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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 17:27
L'ÉLYSÉE ABRITE LE CHEF D'UN'ÉTAT EN GRAND MAL

L'ÉLYSÉE ABRITE LE CHEF D'UN'ÉTAT EN GRAND MAL

 

 

 

 

MAUVAIS EMPLOYEUR GÉNÈRE MAUVAIS SALARIÉS ET MAUVAISE GESTION DE L'ÉTAT ET MÈNENT À L'AFFAIRE DRAMATIQUE LYHANNA

 

 

CITOYENS, VOUS N’ÊTES QUE DE SIMPLES  " USAGERS DES SERVICES PUBLICS" EN GESTION DÉFAILLANTE

 

Cette"«catastrophe » pressentie et ressentie par les citoyens de notre Pays résulte de points faibles de son État identifiés et sans cesse décriés par le bon peuple, son client contraint et forcé d’avoir recours à ses services dits publics dans de nombreux cas et situations de la vie courante.

D’’ailleurs, ce citoyen client est nommé non « client » mais USAGER. Le citoyen courbe l'échine face à l'État et à ses SERVICES PUBLICS qu'ils payent.

 Ceci signifie que le citoyen n’est pas traité AVEC DÉFÉRENCE comme un « client » mais comme une personne qui a un droit d’usage imposé, parfois monopolistique  dont les conditions de fonctionnement  varient au bon vouloir de cet « employeur nommé État » ?

Nous retrouvons comme secteurs atteints de ces maux reprochés par les usagers au niveau de l’État :

 

L’ÉDUCATION,

LA SANTÉ,

LA SÉCURITÉ,

LA JUSTICE,

CERTAINS TRANSPORTS DITS PUBLICS,

LES FINANCES PUBLIQUES...

 

Comme, par hasard, ce sont ce qu’on nomme les « SERVICES PUBLICS » dont le « manager, patron suprême » est un grand anonyme : l’État dont les citoyens élisent plus ou moins les gestionnaires plus ou moins qualifiés et son Chef éphémère. 

 

7 MILLIONS DE SALARIÉS !

 

L’autre caractéristique est que cet employeur, qui n’a pas moins de 7 millions de salariés (fonctionnaires et assimilés) n’a pas de gestion affichée des ressources humaines pour cette énorme masse de salariés. Pire, cet employeur ignore même exactement le chiffre exact de ses effectifs de salariés et réserve le « droit du travail » au secteur privé.

Cette monstruosité est d’ailleurs le symbole et aussi la cause de ses dysfonctionnements reconnus par l’employeur lui-même impuissant à remédier à cette défaillance.

Incapable de gérer ses salariés, l’employeur ÉTAT a abandonné son pouvoir de direction sur ses salariés en leur octroyant des statuts qui sont des catalogues de droits « acquis » inamovibles sous la menace permanente du droit de grève dont certains sont non fondés juridiquement mais rituels comme l’exercice du droit de grève lors des rentrées scolaires, les veilles de congés, débuts et fin de vacances, inamovibilité, l'irresponsabilité...

C’est un constat d’échec permanent du Service du bas de l’échelle jusqu’à son sommet nommé « chef de l’État » qui représente l’impuissance dans toute sa splendeur pour le pouvoir et le management de ses « troupes ».

L’autorité de l’État impersonnel ne peut donc être reconnue puisque la notion même de Service Public n’est pas définie...elle évolue au coup par coup sous la pression des événements et de la politique. C'est contraire à l'élaboration d'un droit national protecteur des libertés et de la démocratie.

Ainsi sont  compréhensibles mais non justifiables les dysfonctionnements des services publics puisque ceux-ci n’ont pas de fondement juridique ...L’État peut tout faire et son contraire et n’importe comment.

Peut-être que la peur d’une définition des Services Publics soit le début de la sagesse puisque cela signifierait la limitation possible du foisonnement de Services d’État qui a permis, par exemple, la naissance d’un État Providence dans lequel là aussi le Législateur fourre tout et son contraire et de tant d'autres Services Publics dont la gestion est de plus en plus critiquée. Les Services Publics et les faiblesses de leur gestion sont la cause fondamentale d'un ÉTAT défaillant, de l'endettement, de l'insécurité...le Bateau France coule...

 

À SUIVRE...

SERVICE PUBLIC : SYNONYME NON DÉFINI DE L’IRRESPONSABILITÉ DE L’ÉTAT

 

 

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16 juin 2026 2 16 /06 /juin /2026 19:02
INFIRMIER

INFIRMIER

 

 

UNE INFORMATION SANTÉ, ALLOCATION MALADIE LONGUE DURÉE ALD : « L’INFIRMIER RÉFÉRENT »

 

Voilà au moins une information positive pour compléter un dispositif qui se révèle très intéressant pour cette catégorie de patients bénéficiaires et qui demeure, compte tenu de sa création récente, encore peu connu.

Cette information que nous rediffusons n’est pas proprement de notre compétence mais elle nous parait d’une part, peu connue et d’autre part importante pour de très nombreuses familles qui sont confrontées à la maladie de longue durée d’un proche.

Nous reprenons ci-dessous une publication du Site officiel « Vie publique » en date du le 12 juin 2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18957?eml-publisher=ALERT_SP&eml-name=ALERT_ACTUALITE&eseg-name=actualite&eseg-item=A18957

 

SÉCURITÉ SOCIALE : ASSURANCE MALADIE L’ALD : UN DISPOSITIF NOUVEAU POUR SOULAGER CERTAINS PATIENTS

L’ALD concerne environ 700 000 patients.

Rappelons que le dispositif des ALD vise à réduire la charge financière des assurés souffrant d’une maladie longue et coûteuse. Il propose aussi des services et soutiens à ces patients.

Les assurés ALD bénéficient d’une prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie de leurs dépenses de soins en rapport avec leur ALD (dans la limite des tarifs opposables).

Ces malades suivent des parcours et protocoles complexes sur des périodes qui peuvent être souvent très longues voire à vie.

 En général, ceux-ci bénéficient d’un suivi et ils ont souvent des contacts plus ou moins réguliers avec du personnel infirmier d’où l’idée de confier à ce personnel soignant une mission nouvelle : être infirmier référent.

 

LE RÔLE DE L’INFIRMIER RÉFÉRENT : LIBRE CHOIX DU PATIENT

Un décret récent du 22 mai 2026 a défini les missions de l’infirmier référent. Il assure un rôle de coordination des soins du patient. Il fait le lien entre les différents professionnels de santé intervenant dans son parcours de soin, notamment le médecin traitant et les établissements de santé et médico-sociaux. Il est tenu d’alimenter le dossier médical partagé (DMP) de son patient et d’y consigner l’ensemble des données nécessaires à son suivi.

À compter du 1er juillet 2027, l’infirmier référent sera amené à intervenir dans le cadre d’un suivi renforcé pour certains profils de patients, âgés ou en situation de handicap, et qui ne peuvent pas accéder à une consultation médicale sans l’aide d’un transport sanitaire notamment.

 

QUI PEUT DÉCLARER UN INFIRMIER RÉFÉRENT ?

La désignation de l’infirmier référent repose sur le libre choix du patient et sur l’accord du praticien.

Le dispositif est ouvert :

  • aux patients âgés de 16 ans ou plus atteints d’une ALD exonérante ;
  • aux ayants droit, dans les mêmes conditions ;
  • aux mineurs, avec l’accord d’au moins un titulaire de l’autorité parentale.

Un seul infirmier peut être désigné référent. Néanmoins, les infirmiers exerçant au sein d’un même cabinet peuvent se suppléer en cas d’absence de l’infirmier référent et si la situation le nécessite.

Comment déclarer un infirmier référent ?

La déclaration se fait lors d’une visite en présentiel. Vous remplissez avec le praticien choisi le formulaire papier de « Déclaration de choix d’un infirmier référent »

Ce document est cosigné entre vous (ou votre représentant) et l’infirmier.

L’infirmier se charge ensuite d’envoyer le formulaire papier par voie postale à votre Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).

 

Parlez-en d’abord avec une personne que vous savez concernée et si nécessaire avec l’infirmier qui suit le patient.

 

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12 mars 2026 4 12 /03 /mars /2026 20:13
NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

 

 

L’EXPÉRIENCE COVID 2020 N’A PAS SERVI : « NOUS SOMMES EN GUERRE !»

 

SANTÉ : UN BUDGET 2026 QUI NE PERMETTRA PAS D’AMÉLIORER NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ DÉGRADÉ

 

Santé publique France est l’Agence nationale de santé publique regroupant depuis 2016 plusieurs institutions dont l’objet est d’améliorer et protéger la santé des populations. C'est la tête pensante de notre santé publique...mais qui s'en soucie ?

Belle ambition, beau programme mais encore faut-il pour être honnête lui donner les moyens :

https://www.santepubliquefrance.fr/a-propos/sante-publique-france-qui-sommes-nous

L’objectif assigné à cette Agence est donc déclaré et délibérément ambitieux mais les moyens humains et financiers ne suivront pas.

Il est vrai que la très mauvaise expérience que les français ont vécue lors de la crise sanitaire en 2020 atteste bien que le Service Public de la Santé n’est plus à la hauteur des missions qui lui sont assignées.

Cette crise a malheureusement révélé que la structure étatique était un tissu d’incompétences, de doublons paralysant l’action et la réalisation des missions pourtant essentielles dévolues au Service Public de la Santé.

Le Président Macron a voulu lors de la crise COVID se rendre compte de l’intérieur lors de la crise sanitaire des dysfonctionnements du Service Public dont il assume la responsabilité .

Il a fait l’expérience de ce magma administratif stérile qui navigue au Ministère de la Santé et il a donné à un comité Scientifique un nouveau patron par décret du 3 avril 2020 portant nomination du président du comité de scientifiques constitué au titre de l'état d'urgence sanitaire déclaré pour faire face à l'épidémie de covid-19 pour justifier l’état d’urgence et déclarer la guerre au Covid. En  2026 où en est-on du devenir de la santé Publique ???

Beaucoup de bruits, de discours, commentaires...Le président MACRON a dit et répété dans son allocution solennelle « Nous sommes en guerre !» (16 mars 2020) .

Posons-nous la question pour quel résultat et surtout pour quelles décisions importantes tangibles, protectrices, efficaces, programmées pour notre Santé Publique ont-elles été prises ? Nous ne trouvons aucune réponse à cette question dans le budget 2026 adopté par le Parlement.

 

PAS D’AVENIR POUR NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ

Le budget 2026 de la Santé bénéficie globalement d’un coup de pouce, sans programme !

Des rustines sont mises en place comme l’exprime le texte de présentation du budget mais pas de projection porteuse d’espoir comme il en est fait pour l’Énergie :

« À compter du 1er janvier 2026, plusieurs mesures entrent en vigueur pour renforcer la prévention en santé, l’accès aux soins et la qualité de vie des usagers. Ces évolutions traduisent l’engagement du ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées pour protéger et promouvoir la santé de chacun au quotidien. »

Des mesurettes sont celles concernant les statuts du personnel en discussion depuis fort longtemps, revalorisation de prestations en discussion depuis 2 ans parfois pour quelques dixièmes d’euros...

 

LE VRAI PROBLÈME : LA SANTÉ PUBLIQUE DE DEMAIN AURA  UN COÛT QU’IL FAUT ASSUMER COLLECTIVEMENT

Le problème n’est pas là : nous entendons parler budget, déficit de la SS...mais pas de notre système de santé et des évolutions importantes et inéluctables.

Les français sont tous des « patients » en puissance...les députés, sénateurs...ne voient pas la réalité LA SANTÉ a un coût qui, dans de nombreux domaines, ne cesse de s’élever, la technicité est exigeante : on ne bricole pas avec la santé de ses concitoyens.

Il faut que les français soient conscients collectivement et solidairement que s’ils veulent être soignés dignement, cela a un coût qu’il faut prévoir et gérer.

Aujourd’hui, avec le budget 2026 de la Santé tel qu’il a été préparé, discuté et voté il faut se rendre compte que l’indispensable débat sur la SANTÉ PUBLIQUE n’est toujours même pas ouvert !

 

L’ÉTAT N’ASSUME DONC PAS SA MISSION DE PROTÉGER EFFICACEMENT

LA SANTÉ DE LA POPULATION

 

 

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25 février 2026 3 25 /02 /février /2026 18:54
POUR NOUS, À L'ÉLYSÉE, TOUT VA TRÈS BIEN : Y DE LA JOIE !

POUR NOUS, À L'ÉLYSÉE, TOUT VA TRÈS BIEN : Y DE LA JOIE !

 

 

 

COUPS BAS ET DURS SUR LE BUDGET DES FAMILLES

 

 

L’État n’a pas voulu faire d’économies sur ses frais de fonctionnement et maintenant en 2026 les français vont apprendre les mauvaises nouvelles avec la parution des mesures d’application du budget 2026 de l’État.

 

Pour sauver sa peau le Président MACRON qui a peur d’un deuxième "Gilets Jaunes" et le Premier Ministre qui tient à sa place avec la complicité de certains députés qui, eux, tiennent à leurs sièges, avantages  et honneurs ont décidé ces dernières années de faire le  contraire de ce qui s’imposait en augmentant  encore les dépenses publiques sans faire d'économies pour l'État.

Que nos parlementaires ne s’inquiètent pas, ils garderont leurs indemnités.

Que le Président et Madame la Première Dame ne s’inquiètent à l’Élysée ni le chauffage ni l’eau ne seront coupés pour impayés. Les frais de voyages seront encore imputés et pris sur le budget de l’État.

Les ors de l’Élysée, Brégançon, la Lanterne...continueront de briller et d’être protégés par des gardes renforcées aux frais du contribuable .

Pourtant, il y a bien eu des rappels à l’ordre sévères de la Cour des Comptes ! Le chien aboie, la caravane des dépenses de l’État va passer.

2026: la dette va flamber, le déficit aussi...irresponsbales, dépensiers...

 

LES PARTICULIERS, LES FAMILLES, LES ENTREPRISE PAR CONTRE VONT CASQUER

 

Voilà quelque exemples de ce qui est déjà annoncés.

Pour les familles les allocations familiales déjà une diminution : pour le deuxième enfant à charge !

 

https://www.femmeactuelle.fr/vie-pratique/argent/coup-dur-pour-les-beneficiaires-des-allocations-familiales-l-age-de-la-revalorisation-pour-le-deuxieme-enfant-change-des-le-1er-mars-2026-2204734?utm_source=nl-fac-flash&utm_medium=email&utm_campaign=20260225&perso-ad=

Pour la santé :

Les cotisations Mutuelles vont être plus chères avec en plus : 

 

  • Médicaments : déremboursements,
  • Transports : remboursements et prises en charge diminuées,
  • Hospitalisations : moins remboursées,
  • Hausse des cotisations mutuelles liée à un hold-up de l’État pour boucher les trous : 1 milliard d’euros prélevés sur vos mutuelles et complémentaires qui seront bien sûr répercutés sur vos cotisations pour « éviter aux MUTUELLES de disparaître.!

 

  • Eau : annonces quasi générales de hausses 3 à 10 %...L’eau comme l’essence, le Gasoil  sont des pompes à finances publiques !

 

  • Épargne : prélèvements en hausse et votre petite épargne qui fuit le carnet ou livret A

 

Comme vous pouvez voir ces mesures sont officialisées en tenue camouflée. Le courage de nos élus et du chef de l’État n’est pas leur patrie.

 

 

À SUIVRE ...

Ne vous inquiétez pas chers concitoyens contribuables  d’autres mauvaises nouvelles vous attendent et nous tâcherons de vous tenir au courant au fur et à mesure ! et vous inciteront à réagir.

 

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24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 17:06
LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE
RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE : UNE PÉTITION QUI EST AUSSI UNE ALERTE

 

DÉFENDRE NOTRE SERVICE SANTÉ

 

Nous avons été « presque » très surpris de voir apparaitre dans les pétitions un appel concernant les services dits de l’IMAGERIE MÉDICALE.

 

Nous avons déjà fait part de notre inquiétude concernant le Service Public de la Santé (au sens large comprenant donc le secteur privé libéral).

 

 

 

L’IMAGERIE MÉDICALE EN DANGER : RADIOLOGIE, SCANNER, IRM...

 

 

L’Imagerie Médicale au sens large dont fait partie la radiologie, scanners,  IRM fait des progrès considérables dont nous pouvons, vous comme nous, être bénéficiaires. L'avenir est prometteur et ne cassons pas cet élan.

La technologie au service des malades, accidentés...profite aussi de la radiologie pour fiabiliser les diagnostics et maintenant traiter les maladies.

Nous ajouterons que le capital humain du personnel affecté et formé pour leur adaptation à ces services travaille déjà en flux très tendu et doit être protégé. Il fait face toujours avec grande délicatesse et attention vis à vis des patients et avec des horaires aussi serrés que difficiles parfois 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

Il faut que tous les français prennent conscience que le Service Public de la Santé français leur offre une qualité de soins incomparable et progresse sans cesse.

Cela a un coût qui ne va pas certainement baisser si nous voulons tous le maintenir et même l’améliorer.

La solidarité pour la Santé de nous tous et celle que nous devons tous à l'ensemble de personnel doit être manifestée clairement et jouer sans relâche.

 

Ne retombons pas dans le drame des déserts médicaux.

 

 

 

TEXTE DE LA PÉTITION

 

Le problème

 

En tant que médecins et citoyens engagés pour la santé des Français, tous les radiologues hospitaliers et libéraux
sont profondément préoccupés par le débat parlementaire actuel et par les récentes mesures budgétaires
déjà imposés par la CNAM (SÉCURITÉ SOCIALE : Caisse Nationale d’Assurance Maladie).

 

Ces décisions ont été prises sans concertation
avec les professionnels et vont être responsables d’une baisse majeure de la qualité des soins radiologiques.

 

Nous souhaitons alerter nos patients et tous les citoyens d’un risque grave sur le maintien d’un accès équitable à la radiologie pour tous, dans tous les territoires et à tous les âges de la vie !

 

  • L’attaque sur le financement alloué pour l’achat et l’entretien des scanners et IRM va mettre en danger la santé publique. Le risque sera majeur pour les structures radiologiques de proximité, qui vont être fragilisées voire condamnées à la fermeture, en particulier dans les zones rurales et peu denses mais également à la périphérie des grandes agglomérations.

 

  • Elle va entraîner une diminution de l’accès au dépistage des cancers, au suivi des maladies chroniques et cancérologiques ou au diagnostic des pathologies neurologiques et cardiovasculaires, limitant ainsi les chances de diagnostic précoce et d’adaptation des traitements.

 

  • Elle va limiter la diffusion des progrès technologiques, avec le risque de ne les réserver qu’à quelques centres spécialisés. Empêcher le renouvellement des scanners et IRM permettant d’intégrer les innovations récentes et éprouvées va représenter une situation inédite dans la santé française.

 

  • Les avancées technologiques que sont les traitements assistés par la radiologie pour les AVC ou les cancers (Radiologie Interventionnelle thérapeutique) seront directement impactées par ces mesures financières.

 

Nous demandons donc au gouvernement et à nos élus de réévaluer ces décisions budgétaires, et de s'engager à allouer les ressources nécessaires pour assurer une couverture complète et équitable en radiologie, pour tous les citoyens et dans tous les territoires.

 

Pleinement conscients de la nécessité d’une gestion saine de notre système de santé, les radiologues sont prêts à s’engager dans un dialogue constructif pour obtenir des mesures économiques justes et efficaces qui ne mettent pas en jeu la santé et la vie de nos concitoyens.

Parce que notre santé ne doit pas dépendre de l’endroit où l’on vit, signez cette pétition !

Conseil national professionnel de radiologie G4

 

 

LIEN AVEC LA PÉTITION

https://www.change.org/p/radiologie-en-danger-pr%C3%A9servons-l-acc%C3%A8s-aux-soins-en-radiologie?cs_tk=A5aFIBOBzpbDAqOyoWkAAXicyyvNyQEABF8BvDRjODhiYmEzNjkxZWMyNDY3NDE0Mjc3ODE5YTQyNDY5ZWYzOWU3Yjc2YTEyOTQ3MTg5YjdiNmI3MjQ1ZTkzMTg%3D&utm_campaign=3dad96be166c483699b43ffd1627b932&utm_content=auto_aa_ml_digest_sunrise_v3_b_v1_4_0&utm_medium=email&utm_source=auto_aa_ml&utm_term=cs

 

 

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 20:31
COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

 

 

 

LIVRÉ À VOTRE SAGE, PROFONDE ET TRÈS SÉRIEUSE RÉFLEXION

FIN DE VIE : la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l-aide-a-mourir

 

PAS DE LOI ?

 

Première remarque :Le Sénat a réveillé notre torpeur sur un débat national qui aurait dû avoir lieu ou être définitivement écarté laissant l’individu face à son destin, libre pour une fois depuis des années, et qui a été occulté par le débat sur le budget 2026 et comme tant d’autres sujets tellement plus insignifiants que la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-de-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l’aide-a-mourir adoptée par l’Assemblée Nationale en mai 2025 rejetée avant hier par le Sénat .

Première remarque : Notre propos reprendra d'abord un extrait du  texte de présentation du député FALORNI auteur de la proposition de loi, sous forme d'avertissement :

"Légiférer sur la fin de vie exige en effet de l’humilité. L’humilité d’écouter avant de décider. L’humilité de ne pas prétendre avoir la vérité. L’humilité d’avoir des convictions mais pas de certitudes. Mais cela nécessite aussi de la volonté. La volonté de faire plus et de faire mieux pour les malades et leurs proches. "

Deuxième remarque : nombre de députés nous ont apporté la preuve d’une nullité, d'un manque d'approche sérieux qu'impose le sujet telles lors du vote du budget qu'il faut se poser la question : seront-ils aujourd’hui jugés aptes à discuter de ce droit d’assistance au suicide. Notre réponse toute personnelle à cette réponse  est aujourd'hui négative.

Troisième remarque : cette proposition de loi a fait l’objet de restrictions telles, par rapport au projet initial, que des intervenants au débat ont estimé qu’elle serait inapplicable. Mais pourquoi le Parlement insiste-t-il ?...Il y aurait une possibilité de référendum. Nous savons bien que, lors d’un référendum, le vote, se fait non sur la question posée mais sur de celui qui pose la question soumise au peuple !

Quatrième remarque : Ce n’est pas parce que certains pays ont adopté un mode de fin de vie qui peut conduire au suicide assisté et ou à l’euthanasie que la France doit aussi suivre cette voie. Ces pays ont parfois aussi adopté sur ce sujet des textes dont les applications sont soumises à des conditions très strictes et restrictives.

 

LA VIE, LA MORT : REPRENDRE ET APPROFONDIR LE SUJET

Le monde, c’est la vie avec des horreurs et des bonheurs, des coups de foudre et des séparations, des joies passagères et des coups de déprime, l’enfer et le paradis, le présent et le passé, la santé et la maladie...tout et son contraire.

Sous nos cieux cléments, il y a le jour et la nuit. Il n’y a jamais le jour et encore le jour ni la nuit et encore la nuit en 24 heures 

La protection de la vie, de la santé est, en France, un droit codifié., après la vie il y a une fin sans retour.

Déjà, le Code de la Santé stipule dans sa version actuelle : 

"Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible."

La France se targue aussi d’avoir aboli la peine de mort. Le bourreau était un homme devenu acteur actif d’une mort d’un autre Homme ? Était-il un assassin ? Nous pouvons nous poser la question !

Mais l’ouverture de ce « droit » est infiniment plus grave que tout autre droit sur la personne d'autrui puisqu’il n’y a pas de retour, puisqu’il y a sans cesse des moyens améliorés pour atténuer voire supprimer la douleur qui fait que parfois que la mort soit souhaitée.

Nous avons donc appris que les Sages du Sénat ont rejeté le projet de loi qui aurait pu autoriser et « légaliser l’euthanasie », l’aide à mourir, le suicide assisté...mais qu’ils ont cependant adoptéle texte favorable aux soins palliatifs et à leur généralisation. C’est la Sagesse du Sénat qui a tranché pour l’instant : oui aux soins palliatifs non au suicide assisté.

La proposition de loi est revenue devant l'Assemblée Nationale le 29 janvier 2026 !

 

Les questions maintenant sont posées et pas toutes. Il y en a tant d'autres qui s'imposent. En 2026, y aura-t-il assez de sérénité en France pour reprendre le projet, qu’en pense sérieusement le peuple français et le projet est-il vraiment nécessaire ?

 

 

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 22:09
SANTÉ : PRIORITÉ

SANTÉ : PRIORITÉ

 

 

LA SANTÉ EN FRANCE N’EST PAS UNE PRIORITÉ

 

Le site officiel vie-publique.fr tente de définit l’État ainsi :

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/270243-quest-ce-que-letat

Sur ce site est exprimée l’idée que l’État qui est un mot fort utilisé ...mais ne peut vraiment être bien aisément défini comme l’indique d’ailleurs le site public ose l'indiquer.

« L’État est à la fois une réalité historique et une construction théorique, ce qui explique la difficulté de le définir de manière pleinement satisfaisante. »

Donc, quand un citoyen français parle de l’État d’abord c’est souvent pour ne pas en dire du bien, ou pour invoquer l’État de droit où le citoyen est soumis à la règle commune de droit qui est élaboré par le ou les Pouvoirs détenus par le peuple souverain et exercé par le « chef d’État », le Parlement et les Juges.

Bien compliqué pour une chose que le citoyen invoque sans cesse : « Mais, que fait l’État ? », « L’État, ne fait pas le nécessaire », « L’État est défaillant », « l’État, c’est nous !»...l'Éducation civique a bien des progrès à faire !

Le site indiqué  ci-dessus définit donc l’État,en invoquant l'intérêt général, fait par l’exercice de ses interventions ...ce que les particuliers ne peuvent ou ne doivent pas faire!

« Dans les sociétés contemporaines, l’action de l’État ne se limite plus aux seules fonctions liées à l’exercice de la souveraineté. Son champ d’intervention s’est étendu à de nombreux domaines où existe un intérêt général qui ne peut être satisfait par la seule action des particuliers (ex : éducation, santé, culture, recherche...).

L’extension des compétences déléguées à l’État fait donc que les compétences sont réparties entre secteur Particulier ou secteur privé et secteur public où l’État exerce son pouvoir.

Ce partage des compétences entre l’État et le secteur privé se fait au gré des circonstances comme par exemple après 1945 l’EDF « entreprise nationale d’État ! » qui est une société nationale mais à caractère privé, idem pour les transports privés et publics...

 

ET LA SANTÉ ?

L’État français « protecteur » a consacré le Secteur Public de la Santé auquel est intégré un secteur privé qui a parfois son origine sous la royauté !

Il n’y a plus de budget santé propre car celui-ci est englobé et présenté dans le budget de la Sécurité Sociale. Les recettes de la Sécurité Sociale (Loi de financement pour la Sécurité Sociale) financent les régimes santé au sens très large où l’assurance maladie n’est qu’un « chapitre » bien lourd (270 milliards d’euros prévus en 2026) et peu comparé au budget de dépenses prévisionnelles de l’État de 1.725 milliards d‘euros.

Il est bien précisé dans les documents de la loi de finance 2026 que les prioritaires seront la Défense, la Justice et la sécurité des français.

Le Ministère des Finances, Bercy, ...doivent être bien portants...après le lancement et les travaux en cours des États Généraux de la Santé et de la Protection Sociale, pour bien montrer que le Service Public de la Santé n’est pas qu’une charge comptable, il aurait été souhaitable de voir apparaître dans les priorités humaines et financières d’un budget 2026 de l’État au moins une promesse concernant la Santé.

Heureusement, nous avons appris qu’il est pour l’avenir prévu et programmé pour l’hôpital Côte de Lumière aux Sables d’Olonne des investissements !

Pourtant le Service Public de la Santé si spécifique, renommé est encore » l’image d’un laissez pour compte alors qu’il déborde de dynamisme, de dévouement, d’humanité et qu'il manque tellement de moyens ...les témoignages des «  patients  » en sont la preuve vivante 24 heures sur 24 !

 

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 19:00
LE PÔLE SANTÉ CÔTE DE LUMIÈRE AUX SABLES D’OLONNE ET LA SANTÉ EN FRANCE

 

 

RECONNAISSANCE ET REMERCIEMENTS AU PERSONNEL DU SERVICE SANTÉ

C’est certainement avec un certain degré de satisfaction que l’ensemble du personnel du complexe Hôpital, Clinique, Imagerie Médicale, Urgences des SABLES D’OLONNE a pu lire dans la presse locale et régionale des articles et des courriers des lecteurs qui leur exprimaient des remerciements pour la qualité de l’accueil et celle des soins reçus.

Cela peut paraitre normal en début d’année : un peu comme des vœux ! Mais c’est encore mieux quand c’est dit et écrit avec des sourires.

Nous pensons et osons affirmer que cette réaction spontanée de « patients » ou de leurs proches est bienvenue et est une réponse adéquate à un ressenti, un vécu par les patients à l'égard des soignants qui méritent effectivement éloges et remerciements.

C’est toute la chaîne depuis l’accueil jusqu’à celui des personnels des soins parfois très techniques qui sont donnés au sein de  services spécialisés comme la MÉDECINE NUCLÉAIRE, soins intensifs...

Il faut étendre cette chaîne aux relations avec le CENTRE HOSPITALIER DÉPARTEMENTAL de la ROCHE-SUR-YON. Le patient y bénéficie d’un accueil sympathique et de qualité.

 

POURQUOI CETTE PARUTION SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ?

Aux SABLES D'OLONNE , à la Roche-sur-Yon, le "complexe" cliniques, hôpitaux, médecine libérale...est intégré dans ce qui est nommé le Service Public de la Santé.

Comme celui de la Sécurité (police, gendarmerie, pompiers...) les personnels sont soumis à des contraintes que le citoyen de 2026 ne peut imaginer : horaires, surcharges des services, manque de moyens de bases parfois...

Ne croyez-vous pas que le personnel des services d’urgence, des soins intensifs et palliatifs...mériterait d’être à l’honneur. Nous ne donnerons pas d’autres exemples car c’est à l’ensemble des personnels que cette marque de notre reconnaissance est adressée.

Quand on est « bénéficiaires » de ces services on peut, 24 heures sur 24, 365 jours sur 365, être écoutés assurés, réconfortés, soignés ...et bénéficier de techniques de pointes, de personnels compétents...

Cette forme de reconnaissance que nous exprimons pet paraitre naturelle pour certains mais pour nous, c’est mieux en le disant et en le répétant.

C’est pour cela que nous devons rappeler que nous devons défendre notre Service Santé et admettre que cela a un coût qui avec l’évolution des technologies et de la démographie est de plus en plus lourd.

Nous avons déjà pu apprécier avec le dossier de la perte d’autonomie des personnes âgées le coût social du défaut de projet prévisionnel : le scandale des EHPAD et du maintien à domicile de nos anciens en perte d’autonomie aurait dû être évité.

De même, discuter sans fin du déficit de la Sécurité Sociale sur des chiffres, sans vraiment entendre la voix des patients et des soignants qui sont acteurs et bénéficiaires est aussi un scandale. 

Mais où sont donc au Parlement et au Gouvernement les voix des « rapporteurs » de la situation réelle de la Santé en France dans ces débats sur le Budget Santé ?

Le Service SANTÉ et la nécessaire SOLIDARITÉ des Citoyens ne doivent pas être ni séparées ni décrochées du problème du devenir que le peuple français veut pour sa SANTÉ.

Il appartient donc au peuple français de se détermines sur le service Santé qu'il veut et de l'imposer à la Représentation Nationale la prise en compte du plan SANTÉ de demain...le reste n'est qu'imposture et bavardages stériles.  

 

 

MERCI POUR L’ATTENTION QUE VOUS POURREZ PORTER À LA PRÉSENTE PARUTION

À DIFFUSER SANS MODÉRATION

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