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  Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes 
CACO   

             Association loi 1901      29 Rue du Vallon  85180  Les Sables d'Olonne

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3 août 2026 1 03 /08 /août /2026 17:16

JUSTICE : LES PRISONS DÉBORDENT

UN MINISTÈRE ESSENTIEL ET TROP PAUVRE

UN MINISTÈRE ESSENTIEL ET TROP PAUVRE

 

 

 

 

LES PRISONS FRANÇAISES AFFICHENT PLUS QUE COMPLET 

 

La population française ne croit plus mais par contre, la population carcérale ne cesse de croitre !

Elle va atteindre les 90 000 détenus (+6 % en un an) pour 63 000 « places ».

Parmi eux, 24 000 sont en détention provisoire, et donc présumés innocents écrit le Barreau de Paris qui pousse un cri d’alarme justifié. Un détenu en détention provisoire incarcéré est non pas une « injustice » mais une anomalie qui favorise « les mauvaises fréquentations ».

Rappelons que la Justice a en charge « les prisons », qu’il y a un Code pénal qui fixe un cap parfois incompris des citoyens et des juges, des victimes souvent beaucoup plus à plaindre que les condamnés et qu'aussi  les 90 000 incarcérés sont numériquement une population que la République n’a pas le droit d’abandonner.

Cette situation non seulement perdure mais s’aggrave malgré les injonctions des organismes de contrôle de la situation dans les milieux carcéraux. C'est un scandale d’État auquel un citoyen ne peut et ne doit rester insensible.

 

 

LA PRISON :   DES MISSIONS  ESSENTIELLES OCCULTÉES

Les prisons françaises sont des lieux privatifs de liberté en France gérés par l'administration pénitentiaire, elle-même rattachée au ministère de la Justice depuis 1911. Le rôle de la prison en France est d’abord de protéger la société contre les individus dangereux mais aussi et de plus en plus de préparer la réinsertion des condamnés détenus : formation, santé, réadaptation sociale...

Nous entendons face aux doléances de bonnes gens que les conditions inhumaines faites aux détenus sont pour ceux-ci le résultat de comportements asociaux qui sont sanctionnés par la Justice et s’ils sont incarcérés, c’est bien de leur faute !

Nous ne suivrons pas ce raisonnement un peu trop simpliste surtout quand il concerne 90 000 personnes. Un individu incarcéré après un jugement même s’il est multirécidiviste ressortira un jour des geôles de la République. Pourtant les deux objectifs principaux de la privation de liberté sont d’une part, que le condamné purge la peine méritée et d’autre part, que les conditions de sa sortie de prison soient telles qu’il ne récidive pas.

Aujourd’hui tout concourt à ce que ces deux objectifs des peines prononcées ne soient plus atteints. Ils sont oubliés, ils sont trop « novateurs » et pas assez encadrés. Ainsi, l’Institution JUSTICE est totalement déstabilisée. Les français ne reconnaissent plus leur JUSTICE contestataire, laxiste, aux ordres...

Cette situation est le reflet d’une France partie à la  dérive. La Justice d’un pays reflète bien souvent  les faiblesses de ce pays.

La condamnation aux peines effectives de prison est un acte très encadré par les textes surtout depuis la création de peines de substitution trop délaissées et encore mal utilisées par le Juge de l’Application des Peines JAP qui prend l’allure d’une nouvelle juridiction.

Le code pénal parle de peines "de substitution" ou "de remplacement" à propos des mesures alternatives à la prison mais elles n'ont, pour l'instant, pas conduit à une stagnation, voire à une la diminution du nombre d'emprisonnements. C’est donc un échec...momentané ?

Ces peines dites de substitution, comme toute réforme, ont  donc du mal à trouver leur place dans le dispositif actuel et n’est pas vraiment encore en mesure d’atteindre les effets escomptés. Mais les moyens financiers et humains ont-ils été jusqu’à l’heure suffisants ?

 

 À SUIVRE ...

SURPOPULATION CARCÉRALE : SORTIE DE CRISE POSSIBLE ?

 

 

 

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Published by CACO - dans JUSTICE LIBERTÉS INDIVIDUELLES JURIDIQUE
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27 juin 2026 6 27 /06 /juin /2026 10:28

N'OUBLIER NI LYANNA NI LA JUSTICE

N'OUBLIER NI LYANNA NI LA JUSTICE

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/2026/06/non-au-haro-contre-les-magistrats-c-est-trop-injuste.html

 

 

AFFAIRE DE LA GRAVE CRISE DE LA JUSTICE RÉVÉLÉE PAR LE DRAME LYHANNA

Le magistrat (substitut) sanctionné, c’est lui qui va payer, certainement provisoirement. Il sera au pire... muté et vogue la galère !...voir le pire exemple avec le juge Patrice BURGAUD responsable du plus grand fiasco judiciaire de ces dernières décennies mais pas coupable (affaire d'OUTREAU).

Les vagues de mécontentements populaires qui se sont manifestées le 8 juin pour crier en silence leur désarroi seront aussi vite oubliées.

Du côté des politiques, ils feront voter une nouvelle loi et dans quelques mois ils seront encore réélus ...mais le problème du virus qui ronge l'institution ne sera pas éliminé !

Tandis que la famille et les proches de LYHANNA, les mouvements de défense de l’enfance...se retrouveront vite seuls et aussi oubliés

D''ailleurs, vous souvenez-vous encore du meurtre en novembre 2023 de Thomas à CRÉPOL (Drome) ? QUI pense à lui et à sa famille ...et ...ils ne sont plus les seules VICTIMES ! à attendre un jugement !

 

RÉFORMER : TUER LE VIRUS QUI RONGE LA MAGISTRATURE

Nous avons montré combien la Justice de France était malade rongée de l’intérieur et combien il était difficile au niveau le plus haut de la France de la réformer...difficile...voire...impossible ?

Sous sa forme actuelle et dans l’ambiance actuelle au sein de la magistrature à laquelle nous a conduit le laxisme étatique insupportable conforté par la Macronie et la coupure constatée entre le peuple français et sa JUSTICE, il n’y a qu’une RÉFORME profonde de l’institution qui pourra résoudre la crise interne de la magistrature qui a généré la série des dysfonctionnements qui ont conduit au drame.

Les mauvaises habitudes et pratiques syndicales et politiques d’une petite caste de magistrats indignes ne  pourront être éliminées sans une réforme de responsabilisation sérieuse de la JUSTICE et des magistrats avec une tutelle intraitable sur le respect d'une déontologie imposée au  JUGE méritant comme à ses collègues. Juger est une épreuve permanente et délicate. Mais c'est un honneur exercé au nom du peuple.

Il faut tirer les leçons de l’échec total de l’ex Ministre Éric DUPOND-MORETTI de réconcilier la JUSTICE avec les justiciables : il faut simplement sauver et magnifier les excellents magistrats que nous avons la chance d’avoir en écartant ceux qui polluent ostensiblement l’Institution, magnifier un savoir-faire collectif exceptionnel pour sauver un des piliers de notre démocratie : MAIS, QUI OSERA ?

Pourtant, c'est nécessaire et urgent.

 

 

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Published by CACO - dans JUSTICE JURIDIQUE
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12 juin 2026 5 12 /06 /juin /2026 17:12

Liberté, "Égalité", Fraternité, égalitarisme

QUI EST DANS MA CATÉGORIE ? ...POUR ME REMPLACER !

QUI EST DANS MA CATÉGORIE ? ...POUR ME REMPLACER !

 

 

UNE LOI ATTENDUE, DES COMPLICATIONS ATTENDUES

 

La France a, on ne sait pourquoi, a traîné pour transposer dans son droit la directive européenne sur la transparence des salaires. La date butoir était le 7 juin 2026 et un projet de texte vient d’être transmis seulement maintenant au Conseil d’État

Le texte prévoit que les salariés auront le droit de demander des informations sur la rémunération de leur « catégorie » en cas de suspicion de discrimination !

Au niveau de l’entreprise ces obligations nouvelles seront une contrainte supplémentaire, une atteinte au pouvoir du chef d'entreprise, le classement des emplois dans des catégories sans cesse à mettre à jour et sujet de suspicion...

Nous voyons mal comment cette nouvelle usine à gaz sera compatible avec les lois de simplification administrative d’autant plus qu’elle s’appliquerait aux salariés de l’État.

D’abord l’entreprise devra définir ce qu’est un travail égal et une valeur égale pour un salarié à un poste déterminé ! Imaginez tout le subjectif que ce sujet va déclencher.

Nous voyons déjà quelles difficultés rencontrent employeurs et salariés pour faire évoluer leurs « conventions collectives » quel investissement faudra-t-il faire au niveau de l’entreprise pour gérer l'égalité.

Le patronat français est fermement décidé à tout faire pour limiter la portée de ce qui devra être une loi votée par le Parlement.

 

 

UN PROJET QUI A UNE ARRIÈRE-PENSÉE BIENVEILLANTE DE JUSTICE SOCIALE ET QUI SERA SOURCE NOUVELLE DE CONFLITS INTERNE DANS L’ENTREPRISE

 

Cette recherche d’égalité sera une tendance nouvelle d’égalitarisme porteur de conflits. Ce n'est pas ainsi que sera favorisé la revalorisation du travail.

Rappelons deux choses :

  • L’égalitarisme  est une danger, c’est la doctrine qui considère que les personnes ne présentent pas la moindre différence de droits et de valeur...nous avons tous la même taille, la même force, les mêmes...

Les synonymes d’égalitarisme donnés dans les dictionnaires sont   « anarchie,  babouvisme  communisme, la  non-discrimination »...c’est tout dire !

  • Encore un texte qui va à l’encontre des libertés, à l’encontre de la méritocratie, moteur du progrès , de l’investissement personnel dans l’entreprise...

 

Certes, la devise de la France est « Liberté, Égalité...mais égalité n’est pas égalitarisme...nous voyons bien déjà l’inconvénient de l’avancement à l’ancienneté dans la fonction publique source de freins et d’injustices....comme le chantait Georges BRASSENS  à l’égard des bourgeois plus on est vieux, plus on est C---

Encore un texte de loi où nos élus pourront débattre pour finir par accepter l’inacceptable car cette loi conduirait à l’appauvrissement général, au fleurissement des droits acquis...la raison l'emportra-t-elle ?

 

 

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Published by CACO - dans EECONOMIE JURIDIQUE SOLIDARITÉ TRAVAIL
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10 juin 2026 3 10 /06 /juin /2026 17:57

LA JUSTICE, LE MEURTRE DE LYHANNA ET LE CHEF DE L’ÉTAT

PAS LE SEUL RESPONSABLE !

PAS LE SEUL RESPONSABLE !

 

 

TOUS COUPABLES

 

Depuis des années nous attirons l’attention sur les dysfonctionnements graves de la Justice en France. Nous connaissons assez bien l’institution de l’intérieur et comme justiciable depuis des décennies.

 

LE MESSAGE D’ÉRIC DUPONT-MORETTI : IL Y A 5 ANS !

Le passage aux fonctions de Ministre Garde des Sceaux Eric DUPONT-MORETTI n’a rien arrangé sauf qu’on ne pouvait après son passage à ce Ministère que valider certains de ses jugements ; d’abord que les français sont fâchés avec leur Justice puisqu’il avait annoncé urbi et orbi que son but était de réconcilier les français avec leur Justice.

S’il y a volonté de réconciliation c’est qu’il est constaté une rupture incontestable entre la Justice et les justiciables : nous tous.

Sous son impulsion se déroulèrent donc les états généraux de la Justice qui a accouché d’un Rapport (2021-2022)

https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2024-09/rapport_EGJ.pdf

Ce Rapport du comité des États généraux de la justice (Octobre 2021- avril 2022) dont l’avant-propos est ainsi libellé

 

« L’institution judiciaire se porte mal. Tous les professionnels qui concourent

à son fonctionnement quotidien font part de leur profond malaise. De leur côté,

les justiciables ne lui accordent qu’un crédit limité. L’institution paraît grippée.

Pour beaucoup, elle serait en lambeaux »

 

Le long avant-propos de ce Rapport très orienté (à notre humble avis) s’achève ainsi par une conclusion qui vaut du jus de boudin !

« Face aux défis et aux incertitudes qui pèsent sur l’autorité judiciaire en France, comme dans tous les États de droit, l’avenir et le salut de cette institution sont tributaires de la qualité de ses réponses aux saisines qu’elle reçoit qui sont autant de marques de confiance des justiciables :

d’où l’impérieuse nécessité de restaurer le service public de la justice. Mais ils dépendent aussi de son ouverture et de sa capacité à se remettre en cause et à dialoguer, selon ses règles propres, avec la société et les pouvoirs publics. C’est au nom du peuple français que la justice est rendue. C’est à son écoute, en lien et même en alliance avec lui que, sans compromettre son indépendance et son impartialité, elle pourra assumer la mission essentielle qui est la sienne.

 

Donc la Justice est malade depuis des décennies mais ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas lui trouver des remèdes ? Elle est aussi malade dans d’autres démocraties...donc. Ce n’est pas grave  ! Pas une réponse encore !

Le Président MACRON qui use et abuse tant de son influence inconstitutionnelle sur notre Justice, à l’issue du Conseil des Ministres de ce jour,  a osé faire cette déclaration par l’intermédiaire de la Ministre déléguée, porte-parole du Gouvernement :

« On ne répond pas à un drame par des cris. La précipitation et la démagogie sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur et qui ne sont pas respectueuses »

Quand le peuple souverain hurle, c'est peut-être pour être entendu et qu'il n'a plus les moyens d'être entendu par le chef de L'État

 

À SUIVRE NOTRE RÉPONSE CITOYENNE :

 

TOUS RESPONSABLES ET BIEN SÛR, EN PREMIER, LE CHEF DE L’ÉTAT QUI N’ÉCOUTE PAS LES CRIS DES JUGES ET DES CITOYENS

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Published by CACO - dans JUSTICE JURIDIQUE MACRON
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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 20:53

LE JUGEMENT QUI CONDAMNE LE PRÉSIDENT ET SES CO-ACCUSÉS APRÈS UNE PROCÉDURE INTERMINABLE

LE PRÉSIDENT CONDAMNÉ

LE PRÉSIDENT CONDAMNÉ

 

 

AFFAIRES SARKOZY : UNE OU DES PROCÉDURES INTERMINABLES

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/10/l-independance-de-la-justice-et-des-magistrats-mise-a-mal.html

 

 

Rappelons qu’après une instruction qui aurait durée environ au moins 3 décennies si l’on en croit le texte du jugement (page 360) il ne reste pratiquement plus rien des accusations portées à l’encontre de l’ex Président de la République Nicolas SARKOZY et de ses co-accusés pourtant lourdement condamnés.

 

D’abord il faut dire que nous avons été particulièrement surpris de lire que, pour un des co-accusés Thierry GAUBERT  « la déclaration de culpabilité porte notamment sur des faits commis entre le 16 mai 1996 et le 2 novembre 2016, à Neuilly, en Suisse et aux Bahamas, en l’espèce « avoir apporté son concours à des opérations de placement, dissimulation ou conversion du produit direct ou indirect du délit de fraude fiscale notamment en plaçant des avoirs non déclarés sur le compte PICTET 188512 du trust CACTUS et en convertissant le produit de l’infraction en constituant le dit trust et en ouvrant le compte associé à son fonctionnement dans ladite banque, en procédant à des encaissements en provenance entre autres de Ziad TAKIEDDINE et de ROSSFIELD LTD, et en procédant à des retraits d’espèces et plusieurs virements depuis entre autres le compte PICTET... » Cette déclaration a été reprise par la Présidente du Tribunal dans son document « MOTIVATION PÉNALE – COPIE DE TRAVAIL »

 

Comme nombre de français depuis le 25 septembre, date du prononcé du jugement condamnant lourdement Nicolas SARKOZY et ses co-inculpés, nous nous interrogeons, non sur la décision lue le 25 septembre 2025 par la Présidente du Tribunal (lecture interminable) mais sur le fonctionnement même de cette Justice.

Ce texte de 380 pages est « proprement » illisible mais inconscient nous nous sommes attelé à sa lecture. Car nous nous sommes aperçu après un début de lecture qu'il est plein d’enseignements dont nous ferons part à nos lecteurs...mais ce sera non sur cette rédaction fourre-tout mais sur ce qu’il faut en tirer pour appréhender un certain fonctionnement de la Justice.

En effet, le texte écrit et public n’est pas le texte du « jugement » qui sera comme tout jugement rendu public...ultérieurement...nous devrons attendre des semaines, des mois ... ? L’essentiel est que nous ayons cette motivation pénale pour justifier nos écrits qui se termine par les condamnations suite au délibéré du Tribunal.

Nous avons ouvert cette tribune en faisant part de notre étonnement sur la partie « Parquet » et notamment sur le parcours de sa Présidente Nathalie GAVARINO qui, tout à coup, en septembre 2024, réapparait dans la composition du Tribunal et plus spécialement comme Présidente d’une Chambre correctionnelle du Tribunal Judiciaire de Paris qui a donc jugé Nicolas SARKOZY. Elle était déjà « connue » pour avoir condamné...François FILLON candidat favori à l’élection présidentielle de 2012 qui a dû se retirer en pleine campagne électorale où il était le favori ! Dans ce dossier là aussi les preuves pour fonder la condamnation étaient ultra légères et l’impartialité de la magistrate avait déjà mise en cause.

Et comme elle l’écrit à plusieurs reprises dans son mémoire de délibéré pour la condamnation de Nicolas SARKOZY « Non bis in idem »...en français « nul ne peut être poursuivi ou puni pénalement à raison des mêmes faits »...elle récidive avec un autre élu qui, lui, a pu devenir Président !

Nous sommes désolés de devoir vous faire ces rappels très « techniques » et aussi de rappeler que c’est le fameux PNF Parquet National Financier créé par le Président François HOLLANDE par une loi de décembre 2013. C’est une initiative purement politique. 

Ce Parquet a débuté son activité seulement en 2014 et a donc poursuivi l’instruction commencée au moins 10 ans auparavant sur le financement occulte de la campagne électorale de Nicolas SARKOZY.

On doit donc nous cacher des choses sur cette procédure interminable.

Mais ce que nous voudrions partager avec nos lecteurs ce sont les œuvres de cette « juridiction » d’exception qui est sans nul doute trop aux ordres de l’exécutif (affaire des fadettes) et qui, d’ailleurs, a fait que le Cour Européenne des Droits de l’Homme a mis en cause l’indépendance des magistrats de ce type de juridiction.

 

À SUIVRE...

LE « JUGEMENT » ET LA CONDAMNATION DE NICOLAS SARKOZY

 

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Published by CACO - dans JUSTICE JURIDIQUE SARKOSY
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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 20:10

L’INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE ET DES MAGISTRATS MISES À MAL

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE

 

 

LE PARQUET NATIONAL FINANCIER, PNF, UNE NON-JURIDICTION

 

Nous allons devoir commencer par le commencement : Tenter d’expliquer de manière simple le fonctionnement de base de la Justice.

En France, le Tribunal de base ex Tribunal de Grande Instance nommé maintenant Tribunal Judiciaire est la Juridiction du premier niveau.

Dans ce Tribunal, il y a des magistrats ayant deux « statuts » différents  :

 

        • Les magistrats du Siège qui, jugent, décident...en principe en toute indépendance,

 

        • Les magistrats du Parquet qui représentent la défense de la société, enquête... et qui sont moins « indépendants ». Les magistrats du Parquet, en effet, sont moins indépendants car ils sont sous la pression de la « société ».

 

Le Tribunal Judiciaire est une formation donc bicéphale avec  le Président (magistrat du Siège) qui juge et décide et le Procureur Général (magistrat du Parquet) qui requiert la peine. Il n’y a pas de pouvoir hiérarchique entre les deux. Pour que le Tribunal fonctionne bien, ils sont tous les deux condamnés à s’entendre !

La Justice est ainsi structurée pour que l’individu accusé présumé de prétendus faits répréhensibles soit jugé de la manière la plus impartiale...tout en sachant que la Justice est humaine donc faillible. (voir le dossier OUTREAU)

Tout condamné bénéficie d’une seconde protection ; celle du droit d’appel où il pourra être rejugé par les magistrats des Cours d’appel voire ceux de la Cour de Cassation

 

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS ET LE PARQUET NATIONAL FINANCIER : UNE « JURIDICTION D’EXCEPTION BANCALE » 

Nous avons bien précisé ci-dessus que le tribunal Judiciaire comprend deux branches : celle du Siège et celle du Parquet .

Donc dans un Tribunal Judiciaire Siège et Parquet sont deux structures dotées de compétences différentes mais complémentaires au service de la Justice.

Il a fallu l’affaire du Ministre CAHUZAC pour que le Gouvernement estimant que les affaires politico-financières deviennent trop complexes, trop lourdes pour être traitées par les magistrats de base des Tribunaux Judiciaires a proposé au Parlement de créer le Parquet National Financier.

Mais un Parquet n’est pas une juridiction...mais seulement un « bout de juridiction » Il lui manque la partie SIÈGE qui elle seule décide et juge !

Alors voilà l’idée de génie : rattacher le PNF bien nommé Parquet National au Tribunal Judiciaire de PARIS Tribunal Judiciaire local !

Sauf si Paris c'est la France !

C’est donc la création artificielle d’une JURIDICTION D’EXCEPTION.

Quand le Pouvoir exécutif est agacé par des Juges (pouvoir judiciaire) trop indépendants ...il créé des Juridictions Spéciales ...signe extérieur qui permet de qualifier un pays qui vire à la dictature !

Il n’y a plus de Justice Indépendante et d’ailleurs la nomination des magistrats atteste qu’au PNF cette perte d’indépendance de la Justice est un risque réel voire l’affaire de l‘ancienne Présidente du PNF Éliane HOULETTE (aujourd’hui à la retraite après avoir avoué qu’elle avait subi la pression des influences politiques) :

https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/10/19/le-conseil-superieur-de-la-magistrature-blanchit-le-parquet-national-financier_6146530_3224.html

 

LE PNF

Le parquet national financier (PNF) créé en 2013 est un parquet à compétence nationale spécialisé, en charge de la grande délinquance économique et financière.

Il traite les atteintes aux finances publiques, à la probité, au bon fonctionnement des marchés financiers et, depuis 2020, au jeu libre de la concurrence. 

Le PNF déshonore donc la Justice et la démocratie à la française puisque les magistrats qui le composent acceptent de servir .une structure où l'indépendance de la Justice et de ses magistrats a pu être notoirement mise à mal.

Aussi notre attention a été attirée par le fait que la Juge Nathalie GAVARINO a été nommée au sein du PNF à un poste clef « première vice-présidente, présidente "grands procès" » , à l'occasion de l'audience du Tribunal Judiciaire de Paris du lundi 2 septembre 2024, qui a procédé à l'installation des nouveaux magistrats, personnels de greffe et membres de l'équipe autour du juge...juste 1 an avant le Procès SARKOZY Lybie ...cela ne peut pas être une pure coïncidence et la Présidente de la Chambre Correctionnelle, la Juge Nathalie GAVARINO, qui a jugé Nicolas SARKOZY et ses co-inculpés ne peut plus être dite vraiment totalement impartiale dans ce jugement « sous pression ».

 

À SUIVRE

LE JUGEMENT ET LA CONDAMNATION DE NICOLAS SARKOZY

 

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11 septembre 2025 4 11 /09 /septembre /2025 20:24

QUI FAIT LA LOI ?

ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈREASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

 

 

QUI FAIT LA LOI EN FRANCE ?

 

La logique d’une réponse à cette question n’est pas aussi simple que cela en 2025 et ne figure pas ainsi pas dans les manuels mais concrètement plutôt comme ce que nous tentons de décrire ci-dessous c’est ce qui suit et ce qui se vit.

Bien sûr, il y a le Parlement (Chambre des Députés et Sénat) sur l'initiative d'un projet gouvernemental sur la base d'une proposition des députés ou des sénateurs.

Dans les périodes de crise, le pouvoir exécutif reprend la main en se faisant habiliter par le Parlement à "légiférer par ordonnances".

Les traités qui lient la France par son adhésion à l’Union Européenne rendent plus complexe le rôle du Parlement, faiseur de loi, dans la mesure où toute proposition ou projet de loi soumis au Parlement doit être en conformité avec les textes adoptés par l’Union Européenne y compris les « orientations ».

Mais sur le principe c’est bien et clair l’article 24 de la Constitution qui définit en théorie ainsi le rôle fondamental et essentiel du Parlement, pouvoir législatif.

 

ARTICLE 24.

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct.

Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République.

 

LES LÉGISLATEURS PARASITES

Il y a bien évidemment présumément en tenue camouflée les lobbys qui agissent par tous moyens pour influencer les membres du Parlement, pour modifier les textes en préparation voire le vote lui-même en influençant les parlementaires,et leur environnement.

Il y a aussi l’Union Européenne noyautée aussi aussi quasi officiellement encore par les lobbys.

Il y a de plus les « institutions » qui donnent leurs « avis » voire peuvent parfois faire « annuler » un texte voté : annulation intégrale ou partielle : le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour des Comptes, le Conseil d’État et le Conseil Économique Social et Environnementale.

Il y a aussi plus subtilement les juridictions de l’ordre judiciaire qui sont chargées de faire appliquer la loi et créent, dans la pratique, par leurs jugements ce qui est nommé « la Jurisprudence » forme d’interprétation de la loi mais qui ne devrait jamais, en théorie, aller à l’encontre d’un texte de loi.

Il y a aussi l’Administration et son pouvoir réglementaire incessamment développé : décrets, arrêtés, circulaires... qui en principe ne devraient jamais aller à l’encontre d’une loi ce qui se nommerait : un abus de pouvoir !

Pour être exhaustif, ajoutons qu’il y a un pouvoir occulte qui est celui des citoyens  « le peuple souverain » qui, théoriquement, constitue en France  la base de tout et l’origine de tout pouvoir.

Quand il sort du cadre constitutionnel français, nous le nommons « le pouvoir de la rue », qu’aucun texte ne peut justifier puisqu’il déborde le cadre légal.  Mais quand le peuple descend massivement et parfois sauvagement dans la rue il représente bien une force parfois qui contraint le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif à légiférer, à abandonner un projet...

Il pourrait exceptionnellement le faire de manière « encadrée » quand il y aura une ouverture simplifiée de la démocratie directe sur le référendum d’initiative populaire....qui existe en droit européen ! mais quasiment impossible dans les conditions légales à mettre en œuvre.

Il faut conclure que le dispositif du POUVOIR LÉGISLATIF en France est complexe, lourd et inaccessible voire incompréhensible au citoyen sans être plus protecteur que cela ! Là, aussi il y a du ménage à faire ! Le sage Professeur  engagé dans la réforme du droit français Robert BADINTER n'a pu aller au bout de son projet pour un droit vraiment clair et protecteur « plus les Droits de l'homme sont protégés, plus la République est elle-même ».

 

 

 

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Published by CACO - dans CITOYENNETÉ CONSTITUTION DEMOCRATIE JURIDIQUE JUSTICE
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28 juillet 2025 1 28 /07 /juillet /2025 20:51

CRÉATION DES DÉLITS D’HOMICIDE ROUTIER ET BLESSURES ROUTIÈRES

CRÉATION DES DÉLITS D’HOMICIDE ROUTIER ET BLESSURES ROUTIÈRES

 

 

LUTTE CONTRE LA VIOLENCE ROUTIÈRE S’INTENSIFIE  : PEINES AGGRAVÉES ET DIVERSIFIÉES

 

Le Parlement est en congés mais les élus avant de faire leurs valises ont voté beaucoup, beaucoup de textes en dernière lecture. Et certaines sont très importantes comme on peut le voir déjà dans le titre de la LOI n° 2025-622 du 9 juillet 2025 créant l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière .

En effet, il en est ainsi du texte la loi du 9 juillet 2025 qui « adapte » les dispositions pénales en matière d’accidents de la route. Elle crée le délit spécifique d’« HOMICIDE ROUTIER » qui, en l’espèce, ne sera plus, en cas d’accident, considéré systématiquement, selon les circonstances, comme un « homicide involontaire ».

Il est bien dommage pour la Sécurité Routière que la période des vacances fait que la parution de cette loi ne puisse faire l’objet d’une campagne d’information plus importante.

 

LE DÉLIT D’HOMICIDE ROUTIER

Il est désormais sorti de la liste des « homicides involontaires » surtout en cas de preuve pour le « délinquant » de circonstances aggravantes comme la consommation d’alcool, de stupéfiants, excès de vitesses, usage du téléphone...

Les sanctions sont renforcées jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende justement en cas de circonstances aggravantes.

Cette loi met fin à une récrimination des victimes où le terme « involontaire » ne paraissait souvent vraiment plus approprié.

 

LE DÉLIT DE BLESSURES ROUTIÈRES

La loi instaure aussi un délit de blessures routières avec des peines graduées selon les durées de l’incapacité totale de travail (ITT)

 

LES PEINES COMPLÉMENTAIRES : SUSPENSION ADMINISTRATIVE DE PERMIS DE CONDUIRE ...

Pour la suspension administrative du permis de conduire : elle devient obligatoire en cas de conduite sous alcool ou après usage de stupéfiants.

Une liste complète des peines complémentaires comme l’interdiction d’exercer certaines fonctions, la confiscation du véhicule...est détaillée dans cette loi dont l’importance ne peut échapper à tous les citoyens.

Nous le répétons les conséquences de la conduite de tout véhicule sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants doivent faire l’objet de campagnes d’éducation et d’information...la consommation de stupéfiants quelle que soit la quantité est une circonstance aggravante car elle n’est jamais insignifiante pour les facultés du conducteur et pour sa santé et celle des autres.

 

Texte complet de la loi

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051871463

 

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