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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 21:54

 

LA FERME DE VILLENEUVE :

 

Le Tribunal administratif a tranché : la délibération du conseil municipal de juin 2008 sur la cession de terrains est annulée :  la gravité de la situation mérite explications 

(voir aussi Ouest France de ce mardi 31 mai 2011)

 

justice-balance,G-E-590-3

Le dossier de la Ferme de Villeneuve illustre les méthodes de gestion de la municipalité de Château d'Olonne qu'il y a lieu d'examiner pour comprendre la décision du Tribunal :  

( voir PROCEDURES IRREGULIERES : une délibération du Conseil Municipal de Château d'Olonne est annulée )    

- les élus de l'opposition au Maire de Château d'Olonne ont fait appel au bon sens de tous leurs collègues élus en demandant solennellement le report de la discussion d'une délibération, en juin 2008, (trois mois après les élections municipales), sur un sujet aussi complexe...Le maire a refusé cette demande. Il fallait profiter de l'inexpérience des nouveaux élus et couvrir des irrégularités.

 

Les rappels ci-dessous attestent de la complexité :du dossier : 

    VILLENEUVE est, en effet, un dossier qui a été ouvert en 1992 par le Maire de Château d'Olonne. Très vite des difficultés sont apparues et c'est avec soulagement que le Maire de Château d'Olonne a "refilé le bébé" à la Communauté de Communes naissante...qui, au fil des ans, et de l'avancement du projet a "découvert" une situation très complexe qui a abouti...sur le bureau du Préfet de la Vendée.

Les règles de base (principalement celles qui concernent la loi sur l'eau) n'étant pas respectées le Préfet a dû intervenir en 2007  (plus de dix ans après les décisions telles que le permis de construire accordé !) en ordonnant une"enquête publique préalable à l'autorisation et régularisation de travaux de remblais et d'aménagement au lieu-dit de VILLENEUVE"...

La vérité : c'est que l'accumulation des irrégularités, les risques générés par le projet  en matière d'inondations qui pouvaient submerger le camping situé en aval et les atteintes à l'environnement ont créé une situation dangereuse à divers titres

 

Si les travaux avaient été arrêtés en 2000 lorsque la Communauté de Communes a décelé toutes les irrégularités du projet il aurait fallu dédommager le promoteur qui avait un permis de construire en bonne et due forme...c'est vous les contribuables  qui auraient du payer. La demande du promoteur pour dédommager son préjudice se chiffrait en millions d'euros !

 Vous trouverez sur ce blog toutes les explications que nous donnions déjà en 2007 rubrique

chercher : "VILLENEUVE". 

 

Il ne faut donc pas s'étonner que le Juge Administratif ait été dans l'obligation de sanctionner cette situation et il faut bien  préciser que sa décision, si elle est basée sur une irrégularité (non consultation du service du Domaine ), n'omet pas d'indiquer qu'il existe d'autres motifs d'annulation . Le jugement est ainsi rédigé :

considérant qu'il résulte de ce qui précède que la délibération contestée est intervenue au terme d'une procédure irrégulière ; qu'il y a lieu, par suite, et sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens de la requête d'en prononcer l'annulation ."

Contrairement aux affirmations du maire de Château d'Olonne, le juge n’a pas rejeté les autres moyens invoqués par l'opposition. S’il retient un seul des griefs évoqués par les élus d'opposition, c’est qu’il est suffisamment grave pour justifier - à lui seul - l’annulation de la délibération. Le tribunal ne s’est pas prononcé sur les autres griefs qui seraient toujours valables devant les juges d’appel.

Par contre le tribunal a clairement écarté le moyen de défense du maire qui consistait à soutenir que la vente était faite dès le mois de décembre 1996.

Devant l’opinion, le maire persiste à affirmer que la ville a respecté ses engagements ! C’est faire preuve d’une incompétence chronique que de laisser penser qu’on pouvait fixer le prix d’un bien 12 ans avant sa vente effective. Comme se retrancher derrière une hypothétique consultation d’avocat pour justifier cette irrégularité. Nous ne pouvons pas croire qu’un avocat du barreau local ait pu faire preuve d’une telle incompétence. Espérons une mise au point à cet égard.

 

Une certitude : le tribunal a clairement jugé que « la commune n’est pas fondée à soutenir que la vente desdits terrains aurait été réalisée dès le 20 décembre 1996 »

 

Le jugement est exécutoire ce qui signifie que  le terrain revient dans le patrimoine de la commune...mais désormais puisque la procédure de référé initialement diligentée par l'opposition a été rejetée alors qu'elle avait pour but de faire suspendre les travaux et donc à l'époque (2008) d'empêcher la construction des maisons...le promoteur a pris le risque de construire sur un terrain dont la vente était sérieusement contestée !

·        La Ville de Château d'Olonne qui, en plus des irrégularités administratives, a laissé les engins de chantier durant l'hiver 2007/2008 araser le terrain détruisant faune et flore protégés et supprimant des zones humides (ce que la loi interdit) !

·        La Ville de Château d'Olonne et son maire là aussi ont pris un gros risque moral (en bafouant la loi malgré les avertissements de l'opposition et un courrier de Monsieur Louis GUEDON député-maire , Président de la Communauté de Communes des Olonnes) .

·         Le Maire a fait prendre aussi un gros risque financier aux castelolonnais : que peuvent devenir des maisons construites sur un terrain qui n'appartient pas au maître d’ouvrage ?

·        Le promoteur était informé des irrégularités de la procédure de vente des terrains puisqu’il est intervenu dès le début devant le tribunal administratif. Alors on pose des questions : est-il complice de cette situation ?  et le notaire qui a fait signer en un temps record la vente du terrain sans signaler l’irrégularité au maire vendeur ?. Et les architectes?... il y aura une chaîne de complicités à établir.

 

Le Maire de Château d'Olonne peut poursuivre son mandat, peut-être un peu plus inquiet car surveillé de près par la vraie opposition CAP VRAI, mais certainement pas ébranlé dans sa conviction que la loi peut être contournée et que les vertus de l'élection couvrent ses dérapages et que, lui personnellement, n'assume aucune responsabilité. Les citoyens contribuables apprécieront.

Tout cela, il faut que nos concitoyens le sachent !

 

Continuez à nous envoyer vos commentaires...nous les mettrons en ligne...continuez à nous sollicitez...c'est notre soutien à vous tous qui nous donne la force voire la présomption qu'en ce Pays Olonnais les choses peuvent et doivent changer !

Merci de votre confiance.

A suivre ...

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 21:53

 

Suite des commentaires et précisions sur la "vraie vérité" dans ce dossier. La Justice rétablit les citoyens  dans leurs droits. 

 

Voir précédent article LE MAIRE DE CHATEAU d'OLONNE SANCTIONNE PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

 

 

Une certitude : le tribunal a clairement jugé que « la commune n’est pas fondée à soutenir que la vente desdits terrains aurait été réalisée dès le 20 décembre 1996 »

 

 

Mais une analyse objective du jugement permet de déceler dans les explications du maire des contre-vérités qu'il faut porter à la connaissance de tous les élus et des citoyens.

 

Oui, dans cette opération les castelolonnais comme l'a justement relevé la Cour Régionale des Comptes ont perdu des recettes...donc ont du payer plus d'impôts.

voir :   LE MAIRE DE CHATEAU D'OLONNE épinglé par la Chambre Régionale des Comptes

 

Mensonge par omission : le maire avance dans la presse locale, qu’il a exercé son droit de préemption sur la vente d’une parcelle voisine du complexe touristique au prix de 11.69 € le m2.le 30 septembre 2009 avec l’aval du service du domaine. Mais il omet de donner les informations suivantes que nous avions portées à la connaissance du tribunal : Par sa superficie -six fois moindre- , cette parcelle est en effet d’un potentiel incomparable avec celle de la parcelle objet du litige (19 836 m²),

 

A cette différence de potentialité s’ajoute celle des servitudes particulières qui grèvent la parcelle préemptée : comme le souligne l’avis du service de la Direction des Finances Publiques du 28 août 2009 (service du Domaine) elle est grevée d’une contrainte (emplacement réservé N° 12 au Plan local d’urbanisme pour la création d’une voie d’accès à la zone). Cette réservation divise la parcelle en deux parties d’égale superficie ce qui réduit d’autant ses potentialités dont la partie inférieure est totalement enclavée jusqu’à la réalisation de la voie ).

 

De plus, le service de la Direction des Finances Publiques avait souligné le potentiel de moins value lié à la situation de la parcelle : à proximité immédiate d’un terrain de camping. Cette affectation est en effet génératrice de nuisances en période estivale.

Le maire a encore omis de signaler à la presse un autre facteur de moins-value : la parcelle est située dans le périmètre d’une zone humide en cours de recensement par le SAGE  sous la référence CHT 24 la classification de terrains en zones humides peut entraîner des conséquences ou des contraintes très importantes pour l’avenir des parcelles concernées, leur destination, leur régime juridique, les activités socio économiques sur ces parcelles

Le maire a toujours omis de signaler que nous avions, relevé un autre terme de comparaison plus significatif : la vente le 12 février 2004 d’une parcelle de terrain toute proche, non équipée, sise rue de Villeneuve, au prix de plus de 171 € le m2. Nous avons relevé aussi les ventes d’autres parcelles dans la même rue à des prix voisins de 200 € le m2 en 2006.

Le maire a encore et toujours omis de signaler au journaliste que le vendeur de la parcelle préemptée est un récent retraité-fonctionnaire territorial ayant exercé pendant longtemps sous l’autorité du maire de la Commune de Château d’Olonne et qu’il ne nous a pas été possible à ce jour,  malgré notre qualité de conseiller municipal, d’obtenir une copie de la déclaration d’intention d’aliéner, où devrait apparaître l’identité de l’acquéreur initialement déclaré.

Le maire a encore omis de préciser que Le Conseil Municipal avait décidé par délibérations en date du 15 janvier 2008 de céder une autre parcelle proche de la rue de Villeneuve et du littoral au prix de 190 € le m2 et

 

Le maire a encore et encore et encore …. omis de préciser qu’il a vendu le 18 août 2009, une emprise de terrain à pendre sur une parcelle très éloignée du littoral au prix de 165 € le mètre carré d’un terrain, inconstructible dans le précédent document d’urbanisme en vigueur au cours du précédent  mandat électoral.

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 23:10

 

 

 

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Ce Conseil Municipal a surtout expédié les affaires courantes mais il n'était pas, cela va de soi , sans intérêt.

 

La Municipalité continuera hélas ! d'investir pour tenter d'améliorer la qualité et la convivialité du  Centre Ville sans une vision d'ensemble. Le Centre Ville restera sans vie.

La montée rue de l'Eglise sera remodelée sans que soit intégrées les possibilités qu'offre la zone du Parking et les possibilités ouvertes par l'appropriation par la Mairie des maisons situées sur la gauche de la voie (au niveau du bar). 

 

Point positif : le dossier de la ZAC Centre Ville III avance certes lentement mais il progresse. Cet ensemble  pourra être une belle réalisation située entre la rue Séraphin BUTON et le Boulevard AFN jusqu'à la zone sportive Pierre de Coubertin.

 

En incidente, il a été question de Saint Jean d'Orbestier qui n'intéresse manifestement pas Monsier le Maire : plus de budget pour l'entretien, plus de poursuite de la restauration et pas de toilettes pour les visiteurs (c'est la faute des lourdeurs administratives). Pour notre part , ces lourdeurs sur ce site comme ailleurs se combattent si on a un peu de volonté et beaucoup d'énergie ! Donnons à l'adjoint qui a en charge le dossier les moyens d'avancer et nous verrons si les lourdeurs administratives sont insurmontables. Le mode de gestion autocratique et sans délégation n'est peut-être pas pour rien dans la lenteur que l'on reproche dans la gestion des dossiers.

 

Seule information importante donnée en fin  de conseil : le résultat du vote intervenu au sein de la CCO hier soir sur le choix du site d'implantation de la future piscine.  

 

Au niveau de la CCO il ne s'agissait pas d'une piscine mais d'un complexe aquatique donc en partie ludique. Ce soir du 31 mai, le Maire n'a parlé que de piscine et des besoins des scolaires.

 

Il est vrai que choisir un terrain de 2,2 hectares situé aux Plesses, dans la montée à gauche à hauteur du Centre de Loisirs, c'est dire qu'est abandonnée l'idée de faire autre chose qu'un piscine classique. Les élus de la CCO parlaient d'un projet évolutif et c'était l'intitulé du projet "complexe nautique"qui voulait dire cela. Mais personne n'avait vu le projet...donc il y a eu un vote à bulletin secret sur le choix d'un site sans connaître le projet qui y sera installé et après des affrontements entre maires, c'est le site des Plesses qui a été retenu.

 

Donc, en parlant ce complexe aquatique les dirigeants de la CCO ont trompé les élus et en passant à un projet "petit bras" ce sont les citoyens qui ont perdu l'espoir de voir un investissemnt à hauteur d'une agglomération de 50 000 habitants .

 

Autres vaincus dans ce combat inutile :

 

- la Communauté de Communes déchirée,

- les relations avec la Communauté de Communes de l'Auzance et de la Vertonne détériorées car celle-ci espérait que le complexe aquatique soit situé pour des raisons évidentes d'acessibilité sur la future zone de la Vannerie,

 

C'st donc sur ce triomphe modeste du Maire de Château d'Olonne et sur ce champp de ruines d'espoirs que le Maire a clos les débats

 

Triste fin de soirée

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 16:58

CHOISIR LES YEUX BANDES L'IMPLANTATION D'UN COMPLEXE AQUATIQUE (investissement d'environ 8 millions d'euros non compris les extensions à venir promises !)

 

Arriver à mettre la charrue avant les boeufs et réussir à marcher sur la tête : ainsi va la Communauté de Communes des Olonnes

 

 

Nombre d'entre vous, suite à nos précédents articles, attendent avec impatience le résultat du Conseil Communautaire de ce lundi 30 mai au soir.

 

Nous avons demandé aux élus  solennellement de renoncer à statuer sur le lieu d'implantation de ce complexe tant que les grands axes de cet investissement ne seraient pas définis. Nous avons demandé de nous préciser ces grands axes : aucune réponse. Comment peut-on alors décider du choix d'un site pour un investissemnt quand on ne connaît pas la teneur du projet ?

 

Et bien, les élus représentant les trois communes sont capables de décider du choix de ce site et c'est ce qu'ils ont fait hier soir en votant pour le site des PLESSES au Château d'Olonne. Un plus pour cette commune mais un plus obtenu comment ?

 

Le débat était soit politique soit truqué soit les deux. L'intérêt général n'entrait pas en considération.   Les élus choisisisaient de faire un cadeau au Maire de Château d'Olonne sans savoir ce que contenait ce cadeau !..il est peut-être empoisonné.

 

Nous ne pouvons pas croire que, par exemple, des élus sablais qui ont un QI bien dans les normes aient accepté de faire un choix alors qu'ils ne connaissaient rien du projet ! En veulent-ils au maire d'Olonne sur Mer qui préférait le site de la Vannerie ? Assistait-on seulement à une guerre de clochers alors qu'on devait débattre d'un projet d'intérêt général ?

 

Ce qu'il y a de sûr c'est que si on analyse les dernières constructions de "parcs ou complexes aquatiques" ils sont installés sur des terrains qui font au moins 5 hectares et la Ville de Château d'Olonne a présenté un terrain de 2,2 hectares et que c'est ce terrain qui a été choisi. Incroyable !

 

Y aurait-t-il du non-dit dans cette décision ?

 

Est-ce que, comme le suggérait le Maire de Château d'Olonne, si l'acheteur de son ancienne clinique veut implanter un hôtel c'est peut-être un plus pour un acheteur d'avoir un complexe aquatique à sa porte? Quelle est cette manoeuvre de bas étage ?

 

En fait, si on limite l'emprise à 2,2 hectares c'est peut-être aussi que le projet reste baptisé "complexe aquatique" mais qu'il s'agit en fait que d'une piscine scolaire amélioré et là on trompe les citoyens et même les élus naîfs qui sont unanimes à dire qu'on n'a pas besoin d'une nouvelle piscine des CHIRONS rénovée mais d'un vrai complexe aquatique ? Nos maires porteurs du projet ont-ils menti à leurs collègues élus?

 

Hier soir, triste soirée pour nous, les élus de la Communauté de Communes des Olonnes se sont définitivement déshonorés et le Président de la CCO ne sort pas grandi de ce pseudo débat : les fins de règne sont parfois difficiles ! On va continuer avec des projets "petits bras" et le Pays des Olonnes continuera à s'enfoncer dans la crise. On a un palais des congrés des Atlantes sous-dimensionné et moribond, une hôtellerie insuffisante...et maintenant on va proposer une pataugeoire inutile aux habitants du Canton et à nos visiteurs.

 

Rappelons que l'argument des collectivités qui construisent des centres aquatiques est que c'est "un vecteur du développement économique et touristique" : c'est vrai que nous oublions, dans notre tour d'ivoire, que le Pays des Olonnes n'a pas besoin de développemnt économique et touristique, qu'il peut vivre en autarcie d'une pêche qui se meurt, d'un tourisme sans hôtel, d'un secteur bâtiment en difficulté, d'un nautisme qui s'expatrie...bientôt pour la tranquillité de tous en entrant au Pays des Olonnes on pourra mettre un panneau : ici, repos garanti : vous ne serez pas géné : plus de bruits d'entreprises, plus d'emplois productifs, plus de jeunes, plus de boîte de nuit, plus de cinémas...

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 13:25

 

 

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    Le Conseil municipal est convoqué en séance publique mardi prochain 31 mai pour délibérer particulièrement sur divers projets en cours (importants) : les castelolonnais devraient se sentir concerner par ce Conseil Municipal.

 

- Projets d'aménagement du centre ville : ZAC Centre Ville 2 et 3

- Rassemblemnt des gens du voyage

- Piscine cantonale : choix du site

- Questions diverses

 

Il est rappelé que les Réunions du Conseil Municipal sont publiques (Hôtel de Ville de Château d'Olonne, 53, rue Séraphin Buton)

                 Mardi 31 mai 2011 à 20 heures

 

   

 

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 14:11

 

 

 

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RETABLIR LA VERITE SUR LA MAUVAISE GESTION DE LA COMMUNE DE CHATEAU D'OLONNE

 

Le Maire de Château d’Olonne parce que, certainement il ne se sent pas à l’aise par rapport à ce que son opposition lui rappelle sans cesse, tente de justifier ses 25 ans de mauvaise gestion. Le bulletin municipal consacre donc deux pages à ce sujet.

 

Tentons donc avec impartialité d’analyser le satisfecit que s’octroie à tort le Maire de Château d’Olonne dans ce bulletin Castel Info d’avril 2011.

 

Le premier satisfecit provient de la publication par une Agence privée d’un classement des communes sur la base de la « gestion financière ». Nous laissons à divers spécialistes le soin d’analyser le travail de cette Agence :

 

« les ratios ne traduisent pas toujours la réalité. J’émets des doutes… »

« il (le classement), ne reprend qu’un aspect de la réalité puisqu’il se limite à la gestion comptable. Comme il ne prend pas en compte le ressenti du service rendu à la population, il peut donner une image totalement fausse de la vie réelle dans une commune »

Exemples :

les conséquences « comptables » dans une commune qui supprime et vend son terrain de sports ou une école pour y construire des immeubles :

·        Diminution des frais d’entretien sur terrain de sport ;

·        Augmentation de l’autofinancement (par le produit de la vente du terrain) et endettement réduit ;

·        Augmentation des produits taxes foncières et d’habitation provenant des nouvelles constructions ;

 

Toutes ces conséquences comptables participent à l’amélioration de la situation financière de la commune et lui vaudra une étoile de plus. Mais la dégradation du service public rendu à la population n’est pas prise en considération ».

 

 

Le deuxième satisfecit est donné par le receveur qui vérifie  l’exactitude matérielle des opérations comptables

 

Ce satisfecit ne concerne pas la gestion d’une commune.

La commune ne détient  pas de fonds, elle «  ordonne »à son Receveur, agent des services du TRESOR de payer et de comptabiliser les recettes et dépenses qu’elle a décidées.

 

Le Receveur n’a surtout pas le droit de s’immiscer dans la gestion de la commune ;

Ce deuxième satisfecit n’a donc aucune valeur .

 

Le troisième satisfecit aurait été donné par la Chambre Régionale des Comptes. Pour juger de la valeur de cet argument, nous vous renvoyons aux observations faites par cette Institution (site de la Chambre Régionale des comptes Pays de Loire (.www.ccomptes.fr) Si nombre de Villes et institutions controlées n’ont que des observations de pure forme, ce n’est pas la cas de la Ville de Château d’Olonne : placement hasardeux, ventes de terrain communaux ( de VILLENEUVE) faisant perdre des recettes à la Ville…

 

Certes, l‘endettement de la Ville et la pression fiscale sont plus réduits.

Mais si une Ville s’endette c’est pour investir et nous voyons bien deux choses :

 

-         Dun côté, la capacité d’investissement de la Ville de Château d'Olonne s’amenuise

-         De l’autre, les besoins non satisfaits surtout en matière de voirie, d’équipements collectifs sociaux-culturels, d’entretien du patrimoine, de logements sociaux…sont immenses,

 

La gestion sans ambition de la majorité qui dirige la commune depuis 25 ans mène donc à une situation très délicate pour l’avenir.

 

Quant aux impôts locaux qui n’augmentent pas, nous vous laissons le soin d’interpréter les chiffres : entre 2008 et 2011 les recettes fiscales auront augmenté de 13%.

 

Cette augmentation que tout contribuable constate chaque année en octobre et novembre en recevant ses avis d’imposition est injustifiée. Elle ne serait admissible que si les investissements pour l’amélioration de la qualité de vie des castelolonnais étaient à la mesure de leurs légitimes attentes et surtout à la mesure de la nécessité de rattraper le retard pris durant les 25 ans de la non-gestion de la majorité actuelle.

 

Les derniers investissements tels que la salle Gargamoelle (si peu utilisée et tellement inconfortable) et la salle des sports insuffisante pour recevoir des manifestations d’importance sont typiquement de mauvais choix comme celui encore plus grave d’avoir laissé l’urbanisation de Château d’Olonne se faire de manière anarchique laissant aux générations suivantes plus de 100 kilomètres de voiries, des difficultés de circulation et de stationnement, des réseaux d’assainissement dont l’entretien grèvera anormalement le budget de leur ville.

 

 

 Il eût suffi d’une coordination entre les 3 communes pour faire ces investissements répondant aux besoins de l’agglomération du Pays des Olonnes. L’agglomération de la Roche-sur Yon le fait…les olonnais sont-ils incapables de le faire ? Nous répondons : OUI le Pays des Olonnes et Château d’Olonne peuvent et doivent faire mieux.

 

C’est pour tout cela que nous ne cessons de proposer un autre politique pour la gestion de notre Ville. Ce ne sont pas des bulletins d’autosatisfaction non fondés et les étoiles factices qui occulteront les carences de la gestion de la majorité actuelle. Les citoyens castelolonnais ne sont plus dupes.

 

 

 

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 23:53

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« Indisposition de l'opposition sur le PLU »titre le journal Ouest-France

 

Nous voulons apporter quelques précisions sur ces nombreuses modifications qu’a voulu apporter le Maire de Château d’Olonne au PLU détricotant son PLU qu’il avait lui-même tricoté il y a trois ans en catastrophe.

Tout d'abord, blâmons la procédure aussi désagréable qu’anti démocratique qu’en politique nationale on appelle l’usage du vote bloqué, usage qui évite de discuter sérieusement des projets de lois et fait que les points de ces modifications ne peuvent pas être approuvés séparément.

Le vote du plan d'urbanisme PLU date de juste avant les dernières élections municipales. Monsieur le maire aurait pu attendre la nouvelle composition du conseil municipal en 2008 et travailler lus sereinement au lieu de le faire voter en catastrophe moins de 2 mois avant la fin de sa précédente mandature.

L’intervention de l’opposition CAP VRAI porte principalement:

Sur la zone Pierre Corneille qui à l'origine était destinée à l'habitat. Nous ne sommes pas contre le développement de l'activité économique, bien au contraire, mais  à cet endroit c'est un non sens. C'est une enclave dans une zone d'habitations qui subiront toutes les nuisances qu'apportera cette activité. Cela repousse l'habitat un peu plus à la périphérie, alors que le Grenelle de l'environnement exige d'éviter l'étalement et de regrouper les habitations .Le boulevard du Vendée Globe avait été créé pour fluidifier la circulation. Actuellement il est engorgé même en hiver .Qu'en sera t il avec le flux qu'apportera les nouvelles activités? Et surtout comment accéder ou sortir de cette zone sans dangers?

            Sur le quartier des Nouettes : l’opposition CAP VRAI fait remarquer le fait que l'habitat n'a pas de mixité sociale et que donner la possibilité de faire  des nouvelles constructions R +2  avec une hauteur de 10m en lieu et place , des jeux , des espaces verts ou du terrain de foot ne peut qu’accroître le déséquilibre social.

CAP VRAI, par la voie de ses élus, reconnaît que la commune n'est pas obligée d'appliquer la règle des 20% de logements sociaux mais celle-ci s'y était engagée avec son soutien. Maintenant le nouveau PLU exonère cette obligation des 20% pour tout lotissement ou immeuble inférieur à 10 logements. CAP VRAI propose qu’il soit édifié un logement aidé par tranche de cinq terrains ou appartements.

Les élus de CAP VRAI ont fait part de leur étonnementy suite à la modification du PLU qui fait passer la marge de recul du boulevard de Lattre de Tassigny de 15 m à 3m. Cette dérogation aux règles du PLU et du SCOT même est inadmissible et ne peut s’expliquer. D’ailleurs les présents à ce Conseil Municipal ont pu constater que le Maire et son adjointe n’ont pu donner d’explications claires et convaincantes sur ce sujet. L’opposition CAP VRAI a donc du voter contre ce projet de modification du PLU.

Par contre l’opposition s’est déclarée favorable aux autres modifications qui portent sur :

Partie du secteur Jean de la Bruyère

La Bretaudière

Rue Mallarmé

Les Coudrioux

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:55

SOUFFLE DE VIE ET D'ESPOIR POUR UN VRAI CENTRE VILLE

 

Cela peut se réaliser comme les photos ci-dessous l'attestent et cela aussi peut s'incorporer en la dimensionnant au site dans la création d'un Centre Ville digne de Château d'Olonne cité touristique de 15.000 habitants.

 

Vivifier le centre ville actuel est une priorité...

mais, si ce n'est pas possible, comme semble maintenant le penser la municipalité, faisons des quartiers de vrais centres de vie : les Nouettes, La Pironnière,le Centre "Bourg". 

 

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