses publiques.

Recherchons les hommes nouveaux capables de rétablir avec ce contrat la confiance, l’ordre, la justice...et la France mobilisée avec eux se redressera.

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29 août 2023 2 29 /08 /août /2023 18:42
LA STATUE QUI A FAIT TROP PARLER D'ELLE

LA STATUE QUI A FAIT TROP PARLER D'ELLE

 

 

 

 

ÉPILOGUE D'UNE PAGE D'INTOLÉRANCE D'UN AUTRE SIÈCLE DE LA PART D'UNE MINORITÉ VIVANT HORS SOL

 

Le communiqué ci-dessous devrait faire l'unanimité sur la solution proposée puisqu'elle avait été suggérée publiquement par les oppositions au maire.

Si l'on devait faire un bilan ce serait : quel gâchis! quelle perte de temps, d'argent et d'énergie ! pour satisfaire, avec la complicité bienveillante de la Justice "administrative" et l'égo de quelques laïcards attardés, nostalgiques de luttes vraiment dépassées.

Oublions vite voire remercions même les initiateurs de cette procédure inutile qui permettront d'une part, de mettre l’œuvre en relief et d'autre part, de permettre l'érection d'une entrée dans l'Église Saint-Michel plus adaptée pour les personnes handicapées.

Voir sur ce site entre autres parutions :

https://www.olonnes.com/2023/05/les-sables-d-olonne-merci-saint-michel-archange.html

 

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE YANNICK MOREAU, MAIRE DES SABLES D'OLONNE, PRÉSIDENT DES "SABLES D'OLONNE  AGGLOMÉRATION."

 

La poignée de laïcistes radicaux aura son déboulonnage, mais la volonté des Sablais est respectée car la statue Saint-Michel restera sur sa place, à quelques mètres de là, en toute légalité.


« La France de 2023 déboulonne ses statues

Une poignée de laïcistes radicaux a traîné notre Ville devant les tribunaux, et obtenu que l’on déboulonne l’emblème du quartier Saint-Michel, une modeste statue de Saint-Michel, installée devant l’église du même nom.

À l’heure où les violences et les zones de non-droit prospèrent, nos tribunaux avaient probablement mieux à faire… mais c’est ainsi : la tempête de la "cancel culture" a frappé Les Sables d’Olonne.

En tant qu’élu engagé, je reste sidéré. Cela me paraissait impossible, lointain, aberrant.
Et pourtant, cette idéologie destructrice est bel et bien en marche jusque dans nos provinces et petites patries charnelles.

Un combat nécessaire pour défendre notre patrimoine

Jusqu’au bout, l’équipe municipale aura défendu cette œuvre si discrète, ce patrimoine historique auquel les Sablais sont attachés. Ils étaient 94% lors de la votation 2022 à vouloir que cette statue demeure devant l’église Saint Michel.

Il était nécessaire d’aller au terme de la bataille juridique, de défendre nos convictions, de ne pas céder sans avoir employé tous les recours possibles pour faire valoir nos arguments.

Je suis fier d’avoir mené ce combat, au nom des Sablais, au nom des Vendéens et au nom de la majorité silencieuse qui n’en peut plus de voir son pays se résigner ou s’auto-flageller.

En tant que maire, je me dois de respecter la décision du Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, mais la volonté et le vote des Sablais seront respectés.
Avec la paroisse nous avons trouvé une solution pour qu’elle reste en toute légalité devant l’église Saint-Michel sur cet espace désormais privé.

Une solution « à la Sablaise » pour que Saint-Michel reste devant son église

Il y a plusieurs mois, la Ville a vendu au diocèse de Luçon une bande de terre longeant l’église afin de permettre la mise aux normes d’une rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite.

Sur cet espace désormais privé, le Père Antoine Nouwavi, Curé-Doyen de la paroisse Sainte Marie des Sables d'Olonne, propose qu’un petit emplacement, non utilisé pour la construction de la rampe, puisse accueillir la statue Saint Michel. La paroisse propose également de prendre en charge l’ensemble des travaux.

Je remercie le Père Antoine et les paroissiens pour cette offre qui permet de se conformer et à l'arrêt du Conseil d’État, et à la volonté des Sablais.

Les travaux auront lieu dès ce mois de septembre.

Les attaques contre le Saint-Michel sablais nous encouragent à affirmer, cultiver et transmettre nos filiations affectives

Alors, certes, les ayatollahs de la laïcité auront fait reculer notre statue de quelques mètres, mais ils auront fait avancer notre volonté de défendre notre culture et notre art de vivre.

Oui la République est laïque, mais la France, elle, est chrétienne. Notre Nation, nos villages, nos quartiers, nos prénoms sont de culture chrétienne. C'est ainsi... C'est une réalité objective que certains irréductibles laïcards aimeraient annuler, effacer. Et pourtant, depuis le baptême de Clovis il y a 1500 ans c'est une réalité qui est constitutive de ce que nous sommes nous les Sablais, Vendéens, Français.

Face à ceux qui détruisent et déboulonnent, nous continuerons à bâtir sans relâche, à maintenir vivants les liens qui nous unissent, à célébrer notre culture et notre liberté.

Nous continuerons, à danser sur Les Lacs du Connemara au bal des pompiers, à admirer le feu d’artifice du 14 juillet en famille, à décorer nos sapins à Noël, à fêter Pâques, à boire une bonne bière d’abbaye les pieds dans le sable… Oui les cloches sonneront encore demain aux Sables d’Olonne.

Ce n’est pas être rétrograde que d’aimer et cultiver nos traditions, c’est perpétuer et transmettre aux générations futures l'art de vivre à la française.


Vive Saint-Michel !
Vive les Saint Michel de Vendée et de France ! »

Yannick Moreau,
Maire des Sables d’Olonne

CÉRÉMONIE SUR LE PARVIS DE L'ÉGLISE SAINT-MICHEL

CÉRÉMONIE SUR LE PARVIS DE L'ÉGLISE SAINT-MICHEL

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27 août 2023 7 27 /08 /août /2023 18:08
LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON  : AU RÉGIME ULTRA PRÉSIDENTIEL

LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON : AU RÉGIME ULTRA PRÉSIDENTIEL

 

 

 

 

 

RENTRÉE POLITIQUE : L’EXERCICE DU POUVOIR SOLITAIRE D’EMMANUEL MACRON EN CAUSE

 

Du génie et de la richesse, la France en a à revendre mais l’État version 2023 avec ses gouvernants ploutocrates et autres oligarques depuis des décennies les ont affaiblis et confisqués.

Il y a désormais trois catégories sociales : les causeux classe dirigeante dite élite, les taiseux qui vivent dans leur égo sans espoir, les faiseux qui font difficilement vivre le France.

Nous avons lu et relu les importantes (en quantité seulement : 17 pages d'autosatisfaction et justifications ) déclarations du Président MACRON à l’hebdomadaire « LE POINT » : grande est notre déception !

Cette introduction ou flot de réflexions et proclamations de rentrée est exceptionnellement détaillée...c’est presque le programme du candidat MACRON que nous attendions en 2022 !

Le Président y réaffirme qu’il est immobile mais qu’il avance ! droit dans ses bottes !

Même si le bon peuple et la représentation nationale ne pensent pas comme lui, ne sentent pas les choses comme il l’exprime il ne changera pas de cap ni de méthode puisqu’il a raison sur tout.

Donc, de ce côté, il n’y a rien à attendre de l’Élysée pour cette rentrée politique...le changement profond espéré suite à l'annonce présidentielle tant sur la forme que sur le fond de l’exercice de sa fonction ce sera encore et toujours pour demain après la fin du second mandat.

 

LE POUVOIR AUX « CAUSEUX »

Il faut donc en conclure que, puisque l’interview du Président MACRON vient de confirmer qu’il n’y a aucun espoir de changement à la tête de l’exécutif tout puissant :  le POUVOIR, c’est son jouet et il ne veut pas le partager. Il règne seul et personne même un proche ne peut lui faire de l'ombre.

Le pouvoir législatif, parfois suicidaire dans son expression, désormais demeure réduit à l’impuissance et à devoir consommer du 49 3.

Le pouvoir judiciaire à l’abandon depuis des années va continuer son errance avec quelques points de budget en plus, des promesses, des grèves pour l’avenir et un service dégradé !

Le pouvoir appartient désormais aux CAUSEUX qui suivent le Président MACRON. Ils continueront à causer et à promettre que demain on rasera gratis. Des mots et pas des actes ! C'est l'immobilisme, la paralysie dans l'action !

Ces promesses qu’ils sont incapables de réaliser permettent à certains de se maintenir au pouvoir, et, si possible, à leur clan de s’enrichir.

Le lourd et de moins en moins efficace appareil étatique est en panne et c’est très bien ainsi. Le Chef de l’État exercera un pouvoir solitaire zigzaguant dans des directions illisibles pour le bon peuple.

 

POURQUOI CHANGER ? LE POUVOIR CONFISQUÉ EST UN DANGER

Les majoritaires que sont les TAISEUX continuent apparemment à dormir et leurs préoccupations essentielles sont qu’on ne les dérange pas. Il sont en hibernation.

Ils mijotent dans leur écœurement, dans leur indifférence de leur France en décadence car ils n’espèrent plus rien de leurs gouvernants.

Quant aux FAISEUX...ils bossent en silence et tâchent de survivre pour offrir à l’État, cigale, 60% de ce qu’ils ont produit et faire vivre ou survivre les improductifs de toute engeance satisfaits ou résignés.

 

LA RÉVOLUTION ? LA France AU BORD DU PRÉCIPICE

La France pourra-t-elle longtemps se satisfaire de cette situation ou pourra-t-elle en sortir sans faire sa nouvelle révolution qui pourrait conduire au pire ?

Le feu couve sous les décombres des émeutes de fin juin, l’État irréformable gérera toujours aussi mal ses 8 millions de fonctionnaires, la dette flambera, l’insécurité gagnera...

Le Président MACRON régnera dans sa tour d’ivoire.

 

CE SOMBRE TABLEAU DE POLITIQUE FICTION EST-IL ÉVITABLE ?

Oui, à condition...de redonner le pouvoir aux FAISEUX. Ils ont les clés du retour à la prospérité morale et économique du Pays.

Ce sera l’œuvre de l’Union Sacrée poussée par un peuple qui se réveillera derrière des leaders qui attendent leur heure comme à une certaine époque pas si lointaine des PINAY, POMPIDOU, de GAULLE...

Une nouvelle crise...l’article16 de la Constitution est là pour sauver un État français en toute légitimité. C’est simplement dommage qu’on en soit réduit à cet expédient constitutionnel.

 

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31 juillet 2023 1 31 /07 /juillet /2023 20:34
OÙ EST PASSÉ LE PRÉSIDENT DE LA FRANCE ? DES BAINS DE FOULE AU DÉSERT DE L'ELYSÉE, CHÂTEAU HANTÉ ?

OÙ EST PASSÉ LE PRÉSIDENT DE LA FRANCE ? DES BAINS DE FOULE AU DÉSERT DE L'ELYSÉE, CHÂTEAU HANTÉ ?

 

 

 

 

LA SOLITUDE DU POUVOIR ET LE POUVOIR SOLITAIRE INUTILE

 

Quelle époque étrange vivons-nous aussi sur le plan institutionnel !

Avec l’instauration du quinquennat en 2000, La France pouvait  espérer un nouvel équilibre des pouvoirs au sein de l’Exécutif. C’était au moins l’hypothèse qui fondait la Réforme Valéry Giscard D’Estaing/ Jacques CHIRAC.

Le quinquennat consiste en un mandat présidentiel d’une durée réduite à 5 ans. Il a été introduit dans la Constitution par la loi constitutionnelle du 2 octobre 2000 pour éviter le renouvellement de la cohabitation !

C’était une belle erreur car le pouvoir ne cesse de se "présidencialiser" malgré un Parlement hostile et une France qui ne fait plus confiance en son Président.

Ainsi la solitude actuelle du Président se concrétise aussi au niveau de l’exécutif ; d’un côté le Président et son équipe pour plus exactement ce qu’il en reste, de l’autre, le Gouvernement et son chef la Première Ministre. À eux deux, ils ne forment pas ce que la Constitution a voulu.

Ce mariage non consommé est incongru. Nombreux sont les constitutionnalistes qui s’interrogent d’ailleurs sur la nécessité d’avoir un gouvernement et un Premier Ministre tant les prérogatives que s’est octroyées Emmanuel MACRON réduisent à néant celles du Premier Ministre et de son gouvernement.

Sur le plan institutionnel, le Président MACRON est devenu un homme de pouvoir isolé : pas de parti pour le soutenir, plus d’allié dans le monde. Il est bien seul.

 

LA SOLITUDE PRÉSIDENTIELLE DÉPASSE LE PLAN INSTITUTIONNEL

La France et la Presse découvrent en ce début de quinquennat non pas seulement la solitude du pouvoir au sommet de la hiérarchie des Institutions mais la grande solitude dans toute sa splendeur.

Le Président s’isole dans le petit luxe de sa résidence de la Lanterne à l'ombre du Château du Roy Louis le Quatorzième.

Cette solitude s’est parfaitement illustrée pour ce 14 juillet 2023 sans foule sur les Champs Élysée, sans discours présidentiel...la France n’a pas fêté sa fête nationale ! Pour respecter la solitude présidentielle ?

Cette solitude fut évidente quand il s’est agi de donner son aval pour un remaniement ministériel : pas de volontaires pour la place de Premier Ministre et pas de proches sûrs pour constituer un gouvernement renouvelé et performant.

Après les émeutes de fin juin, début juillet, le Président, après les avoir méprisés, a voulu se réconcilier avec les élus de base... Son invitation du 4 juillet fut un fiasco. Le Président ne trouve même plus les moyens et les mots pour panser les plaies.

Le Président s’isole de plus en plus. Et tout un peuple le voit, le sent, le sait.

Bientôt, lui qui adore ferrailler, ne trouvera plus d’adversaires avec qui se battre.

Il ne suffit d’avoir fait passer sa réformette sur les retraites avec un entêtement de l’homme qui ne veut pas céder pour réussir à redevenir le jeune Chef de l’État sur qui reposaient les espoirs de la France.

Depuis les Gilets Jaunes, la série des échecs comme la catastrophique gestion de la crise sanitaire, celle des retraites, celle des banlieues, de la dette, de l'hôpital ... a fait découvrir un homme inadapté à la fonction de Président qui ne croit et n’écoute que lui. Un homme seul avec son pouvoir inutile.

Le ressort de la machine à gagner est cassé et le refuge qu’est la solitude signe la nécessité de l’envoyer à la casse le plus vite possible pour éviter de nouveaux accidents.

Ainsi, nous comprenons mieux le titre de la UNE de l’hebdomadaire « le Point » :  «  Y a-t-il encore un président ?»

 

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26 juillet 2023 3 26 /07 /juillet /2023 19:59
LA CONSTITUTION ELLE S'IMPOSE POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS

LA CONSTITUTION ELLE S'IMPOSE POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS

 

 

IL FAUDRA SANCTIONNER LES FAITS D’AUTORITARISME DU CHEF DE L’ÉTAT

 

L'autorité étatique est l'autorité qui émane de l'État. Ce dernier dispose d'une personnalité juridique et d'une autorité légale, s'appuyant sur le droit.

En l’occurrence, le droit c’est celui qui est édicté par la Constitution et ce d’autant plus que celle-ci a été approuvée par un vote du peuple français .

L’autoritarisme

L'autoritarisme consiste en une prééminence, une hypertrophie de l'autorité, érigée en valeur suprême. Un régime politique autoritaire est un régime politique qui par divers moyens (propagande, encadrement de la population, répression) cherche la soumission et l'obéissance de la société.

Nous le répétons : l‘autorité cela se mérite sinon c’est de l’autoritarisme. Car l’autorité publique est au service du bien commun et ses déviances conduisent à tous les abus de pouvoirs.

 

CERTAINES MANIFESTATIONS DE L’AUTORITÉ SONT DES EXPRESSIONS NON DE L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT MAIS CELLES DE L’AUTORITARISME DU CHEF DE L’ÉTAT

Ce que nous avons vécu concernant le pseudo remaniement ministériel sont bien l’expression indubitable de l’autoritarisme

Nous l’avons dit et répété notre Constitution a créé un exécutif bicéphale : Le Président de la République et le Premier ministre avec son gouvernement

La compétence du Gouvernement est ainsi définie sans ambigüité par la Constitution.

 

ARTICLE 20.

Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.

Il dispose de l'administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

ARTICLE 21.

Le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires.

C’est le gouvernement qui conduit la politique de la nation et c’est le Premier ministre qui dirige l’action du Gouvernement. C’est le Premier Ministre qui propose les Ministres au Président de la République qui les nomme.

En annonçant le programme de gouvernement le Président de la République fait œuvre d’autoritarisme

En décidant le remaniement ministériel que nous venons de vivre le Président de la République fait preuve d’autoritarisme

« Le recours fréquent à des remaniements ministériels par le président Macron jette une lumière crue sur la dérive présidentialiste du pouvoir et la dévaluation des responsabilités ministérielles. »

En parlant de « son » gouvernement le Chef de l’État fait preuve d’autoritarisme et dévoie la lettre et l’esprit de la Constitution.

Le résultat est la dévalorisation de la fonction ministérielle et la consécration d’une volonté hégémonique du Chef de l’État. Affaiblir le pouvoir du Gouvernent et du Premier Ministre au profit du Chef de l’État c’est dévoyer la Constitution.

 

Si le Chef de l’État s’adressant au peuple et aux ministres fait une leçon sur l’EXEMPLARITÉ il se doit lui-même d’être exemplaire...ce qui n’est pas le cas dans ce que nous venons de vivre.

 

En dépouillant le Gouvernement de ses prérogatives, le Chef de l’État fait preuve d’autoritarisme.

 

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