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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 21:13
FUSION DES 3 COMMUNES AU PAYS D'OLONNE : UNE PÉTITION À CHÂTEAU D'OLONNE POUR LA CONSULTATION DES CASTELOLONNAIS EN 2016
La délégation CACO devant la sous-préfecture des Sables d'Olonne lors de la remise de la pétition

La délégation CACO devant la sous-préfecture des Sables d'Olonne lors de la remise de la pétition

1302 SIGNATURES ET UNE CONSULTATION OBTENUE POUR 2016 !

 

 

CE VENDREDI 22 JUILLET 2016 A ÉTÉ DÉPOSÉE EN SOUS-PRÉFECTURE ET EN MAIRIE DE CHÂTEAU D'OLONNE LA PÉTITION DEMANDANT AU MAIRE DE CHÂTEAU D'OLONNE DE CONSULTER SES CONCITOYENS SUR LA FUSION DES 3 COMMUNES

 

Après une année 2015 perdue par les 3 maires en atermoiements sur la fusion à 3 puis l'annonce d'une fusion à 2, l'Association CACO qui a pris cette initiative de pétition en début 2016 a eu la satisfaction donc en début mai de voir les choses bouger concernant la fusion à 3.

Les explications données par les adhérents de CACO lors du recueil des signatures ont atteint leur objectif : une prise de conscience des castelolonnais que la fusion des Communes se fera sans Château d'Olonne en 2018 et qu'après il sera trop tard. La fusion d'Olonne sur Mer et des Sables d'Olonne actée se réalisera le 1er janvier 2018 et qu'après la porte se refermera vite compte tenu des échéances électorales.

 

Les réactions des castelolonnais ont poussé le maire Joël MERCIER a annoncé début mai 2016 qu'il allait proposer au conseil municipal du 30 mai la consultation des castelolonnais sur la fusion.

La consultation est fixée au 11 décembre 2016 et la question posée est ambiguë puisqu’elle ne comporte en réalité pas moins de 3 questions :

 

QUESTION 1 "Êtes-vous favorable à la création d'une Commune Nouvelle unissant Les Sables d'Olonne, Olonne-sur-Mer, et Le Château d'Olonne "

QUESTION 2 "au 1er janvier 2019"

QUESTION 3 "avec, jusqu'aux élections municipales de 2020, un Conseil municipal composé de tous les élus actuels dans le respect de leurs mandats et engagements ?"

 

 

L'Association CACO ayant obtenu cela a donc arrêté la dernière phase de la collecte des signatures qui se réalisait par voie de porte à porte.

C'est un dossier comportant 1302 signatures de castelolonnais qui a été remis au sous-préfet des Sables d'Olonne et au Maire de Château d'Olonne.

 

Prochainement : une analyse de cette question et de la problématique de cette consultation.

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 22:02
3 clochers : mais y aura-t-il un jour une seule paroisse ? 3 mairies : mais y aura-t-il un jour une seule mairie ?

3 clochers : mais y aura-t-il un jour une seule paroisse ? 3 mairies : mais y aura-t-il un jour une seule mairie ?

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

Pour comprendre les jeux politiques et les enjeux de la FUSION DES 3 COMMUNES AU PAYS D'OLONNE

 

suite de :

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-4.html

 

Mettre les bons outils au bon endroit, n'est-ce pas le premier des rôles du mandat que nous avons confié à nos représentants ?

Avant de prendre une position trop « tranchée » ou de s'en tenir à des chiffres statistiques dénués de véritable sens dans notre cas, il est bon de se souvenir que Château d'Olonne est une commune périphérique qui doit son essor, notamment démographique, à la notoriété de la ville phare de l'agglomération à savoir Les Sables d'Olonne.

En contrepartie, il est tout aussi indéniable que si cette ville phare a tous les atouts pour se suffire à elle-même, en revanche, elle ne peut pas prétendre à poursuivre son développement sans l'apport de ses voisines.

En réalité, le véritable enjeu, c'est l'agglomération et plus largement le bassin économique sablais et les emplois qui y sont attachés. Au final, si l'on accepte de regarder cette réalité bien en face et s'inspirer de l'exemple de ceux qui ont réussi une fusion, ce que l'on était en droit d'attendre en 2014 était simple :

- L'adoption au lendemain de l'élection d'un comité restreint d'élus des trois communes chargé de désigner en son sein … LE … maître d'oeuvre de l'opération et les différents responsables pour les procédures à entreprendre,

- Une volonté de mettre en œuvre la fusion dans les délais politiques généralement admis pour réaliser ce genre de réforme institutionnelle d'envergure à savoir : 100 jours après une élection maximum,

- S'attaquer d'emblée aux procédures de mutualisation des services et des moyens avec l'aide de cabinets spécialisés pour être au top au jour J.,

- Commencer à définir l'esquisse des futures orientations économiques ainsi que du budget de la nouvelle commune qui sera à voter par la future assemblée communale.

 

Pour des raisons sans grands fondements au regard des enjeux et de la gravité de la situation locale, les castelolonnais ont opté pour une position défensive allant jusqu'à se couper d'une partie de leur électorat en décidant la construction d'une nouvelle mairie.

Pas forcément un gage de la volonté des élus castelolonnais de fusionner !

Quel sera l'usage de cet immeuble après fusion, si fusion il y a ?

Faire d'un soudain sursaut démocratique avec la programmation d'une consultation fin d'année 2016, le préalable à un engagement définitif, risque encore une fois d'apporter davantage de questions suppplémentaires que de solutions.

Et, n'oublions pas ; que dans la mesure où les sablo-olonnais auront fusionné au 1er janvier 2018, qui pourrait affirmer qu'on puisse prendre les dispositions pour refaire les procédures nécessaires afin que les castelolonnais se décident à monter à bord du train en 2019 ?

Que des élus « débutants » puissent adhérer sérieusement à cette éventualité : on peut comprendre !

Mais pas lorsque les expérimentés essaient de nous convaincre sur la crédibilité d'une telle procédure !

Il serai temps pour nous citoyens castelolonnais, que nous mettions nos actions en bon ordre de marche pour revenir à la réalité d'une fusion à la date maximum possible du 1er janvier 2018 sans conditions préalables ayant lien avec les intérêts particuliers.

Ça passe….. ou ça casse …. !!! …

 

FIN DU 3ème ACTE

____________________________________________________________________

 

Et en conclusion, quoi de plus convaincant que cette citation de Martin Luther King : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots »

 

Avec tous nos remerciements à cet auteur à la plume légère mais sérieuse, à la mémoire sans faille, au jugement marqué du sceau du bon sens.

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 21:21
LES SABLES d'OLONNE : conseil municipal du mardi 5 juillet 2016 ...suite

POURQUOI LA FUSION DES TROIS COMMUNES AU PAYS D'OLONNE EST-ELLE EN PÉRIL ?

 

LISEZ-BIEN CE QUI SUIT

 

COMMENT LES MANOEUVRES DE CERTAINS ÉLUS DE CHÂTEAU D'OLONNE DÉTRUISENT LES BASES DE LA COOPÉRATION INTERCOMMUNALE ET VONT CONDUIRE À L'ÉCHEC DE LA FUSION.À TROIS

 

C'est à travers un exemple concret livré en séance publique de  Conseil Municipal des Sables d'Olonne que nous avons appris "officiellement" la conduite indigne d'élus de CHÂTEAU d'OLONNE qui sabrent la coopération entre les 3 communes et conduisent à l'échec de la fusion à TROIS.

Il ne s'agit plus de bruits de couloir de rumeur mais d'un cas concret. deveenu public.

 

 

BILLETERIE POUR LES ANIMATIONS AUX SABLES D’OLONNE ET À OLONNE SUR MER ...ET CHÂTEAU D’OLONNE ?

 

La question 10 et la question 12 posées aux élus sablais avalent au moins deux points communs :

elles traitaient d’action culturelle

et elles liaient Olonne sur Mer et Les Sables d’Olonne.

De quoi fâcher les deux oppositions de droite et de gauche

Pour la première délibération, il s’agissait du renouvellement du festival baroque des Olonnes.

Pour la seconde il s’agissait de l création d’une billetterie commune des spectacles.

Dans la perspective de la fusion des villes des Sables d’Olonne et d’Olonne-sur-Mer après la mise en place d’un guide culturel unique il a été décidé de créer une billetterie commune aux deux collectivités et d’utiliser le logiciel existant à Olonne sur Mer.

Ceci entraine la création d’une régie commune aux deux collectivités.

L'adjointe à la culture Marie-Claire LEGRAND fait remarquer que sur ce plan du travail en commune « la culturec est en avance »

C’est simplement le principe de la mutualisation des moyens mis en application.

Mais les oppositions ne l’entendent pas de cette oreille.

Dominique HORDENNEAU d’abord puis Didier VASSET par le biais de ces délibérations profitent de cette occasion pour attaquer le projet de fusion à deux LES SABLES d4OLONNE OLONNE SUR MER ...CHÂTEAU D'OLONNE hésitant, cafouillant, jouant contre la montre...

Didier VASSET pour la gauche demande aux Sables d’Olonne de faire le premier pas vers Château d’Olonne

« C’est dommage que vous n’ayez pas fait le premier pas vers Château d'Olonne…vous nous forcez à nous abstenir » et d’insister sur les 3 communes unies en 2019.

Au moins les choses sont claires la gauche socialiste empêtrée dans ses contradictions locales et nationales concernant la fusion de communes soutient le maire de Château d’Olonne et une partie de sa majorité empêtrée dans une fusion promise aux castelolonnais et son refus viscéral d’aboutir à cette fusion.

 

ENFIN UN PEU DE CLARTÉ : UN CAS D’ÉCOLE DU REFUS DE LA MARCHE DE CHÂTEAU D'OLONNE VERS LA FUSION

Marie-Claire  LEGRAND met les points sur le i  ; il faut que tous les citoyens au Pays d’Olonne aient la connaissance de la méthode du Maire de CHÂTEAU D'OLONNE et d’une partie de ses adjoint(e)s pour casser toute mécanique de fusion et faire perdre l'envie aux deux autres communes de travailler ensemble !

Ainsi en réponse à Didier VALLET (opposition socialiste) l’adjointe rappelle que le précédent accord entre les 3 communes devait aboutir à 3 spectacles  en commun.

Il ne fut réalisé que le concert du nouvel an !

Pourquoi ?

Parce que la Ville de CHÂTEAU D'OLONNE après le premier concert (celui du Nouvel An) a refusé les deux autres concerts !...on fait des pas vers Château d’Olonne…mais quand la ville soeur se comporte ainsi !

L'explication est maintenant claire...la collaboration avec CHÂTEAU D'OLONNE est-elle possible ? Nous retrouverons sur d'autres dossiers des années 2014/ 2015 la même attitude de certains élus de CHÂTEAU D'OLONNE. Ceci explique le projet de fusion à deux et non plus à trois !

Quand on examine la question posée à la future consultation du 11 décembre 2016 sur la fusion avec ses pièges  : fusion en 2019 et maintien des 99 élus jusqu'à la fin du mandat, il faut constater la volonté de CHÂTEAU D'OLONNE de compliquer, d'empoisonner les relations avec les deux autres communes.

 

Didier VASSET piégé par sa question et par cette réponse qui caractérise la politique du refus de travail en commun de la part de CHÂTEAU d'OLONNE donc du refus de la marche vers la fusion s’en tire avec une pirouette « Proposons 3 premiers de l’An !»...faut-il en conclure que la gauche socialiste estime que la fusion à 3 est impossble puisqu'il ne peut y avoit 3 Nouvels ans chaque année ?

Quel constat d'échec !

Quand la gauche sablaise, olonnaise, castelolonnaise, un peu aveuglée par sa vindicte contre le député ancien Maire d'Olonne-sur-Mer, Yannick MOREAU, comprendra-t-elle qu'elle est manipulée par quelques élus castelolonnais ? 

 

À SUIVRE... DES DOSSIERS IMPORTANTS PORTEURS D'AVENIR

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 21:33
3 clochers mais une seule paroisse !

3 clochers mais une seule paroisse !

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

Poursuivons notre pérégrination pour mieux comprendre le pourquoi et le comment de la fusion non fusion au Pays d'Olonne...

 

Suite de :

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-2.html

 

2 ème acte  du « Vivre-Ensemble »

La relance avortée de Louis Guédon et l'impulsion donnée par Yannick Moreau

 

 

« Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite. » -Henry Ford-

Et pourtant la digue anti-fusion ne va pas tarder à se fissurer sérieusement.

Les prévisions martelées dans l'indifférence générale par les fusionnistes ne vont pas tarder à se réaliser.

A force de lui transférer des compétences sans les moyens associés apportés par les communes, la C.C.O. va avoir très vite des difficultés à remplir sa mission.

De plus, son bilan en terme de création de projets est loin d'être florissant (derniers fiascos en date : le Village Entreprises Nautiques, la maison de la Formation et le Vendéopôle qu'elle devra supporter pour sauver la face).

Par ailleurs, on commence à parler de fusion jusque dans les associations sportives ou culturelles.

En basket, le P.O.B. (Pays des Olonnes Basket) montre la voie et ses résultats dans tous les domaines se font sentir semant le trouble dans les esprits les plus conservateurs.

La digue se fissure de plus en plus et, sans doute conscient du danger, Louis GYÉDON, député-maire des Sables, se met en mesure en 2007 de mener « enfin » sa campagne des municipales sur la nécessaire fusion des communes avec à la clef, la promesse de réaliser une consultation en début de mandat le même jour sur les trois communes.

Un rapport du cabinet KPMG sur le sujet et livré en avril 2008 met le feu aux poudres.

Les élus sont clairement mis devant leurs responsabilités.

La fusion apparaît comme le recours absolument nécessaire. En jeune « loup » et fort de son succès récent aux municipales à Olonne sur Mer face à ce qui était considéré comme un bastion de la gauche, Yannick Moreau se déclare à son tour favorable à la fusion.

Mais, monsieur BURNAUD et les élus castelolonnais, qui ne manquent pourtant pas de souffle habituellement, vont au dernier moment, évoquer le prétexte d'une nouvelle loi à venir en 2010 et censée régler les problèmes pour jeter l'éponge sur le ring de la consultation programmée et priver ainsi les castelolonnais de cette consultation.

Le résultat de la consultation est positif en faveur de la fusion aux Sables et négatif à Olonne.

Au final, il n'y a que des perdants et la fusion s'en trouve reportée aux calendes grecques. Mais, pour les castelolonnais, la digue tient toujours face aux éléments contraires.

En 2012, nouvelles élections législatives à la suite des présidentielles et nouveau coup de théâtre ! Yannick Moreau une fois de plus crée la surprise. Alors qu'une majorité le pensait affaibli par le résultat de la consultation de 2009 sur la fusion, il bat d'une courte tête son adversaire Louis GUÉDON grâce surtout à un véritable plébiscite de son électorat olonnais.

Pour les observateurs patentés, ce résultat, non seulement ne constitue pas en soi une véritable surprise, mais confirme l'analyse faite en 2009 sur le résultat de la consultation ouverte aux olonnais à savoir : le rejet d'une dominante sablaise dans un projet de fusion à deux. Le message s'affiche clairement : pour les olonnais, la fusion : pourquoi pas ??? mais pas dans la perspective de portes grandes ouvertes aux sablais et à Louis GUÉDON.

Du même coup, ce résultat des législatives relance une fois de plus l'idée de fusion avec les municipales qui arrivent en 2014.

Il fait également la démonstration, si besoin en est, de la fragilité d'une consultation du style référendaire pour des projets à caractère institutionnel dont les contours échappent trop souvent à l'électeur à qui on demande de voter par OUI ou par NON.

Qui aurait pu oublier le référendum pour une constitution européenne du 29 mai 2005 avec une montagne de documents remis à chaque électeur ?

C'est une constante bien connue : en cas d'une compréhension insuffisante face à la question posée, le négatif l'emporte quasiment à tout coup !

Chapitre suivant du feuilleton : les municipales de 2014.

Et nouveau coup de théâtre dans la campagne : la grande majorité des listes en présence sur les trois communes se prononce, y compris bien que du bout des lèvres, par la liste majoritaire au Château d'Olonne conduite par Joël Mercier, le successeur désigné de Jean-Yves Burnaud.

Hormis les étapes légales préalables, la liste de Joël Mercier ajoute deux conditions à ce qui est perçu comme un ralliement à la fusion :

1 – l'adoption d'un projet (ndlr : ?) pour l'union des trois communes et

2 - la consultation de la population sur ce projet.

Curieusement, ne figure pas sur le document de campagne de l'équipe, le projet castelolonnais préparé en fin de mandat par Jean-yYes BURNAUD qui se fera jour dès le lendemain de l'élection à savoir : une nouvelle mairie.

Demie surprise : le résultat issu des urnes s'avère très serré avec la liste Chapalain.

La digue s'effrite de plus en plus et les brèches difficiles désormais à colmater. Ceci d'autant plus que si, à Olonne sur Mer, le maire sortant s'offre un majorité confortable, il n'en est pas de même aux Sables d'Olonne.

La liste de Yves Roucher, successeur coopté de Louis Guédon qui lui apporte son soutien, succombe au final de quelques dizaines de voix à celle de Didier Gallot fusionnée avec la liste de Brigitte Tesson. Terrible renversement de situation aux Sables qui va créer des tensions démesurées ponctuées d'invectives au sein des groupes et entre les groupes, mais qui ouvre pour les fusionnistes, une porte colossale ; Didier Gallot et son équipe se déclarant pour la fusion sans conditions et le plus rapidement possible.

Le « leadership » de Yannick Moreau sur la fusion au Pays d'Olonne s'affiche concrètement. ……. ………….

Et fragilise un peu plus la digue castelolonnaise !

 

FIN DU 2ème ACTE

 

À SUIVRE...ÇA PASSE OU ÇA CASSE

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:28
Stop aux guerres de clochers : soyons intelligents et travaillons à ce qui nous unit

Stop aux guerres de clochers : soyons intelligents et travaillons à ce qui nous unit

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne-suite-1.html

 

ANNÉES 90, CHÂTEAU D'OLONNE S'INSTALLE DANS L'ANTI FUSIONNISME : L'INTERCOMMUNALITÉ DEVIENT UN BARRAGE, UN REMPART CONTRE LA FUSION

 

Mais, pour autant, la position de la municipalité castelolonnaise dans l'intercommunalité reste ferme et totalement opposée à la fusion.

Un nouveau coup de théâtre va se produire en 1989.

Pour des raisons restées obscures, Jacques Le Bel est à son tour mis en minorité par une équipe dissidente et contraint à quitter son poste.

Alors qu'on s'attendait à voir Jean David lui succéder, le choix se portera finalement sur Jean-Yves Burnaud, autre enfant du Château, un anti-fusionniste viscéral adepte de la négociation en position de force au détriment du gagnant/gagnant dans lequel pourtant, le « petit » récolte le profit le plus important dans une fusion quelle qu'elle soit.

Il va se faire le « chantre » du renforcement de l'intercommunalité pour s'opposer à toute tentative d'intrusion des voisins.

Pour combien de temps ???

Les événements semblent donner raison à Jean-Yves Burnaud.

En 1994, sous la houlette de Louis Guédon qui en assume la présidence, la communauté de communes qui vient d'être créée (C.C.O.) adopte le principe du compromis grâce à représentation politique équilibrée.

Une majorité sablaise de droite avec un président « à vie », une majorité olonnaise de gauche soucieuse d'un pouvoir partagé, et une majorité de droite castelolonnaise également favorable au partage des pouvoirs et convaincue de l'arme suprême constituée par l'intercommunalité pour éviter la fusion.

 

L'opposition se limite le plus souvent dans les votes aux bulletins des seuls représentants fusionnistes ultra minoritaires (1 ou 2 représentants). Les budgets sont votés à la quasi unanimité et on se prend à croire que les choses peuvent durer ainsi longtemps. Un slogan très répandu dans les couloirs : « Louis Guédon « boit du petit lait ».

 

FIN DU PREMIER ACTE

 

À SUIVRE...2ème acte du « Vivre-Ensemble » 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 11:04
3 clochers qui se cherchent

3 clochers qui se cherchent

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

suite de

http://www.olonnes.com/2016/07/memoire-sur-la-fusion-au-pays-d-olonne.html

 

Pour cette majorité de castelolonnais et pour information aux autres qui veulent savoir, qui ne sont pas natifs de Château d'Olonne et qui voudraient savoir , voilà une série d'articles qui expliquent avec l'histoire comment, en 201,6 on en arrive là : une nouvelle mairie contestée, une fusion devenue confusion, des querelles de clochers au mépris de l'intérêt général...

 

 

Le feuilleton « Passion-Fusion » castelolonnais en trois actes

selon la voix (et/ou voie ?) du bon sens

 

 

1er acte du « Vivre-Ensemble » : Le sectarisme « triomphant » de l'après-guerre

 

« La notion d'appartenance à un camp ne peut prendre sa source et se développer que par l'identification et la reconnaissance d'un camp rival »

 

Fort heureusement, nous n'en sommes plus aux rapports de force entretenus depuis les années 50.

On était alors dans la confrontation destructrice à tous les niveaux que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur des communes.

 

CHÂTEAU D'OLONNE DONNE L'EXEMPLE DANS LES ANNÉES 60... PUIS CELA DÉRAPPE...

 

Les plus anciens se souviendront des rivalités qui s’exerçaient jusque dans le sport

. Aux Sables, les équipes de basket évoluaient dans des fédérations affinitaires distinctes et concurrentes.

À Olonne, deux clubs de foot sur la seule commune contribuaient à entretenir une rivalité haineuse à tous les niveaux.

Les surnoms donnés à ces clubs : « l'équipe du maire » pour l'un et « l'équipe du curé » pour l'autre en disaient plus que tous les discours sur le sujet.

Nous vivions dans la réalité du scénario du film « Don Camillo & Peppone » projeté dans toutes les salles de cinéma.

Curieusement, c'est à Château d'Olonne , privé de club sportif, malgré des tentatives trop vite avortées, notamment avec le basket de patronage, que va se produire le déclic unitaire.

Sans doute, de par ses racines plus agricoles que ses voisines, moins évoluée en activités sportives et culturelles en après-guerre, la commune de Château d'Olonne va pourtant s'offrir le premier déclic du Pays d'Olonne en terme du « vivre ensemble » et d'une pacification intra-communale.

Et c'est par les activités sportives que ce déclic va se produire.

Grâce à une poignée de passionnés et l'appui de quelques personnalités non sectaires, il se crée dans le début des années 60 l'E.S.C.O. basket (Entente Sportive du Château d'Olonne). .

Cette création sera suivie quelques années plus tard par l'adjonction au sein du club d'une section foot très attendue sur la commune.

La gymnastique féminine ne va pas tarder à lui emboîter le pas. L'E.S.C.O. devient omnisports. La réaction négative, même virulente à l'extrême de la part des groupuscules sectaires à l'égard des créateurs ne pourra pas enrayer l'envolée rapide de ce club.

Pour avoir tourné résolument le dos aux fédérations affinitaires et opté pour la seule fédération française officielle de basket-ball, l'E.S.C.O. fera très vite figure d'exemple en Vendée et sera rejointe progressivement par tous les clubs existants ou créés.

Même le fondateur de Cholet-Basket, très connu aux Sables, va s'en inspirer et solliciter l'aide du club castelolonnais pour débuter dans la compétition au sein de la F.F.B.B. (Fédération Française de Basket-Ball).

Avec le recul, on peut affirmer que le sport a constitué l'élément majeur de l'affaiblissement du sectarisme violent qui perdurait depuis la guerre dans nos communes.

Malgré quelques îlots de résistance et les efforts de personnalités proches du pouvoir local pressentant sans doute le bénéfice acquis dans les urnes d'une position souverainiste, on entre progressivement dans une nouvelle dimension de ce savoir vivre ensemble.

La guerre scolaire, si virulente au début s'estompe lentement, les gens commencent à se parler voire, notamment dans le sport encore une fois, à s'apprécier allant même jusqu'à partager les mêmes activités associatives.

 

SUS AUX SABLAIS !

 

Et pourtant, sans doute, de par des origines rurales, un attachement à ses racines, à ses coutumes, le courant « indépendantiste » reste toujours bien présent.

L'attachement à la terre, la propriété foncière que l'on entend, une fois valorisée d'un plan communal d'urbanisme favorable, constituer une ressource supplémentaire de retraite ou en faire don à ses enfants, ajoute à cette volonté d'indépendance.

Le ressenti de méfiance face au voisin sablais est toujours palpable dès lors que la question de fusion vient à ressurgir.

Au point que, pour une majorité de castelolonnais, la notion de rivalité politico-religieuse en voie d'extinction à l'intérieur va faire place progressivement à la volonté de maintenir son « chez soi » dans un nouveau bras de fer plus politique avec les voisins.

C'est bien connu, la nature a horreur du vide.

Un clan interne en voie de disparition va très vite céder la place à un autre camp avec un nouvel adversaire tout désigné : LE SABLAIS !

Sur un plan plus politique, face aux assauts répétés des fusionnistes depuis 30 ans, les municipalités castelolonnaises qui se succèdent s'en sortent plutôt bien. Sur toute cette période, l'opinion leur reste majoritairement favorable et leur apporte un blanc-seing dans leur rapport de force avec leurs voisins.

Et pourtant, en interne, la vie municipale va connaître bien des soubresauts.

Sur la période 1945/2014, se succéderont 7 maires aux personnalités les plus variées.

Paul Colins, propriétaire du Fenestreau et maire depuis 1933, se voit déposséder en 1947 de son fauteuil de maire par Séraphin Buton un homme de gauche qui va entreprendre principalement la restauration des quartiers et notamment du Centre-Bourg.

Une nouvelle mairie va voir le jour en 1964 avec une salle des fêtes à l'étage.

Avec cette nouvelle municipalité de gauche, le clivage droite/gauche est à son maximum.

Puis, ce sera Paul Belmont qui succédera à Séraphin Buton en 1966. Jusqu'à son décès en 1975, Paul Belmont, doté d'une forte personnalité, se fait une solide réputation de « rassembleur » et un interlocuteur apprécié de ses collègues sablais et olonnais.

L'ambiance apaisée qui règne alors sera de très courte durée.

 

L'élection partielle provoquée par le décès de Paul Belmont va « mettre sur orbite » un jeune castelolonnais en la personne de Jean David. Pour avoir, en sa qualité de boulanger, à sillonner chaque jour la commune, Jean David en connaît tous les moindres recoins.

Son naturel jovial lui confère un contact facile et une capacité d'écoute appréciée de la plupart de sa clientèle. Il devient très vite l'élément clé de la municipalité castelolonnaise.

Une situation qu'il va mettre à profit pour concocter un pacte avec la gauche castelolonnaise et propulser au fauteuil de maire en 1975, un ami, nouveau venu sur la commune, Pierre Arrouet.

Homme aux ambitions démesurées pour les uns, aux capacités de visionnaire pour les autres, Pierre Arrouet va se faire une solide réputation dans son clan, mais aussi beaucoup d'ennemis à l'extérieur notamment au sein du SIVOM avec des prises de position très tranchées et des réactions acerbes qui feront surtout les affaires du Journal des Sables.

Très vite, la gauche castelolonnaise va se diviser sur la méthode employée pour la gestion communale.

Quelques éléments et non des moindres, vont se joindre à une équipe d'union constituée par Yves Tesson en vue des élections de 1977.

Personnalité très connue et appréciée sur la Pays d'Olonne et nouvellement résident au Château d'Olonne, Yves Tesson semble en mesure de créer la surprise.

C'était sans compter sur l'euphorie ambiante alimentée par la fougue du nouveau maire avec Jean David comme maître d'oeuvre et quelques nouveaux venus ambitieux dans l'équipe comme Jean-Yves Burnaud et Bernard Garandeau.

L'étiquette de « fusionniste » collée savamment par ses adversaires sur le profil d'Yves Tesson va servir de tremplin à une campagne sulfureuse dans laquelle tous les coups sont permis même les plus délétères.

Le résultat est sans appel.

La liste Arrouet l'emporte à une large majorité.

Beaucoup d'amis de la veille deviennent le lendemain les pires ennemis.

Ce scrutin laissera des traces indélébiles au sein de la commune.

Mais la digue anti-fusionniste s'en trouve considérablement renforcée !

Et pourtant, l'euphorie sera de courte durée.

Fort de sa nouvelle notoriété acquise dans les urnes, Pierre Arrouet exerce de plus en plus un pouvoir sans partage.

Les relations au S.I.V.O.M. se tendent à la limite de la rupture.

Des querelles personnelles au sein de l'équipe municipale vont s'ajouter au malaise perceptible à tous les niveaux et provoquer une crise sans précédente.

En 1981, les élus dissidents deviennent majoritaires et déposent sans ménagements leur idole d'hier. On confie à un adjoint, Jacques Le Bel, le soin de poursuivre l'aventure.

Dans un climat plus serein, le nouveau maire va surtout s'attacher à développer l'aspect culturel largement défaillant sur la commune.

C'est ainsi qu'il va s'attacher, avec l'appui de partenaires publics et de l'association l'Orbestier, à sauver l'église abbatiale de St Jean d'Orbestier jusqu'alors en ruines.

 

A SUIVRE...L'ANTI FUSIONNISME S'INSTALLE

 

 

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 21:29
3 clochers qui se cherchent depuis des décennies

3 clochers qui se cherchent depuis des décennies

PRÉSENTATION D'UNE SYNTHÈSE SUR LE PROJET D'UNE FUSION DES COMMUNES AU PAYS DES OLONNES FAITE PAR UNE "MÉMOIRE" DE CE PAYS

 

Nous vous transmettons ce document pensé et écrit par un témoin acteur de cette démarche marathon en espérant qu'il vous facilitera la compréhension du débat actuel qui agite le Pays d'Olonne.

 

 

Le feuilleton « Passion-Fusion » castelolonnais en trois actes

selon la voix (et/ou voie ?) du bon sens

 

Ce feuilleton « passion-fusion » du vivre ensemble à la mode castelolonnaise vaut-il une consultation ?

À tous ceux qui se plaignent de la cacophonie ambiante sur la perspective d'une fusion entre les trois communes sœurs du Pays d'Olonne, on peut leur recommander l'interview des castelolonnais suffisamment âgés pour avoir stocké dans leur mémoire les différentes tentatives de nos élus pour tenter de travailler ensemble pour le bien de la collectivité.

L'ambiance y est garantie à tout coup !

Mais attention, inutile d'aller chercher dans les archives du Journal des Sables pour mettre la discussion à hauteur des évolutions institutionnelles qui se sont fait jour depuis des décennies.

Parce que ces évolutions se sont faites le plus souvent à marche forcée, elles ne sont pas entrées dans la mémoire collective.

 

Qui se souvient de la création du SIVOM le 1er décembre 1964 pour fusionner les multiples syndicats intercommunaux à vocation unique ?

Ou encore de son remplacement le 1er janvier 1994 par la communauté de communes à fiscalité propre ?

 

Peut-être une poignée d'érudits et encore ?

 

Et pourtant, ces évolutions ont contribué très lentement non pas au transfert de compétences légales à 100 %, mais à la réalisation en commun de quelques projets depuis trop longtemps en souffrance.

Alors, pourquoi ces évolutions auxquelles on a donné le nom d'intercommunalité se sont-elles trouvées très vite en situation de blocage ?

Pourquoi a-t-il fallu se rendre à l'évidence que cette intercommunalité constituait le facteur essentiel du dérapage des impôts locaux ?

Pourquoi, notamment du côté des élus castelolonnais, cette intercommunalité que l'on considérait comme la parade à la fusion des communes s'avère-t-elle un échec retentissant sur ce point ?

Pourquoi, après avoir si longtemps, du côté des municipalités en place, communiqué sur les peurs de la fusion, se trouve-t-on aujourd'hui devant l'obligation d'y recourir ?

Et pourquoi donne-t-on l'impression dans quelques courants politiques de s'engager dans cette voie toujours à marche forcée, le fusil dans le dos ?

Et enfin, pourquoi une résistance à la fusion, plus marquée depuis toujours à Château d'Olonne que dans les autres communes ?

Essayons d'y voir un peu plus clair en se remémorant en trois actes, les éléments importants de l'évolution de notre « vivre-ensemble » au Pays d'Olonne.

 

FIN DU PRÉAMBULE

 

TROIS ACTES À SUIVRE...

 

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 22:02
Le siège de la Communauté de Communes des Olonnes CCO

Le siège de la Communauté de Communes des Olonnes CCO

LA CONFUSION S'INSTALLE

 

Suite de :

http://www.olonnes.com/2016/06/communaute-de-communes-des-olonnes-conseil-communautaire-du-vendredi-24-juin-2016.html

 

ENCORE PLUS GRAVE...

Nous avons tenté d'expliquer la complexification des procédures et prises de décision dans cette période charnière (création de la communauté d'agglomération, fusion à deux, fusion à trois, consultation à Château d'Olonne...) et avec des élus dont les relations sont empreintes de défiance suite aux tergiversations de la majorité de Château d'Olonne au sujet de la fusion...et cette sombre histoire est loin d'être finie quand on analyse les propos publics langue de bois, de Joël MERCIER (voir conseil municipal du mardi 28 juin 2016).

 

FUTURE IDENTITÉ VISUELLE DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION DES OLONNES, DE LA COMMUNE NOUVELLE...

Au 1er janvier 2017, la Communauté de Communes des Olonnes et la Communauté de Communes de l'Auzance et de la Vertonne fusionneront (suite à la loi NOTRe qui impose cette date limite pour une fusion "obligatoire")...dans la Communauté d'Agglomération.

il lui faudra nouveau logo, nouveau papier à en-tête...

Au 1er janvier 2018 les communes d'Olonne sur Mer et des Sables d'Olonne fusionneront avec ou sans Château d'Olonne dans une commune nouvelle.

Il lui faudra nouveau logo, nouveau papier à en-tête,..

 

ACCROCHEZ-VOUS ! TOUT DEVIENT COMPLIQUÉ

L'idée est donc de travailler intelligemment en recherchant pour ces deux collectivités une identité commune qui pourrait se décliner.

Donc, il est décidé de créer un groupement de commandes comprenant la communauté de communes des Olonnes et les villes des Sables d'Olonne et d'Olonne sur Mer..

Créer ce Groupement de commandes en juin 2016 quand la Communauté d'agglomération n'est pas encore créée : ce n'est pas évident !

Attendre le 1er Janvier 2017 : cela signifie que la Communauté d'agglomération démarrerait sans son "identité visuelle".

Démarrer avant le 1er janvier 2017 : cela signifie que la Communauté d'Agglomération ne sera pas parfaitement représentée (elle pourra être représentée par ses futurs élus) et sera sans moyens financiers propres jusqu'au 31 décembre 2016 !

 

ENCORE PLUS FORT POUR COMPLIQUER

Château d'Olonne qui traîne les pieds pour la fusion des 3 communes du Pays d'Olonne vient de fixer sa phase Numéro 1 de sa démarche Fusion : la consultation sur la fusion au 11 décembre 2016...donc pour l'instant la Ville de Château d'Olonne se met "OUT"...En effet, participer à un groupement de commandes pour définir l'identité de la commune nouvelle avant que le peuple castelolonnais n'ait donné son avis : c'est bancal . En effet, cela revient à faire dès aujourd'hui comme si les castelolonnais avaient dit OUI à la consultation. C'est anticipé la décision populaire et donc peu démocratique.

 

CHÂTEAU D'OLONNE SUR LA TOUCHE

Donc la ville de Château d'Olonne s'est trouvée de facto exclue du dispositif "groupement de commandes" ; les financeurs sont d'un part, la CCO à 50 % et d'autre part, OLONNE SUR MER et LES SABLES D'OLONNE à 25 % chacune.

Comme, en général, c'est celui qui paye qui décide on voit une nouvelle fois Château d'Olonne mise sur la touche. Pas totalement puisque les élus de Château d'Olonne siégeant à la CCO pourront participer par ce biais.

Ainsi on retrouve dans la commissions marché sur 5 membres titulaires deux sont de Château d'Olonne (Annick BILLON et Joël MERCIER) et deux suppléants aussi (Isabelle DOAT et Annick TRAMEÇON).

Par contre, les signataires de la convention créant le groupement de commandes ne portera les signatures que de Françoise PINEAU, Maire d'Olonne sur Mer, Yannick MOREAU, Président de la Communauté de Communes des Olonnes et Didier GALLOT Maire des Sables d'Olonne.

 

UN LONG DÉBAT CONFUS

Ce débat fut un peu la copie de celui qui a eu lieu au Conseil Municipal des Sables d'Olonne. La gauche qui monte au créneau pour soutenir le Maire de Château d'Olonne, C'est une façon édifiante et instructive de voir comment navigue la majorité Centre droit de la Ville de Château d'Olonne. Elle s'appuie sur la gauche sablaise et castelolonnaise anti fusionniste et même sur le front de gauche olonnais.

Ce soutien ne semble pas gêner outre mesure  les élus de la majorité castelolonnaise habituée à cette manoeuvre au niveau du conseil municipal de Château d'Olonne.

Mais cela ne peut qu'entraîner de la confusion.

Et ce d'autant plus que dans ce débat le maire Joël MERCIER se tait sauf pour acquiescer au fait que la Communauté d'Agglomération aura besoin de son "identité graphique" au 1er janvier 2017...pour le reste il s'abrite maladroitement derrière la nécessité d'une délibération de son conseil municipal pour s'engager.

Le projet de délibération est porté par Armel PECHEUL, adjoint aux Sables d'Olonne. L'exclusion de Château d'Olonne après les interventions des élus  gauche ne peut que gêner un juriste comme lui...tout est bancal dans ce dossier comme on le dit ci-dessus.

Il est vrai que ce ne sont pas les élus locaux qui sont responsables du calendrier imposé par la loi NOTRe : au 1er janvier 2017 la Communauté d'Agglomération sera créée et la CCO aura disparu.

Il propose donc de laisser la porte ouverte à Château d'Olonne qui par avenant au contrat pourrait après le 11 décembre 2016 selon le résultat de la consultation rejoindre les autres partenaires.

Brigitte TESSON, première adjointe au maire des Sables d'Olonne, appuie cette proposition d'ouverture.

Mauricette MAUREL pour l'opposition de droite castelolonnaise tente aussi de présenter une petite proposition d'ouverture pour la participation financière de Château d'Olonne.

Mais le Président Yannick MOREAU ne veut pas perdre de temps pour lancer ce travail.

Le vote ne peut que lui être favorable.

Les élus de gauche votent CONTRE, Brigitte TESSON, Nicole LANDRIEAU (front de gauche Olonne sur Mer ) et Isabelle DOAT s'abstiennent. (résultat du vote à confirmer car lui aussi fut confus au moins pour le public présent).

C'est donc le projet présenté qui est adopté sans modification confirmant une certaine exclusion de Château d'Olonne. Le maire Joël MERCIER a voté cette délibération et accepte donc une punition pour la Ville qu'il représente ?

Il est victime de sa politique et s'estimera pourtant victimisé par les autres élus.  Il entretient la confusion dont sa propre majorité souffre voyant les dégâts que cela peut causer au détriment des castelolonnais.

 

A SUIVRE...

 

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